Journée mondiale de lutte contre le paludisme : au Bénin, le lancement du rapport sur le paludisme dans l’espace francophone appelle à une mobilisation accrue pour un avenir sans paludisme

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée le 25 avril sous le thème « Mettre fin au paludisme : Nous le pouvons. Nous le devons », le Bénin a accueilli, du 24 au 26 avril, une série d’activités de haut niveau mobilisant décideurs politiques, partenaires techniques et financiers, société civile, jeunes, chercheurs, athlètes et médias autour d’un objectif commun : accélérer l’élimination du paludisme en Afrique francophone.

Temps fort de cette mobilisation, le lancement officiel du rapport « Un effort collectif contre le paludisme dans l’espace francophone », par le Ministre de la Santé du Bénin, Pr. Benjamin Hounkpatin, a mis en lumière une réalité préoccupante : les pays francophones, qui ne représentent que 13 % de la population mondiale exposée au paludisme, concentrent plus de 42 % des cas et 40 % des décès liés à la maladie. Ce rapport appelle à une action collective renforcée autour de priorités clés, allant du financement domestique et international à l’innovation, en passant par l’engagement du secteur privé et une mobilisation de l’ensemble de la société.

Le Ministre de la Santé du Bénin, Pr. Hounkpatin, a souligné l’importance de ce rapport dans l’orientation des politiques publiques et du plaidoyer international : « Le rapport sur le paludisme dans l’espace francophone met en lumière une réalité que nous ne pouvons plus ignorer : notre région est en première ligne. Mais il démontre également que des progrès sont possibles lorsque le leadership politique, le financement et la mobilisation collective sont au rendez-vous. Le Bénin est déterminé à poursuivre ses efforts et à porter cette ambition au niveau régional et international. ».

Cette ambition se traduit déjà par des résultats concrets. Le Bénin s’est imposé ces dernières années comme un exemple de leadership, ayant presque quadruplé son budget national consacré à la lutte contre le paludisme entre 2022 et 2025. Cette dynamique, portée par une approche multisectorielle associant gouvernement, parlementaires, société civile et secteur privé, a contribué à une réduction significative du fardeau de la maladie.

Dans ce contexte, Speak Up Africa, à travers ses différentes initiatives, a joué un rôle clé dans la mobilisation des acteurs autour d’appels à l’action clairs pour l’élimination du paludisme. Comme l’a rappelé Yacine Djibo, Directrice exécutive de Speak Up Africa : « À travers cette Journée mondiale de lutte contre le paludisme, nous avons voulu transformer un moment de sensibilisation en un véritable catalyseur d’action. Le rapport que nous lançons aujourd’hui est un appel clair : nous devons agir maintenant, collectivement, pour protéger les vies et financer un avenir sans paludisme. ».

Les activités organisées au Bénin se sont inscrites dans la continuité de la plateforme Speak Up Africa en Action, déjà déployée lors de la Coupe d’Afrique des Nations en janvier dernier, et qui vise à mobiliser des publics larges à travers le sport, la culture et le storytelling d’impact. Au Bénin, cette dynamique s’est traduite par une série d’activations mêlant plaidoyer de haut niveau, engagement communautaire avec les Voix EssentiELLES et mobilisation de la jeunesse, notamment à travers un Media Day, un atelier de storytelling et un tournoi de basketball 3×3 en partenariat avec la I AM Foundation.

Cette approche, qui place les jeunes et les communautés au cœur de la réponse, a été portée par des figures emblématiques du sport, dont Khalilou Fadiga, Ancien international sénégalais et co-capitaine du Zéro Palu Football Club, qui a rappelé le rôle du sport comme levier de transformation sociale : « Le paludisme est une réalité que des millions de familles vivent au quotidien. En tant qu’ancien sportif, mais surtout en tant qu’africain, je suis persuadé que nous avons tous un rôle à jouer. À travers le sport et la mobilisation des jeunes, nous pouvons sensibiliser, engager et faire bouger les lignes. ».

Au niveau international, les partenaires ont également insisté sur l’urgence d’accélérer les efforts dans un contexte de pression croissante sur les financements et de risques de résurgence de la maladie. Comme l’a souligné Dr Michael Charles, CEO du Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme : « Le Big Push contre le paludisme est un appel à accélérer l’action, renforcer la coordination et protéger les acquis. Le Bénin montre la voie avec un engagement politique fort et des résultats concrets. Nous devons maintenant amplifier ces efforts à l’échelle régionale pour maintenir l’élimination du paludisme au cœur des priorités de développement. ».

Au-delà de cette séquence nationale, les messages portés à Cotonou résonnent à l’échelle de l’ensemble de l’espace francophone. Dans un contexte marqué par un déficit croissant de financement mondial de la lutte contre le paludisme, la nécessité de renforcer la souveraineté sanitaire, de maintenir la solidarité internationale, d’impliquer pleinement le secteur privé, d’accélérer l’innovation et de placer les femmes, les jeunes et les communautés au cœur des stratégies apparaît plus urgente que jamais. Cette mobilisation s’inscrit également dans une perspective plus large, avec l’ambition de faire du Bénin un acteur moteur du plaidoyer francophone en faveur de l’adoption d’une résolution ambitieuse sur le paludisme lors du prochain Sommet de la Francophonie en novembre 2026.

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Studia Inc renforce son développement en Afrique et conclut un partenariat stratégique avec D.IA Advisory pour accélérer le déploiement local de ses solutions d’état civil

Source: Africa Press Organisation – French

Forte de la numérisation de près de 10 millions d’actes d’état civil à Madagascar, Studia Inc (https://STD-Inc.mg) dispose aujourd’hui d’une capacité opérationnelle éprouvée pour traiter, structurer et fiabiliser des volumes massifs de données critiques, constituant le socle indispensable à toute stratégie d’identité numérique. La modernisation de l’état civil s’impose comme une priorité pour les États. Dans ce contexte, Studia Inc se distingue par la maîtrise complète de son cœur de métier : la digitalisation industrielle des registres d’état civil, y compris dans des environnements complexes caractérisés par des archives dégradées, dispersées ou difficilement exploitables.

Les chiffres sont sans appel : selon le rapport The Right Start in Life de l’UNICEF (décembre 2024), seulement 51 % des enfants de moins de 5 ans sont enregistrés en Afrique subsaharienne — une région qui concentre à elle seule la moitié des 90 millions d’enfants sans identité légale dans le monde. La situation est encore plus critique en Afrique de l’Est et Centrale, où ce taux tombe à 41 %. Sans accélération significative, le continent pourrait compter plus de 100 millions d’enfants non enregistrés d’ici 2030. Ces individus demeurent invisibles aux yeux de l’État, sans accès aux droits fondamentaux ni aux services publics.

Une expertise technologique au service de la fiabilite des donnees

Studia Inc, entreprise spécialisée dans la numérisation et l’indexation de données à forte volumétrie, s’affirme comme un acteur de référence dans ce domaine. Dans le cadre du programme national à Madagascar, l’entreprise a conduit l’inventaire, la numérisation et l’indexation de près de 10 millions d’actes d’état civil, mobilisant 500 personnes sur 7 mois — soit 70 000 jours/hommes — pour couvrir 1 695 communes à travers 11 régions prioritaires, jusqu’aux zones les plus isolées du territoire, grâce à des unités mobiles autonomes équipées en connectivité satellite et énergie solaire.

L’approche de Studia Inc repose sur l’intégration de l’intelligence artificielle au cœur des processus de digitalisation.

Ses modèles d’OCR spécialisés permettent l’extraction automatisée de données manuscrites complexes et la segmentation intelligente des registres en actes exploitables. Cette capacité à transformer des archives physiques en données structurées constitue un levier déterminant pour les États. Un dispositif de double saisie aveugle, combinant traitement algorithmique et validation humaine indépendante, garantit un niveau de fiabilité élevé, conforme aux exigences des systèmes d’identité nationaux.

Un partenariat structuré autour de la complémentarité des expertises

Le partenariat avec D.IA Advisory, entreprise de services numériques basée au Sénégal, repose sur une répartition claire des rôles.

Studia Inc conserve la pleine responsabilité des opérations de digitalisation et d’indexation des registres d’état civil, cœur de son expertise métier.

D.IA Advisory intervient en appui sur les dimensions d’intégration locale et de déploiement, notamment pour :

  • l’intégration des données dans les systèmes d’information existants
  • l’interopérabilité avec les plateformes nationales
  • l’adaptation aux cadres réglementaires et aux exigences de souveraineté
  • l’accompagnement des institutions

Cette organisation permet d’assurer à la fois un haut niveau d’expertise technique et une exécution efficace au plus près des réalités locales.

« Notre expertise repose sur la maîtrise de la digitalisation à grande échelle des registres d’état civil, avec un niveau d’exigence élevé en matière de qualité et de fiabilité des données. Ce partenariat avec D.IA Advisory nous permet de renforcer notre capacité à déployer nos solutions dans des environnements locaux variés. » JEAN-CLAUDE FIORAVANTI — DIRECTEUR GÉNÉRAL, STUDIA INC

« Notre rôle est de garantir une intégration fluide et durable des solutions dans les systèmes existants, en tenant compte des spécificités institutionnelles et réglementaires locales. » ABDOULAYE DIA — FONDATEUR, D.IA ADVISORY

En combinant expertise métier, capacité opérationnelle et ancrage local, ce partenariat vise à accompagner concrètement les gouvernements africains dans la modernisation de leurs registres d’état civil, tout en contribuant au développement d’infrastructures d’identité numérique fiables, inclusives et durables.

À l’occasion du Sommet ID4Africa 2026 (12–15 mai 2026, Parc des Expositions d’Abidjan, Côte d’Ivoire), les deux partenaires présenteront leur vision commune et les solutions développées à destination des États et institutions du continent.

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CONTACTS PRESSE :
JEAN-CLAUDE FIORAVANTI

Directeur Général — Studia Inc
jean-claude.fioravanti@studia.fr
+261 38 49 138 00  (WhatsApp)

ABDOULAYE DIA
D.IA Advisory
adia@dia-advisory.com
+33 7 82 35 31 30 
+221 78 961 80 95

À propos de Studia Inc :
Studia Inc est spécialisée dans la numérisation, l’indexation et la valorisation de données complexes et volumineuses. Elle accompagne les institutions publiques et privées dans leurs projets de transformation digitale, notamment dans le domaine de l’état civil, en proposant des solutions innovantes, sécurisées et adaptées aux enjeux de souveraineté des données. www.Studia.fr

À propos de D.IA Advisory :
D.IA Advisory est une ESN sénégalaise spécialisée dans le conseil stratégique et le déploiement de solutions numériques en Afrique. Elle accompagne les organisations publiques et privées dans la conception et la mise en œuvre de projets technologiques à fort impact social et institutionnel. www.DIA-Advisory.com

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Riposte contre la poliomyélite : Le Bénin déploie une campagne de vaccination dans six départements

Source: Africa Press Organisation – French


Le Gouvernement du Bénin, en partenariat avec les organisations internationales de santé, a procédé le vendredi 24 avril 2026 au lancement officiel de la campagne de riposte vaccinale contre la poliomyélite. La cérémonie s’est tenue au stade de sports de Sakété, en présence de plusieurs autorités politico-administratives, sanitaires et de partenaires techniques et financiers. 

Cette campagne cible les enfants âgés de 0 à 5 ans dans six départements du Bénin, à savoir l’Alibori, l’Atacora, le Borgou, la Donga, les Collines et le Plateau. Au total, 2.516.862 enfants sont concernés par cette opération qui se déroulera du 24 au 27 avril 2026 pour son premier tour. 

Dans son allocution, le Représentant de l’UNICEF au Bénin, Monsieur Ousmane NIANG, a salué les efforts du gouvernement béninois dans la lutte contre les maladies évitables par la vaccination. Il a toutefois rappelé que le Bénin figure parmi les pays de la région africaine où le poliovirus continue de circuler de manière persistante, avec des cas détectés régulièrement depuis 2022. « Les enfants non vaccinés ou insuffisamment vaccinés constituent des réservoirs importants pour la propagation du virus », a-t-il souligné, appelant à une mobilisation générale des communautés, des leaders locaux et des parents pour assurer le succès de la campagne. 

Le Représentant de l’UNICEF a également insisté sur l’importance de la vaccination de routine, considérée comme le moyen le plus efficace pour garantir une protection durable des enfants et réduire la mortalité infantile. 

Le Ministre de la Santé, le Professeur Benjamin HOUNKPATIN, a rappelé la gravité de la poliomyélite, une maladie virale hautement contagieuse pouvant entraîner des paralysies irréversibles, voire la mort. Malgré les progrès réalisés au Bénin, trois cas environnementaux de poliovirus ont récemment été détectés, justifiant ainsi l’organisation de cette campagne de riposte en deux phases, conformément aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé. 

« L’objectif est clair : interrompre toute chaîne de transmission du virus », a déclaré le Ministre, précisant que la campagne vise une couverture vaccinale d’au moins 95 %, seuil nécessaire pour stopper la circulation du poliovirus. Il a par ailleurs mis en avant les trois piliers essentiels à la réussite de cette opération : la mobilisation de tous les acteurs, l’engagement des parents et la rigueur des équipes de vaccination. Les agents vaccinateurs auront pour mission de parcourir les ménages afin d’administrer les doses de vaccin à tous les enfants éligibles. 

Le Ministre a également lancé un appel à l’endroit des parents : « Faites vacciner vos enfants et ouvrez vos portes aux équipes de vaccination. La santé de demain se construit aujourd’hui ». 

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence du Préfet du département du Plateau, du Maire de la commune de Sakété, ainsi que du représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Bénin. Les partenaires techniques et financiers, notamment l’OMS, l’UNICEF, GAVI et plusieurs organisations de la société civile, ont été salués pour leur appui constant aux efforts du gouvernement béninois dans l’amélioration de la santé des populations. 

À travers cette campagne, le Bénin réaffirme son engagement à éradiquer définitivement la poliomyélite et à garantir à chaque enfant le droit à une vie en bonne santé. « Vaccinons nos enfants pour les protéger contre la poliomyélite », tel est le message fort lancé à l’endroit des populations.

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Bénin – Porto-Novo donne rendez-vous au monde pour la nouvelle édition du Festival des Masques les 25 et 26 juillet 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Le Festival des Masques signe sa troisième édition à Porto-Novo les 25 et 26 juillet 2026, dans une célébration vivante du patrimoine des masques et des expressions culturelles. Porté par Bénin Tourisme, en partenariat avec la Ville de Porto-Novo, l’événement affirme plus que jamais son ambition de faire rayonner, valoriser et partager la richesse des cultures du masque. 

Ce rendez-vous s’est affirmé comme un événement majeur de célébration, de transmission et de rayonnement autour des traditions du masque, en réunissant un public toujours plus large venu du Bénin et d’ailleurs. En deux éditions, le festival a su fédérer un public croissant et diversifié. L’édition 2025 a enregistré une affluence remarquable, avec plusieurs dizaines de milliers de festivaliers, une présence internationale renforcée et une forte mobilisation des acteurs culturels, confirmant l’attractivité de Porto-Novo comme destination culturelle et touristique.

Pensé comme un espace de rencontre entre patrimoines et création, le festival met en lumière la richesse des traditions liées aux masques tout en les inscrivant dans une dynamique contemporaine. Dans une ville au carrefour de l’histoire et du patrimoine, il offre un cadre propice à la transmission, à la découverte et à la réflexion, à travers un colloque international.

Un événement structurant dans le paysage culturel béninois

Le Festival des Masques s’est distingué par sa capacité à faire dialoguer tradition, création et transmission. Processions, performances, propositions artistiques, espaces de découverte, rencontres et animations ont contribué à installer cet événement dans le paysage culturel national et international, tout en renforçant l’attractivité de Porto-Novo et en générant des retombées touristiques significatives.

Un avant-programme entre tradition et ouverture

L’édition 2026 s’annonce riche et plurielle. Le public retrouvera les grandes figures du patrimoine béninois, notamment les masques Egungun, Zangbeto, Guèlèdè et Gunuko. Des troupes invitées venues d’autres régions d’Afrique et du monde apporteront également de nouvelles esthétiques et pratiques, élargissant le dialogue interculturel au cœur du festival.

Une nouvelle édition placée sous le signe de l’expérience et du rayonnement

L’édition 2026 entend poursuivre cette ambition avec une programmation qui promet d’être dense, fédératrice et inspirante. Le public est invité à réserver dès à présent les dates des 25 et 26 juillet 2026 pour vivre un moment unique au cœur de Porto-Novo, dans une atmosphère où se mêleront célébration collective, expressions artistiques, découvertes patrimoniales et vibrations populaires.

Cette nouvelle édition ambitionne de confirmer le Festival des Masques comme un rendez-vous culturel de référence, capable de faire rayonner Porto-Novo bien au-delà des frontières béninoises. Plus qu’un événement, il s’agit d’une expérience culturelle à part entière, au croisement de la mémoire, de la création et de l’émotion.

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Renforcement de l’offre de soins au Centre Hospitalier International de Calavi (CHIC) : La radiothérapie, la chirurgie cœlioscopique et les hospitalisations conventionnelles désormais effectives au Bénin

Source: Africa Press Organisation – French


Construit par le Gouvernement du Président Patrice TALON, le Centre Hospitalier International de Calavi (CHIC), situé à Abomey-Calavi, franchit une étape décisive dans la modernisation du secteur de la santé béninois avec l’ouverture effective de son service moderne de radiothérapie depuis le 1er avril 2026. Cette avancée majeure s’inscrit dans une dynamique globale de renforcement de l’offre de soins spécialisés au sein de cet hôpital public de référence. Le constat a été fait le lundi 20 Avril 2026 par une équipe de professionnels des médias qui s’est rendue sur les lieux, en présence du Directeur Général du CHIC, Monsieur Pierre THEPOT, de la Directrice Générale Adjointe, Dr Florence DJETTA, de la Directrice des Soins, Madame Nathalie AGOGUE, du Directeur Médical, Prof. Luis TEIXEIRA. 

Établissement de haut niveau, le CHIC confirme sa vocation à prendre en charge des pathologies complexes grâce à un plateau technique moderne et à une organisation structurée autour de pôles spécialisés. La mise en service de la radiothérapie marque ainsi un tournant dans la prise en charge des cancers au Bénin, en permettant aux patients d’accéder localement à un traitement hautement spécialisé. Le premier patient traité par cette technologie l’a été le 15 avril 2026, attestant du démarrage effectif des activités.

Au-delà de son caractère innovant, la disponibilité de la radiothérapie avec une technologie de pointe jamais trouvée dans la sous-région contribue à améliorer la continuité des soins, tout en réduisant les évacuations sanitaires coûteuses et éprouvantes vers l’étranger. Elle renforce également l’accompagnement des patients et de leurs familles, dans un cadre hospitalier moderne et mieux intégré.

Dans le même élan, le CHIC élargit son offre avec l’introduction de la chirurgie coelioscopique, une technique opératoire moderne moins invasive, favorisant une récupération plus rapide et un meilleur confort pour les patients. Cette évolution traduit une montée en qualité des pratiques médicales et chirurgicales proposées au sein de l’établissement. 

Par ailleurs, l’ouverture des hospitalisations conventionnelles et la disponibilité continue des services, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, viennent consolider une chaîne de soins complète et cohérente. Le CHIC ne se limite plus à l’introduction de nouveaux services, mais s’affirme comme un véritable pôle intégré de prise en charge médicale. 

À travers ces avancées, le Bénin renforce son autonomie sanitaire et améliore son positionnement dans l’espace sous-régional en matière de soins spécialisés. Le CHIC apparaît ainsi comme un investissement public structurant, au service de l’accessibilité, de la qualité des soins et du développement durable du secteur de la santé béninois.

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Dr Rasha Kelej rejoint les Dirigeantes Africaines Les Plus Influentes de la liste 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Après avoir été récemment reconnue comme l’une des 100 Africains Les Plus Influents de 2025 par le magazine britannique New African Magazine, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », figure pour la septième année consécutive parmi les 100 Femmes Africaines Les Plus Influentes de 2025 par Avance Media. Elle est ainsi distinguée aux côtés de personnalités africaines de premier plan, dont S.E. SAMIA SULUHU HASSAN, Présidente de Tanzanie, et S.E. NDEMUPELILA NETUMBO NANDI-NDAITWAH, Présidente de Namibie. Cette reconnaissance souligne son engagement indéfectible en faveur de l’autonomisation des femmes, de l’éducation des filles et de la transformation des soins de santé en Afrique.

Ce classement annuel met à l’honneur les femmes africaines dont le leadership, l’influence et les réalisations continuent de façonner les prises de décision aux plus hauts niveaux, tant au niveau local qu’international.

Commentant cette distinction, la Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret) a déclaré : « Je suis profondément honorée d’être reconnue comme l’une des 100 Femmes Africaines Les Plus Influentes pour la septième année consécutive. C’est un privilège d’être citée aux côtés de dirigeants africains aussi estimés, notamment les Présidentes de Tanzanie et de Namibie, et de tant d’actrices inspirantes du changement. Félicitations à toutes les femmes remarquables distinguées cette année. »

« Je suis reconnaissante de cette reconnaissance, qui salue l’engagement indéfectible de la Fondation Merck à renforcer les capacités du système de santé, à transformer le paysage des soins aux patients en mettant l’accent sur la santé des femmes, à autonomiser les femmes infertiles en particulier et les femmes en général, et à soutenir l’éducation des filles pour les aider à réaliser leur plein potentiel. Cet honneur nous motive encore davantage à bâtir un héritage durable d’impact et de changement à travers l’Afrique pour les générations à venir. » a ajouté la Dr. Rasha Kelej, une dirigeante largement respectée sur le continent, qui travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les Premières Dames, les professionnels de la santé et les communautés locales.

Plus d’une décennie de leadership transformateur

Sous la direction du Dr. Rasha Kelej, la Fondation Merck a lancé et développé de nombreux programmes à fort impact, notamment le Programme de Bourses d’études pour les professionnels de la santé, qui transforme le paysage des soins aux patients et améliore l’accès à des soins de santé de qualité et équitables en Afrique et au-delà ; le mouvement phare « Plus Qu’une Mère », qu’elle a lancé en 2015, grâce auquel elle renforce les capacités en matière de soins de reproduction et de fertilité de qualité et équitables, brise la stigmatisation de l’infertilité et sensibilise le public à la prévention de l’infertilité et à l’infertilité masculine ; et le programme « Éduquer Linda », qui soutient l’éducation des filles dans de nombreux pays africains.

Au cours des onze dernières années, le Dr. Rasha Kelej a collaboré étroitement avec plus de 33 Premières Dames d’Afrique et d’Asie, Ambassadrices de la Campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck, ainsi qu’avec les Ministères de la Santé, de l’Éducation, de l’Égalité des Genres, de l’Information et de la Communication, le monde universitaire, les instituts de recherche, les médias et les arts.

Transformer les soins aux patients, bâtir un héritage durable

Sous son impulsion, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 500 bourses à de jeunes professionnels de santé issus de 52 pays, dans plus de 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées.

Avant le lancement des programmes de la Fondation Merck en 2012, de nombreux pays, comme la Gambie, Libéria, Sierra Leone, République Centrafricaine, Guinée, Burundi, Niger, Tchad, l’Éthiopie et Namibie, ne disposaient d’aucun spécialiste, ou de très peu, dans des domaines cruciaux tels que l’oncologie, fertilité et médecine reproductive, diabétologie, pneumologie et soins intensifs. Grâce au leadership visionnaire du Dr. Rasha Kelej, la Fondation Merck a joué un rôle déterminant pour combler ces lacunes et transformer les capacités des systèmes de santé dans ces pays.

« Nombre de nos anciens boursiers sont devenus les premiers spécialistes de leur pays. À travers ces réussites, nous ne nous contentons pas de renforcer les systèmes de santé, nous écrivons véritablement l’histoire », a-t-elle expliqué.

Autonomisation des femmes dans les soins de santé et les STIM, et des filles dans l’éducation

Sur plus de 2 500 bourses d’études octroyées, près de 1 200 ont été attribuées à des professionnelles de la santé, témoignant de leur engagement en faveur de l’autonomisation des femmes dans le secteur de la santé.

La Fondation Merck décerne également chaque année les Prix MARS (Sommet de Recherche en Afrique de la Fondation Merck) afin de récompenser et de soutenir les Meilleures Chercheuses Africaines et les Meilleurs Jeunes Chercheurs Africains, promouvant ainsi la recherche scientifique africaine et la participation des femmes aux STIM, avec un accent particulier sur la santé des femmes et les soins de reproduction.

Grâce au Programme « Éduquer Linda », mené en partenariat avec des Premières Dames d’Afrique et d’Asie, le Dr. Kelej soutient l’éducation de plus de 1 200 filles en octroyant des bourses annuelles à des écolières méritantes issues de milieux défavorisés. Ces bourses leur permettent de poursuivre leurs études et de réaliser pleinement leur potentiel. Elles sont destinées à des filles originaires de 19 pays africains, dont le Botswana, Burundi, Cap-Vert, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Libéria, Malawi, Namibie, Nigeria, Sao Tomé-et-Principe, Tanzanie, Togo, Zambie et Zimbabwe. Par ailleurs, le programme fournit des fournitures scolaires essentielles à des milliers d’écolières dans plusieurs pays africains.

Inspirer le changement par l’innovation, l’art et la créativité

Le Dr. Rasha Kelej sensibilise le public à plusieurs enjeux sociaux cruciaux, tels que la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’abolition du mariage des enfants et des mutilations génitales féminines, la lutte contre les violences sexistes, l’autonomisation des femmes et les problèmes de santé comme le diabète, l’hypertension et le cancer. Elle est convaincue que les médias, la mode et l’art peuvent être de puissants outils pour sensibiliser le public à ces enjeux cruciaux et susciter un changement culturel.

Elle a conçu, produit, réalisé et anime « Notre Afrique de la Fondation Merck », une émission télévisée panafricaine unique qui sensibilise le public aux questions de santé et sociales grâce à la mode et à l’art engagés. L’émission est diffusée dans plusieurs pays africains et disponible en diffusion sur les plateformes de la Fondation Merck et des réseaux sociaux du Dr. Kelej.

Convaincue du pouvoir de la communication créative, la Dr. Kelej a également :

  • Composé plus de 30 chansons de sensibilisation en anglais, français, portugais et langues africaines locales
  • Publié 9 livres pour enfants en trois langues
  • Réalisé 6 films d’animation en quatre langues
  • Formé plus de 4 000 journalistes dans 45 pays
  • Créé 8 prix annuels récompensant l’excellence dans les médias, la mode, le cinéma et la musique pour leur impact social et sanitaire et leur contribution à la sensibilisation

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Réseaux sociaux :
Instagram de Dr. Rasha Kelej
: https://apo-opa.co/42ssHv6
Facebook de Dr. Rasha Kelej : https://apo-opa.co/42rlj33
Twitter de Dr. Rasha Kelej : https://apo-opa.co/4sSzE3i

Pour plus d’informations sur la Fondation Merck, veuillez consulter le site : www.Merck-Foundation.com

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Marché des Arts et Spectacles Africains (MASA) 2026 : ORUN pose les fondations d’un écosystème créatif africain durable

Source: Africa Press Organisation – French

Le Village de l’Innovation ORUN (MASA 2026) (https://ORUN.Africa/)

Dans le cadre du Village de l’Innovation installé par Orun au Marché des Arts et Spectacles Africains (MASA), au Palais de la Culture à Abidjan, Orun a dévoilé vendredi 17 avril, lors d’une cérémonie officielle, son programme panafricain pour structurer durablement les industries créatives en Afrique.

La cérémonie a réuni décideurs publics, investisseurs, institutions financières, étudiants, artistes et médias autour d’une conviction fondatrice : la culture n’est pas un secteur secondaire, elle est un vecteur économique stratégique pour l’Afrique, capable de générer des chaînes de valeur productives et compétitives, des emplois durables et constitue un réel outil d’influence et de diplomatie internationale pour le continent.

Dans un contexte où les Industries Culturelles et Créatives (ICC) représentent un levier de développement encore sous-structuré, Orun propose un modèle de pensée différent : faire de la créativité africaine une infrastructure de souveraineté ancrée dans l’héritage de ses peuples.

TEMPS FORTS DU VILLAGE DE L’INNOVATION

13 avril – Ouverture Officielle par Madame la Première Dame de Côte d’Ivoire

Le lundi 13 avril, Madame Dominique Ouattara, Première Dame de la République de Côte d’Ivoire a présidé la cérémonie officielle d’ouverture du village, en présence de Madame Françoise Remarck, Ministre de la Culture et de la Francophonie, et de Monsieur Djibril Ouattara, Ministre de la Transition Numérique et de l’Innovation Technologique de Côte d’Ivoire, parrain du Village de l’Innovation du MASA, ainsi que d’autres membres du gouvernement.

17 avril – Orun Day – Cérémonie de Lancement

Le 17 avril le Village de l’Innovation a servi de plateforme pour le lancement du programme panafricain d’Orun, un centre d’excellence créatif et entrepreneurial pensé comme un espace de collaboration réunissant les artisans, les designers, chercheurs, innovateurs et la technologie pour moderniser les métiers d’art, promouvoir la transformation des matières premières africaines et consolider des filières industrielles locales compétitives et robustes dans le textile, l’artisanat et le design.

C’est à Bouaké, deuxième ville de Côte d’Ivoire, que cette initiative prendra forme et Orun envisage de s’associer avec des institutions de premier plan, s’inspirant de modèles tels que celui développé par l’Université Mohammed 6 Polytechnique (UM6P) du Maroc.

Cet écosystème créatif sera une première en Côte d’Ivoire, pays pilote de cette initiative, l’objectif étant de déployer le modèle dans d’autres pays africains.

Le lancement a eu lieu en présence de Monsieur Amadou Koné, Ministre des Transports et Maire de la ville de Bouaké. Madame Françoise Remarck, Ministre de la Culture et de la Francophonie, Son Excellence Monsieur Othman El Ferdaous, Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Olivia Yacé (Miss Côte d’Ivoire 2021 et Miss World Africa 2022) et de plusieurs ambassadeurs du corps diplomatique.

S’exprimant lors de la cérémonie de lancement, M. Abdoulaye Diaw, Directeur Général de Orun a expliqué « Ce que nous construisons ici dépasse un simple projet : c’est un mouvement qui place l’humain, la créativité et l’engagement au cœur de notre développement. À Bouaké et au-delà, nous posons les bases d’un écosystème où talents, savoir-faire et innovation se rencontrent pour créer de la valeur durable. Mais un tel village ne se construit jamais seul : il appelle à une mobilisation collective. »

Dans son discours prononcé en tant qu’Ambassadrice du Programme lancé par Orun, Olivia Yacé, a noté « Nous devons soutenir les industries culturelles avec ambition, non pas comme un secteur secondaire, mais comme un moteur de croissance et d’emploi. En créant un véritable écosystème où designers, artisans et technologies se rencontrent, Orun ouvre une voie nouvelle : celle d’une créativité africaine qui s’enracine dans son héritage tout en se projetant vers l’avenir. »

Dans son allocution, Monsieur Othman El Ferdaous, Ambassadeur du Royaume du Maroc a rappelé le leadership exemplaire de son pays dans la valorisation de l’héritage culturel, et a déclaré « L’enjeu aujourd’hui pour le continent est de renforcer son autonomie en matière de création et de financement des industries culturelles et créatives, afin de ne plus dépendre de circuits de validation extérieurs. La frontière entre artisanat et industrie tend ainsi à s’effacer, comme en témoignent des initiatives telles que le Village de l’Innovation d’Orun ou le MASA. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’orientation actuelle de la politique culturelle de la Côte d’Ivoire. »

La cérémonie du 17 avril a été précédée d’un panel de haut niveau, dédié aux enjeux de structuration des chaînes de valeur des industries culturelles et créatives (ICC), qui a réuni des figures institutionnelles et financières de premier plan, notamment M. Paul-Harry Aithnard, Directeur Général de Ecobank Côte d’Ivoire et Directeur Régional Exécutif pour la zone UEMOA, M. Jean-Arsène Yerima, Directeur Régional Afrique de l’Ouest Francophone de Afreximbank, et M. Omar Diop, Représentant de l’UNESCO en Côte d’Ivoire. Par ailleurs, M. Amine Tajeddine, représentant de UM6P, s’est également exprimé pour partager le travail de recherche et de développement que l’université entreprend pour moderniser le geste artisanal pour divers métiers d’art, dont la tapisserie.

L’évènement s’est clôturé par le dévoilement du maillot de football United States of Africa qu’Orun lance à l’occasion de la Coupe du Monde FIFA 2026, comme symbole d’une unité continentale en soutien aux équipes africaines.

Engagement durable basé sur la norme ISO 20121 et certification B. Corp

Le Village de l’Innovation a été certifié ISO 20121, la même norme qui a encadré les Jeux Olympiques de Paris 2024 et la Coupe du monde 2022 au Qatar. Cela démontre l’engagement d’Orun de prendre une approche durable et holistique, en adéquation avec les standards internationaux, en vue de bâtir un modèle économique pérenne ancré dans la culture.

Du 13 au 18 avril, le Village de l’Innovation a proposé une expérience rythmée par diverses activités interactives et pédagogiques, alliant technologie immersive, héritage, arts et culture, incarnant une Afrique où jeunesse, créativité et innovation façonnent le futur.

Distribué par APO Group pour ORUN, part of African Currency Network (ACN).

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CONTACTS PRESSE : 
Alpha Ba :
alphaba@acn.africa

Moustapha Baidy Sow:
moustaphabaidy.sow@gmail.com

Fleur Tchibota :
fleur.t@mantisgroup.global

À PROPOS D’ORUN : 
Porté par Africa Currency Network (ACN) et membre du Centre financier international de Kigali, Orun est une organisation panafricaine dédiée à la structuration des Industries Culturelles et Créatives (ICC) en tant que moteurs du développement durable, de la souveraineté culturelle et du soft power à travers le continent. Véritable levier stratégique, Orun œuvre à la transformation des économies locales par la valorisation des talents et du savoir-faire africain. À l’intersection de la création, du design, de l’artisanat et de la transmission des savoirs, Orun convertit compétences, récits et talents en actifs culturels, économiques et symboliques durables, capables de générer de la valeur locale tout en s’engageant auprès des parties prenantes clés et des plateformes internationales.

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Transformer le financement du développement en Afrique grâce à la finance mixte et aux solutions innovantes

Source: Africa Press Organisation – French


La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest et en partenariat avec Convergence et l’International Institute for Environment and Development (IIED), organise la Session II : Finance mixte et instruments innovants émergents le 27 avril 2026. Cette session s’inscrit dans le cadre du Forum du secteur privé de la douzième session du Forum régional africain pour le développement durable (ARFSD 12), placé sous le thème « Aller plus vite : renforcer les partenariats avec le secteur privé pour accélérer les ODD en Afrique ».

Cette rencontre réunira des représentants des gouvernements, des institutions de financement du développement, des investisseurs institutionnels et des acteurs du secteur privé afin de relever l’un des défis les plus urgents de l’Afrique : transformer des financements fragmentés en plateformes d’investissement structurées, évolutives et capables de combler le déficit de financement des ODD.

La session mettra l’accent sur la manière dont les structures de finance mixte, les garanties, les mécanismes de préparation de projets, les plateformes régionales d’investissement et les instruments innovants de dette, notamment les échanges dette-développement et dette-climat, peuvent être mieux combinés afin de libérer des portefeuilles de projets bancables et d’attirer des capitaux privés à grande échelle. Elle examinera également la façon dont les contraintes liées à l’espace budgétaire limité et aux coûts élevés de l’emprunt continuent de freiner la viabilité des projets, malgré un fort intérêt des investisseurs pour le potentiel de développement de l’Afrique.

En tant que segment axé sur la mise en œuvre du Forum, la Session II vise à passer du dialogue à l’action. Elle a pour objectif d’identifier des modèles d’investissement prioritaires, de renforcer l’alignement entre acteurs publics et privés et de définir des mesures concrètes pour mobiliser des financements au cours des 12 prochains mois. Les résultats alimenteront directement les mécanismes de suivi du FRADD, notamment les SDG Impact Labs.

Les discussions porteront également sur le renforcement des pipelines de projets, la montée en échelle des instruments de réduction des risques, la mobilisation des capitaux institutionnels domestiques, ainsi que sur la manière dont les mécanismes d’échange de dette peuvent effectivement créer un espace budgétaire pour des investissements alignés sur les ODD, tout en préservant la soutenabilité de la dette et la confiance des investisseurs.

Dans l’ensemble, la session soulignera l’importance d’une action coordonnée pour faire évoluer l’architecture du financement du développement en Afrique, en passant d’initiatives fragmentées à des systèmes intégrés et évolutifs, capables d’accélérer la réalisation des ODD dans tous les secteurs et toutes les régions.

Distribué par APO Group pour United Nations Economic Commission for Africa (ECA).

Campagne agricole 2026-2027 : Le Bénin vise une forte hausse des productions

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Gaston Cossi DOSSOUHOUI, a procédé ce jeudi 23 avril 2026 au lancement officiel de la campagne agricole 2026-2027 à Komiguéa, dans la commune de N’Dali. Placée sous le thème « Compétitivité et durabilité des systèmes de productions agricoles dans le contexte béninois : défis et perspectives pour la mise en place d’un système de protection sociale des acteurs des chaînes de valeur agricole », cette nouvelle campagne met un accent particulier sur la filière anacarde. 

À cette occasion, le Ministre a dévoilé les principaux objectifs de production fixés pour la saison. La production céréalière devrait enregistrer une hausse de 16% pour atteindre 3.400.000 tonnes. Les racines et tubercules sont attendus à 9.460.000 tonnes, soit une progression de 17%, tandis que les légumineuses devraient croître de 7% pour s’établir à 1.322.000 tonnes, dont 770.000 tonnes de soja. Les légumes feuilles et les légumes fruits connaîtront respectivement des augmentations de 46% et 12%. 

Concernant les cultures industrielles, Gaston Cossi DOSSOUHOUI a indiqué que le coton devrait atteindre 700.000 tonnes, l’ananas 500.000 tonnes et l’anacarde 250.000 tonnes, correspondant à des taux de croissance respectifs de 20%, 2,7% et 12%. La production animale n’est pas en reste, avec une hausse globale de 8% pour la viande, 14% pour les œufs et 4% pour les produits halieutiques. Selon le Ministre, ces ambitions reposent sur plusieurs leviers, notamment l’accès facilité aux intrants, l’utilisation de semences performantes, la mécanisation, la maîtrise de l’eau, le renforcement du conseil agricole et une meilleure gouvernance du secteur. 

Prenant la parole au nom des acteurs du monde agricole, Monsieur Jean KPÉTÉRÉ, représentant le président de la Chambre Nationale d’Agriculture, a exprimé le souhait que cette campagne soit celle de la consolidation des acquis, de l’innovation et de la responsabilité collective. De son côté, le Maire de N’Dali, Saka Méré DAOUDA, a salué le choix de sa commune, rappelant que plus de 80% de la population locale vit de l’agriculture. La cérémonie a également été marquée par la remise de contrats d’objectifs aux responsables des structures agricoles décentralisées. 

À l’issue du tirage au sort, le département du Mono a été désigné pour accueillir le lancement de la campagne agricole 2027-2028. 

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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S&P Global réaffirme la note AA- de solidité financière et de crédit émetteur de Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) avec perspective stable

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (www.ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral fondé sur la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement, a le plaisir d’annoncer que S&P Global Ratings a confirmé, pour la troisième année consécutive, ses notes de crédit émetteur à long terme et de solidité financière à « AA- », avec une perspective stable, maintenant ainsi la SIACE parmi les institutions homologues les mieux notées au niveau mondial.

Cette confirmation reflète la solidité des fondamentaux de crédit de la SIACE, soutenus par une assise financière robuste, un profil de risque faible, ainsi que par la confiance de S&P dans l’adéquation solide de son capital, la qualité de son dispositif de gestion des risques, son niveau exceptionnel de liquidité et sa performance financière soutenue. S&P a maintenu le profil de risque d’entreprise de la SIACE à un niveau fort (A+) et son profil de risque financier à un niveau très fort (jusqu’à AA+), soutenus par une adéquation du capital au niveau de confiance de 99,99 %, une gouvernance prudente, un solide soutien des actionnaires et le traitement de créancier privilégié. La note globale de « AA- » repose sur la solidité combinée de ces profils. La perspective stable reflète les attentes d’une croissance continue, portée par le mandat de l’institution, tout en maintenant de positions en capital et en liquidité solides.

S&P a également indiqué que l’exposition de la SIACE aux évolutions géopolitiques en cours au Moyen-Orient demeure limitée et bien diversifiée, avec des coussins de fonds propres robustes et un soutien adéquat de la réassurance suffisant pour absorber la volatilité potentielle et les sinistres. Les perspectives d’activité de la Société demeurent robustes, soutenues par ses marchés de base en Afrique, en Asie et en Asie centrale, en particulier dans le segment des garanties d’investissement bénéficiant du traitement de créancier privilégié.

La SIACE exprime sa sincère gratitude à ses pays membres, au Président et aux membres du Conseil d’administration, ainsi qu’à l’ensemble de ses parties prenantes pour leur soutien continu, sans oublier son personnel dévoué.

Cette confirmation met de nouveau en évidence la solidité financière de la SIACE, la robustesse de sa gestion des risques et sa résilience institutionnelle. Elle renforce son engagement à soutenir le développement économique durable dans l’ensemble de ses pays membres, tout en consolidant davantage son positionnement à l’échelle mondiale. Elle renforce également la confiance continue de ses partenaires mondiaux, notamment les assurés, les institutions financières, les agences de crédit à l’exportation et, plus particulièrement, les partenaires de réassurance, envers la SIACE en tant que contrepartie multilatérale fiable, digne de confiance et à faible risque.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

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À propos de la SIACE :
Membre de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA », la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les pays membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 51 pays membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance-crédit et des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la troisième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 139 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

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