Souveraineté financière de l’Afrique : mobiliser le capital institutionnel pour le développement et la résilience

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que les flux mondiaux de capitaux évoluent et que l’aide au développement tend à s’amenuiser, l’Afrique se trouve à un tournant décisif. Le 28 mai, lors des Assemblées annuelles 2025 du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), des dirigeants de haut niveau, des décideurs politiques et des experts financiers se sont réunis pour définir une nouvelle trajectoire pour l’avenir financier du continent — une trajectoire fondée sur les ressources et l’ingéniosité africaines.

Organisé par le département de la Mobilisation des ressources et des Partenariats du Groupe de la Banque, en collaboration avec l’initiative Making Finance Work for Africa hébergée par la Banque, cet événement parallèle a réuni d’éminents experts africains.

Avec une baisse de 10 % de l’aide au développement et un recul de 12 % des investissements directs étrangers, tombés à 40 milliards de dollars, l’urgence de mobiliser les ressources domestiques devient pressante. Le continent fait face à un déficit annuel de financement des infrastructures compris entre 68 et 108 milliards de dollars, tout en n’attirant que 2 % des investissements mondiaux dans ce secteur.

« La vraie question n’est pas de savoir si le capital existe — il existe. La question est de savoir comment le mobiliser à grande échelle vers des investissements productifs et à fort impact », a déclaré le vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation, Solomon Quaynor.

« L’Afrique n’est pas pauvre. Nos investisseurs institutionnels — caisses de retraite, fonds souverains, compagnies d’assurances, et même banques centrales — gèrent collectivement plus de 2 100 milliards de dollars d’actifs, a indiqué M. Quaynor à l’ouverture de la session. Si seulement 5 % de ces fonds étaient dirigés vers les infrastructures et le secteur privé, cela permettrait de libérer plus de 100 milliards de dollars de capitaux à long terme pour le continent ».

Partenariats et innovation

L’événement a mis en lumière des modèles innovants dirigés par des Africains pour mobiliser le capital institutionnel. Par exemple, InfraCredit Nigeria, une institution pionnière de rehaussement de crédit, a permis de sécuriser plus de 300 millions de dollars de financements à long terme en monnaie locale pour des projets d’infrastructure.

« Le risque réel lié aux actifs d’infrastructure est bien souvent surestimé. Nous n’avons enregistré aucune perte sur un portefeuille de plus de 20 projets dans 12 secteurs en huit ans », a affirmé M. Chinua Azubike, directeur général d’InfraCredit.

Tafara Ethiopis, vice-président de la Société financière internationale (SFI, filiale de la Banque mondiale pour le secteur privé) pour l’Afrique, a insisté sur la nécessité de renforcer la bancabilité des projets grâce à des mécanismes de partage des risques plus efficaces.

« Il est essentiel de calibrer correctement la répartition des risques et des bénéfices entre les secteurs public et privé pour que les projets soient bancables », a-t-il souligné.

Les intervenants ont également identifié les principaux freins à la mobilisation du capital institutionnel et proposé des solutions concrètes. Boitumelo Mosako, directrice générale de la Banque de développement d’Afrique australe (DBSA), a souligné le rôle central de la bonne gouvernance et de la préparation rigoureuse des projets. « Il faut investir dans les mécanismes de préparation des projets pour les structurer, les dé-risquer et les rendre attractifs pour les investisseurs institutionnels », a-t-elle insisté.

Le directeur général de la Commission des valeurs mobilières du Nigéria (Securities and Exchange Commission, SEC), Timi Agama, a insisté sur l’importance des réformes réglementaires, de la protection des investisseurs et de l’éducation financière : « Pour libérer les capitaux domestiques, il faut instaurer la confiance. Cela passe par des mécanismes de supervision, mais aussi par une éducation financière approfondie. »

 Denis Charles Kouassi, directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale de Côte d’Ivoire, a, quant à lui, mis en avant l’alignement stratégique des fonds de pension avec les priorités de développement nationales : « Tous les produits que nous générons sont réinvestis directement dans l’économie nationale afin de financer nos services et stimuler la croissance. »

Un appel à l’action collective

Mme Mosako a appelé à une plus grande intégration régionale et à davantage de collaboration intra-africaine &    : « Oui, nous avons besoin de gouvernance et de redevabilité. Mais en tant qu’Africains, nous devons aussi apprendre à nous faire mutuellement confiance. »

Le Département de la mobilisation des ressources et des partenariats du Groupe de la Banque africaine de développement mène plusieurs actions visant à mobiliser le capital institutionnel africain, notamment à travers des instruments tels que le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux et des partenariats stratégiques avec les parties prenantes régionales et mondiales.

« Le moment exige une vision. Il exige aussi de l’innovation. Et surtout, il exige de l’action, a conclu Solomon Quaynor. Mettons en commun nos capitaux, nos idées, et notre volonté pour bâtir une Afrique où les infrastructures deviennent des leviers, et non des freins, à la prospérité. »

La session a été modérée par Victor Oladokun, conseiller principal du président du Groupe de la Banque africaine de développement pour la communication et l’engagement des parties prenantes.

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Maurice : la Banque africaine de développement préconise dans son rapport économique 2025 des réformes audacieuses pour débloquer des capitaux et accélérer la croissance durable

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a exhorté l’Île Maurice à accélérer les réformes structurelles pour libérer son vaste potentiel de capital et faire progresser la croissance durable à long terme. L’appel a été lancé lors du lancement du Rapport économique pays 2025 de la Banque pour l’Île Maurice, intitulé « Tirer le meilleur parti du capital de Maurice pour favoriser son développement. »

Le rapport note que, si Maurice continue d’afficher de solides performances économiques –croissance du PIB réel de 4,9 % en 2024, en légère baisse par rapport aux 5 % de 2023 — les contraintes structurelles et les chocs extérieurs continuent de saper la trajectoire de croissance du pays. Les principaux moteurs de la croissance en 2024 ont été la construction, les services financiers, le commerce et le tourisme, où les arrivées ont atteint 1,38 million, soit 97 % des niveaux d’avant la pandémie. Du côté de la demande, la consommation et l’investissement ont été les principaux contributeurs à la croissance.

Malgré les défis persistants, le rapport souligne l’important potentiel inexploité de Maurice. En 2020, la richesse nationale totale du pays insulaire a été estimée à plus de 96 milliards de dollars — plus de six fois son PIB — comprenant le capital humain, financier, naturel et produit. En outre, les vastes ressources de l’économie océanique de Maurice, dans sa zone économique exclusive de 2,3 millions de km², offrent d’immenses possibilités de développement d’une économie bleue durable.

S’exprimant lors de la cérémonie de lancement, Mahess Rawoteea, secrétaire adjoint aux finances au ministère des Finances, a salué les recommandations du rapport. « Nous sommes convaincus que les réformes structurelles décrites dans le discours sur le budget 2025-2026 permettront de débloquer des investissements importants, notamment dans les énergies renouvelables, et contribueront à une croissance plus élevée du PIB », a-t-il déclaré.

M. Rawoteea a souligné le rôle central du capital humain dans le développement de l’Île Maurice, tout en reconnaissant les défis persistants, tels que la qualité de l’éducation, l’inadéquation des compétences, la faible participation des femmes au marché du travail, les évolutions démographiques et l’émigration des jeunes. Il a annoncé la création d’une Unité de financement climatique au sein du ministère des Finances afin de combler le déficit de financement climatique du pays.

« Maurice entreprend des réformes institutionnelles pour mieux mobiliser les capitaux nationaux et étrangers et promouvoir le développement durable, a-t-il ajouté. Nous rationalisons les processus, améliorons la transparence et facilitons les affaires. La protection de l’environnement, notamment la lutte contre l’érosion des plages, est également une priorité essentielle. »

M. Rawoteea a remercié la Banque africaine de développement pour son soutien, notamment pour la mobilisation des investissements dans les énergies renouvelables et l’économie océanique, deux secteurs identifiés comme des piliers de la croissance future.

Kevin Urama, économiste en chef et vice-président du Groupe de la Banque chargé de la Gouvernance économique et la Gestion des connaissances, a souligné le potentiel de transformation plus vaste de l’Afrique. « Si l’Afrique s’engage à investir dans son propre développement et à gérer efficacement ses actifs, elle peut réduire sa dépendance extérieure et mobiliser son énorme capital pour une croissance transformatrice », a-t-il déclaré.

M. Urama a cité la faiblesse de l’administration fiscale et l’inefficacité du recouvrement des recettes comme des obstacles majeurs au développement, appelant à une refonte fondamentale de la gestion des finances publiques sur l’ensemble du continent.

Wolassa Kumo, économiste pays principal pour Maurice à la Banque africaine de développement, a présenté un aperçu du rapport. L’événement de lancement a réuni de hauts fonctionnaires, des partenaires au développement, des dirigeants du secteur privé et des représentants de la société civile.

Parmi les participants figuraient Hervé Lohoues, chef de division au Département des économies pays de la Banque qui couvre le Nigeria, l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe, et Nontle Kabanyane, chargé principal de programme pays de la Banque, qui a animé une table ronde.

La table ronde a exploré des stratégies permettant de mobiliser plus efficacement les capitaux nationaux en renforçant les institutions, en améliorant les cadres réglementaires, en renforçant la transparence et la responsabilité, et en approfondissant l’intégration commerciale régionale. Parmi les panélistes figuraient :

M. Zyaad Boodoo, du ministère de l’Environnement, de la Gestion des déchets solides et du Changement climatique (capital naturel) de Maurice.

M. Sanjev Bhonoo, statisticien principal à Statistics Mauritius (capital naturel).

M. Ricaud M. Auckbur, directeur technique au ministère de l’Éducation et des Ressources humaines (capital humain) de Maurice.

Mme Zaahira Ebramjee, responsable de la collaboration économique nationale à Business Mauritius (capital économique).

M. Vikram Ramful, responsable de la cotation à la Bourse de Maurice (capital financier).

Pour lire le rapport, cliquer ici (https://apo-opa.co/3ICzMTb).

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Renforcement de la qualité de soins de santé à Porto-Novo : Le Centre Hospitalier Universitaire Départemental (CHUD) Ouémé se modernise avec une unité de scannographie de pointe

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre de la santé, Professeur Benjamin HOUNKPATIN, a procédé à l’inauguration de l’unité de scannographie du Centre Hospitalier Universitaire Départemental de l’Ouémé. La cérémonie officielle de mise en service de cet équipement moderne a eu lieu le mercredi 16 juillet 2025 en présence du Préfet de l’Ouémé, Dr Marie AKPOTROSSOU et du Maire de Porto-Novo, Monsieur Charlemagne YANKOTY. 

L’imposant équipement tourne désormais à plein régime. Ce scanner de 64 barrettes/128 coupes est une pépite. Ses atouts sont pluriels et sa précision dans le diagnostic, inégalée. Dans son discours liminaire, le directeur de l’hôpital, Dr Philéas HOUNNOU a présenté quelques spécificités de ce bijou sorti d’usine. « C’est un scanner de marque GE 64 barrettes/128 coupes intégrant une option cardiaque pour les explorations coronariennes. Il est doté de systèmes intelligents d’information radiologique et communicationnelle bidirectionnel verbal entre le personnel paramédical et le patient. C’est un outil d’imagerie médicale puissant et polyvalent qui offre une meilleure qualité d’image et une vitesse d’acquisition accrue », a-t-il souligné. 

Avec cet équipement ultramoderne, c’est un gain substantiel de temps pour le personnel soignant et les populations des départements de l’Ouémé et du Plateau. Dans son intervention, le Préfet de l’Ouémé a exprimé sa reconnaissance au Gouvernement pour son effort constant dans l’amélioration de la qualité des soins offerts aux populations. 

Le Centre Hospitalier Universitaire Départemental de l’Ouémé a entamé depuis quelques années, une transformation profonde en termes d’infrastructures et d’équipements. « Dans un passé récent, c’est la construction, l’équipement et la mise en service ici au CHUD Ouémé du service d’oncologie pédiatrique par la Fondation Claudine TALON qui prend en charge gratuitement plus de 200 cas de cancers infantiles. Il y a peu de temps, c’était la construction, l’équipement et la mise en service de l’unité de dialyse qui offre des soins quotidiens à plusieurs dizaines de malades, et la mise en place d’un VPSA, un appareil de production d’oxygène médical de grande capacité qui améliore la prise en charge des patients à moindre coût. Et aujourd’hui c’est la mise en service du scanner de l’hôpital », a déclaré le Ministre de la santé. 

Pour parachever ce processus de métamorphose en cours au CHUD Ouémé, il est annoncé le démarrage imminent des travaux de réhabilitation complète de l’hôpital. Le Ministre de la santé en a fait la promesse au cours de son intervention. « Demain, ce sera la réhabilitation complète du CHUD Ouémé pour en faire l’un des hôpitaux les plus modernes de notre pays. Le cabinet en charge des études, du contrôle technique et du suivi est d’ores et déjà choisi et les travaux vont démarrer dans les jours qui viennent », a fait savoir Professeur Benjamin HOUNKPATIN, Ministre de la santé.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Rwanda : la Banque africaine de développement approuve un financement pour améliorer l’accès universel à l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 173,84 millions d’euros pour mettre en œuvre le Programme de financement basé sur les résultats du secteur énergétique du Rwanda (FBR II) visant à moderniser le réseau électrique, à élargir l’accès à l’énergie propre et à renforcer les capacités institutionnelles.

La Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures apportera un financement supplémentaire de 86,92 millions d’euros, portant le coût total du programme à 260,76 millions d’euros.

Il s’agit de la deuxième opération de la Banque basée sur les résultats dans le secteur énergétique du Rwanda, après un programme de 305 millions de dollars approuvé en septembre 2018. Cela témoigne de la préférence du Rwanda pour une approche de financement basée sur la performance afin de combler les déficits en infrastructures électriques.

Le programme s’inscrit dans le Plan stratégique du secteur énergétique du Rwanda 2024-2029 et vise à améliorer la qualité de vie des habitants, à stimuler la croissance économique et à réduire la pauvreté grâce à des investissements ciblés dans le secteur énergétique.

Plus précisément, le programme se focalise sur l’obtention de résultats dans trois domaines : la modernisation et l’extension du réseau et des systèmes électriques, l’amélioration de l’accès à l’électricité, en réseau et hors réseau, et aux technologies de cuisson propres, et le renforcement des capacités techniques et institutionnelles.

Le programme permettra de raccorder 200 000 foyers et 850 clients à usage productif au réseau national, d’ajouter 50 000 nouveaux raccordements électriques grâce à des solutions hors réseau, de fournir des appareils de cuisson propre à 100 000 foyers et 310 institutions publiques, et d’installer des éclairages publics sur 200 kilomètres de routes dans les villes secondaires du Rwanda.

Le programme de financement basé sur les résultats du secteur énergétique du Rwanda est un livrable clé des « High 5 », les priorités opérationnelles de la Banque notamment « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie » et « Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ». Il contribuera également à la mise en œuvre de l’initiative « Mission 300 » promue par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, qui vise à raccorder 300 millions de personnes en Afrique à l’électricité d’ici 2030.

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La Banque africaine de développement approuve un don de 17 millions de dollars pour la reconstruction du nord du Mozambique touché par le conflit

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un don de 17 millions de dollars pour soutenir les efforts de redressement et de renforcement de la résilience dans la province de Cabo Delgado, au nord du Mozambique, touchée par un conflit.

Ce financement soutiendra le Projet d’investissement résilient pour l’autonomisation socio-économique, la paix et la sécurité (RISE-PS), une nouvelle initiative audacieuse visant à s’attaquer aux causes profondes de la fragilité par le biais d’une autonomisation économique ciblée. Il créera directement 24 000 emplois, dont 60 % seront réservés aux jeunes de 18 à 35 ans et 50 % aux femmes. Au total, plus de 100 000 personnes devraient bénéficier de cette initiative.

Depuis 2017, les attaques extrémistes violentes à Cabo Delgado ont fait au moins 4 500 victimes et ont déplacé plus d’un million de personnes. Environ 4 965 petites entreprises ont été détruites, privant les communautés de moyens de subsistance. Le taux de chômage des jeunes atteint actuellement 25 % dans la province, et 35 % des jeunes femmes n’ont pas d’emploi et ne sont pas inscrites dans un programme d’éducation ou de formation.

« Il ne s’agit pas seulement de relance économique, mais il s’agit aussi de donner aux jeunes une raison de croire en leur avenir », a déclaré Babatunde Omilola, responsable du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences au bureau régional du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe. « Ce projet met l’accent sur les jeunes en tant qu’agents de consolidation de la paix, en libérant leur potentiel grâce au développement des compétences, à l’entrepreneuriat et aux opportunités de travail décent pour stimuler les efforts de stabilisation économique. »

L’une des pierres angulaires du projet RISE-PS est la création d’un pôle d’investissement pour la paix et la sécurité, coordonné par l’Agence de développement intégré du Nord (ADIN) du Mozambique.

« Ce hub coordonnera les actions de développement dans toute la région et créera des opportunités d’investissement pour les partenaires publics et privés », a précisé Macmillan Anyanwu, chef par intérim du bureau pays du Groupe de la Banque au Mozambique. « En incluant les communautés locales dans la planification et la mise en œuvre des projets — par exemple en les laissant choisir les infrastructures à reconstruire —, nous nous assurons que le développement sert vraiment ceux qui en ont le plus besoin. »

Le soutien global aux populations vulnérables passe par :

  • La réhabilitation de 150 installations communautaires, dont 30 écoles, 45 centres de jeunesse, 14 postes de santé, 10 marchés ruraux et 33 systèmes d’approvisionnement en eau, ce qui a permis de créer immédiatement des emplois pour 4 500 jeunes et femmes vulnérables.
  • La formation de plus de 9 200 personnes à des compétences professionnelles axées sur le marché, avec 2 000 entreprises dirigées par des femmes et des jeunes recevant des dons pour redémarrer des activités détruites, et 5 400 microentreprises locales équipées pour étendre ou consolider leurs activités.
  • La construction d’un village de PME climato-intelligent dans le pôle industriel d’Afungi, conçu pour accueillir 100 petites et moyennes entreprises avec des installations modernes, y compris des entrepôts, des ateliers et des centres d’incubation d’entreprises.
  • Des partenariats avec le secteur privé, notamment TotalEnergies et ExxonMobil, pour offrir à 1 055 jeunes des stages de six mois, avec un objectif de 70 % d’emplois permanents.

La valeur totale du projet s’élève à 28 millions de dollars, y compris le don de 17 millions de dollars de la Banque africaine de développement par le biais de sa Facilité d’appui à la transition, 4,2 millions de dollars du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), 2,4 millions de dollars de l’Allemagne, 3,1 millions de dollars en financement parallèle des partenaires du secteur privé, et 1,3 million de dollars de contribution du gouvernement du Mozambique sous la forme d’une contrepartie.

MozParks, le promoteur national de zones économiques durables, dirigera la construction du village de PME, s’appuyant sur 23 années d’expérience qui ont attiré quatre milliards de dollars d’investissements et créé plus de 12 000 emplois dans le pays.

La conception du projet, sensible aux conflits, cible spécifiquement les moteurs de l’extrémisme violent. Les recherches montrent que 40 % des jeunes hommes rejoignent les mouvements rebelles en raison du manque d’opportunités économiques. Parallèlement, les femmes sont confrontées à des vulnérabilités supplémentaires, notamment une éducation limitée et un taux élevé de violences sexistes.

La mise en œuvre du projet commencera le 1er septembre 2025, sous la direction du gouvernement et avec le PNUD comme partenaire d’exécution. Il se poursuivra jusqu’en août 2029.

L’ADIN servira d’agence d’exécution, avec un soutien institutionnel accru pour renforcer son rôle de coordination dans le nord du Mozambique, qui abrite 11,6 millions de personnes.

Les récentes améliorations en matière de sécurité et la réduction du nombre de personnes déplacées internes, qui est passé de plus d’un million à 635 000, offrent une opportunité d’investissements durables dans le développement et de regain de confiance des investisseurs.

Le projet RISE-PS s’aligne sur la Stratégie nationale de développement du Mozambique (2025-2044) et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, contribuant aux Objectifs de développement durable des Nations unies (ODD n°1 : pas de pauvreté ; ODD n°4 : éducation de qualité ; ODD n°5 : égalité de genre ; ODD n°8 : travail décent et croissance économique).

Il s’aligne également sur la Stratégie de la Banque africaine de développement pour remédier à la fragilité et renforcer la résilience (2022-2026), son Document de stratégie pays 2023-2028 pour le Mozambique, sa Stratégie décennale 2024-2033 et de nombreuses autres stratégies ou plans d’action sur l’emploi, le genre, les compétences, le développement du secteur privé et la nutrition. La Stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique 2016-2025 de la Banque vise notamment à créer 25 millions d’emplois et à avoir un impact positif sur 50 millions de jeunes Africains d’ici à la fin de l’année 2025. 

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Nigéria : la Banque africaine de développement et ses partenaires lancent un projet d’infrastructure de 263,8 millions de dollars pour transformer le développement urbain dans l’État d’Abia

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org), en partenariat avec la Banque islamique de développement, le gouvernement fédéral du Nigéria et l’État d’Abia, a lancé le Projet de développement intégré des infrastructures de l’État d’Abia, une initiative transformationnelle de 263,8 millions de dollars visant à moderniser les infrastructures urbaines, à améliorer la mobilité et à promouvoir un développement inclusif et résilient au climat au cours des cinq prochaines années.

Le projet s’attaque aux lacunes critiques en matière d’infrastructures dans les transports urbains, la lutte contre l’érosion et la gestion des déchets, qui ont longtemps limité la mobilité, la santé publique et la productivité économique dans les villes d’Umuahia et d’Aba dans l’État d’Abia.

La Banque africaine de développement contribue à hauteur de 115 millions de dollars au projet, dont 100 millions de dollars provenant du guichet commercial de la Banque et 15 millions de dollars provenant du Fonds climatique Canada – Banque africaine de développement (CACF). La Banque islamique de développement cofinance le projet à hauteur de 125 millions de dollars, tandis que le gouvernement fédéral du Nigéria apporte 23,8 millions de dollars en contrepartie.

Le projet permettra de réhabiliter plus de 248 kilomètres de routes dans les villes d’Umuahia et d’Aba, de restaurer deux sites en érosion et de catalyser les investissements du secteur privé dans la gestion des déchets solides par le biais de partenariats public-privé.

L’État d’Abia, comme de nombreuses régions à croissance rapide, a été confronté à des défis croissants en matière d’infrastructures, en raison de l’expansion urbaine, des pressions environnementales et d’investissements limités au fil du temps. Des villes comme Umuahia et Aba sont aux prises avec des routes vieillissantes, des menaces d’érosion et des systèmes de traitement des déchets à bout de souffle. Ce projet marque une évolution décisive vers un développement urbain intégré et résilient au climat, qui favorise la croissance inclusive et la durabilité à long terme.

S’exprimant lors du lancement du projet, Alex C. Otti, gouverneur de l’État d’Abia, a déclaré que l’initiative marquait un moment déterminant dans le programme de renouvellement des infrastructures de l’État. « Les fruits du développement sont plus riches lorsqu’ils sont soutenus par des partenaires qui croient en votre vision. Nous nous concentrons sur l’amélioration du niveau de vie, l’élargissement de l’accès à l’éducation et aux soins de santé, et la stimulation de la productivité économique. La confiance des investisseurs augmente, l’optimisme du public est en hausse, et Abia apparaît comme une destination de choix en matière d’opportunités et d’impact. »

Le projet devrait générer plus de 3 000 emplois temporaires pendant la phase de construction, dont 30 % réservés aux femmes, et environ 1 000 emplois permanents pendant la phase d’exploitation. L’un des principaux atouts du projet est l’accent mis sur l’emploi des jeunes et le développement des compétences : 50 % des postes permanents seront attribués à des jeunes, formés par le State Youth Road Maintenance Corps, un groupe d’ingénieurs locaux issus des 17 zones de gouvernement local de l’État d’Abia.

Akande Oyebola, directeur adjoint au Département des relations économiques internationales au ministère fédéral des Finances, a réaffirmé le soutien du gouvernement au projet : « Cette initiative représente une étape importante dans notre effort collectif pour stimuler la croissance économique, renforcer les infrastructures et améliorer la qualité de vie des habitants de l’État d’Abia. »

Abdul Kamara, directeur général du Département pays du Nigéria à la Banque africaine de développement, a salué le leadership du gouvernement fédéral et du gouvernement de l’État. « Ce projet est ancré dans le partenariat, l’ambition et l’impact à long terme, a-t-il déclaré. Au cœur de ce projet, il y a des vies, il s’agit de réduire de moitié le temps de trajet, d’accroître les revenus, d’améliorer l’accès aux écoles et aux hôpitaux, et de créer un espace pour que les entrepreneurs, en particulier les femmes et les jeunes, puissent s’épanouir. »

Au-delà des infrastructures physiques, le projet intègre des mesures de protection sociale et environnementale complètes. Celles-ci comprennent notamment la formation des femmes et des jeunes entrepreneurs, l’aide à la réinstallation, des campagnes de sensibilisation au VIH/Sida et aux infections sexuellement transmissibles (IST), ainsi que le renforcement des systèmes d’approvisionnement et de gestion financière.

Otumchere Oti, commissaire aux travaux publics de l’État d’Abia, a réaffirmé l’engagement de l’État en faveur d’une mise en œuvre responsable du projet.

« Aujourd’hui, nous rassurons toutes les parties prenantes, nos partenaires au développement, nos entrepreneurs, les communautés et les institutions gouvernementales, que la mise en œuvre sera guidée par la diligence, la transparence et la responsabilité. Nos mécanismes de suivi sont solides et notre détermination est inébranlable. Il s’agit d’un moment décisif pour l’État d’Abia, et nous serons à la hauteur en faisant preuve de détermination et d’unité », a-t-il déclaré.

La Banque africaine de développement fournira un soutien technique, un renforcement des capacités et une supervision étroite de la mise en œuvre par l’intermédiaire de son département pays du Nigéria et de ses équipes sectorielles.

 Le lancement du projet marque une étape clé dans l’engagement de la Banque à faire progresser les priorités de développement du Nigéria grâce à des investissements dans des infrastructures inclusives et durables.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact :
Nkiruka Henrietta Ugoh
Département pays du Nigéria
Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Guerre au Soudan : l’Unicef condamne des attaques qui ont coûté la vie à 35 enfants

Source: Africa Press Organisation – French


Au moins 24 garçons, 11 filles et deux femmes enceintes figureraient parmi les victimes de ces violences, qui se sont produites ce week-end dans des communautés situées autour de la ville de Bara, notamment dans les villages de Shag Alnom et Hilat Hamid.

L’UNICEF craint que le nombre d’enfants victimes n’augmente encore, car des dizaines d’autres ont été blessés et beaucoup sont toujours portés disparus.

« Un mépris total pour la vie humaine »

« Ces attaques sont scandaleuses », a déclaré la Directrice executive Catherine Russell dans un communiqué publié mardi.

« Elles représentent une escalade terrifiante de la violence et un mépris total pour la vie humaine, le droit international humanitaire et les principes les plus fondamentaux de l’humanité. »

Anciens alliés devenus rivaux, les Forces armées soudanaises (SAF) et les Forces de soutien rapide (RSF), une milice paramilitaire, se disputent le contrôle du pays depuis avril 2023. Les combats se sont récemment intensifiés dans la région du Kordofan, qui comprend trois États.

Mettre fin à la violence dès maintenant

« L’UNICEF condamne ces attaques avec la plus grande fermeté », a déclaré Mme Russell.

Elle a appelé toutes les parties à mettre fin immédiatement à la violence et à respecter leurs obligations en vertu du droit international, y compris le droit international humanitaire, ainsi que les principes de distinction, de proportionnalité et de précaution.

La cheffe de l’UNICEF a souligné que les civils – en particulier les enfants – ne doivent jamais être pris pour cible. En outre, toutes les violations présumées doivent faire l’objet d’enquêtes indépendantes et leurs auteurs doivent être traduits en justice.

« L’impunité ne peut être tolérée pour les violations du droit international, en particulier lorsque la vie d’enfants est en jeu », a-t-elle déclaré.

Mme Russell a présenté les condoléances les plus sincères de l’agence aux familles des victimes et à toutes les personnes touchées par ces violences odieuses.

« Aucun enfant ne devrait jamais subir de telles horreurs », a-t-elle déclaré. « La violence à l’encontre des enfants est inadmissible et doit cesser immédiatement. »

Distribué par APO Group pour UN News.

Solidarité policière en soutien aux victimes du drame de Boganda

Source: Africa Press Organisation – French


Dans un élan de solidarité et guidé par le devoir de servir, le Réseau des femmes de la police de la MINUSCA (UNPOL Women Network), en collaboration étroite avec les femmes des Forces de sécurité intérieure (FSI), a symboliquement remis, le 14 juillet 2025, un lot de dons au Centre national hospitalier universitaire de Bangui (CNHUB). Outre des médicaments, le lot est composé de kits médicaux, d’hygiène et de denrées alimentaires.

Cette initiative vise à soutenir les élèves blessés lors de la tragédie survenue le 25 juin 2025 au Lycée Barthélémy Boganda, où l’explosion d’un transformateur électrique avait causé des pertes en vies humaines et fait plusieurs blessés parmi les candidats au baccalauréat.

Le directeur de l’hôpital, Dr Zakaria Abdel Karim, a salué cet élan de générosité : « Au nom de la direction du CNHUB et du ministère de la Santé, je tiens à exprimer ma profonde gratitude au Réseau des femmes de la police de la MINUSCA pour ce don précieux, qui renforce nos capacités de prise en charge gratuite des victimes et illustre un partenariat exemplaire, aligné avec la vision présidentielle d’une santé de proximité ».

Un geste qui va au-delà des uniformes

Pour Carole Guieke, présidente du Réseau des femmes UNPOL, cette action est une réponse instinctive et profondément humaine à la souffrance collective. « Dès que nous avons appris la tragédie du Lycée Boganda, nous avons ressenti l’appel du devoir, non pas en tant que fonctionnaires, mais en tant que femmes et mères. Ce don est un message d’amour, de réconfort et de soutien aux familles meurtries. Et surtout, cela s’inscrit dans le cadre de notre mission de protection des civils », a-t-elle déclaré.

Dans un esprit de sororité policière, les femmes des FSI ont activement participé à cette mobilisation, témoignant d’une solidarité renforcée. « Nous avons été profondément touchées par ce drame. Ce don est modeste, mais il est le fruit de notre engagement en tant que femmes, policières et mères », a renchéri la Sergente Pauline Yamba, point focal Genre de la police centrafricaine.

Sentiment partagé par la Maréchale des logis-chef Jeanne Magna, représentante des femmes gendarmes, selon qui « Ce geste de nos collègues de la MINUSCA nous va droit au cœur. Il montre que la solidarité policière ne connaît pas de frontières, surtout dans la douleur ».

Aux côtés de ses collègues, la cheffe d’état-major de la police de la MINUSCA, Brenda Chinomso, a indiqué que « ce don, bien que modeste, incarne l’essence même de notre engagement au sein de la MINUSCA : être aux côtés des populations dans les moments de peine comme de paix. Le geste de nos collègues du Réseau UNPol est une démonstration tangible de la solidarité internationale et de notre responsabilité partagée envers ceux qui souffrent ».

En unissant leurs forces, le Réseau des femmes UNPOL et les femmes des FSI illustrent de manière concrète que la sécurité humaine va bien au-delà du maintien de l’ordre ; elle touche aussi au soin, au réconfort et à la solidarité

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

2ème édition du colloque scientifique du Festival des Masques : Rendez-vous à Porto-Novo les 2 et 3 août 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Fort du succès rencontré lors de sa première édition en 2024, le Colloque scientifique du Festival des Masques revient pour un second rendez-vous prometteur, les 2 et 3 août 2025, à l’École du Patrimoine Africain (EPA) de Porto-Novo. 

Placé sous le thème « Ifá Orúnmìlà : Introduction à une épistémologie », cette nouvelle édition offrira un cadre d’échanges approfondis autour des savoirs endogènes. 

Chercheurs, penseurs, praticiens et passionnés venus des quatre coins du monde y sont attendus pour nourrir une réflexion collective et interculturelle, dans un esprit de dialogue et de partage. 

Rendez-vous à Porto-Novo les 2 et 3 août prochains, à partir de 9h à l’École du Patrimoine Africain (EPA).

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (SIACE) et la Banque Islamique Al Baraka (BSC) de Bahreïn signent une police d’assurance-crédit documentaire pour promouvoir le commerce conforme à la Charia

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la Charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement, et la Banque Islamique Al Baraka (BSC) de Bahreïn ont signé une police d’assurance-crédit documentaire (DCIP). Cette police vise à renforcer le soutien au financement du commerce conforme à la Charia, favorisant ainsi une sécurité et une confiance dans l’écosystème du commerce international.

L’accord a été signé par le Dr Khalid Khalafalla, Directeur Général de la SIACE, et le Dr Adel Salem, Directeur Général de la Banque Islamique Al Baraka (BSC) de Bahreïn, dans le cadre d’un effort conjoint visant à renforcer la capacité des institutions financières islamiques à gérer plus efficacement les risques liés au commerce.

Dans le cadre de ce partenariat, la SIACE fournira une couverture d’assurance pour la confirmation des lettres de crédit (LC) émises par la Banque Islamique Al Baraka dans le cadre de l’importation et l’exportation de biens et services conformes à la Charia. Cette solution contribuera à atténuer les risques de paiement liés au commerce transfrontalier, tout en favorisant une croissance durable dans les États membres de la SIACE.

Le Dr Khalid Khalafalla, Directeur Général de la SIACE, a déclaré : « Cette collaboration stratégique avec la Banque Islamique Al Baraka reflète l’engagement indéfectible de la SIACE à promouvoir le commerce et l’investissement intra-OCI. En soutenant le financement du commerce conforme à la Charia à travers notre police d’assurance-crédit documentaire, nous renforçons la sécurité des flux commerciaux tout en permettant aux banques islamiques d’élargir leur offre à leurs clients. Ce partenariat illustre le pouvoir de la coopération multilatérale pour atteindre des objectifs de développement communs. »

Pour sa part, le Dr Adel Salem, Directeur Général d’Al Baraka Islamic Bank BSC Bahreïn, a déclaré : « Nous sommes ravis de nous associer à la SIACE pour cette police d’assurance-crédit pionnière, qui nous permet d’offrir à nos clients un financement commercial conforme à la charia, de renforcer le rôle de Bahreïn en tant que pôle régional de la banque islamique et de stimuler une croissance économique durable dans les États membres du monde entier. Cette collaboration souligne notre engagement indéfectible en faveur de l’innovation et d’une gestion rigoureuse des risques, renforçant ainsi la confiance des entreprises que nous accompagnons dans leur développement sur les marchés mondiaux.»

Le DCIP constitue un outil essentiel pour les banques islamiques, renforçant leur capacité à développer leurs opérations de financement du commerce tout en réduisant leur exposition aux risques commerciaux et politiques. Cette police s’inscrit pleinement dans le mandat élargi de la SIACE, qui vise à promouvoir la résilience économique, l’inclusion financière et le développement du secteur privé dans ses pays membres.

Les deux institutions ont réaffirmé leur engagement à élargir la portée de la finance islamique, à renforcer les outils d’atténuation des risques et à contribuer à un développement économique inclusif et durable.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contacts médias :
La SIACE

Courriel : Rbinhimd@isdb.org

Al Baraka Islamic Bank BSC
Courriel : marketing@albaraka.bh

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À propos de la SIACE :
Membre de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA », la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 50 États membres. Pour la 17ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance crédit et des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Site web : https://ICIEC.IsDB.org

À propos d’Al Baraka Islamic Bank BSC :
Al Baraka Islamic Bank (AIB) est l’une des principales institutions financières du secteur bancaire islamique à Bahreïn. Depuis sa création en 1984, et plus de quatre décennies d’histoire, elle a joué un rôle majeur dans le développement des infrastructures du secteur de la finance islamique. Elle a également joué un rôle majeur dans la promotion de ce secteur et la promotion de ses mérites. AIB propose des produits financiers innovants, notamment des investissements, des transactions internationales, la gestion de liquidités à court terme et des financements à la consommation, tous basés sur des modes de financement islamiques. Ces financements comprennent la Mourabaha, la Wakala, l’Istisna, la Moucharaka, la Moudaraba, le Salam et l’Ijara Muntahia Bittamleek.

Site web : https://www.AlBaraka.bh

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