Ouverture des candidatures pour le La Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) Intelligence Artificielle (AI) Startup Program — La rampe de lancement africaine pour les fondateurs d’IA —

Source: Africa Press Organisation – French

La Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST Africa)  (www.Meltwater.org), référence en matière de formation à l’entrepreneuriat technologique et d’accompagnement des start-up de l’idéation à la phase de croissance, annonce officiellement l’ouverture des candidatures pour la nouvelle version de son programme phare : le MEST AI Startup Program. Cette refonte audacieuse vise à préparer les meilleurs talents en technologie du continent à créer, lancer et développer des start-up d’IA de classe mondiale.

Depuis plus de 17 ans, MEST forme et soutient des entrepreneurs en technologie à travers l’Afrique, contribuant ainsi à l’économie de l’innovation du continent. Aujourd’hui, alors que l’intelligence artificielle transforme les industries à un rythme accéléré, MEST place les entrepreneurs technologiques africains à l’avant-garde de cette révolution.

« L’Afrique possède un talent technologique de niveau mondial et il est temps que les solutions d’IA conçues sur le continent touchent des utilisateurs partout dans le monde », déclare Emily Fiagbedzi, directrice du MEST AI Startup Program. « MEST est fier de contribuer à cet objectif grâce à un programme de formation et d’incubation qui offre aux talents africains un encadrement par des experts internationaux pour développer des logiciels d’IA à portée globale. »

Le MEST AI Startup Program est une expérience immersive entièrement financée, organisée à Accra (Ghana), destinée à doter les entrepreneurs d’IA les plus prometteurs d’Afrique de compétences techniques, commerciales et managériales nécessaires pour créer et développer des start-up compétitives à l’échelle mondiale. Au cours d’une phase de formation intensive de sept mois, les fondateurs reçoivent un enseignement pratique, un mentorat technique et un coaching business dispensés par des experts internationaux, tout en élaborant des solutions d’IA répondant à des défis réels. Les meilleures équipes accèdent ensuite à une période d’incubation de quatre mois pour affiner leurs produits, gagner en traction sur le marché et peaufiner leurs stratégies de pénétration du marché. À l’issue de cette incubation, les start-up peuvent présenter leur projet en vue d’obtenir un investissement d’amorçage pouvant atteindre 100 000 USD et rejoindre le portefeuille MEST.

Comme le souligne Jorn Lyseggen, fondateur de MEST : « Maîtriser l’IA et les outils avancés disponibles aujourd’hui est indispensable pour tous les entrepreneurs et contribue à niveler les règles du jeu. Le monde n’a jamais été aussi ouvert. Nous sommes heureux et fiers d’annoncer que la prochaine promotion de MEST sera formée par certains des plus grands experts du secteur, issus d’entreprises telles qu’OpenAI, Perplexity, Google et Meltwater. »

Pour la session 2026, le programme est ouvert aux fondateurs africains basés en Afrique de l’Ouest, âgés de 21 à 30 ans et disposant d’une expérience en développement logiciel, désireux de créer leur propre start-up d’IA.

Candidatures :  https://bit.ly/MESTAI26_APO

Distribué par APO Group pour The Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST Africa).

Contact press :
Ophesmur In Adjeley Adjei
Marketing & Communications Manager
ophesmur@meltwater.org

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Brevet de Technicien supérieur (BTS) session 2025 : le ministre Adama Diawara lance officiellement les épreuves écrites auxquelles participent 54 145 candidats dans 134 centres

Source: Africa Press Organisation – French


Pour la session 2025 des épreuves écrites du Brevet de Technicien supérieur (BTS), l’on enregistre 54 145 candidats répartis dans 134 centres sur l’ensemble du territoire national, dont 94 Abidjan et 40 l’intérieur du pays, a annoncé le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, à l’occasion du lancement officiel desdites épreuves, le lundi 14 juillet 2025 au lycée moderne de Cocody.

Le ministre a précisé que ces épreuves écrites vont se dérouler du 14 au 19 juillet 2025, puis suivront les épreuves pratiques du 21 au 25 juillet et les résultats sont attendus pour le 14 août 2025.

« Cette année, nous avons exactement 54 145 candidats dont, 40,5% (21 937) en filière industrielle et 59,5% (32 208) en filière tertiaire. L’année dernière, on avait 55 321 candidats. Donc, nous avons au niveau du nombre de candidats une chute de 2,12% qui s’explique par la lutte contre la fraude, notamment pour les inscriptions indues en année préparatoire du BTS », a expliqué Adama Diawara.

Tout en souhaitant que les résultats de cette année soient meilleurs que ceux de l’année 2024 dont le taux de réussite a été de 38,39%, le ministre a invité les candidats à éviter toute tentative de fraude : « Nous demandons aux différents candidats de tourner le dos à toute forme de tricherie, à toute forme de fraude parce que les surveillants veillent au grain. Ils doivent se concentrer sur ce qu’on leur donne, dans la mesure où les épreuves portent sur des leçons qu’ils ont déjà vues en classe ».  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

En République démocratique du Congo, le Projet d’urgence de production alimentaire (PURPA) sème la résilience et récolte l’espoir

Source: Africa Press Organisation – French

Au petit matin, les champs s’étendent à perte de vue, baignés par la lumière douce du soleil naissant. Dans les provinces du Kwilu, du Kasaï et de la Tshopo, de la République démocratique du Congo, les communautés rurales reprennent possession de leurs terres avec une énergie nouvelle. Ici, chaque sillon tracé dans la terre raconte une histoire de résilience et d’espoir.

Pendant longtemps, ces terres nourricières sont restées prisonnières d’un cercle vicieux : semences de mauvaise qualité, accès limité aux engrais, techniques agricoles arriérées, rendements faibles et revenus précaires. L’agriculture de subsistance qui est de tradition, condamne les familles à survivre au jour le jour, vulnérables aux chocs climatiques et aux crises alimentaires.

Mais tout a changé depuis le déploiement du Projet d’urgence de production alimentaire (PURPA) (https://apo-opa.co/4kHUbDR), mis en œuvre dans le cadre de la Facilité africaine de production alimentaire d’urgence (https://apo-opa.co/40hyseF) de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org). Son objectif : remettre sur pied, en un temps record, la production vivrière dans les zones rurales les plus vulnérables.

Au cœur du projet, les distributions massives de semences et d’intrants agricoles ont marqué un tournant décisif :

  • Plus de 325 tonnes de riz, 388 tonnes de maïs et 1,4 million de mètres linéaires de La boutures de manioc distribuées, dépassant largement les prévisions initiales.
  • 49 749 ménages agricoles touchés, dont une majorité de femmes, souvent en première ligne pour nourrir leurs foyers.

Dans les villages, les témoignages reflètent l’espoir retrouvé. Pour la première fois, les champs reprennent vie. Les semis ont été effectués et la récolte s’annonce prometteuse, de quoi subvenir aux besoins familiaux et écouler le surplus sur le marché, ont confié les villageois.

Au-delà des distributions, PURPA a renforcé les capacités des stations de recherche agricole comme celle de Kiyaka, dans le Kwilu, au Centre du pays, permettant de produire localement des semences améliorées de maïs et de riz. Plus de 100 tonnes de semences de maïs, 33 tonnes de riz et 2,550 millions des boutures de manioc ont ainsi été produites. La distribution de 334 tonnes d’engrais a également contribué à garantir des semences adaptées et accessibles pour les saisons futures.

Des formations ciblées ont également été lancées. Le projet a financé la formation de 300 cadres et d’agents de l’administration dont 30% de femmes sur l’approche Champ École Paysan, la production des semences et les itinéraires techniques (nbr. Ces initiatives permettent non seulement d’améliorer les rendements, mais aussi de renforcer les capacités des femmes et des coopératives agricoles.

Dans les prochains mois, il est prévu la dernière vague de distribution des engrais et des semences produites par les centres de recherche. Les impacts attendus sont nombreux, une hausse des revenus agricoles, grâce à la vente des excédents ; la création de nouvelles opportunités économiques, notamment pour les femmes et les jeunes ; une amélioration sensible de la sécurité alimentaire, avec la réduction des périodes de soudure ; le développement d’une agriculture plus autonome, moins dépendante des aides extérieures.

Dans plusieurs provinces, les autorités locales observent même une diminution de l’exode rural. Des jeunes reviennent vers les villages pour participer à la nouvelle dynamique agricole, attirés par des perspectives plus prometteuses.

Pour ces communautés, le projet PURPA n’est pas seulement une réponse à la crise alimentaire mondiale. C’est une véritable « école de résilience » collective, où la solidarité, le savoir-faire local et les innovations agricoles s’entremêlent.

Désormais, l’agriculture ne se limite plus à assurer la survie. Elle devient un moyen de développement, d’investissement et d’héritage, dans ces champs récemment ensemencés. Le chemin reste long, mais la transformation est en marche. Dans ces terres rurales autrefois fragiles, une conviction s’installe : le changement, désormais, vient d’ici.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Un projet de la Banque africaine de développement améliore l’accès à l’eau dans une ville du Malawi

Source: Africa Press Organisation – French

Dans la région septentrionale du Malawi, au cœur d’un paysage de collines verdoyantes, le vent du progrès souffle sur le tout nouveau collège technique de Rumphi. Avec ses bâtiments modernes, ses nouveaux équipements et son optimisme, l’établissement est rapidement devenu un symbole d’opportunités. En seulement quatre ans, les effectifs sont passés d’un petit groupe d’étudiants à une communauté dynamique de 534 jeunes hommes et femmes, soutenus par 45 membres du personnel.

 Ces étudiants débordent d’ambition et espèrent que leurs compétences techniques leur ouvriront la voie vers un avenir meilleur. Mais derrière ce progrès se cache un défi quotidien qui touche tous les étudiants du campus : le manque d’eau potable et fiable.

« Parfois, nous n’avons d’autre choix que d’envoyer les étudiants chercher de l’eau dans des sources non protégées, y compris dans un forage d’eau salé laissé par l’entrepreneur », soupire le directeur de l’établissement, Akuzike Nkhoma, dont le visage porte une expression soucieuse. « Ce n’est ni sûr ni durable. »

Les étudiants partagent les mêmes inquiétudes. Ils évoquent les longues marches matinales vers des points d’eau éloignés, un temps qu’ils pourraient consacrer à leurs cours. Il y a quelques mois à peine, une centaine d’étudiants ont été transportés à l’hôpital du district de Rumphi après une alerte au choléra sur le campus. Les robinets étaient à sec et les étudiants s’étaient tournés vers des sources non protégées, mettant gravement en danger leur santé.

Le problème de l’eau au collège reflète une question plus vaste qui touche toute la communauté de Rumphi, comme l’ont révélé les actions de mobilisation menées par le conseil d’administration pour préparer la population à la mise en œuvre prochaine du projet. Pour de nombreux foyers, notamment ceux des zones d’altitude, l’accès à l’eau est aléatoire, limité par la capacité d’un petit réservoir de 200 000 litres qui a, depuis longtemps, dépassé sa capacité à répondre aux besoins de la ville.

Francis Munthali, directeur général du Northern Region Water Board (NRWB), reconnaît que la croissance de Rumphi a soumis à rude épreuve le système d’approvisionnement en eau vieillissant : « À l’époque, ce réservoir suffisait parce qu’il n’y avait pas autant de monde. Mais aujourd’hui, avec l’augmentation du nombre de foyers, d’écoles et l’expansion de la ville, il ne peut tout simplement plus répondre à la demande. »

« Par exemple, pour assurer l’approvisionnement du collège, nous devons rationner l’eau en ville, où se trouvent l’hôpital principal et plusieurs établissements nécessitant de l’eau. Il devient évident que nous sommes confrontés à une véritable crise », souligne M. Munthali.

L’infrastructure d’approvisionnement en eau, gérée par le NRWB, a atteint ses limites. La dernière modernisation du réseau d’approvisionnement en eau de Rumphi remonte à 2003, conçue pour répondre à la demande de 2010, estimée à 1,5 million de litres par jour. Aujourd’hui, la demande a dépassé le seuil de dix millions de litres par jour, soit une multiplication par plus de dix. Malgré cela, aucun travail de réhabilitation majeur n’a été réalisé depuis 2004, et le système vieillissant ne peut desservir que 23 % de la population de la ville. L’eau n’est disponible aux habitants que pendant quelques heures.

Sans surprise, la frustration se fait sentir sur les forums de consommateurs de Rumphi. Dora Mkandawire, une habitante, souligne les conséquences néfastes des problèmes persistants d’eau pour les femmes.

« Nous sommes les plus durement touchées, car notre société est structurée de telle manière que nous, les femmes, allons chercher l’eau. Ces interruptions persistantes nous privent d’un temps précieux et affectent notre productivité », déplore Mme Mkandawire.

Le système d’approvisionnement en eau est également concentré dans la ville, laissant les principaux centres commerciaux dépendre de sources d’eau traditionnelles non protégées, telles que les puits. En outre, le district ne dispose pas d’un système d’égouts opérationnel.

Cet accès limité pénalise non seulement les foyers, mais aussi le potentiel économique global de la région. Dans les principaux centres commerciaux situés le long de la route nationale M1, comme Phwezi, Bwengu et Enukweni, la situation est encore plus préoccupante. Ces communautés dépendent de sources non protégées, tandis que Bolero, où réside le chef principal Chikulamayembe, dispose d’un système d’approvisionnement en eau par gravité géré par la communauté, qui peine à répondre à la demande locale.

« Nos populations ont besoin de plus. Les pôles de croissance comme le nôtre devraient disposer de sources d’eau fiables pour favoriser la prospérité et la santé », s’inquiète le chef Chikulamayembe.

Pour relever ces défis et ouvrir la voie au développement durable, l’Office des eaux de la région Nord, avec le financement de la Banque africaine de développement et du gouvernement du Malawi, met en œuvre le Projet de services d’approvisionnement en eau et d’assainissement de Rumphi. Son objectif ? Transformer la frustration en soulagement et garantir qu’aucune communauté ne souffre de la soif.

Le projet, qui devrait accroître l’accès à un approvisionnement en eau potable durable et résilient au climat et à des services d’assainissement gérés en toute sécurité dans la ville de Rumphi et ses environs, profitera à plus de 158 000 personnes, parmi lesquelles 51 % devraient être des femmes.

Le projet couvrira Rumphi quasiment de long en large et s’étendra à certaines parties du nord de Mzimba.

Le projet ne néglige rien et ne laisse personne au bord du chemin, accordant la priorité à tous les éléments clés, notamment la restauration des paysages forestiers et les initiatives d’adaptation fondées sur les écosystèmes pour un approvisionnement en eau durable.

« Dans le cadre de ce projet, nous modernisons les installations d’eau et d’assainissement, notamment en plantant et en entretenant 700 000 arbres dans le cadre de la gestion du bassin versant. Pour la première fois, la ville de Rumphi sera dotée d’un réseau d’égouts adapté pour répondre aux besoins des habitants, en plus d’un meilleur approvisionnement », indique Catherine Mwafulirwa, directrice du développement des infrastructures au Northern Region Water Board.

« Nous étendons également l’approvisionnement en eau de la ville à de nouvelles zones comme Bolero, Phwezi, Bwengu et Enukweni. Des consultants sont actuellement sur le terrain pour préparer les plans détaillés et l’assistance pour les appels d’offres des travaux d’approvisionnement en eau et d’assainissement. Nous prévoyons de recruter une entreprise pour les travaux avant la fin de l’année », précise-t-elle.

Au cours de cette saison de plantation, le NRWB a mis en terre 264 000 arbres, selon Mme Mwafulirwa. Cela a permis notamment de créer des centaines d’emplois à court terme pour les communautés locales, dans le cadre de la création de pépinières pour les plants d’arbres et de l’exercice de plantation.

« Rumphi se développe, mais sans eau ni assainissement amélioré, le développement stagne », déplore le commissaire du district de Rumphi, Emmanuel Bulukutu.

« Ce projet est essentiel, car il permettra non seulement de soutenir le collège technique en pleine expansion, mais il améliorera aussi la qualité de vie de tous les habitants, favorisant ainsi une communauté plus saine et plus prospère », affirme-t-il.

« Nous travaillerons donc de façon diligente avec la NRWB et toutes les parties prenantes pour veiller à ce que ce projet soit mis en œuvre avec succès dans les délais impartis », ajoute M. Bulukutu.

Une fois achevé, le projet complétera le puzzle de l’approvisionnement en eau du tronçon de route M1 entre Mzuzu et Rumphi. Cela signifie que toutes les personnes vivant le long des 83 kilomètres de la route Mzuzu-Ekwendeni-Enukweni-Bwengu-Phwezi auront accès à de l’eau potable gérée en toute sécurité.

« Avec des infrastructures d’eau et d’assainissement fiables, Rumphi serait en mesure de libérer son potentiel en tant que pôle dynamique de capital humain et d’activité économique dans le nord du Malawi. Ce changement donnerait aux étudiants la possibilité de se concentrer uniquement sur leurs études, garantirait que les ménages ne luttent plus pour les ressources de base, et créerait un environnement où les personnes et les affaires peuvent prospérer », assure le commissaire du district. « Pour les habitants de Rumphi, ce projet n’est pas seulement une question d’eau ; c’est une question d’espoir, de dignité et d’un avenir sur lequel ils peuvent compter. »

Le Groupe de la Banque africaine de développement a fait un don de 32,2 millions de dollars, le gouvernement du Malawi contribuant à hauteur de 3,67 millions de dollars au projet mis en œuvre sur une période de quatre ans, de décembre 2023 à décembre 2027.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’information : www.AfDB.org

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Le Président Ndayishimiye dresse un bilan positif de sa présidence de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du COMESA

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste NDAYISHIMIYE, a présenté un bilan positif de sa présidence de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du COMESA lors de son allocution à la 7ème réunion mi-annuelle de coordination entre l’Union Africaine, les Communautés Économiques Régionales et les Mécanismes Régionaux tenue à Malabo le dimanche 13 juillet 2025.

Le Président Ndayishimiye a fait savoir que le plan stratégique du COMESA lancé en 2021-2025 et qui est sur le point de s’achever, a été une boussole vers sa vision d’ “Être une communauté économique régionale pleinement intégrée, compétitive à l’échelle internationale et caractérisée par un haut niveau de vie pour toutes ses populations.”

Cette vision témoigne les chiffres qui parlent:
Avec une population de plus de 640 millions d’habitants, le COMESA a généré, en 2024, un produit intérieur brut (PIB) d’un billion de dollars, soit près d’un tiers du PIB de l’Afrique.
En matière de commerce mondial, avec des exportations à hauteur de 219 milliards USD et des importations de 279 milliards USD pour la même période, le COMESA représente près d’un tiers des exportations totales et 39% des importations de l’Afrique, s’élevant respectivement à 682 milliards et 719 milliards USD en 2024.

Avec ces chiffres, le Président Ndayishimiye a affirmé sans hésiter que le COMESA contribue à un tiers des activités économiques de tout le continent.

“Grâce à l’utilisation croissante d’outils numériques, les progrès réalisés dans l’intégration des marchés sont autant considérables, avec des échanges intra-COMESA passant de 2 milliards de dollars au cours de l’année 2000 à 14 milliards de dollars actuellement, et qui sont en continuelle croissance.” A dit le Président Burundais avec espérance que grâce à l’utilisation croissante d’outils numériques, le commerce intrarégional sera davantage facilité.

Le Président Ndayishimiye a toutefois soulevé les défis de taille qui subsistent dans ce cheminement vers la pleine intégration de la région. C’est d’abord, aborder, au niveau des chefs d’État, la question de la lenteur de l’intégration et de la mise en œuvre des engagements continentaux et régionaux convenus.
Selon le Chef de l’Etat Burundais, Président de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du COMESA, plusieurs des décisions ne sont pas mises en œuvre et les engagements restent en Jachère dans les tiroirs des bureaux.
Selon le Président Ndayishimiye, Cette réunion de coordination semestrielle devrait aborder cette question en priorité.

Le Président de la République n’a pas manqué de proposer des solutions pour un lendemain meilleur pour le COMESA telle que la résolution du paradoxe entre la forte volonté d’intégration et la forte dépendance vis-à-vis des bailleurs de fonds extérieurs.

Ce faisant, mettre un accent particulier sur la mobilisation des ressources propres au continent. A-t-il ajouté, saluant le vif intérêt des institutions financières pour le soutien à l’Agenda africain.

Rappelons qu’en prélude à la 7ᵉ Réunion de coordination entre l’Union africaine (UA), les Communautés économiques régionales (CER) et les Mécanismes régionaux, la 47ᵉ session ministérielle du Conseil exécutif de l’UA s’est ouverte jeudi 10 juillet 2025 à Malabo, en présence de nombreux ministres des Affaires étrangères du continent qui a vu l’élection d’un Commissaire de l’union Africaine à l’Éducation, Science, Technologie et Innovation, le Professeur Burundais Pascal Banyankimbona, une première dans l’histoire du Burundi depuis son Indépendance.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Réhabilitation des infrastructures sanitaires : le gouvernement veut assurer des soins de qualité à toutes les populations

Source: Africa Press Organisation – French


De nombreuses infrastructures sanitaires font peau neuve ou sortent de terre. Depuis 2011, le gouvernement est engagé dans un vaste programme de construction et de réhabilitation d’infrastructures sanitaires. Dans les régions, les établissements hospitaliers, de plus en plus, ont fière allure.

« En trois ans un grand pas a été réalisé. Le gouvernement a doté l’hôpital des meilleurs équipements. Ici par exemple, la chirurgie peut être réalisée en vidéo assistée et le personnel bénéficie de renforcement de capacités aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’extérieur du pays afin d’être à la pointe de la technologie », assure le directeur de l’hôpital Esso Fabrice Savié.

La structure a reçu un groupe électrogène de grande puissance qui permet d’alimenter, en cas de nécessité l’hôpital, le centre de transfusion sanguine, et la nouvelle pharmacie de la santé publique.

« Avec tous ces équipements, le personnel soignant peut travailler sans stress », affirme le directeur. Ce dernier assure qu’un accent est mis sur l’engagement et le professionnalisme du personnel de santé.

Des changements qualitatifs apportés, ce sont les patients et les accompagnants qui en parlent le mieux.

« Nous avions des appréhensions quand on nous a parlé de venir ici. Mais dès que nous sommes arrivées, ma fille qui souffrait d’une anémie a été prise en charge. Après la transfusion, elle a reçu les premiers soins. Les médicaments nous ont été remis gratuitement. Sincèrement, le personnel et là et s’occupe bien de nous. Tout va bien », indique Jacqueline Diby, mère de Henriette Rose Adou qui a été évacuée de Sikensi.

Yvette Bro est la mère d’une patiente victime d’un accident de la voie publique. La mère de famille pensait à une évacuation à Abidjan.

« Ma fille a pu recevoir tous les soins nécessaires à Agboville. Elle a passé la radiographie, l’échographie et même un scanner. Les médecins s’occupent bien d’elle. Je suis rassurée », confie cette mère.

Partout dans le pays, des investissements importants sont faits dans le secteur de la santé pour améliorer l’offre de soins à tous les niveaux de la pyramide sanitaire.

A côté des nombreux autres chantiers de construction ouverts, l’Etat procède aussi à d’importants travaux de réhabilitation et de mise à niveau. C’est le cas du Chr d’Abengourou dans l’Indénié-Djuablin. On peut citer entre autres l’hôpital général de Duékoué, les CHR de Guiglo, de Korhogo et Boundiali, des Hôpitaux généraux de Tengrela et de Tanda. L’objectif étant d’offrir aux populations des soins de qualité.

A la faveur de la Coupe d’Afrique des nations 2023, le CHR de Korhogo par exemple a fait une mue profonde. De nouveaux bâtiments ont été construits et le plateau technique amélioré avec des matériels de qualité. Avec tous ces équipements, les évacuations sanitaires depuis la région vers les CHU pourront être réduites.

En plus des villes de l’intérieur du pays, à Abidjan, plusieurs structures sanitaires ont été réhabilitées. Parmi elles, l’hôpital général d’Abobo-Nord, l’hôpital général d’Adjamé, l’ex-PMI de Yopougon-Attié…

L’hôpital général d’Adjamé bénéficie désormais de blocs opératoires ultramodernes, de plateaux techniques de qualité, des postes de consultations, d’unités spécialisées (cardiologie, endoscopie digestive, réanimation, ophtalmologie, ORL, etc.).

Inaugurée le 7 mars 2022, l’ex-PMI de Yopougon-Attié a été érigée en hôpital général après sa rénovation.

Le gouvernement prévoit de poursuivre les investissements dans le secteur de la santé sur tout le territoire en vue d’offrir un dispositif sanitaire plus organisé et efficace aux populations.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Africa GreenCo avance ses projets solaires en Zambie alors que sa PDG rejoint l’African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Ana Hajduka, fondatrice et PDG du fournisseur d’énergie verte Africa GreenCo, sera l’une des intervenantes de l’African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap. Au cours de cet événement, Mme Hajduka devrait partager ses réflexions sur le travail révolutionnaire de son entreprise dans le domaine du commerce des énergies renouvelables et de l’intégration des marchés de l’électricité, alors qu’Africa GreenCo mène une série de projets dans toute l’Afrique australe.

En proposant des solutions énergétiques sur mesure, Africa GreenCo aide les entreprises, les services publics et les développeurs d’énergies renouvelables en Afrique en facilitant le commerce et la distribution des énergies renouvelables. Les développements récents en sont le reflet, tout en soutenant l’expansion du secteur des énergies renouvelables sur le continent. Hajduka partagera ses idées sur ces projets lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025, tout en discutant avec des développeurs et des financiers du secteur des énergies renouvelables actifs sur tout le continent.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur http://www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

À ce jour, Africa GreenCo a facilité le commerce de plus de 1 TWh d’électricité et continue de défendre le rôle des solutions basées sur le marché dans la réalisation de la sécurité énergétique et de la décarbonisation en Afrique. Africa GreenCo a signé un accord de principe pour un contrat d’achat d’électricité à long terme avec le groupe énergétique panafricain AXIAN Energy pour développer deux projets solaires photovoltaïques connectés au réseau en Zambie. Une fois opérationnels, ces projets ajouteront 25 MW d’énergie renouvelable au réseau national zambien, contribuant ainsi à réduire les pénuries d’électricité, à améliorer la fiabilité pour les entreprises et à soutenir la croissance industrielle à long terme du pays. Les projets seront développés avec le soutien du prestataire de services financiers Standard Bank.

Parallèlement, la filiale de la société, GreenCo Power Services, achètera de l’électricité au projet solaire Ilute de 32 MW en Zambie dans le cadre d’un accord d’achat d’électricité récemment signé, permettant ainsi le commerce transfrontalier via le Southern African Power Pool (SAPP). Cet accord innovant élimine le besoin de garanties souveraines, positionnant GreenCo comme un acteur clé dans la promotion de l’intégration régionale et des investissements du secteur privé en Afrique.

En novembre 2024, GreenGo Finance Solutions, la filiale zambienne d’Africa GreenCo, a signé un accord de financement de 55,5 millions de dollars avec les institutions financières Stanbic Bank Zambia et Standard Bank pour soutenir les importations d’électricité d’urgence en Zambie. Ce financement permet le prépaiement de plus de 130 MW d’approvisionnement transfrontalier en électricité, ce qui allège les contraintes de liquidité des acheteurs locaux et renforce la sécurité énergétique du pays. Cet accord fait suite au rôle déterminant joué par Africa GreenCo dans la facilitation d’un accord d’importation d’électricité de 125 MW entre la compagnie d’électricité publique zambienne ZESCO, la grande société minière First Quantum Minerals (FQM) et des fournisseurs régionaux. Financé conjointement par Africa GreenCo et FQM, cet accord prévoit la fourniture de 85 MW au réseau national zambien et l’attribution de 40 MW aux activités de FQM.

En octobre 2024, GreenCo Power Services a franchi une étape réglementaire importante avec l’obtention de licences de commerce intérieur et d’importation/exportation auprès de l’autorité nationale de régulation de l’énergie sud-africaine. Ces licences permettent à Africa GreenCo d’opérer sur le marché concurrentiel de l’électricité sud-africain et de faciliter les transactions transfrontalières via le SAPP, créant ainsi un canal essentiel pour la distribution de l’électricité propre excédentaire dans toute la région.

« Le modèle d’Africa GreenCo reflète l’avenir de l’énergie en Afrique : une énergie privée, interconnectée au niveau régional et alimentée par des sources propres. La participation d’Ana Hadjuka à l’AEW : Invest in African Energies 2025 offrira des informations essentielles sur la manière dont le financement mixte, le commerce transfrontalier et l’innovation réglementaire peuvent converger pour résoudre les défis énergétiques les plus urgents de l’Afrique », déclare Tomás Gerbasio, vice-président des relations commerciales et stratégiques de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

African Energy Week (AEW) 2025 va présenter les opportunités du bloc africain dans le contexte de la vague de cycles d’octroi de licences en 2024/2025


L’Afrique se prépare à attirer une vague d’investissements dans les blocs d’exploration, avec une augmentation des cycles d’octroi de licences pétrolières et gazières qui seront lancés au cours de la période 2024/2025. Selon le rapport « State of African Energy 2025 Outlook » de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org/), ces efforts s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à exploiter le potentiel énergétique inexploité du continent, à attirer les investissements internationaux et à stimuler la croissance économique à long terme. Cette année, la conférence « African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies » mettra l’accent sur les cycles d’octroi de licences en Afrique, mettant en relation les opérateurs avec les opportunités émergentes dans ce domaine à travers le continent.

Afrique du Nord

La Libye a lancé sa dernière série d’octroi de licences en mars 2025, proposant 22 blocs d’exploration onshore et offshore dans les bassins de Syrte, Murzuq et Ghadamès. Cette série a déjà suscité l’intérêt de 37 entreprises potentielles, et les contrats avec les soumissionnaires retenus devraient être signés d’ici la fin de l’année. Il s’agit de la première série d’octroi de licences depuis 2011, et cette initiative intervient alors que la Libye cherche à augmenter sa production pour atteindre deux millions de barils par jour. L’Algérie a attribué cinq licences en juin 2025 dans le cadre de sa dernière série d’appels d’offres pour le pétrole et le gaz. Lancée en novembre 2024, cette série d’appels d’offres portait sur six blocs terrestres et s’inscrit dans le cadre d’une stratégie pluriannuelle plus large visant à attirer les investissements internationaux dans les opportunités d’exploration. Les blocs couvrent cinq bassins et représentent un élément central de la stratégie du pays qui prévoit d’investir jusqu’à 50 milliards de dollars dans des projets liés aux hydrocarbures au cours des quatre prochaines années. L’Égypte a lancé un nouvel appel d’offres en mars 2025, comprenant 12 opportunités d’investissement. L’appel d’offres comprend 10 blocs offshore en mer Méditerranée et deux blocs onshore dans la région du delta du Nil et intervient alors que le pays intensifie l’exploration dans des zones non développées. 

Afrique de l’Ouest

La Sierra Leone se prépare à lancer un nouvel appel d’offres en 2025 dans le cadre de sa volonté d’accélérer l’exploration et de devenir un pays producteur de pétrole. Le pays dispose actuellement d’environ 50 blocs offshore disponibles pour négociation directe, couvrant 63 000 km² et soutenus par un système pétrolier éprouvé. Le prochain appel d’offres devrait encore stimuler les investissements. Le Nigeria devrait lancer un nouveau cycle d’octroi de licences pétrolières et gazières en 2025, axé sur les champs non développés. Ce cycle fait suite à la conclusion réussie d’un appel d’offres en 2024, à l’issue duquel 25 entreprises se sont vu attribuer des licences de prospection pétrolière. Le Libéria a également lancé un cycle d’octroi de licences par négociation directe en 2024, avec 29 blocs offshore disponibles à l’investissement dans les bassins du Libéria et de Harper. Cette série d’octroi de licences vise à stimuler de nouveaux investissements dans les bassins frontaliers du pays et s’appuie sur une vaste bibliothèque de données souterraines multi-clients, comprenant plus de 24 000 kilomètres de données sismiques 2D et plus de 26 000 km² de données sismiques 3D.

Afrique de l’Est

La Tanzanie se prépare à offrir de nouvelles opportunités d’exploration pétrolière et gazière avec un cycle d’octroi de licences qui débutera en 2025. Au total, 26 blocs seront mis à disposition, dont trois dans le lac Tanganyika et 23 dans l’océan Indien. L’autorité de régulation en amont du pays, la Petroleum Upstream Regulatory Authority, a déjà identifié les blocs et compilé les données nécessaires au processus. Le cycle d’octroi de licences sera lancé après l’approbation par le gouvernement du modèle d’accord de partage de production. Il s’agit de la première série depuis plus de dix ans. En outre, le Kenya devrait lancer sa première série d’octroi de licences pétrolières et gazières en septembre 2025, proposant dix blocs à l’exploration. Les blocs ont été sélectionnés à l’aide de données géoscientifiques afin de garantir la transparence du processus d’attribution. La série d’octroi de licences s’appuie sur des études sismiques et des rapports géologiques complets, qui faciliteront les futures activités d’exploration. Les principales cibles sont les bassins de Lamu et d’Anza, tous deux connus pour leur potentiel en hydrocarbures. L’Ouganda devrait également lancer un cycle d’octroi de licences au cours de l’exercice 2025/2026, offrant de nouvelles zones pour l’exploration pétrolière et gazière.

Afrique australe

Dans le cadre de sa stratégie d’octroi de licences sur six ans, l’Angola devrait lancer son prochain cycle d’octroi de licences en 2025, proposant dix blocs à explorer dans les bassins offshore de Kwanza et Benguela. Ce cycle d’appel d’offres fait suite à la conclusion réussie d’un appel d’offres en 2023, à l’issue duquel neuf entreprises ont été qualifiées comme opérateurs et cinq comme non-opérateurs. La Namibie a mis en place un système d’octroi de licences ouvert à tous en 2024 afin de traiter son arriéré de demandes et de rationaliser les procédures. Ce système intervient alors que le pays connaît un regain d’intérêt pour l’exploration suite à d’importantes découvertes réalisées depuis 2022.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

About African Energy Week:
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour signer des accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

Les Institut de Formation et d’Éducation Féminine (IFEF) : leviers d’autonomisation des femmes par la formation et l’éducation


Ce 13 juin, les 146 auditrices de l’Institut de Formation et d’Éducation Féminine (IFEF) d’Abengourou passent leurs examens.

Comme dans toutes les autres IFEF du pays, ces jeunes femmes déscolarisées, en situation de vulnérabilité ou désireuses d’apprendre un métier, y sont accueillies et formées.

Les disciplines enseignées sont la couture, la coiffure, l’alphabétisation, l’art floral, la broderie, le perlage, etc.

À l’issue de leur formation, les apprenantes obtiennent un certificat et les compétences nécessaires pour exercer un métier et construire leur avenir en toute autonomie.

« Nombreuses sont nos anciennes auditrices qui se sont installées à leur propre compte et sont aujourd’hui financièrement indépendantes », se félicite Djénéba Attiéman, directrice de l’IFEF d’Abengourou.

Nathalie Comoé, auditrice à l’IFEF de 2017 à 2020, en est un exemple. Mère célibataire, elle avait quitté l’école en classe de 3e. Grâce à sa formation, elle a pu installer une pâtisserie à domicile. « Quand j’ai intégré l’IFEF, je traversais de grandes difficultés financières. J’aimais déjà la pâtisserie, mais je n’avais aucune base. Aujourd’hui, grâce à cette formation, je loue mon propre local et je prends soin de mon fils et de mes trois nièces », confie-t-elle avec fierté.

Selon le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, la Côte d’Ivoire est passée de 58 IFEF en 2011 à 140 aujourd’hui, réparties sur l’ensemble du territoire national.

Ces structures s’inscrivent au cœur de la politique d’inclusion du gouvernement, en offrant aux femmes les moyens d’être autonomes par la formation et l’éducation.  

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Le ministre gabonais de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie rejoint African Energy Week (AEW) 2025 dans un contexte d’expansion du secteur énergétique


Philippe Tonangoye, ministre de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie du Gabon, participera à la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre 2025. Sa participation intervient alors que le Gabon met en œuvre une stratégie ambitieuse pour améliorer l’accès à l’eau et à l’énergie, avec des investissements stratégiques et des partenariats dans les infrastructures, l’électricité et les entreprises locales. Ses réflexions aideront les futurs investissements lorsque les développeurs de projets, les financiers et les partenaires mondiaux se réuniront au Cap pour discuter des stratégies visant à éliminer la pauvreté énergétique.

Pour le Gabon, le gaz naturel est devenu un pilier du développement pétrolier et énergétique du pays. Le pays veut utiliser ses ressources offshore pour stimuler la croissance économique, en misant sur des investissements dans des solutions de conversion du gaz en électricité et de production d’électricité flottante pour améliorer l’accès à l’énergie dans tout le pays. La centrale de conversion du gaz en électricité d’Orinko, attendue depuis longtemps, devrait bientôt être construite, grâce à un accord entre les actionnaires signé en mai 2025 pour faire avancer le projet. Ce projet devrait jouer un rôle essentiel dans l’élargissement de l’accès à l’électricité au Gabon, car il permettra d’augmenter la capacité de production du pays de 50 %. Développé par Orinko SPV, qui regroupe la société publique Gabon Power Company en partenariat avec Wärtsilä, Africa 50, FGIS et Melec PowerGen, le projet sera construit selon un modèle IPP (construction, propriété, exploitation et transfert). Otinko utilisera les ressources gazières offshore comme matière première pour produire de l’électricité, jetant ainsi les bases d’une plus grande capacité de production au Gabon. À l’heure actuelle, les centrales électriques au gaz exploitées par la société pétrolière et gazière indépendante Perenco représentent 70 % de l’électricité à Libreville et 100 % à Port-Gentil. Grâce à l’installation d’Orinko, le Gabon sera bien placé pour améliorer considérablement l’accès à l’électricité.

Au-delà du gaz naturel, le Gabon est à la pointe d’un programme de développement des énergies renouvelables, cherchant à améliorer l’accès à l’électricité, tant au réseau qu’hors réseau, dans le but d’atteindre l’accès universel d’ici 2030. L’étape importante franchie par Orinko fait suite au démarrage des activités des centrales électriques flottantes de la société énergétique Karpowership au Gabon en février 2025. Ces centrales fournissent de l’électricité à la capitale, Libreville, et à d’autres régions, renforçant ainsi le réseau électrique tout en offrant une source d’énergie propre aux communautés mal desservies. Karpowership a signé en 2024 un contrat avec le Gabon pour fournir 250 MW d’électricité au pays pendant cinq ans. La société fournit déjà 25 % de l’électricité totale du pays grâce à deux centrales électriques flottantes situées à différents endroits. Ces solutions sont flexibles et évolutives, ce qui est super pour le Gabon qui veut améliorer l’accès à l’électricité grâce à des infrastructures modernes. En parallèle, le Gabon investit dans de nouveaux projets hydroélectriques. Actuellement, environ la moitié de l’électricité consommée dans le pays vient de l’hydroélectricité, principalement du barrage hydroélectrique de Grand Poubara (160 MW) et du barrage hydroélectrique de Kinguele Aval (70 MW). Mais pour atteindre ses objectifs énergétiques, il faut investir beaucoup plus dans le marché de l’électricité.

Pour soutenir encore plus le développement de projets, le Gabon a créé en 2025 un Fonds national pour l’énergie et l’eau (FNEE), qui vise à mobiliser des capitaux pour des projets dans ces domaines. Le FNEE s’attaquera aux coupures d’électricité en mettant en œuvre des mesures à court terme, en stimulant les investissements dans les infrastructures clés et en renforçant la coopération régionale dans le domaine de l’énergie. Le fonds vise également à relancer les projets énergétiques retardés, notamment la centrale thermique de 125 MW d’Owendo, prévue pour 2027, et les centrales hydroélectriques de Ngoulmendjim et de L’impératrice Eugénie. Ce fonds s’inscrit dans le cadre du Plan national de développement pour la transition du pays, dont le coût de développement est estimé à 453 millions de dollars pour les trois projets seuls. Cela représente une opportunité stratégique pour les investisseurs et les promoteurs de projets qui cherchent à réaliser des investissements à fort impact en Afrique.

« La stratégie du Gabon pour garantir l’accès universel à l’électricité devrait ouvrir de nombreuses opportunités économiques et de développement pour le pays. En utilisant différentes solutions de production d’électricité, du gaz aux installations flottantes en passant par les projets hydroélectriques et les énergies renouvelables, le pays diversifie et renforce son portefeuille d’installations électriques. Cette approche crée non seulement de nouvelles opportunités d’accès à l’énergie, mais ouvre également le marché à divers investisseurs et développeurs de projets », explique Ore Onagbesan, directeur de programme chez AEW : Invest in African Energies.

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À propos de la AEW : Invest in African Energies :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur https://AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.