Le ministre gabonais du Pétrole et du Gaz rejoint African Energy Week (AEW) 2025 dans le cadre d’un effort pour développer les ressources en eaux profondes

Sosthène Nguema Nguema, ministre du Pétrole et du Gaz du Gabon, participe à la conférence African Energy Week (AEW): Invest in African Energies afin de discuter de l’orientation stratégique du pays vers l’exploration en eaux profondes. Prévu du 29 septembre au 3 octobre au Cap, l’événement constitue le plus grand du genre sur le continent et représente une plateforme privilégiée pour les opérateurs internationaux, les investisseurs et les prestataires de services. La participation du ministre Nguema reflète la volonté du Gabon de collaborer avec des partenaires mondiaux pour accroître la valeur de son secteur pétrolier et gazier, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération et d’investissement. 

Avec plus de deux milliards de barils de réserves prouvées de pétrole et un important potentiel gazier, le Gabon ambitionne de porter sa production nationale à plus de 220 000 barils par jour (bpj) à court et moyen terme. Pour atteindre cet objectif, le pays encourage de nouveaux investissements sur des blocs encore inexploités, notamment dans les bassins en eaux profondes qui offrent un fort potentiel. L’exploration et la production en eaux profondes devraient non seulement générer des rendements importants pour les opérateurs, mais aussi contribuer aux objectifs de croissance économique du pays. Afin d’attirer les investissements dans ce segment, le ministère du Pétrole et du Gaz mise sur des réformes politiques destinées à rendre l’environnement des affaires plus compétitif pour les entreprises étrangères. À la suite de l’adoption du Code des hydrocarbures en 2019, le nouveau gouvernement œuvre à renforcer encore davantage les conditions fiscales et réglementaires. Les amendements à venir visent spécifiquement les capitaux étrangers et devraient considérablement améliorer le climat des affaires au Gabon. 

AEW: Invest in African Energies est la plateforme de référence pour les opérateurs de projets, les investisseurs, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme l’espace officiel de signature d’accords dans le secteur énergétique africain. Rendez-vous sur http://www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement incontournable. 

Au-delà des nouveaux investissements, le Gabon poursuit le développement de plusieurs projets pétroliers et gaziers ambitieux. En tête de ces initiatives figure le terminal de GNL de Cap Lopez, porté par la société indépendante Perenco, situé sur le site du terminal pétrolier existant de Cap Lopez. Ce projet de 2 milliards de dollars prévoit l’introduction d’une unité flottante de liquéfaction (FLNG), destinée à monétiser les réserves de gaz offshore du pays et à réduire le torchage. L’unité FLNG offrira une capacité annuelle de 700 000 tonnes de GNL et 25 000 tonnes de GPL, avec une capacité de stockage de 137 000 mètres cubes. La production est prévue pour 2026, marquant une étape importante vers la croissance et la diversification énergétiques du pays. 

Au-delà de Cap Lopez, Perenco développe également d’autres projets pour renforcer la production nationale de pétrole et de gaz. L’entreprise poursuit l’expansion de ses activités en amont, notamment avec la mise en service prochaine de la plateforme Kombi 2, située sur le permis Kombi-Likalala-Libondo II. Actuellement en construction par Dixstone dans le chantier naval de Nieuwdorp, aux Pays-Bas, la plateforme devrait quitter le site en octobre pour être opérationnelle au large de Pointe-Noire début 2026. 

Outre Perenco, d’autres entreprises mènent également des projets ambitieux. En 2024, BW Energy a signé des contrats de partage de production pour les blocs d’exploration Niosi Marin et Guduma Marin, avec une période d’exploration de huit ans et une option de prolongation de deux ans. En partenariat avec VAALCO Energy, la société prévoit de forer un puits tout en lançant une campagne sismique 3D. BW Energy détient également des participations dans le permis Dussafu, qui comprend 14 puits producteurs reliés à une FPSO par un pipeline de 20 km. 

Parallèlement, la société chinoise CNOOC a lancé en 2023 des forages d’exploration sur les blocs BC-9 et BCD-10, misant sur un potentiel de 1,4 milliard de barils de ressources récupérables. De son côté, la société publique Gabon Oil Company (GOC) renforce ses investissements : elle a acquis l’intégralité du portefeuille gabonais de Tullow Oil pour 300 millions de dollars, une transaction qui comprend une production de 10 000 barils par jour et 36 millions de barils de réserves prouvées. GOC entend accroître la production nationale grâce à des partenariats avec des opérateurs internationaux et des investissements stratégiques dans l’exploration et la production. 

La participation du ministre Nguema à AEW: Invest in African Energies 2025 contribuera à faire progresser les objectifs de développement du secteur pétrolier et gazier du pays. Il y partagera sa vision du paysage actuel de l’exploration et de la production au Gabon, mettant en avant les opportunités d’investissement à venir et les axes de collaboration. Sa présence permettra aux opérateurs d’avoir une compréhension directe et approfondie du secteur énergétique gabonais. 

« Le Gabon met en œuvre une stratégie de développement ambitieuse visant à valoriser davantage ses ressources pétrolières et gazières. En misant sur les blocs en eaux profondes, en collaborant étroitement avec des partenaires internationaux et en s’engageant à augmenter les volumes de production, le pays crée de nombreuses opportunités pour les entreprises et les entrepreneurs », déclare Verner Ayukegba, Vice-Président principal de la Chambre africaine de l’énergie. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Le fonds d’ajustement de la zlecaf conclut sa première transaction : Un investissement de 10 millions de dollars us en faveur de Telecel Global Services Ltd


Le Fonds de crédit du Fonds d’ajustement de la ZLECAf a clôturé avec succès son premier investissement d’un montant de 10 millions de dollars US au profit de Telecel Global services Ltd.  La transaction a été réalisée grâce à un prêt amortissable garanti de premier rang. Cette opération marque une étape importante dans la mise en œuvre opérationnelle du Fonds.

Le Fonds de crédit est l’un des trois fonds relevant du Fonds d’ajustement de la ZLECAf créé par le Secrétariat de la ZLECAf et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) en vue d’apporter un soutien transitoire ciblé aux États parties à la ZLECAf et aux entités du secteur privé qui s’adaptent aux exigences et aux opportunités présentées par l’accord de la ZLECAf.

Telecel Global Services, une filiale du groupe Telecel basé à Maurice, fournit des services de communication vocale et SMS en gros ainsi que des solutions de connectivité d’entreprise à plus de 250 opérateurs de télécommunications en Afrique et dans le monde entier. La connectivité numérique étant au cœur de l’intégration commerciale et économique et du succès de la ZLECAf, ce prêt soutiendra l’expansion de Telecel au Ghana et au Libéria, renforcera ses infrastructures et contribuera à combler le fossé numérique de l’Afrique grâce à une connectivité et une inclusion numériques accrues. En investissant dans des infrastructures numériques sur des marchés mal desservis, le Fonds contribue à réduire les barrières commerciales, à favoriser la productivité transfrontière et à accélérer l’industrialisation inclusive.

M. Jean-Louis Ekra, Président du Conseil d’administration de l’AfCFTA  Adjustment Fund Corporation (Société du Fonds d’ajustement de la ZLECAf) , a déclaré : « La conclusion de notre première opération marque une étape historique pour le Fonds de crédit et la vision plus large de la ZLECAf. Cet investissement de 10 millions de dollars US en faveur de Telecel Global services démontre clairement comment des capitaux ciblés peuvent avoir un impact significatif, en accélérant la connectivité numérique, en facilitant le commerce intra-africain et en soutenant le développement tiré par le secteur privé dans les domaines prioritaires. Nous nous engageons à faire en sorte que ces investissements continuent de combler les lacunes critiques, de stimuler la résilience économique et de libérer le vaste potentiel de l’Afrique. »

S.E Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf  a souligné : « Cette transaction démontre comment le Fonds d’ajustement de la ZLECAf commence à atteindre son objectif initial, à savoir soutenir les États parties et le secteur privé dans nos efforts pour donner à cet accord une dimension commerciale significative. En investissant dans les infrastructures numériques, nous nous attaquons à certains des facteurs les plus critiques pour la facilitation des échanges, l’industrialisation et le développement des chaînes de valeur régionales » .

Le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a déclaré : « « Aujourd’hui, nous réaffirmons avec force notre intention inébranlable de veiller à ce que les Africains tirent pleinement parti des avantages de l’Accord de libre-échange continental africain. Nous sommes fiers d’avoir lancé la mise en œuvre opérationnelle du Fonds de crédit. Grâce à ce Fonds, nous apporterons un soutien essentiel aux entreprises africaines, en les aidant à se restructurer et à développer leurs activités afin de tirer parti des opportunités offertes par la ZLECAf. Cet investissement renforce un catalyseur essentiel, à savoir l’économie numérique et la connectivité régionale, tout en consolidant notre engagement à long terme en faveur de la transformation de la structure de l’économie africaine ».

Marlene Ngoyi, Directrice générale du FEDA, gestionnaire du Fonds d’ajustement de la ZLECAf, a fait remarquer : « Cet investissement illustre parfaitement l’objectif stratégique du Fonds de crédit, qui est de stimuler la croissance et la résilience dans des secteurs essentiels à la transformation structurelle de l’Afrique. Nous sommes fiers de nous associer à Telecel, dont les activités contribuent directement à améliorer la connectivité intra-africaine et le commerce numérique ».

Le Fonds de crédit continuera à privilégier les investissements commercialement viables qui favorisent le commerce, soutiennent la diversification et encouragent une croissance inclusive, conformément au programme général de mise en œuvre de la ZLECAf.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

À propos du Fonds d’ajustement de la ZLECAf :
Le Fonds d’ajustement de la ZLECAfA comprend trois sous-fonds, à savoir le Fonds de base, le Fonds général et le Fonds de crédit. Le Fonds de base se servira des contributions des États parties à la ZLECAf ainsi que des subventions et d’une assistance technique pour compenser les pertes de recettes douanières qui résulteraient de la mise en œuvre de l’accord sur la ZLECAf. Quant au Fonds général, il financera le développement d’infrastructures facilitant le commerce, tandis que le Fonds de crédit servira à mobiliser des financements commerciaux pour aider les secteurs public et privé à s’adapter et à tirer parti des opportunités créées par la ZLECAf.

 À propos de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) :
La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est l’un des projets phares de l’Agenda 2063 : « L’Afrique que nous voulons », et est entrée en vigueur le 30 mai 2019. Il s’agit d’un accord commercial très ambitieux, qui vise à réunir les 55 États membres de l’Union africaine, couvrant un marché de plus de 1,3 milliard de personnes, avec une portée globale qui inclut des domaines critiques de l’économie africaine, tels que le commerce numérique et la protection des investissements, entre autres. En éliminant les obstacles au commerce en Afrique, la ZLECAf a pour objectif de stimuler considérablement le commerce intra-africain, en particulier le commerce des produits à valeur ajoutée et le commerce de tous les secteurs des services de l’économie africaine, avec un potentiel de croissance de 52,3 %.

À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank établi pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars US (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique.

Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.

Kholo Capital fournit à Bayport South Africa une facilité de financement de croissance par emprunt mezzanine de 200 millions ZAR pour soutenir le déploiement du Bayport South Africa (SA) Financial Wellness Solutions Programme


Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I (« Kholo Capital ») (www.KholoCapital.com) annonce aujourd’hui l’injection d’une facilité de financement de croissance par emprunt mezzanine de 200 millions ZAR dans Bayport Securitisation (« Bayport South Africa » ou « Bayport SA ») pour promouvoir la mise en œuvre du Bayport SA Financial Wellness Solutions Programme. Bayport SA s’engage à réduire le surendettement des employés en Afrique du Sud et à promouvoir le bien-être financier à long terme des employés. Cette opération a vocation à offrir des solutions pratiques à l’endettement, qui comprennent la réduction de la dette par la négociation des conditions de règlement et des remises avec les créanciers, l’arrêt de toute action en justice, le cas échéant, et l’amélioration des scores de crédit des employés, grâce à son programme de solutions de bien-être financier.

Grâce au Bayport SA Financial Wellness Programme, Bayport SA s’attaque au problème généralisé du surendettement des employés sud-africains. En offrant des réductions sur mesure à l’endettement (dans le cadre desquelles le bénéfice de toutes les remises de règlement négociées avec les créanciers est transféré aux employés), des solutions de consolidation et de remboursement de la dette, Bayport permet aux employés de retrouver la stabilité financière et d’améliorer leur situation financière à long terme. Le programme comprend des processus structurés de gestion de la dette et des initiatives de littératie financière, garantissant que les employés non seulement réduisent leurs obligations et les remboursements de la dette résultant en une marge de manœuvre financière, mais développent également des habitudes financières plus saines à long terme.

Des données commerciales récentes indiquent que plus de 60% des personnes employées en Afrique du Sud sont aux prises avec le surendettement, tandis que moins de 14% de la population sud-africaine peut se permettre de prendre sa retraite. Il est alarmant de constater qu’en moyenne 74% des revenus sont consacrés au remboursement de la dette, 49% de tous les consommateurs ayant plus d’un mois de retard sur au moins un prêt. Ces résultats mettent en évidence un problème socioéconomique critique qui affecte non seulement le bien-être individuel et les familles, mais aussi la productivité, la stabilité et le moral du personnel en milieu de travail.

En tant qu’élément essentiel de son initiative, Bayport SA offre aux employés, par l’entremise de partenariats avec les employeurs, un parcours de bien-être financier de dix semaines visant à fournir un soulagement immédiat et à favoriser un changement de comportement sur le long terme. Les employés peuvent s’attendre à des améliorations notables au niveau des flux de trésorerie mensuels (y compris une réduction importante de la dette), à une gestion renforcée des dépenses et à la capacité de planifier efficacement les objectifs financiers. Le programme comprend des évaluations personnelles de la santé financière, un coaching individualisé et des exercices pratiques pour développer des habitudes financières durables. De plus, les employés participent à des séances de groupe dirigées par des pairs qui favorisent la responsabilisation et soutiennent l’élaboration de pratiques efficaces de gestion des budgets.

Pour amplifier encore l’impact du programme de bien-être financier, Bayport SA fournit un éventail d’outils numériques et de services de soutien, notamment une application de bien-être financier ludifiée qui facilite le suivi des objectifs et donne accès à des ressources éducatives, ainsi que des séances individuelles avec des coachs durant toute la formation. La Bayport SA Academy offre une éducation financière et des ateliers en ligne pour améliorer la littératie financière, tandis que les facilités de crédit d’urgence structurées offrent un soulagement responsable à court terme comme alternative aux prêts sur salaire à coût élevé.

Bayport SA est actuellement en partenariat avec plus de 70 employeurs dans diverses industries en Afrique du Sud, dont des entreprises à forte capitalisation dans les secteurs des biens de grande consommation, des services financiers, des télécommunications, de l’automobile et de l’exploitation minière, ainsi que des pouvoirs publics locaux, régionaux et nationaux.

Mokgome Mogoba, managing partner et fondateur de Kholo Capital, déclare : « L’impact social et ESG de Bayport SA sur la société sud-africaine est considérable, grâce à un allègement notable de la dette des employés surendettés. Nous sommes passionnés par l’inclusion financière et cet investissement en est le catalyseur. L’intervention de Bayport SA dans l’économie sud-africaine est significative et mesurable. Les réductions de remboursement négociées avec les créanciers au nom des employés peuvent varier entre 25% et 80% du montant total de la dette restante. L’augmentation moyenne du revenu mensuel disponible est de 7 450 ZAR, ce qui représente 32,8% du salaire de base moyen de 22 865 ZAR. Cette augmentation de la flexibilité financière est directement corrélée à une réduction substantielle de l’encours total de la dette et à une réduction des obligations mensuelles de remboursement de la dette ».                                                                                         

Zaheer Cassim, managing partner et fondateur de Kholo Capital, ajoute : « Le programme de titrisation de Bayport SA est l’un des meilleurs d’Afrique du Sud. Il n’a jamais connu de défaut de paiement ni de violation des engagements, même pendant la pandémie de COVID-19. Le programme de titrisation est soutenu par des investisseurs institutionnels et des banques de premier plan en Afrique du Sud. Bayport SA est également reconnu pour son équipe de direction aguerrie, ses pratiques de reporting transparentes et son engagement indéfectible en matière de management, avec des rapports réguliers aux investisseurs et des réunions trimestrielles avec les investisseurs. L’entreprise est soutenue par de solides actionnaires de référence, dont la Public Investment Corporation (PIC). Nous sommes très satisfaits de cet investissement dans Bayport SA et nous nous réjouissons à la perspective de soutenir cette équipe de direction talentueuse et motivée pour concrétiser sa vision de développer son activité, en fournissant des solutions de bien-être financier à la population sud-africaine ».

Et Alfred Ramosedi, CEO de Bayport SA, de conclure: « Nous sommes fiers de nous associer à Kholo Capital, dont l’engagement en faveur de l’investissement d’impact s’inscrit parfaitement dans notre mission de promouvoir des changements financiers pertinents. En tant que l’une des principales sociétés de bien-être financier en Afrique du Sud, ce financement nous permettra d’étendre notre portée et d’approfondir notre impact, en donnant à encore plus de Sud-Africains les outils et le soutien nécessaires pour se libérer de la dette et bâtir un avenir financier résilient ».

Norton Rose Fulbright a agi à titre de conseiller juridique de Kholo Capital et Werksmans a agi à titre de conseiller juridique de Bayport SA.

Distribué par APO Group pour Kholo Capital.

Remarques à l’attention des rédacteurs

À propos du Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I de 1,4 milliard ZAR

Le Kholo Capital Mezzanine Debt est la réponse à chacune de vos attentes en termes de financement par fonds propres. Nous pouvons combler une partie du déficit grâce à un financement par emprunt mezzanine (prêts subordonnés) afin que les actionnaires ne mobilisent pas trop de fonds propres et ne subissent pas trop de dilution.

Le Kholo Capital Mezzanine Debt Fund de 1,4 milliard ZAR fournit un financement par dette mezzanine de 70 à 205 millions ZAR aux entreprises de taille moyenne générant un BAIIA minimum de 25 millions ZAR par an. Nous pouvons investir dans tous les secteurs, y compris l’immobilier (à l’exclusion de l’extraction primaire, des ressources, des matières premières, de l’agriculture primaire, des microcrédits, des jeux d’argent, des munitions, des alcools forts et du tabac). Cependant, nous pouvons investir dans les services/produits miniers, la logistique/transport minier, le traitement des minéraux et l’agro-alimentaire.

Nous fournissons des capitaux de croissance et des financements d’acquisition à des entreprises du marché intermédiaire opérant en Afrique du Sud, au Botswana, en Namibie, au Swaziland ou au Lesotho. D’une durée moyenne entre quatre et sept ans, nos investissements ciblent des rendements supérieurs à 17% (taux d’intérêt plus hausse des actions), un effet de levier de 3,5x à 4x pour le ratio dette totale (dette de premier rang et dette mezzanine) sur BAIIA et/ou un rapport prêt-valeur jusqu’à 80%.

Kholo Capital est passionné par l’investissement dans des secteurs de l’économie d’Afrique australe à fort impact social, notamment l’inclusion financière, le logement abordable, les soins de santé, l’éducation, les énergies renouvelables, la sécurité alimentaire, les TIC et les infrastructures. Nos principes directeurs incluent l’engagement d’ajouter une valeur pérenne à nos sociétés détenues et d’adhérer aux meilleures pratiques ESG. Le fonds applique les 17 objectifs de développement durable des Nations unies comme principes directeurs, en mettant l’accent sur ceux liés à la création d’emplois et à la croissance durable.

Nous finançons des rachats d’actions, des refinancements de prêts d’actionnaires et des recapitalisations de dividendes. Nous finançons également des rachats par la direction, des rachats par effet de levier et des rachats par capital-investissement.

Nous pouvons rembourser une partie du financement bancaire de la dette de premier rang, en particulier lorsque la dette de premier rang a des taux de remboursement élevés, afin de créer une marge de manœuvre de trésorerie pour l’entreprise. Le financement par prêt sur dette mezzanine est généralement un financement par prêt flexible de cinq à six ans avec un capital remboursable à la fin de l’échéance du prêt. L’entreprise n’a qu’à rembourser les paiements d’intérêts pendant la durée du prêt, créant ainsi une marge de manœuvre de trésorerie et lui permettant de réinvestir les flux de trésorerie excédentaires pour la croissance.

L’entreprise ou le projet doit générer un BAIIA minimum de 25 millions ZAR par an au moment de l’investissement. Cela signifie que nous ne pouvons pas financer de nouveaux projets ou développements sur une base cantonnée. Nous étudions les opportunités de création ou de nouveaux projets à condition de disposer d’une garantie tierce (sous la forme d’un bilan comptable) d’une entreprise qui génère un BAIIA minimum de 25 millions ZAR. Cette garantie n’est plus indispensable une fois que l’entreprise atteint le seuil et que les engagements sont respectés.

Nous ne pouvons pas financer des actifs en difficulté ou des redressements importants.

Kholo Capital est une société spécialisée dans la gestion de fonds d’investissement alternatifs avec une expérience approfondie et un bilan éprouvé sur les marchés privés. La société a été créée en 2020 par Mokgome Mogoba et Zaheer Cassim. L’équipe d’investissement de Kholo Capital possède plus de 100 ans d’expérience collective en matière de crédit et d’investissement et est hautement qualifiée dans les domaines de la dette de premier rang, de la dette mezzanine et du capital-investissement. L’équipe d’investissement présente un solide bilan dans le domaine du crédit et de l’investissement et a investi plus de 50 milliards ZAR de dette mezzanine, de capital-investissement et d’opérations d’investissement de dette de premier rang dans le cadre de plus de 90 transactions dans plus de dix pays africains. Kholo Capital est géré par une équipe soudée, dynamique et réactive et les membres de la direction travaillent ensemble depuis 21 ans.

Site web : www.KholoCapital.com

Site web : www.Bayport.co.za

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :
Mokgome Mogoba
Managing partner – Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I
mokgome@kholocapital.com
Tél. : +27-79-631-5860

Zaheer Cassim
Managing partner – Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I
zaheer@kholocapital.com
Tél. : +27-83-786-0845

Côte d’Ivoire – Universite de bondoukou : le ministre Adama Diawara dote l’administration de 18 vehicules de service et de liaison d’une valeur de 416 millions fcfa

Dix-huit véhicules de service et de liaison, d’une valeur totale de 416 millions de FCFA, ont été remis à l’université de Bondoukou par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, le lundi 07 juillet 2025 au sein de l’Université Félix Houphouët-Boigny.

Destinés au vice-président, au secrétaire général, au secrétaire général adjoint, aux directeurs d’Unités de Formation et de Recherche (UFR) et aux directeurs centraux de ladite Université afin de renforcer le parc automobile et améliorer la mobilité des principaux acteurs de la gouvernance de l’université, ces véhicules sont composés de quatre véhicules de type 4×4 et 14 de type SUV.

« C’est dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance de l’administration centrale et des institutions d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, mais également de l’amélioration des conditions de vie et de travail de tous les acteurs du sous-secteur que nous avons remis 18 véhicules qui ont coûté en tout 416 millions FCFA et ont été financés sur les deniers publics. Il faudrait que ces véhicules soient des vecteurs essentiels pour les différents bénéficiaires, en ce sens qu’ils doivent leur permettre d’améliorer leur efficacité sur le terrain dans l’accomplissement de leur mission », a expliqué le ministre Adama Diawara.

Djakalia Ouattara, président de l’université de Bondoukou, qui s’est félicité de l’acquisition de ces véhicules, a dressé, à l’occasion, le bilan de l’année académique 2024-2025.

« Au terme de l’année académique 2024-2025 qui a démarré le 09 septembre 2024 et a pris fin depuis le 20 juin 2025, nous avons enregistré un taux de réussite de 89, 44% pour l’ensemble de l’Université avec un taux de réussite exceptionnel de 100% à l’Ecole nationale supérieure d’Architecture et d’Urbanisme (ENSAU) », a-t-il indiqué.

La directrice de l’UFR Sciences du langage, Lettres et Langues étrangères, Houméga Alida, porte-parole des bénéficiaires, a renouvelé au ministre, partant au gouvernement, toute sa gratitude.

« Nous prenons l’engagement de faire bon usage de ces véhicules de dernière génération, si confortables, qui sont pour nous une source de motivation renouvelée dans la poursuite de notre mission, avec encore plus d’ardeur », a-t-elle assuré.

Pour rappel, l’Université de Bondoukou a ouvert ses portes le 02 octobre 2023. À ce jour, elle compte 1090 étudiants dont 475 filles, quatre UFR ouvertes, l’Ecole d’Architecture et d’Urbanisme et le Centre de formation continue (Le CFC).  

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Soudan du Sud : le Programme alimentaire mondial (PAM) largue des vivres pour conjurer la menace de la famine

Des centaines d’objets volants strient le ciel nuageux avant de s’abattre en rafale sur le sol. Pour la première fois depuis des mois, ce ne sont pas des bombes qui pleuvent sur l’État du Haut-Nil, mais des paquets de nourriture.

Dans cette région du nord-est du Soudan du Sud, ravagée depuis mars par une flambée de violence, le Programme alimentaire mondial (PAM) a lancé la semaine dernière une opération de largages aériens d’urgence pour nourrir plus de 40.000 personnes menacées par la famine.

« Le lien entre le conflit et la faim est tragiquement clair au Soudan du Sud, et nous l’avons constaté au cours des derniers mois dans le Haut-Nil », alerte Mary-Ellen McGroarty, Représentante du PAM dans le pays.

La faim s’enracine

Selon l’agence onusienne, près de huit millions de Sud-Soudanais – soit plus de la moitié de la population – souffrent d’insécurité alimentaire aiguë. Un tiers d’entre eux résident dans le nord-est du pays, une zone frontalière de l’Éthiopie, où les combats se sont intensifiés entre les forces armées du président Salva Kiir et un groupe de miliciens connu sous le nom de l’« Armée blanche », que le chef de l’État accuse d’être liée à son rival historique, le Premier vice-président Riek Machar.

La rivalité entre M. Kiir, issu de la communauté Dinka, et M. Machar, de la communauté Nuer, est au cœur des fractures de la plus jeune nation du monde, qui a sombré dans une guerre civile à dimension ethnique en 2013, deux ans après son indépendance. Un accord de paix, signé en 2018, avait instauré un fragile partage du pouvoir. Mais la reprise des combats dans le nord-est et l’arrestation de M. Machar dans la capitale, Juba, au mois de mars, ont fait voler l’accord en éclat et provoqué des déplacements massifs, aggravant une crise humanitaire déjà alarmante.

Dans le Haut-Nil, plus d’un million de personnes souffrent aujourd’hui de la faim, dont 32 000 en situation de famine imminente – trois fois plus qu’il y a quatre mois. De nombreux habitants ont fui vers l’Éthiopie, où environ 50 000 d’entre eux reçoivent désormais une aide du PAM.

Aider 470.000 personnes d’ici août

Face à l’urgence, l’agence prévoit de venir en aide à 470.000 personnes dans le Haut-Nil et l’État voisin de Jonglei durant la période de soudure – cette saison de disette qui précède les récoltes et s’étend jusqu’en août. Mais les combats persistants et les contraintes logistiques freinent les efforts : seules 300.000 personnes ont pu être atteintes depuis janvier.

Pour contourner les routes bloquées, 700 tonnes de nourriture sont actuellement livrées par avion dans les comtés de Nasir et d’Ulang, des zones reculées du Haut-Nil – de quoi couvrir deux mois de rations. En parallèle, 1.500 tonnes supplémentaires attendent d’être acheminées par voie fluviale, suspendues à la réouverture des couloirs humanitaires.

« Au cours du premier semestre de cette année, nous avons fait reculer la faim catastrophique dans certaines régions de l’État de Jonglei grâce à des livraisons régulières d’aide alimentaire, et nous pouvons faire de même dans le Haut-Nil », a indiqué Mary-Ellen McGroarty. « Mais si nous ne parvenons pas à faire parvenir la nourriture aux populations, la faim s’aggravera et la famine constituera une menace réelle et actuelle ».

Le PAM demande 274 millions de dollars

Le tableau est d’autant plus sombre que les financements internationaux s’amenuisent. Faute de ressources suffisantes, le PAM a dû réduire ses rations, limitant son aide à 2,5 millions de bénéficiaires parmi les plus vulnérables.

Pour maintenir ses opérations jusqu’en décembre, l’agence affirme avoir besoin en urgence de 274 millions de dollars. Faute de quoi, la catastrophe humanitaire, déjà palpable, risque de basculer dans l’irréparable.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Côte d’Ivoire – Baccalauréat 2025 : Le Taux d’Admission est de 40,15%, en Hausse de 5,98% par Rapport a 2024


Sur 332 515 candidats qui se sont effectivement présentés à l’examen du Baccalauréat, session 2025, 133 518 sont déclarés admis, soit un taux national de réussite de 40,15%, en hausse de 5,98 points par rapport à celui de 2024 qui était de 34,17%. L’information a été communiquée, le 07 juillet 2025, par la directrice de la Direction des examens et concours (DECO), Kadidiata Diarra Badji, lors de la proclamation des résultats du Baccalauréat, session 2025.

Selon la directrice de la DECO, dans une perspective axée sur le genre, sur 167 028 filles présentes, 68 883 sont admises, soit un taux de succès de 41,24% contre 39,06% chez les garçons où 64 635 sont admis sur 165 487 candidats présents.

Après avoir adressé ses félicitations aux admis, Kadidiata Diarra Badji a salué la nouvelle dynamique insufflée à l’école, dynamique caractérisée par la recherche de l’excellence et de la qualité à tous les niveaux, à travers le retour aux valeurs du travail et du mérite dans les différents maillons de la chaîne éducative.

La publication des résultats se fera dans les centres de composition à partir de 14 heures, à travers la distribution des relevés de notes en salle. Pour ce faire, chaque candidat devra se munir de sa convocation et de sa pièce d’identité. Les résultats seront également disponibles en ligne sur le site internet de la DECO : www.men-deco.org juste après la proclamation dans les centres.

Les candidats malheureux disposent de 72 heures pour déposer leurs recours qui s’amorcent à compter du mardi 08 juillet pour s’achever le jeudi 10 juillet, délai de rigueur. Les résultats de ces ultimes délibérations seront publiés le vendredi 11 juillet 2025 à 14 heures, après les travaux des jurys spéciaux.

Notons que les épreuves écrites de l’examen du Baccalauréat se sont déroulées du 16 au 20 juin 2025 dans les 546 centres de composition répartis dans les 41 directions régionales du pays.

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La Maison du Digital : des femmes formées pour favoriser leur autonomisation


Balkisse Kinda et Aline Assoa ont toutes les deux plus de 40 ans. Balkisse est commerçante de riz local, Aline est restauratrice. Deux fois par semaine, elles se rendent à l’Institution de Formation et d’Éducation Féminine (IFEF) d’Agboville pour des cours d’éducation financière.

« Chaque jour, j’apprends quelque chose de nouveau ici : de l’étude de marché à la fidélisation du client. Cette formation m’est vraiment utile», se réjouit Balkisse Kinda.
« Avant cette formation, mon restaurant manquait d’organisation. Depuis que j’ai commencé à appliquer ce qu’on nous enseigne, notamment l’importance de l’épargne, les résultats sont déjà visibles », témoigne Aline Assoa.

À la Maison du Digital située au sein de l’IFEF d’Agboville, les femmes acquièrent des compétences numériques et apprennent à mieux gérer leur activité entrepreneuriale. Des cours d’alphabétisation numérique sont aussi proposés à celles qui ne savent ni lire ni écrire.

« Lorsqu’elles apprennent à lire et à écrire, ces femmes gagnent en autonomie dans leur commerce », confirme Aurélie Akposso, maîtresse d’éducation spécialisée.

La Côte d’Ivoire compte une vingtaine de Maisons du Digital qui favorisent l’inclusion numérique et l’autonomisation des femmes. Celle d’Agboville accueille cette année 52 femmes.

Depuis 2016, environ 7 000 femmes ont été formées dans ces structures à travers le pays, grâce à un partenariat public–privé entre le gouvernement et la Fondation Orange, en collaboration avec l’IFEF et des partenaires internationaux.  

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Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) et Interstellar lancent African Currency Marketplace en vue d’éliminer les goulets d’étranglement commerciaux d’un coût de 5 milliards de dollars US

Fort du succès du déploiement de son infrastructure de paiement continentale révolutionnaire, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), en collaboration stratégique avec Interstellar, une entreprise africaine de technologie de pointe, a annoncé le lancement du PAPSS African Currency Marketplace (PACM), en marge des Assemblées annuelles 2025 d’Afreximbank (www.Afreximbank.com) (AAM2025) qui se sont tenues à Abuja du 25 au 28 juin.

Cette infrastructure des marchés financiers (IMF) de nouvelle génération représente une évolution audacieuse de la mission du PAPSS, relevant le défi de longue date de l’inconvertibilité des devises en Afrique et permettant un échange monétaire souverain et fluide pour le commerce intra-africain.

Pendant des décennies, la dynamique économique de l’Afrique a été entravée par un paysage financier fragmenté. Les 41 monnaies du continent, la diversité des environnements réglementaires et le manque de convertibilité ont créé des frictions importantes. Pour commercer avec les pays voisins, les entreprises africaines ont souvent dû recourir à des devises étrangères (fortes) pour leurs opérations de change, créant ainsi ce que les experts appellent le « goulot d’étranglement des devises fortes et coûteuses ». Cette solution de contournement entraîne chaque année environ 5 milliards de dollars US de frais, de retards et de coûts d’opportunité, ce qui nuit à la compétitivité des entreprises africaines et ralentit les progrès vers la réalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

« Le PAPSS African Currency Marketplace (Marché des monnaies africaines du PAPSS) est entièrement transparent ; il fonctionne sur la base d’un carnet d’ordres et opère avec des contreparties de confiance, en respectant strictement les cadres réglementaires locaux et les meilleures pratiques mondiales », a affirmé Mike Ogbalu III, Directeur général du PAPSS. « En créant un pool de liquidités unique à l’échelle du continent, le PACM sert de puissant moteur de liquidité pour le commerce intra-africain ». Ce lancement marque une étape stratégique majeure dans le parcours du PAPSS. Selon M. Ogbalu, depuis son lancement officiel en 2022, le PAPSS a permis des paiements transfrontaliers en temps réel dans 17 pays, connectant 14 commutateurs nationaux et plus de 150 banques commerciales. Initialement piloté dans la zone monétaire ouest-africaine (ZMOA), le PAPSS s’est rapidement développé pour devenir la couche de règlement centrale de l’infrastructure financière de la ZLECAf. Mais alors que les voies de paiement étaient mises en place, un problème plus profond subsistait.

« Nous avons rapidement réalisé que résoudre le problème des paiements ne suffisait pas », a expliqué Mike Ogbalu. « Les entreprises, les compagnies aériennes, les sociétés de réassurance et les multinationales opérant à travers l’Afrique sont toujours confrontées à un obstacle persistant : le capital immobilisé, résultant d’une convertibilité limitée des devises et d’une dépendance excessive à l’égard des devises fortes ». Il a expliqué, par exemple, que plus de 2 milliards de dollars US sont actuellement « bloqués » dans les pays africains où opèrent les compagnies aériennes, qui ne peuvent rapatrier leurs fonds en raison des restrictions de change ou de la dépréciation des monnaies locales. « Le PAPSS African Currency Marketplace est la réponse à ce problème, dans le prolongement de notre engagement à mettre en place une infrastructure financière souveraine et fluide pour l’Afrique », a-t-il a ajouté.

Le PAPSS African Currency Marketplace, développé conjointement par le PAPSS et Interstellar, permet l’échange direct de monnaies africaines sans passer par des devises fortes. En tant que plateforme transparente, à l’échelle du continent et de pair à pair, il permet aux entreprises d’effectuer des transactions directement dans les devises locales en temps quasi réel, tout en restant conformes aux réglementations nationales. Il libère des liquidités, débloque des capitaux immobilisés, élimine les coûts excessifs liés au change et soutient l’objectif à long terme du continent en matière de souveraineté financière. En partenariat avec le PAPSS, le PAPSS African Currency Marketplace s’appuie sur l’infrastructure de niveau entreprise et indépendante de la blockchain d’Interstellar, qui permet l’utilisation d’une technologie blockchain autorisée tout en garantissant une sécurité de niveau institutionnel, une évolutivité et un règlement quasi instantané.

« Il ne s’agit pas seulement de technologie, mais aussi de concrétiser une vision continentale », a déclaré Ernest Mbenkum, Fondateur et PDG d’Interstellar, lors d’une discussion informelle organisée à l’occasion du lancement. « Le PAPSS African Currency Marketplace a été conçu dès le départ pour répondre aux besoins spécifiques de l’Afrique. Le PAPSS et Interstellar ne sont pas seulement des collaborateurs, nous sommes les co-architectes d’un nouvel avenir financier, alignés sur les objectifs et engagés dans la transformation ».

Ernest Mbenkum a également souligné que « les monnaies africaines méritent une meilleure place dans le monde. Grâce à cette place de marché, votre monnaie locale n’est plus seulement un moyen d’échange, elle devient un vecteur d’opportunités ». Il a également souligné que ce n’était que le début de la vision d’Interstellar, ajoutant : « Nous construisons un avenir où l’Afrique n’aura plus besoin d’attendre les rails étrangers pour déplacer de la valeur. Notre infrastructure sera le moteur de la renaissance financière de l’Afrique ».

Haytham El Maayergi, Vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré : « Le PAPSS African Currency Marketplace nous donne les moyens de transformer radicalement le commerce, en nous permettant de commercer entre nous avec un avantage majeur : nous pouvons désormais accepter la monnaie de l’autre ».

L’impact se fait déjà sentir. Au cours de sa phase pilote, plus de 80 entreprises africaines ont effectué des transactions sur 12 paires de monnaies, toutes les transactions étant réglées en monnaies locales. Par exemple, une entreprise comme Kenya Airways, qui tire ses revenus de la vente de billets en nairas nigérians, peut désormais utiliser PACM pour échanger directement des nairas contre des shillings kényans, sans passer par une troisième monnaie (devise). Parmi les premiers utilisateurs, figurent ZEP-RE (PTA Reinsurance Company) et Access View Africa, qui ont qualifié la plateforme de « rêve devenu réalité ».

PAPSS African Currency Marketplace libère les capitaux immobilisés, élimine les coûts de change excessifs et transforme les délais de règlement de plusieurs semaines en un règlement quasi instantané. Le Directeur général du PAPSS, M. Ogbalu, a souligné qu’à la suite des expériences positives de certains premiers utilisateurs, le PAPSS avait suscité l’intérêt d’institutions hors d’Afrique souhaitant rejoindre l’écosystème. « Cette demande démontre la valeur de ce que nous avons construit », a-t-il déclaré.

Avec plus de 150 banques déjà connectées via le PAPSS et une demande croissante à travers le continent, le PAPSS African Currency Marketplace est un outil financier révolutionnaire pour une Afrique plus unifiée, souveraine et efficace.

En conclusion de son discours d’ouverture, M. Haytham El Maayergi, Vice-président exécutif de Global Trade Bank d’Afreximbank a réitéré : « L’Afrique ne se relèvera pas par les idées. L’Afrique se relèvera par les actions ».

Le PAPSS African Currency Marketplace est maintenant ouvert aux entreprises éligibles, aux institutions financières et aux autres acteurs du marché sur le continent.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Papa Thiongane 
communications@papss.com

Site Web :
marketplace@papss.com

À propos du PAPSS :
Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est une infrastructure centralisée des marchés financiers qui permet la circulation efficace de l’argent en toute sécurité à travers les frontières africaines, en minimisant les risques et en contribuant à l’intégration financière dans les régions. Le PAPSS collabore avec les banques centrales africaines afin de proposer des solutions de paiement et de règlement auxquelles les banques commerciales et les prestataires de services de paiement agréés (commutateurs, fintechs, agrégateurs, etc.) à travers le continent peuvent se connecter, rendant ainsi ces services accessibles au grand public. À ce jour, PAPSS a mis au point et lancé 3 solutions de paiement : PAPSS instant Payment System (IPS), PAPSS African Currency Marketplace (PACM) et PAPSSCARD.

Afreximbank et l’Union africaine (« UA ») ont annoncé pour la première fois le PAPSS lors du douzième sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu le 7 juillet 2019 à Niamey, en République du Niger, adoptant ainsi le PAPSS comme un instrument clé de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). En outre, lors de sa treizième (13e) session extraordinaire, tenue le 5 décembre 2020, la Conférence de l’Union africaine a demandé à Afreximbank et au Secrétariat de la ZLECAf de finaliser, entre autres, les travaux sur le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). La 35ème session ordinaire de la Conférence de l’UA a en outre demandé à la ZLECAf et à Afreximbank de déployer le système pour couvrir l’ensemble du continent. Le PAPSS a été officiellement lancé à Accra, au Ghana, le 13 janvier 2022, permettant ainsi au public de l’utiliser.

À propos de Interstellar :
Interstellar Inc. est la principale société d’infrastructure blockchain d’entreprise en Afrique—permettant des transactions transfrontalières sécurisées, l’intégration de stablecoins et des solutions financières de nouvelle génération à travers le continent. Sa plate-forme principale, STARGATE, est une infrastructure d’entreprise critique indépendante de la blockchain qui permet aux grandes institutions de créer et d’adapter des applications financières sécurisées et hautement performantes, y compris des plateformes de tokenisation et des solutions de paiement.

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Burundi – Vision 2040–2060 : le Chef de l’État prêche par l’exemple d’une agriculture au service du développement


En période de vacances gouvernementales, le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accompagné de la Première Dame, a procédé ce lundi à la récolte de pommes de terre sur son champ de 2,30 hectares situé à Bugarama, commune Muramvya, dans la province de Gitega.

« Vacances, ça signifie changement d’activités », a-t-il déclaré, réaffirmant sa volonté de faire de l’agriculture le moteur du développement national. Avec 4,5 tonnes de semences mises en terre, le Chef de l’État prévoit une production d’environ 50 tonnes, témoignant de son engagement personnel en faveur d’une agriculture moderne et productive.

Multiplicateur de semences lui-même, le Président Ndayishimiye a annoncé que les multiplicateurs de semences, en partenariat avec l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi (ISABU), comptent promouvoir la culture en serres pour développer des variétés plus performantes, une initiative qui vise à accroître la production nationale et à renforcer la sécurité alimentaire.

Le Numéro Un burundais a saisi cette occasion pour réitérer la volonté politique de valoriser toutes les terres encore inexploitées. À cet effet, il a invité les détenteurs de terres vacantes à les mettre en valeur, faute de quoi elles pourraient être confiées à des coopératives engagées.

Dans la perspective de la Vision 2040–2060, le Président de la République se réjouit que de plus en plus d’intellectuels burundais investissent dans les activités agro-pastorales. Il a appelé toute la population à s’orienter vers des activités véritablement productives, plutôt que vers des services moins générateurs de revenus, afin de bâtir ensemble un Burundi émergent et développé.

Pour clore cette journée consacrée à l’agriculture, le Chef de l’État a visité son champ de blé de plus de deux hectares dans la même localité, où une bonne récolte est également attendue.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Expo Osaka 2025 : Le Bénin déploie son Soft Power au sein du Women’s Pavilion


À l’Expo Universelle Osaka 2025, le Bénin poursuit son déploiement stratégique sous le thème Benin Horizons : A Journey of culture and Opportunities, en orchestrant un événement de haut niveau au WA Space du Women’s Pavilion. Pensée comme un hommage à la créativité, à la mémoire et à la puissance féminine, cette journée intitulée « Les Amazones de l’Art » a révélé au monde le talent de huit artistes béninoises, réunies dans une programmation conçue comme une véritable déclaration culturelle.

Huit femmes artistes, une vision affirmée du Bénin

Portée par un commissariat engagé et une volonté de rayonnement, l’exposition a réuni huit artistes plasticiennes qui incarnent une génération visionnaire :

• Éliane AÏSSO
• Élise TOKOUDAGBA
• Michèle WÊNI YERIMA
• Sonia DJEDATIN
• Drusille FAGNIBO
• Princesse KEIRATH
• Bénie QUENUM
• Sophie NÉGRIER

Leurs œuvres – Ambition du pouvoir, Silent March, Présence de l’Absent, Adaptation, Cica, NYƆNU SIN ƉUƉE, Agoodjié, La GOHENTO / La NYEKPLOHENTO – ont été exposées dans une scénographie fluide et immersive, au croisement de la mémoire, de la modernité et de la symbolique amazone. Chaque installation, chaque matériau, chaque geste artistique interroge la condition féminine, l’histoire du Bénin, et la place des artistes dans le récit continental.

Une programmation conçue pour le rayonnement

Cette journée au WA Space s’est articulée autour de trois temps forts, pensés pour créer un récit complet, à la fois esthétique, intellectuel et émotionnel :

Une exposition visuelle d’une grande intensité, qui a permis de découvrir, dans un espace épuré et scénographié avec élégance, huit œuvres puissantes, révélant la diversité des langages plastiques béninois, du textile à la sculpture, de la photographie à l’installation.

La projection du court-métrage documentaire « Les Amazones de l’Art », véritable immersion dans l’univers de ces créatrices, a dévoilé leurs processus de création, leur rapport au pays, à l’histoire, à l’héritage et à l’actualité. Entre images d’atelier, entretiens et séquences d’archives, ce film a offert une profondeur inédite à l’exposition.

Une conférence-débat, enfin, a permis à deux invitées d’honneur – Flora COQUEREL, Miss France 2014 et fondatrice de l’association Kelina, et Medessè Nathalie SAGBO, autrice de la bande dessinée Tassi Hangbé – d’échanger autour du thème de la femme créatrice comme figure de transmission et d’émancipation. Ces échanges ont été suivis d’une séance de dédicace, chaleureuse et intimiste, autour de l’œuvre Tassi Hangbé.

Une mobilisation forte du Commissariat Général

Cette journée fut portée par l’engagement du Commissariat Général du Bénin à l’Expo Osaka 2025, avec :

M. Yannis ADEBIAYE, Commissaire Général,
Mme Carole BORNA, Directrice du Pavillon et représentante du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts (MTCA),
Mme Yassine LASSISSI, également Directrice du Pavillon et coordinatrice artistique.

Accompagnés d’une équipe dévouée, ils ont œuvré à la fluidité de la production, à la médiation artistique et à la valorisation diplomatique de la présence béninoise. Leur présence constante a renforcé la lisibilité institutionnelle de l’événement, tout en créant les conditions d’un accueil chaleureux, protocolaire et ouvert au dialogue.

Un rayonnement stratégique au cœur de la scène internationale

Entre portraits officiels, photographies symboliques aux abords du WA Space, séquences immersives, prises de parole, séance de dédicace, et moments de partage avec le public, chaque instant a été conçu pour renforcer le positionnement culturel du Bénin à l’Expo Osaka 2025. Ces contenus ont contribué à renforcer la présence du Bénin sur la scène médiatique et institutionnelle, notamment via les comptes du Pavillon (@explorebenin), mais aussi auprès des visiteurs et partenaires internationaux.

Mais au-delà des images, c’est la résonance émotionnelle et esthétique de l’événement qui a marqué les esprits. Les visiteurs – japonais, internationaux et membres de la diaspora – ont souligné la force visuelle de l’exposition, la cohérence du propos artistique, et la qualité de l’accueil et des échanges. Une impression de rigueur, d’engagement, et d’ouverture qui prolonge la dynamique diplomatique portée par le Pavillon du Bénin à Osaka.

Vers la Journée Nationale du 29 août

Cette journée du 4 juillet n’est pas un point d’aboutissement, mais un jalon stratégique dans le parcours du Bénin à Osaka. À travers cette tribune offerte aux femmes artistes au WA Space, le pays a démontré sa capacité à faire de la culture un outil d’influence internationale, une forme de Soft Power assumé et incarné. Le 29 août 2025, la Journée Nationale du Bénin viendra prolonger cette dynamique, en consolidant l’image d’un pays créatif, stratégique, hospitalier et résolument tourné vers l’avenir. Le Bénin n’expose pas seulement des œuvres : il expose une vision, une identité, un cap, un Monde de Splendeurs.

À propos du Pavillon du Bénin à l’Exposition Universelle Osaka 2025

Portée par l’Agence Bénin Tourisme, la participation du Bénin à l’Exposition Universelle Osaka 2025 se veut une véritable immersion dans la richesse culturelle, historique et économique du pays. Le pavillon, conçu sous le concept “Benin Horizons : A Journey of culture and Opportunities”, offrira aux visiteurs une expérience interactive, permettant de découvrir les multiples facettes du Bénin, un pays qui allie traditions ancestrales et modernité. Le pavillon mettra en avant le dynamisme du Bénin à travers trois grands axes : la valorisation de ses atouts touristiques, culturels et artistiques, ses innovations et son développement économique.

À propos de l’Exposition Universelle Osaka 2025

L’Exposition Universelle Osaka 2025, qui se tiendra du 13 avril au 13 octobre 2025 sur l’île de Yumeshima, au Japon, sera un événement incontournable à l’échelle mondiale. Réunissant plus de 160 pays et attendue par près de 28 millions de visiteurs, cette exposition offrira une plateforme exceptionnelle pour explorer des solutions innovantes aux défis mondiaux actuels. Le thème central de l’Exposition, “Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain”, invite les participants à réfléchir ensemble sur la manière de bâtir un avenir plus durable, équitable et respectueux de la planète.

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