Forum « Future Economies » de African Energy Week (AEW) 2026 : comment l’Afrique peut transformer son potentiel énergétique de 850 TW en prochain boom industriel mondial

Source: Africa Press Organisation – French


Le Prix Zayed pour le développement durable animera une session phare lors du Forum sur les économies de demain dans le cadre de l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap. La table ronde intitulée « De l’énergie à la position : énergie, industrie et souveraineté dans la prochaine économie africaine » examinera comment l’Afrique transforme des innovations éprouvées en investissements industriels bancables.

Depuis plus de 20 ans, le Prix Zayed pour le développement durable finance des technologies et soutient des innovateurs opérant dans certains des environnements les plus limités en ressources au monde. Le modèle est simple : démontrer d’abord un impact mesurable, réduire ensuite le risque d’investissement, puis mobiliser des volumes plus importants de capitaux privés et publics.

Cette approche répond directement à l’un des plus grands défis de l’Afrique en matière d’investissement. Le continent dispose d’un potentiel théorique estimé à 850 TW en énergie éolienne et solaire, suffisant pour redéfinir les marchés énergétiques mondiaux. Pourtant, seule une fraction de cette ressource a attiré des financements commerciaux, malgré la rentabilité compétitive des énergies renouvelables et l’abondance des ressources naturelles.

La dynamique d’investissement s’accélère. Masdar et Africa50 mènent une initiative de 10 milliards de dollars visant à atteindre une capacité de 10 GW d’énergies renouvelables d’ici 2030, tandis que des projets tels que le parc éolien de 10 GW en Égypte et le complexe d’hydrogène vert de 6 GW prévu au Maroc, d’un coût de 27,2 milliards de dollars, témoignent d’une ambition industrielle croissante.

La session examinera également les flux de capitaux vers les infrastructures numériques africaines. Le continent ne représente actuellement que 0,6 % à 1 % de la capacité mondiale des centres de données, mais plus de 500 MW sont déjà opérationnels et 890 MW supplémentaires sont en cours de développement. À lui seul, le marché sud-africain des centres de données dédiés à l’IA devrait passer de 99,37 millions de dollars en 2026 à 572,63 millions de dollars d’ici 2031, soit un TCAC de 41,95 %.

Ces investissements illustrent une leçon plus générale. Les infrastructures d’IA ont attiré des capitaux substantiels car la demande est évidente, les projets sont validés sur le plan commercial et les modèles de revenus sont bien compris. L’opportunité que représente l’énergie propre en Afrique nécessite la même progression – de l’innovation éprouvée à la confiance des investisseurs – avant que le financement puisse prendre de l’ampleur.

« Cette session va au cœur du défi de l’investissement en Afrique. Le Prix Zayed pour le développement durable s’est attaché, depuis plus de deux décennies, à démontrer que l’innovation doit gagner la confiance avant d’attirer les capitaux, et c’est cet état d’esprit dont l’Afrique a besoin pour transformer son immense potentiel en matière d’énergies propres en croissance industrielle, en souveraineté énergétique et en économies compétitives à l’échelle mondiale », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Cette session renforce l’objectif plus large de l’AEW 2026, qui consiste à transformer les ressources énergétiques de l’Afrique en valeur économique à long terme. Plutôt que de se demander si les capitaux existent, la discussion vise à examiner comment des innovations éprouvées, des politiques efficaces et des partenariats stratégiques peuvent garantir que ces capitaux soient injectés dans des projets qui font progresser les ambitions industrielles du continent.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Welligence rejoint African Energy Week (AEW) 2026 en tant que partenaire associé alors que l’exploration fondée sur les données progresse

Source: Africa Press Organisation – French


La société d’intelligence économique Welligence Energy Analytics a été confirmée en tant que partenaire associé de la conférence et du salon African Energy Week (AEW), qui se tiendra du 12 au 16 octobre 2026 au Cap. Ce partenariat reflète l’importance croissante des données, de l’analyse et de l’intelligence économique dans l’orientation des décisions d’investissement au sein du secteur pétrolier et gazier africain en pleine évolution.

Le secteur en amont africain entre dans une nouvelle phase de croissance, l’exploration de nouvelles frontières, les découvertes offshore et les projets de GNL élargissant les opportunités d’investissement à travers le continent. Alors que les gouvernements se disputent les capitaux destinés à l’exploration, la demande en renseignements commerciaux de haute qualité, en analyses de bassins et en données sur les concessions s’accroît pour étayer les décisions d’investissement. L’AEW 2026 offre à Welligence une plateforme pour dialoguer directement avec les décideurs politiques, les opérateurs, les financiers et les développeurs de projets qui sont les moteurs de la prochaine vague d’investissements énergétiques en Afrique.

Welligence s’est imposée comme l’un des principaux fournisseurs de données en amont, d’analyses commerciales et de veille de marché, accompagnant les gouvernements, les opérateurs et les investisseurs dans l’évaluation d’actifs, la veille sur les bassins, l’analyse des licences, l’analyse des émissions et le benchmarking commercial sur l’ensemble des marchés énergétiques mondiaux. Ses services de recherche et de conseil aident de plus en plus les parties prenantes à identifier des opportunités d’investissement à fort potentiel, tout en améliorant la compétitivité des marchés africains en amont.

Cette expertise transparaît dans le rapport de janvier 2026 de la société, Afrique subsaharienne : ce qu’il faut surveiller en 2026, qui identifie l’Ouganda, le Kenya, la Namibie et le Zimbabwe parmi les marchés frontières africains les plus prometteurs, tout en mettant en avant les opportunités d’investissement persistantes dans les projets en eaux profondes et de GNL au Nigeria, en Angola, au Mozambique, en Namibie et en Tanzanie.

Au-delà de l’analyse de marché, Welligence a étendu ses activités de conseil à l’Afrique de l’Ouest, en accompagnant les gouvernements dans les appels d’offres pour l’octroi de licences, les fusions et acquisitions, les campagnes d’exploration et la compétitivité fiscale. Ces services aident les pays à renforcer leurs stratégies de commercialisation des blocs, à améliorer la participation aux appels d’offres et à présenter plus efficacement leurs ressources en hydrocarbures aux investisseurs internationaux. Alors que des producteurs tels que le Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire et l’Angola poursuivent des objectifs ambitieux en matière d’exploration et de production, la promotion des investissements fondée sur les données devient un élément de plus en plus important pour attirer les capitaux dans le secteur en amont.

« Sur le marché en amont actuel, l’accès à des données fiables constitue un avantage concurrentiel. Welligence aide les gouvernements et les investisseurs à mieux comprendre le potentiel en ressources de l’Afrique, à évaluer les opportunités et à déployer leurs capitaux plus efficacement. Sa participation à l’AEW 2026 reflète le rôle croissant que joue l’intelligence de marché dans la dynamisation des investissements à travers le continent », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

En tant que principal événement africain dédié à l’énergie, l’AEW rassemble les décideurs politiques, les opérateurs, les financiers et les prestataires de services qui façonnent la prochaine génération de projets pétroliers et gaziers en Afrique. La participation d’entreprises telles que Welligence témoigne de l’importance croissante de l’intelligence de marché pour soutenir des investissements éclairés et la prise de décisions commerciales dans l’ensemble du secteur.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Bénin : Orientation post-Bac 2026-2027 : Le Gouvernement lance la campagne nationale d’information des nouveaux bacheliers

Source: Africa Press Organisation – French


La Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), en charge de la Formation Technique, Dr. Sèdami MEDEGAN FAGLA, a donné, le jeudi 30 juillet 2026, à l’ Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) à Abomey, le coup d’envoi officiel de la campagne nationale de sensibilisation et d’information destinée aux nouveaux bacheliers au titre de l’année académique 2026-2027. 

Cette campagne vise à accompagner les nouveaux admis dans le choix éclairé de leur parcours universitaire en leur présentant les différentes offres de formation disponibles dans les établissements publics, les critères d’orientation ainsi que les outils numériques mis à leur disposition, notamment la plateforme apresmonbac.bj et GUIDO, le guide d’information numérique accessible via le lien suivant : https://guide.apresmonbac.bj/

Dans son intervention, la Ministre a adressé ses chaleureuses félicitations aux nouveaux bacheliers avant de les inviter à faire des choix responsables et réfléchis. Elle a insisté sur l’importance de privilégier les filières en adéquation avec leurs aptitudes, leurs ambitions et les besoins du marché de l’emploi, rappelant que l’orientation constitue une étape déterminante dans la construction d’un projet professionnel réussi. Elle les a également exhortés à s’informer auprès des sources officielles du ministère et à tirer pleinement profit des outils numériques mis à leur disposition pour effectuer leurs choix en toute connaissance de cause. 

À l’issue des différentes présentations, les nouveaux bacheliers ont pris une part active aux échanges en posant de nombreuses questions relatives aux conditions d’accès aux différentes filières, aux procédures d’orientation, aux débouchés professionnels, aux bourses ainsi qu’au fonctionnement de la plateforme ApresMonBac. Ces échanges ont permis d’apporter des réponses précises à leurs préoccupations et de dissiper plusieurs incompréhensions. 

Parce qu’une orientation réussie constitue la première étape vers une carrière réussie, les équipes du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique entameront, dès la semaine, une tournée nationale de sensibilisation qui les conduira dans tous les départements du Bénin afin de rencontrer les nouveaux bacheliers, de les informer et de répondre à l’ensemble de leurs préoccupations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Journée Internationale de la Femme Africaine : Le fossé entre les zones urbaines et rurales creuse les inégalités pour les femmes africaines, selon une enquête d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

A travers l’Afrique, les femmes rurales sont confrontées à un double désavantage, car le fossé entre les zones urbaines et rurales accentue les inégalités entre les sexes en matière d’éducation, d’emploi, de propriété des biens et d’accès aux ressources financières et numériques, comme le montre le dernier Profil Panafricain d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/4wye9HP) (www.Afrobarometer.org).

Le nouveau rapport, basé sur 50.961 entretiens menés dans 38 pays africains en 2024/2025, révèle que les femmes sont moins susceptibles que les hommes d’accéder à l’enseignement secondaire ou supérieur et d’occuper un emploi rémunéré. Elles sont également moins susceptibles de posséder des actifs productifs, financiers et numériques essentiels, tels que des véhicules, des comptes bancaires, des comptes de paiement mobile, des téléphones portables et des ordinateurs. Les résultats montrent en outre que les femmes sont moins susceptibles que les hommes de déclarer prendre leurs propres décisions concernant l’utilisation de leurs ressources financières.

Outre ces inégalités entre les sexes, les femmes rurales accusent un retard encore plus important sur les femmes urbaines concernant ces indicateurs. En effet, en matière d’accès aux ressources numériques et financières, les écarts entre les femmes et les hommes en milieu urbain sont parfois bien moindres que ceux qui séparent les femmes urbaines des femmes rurales.

Les résultats font apparaître une exception notable : Les femmes rurales déclarent des niveaux de participation plus élevés que les femmes urbaines dans plusieurs types clés d’engagement politique, notamment le vote et l’affiliation à un parti politique, ce qui suggère des possibilités de renforcer la voix et la représentation des femmes dans les communautés rurales.

Résultats clés

Niveau d’instruction et accès à l’éducation :

  • A travers 38 pays africains, les femmes accusent un retard sur les hommes en matière d’éducation : 54% des femmes ont un niveau d’instruction secondaire ou post-secondaire, contre 62% des hommes (Figure 1).
    • Les femmes rurales sont plus de deux fois plus susceptibles que les femmes urbaines de n’avoir aucune éducation formelle (26% contre 12%) et seulement environ deux fois moins susceptibles d’avoir des qualifications secondaires ou post-secondaires (39% contre 66%).

En matière d’emploi :

  • Les femmes en âge de travailler sont moins susceptibles que les hommes d’avoir un emploi rémunéré (25% contre 39%) (Figure 2).
    • Les femmes rurales sont à la traîne par rapport aux femmes urbaines en matière d’emploi rémunéré (19% contre 30%), avec des écarts au niveau national atteignant jusqu’à 34 points de pourcentage en Eswatini.

Accès aux actifs clés et gestion des ressources financières :

  • Les femmes sont moins susceptibles que les hommes de posséder des actifs clés, notamment des véhicules (16% contre 35%), des actifs financiers tels que des un compte bancaire (33% contre 43%) et un compte mobile money (56% contre 64%), et des outils numériques tels qu’un téléphone portable (82% contre 89%) et un ordinateur (16% contre 22%) (Figure 3).
    • Les écarts entre les femmes urbaines et rurales sont souvent encore plus importants, notamment un désavantage de 17 points de pourcentage en matière de possession d’un téléphone portable pour les femmes rurales (73% contre 90%). Les femmes rurales ont deux fois moins de chances d’avoir un compte bancaire (21% contre 42%) et moins d’un tiers de chances de posséder un ordinateur (7% contre 24%) (Figure 4).
  • Les femmes (36%) sont moins susceptibles que les hommes (44%) de dire qu’elles prennent elles-mêmes les décisions sur la façon d’utiliser leurs ressources financières (Figure 5).
    • Elles sont environ deux fois plus susceptibles que les hommes de dire que ce sont leur conjoint qui prend cette décision (10% contre 6%).
    • Dans la plupart des pays sondés, les femmes rurales ont moins leur mot à dire dans la prise de décision financière que leurs homologues urbaines : en moyenne, elles sont 11 points de pourcentage moins susceptibles de dire qu’elles prennent ces décisions elles-mêmes (Figure 6).

En politique :

  • Les femmes participent moins aux activités politiques que les hommes. Cependant, dans plusieurs domaines d’engagement, notamment le vote et l’affiliation à des partis politiques, les femmes rurales sont plus nombreuses que leurs homologues urbaines (Figure 7).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Neuf rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 42 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 ont été lancées en janvier 2024. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) ont couvert 30 pays jusqu’à présent.

Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%. Pour en savoir plus sur notre méthodologie d’échantillonnage, cliquez ici (https://apo-opa.co/4xlUcnG).

[1] Ici, comme dans toutes les autres comparaisons entre femmes urbaines et rurales, les Seychelles sont exclues car le gouvernement n’inclut aucune distinction entre zones urbaines et rurales dans ses données de recensement.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org 

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A Bunia, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et une association sensibilisent les filles à l’autonomisation et à la lutte contre les violences sexuelles

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Journée internationale de la Femme africaine célébrée chaque année le 31 juillet, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et l’Association des Jeunes Chrétiens du Congo (AJCC) ont organisé une activité de sensibilisation en faveur des jeunes filles et des femmes à Bunia, dans la province de l’Ituri.

Cette rencontre a réuni près de 80 participantes autour de plusieurs thématiques dont l’autonomisation économique des jeunes filles, la lutte contre les violences sexuelles et basées sur le genre (VBG), ainsi que les dangers de la désinformation dans le contexte de la lutte contre la maladie à virus Ebola.

L’événement a également été marqué par la remise de brevets à vingt-deux jeunes femmes ayant achevé avec succès une formation de six mois en coupe et couture.

Encourager les jeunes filles à se prendre en main

Pour l’AJCC, organisatrice de cette formation financée grâce aux contributions de ses membres, la célébration de la Journée internationale de la Femme africaine constituait une occasion privilégiée de sensibiliser les participantes aux conséquences des violences sexuelles et de promouvoir leur autonomisation.

« On voulait saisir cette occasion pour inciter les jeunes filles à se prendre en charge. L’Ituri est une province où les violences sexuelles et basées sur le genre sont récurrentes et en constante augmentation. À travers cette activité, nous avons voulu outiller les jeunes filles afin qu’elles puissent lutter contre ce fléau qui a hypothéqué l’avenir de plusieurs d’entre elles », a déclaré Dieumerci Muhindo Nyasiro, coordonnateur de l’AJCC.

Miser sur l’éducation et l’entrepreneuriat

Présente à cette activité, la cheffe de la Police de la MONUSCO (UNPOL) à Bunia, Marie-Guy Thiayga Niang, a encouragé les participantes à croire en leurs capacités et à développer leur autonomie financière.

Elle les a invitées « à croire en leur potentiel, à oser entreprendre, en privilégiant l’éducation et l’entrepreneuriat » afin de rompre le cycle de la pauvreté et des violences sexuelles qui affectent de nombreuses femmes et filles.

Récemment formée en coupe et couture, Elisabeth Kendango Ukelo, âgée de 32 ans, a mis en avant les avantages de la formation dans l’autonomisation des femmes.

« Je me sens encouragée à continuer ce que j’ai commencé à faire : coudre des habits, pour générer des revenus afin de me prendre en charge, aider les autres, et me mettre à l’abri du besoin, et donc d’être moins vulnérable en participant au développement de la communauté », a-t-elle promis.

Déterminée à transmettre les connaissances acquises, elle souhaite désormais encourager d’autres jeunes filles à suivre son exemple:

« Suivez des formations, ne restez pas sans rien faire, cela vous expose à beaucoup de dangers : la prostitution, le vol, les maladies sexuellement transmissibles, la pauvreté », a-t-elle conseillé.

Sensibiliser contre les violences sexuelles

L’Escadron de protection de l’enfant et de prévention des violences sexuelles (EPEPVS) de la Police nationale congolaise (PNC) a également pris part aux échanges.

Ses représentants ont présenté les différentes formations suivies par leurs agents, notamment celles dispensées avec l’appui d’UNPOL dans le cadre du renforcement des capacités et de la professionnalisation de la Police nationale congolaise.

Les interventions ont particulièrement porté sur la prévention des violences sexuelles et basées sur le genre, ainsi que sur les risques d’exploitation et d’abus sexuels susceptibles d’accompagner les opérations humanitaires menées dans le contexte des épidémies d’Ebola.

D’Ebola, il en a justement été question au cours de cette rencontre.

Les participantes ont été sensibilisées aux dangers de la désinformation et des fausses rumeurs dans le cadre de la lutte contre Ebola.

Les intervenants ont souligné que la circulation d’informations erronées peut compromettre les efforts de prévention, favoriser la méfiance envers les acteurs de santé et exposer davantage les communautés aux conséquences de l’épidémie.

Cette sensibilisation avait pour objectif d’encourager les participantes à vérifier les informations qu’elles reçoivent et à relayer au sein de leurs communautés des messages fondés sur des sources fiables.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Beni : la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) offre un nouveau cadre de travail aux services du Genre et de la Jeunesse du secteur de Rwenzori

Source: Africa Press Organisation – French

Les services du Genre, de la Famille et de l’Enfant, des Affaires sociales et de la Jeunesse du secteur de Rwenzori, dans le territoire de Beni au Nord-Kivu, disposent désormais d’un nouveau bâtiment destiné à améliorer la qualité des services rendus à la population.

Réalisée grâce à un financement de 49 000 dollars américains de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), cette infrastructure a été construite dans le cadre d’un Projet à impact rapide (QIP).

La cérémonie officielle de remise de l’ouvrage s’est déroulée jeudi 30 juillet à Mutwanga, chef-lieu du secteur de Rwenzori, en présence des autorités locales, des représentants de la MONUSCO, des responsables des services bénéficiaires ainsi que des organisations de la société civile.

Un cadre adapté pour le service public

Construit avec l’appui de la section Genre de la MONUSCO, le nouveau bâtiment regroupe désormais sous un même toit les services du Genre, de la Famille et de l’Enfant, des Affaires sociales et de la Jeunesse. L’objectif est de leur permettre d’exercer leurs missions dans des conditions plus appropriées, notamment dans l’accompagnement des victimes de violences basées sur le genre, la protection des enfants et l’encadrement de la jeunesse.

Avant la réalisation de ce projet, ces services fonctionnaient dans des locaux exigus partagés avec plusieurs autres administrations. Une situation qui limitait leur efficacité et compromettait souvent la confidentialité des entretiens avec les bénéficiaires.

Pour Japhet Mapati, chef du secteur de Rwenzori, cette nouvelle infrastructure constitue une avancée significative pour le fonctionnement des services publics locaux.

« Nous parlons des problèmes liés au genre, à la protection de l’enfant et à l’implication de la jeunesse dans la construction de la paix. Il faut le dire, ces trois services n’avaient pas de cadre où ils pouvaient travailler dans de bonnes conditions », a déclaré M. Mapati lors de la cérémonie.

Le bâtiment comprend plusieurs bureaux administratifs ainsi que des installations sanitaires, offrant un environnement de travail plus sécurisé et plus fonctionnel pour les agents de l’État et les usagers.

Un espace d’expression et d’écoute pour les femmes

Les organisations féminines du secteur ont salué cette initiative, estimant qu’elle répond à un besoin exprimé depuis plusieurs années par les femmes de la région.

Selon Antoinette Zawadi, responsable du Collectif des associations féminines (CAF) de la région de Beni, les anciennes installations ne permettaient pas aux services concernés de remplir efficacement leurs missions.

« C’étaient juste de petits bureaux construits en planches, qui ne permettaient pas aux services d’atteindre leurs objectifs. Maintenant que nous avons une salle de réunion pour les femmes, cela va leur permettre d’échanger entre elles. Les femmes du secteur de Rwenzori auront un lieu où elles pourront s’exprimer », s’est-elle réjouie.

Cette nouvelle infrastructure offre notamment un espace dédié aux rencontres, aux séances de sensibilisation et aux échanges communautaires autour des questions liées aux droits des femmes, à la cohésion sociale et à la participation citoyenne.

Au-delà de l’amélioration des conditions de travail des services étatiques, ce projet s’inscrit dans l’engagement de la MONUSCO en faveur du renforcement des institutions publiques locales et de l’amélioration de la gouvernance de proximité.

La Mission entend contribuer à une meilleure prévention et prise en charge des violences basées sur le genre, à la protection des enfants en situation de vulnérabilité et à la promotion de la participation active des femmes et des jeunes dans les initiatives de paix et de développement communautaire.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Bénin: Réforme administrative : Le transfert des Agents de santé aux communes devient effectif

Source: Africa Press Organisation – French


Six (06) mois après leur recrutement, les Agents contractuels de droit public de la santé de la première promotion de 2025 entrent dans une nouvelle phase. 

Par la circulaire N° 001/MBFP/DC/SGM/DGFP/DGB/DS/SA du 23 juillet 2026, le Ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, Monsieur Rodrigue CHAOU, a fixé un cadre unique et harmonisé de gestion de leur carrière et de leur rémunération pour l’ensemble des 77 communes. 

Ce que change concrètement la circulaire : 

• Paiement à bonne date : les salaires seront versés au plus tard le 20 de chaque mois, au même rythme que ceux des fonctionnaires de l’État, et sans exigence de pièces non prévues par le manuel de procédure. 

• Protection sociale : les mairies doivent établir et délivrer diligemment tous les documents nécessaires à la prise en charge sanitaire des agents. 

• Affiliation à la CNSS : les Secrétaires Exécutifs, en lien avec les Contrôleurs Financiers et les Trésoriers communaux, doivent finaliser l’affiliation de tous les Agents à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). 

Cette décision du gouvernement du Président Romuald WADAGNI consacre le transfert progressif de la gestion administrative et financière des personnels de santé aux communes. Elle garantit aux Agents sécurité, prévisibilité et proximité. 

Après la santé, cette dynamique est appelée à s’étendre à d’autres secteurs comme l’éducation, afin d’enraciner une gouvernance locale plus responsable et plus proche des citoyens.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Maurel & Prom présentera sa stratégie de croissance en Afrique lors de African Energy Week (AEW) 2026 en tant que partenaire Bronze

Source: Africa Press Organisation – French


La société française indépendante d’exploration et de production Maurel & Prom (M&P) a été confirmée en tant que partenaire Bronze de l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre. La participation de la société intervient alors qu’elle accélère sa stratégie de croissance en Afrique, axée sur l’optimisation des actifs existants, la monétisation du gaz et l’expansion stratégique de ses actifs au Gabon, en Tanzanie et en Angola, renforçant ainsi sa position de partenaire clé pour faire progresser la sécurité énergétique et la croissance de la production en Afrique.

M&P se rend à l’AEW 2026 après avoir franchi une série d’étapes opérationnelles et financières qui consolident ses perspectives d’investissement à long terme. Le 10 juillet, la société a obtenu une ligne de crédit syndiquée de 465 millions de dollars sur cinq ans afin de refinancer sa dette existante, ce qui lui confère une flexibilité financière supplémentaire pour soutenir sa stratégie de croissance en Afrique. Cette étape fait suite à de solides performances au premier semestre 2026, la hausse des cours du pétrole ayant entraîné une augmentation de 27 % du chiffre d’affaires par rapport à la même période en 2025.

Le Gabon reste la pièce maîtresse du portefeuille africain de M&P, où la société continue d’accroître sa production tout en développant l’industrie émergente du gaz naturel du pays. En juillet, M&P a attribué à Capstone Energy un contrat de 36 mois pour le déploiement d’une technologie de récupération des gaz de torchère sur son puits Mouletsi-2, situé dans la concession gazière d’Etekamba, à terre au Gabon. Ce projet permettra de capter le gaz qui serait autrement brûlé à la torche pour produire de l’électricité sur site, réduisant ainsi les émissions tout en améliorant l’efficacité énergétique et la fiabilité opérationnelle.

D’une mise en production prévue pour fin 2026, le projet Mouletsi-2 marque le premier développement gazier de M&P au Gabon. Il devrait produire environ 25 millions de pieds cubes par jour, contribuant ainsi à valoriser les 26 milliards de mètres cubes de réserves prouvées de gaz naturel du pays.

Au-delà de l’exploitation gazière, M&P continue d’optimiser la production pétrolière sur l’ensemble de ses concessions d’Ezanga, Kari, Nyanga-Mayombe et Etekamba, le Gabon représentant le plus grand actif de production de la société. La production de la société au premier semestre 2026 sur l’ensemble de ses actifs gabonais a augmenté par rapport au second semestre 2025, les programmes d’optimisation des sites existants continuant à générer des gains supplémentaires.

En Tanzanie, M&P mène l’un des programmes de développement gazier onshore les plus actifs d’Afrique de l’Est via le gisement de Mnazi Bay, qui alimente le marché intérieur du pays en gaz naturel. Au début de cette année, la société a mis en service le puits de développement MB-5 – le premier puits foré sur cette concession depuis 2014 – d’une capacité de production d’environ 40 MMcfd, portant ainsi le potentiel de production total du gisement à plus de 130 MMcfd.

M&P maintient son élan de forage grâce au puits de développement MS-2 et au puits d’exploration Kasa-1X, soutenant ainsi l’objectif de la Tanzanie d’accroître l’approvisionnement en gaz naturel et d’étendre l’accès à des moyens de cuisson propres à 75 % de la population d’ici 2030.

En Angola, M&P continue de renforcer son portefeuille grâce à ses participations dans les blocs 3/05, 3/05A et 3/24, ainsi qu’à une participation de 19 % dans le projet solaire de Quilemba, ce qui reflète l’engagement de la société à soutenir à la fois la production d’hydrocarbures et la diversification énergétique. Une campagne de forage de deux puits sur le bloc 3/05, menée en collaboration avec Sonangol, devrait permettre d’augmenter la production d’environ 9 000 barils par jour, contribuant ainsi à la stratégie de l’Angola visant à maintenir la production nationale de brut grâce à la remise en exploitation de sites existants.

Lors de l’AEW 2026, M&P dialoguera avec les gouvernements, les investisseurs et les acteurs du secteur pour montrer comment des investissements ciblés dans des actifs matures, le développement du gaz naturel et des acquisitions stratégiques peuvent débloquer une croissance de la production à long terme tout en renforçant la sécurité énergétique de l’Afrique.

« Maurel & Prom démontre comment des investissements rigoureux dans des actifs matures peuvent générer les capitaux nécessaires pour ouvrir de nouvelles opportunités de croissance à travers l’Afrique. De la monétisation du gaz au Gabon et en Tanzanie à l’optimisation des sites existants en Angola, l’entreprise contribue à maximiser la valeur des ressources existantes de l’Afrique tout en soutenant la sécurité énergétique et le développement industriel à long terme du continent », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Côte d’Ivoire – Agriculture : Le ministre Bruno Nabagné Koné lance le programme intérimaire de développement des filières palmier à huile et coco à Grand-Béréby

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a procédé, le 31 juillet à Grand-Béréby, au lancement officiel du programme intérimaire de développement des filières palmier à huile et coco, marquant la volonté des plus hautes autorités ivoiriennes de repositionner la Côte d’Ivoire parmi les principaux producteurs et transformateurs de palmier à huile et de noix de coco.

Selon Bruno Nabagné Koné, le programme intérimaire est la phase pilote dont le succès va poser les bases d’une mise en œuvre plus efficace et à une échelle beaucoup plus grande des différentes stratégies en préparation.  « Notre ambition est de reconstruire une filière coco sinistrée pendant trop longtemps », a-t-il expliqué.

Face aux défis majeurs de la faible productivité des vergers et des difficultés d’accès aux plantations villageoises, plus de 100 000 hectares de nouveaux vergers de cocotiers sont prévus d’ici dix ans, portés par une stratégie nationale en cours d’élaboration. Grâce aux avancées de la recherche agronomique, de nouvelles variétés rendent désormais possible l’implantation du cocotier dans plusieurs régions du pays, une véritable ouverture de perspectives pour les producteurs, a souligné le ministre Bruno Nabagné Koné.

Pour la filière palmier à huile, le ministre de l’Agriculture a annoncé la mise en place d’une nouvelle stratégie d’appui au développement, d’un coût global de 1 077 milliards FCFA. Les objectifs fixés par le gouvernement sont, entre autres, l’accès aux engrais, l’accès aux plants certifiés pour améliorer les rendements, l’amélioration de l’état des pistes de desserte agricole et l’accès au crédit pour les producteurs afin de moderniser les outils de production industrielle.

Toutes ces initiatives visent à garantir la compétitivité et la durabilité de ces deux filières au profit des acteurs. « Nous avons confiance en nos producteurs. Le gouvernement sera à leurs côtés pour transformer le potentiel agricole de notre pays en véritables opportunités économiques », a-t-il assuré.

Pour sa part, Félix Anoblé, président du conseil d’administration du Conseil Hévéa-Palmier à Huile-Coco, a exhorté les pépiniéristes à produire des plants certifiés afin de garantir la compétitivité, avant d’insister sur la transformation locale pour créer des emplois, plus de valeur ajoutée et de revenus.

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Bénin – Tournoi national de pétanque 2026 : Le Gouvernement lance la 2e édition sous le signe de la cohésion nationale

Source: Africa Press Organisation – French

Après le défilé militaire marquant les festivités du 66ᵉ anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale, le Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI, a pris part, le samedi 1er août 2026, sur l’Esplanade de l’Amazone à Cotonou, au lancement de la 2ᵉ édition du Tournoi national de pétanque. 

Organisée par le Ministère des Sports et de l’Engagement civique (MSEC), avec l’appui technique de la Fédération Béninoise de Pétanque, cette compétition a été officiellement lancée par le Ministre Benoît DATO, qui a donné le coup d’envoi de deux journées de compétition placées sous le signe du rassemblement, de la cohésion et du vivre-ensemble. 

Réunissant des sélections issues des douze départements du Bénin, cette deuxième édition, inscrite au programme officiel de la fête nationale, illustre la volonté du Gouvernement de faire du sport un puissant levier de cohésion sociale, de fraternité et de promotion du vivre-ensemble. 

Dans son allocution, le Ministre des Sports et de l’Engagement civique a souligné que le choix de la pétanque pour accompagner les célébrations de l’Indépendance répond à une vision bien précise : « La pétanque incarne des valeurs qui font écho à l’identité de notre nation. Sport accessible et populaire, elle rassemble les générations, les familles, les amis et les communautés autour de ce qui compte le plus : le respect, la solidarité, le partage et le plaisir d’être ensemble ». 

Le Ministre a ensuite rappelé que cette initiative, offerte à l’ensemble de la population béninoise, traduit l’engagement du Gouvernement en faveur du sport pour tous et repose sur une conviction forte. « Ce qui nous rassemble sera toujours plus fort que ce qui nous différencie. Le sport, par son pouvoir de réunir, demeure l’un des plus beaux symboles de cette ambition », a affirmé Benoît DATO. 

Déclarant officiellement ouverte la compétition, le Ministre des Sports et de l’Engagement civique a invité les participants à faire vivre les valeurs du fair-play, du respect et de la convivialité, tout en souhaitant aux différentes délégations un tournoi riche en performances, en émotions et en fraternité.

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