Celebration Russie des dix annees de presence diplomatique de l’ambassade du Togo au Maroc


Sous le co-parrainage de Son Excellence Professeur Robert DUSSEY,  Ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration Régionale et des Togolais de l’Extérieur et de Son Excellence Monsieur Nasser BOURITA, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger et de, l’Ambassade de la République Togolaise au Royaume du Maroc a organisé en partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région Rabat-Salé-Kénitra (CCISRSK),  un colloque sur les dix années de sa présence diplomatique au Maroc, au siège du Centre africain de Formation et de Recherche administratives pour le Développement (CAFRAD) à Rabat, les 17 et 18 juin 2025.

L’objectif du colloque était de redéfinir les axes stratégiques et les mécanismes bilatéraux pour le renforcement et la durabilité de la coopération entre le Togo et le Maroc et revitaliser les relations bilatérales entre les deux pays en se dotant de nouveaux outils de coopération.

L’événement a réuni des experts, des décideurs politiques, des acteurs économiques et des chercheurs du Togo et du Maroc qui ont échangé sur les perspectives de coopération, identifier des projets communs et renforcer les liens bilatéraux.

La cérémonie était marquée par des moments protocolaires et symboliques des hymnes nationaux, suivie d’un poème intitulé « ce n’est que le début » qui résume l’essentiel des relations chaleureuses entre le Togo et le Maroc.

La cérémonie inaugurale était également marquée par des discours de haut niveau du Dr. Dieudonné ASSOUVI, Directeur Général du CAFRAD, Monsieur Messan Amakoe KLUTSE, Chargé d’Affaires a.i, Chef de mission de l’Ambassade du Togo à Rabat, Monsieur Hassan SAKHI, Président de la Chambre du Commerce, d’Industrie et de Services de la Région de Rabat-Salé-Kénitra (CCIS-RSK), Dr José Kwassi SYMENOUH, Président de la Chambre De Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) et Madame Latifa ELBOUABDELLAOUI, Directrice Générale du Centre Islamique pour le Développement du Commerce (CIDC).

La rencontre a permis de débattre, au travers des tables ronde,  des avancées de la coopération bilatérale et conduit à la signature d’une convention de partenariat entre la Chambre De Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) et la chambre de Commerce d’Industrie et de Services de la région Rabat-Salé-Kénitra (CCISRSK).

Les tables rondes ont porté sur les problématiques suivantes :

  • Quelles orientations pour les politiques d’intégration Sud-Sud : Cas du Togo et du Maroc ;
  • La coopération Scientifique au service de la Recherche et de l’innovation ;
  • Quelle économie Sociale et solidaire pour un développement endogène durable des populations ;
  • Quels mécanismes adéquats au Togo et au Maroc pour renforcer les systèmes de santé & développer, produire et distribuer des médicaments essentiels ?

Le colloque a pivoté autour des secteurs suivants : Santé, Commerce, Import-Export, Industrie, Énergie / Mines, Transport & Logistique, BTP, Agriculture & Agroalimentaire, Formation, Recherche & Innovation, Coopération décentralisée / Économie sociale et solidaire, Artisanat & Tourisme.

Par ailleurs, le colloque a offert une occasion unique de découverte des produits alimentaires et artisanaux du Togo et du Maroc à travers plusieurs expositions. Les exposants ont échangé avec d’autres professionnels et discuté des opportunités d’affaires et de partenariats.

Des rencontres B2B et B2C ont favorisé le réseautage et les partenariats.

Le dernier événement marquant la fin du colloque concerne le carrefour dédié aux jeunes entrepreneurs. Durant ces rencontres, les jeunes se sont retrouvés et échangé sur différents thèmes d’actualité relatifs à l’entreprenariat des jeunes togolais et marocains.

Etaient au rendez-vous : des entreprises marocaines, des représentations diplomatiques, le Port Autonome de Lomé, la Chambre de Commerce du Togo, Ministère de l”agriculture, de l’Hydraulique Villageoise et du Développement Rural, le Ministère de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, des opérateurs économiques togolais, IEIALEL-Légumes Précuits, FORMATEC, Crea Events, etc…

En marge du colloque, une formation a été donnée à une association marocaine par Mme HOUATEME Da doh, participante du Colloque, fondatrice et responsable de GC BATIK, une entreprise qui réside au Togo spécialisée dans le « batik ».

D’autres rencontres particulières et visites d’entreprises ont été faites par les délégations togolaises.

Distribué par APO Group pour Ambassade de la République Togolaise Au Royaume du Maroc.

Ituri : un procès fictif inédit pour sensibiliser aux dangers de la désinformation


Dieumerci Kati, 34 ans, est accusé d’avoir diffusé sur WhatsApp une rumeur d’empoisonnement. Sans vérification, le message s’est rapidement répandu dans plusieurs groupes causant des dommages irréversibles. La personne faussement mise en cause a vu sa réputation ruinée et s’est retrouvée isolée.

C’est le scénario d’un procès fictif organisé le 20 juin à Bunia par la section de la Communication stratégique et de l’information publique de la MONUSCO, dans le but de sensibiliser aux effets de la désinformation.

Les larmes de la victime et les justifications confuses de l’auteur du message ont profondément ému la centaine de personnes présentes. « Depuis que ces messages circulent, je ne dors plus. On me montre du doigt, certains m’évitent, d’autres me traitent de meurtrier. J’ai perdu ma femme. Ma vie a basculé à cause de ce mensonge », témoigne la victime invitée à s’exprimer. L’accusé a reconnu les faits, déclarant qu’il s’agissait, au départ, « d’une simple blague ».

Pour Jean-Tobie Okala, responsable de l’Information publique de la MONUSCO en Ituri, le choix d’un scénario proche du quotidien visait à montrer qu’une rumeur, même lancée sans intention de nuire, peut avoir des répercussions graves tant pour les individus que pour la société.

À l’issue des débats, le tribunal fictif a prononcé une peine de deux mois de prison, assortie d’une amende d’un million de francs congolais et d’un dédommagement symbolique pour la victime.

Entré en vigueur en mars 2023, le code du numérique en République démocratique du Congo encadre strictement la diffusion de fausses informations. L’article 360 dispose : « Quiconque initie ou relaie une fausse information contre une personne par le biais des réseaux sociaux, des systèmes informatiques, des réseaux de communication électronique ou tout autre support électronique, est puni d’une servitude pénale d’un à six mois et d’une amende de cinq cent mille à un million de francs congolais, ou de l’une de ces peines seulement ».

Informer pour mieux prévenir

Le procès s’inscrivait dans le cadre d’un atelier consacré aux mécanismes, enjeux et impacts de la désinformation. Une centaine de jeunes, dont une trentaine de filles, ont participé à cette session axée sur ses répercussions sécuritaires.

En Ituri, certaines rumeurs visant l’armée, la police ou la MONUSCO ont déjà mis en péril des opérations contre des groupes armés. Ces derniers, eux aussi actifs en ligne, exploitent les réseaux sociaux pour manipuler l’opinion et déstabiliser les institutions. Le code du numérique a été présenté aux participants pour rappeler que la circulation non maîtrisée de contenus engage désormais la responsabilité pénale.

La salle d’audience de la Cour d’appel de Bunia, choisie pour accueillir la formation, portait une forte charge symbolique. « Nous avons voulu montrer aux jeunes que la désinformation peut les conduire à des poursuites judiciaires s’ils n’y prennent garde », explique Jean-Tobie Okala.

Comprendre les risques

La désinformation agit comme un catalyseur de tensions, exacerbe les clivages et entretient les conflits. Le manque de recul face aux contenus partagés facilite sa diffusion. « La critique est légitime, mais elle doit reposer sur des faits. Avant de relayer une information, qu’elle concerne une autorité, une force de sécurité ou un voisin, chacun devrait se poser trois questions : est-ce vrai ? Est-ce utile ? Est-ce responsable ? », recommande M. Okala.

À la fin du procès fictif, plusieurs participants ont exprimé leur ressenti, entre émotion et prise de conscience. Fidèle Kazadi, étudiant en droit à l’Université de Bunia, confie : « La désinformation est un poison pour notre société. Dans un contexte aussi fragile que celui de l’Ituri, elle devient une arme redoutable. Aujourd’hui, j’ai compris qu’il ne faut pas se contenter de transmettre un message. Il faut le questionner, vérifier sa source et en mesurer les effets. Je m’engage à ne plus diffuser ce que je ne peux pas confirmer, et à encourager les autres à faire de même ». Pour sa part, Virginie Kakori, responsable de la jeunesse à Mbunya, déclare : « Cette initiative m’a ouvert les yeux. Trop souvent, nous partageons des contenus sans réfléchir. Mais, derrière chaque rumeur, il peut y avoir une victime. La désinformation détruit, divise et menace la paix ».

Ces témoignages convergent vers une même certitude : la lutte contre la désinformation ne dépend pas uniquement des institutions. Elle repose avant tout sur un réflexe citoyen : s’assurer de la fiabilité d’un contenu avant toute diffusion.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Fête de la Musique 2025 : Le Bénin a vibré à l’unisson sur quatre grandes scènes nationales


Du 20 au 22 juin 2025, le Bénin a célébré la Fête de la Musique dans une ferveur populaire inédite. Quatre grandes scènes installées à Cotonou, Porto-Novo, Bohicon et Parakou ont servi de creuset d’expression aux artistes de tous horizons, dans une ambiance de parfaite communion entre les créateurs et le public. Initiée par le Gouvernement béninois à travers le Ministère du tourisme, de la culture et des arts, et pilotée par l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), l’édition 2025 de la Fête de la Musique s’est distinguée par sa portée nationale et son organisation multisite. Une option stratégique saluée par les acteurs du secteur et les populations, qui ont massivement répondu à l’appel de la scène. 

Des milliers de spectateurs se sont rassemblés du 20 au 22 juin, autour des scènes installées dans les quatre villes hôtes. À Cotonou, la salle Rouge du Palais des Congrès s’est transformée en agora musicale, où se sont enchaînées les prestations des artistes talentueux de la musique béninoise et de jeunes pousses en pleine ascension. À Porto-Novo, la capitale politique, l’ambiance était tout aussi électrique avec un plateau traditionnel porté par des artistes de renom. Il ne pouvait en être autrement quand le “Akonhoun” de Pipi Wobaho résonne sur la terre hospitalière des Aïnonvis. 

À Bohicon, carrefour culturel du centre, le public a vibré au rythme de sonorités traditionnelles revisitées, tandis qu’à Parakou, la scène a offert un bel échantillon de la diversité musicale de tout le pays grâce au mélange d’artistes de plusieurs régions. Sur chacun de ces sites, le spectacle s’est joué à guichets fermés, confirmant l’appétence du public pour ces rendez-vous de célébration artistique. 

En décentralisant la Fête de la Musique sur quatre pôles régionaux, le Gouvernement a su répondre à une attente réelle des populations. Ce déploiement territorial de l’action culturelle a permis d’atteindre un public plus large et de révéler, au passage, des talents enracinés dans les réalités locales. Le succès de cette formule vient confirmer la justesse du choix opéré par le Ministère en charge de la culture. L’enthousiasme populaire et la forte mobilisation des artistes témoignent de l’adhésion unanime à cette initiative, qui s’inscrit dans la politique nationale de démocratisation de l’accès à la culture. 

Outre les prestations musicales, chaque scène a été le théâtre d’une véritable fête de la diversité culturelle. Danses patrimoniales, performances scéniques, hommages musicaux et collaborations intergénérationnelles ont marqué les différentes soirées. Le public a manifesté une ferveur rare, dans une ambiance conviviale et sécurisée.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

L’éducation des filles aujourd’hui pour l’autonomisation des femmes demain » : souligne la Sénatrice Dr. Rasha Kelej à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme 2025

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, en collaboration avec les Premières Dames d’Afrique qui sont également leurs Ambassadrices, les Ministères de la Santé, de l’Éducation, de la Communication et du Genre, marquent la « Journée Internationale de la Femme 2025 », grâce à leurs programmes de développement à impact, poursuivant leur héritage de 13 ans d’autonomisation des femmes et des filles. 

Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et l’Une des Femmes Africaines les Plus Influentes pendant six années consécutives (2019-2024), a déclaré : « Joyeuse Journée Internationale de la Femme à toutes les femmes et filles remarquables du monde entier !  

L’autonomisation des filles et des femmes est au cœur de toutes nos initiatives et de tous nos programmes à la Fondation Merck. Je reconnais l’immense potentiel des femmes à s’épanouir, à réussir et à exceller dans tous les domaines qu’elles choisissent, mais elles manquent souvent d’un environnement propice pour réaliser pleinement leurs capacités, en particulier dans les communautés mal desservies.  

C’est pourquoi, avec nos Ambassadrices, les Premières Dames d’Afrique, nous marquons chaque jour depuis 13 ans la Journée Internationale de la Femme par le biais de nos programmes et initiatives de développement tels que « Plus Qu’une Mère », « Renforcement des Capacités de la Fondation Merck », « Éduquer Linda » et « Program STIM ». 

Le Programme « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck est un mouvement fort qui vise à autonomiser les femmes infertiles et sans enfant grâce à l’accès à l’information, à l’éducation et à un changement de mentalité.  

« Je suis ravie d’annoncer que sur les 2282 bourses attribuées dans 52 pays dans 44 spécialités cruciales et mal desservies, 1063 bourses, soit près de 50 %, ont été accordées à des femmes diplômées en médecine, leur permettant ainsi de devenir de futures expertes et dirigeantes dans le domaine des soins de santé. 

Je suis particulièrement fière que nous ayons accordé plus de 716 bourses à de jeunes médecins, qui se consacrent à l’amélioration de la santé des femmes en renforçant les capacités de soins en matière de reproduction, de santé sexuelle et de fertilité.   

La CEO de la Fondation Merck est convaincue que l’éducation est l’un des domaines les plus importants de l’autonomisation des femmes.  

Je suis heureux de partager que grâce à notre Programme «Éduquer Linda», en collaboration avec mes chères sœurs, nos Ambassadrices, nous soutenons l’éducation en offrant plus de 950 bourses à des écolières Africaines performantes et défavorisées, en leur permettant de terminer leurs études et d’atteindre leur plein potentiel et en fournissant également des articles scolaires essentiels à des milliers d’écolières dans de nombreux pays africains tels que le Botswana, le Burundi, le Malawi, la Gambie, le Nigéria, la Zambie, le Zimbabwe, le Ghana, la Namibie, la République Démocratique du Congo, le Cap-Vert et plus encore. 

En outre, notre campagne de sensibilisation a bénéficié à des milliers de filles grâce à de nombreuses initiatives telles que la publication de chansons inspirantes, de livres d’histoires pour enfants, de films d’animation, de programmes télévisés et de prix pour les meilleurs médias, chansons, films et dessins de mode, tous destinés à promouvoir l’éducation des filles aujourd’hui pour l’autonomisation des femmes demain », a souligné la Sénatrice Rasha Kelej. 

La Fondation Merck soutient également activement les femmes dans le domaine des sciences et de la technologie par le biais de son programme STIM et des prix annuels du Sommet de Recherche en Afrique de la Fondation Merck (MARS) qui reconnaissent et célèbrent les meilleures chercheuses africaines et les meilleurs jeunes chercheurs africains, encourageant ainsi l’excellence en matière de recherche.  

« Notre objectif est d’autonomiser les femmes et les jeunes chercheurs africains, de renforcer leurs capacités de recherche et de promouvoir leurs contributions aux STIM », a souligné le Dr. Kelej.  

Regardez les épisodes du programme télévisé « Notre Afrique par la Fondation Merck » sur le soutien à l’éducation des filles :  

Épisode 2:  https://apo-opa.co/3TJnIlf 

Épisode 11: https://apo-opa.co/3T5CQcE

Épisode 14: https://apo-opa.co/4kUtgFA 

Écoutez la chanson de la Fondation Merck sur le soutien à l’éducation des filles ici :  

1. Regardez, partagez et abonnez-vous à la chanson « Girl Can », interprétée par deux chanteurs célèbres, Irene et Cwezi, respectivement du Liberia et du Ghana : https://apo-opa.co/407Ntj9

2. Regardez, partagez et abonnez-vous à la chanson « Like Them », interprétée par Kenneth, un célèbre chanteur ougandais : https://apo-opa.co/4kV21e5 

3. Regardez, partagez et abonnez-vous à la chanson « Take me to School », interprétée par Wezi, chanteur afro-soul de Zambie, pour soutenir l’éducation des filles : https://apo-opa.co/3ZGPClx

4. Regardez, partagez et abonnez la chanson portugaise « Tu Podes Sim », qui signifie « Oui, Tu Peux » en français, interprétée par Blaze et Tamyris Moiane, chanteurs mozambicains, en anglais ici : https://apo-opa.co/4lhKJaL   

5. Regardez, partagez et abonnez-vous à la chanson « Brighter day » de Sean K et Cwesi Oteng, respectivement de Namibie et du Ghana : https://apo-opa.co/3HWDu9W

Regardez les films d’animation de la Fondation Merck pour soutenir l’éducation des filles : 

Une Balade vers le Futur : https://apo-opa.co/4lhKTin

Le Secours de Jackeline :  https://apo-opa.co/3ZKEFzv

Lisez le livre d’histoires de la Fondation Merck qui aborde l’importance de l’éducation des filles :  

1. Pour lire le livre d’histoire « Éduquer Linda », veuillez consulter : https://apo-opa.co/44lkNEv

2. Pour lire le livre d’histoires « Le Secours de Jackeline », rendez-vous sur : https://apo-opa.co/4nhP6Ve

3. Pour lire le livre d’histoires « Une Balade vers le Futur », veuillez consulter le site : https://apo-opa.co/4k3zAJO

4. Pour lire le livre d’histoires « Pas Qui Vous êtes », veuillez consulter le site : https://apo-opa.co/4k3zFNC

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
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+91 9319606669
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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/40mEwlR), X (https://apo-opa.co/4ngMjLO), Instagram (https://apo-opa.co/3HVBxui), YouTube (https://apo-opa.co/4lkw0Mb) et Flickr (https://apo-opa.co/3FU9QSe). 

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités. 

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Célébration du 1er août : Les axes à emprunter pour la circulation à partir du mercredi 25 juin 2025


Dans le cadre des préparatifs de la célébration du 65ème anniversaire de l’indépendance du Bénin, il sera procédé à l’installation des tribunes sur le Boulevard de la Marina à hauteur de « l’esplanade de l’Amazone » à partir du mercredi 25 juin 2025. Cette mise en place entraînera une perturbation de la circulation sur ledit Boulevard.

Par ailleurs, cette modification du plan de circulation ne perturbera pas le trafic routier sur les autres axes dans la ville de Cotonou.

La déviation est organisée à hauteur de l’esplanade de l’amazone.

En vue de faciliter la circulation aux usagers de la route sur cette portion de trafic routier, il est établi le plan de circulation suivant :

• mise en place d’un décalage de la circulation sur la chaussée gauche pour les usagers venant du port autonome de Cotonou et sur la chaussée droite pour ceux venant de Novotel.

• cette portion servira de voie à double sens pendant les travaux.

Recommandations

Il est recommandé aux usagers de se conformer à cette modification de la circulation.

Les gros-porteurs ne sont pas autorisés à emprunter cette déviation. Ces derniers sont donc priés de passer par d’autres voies.

Roukiyath MAMAH-DJIMAN

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

APO Group lance la distribution via WhatsApp pour étendre sa portée médiatique en temps réel à travers l’Afrique

APO Group (www.APO-opa.com), leader panafricain primé en communication et en distribution de communiqués de presse, intégre WhatsApp à son écosystème de diffusion en pleine expansion. En exploitant l’application de messagerie la plus utilisée du continent, APO Group améliore la rapidité, la portée et l’accessibilité d’informations fiables. Les nouvelles chaînes WhatsApp d’Africa Newsroom offrent désormais aux professionnels des médias un moyen simplifié de consulter, partager et publier des communiqués de presse.

La distribution via WhatsApp fonctionne désormais de manière similaire aux chaînes Telegram de l’entreprise, proposant des contenus en anglais, français, arabe et portugais pour répondre à la diversité linguistique et régionale de l’Afrique.

Avec environ 200 millions d’utilisateurs à travers le continent, dont 90 à 100 millions au Nigeria, 28 à 29 millions en Afrique du Sud et 20 à 21 millions au Ghana, WhatsApp s’impose comme un outil de communication essentiel. Cette initiative stratégique d’APO Group comble le fossé entre les professionnels des relations publiques, les journalistes et les créateurs de contenu numérique, en s’adaptant aux nouvelles habitudes de consommation médiatique du continent.

Bas Wijne, PDG de APO Group, a déclaré : « Chez APO Group, nous ne faisons pas que raconter les histoires de l’Afrique, nous leur donnons vie avec intention et précision. L’intégration de WhatsApp à notre réseau de distribution va au-delà de l’innovation : c’est un engagement à rendre les voix africaines plus immédiates, plus accessibles et plus percutantes que jamais. C’est ainsi que nous honorons le continent que nous servons, en rejoignant ses peuples là où ils se trouvent, et en diffusant des informations qui comptent, plus vite et plus loin. »

Après son expansion sur Telegram, APO Group continue d’affiner ses solutions de relations publiques aux exigences d’un environnement médiatique rapide et numérique. « Il ne s’agit pas simplement de distribution, c’est une question d’autonomisation, d’accessibilité et de narration en temps réel », a ajouté M. Wijne

En dotant ses clients et les professionnels des médias d’outils de communication plus efficaces, APO Group contribue à combler les écarts médiatiques et à renforcer les récits africains. Avec la plateforme Africa Newsroom, l’intégration de Telegram, et désormais celle de WhatsApp, l’entreprise redéfinit l’avenir des relations publiques sur le continent, tout en garantissant que la voix de l’Afrique résonne à l’échelle mondiale.

Distribué par APO Group pour APO Group.

À propos d’APO Group :
Fondée en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le principal service panafricain de conseil en communication et de distribution de communiqués de presse. Forts d’une expertise africaine solidement enracinée et d’une perspective globale, nous accompagnons les organisations publiques et privées à travers l’Afrique pour renforcer leur réputation et accroître la valeur de leur marque. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable sur le continent et à l’échelle mondiale.

Notre engagement envers l’excellence et l’innovation a été récompensé par de nombreux prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. En 2023, nous avons été nommés « Leading Public Relations Firm Africa » et « Leading Pan-African Communications Consultancy Africa » lors des World Business Outlook Awards, ainsi que « Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa », et en 2024, lors de ces mêmes récompenses. En 2025, le magazine Brands Review nous a reconnus comme la meilleure agence de conseil en communication d’Afrique pour la deuxième année consécutive. Il nous a également désignés comme la meilleure agence de relations publiques et la meilleure plateforme de distribution de communiqués de presse en Afrique en 2024. En outre, en 2025, les Davos Communications Awards nous ont décerné le prix d’or de la meilleure campagne de relations publiques et le prix de bronze de l’événement spécial.

La clientèle prestigieuse d’APO Group, qui compte parmi ses références des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, la Chambre africaine de l’énergie, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, témoigne de notre capacité inégalée à naviguer dans le paysage médiatique africain complexe. Avec une équipe multiculturelle répartie à travers l’Afrique, nous offrons des perspectives, une expertise et une portée incomparables et véritablement panafricaines sur l’ensemble du continent. APO Group se consacre à la refonte des récits sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation d’histoires africaines inspirantes au public mondial. Notre expertise en matière de développement et de soutien de campagnes de relations publiques à l’échelle internationale nous permet d’amplifier les messages des marques, d’améliorer leur réputation et d’établir des liens efficaces avec leurs publics ciblés.

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Beni : la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) installe des lampadaires pour renforcer la sécurité


Quand le soleil se couchait sur Nzuma, un quartier excentré de la ville de Beni, au Nord-Kivu, la tombée de la nuit était synonyme de peur. Sans électricité ni éclairage public, les habitants vivaient dans l’angoisse d’éventuelles attaques, les bandits armés profitant de l’obscurité pour opérer à l’abri des regards.

Depuis le 20 juin, cette réalité a changé. L’avenue reliant le centre de santé de Nzuma à la route nationale 4 est désormais éclairée grâce à l’installation de lampadaires par la MONUSCO, une initiative accueillie avec soulagement.

Pour Claudine Kyakimwa, mère de famille, ce changement marque le retour d’un sentiment de sécurité. « Je me sens bien, à l’aise. Merci à la MONUSCO pour cette initiative. Il y avait des cas de violences sexuelles contre les femmes sur cette avenue, ainsi que d’autres incidents », témoigne-t-elle avec émotion.

Accéder de nuit au centre de santé ou aux points d’eau représentait un risque majeur, notamment en raison des attaques perpétrées dans le passé par les rebelles ADF dans ce secteur. Depuis l’installation des lampadaires, la vie communautaire reprend progressivement à la nuit tombée.

Lors de la cérémonie de remise officielle, le bourgmestre de la commune de Rwenzori, Rémy Masashi, représentant le maire de Beni, a salué cette action : « C’est un geste louable en faveur de la population de ce quartier et celle vivant aux abords du centre de santé Nzuma ».

Au total, 45 lampadaires ont été installés dans le cadre de ce projet à impact rapide, d’un montant de 49 233 dollars américains, mis en œuvre par la Brigade d’intervention de la Force (FIB). Une initiative concrète qui contribue directement à l’amélioration du quotidien des habitants.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Djibouti: Le Président Guelleh procède à l’inauguration des nouveaux locaux du Ministère de l’Energie

Le Président de la République, Son Excellence Ismail Omar Guelleh, a procédé ce lundi matin, à l’inauguration des nouveaux locaux du Ministère de l’Energie, Chargé des Ressources naturelles.

Construit sur un périmètre de 5000 mètres carrées, les nouveaux locaux du Ministère de l’Energie, repartis dans deux bâtiments distincts, flambants neufs, sont construits sur le site de l’ancienne Gare de Djibouti, au Plateau du Serpent.

Le premier immeuble, de 8 étages, abritera les locaux du Ministre, de son cabinet et de l’ensemble de services, Institutions et personnels cadres, employés et responsables du département.

Edifice moderne, il allie confort et aptitude élevée à servir de support à la réalisation de travail performant.

Ses locaux sont tous connectés à un débit internet de haut niveau.

Etabli aussi sur un format de standard international de construction, le nouveau siège du Ministère de l’Energie, Chargé des Ressources naturelles, est adjoint de tous les aménagements et dispositions propices à l’insertion et à l’organisation de charges pluri-formes de prestations.

Ses nombreuses salles de conférences, d’auditoriums et d’amphithéâtres donnent effectivement la pleine mesure de sa capacité à abriter des séminaires internationaux et par voie de conséquence, sa volonté manifeste d’accorder un volet central de ses missions et objectifs à l’échange d’expertises, à l’innovation et à la créativité.

Erigé sur 5 étages, le deuxième immeuble dévolu à la SIHD n’est pas moins loti non plus : il jouit lui aussi des mêmes dispositions technologiques et aptitudes à joindre l’utile à l’agréable.

Bien que les 2 édifices inaugurés aujourd’hui relèvent d’un partenariat technique avec la China Communication Construction Compagny (CCCC), ils ont été acquis avec un fonds propre.

Cela signifie que le coût de leurs constructions a intégralement été pris en charge par la République de Djibouti.

Dans une réaction faite à l’issue de cet évènement, le Président de la République, Son Excellence Ismail Omar Guelleh, s’est réjoui de « l’acquisition de ses structures. »

« Avec ces nouvelles dispositions, notre pays rompt avec la situation difficile d’autrefois où, les différents services et départements du Ministère de l’Energie étaient repartis sur plusieurs sites. », a fait observer le Président Guelleh.

« Ces nouveaux locaux offrent donc à notre pays la possibilité d’appréhender désormais la problématique, cruciale, de son développement énergétique à partir d’un seul et même centre nerveux, d’une seule et même plateforme », s’est félicité le Président de la République.

« Il s’agit là également de modalités propices d’attrait à nos partenaires étrangers qui, à travers ces conditions nouvelles, accèdent désormais à la possibilité de trouver sur le même lieu l’ensemble d’interlocuteurs et de responsables publics en matière énergétique dans notre pays », a dans son élan ajouté le Chef de l’Etat, formant « l’espoir d’une rapide transition énergétique de notre pays. »

Le Premier Ministre par Intérim et Ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires, chargé des Droits de l’Homme, M Ali Hassan Bahdon, le Président de l’Assemblée nationale, Dileita Mohamed Dileita et l’ensemble des membres du Gouvernement dont le Ministre de l’Energie, Chargé des Ressources naturelle, M Yonis Ali Guedi, entouré des principaux responsables de son département, ont, entre autres officiels de haut rang, pris part à cet évènement.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République de Djibouti.

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Le risque de génocide reste « très élevé » au Soudan, prévient Nations Unies (ONU)


Le risque de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité reste « très élevé » au Soudan, a averti lundi une responsable des Nations Unies, s’alarmant également de la situation à Gaza et du sort de la communauté Peule au Sahel.

Devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, la Conseillère spéciale par intérim du Secrétaire général pour la prévention du génocide a indiqué que le conflit au Soudan entre les forces armées soudanaises et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) continue d’avoir un effet dévastateur sur la population civile.

Alors que la guerre entre dans sa troisième année, des milliers de civils ont été tués et plus de 10,5 millions de personnes ont été déplacées. Les deux parties ont commis de graves violations des droits de l’homme.

« Les attaques continues et ciblées contre certains groupes ethniques, en particulier dans les régions du Darfour et du Kordofan, constituent une préoccupation particulière pour mon mandat », a déploré Virginia Gamba, relevant que les FSR et leurs alliés des milices arabes armées continuent de mener « des attaques à motivation ethnique contre les groupes Zaghawa, Masalit et Fur ».

Horreur à Gaza

La responsable onusienne s’est également inquiétée de « l’horreur à Gaza », qui continue d’avoir « un impact sur notre conscience collective ». Mme Gamba a ainsi fustigé la campagne militaire soutenue d’Israël, qui a dévasté Gaza, tuant « des dizaines de milliers de civils et a détruisant des infrastructures essentielles ».

L’ampleur des souffrances des civils est « stupéfiante et inacceptable », a pointé la Conseillère spéciale d’Antonio Guterres. Le ciblage délibéré des infrastructures civiles, la destruction généralisée et le refus de l’aide humanitaire sont extrêmement préoccupants, a-t-elle insisté.

« Les terribles événements du 7 octobre 2023 ne seront jamais oubliés, et la souffrance continue des familles des otages doit être accueillie avec toute la sympathie et le soutien possibles ».

« On ne peut pas répondre à la violence par la violence », a-t-elle affirmé.

Cette détérioration de la situation dans l’enclave palestinienne intervient dans un contexte « très inquiétant de l’augmentation de l’antisémitisme et de l’islamophobie dans le monde entier, exacerbées par ce conflit ». 

Mme Gamba appelle donc à un cessez-le-feu immédiat, à la libération inconditionnelle des otages et au rétablissement immédiat de l’accès humanitaire.

Le conflit à Gaza aggrave la situation au Moyen-Orient, rendant la région dans un climat « extrêmement instable, où les plus vulnérables continuent de subir les conséquences les plus graves du conflit ». 

« À l’heure où les hostilités entre Israël et l’Iran s’intensifient, il est impératif de prendre toutes les mesures possibles pour ouvrir des espaces de dialogue », a fait valoir la Conseillère.

Les Peuls ciblés au Sahel

Sur le continent africain, les tensions croissantes entre la coalition au pouvoir du président Salvar Kiir et son premier vice-président Riek Machar, à la suite de violents affrontements entre les Forces de défense du peuple du Sud-Soudan et la milice d’opposition connue sous le nom d’Armée blanche, menacent de plonger ce pays d’Afrique de l’Est dans un nouveau cycle de guerre civile. Des centaines de civils ont été tués, notamment lors d’attaques à caractère ethnique. 

« Le fait de qualifier les membres de l’ethnie Nuer d’« ennemis » est dangereux et peut inciter à la violence contre ce groupe », a regretté Mme Gamba.

Dans la région du Sahel, les allégations de graves violations des droits de l’homme qui auraient été commises par les forces nationales du Burkina Faso, du Niger et du Mali restent extrêmement préoccupantes.

« Des rapports faisant état de meurtres de membres de l’ethnie Fulani par l’armée du Burkina Faso et les milices alliées près de la ville de Solenzo, dans l’ouest du pays, en mars 2025, sont emblématiques des graves inquiétudes qui règnent dans la région du Sahel », a affirmé la responsable de l’ONU, relevant que la situation dans cette partie de l’Afrique de l’Ouest « exige une attention et une action urgentes ».

Discours de haine dans l’Est de la RDC

En République démocratique du Congo, la situation reste « précaire », avec des affrontements intercommunautaires persistants dans tout le pays, des attaques de civils par des groupes armés, en particulier dans l’est du pays, où, ces derniers mois, l’escalade des combats entre les forces armées congolaises et le groupe armé M23 a entraîné de nombreuses souffrances pour les civils.

Selon la Conseillère spéciale par intérim pour la prévention du génocide, « les violences sont également perpétrées selon des critères ethniques ». 

« Au milieu des combats en cours, les discours de haine et de discrimination se sont multipliés », a fait observer Mme Gamba.

Distribué par APO Group pour UN News.

Comment les cryptomonnaies et les technologies mobiles ouvrent la voie à la liberté financière en Afrique francophone


En Afrique francophone, où l’accès aux services bancaires traditionnels reste limité, une révolution financière discrète est en cours. Grâce à la croissance rapide des technologies mobiles  et à l’adoption accélérée des cryptomonnaies, des millions de personnes accèdent à des outils leur permettant d’envoyer de l’argent, de protéger leur épargne et de participer à l’économie mondiale comme jamais auparavant.

Dans toute l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, la possession de téléphones portables augmente rapidement. Au Sénégal, le nombre de comptes mobile money  enregistrés est passé de 7 millions en 2013 à 38 millions en 2023 (http://apo-opa.co/467IrGV), faisant grimper le taux de pénétration du mobile money  de 45 % à un impressionnant 210 %. En Côte d’Ivoire, le taux de pénétration des smartphones était de 45 % en 2020, avec près de 11,9 millions d’utilisateurs (http://apo-opa.co/3Gbl2K4). Et au Cameroun, les cryptomonnaies gagnent rapidement du terrain : 6,76 % de la population les utilise déjà, ce qui place le pays au 11ᵉ rang en termes d’adoption (http://apo-opa.co/43UUGFn) sur le continent.

“En Afrique francophone, la combinaison des technologies mobiles  et des cryptomonnaies crée une voie unique vers l’inclusion financière”, déclare Anointing Ngoa, Responsable des opérations pour Binance Afrique. “Nous constatons une adoption rapide dans des villes comme Douala, Abidjan et Dakar, où de jeunes entrepreneurs, des travailleurs indépendants et des familles utilisent les cryptos pour envoyer et recevoir de l’argent, accéder à des opportunités mondiales et protéger leurs revenus contre l’inflation.”

Réinventer les transferts de fonds

L’envoi d’argent au-delà des frontières reste coûteux en Afrique francophone. Selon la Banque mondiale, le coût moyen des transferts de fonds vers l’Afrique subsaharienne oscille entre 7 % et 10 %. Ces frais représentent souvent une lourde charge pour les familles de migrants souhaitant soutenir leurs proches.

Binance Pay propose une alternative rapide et sécurisée. La plateforme permet aux utilisateurs d’envoyer et de recevoir des fonds en cryptomonnaies à travers les frontières presque instantanément, sans intermédiaires coûteux ni conversions monétaires complexes. Par exemple, un utilisateur en Côte d’Ivoire peut désormais recevoir de l’argent d’un membre de sa famille en France en quelques secondes, tout en conservant une plus grande partie de ses fonds.

Soutenir une nouvelle génération de travailleurs

Les cryptomonnaies donnent du pouvoir à une population croissante de travailleurs indépendants et d’entrepreneurs en ligne dans la région. Pour les jeunes professionnels qui gagnent leur vie grâce à des plateformes mondiales, elles offrent un moyen efficace et fluide de recevoir des paiements et de développer leur activité.

Grâce à la plateforme de pair à pair (P2P) de Binance et à Binance Pay, ces travailleurs peuvent recevoir des stablecoins, les convertir en monnaie locale et gérer leurs finances plus efficacement.

Préserver la valeur en période d’instabilité économique

Bien que les cryptomonnaies comportent des risques – notamment la volatilité du marché et le besoin de clarté réglementaire – les stablecoins sont de plus en plus utilisés comme outil pratique dans la gestion financière quotidienne. Dans des pays comme la Guinée (http://apo-opa.co/3Gbl3h6) et la RDC (http://apo-opa.co/3Gbl3h6), les habitants se tournent vers les actifs numériques pour se protéger contre la dévaluation monétaire et sécuriser leur quotidien.

Si le potentiel est immense, libérer tout l’impact des cryptos en Afrique francophone passe avant tout par l’éducation. Binance investit activement dans l’éducation financière de proximité à travers des ateliers en ligne, des événements physiques et des partenariats avec les communautés locales.

“La technologie mobile est déjà dans toutes les poches”, souligne Ngoa. “ Si l’on y ajoute la bonne éducation et des outils sécurisés, on peut transformer la façon dont les Africains interagissent avec l’argent, localement et à l’échelle mondiale.”

Binance reste également fortement engagé en matière de conformité et de protection des utilisateurs, en développant des systèmes et des services alignés sur les réglementations locales, mettant la sécurité et la transparence au premier plan.

Les cryptomonnaies ne sont pas une solution miracle. Mais en Afrique francophone, elles deviennent un puissant catalyseur de liberté financière, d’entrepreneuriat et d’inclusion – notamment lorsqu’elles sont combinées à l’éducation, aux infrastructures et à la confiance.

Distribué par APO Group pour Binance.