La Note d’information d’Afreximbank sur le Financement du Commerce et du Développement souligne l’urgence de renforcer la résilience du commerce et de l’investissement en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a publié le volume 10, numéro 1 de sa Note d’analyse « Trade and Development Finance Brief », intitulée « Le paysage du commerce et de l’investissement en Afrique », qui analyse les défis structurels qui façonnent les performances commerciales et les perspectives d’investissement de l’Afrique dans un contexte mondial de plus en plus incertain.

Le présent numéro met notamment l’accent sur le fait que le paysage commercial africain reste largement dominé par les exportations de matières premières, y compris les produits agricoles, le pétrole, le gaz et les minerais, tandis que les importations continuent d’être fortement orientées vers les produits manufacturés et les machines. La note d’information indique que la configuration actuelle des exportations et des importations rend de nombreuses économies africaines particulièrement vulnérables aux chocs défavorables affectant les termes de l’échange. Cette vulnérabilité s’explique par plusieurs facteurs externes, y compris la volatilité des prix des matières premières, les tensions géopolitiques et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement mondiale qui en découlent.   

Selon la note de synthèse, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) demeure essentielle aux efforts visant à diversifier la base commerciale du continent, à renforcer les chaînes de valeur régionales et à accroître le commerce intra-africain. La publication souligne que, parallèlement à l’Agenda 2063 de l’Union africaine, la ZLECAf offre un cadre pratique pour intégrer des marchés fragmentés, développer la production industrielle et stimuler la productivité. Les exportations intra-africaines devraient ainsi augmenter de plus de 20 % d’ici une décennie, à mesure que sa mise en œuvre progresse.

Par ailleurs, la note de synthèse met en lumière l’importance d’accroître les investissements dans les infrastructures facilitant le commerce, y compris l’énergie, les transports, les réseaux de communication, les ports et les systèmes logistiques, afin de réduire le coût des activités commerciales et d’améliorer les flux commerciaux transfrontaliers. Elle indique que des investissements ciblés dans les infrastructures peuvent soutenir l’industrialisation, renforcer la spécialisation régionale et améliorer la compétitivité de l’Afrique en tant que destination d’investissement.

Cette publication souligne également un ensemble plus large de priorités pour renforcer l’écosystème commercial et d’investissement de l’Afrique, notamment la cohérence réglementaire, le renforcement institutionnel, la diversification économique, un meilleur accès au financement pour les petites et moyennes entreprises et un recours accru aux technologies financières numériques.

La note souligne en outre que les investissements nationaux et étrangers augmentent dans de nombreuses économies africaines, tandis que la fintech contribue à la croissance des investissements nationaux, mettant ainsi en évidence l’opportunité de construire un paysage commercial plus résilient, diversifié et prêt pour l’investissement.

La Note d’analyse relève également que les investissements nationaux et étrangers sont en hausse dans de nombreuses économies africaines, malgré la prédominance observée des investissements étrangers. Elle souligne, par ailleurs, que la répartition des flux d’investissement demeure inégale selon les sous-régions, l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe bénéficiant d’une part d’investissements directs étrangers plus importante que l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

Selon Afreximbank, ces conclusions soulignent la nécessité d’une action concertée pour renforcer le financement du commerce, améliorer les infrastructures d’appui aux échanges, approfondir l’intégration régionale et accélérer la transformation locale des produits afin de créer davantage de valeur ajoutée sur le continent.

Selon le Dr Yemi Kale, Économiste en chef du Groupe et Directeur Général chargé de la Recherche, « les institutions régionales de financement du développement, dont Afreximbank, jouent un rôle de plus en plus important dans le soutien au commerce intra-africain à travers le financement du commerce et d’autres initiatives connexes. La Note d’information met également en lumière les initiatives déployées par Afreximbank telles que la Foire commerciale intra-africaine, le Système panafricain de paiement et de règlement, le Fonds d’ajustement de la ZLECAf, l’Initiative des marchés frontaliers et le Mécanisme collaboratif de garantie du transit, dans le cadre des efforts visant à renforcer l’écosystème africain du commerce et de l’investissement ».

La Note conclut que, malgré les progrès enregistrés, des défis majeurs restent à relever. La résorption de ces insuffisances sera essentielle pour accroître le financement, améliorer la compétitivité et libérer l’ensemble du potentiel commercial et d’investissement de l’Afrique.

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

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Secteur agricole : Le Bénin mise sur la transformation locale de ses productions

Source: Africa Press Organisation – French

À Paouignan, le chantier de l’unité de transformation du manioc avance vite. C’est là, au cœur des Collines, que le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Adin Yeton BLOUKOUNON GOUBALAN, a posé l’un des premiers jalons d’une tournée de trois jours, du 11 au 13 juin 2026, qui l’a conduit jusqu’à Glazoué puis à Parakou. Partout, le même mot d’ordre, porté par le Chef de l’État, Romuald WADAGNI : produire davantage, et transformer sur place. 

Le message tranche avec des décennies d’une agriculture béninoise tournée vers l’exportation de matières brutes. Pour le Ministre, l’enjeu dépasse le seul champ économique. L’agriculture, a-t-il rappelé devant les acteurs des filières anacarde, riz, manioc et coton, relève autant de la sécurité sociale que de la sécurité nationale. Ceux qui la font vivre, les producteurs, doivent en retirer dignité et revenus. L’objectif affiché : la souveraineté agricole et la sécurité alimentaire, dont la transformation locale constitue désormais la clé de voûte. 

Anacarde : Sécuriser la matière première 

Accompagné de son Directeur de cabinet, Monsieur Dossa AGUÈMON, et de la Secrétaire Générale du Ministère, Madeleine LAFIA MORA, le Ministre a d’abord échangé avec la Fédération Nationale des Producteurs d’Anacarde sur les leviers de la production et de la productivité. Puis avec la Fédération des Collecteurs et Transporteurs de la noix de Cajou, sur l’acheminement de la matière première vers les usines. Le sujet est sensible. Le Bénin s’est engagé dans la transformation de sa noix de cajou, mais une part des récoltes continue de filer frauduleusement vers les pays voisins, asséchant les unités locales. 

Riz : Un troisième site à Dangbo 

À Malanville et à Glazoué, les deux usines du groupe Premium affichent une capacité annuelle de transformation de 300.000 tonnes de Paddy. Ses responsables ont annoncé la construction d’une troisième unité à Dangbo, qui portera ce volume à 500.000 tonnes. Reste le nerf de la guerre : l’approvisionnement. « Lorsque le secteur privé fait des efforts, lorsque l’État met en place un environnement favorable pour permettre aux privés de s’installer et de transformer nos produits agricoles, il faut mettre à leur disposition la matière première. Notre grand défi est de la leur sécuriser », a souligné le Ministre. 

Manioc : Un modèle de cogestion 

À Paouignan, le Projet d’Appui au Développement agricole et à l’Accès au marché (Padaam) achève une unité de transformation du manioc en farine panifiable, en tapioca et en gari. Sa particularité : une cogestion entre le secteur privé et les acteurs de la filière, appelée à être expérimentée puis étendue à l’échelle nationale, en raison de sa capacité à créer de l’emploi local. 

« Nous développons un programme mixte entre grandes et petites unités de transformation. Nous recherchons le bon mécanisme pour sécuriser la matière première aux usines, et ce sera au profit de nos producteurs, que le gouvernement entend sortir de l’extrême pauvreté », a promis Adin Yeton BLOUKOUNON GOUBALAN. 

Coton : Inverser la courbe 

La filière reine traverse une zone de turbulences : la production recule depuis trois saisons. Devant les acteurs, le ministre a prévenu que cette tendance ne pouvait se prolonger. Pour la campagne 2026-2027 qui s’ouvre, l’objectif est fixé à 700.000 tonnes de coton graine au minimum. Producteurs et autorités disent partager la même ambition. 

Un argument financier vient appuyer la mobilisation : le chef de l’État s’est engagé à reverser 10 FCFA aux producteurs sur chaque kilogramme de coton produit, sur le surplus, lorsque ce seuil est atteint. Une manne que les acteurs n’entendent pas laisser échapper.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Le Président en exercice de l’Union Africaine s’entretient avec le Président de la Commission de l’Union africaine (UA) sur les priorités du continent

Source: Africa Press Organisation – French


Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine a reçu en audience, ce lundi 15 juin 2026, l’Ambassadeur Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite au Burundi dans le cadre de la réunion virtuelle de haut niveau convoquée par la Présidence en exercice de l’Union Africaine.

Prévue le 16 juin 2026 au Palais Ntare Rushatsi, cette réunion réunira les Chefs d’État et de Gouvernement africains ainsi que les principaux partenaires du continent afin d’évaluer la situation liée à la recrudescence de l’épidémie d’Ebola dans certaines régions d’Afrique et de renforcer la coordination des efforts de prévention, de riposte et de solidarité continentale.

Les échanges entre les deux hautes autorités ont également porté sur plusieurs questions stratégiques d’intérêt commun pour l’Afrique, notamment la promotion du développement durable, le renforcement de la paix et de la sécurité, l’accélération de l’intégration africaine ainsi que la gestion des défis humanitaires et sanitaires auxquels le continent est confronté.

Cette audience a réaffirmé l’engagement de l’Union Africaine et de ses institutions à œuvrer de concert pour relever les défis actuels et promouvoir une Afrique résiliente, prospère et tournée vers un développement inclusif et durable.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Deux frères malgaches entrent dans l’histoire : un témoignage de famille, de résilience et d’ambition africaine

Source: Africa Press Organisation – French

Raj-Alexandre et Raïs Bouka ont atteint le sommet de l’Everest à 7h00 du matin, le 23 mai. Ensemble, les deux frères malgaches se sont tenus à 8 848,86 mètres d’altitude, au sommet du mont Everest, devenant les premiers Malgaches à accomplir cet exploit et à hisser le drapeau de leur pays face aux vents de l’Himalaya.

Leur réussite constitue une étape historique pour Madagascar et pour l’Afrique, fruit de plusieurs années de préparation, de deux expéditions sur l’Everest et d’une année entière de patience.

Raj-Alexandre a également battu des records continentaux en devenant le plus jeune Africain de sexe masculin à atteindre le sommet de l’Everest ainsi que le plus jeune Africain à réaliser l’ascension de l’Everest et du Lhotse au cours de la même saison. Un exploit accompli par seulement quelques centaines de personnes dans le monde entier.

Atteindre le sommet n’est jamais garanti. En 2025, les frères Bouka étaient passés tout près de leur objectif, contraints de faire demi-tour à seulement 250 mètres du sommet en raison d’engelures, de conditions météorologiques qui se dégradaient et d’un manque d’oxygène suffisant pour poursuivre l’ascension. Cet échec est devenu leur moteur.

Cette année, à nouveau guidés par leur père, l’entrepreneur visionnaire et alpiniste Zouzar Bouka, ils sont revenus avec un seul objectif : terminer ce qu’ils avaient commencé.

Ils ont affronté tout ce que l’Everest pouvait leur opposer : un froid glacial pénétrant jusqu’aux os, les glaces instables du redoutable glacier du Khumbu, ainsi que l’ombre des tragédies qui ont marqué cette saison d’ascension, au cours de laquelle plusieurs alpinistes ont perdu la vie.

Chaque année, de nombreuses personnes meurent sur l’Everest. Depuis les années 1950, plus de 350 décès y ont été recensés, sur une montagne dont la fenêtre d’ascension ne dure qu’environ un mois par an. La famille Bouka s’est entraînée, préparée et a gravi la montagne en ayant pleinement conscience de cette réalité. Avant même leur tentative finale vers le sommet, cinq personnes avaient déjà perdu la vie au cours des deux semaines précédentes. Puis, peu avant d’atteindre le sommet, ils ont croisé les corps de deux autres alpinistes décédés : l’un mort moins de 24 heures auparavant, l’autre reposant là depuis plus d’une décennie.

« C’était effrayant, vraiment très effrayant. Vous êtes sur l’arête Hillary, qui est raide et dangereuse. Il faut rester constamment vigilant et toujours attaché à la corde. On essaie de ne pas y penser, mais leur tête, leurs cheveux, leurs oreilles et tout le reste sont visibles, même pour la personne qui était là depuis de nombreuses années », a déclaré Raïs Bouka.

Zouzar Bouka n’a pas atteint le sommet mais est monté plus haut qu’en 2025, atteignant le Camp 3 (environ 7 200 mètres d’altitude) avant de prendre la décision de faire demi-tour pour des raisons de santé et de sécurité. Atteindre le Camp 4 était envisageable, mais une décision devait être prise car, s’il avait eu besoin d’assistance à cette altitude, toute l’équipe de sherpas, y compris ceux chargés d’accompagner ses fils, aurait dû être mobilisée pour une opération de secours. À ces altitudes extrêmes, les sauvetages nécessitent plusieurs personnes et les évacuations par hélicoptère sont impossibles.

Le leadership de Zouzar Bouka a été le pilier de l’expédition du début à la fin.

« Je suis immensément fier de mes fils », a déclaré Zouzar Bouka. « Leur courage et leur persévérance ont porté notre drapeau plus haut que jamais. L’Everest exige humilité et détermination ; l’année dernière nous l’a appris. Cette année, nous sommes revenus unis en famille, portant notre amour pour Madagascar à chaque étape du chemin. Le mérite, le mérite, le mérite ! »

Depuis le camp de base, Raïs Bouka a déclaré :

« Me tenir au sommet aux côtés de mon frère était un rêve que je suis heureux d’avoir réalisé, et c’est un honneur de porter le drapeau malgache jusqu’au toit du monde. Je suis très reconnaissant envers mon père ; toute cette aventure était son idée. Mon frère et moi ne pensions pas que cela était possible et nous étions davantage concentrés sur d’autres priorités. C’est lui qui nous a convaincus que nous pouvions le faire, et il avait raison. Cette expérience m’a appris une leçon précieuse : la peur de l’échec est dénuée de sens. Je ne voulais pas médiatiser notre aventure ni la documenter sur les réseaux sociaux par crainte d’échouer. »

Raj-Alexandre Bouka a ajouté :

« L’Everest exige tout de vous. Chaque pas a mis nos limites à l’épreuve, mais nous avons gravi cette montagne en tant que frères et en tant que Malgaches. Nous espérons que notre parcours démontrera qu’avec de la résilience et du courage, l’impossible peut devenir possible. »

L’aventure montagnarde de la famille Bouka a commencé en 2021 au Pic Boby, le plus haut sommet accessible de Madagascar. Depuis, ils ont gravi des montagnes sur les sept continents, chaque ascension renforçant l’expérience, la condition physique et la force mentale nécessaires pour affronter l’Everest.

Leur réussite est bien plus qu’un record sportif. C’est un message adressé à Madagascar, à l’Afrique et à tous ceux à qui l’on a déjà dit que leurs rêves étaient hors de portée : les ambitions les plus audacieuses méritent d’être poursuivies, quelle que soit l’altitude.

Distribué par APO Group pour Vision Madagascar NGO.

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Bénin – Baccalauréat 2026 : Le top des épreuves écrites est donné ce lundi

Source: Africa Press Organisation – French

Les épreuves écrites du Baccalauréat, session unique de juin 2026, ont été officiellement lancées ce lundi 15 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Cet examen mobilise 77.101 candidats répartis dans 140 centres de composition à travers le pays. Le Baccalauréat est un diplôme de référence qui sanctionne la fin des études secondaires  et ouvre l’accès aux études universitaires.

Le lancement officiel a eu lieu au Lycée Technique d’Amitié Sino-Béninoise d’Akassato, sous la conduite du Ministre de l’Enseignement Secondaire, Monsieur Clément KOUCHADE, et de la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Madame Sèdami MEDEGAN FAGLA. La cérémonie a également enregistré la présence du Préfet de l’Atlantique, Monsieur Raphaël AKOTEGNON, des autorités communales, ainsi que de plusieurs responsables du secteur éducatif et autorités politico-administratives.

À l’issue de la visite de plusieurs salles de composition, les autorités ont salué la bonne organisation et l’effectivité des dispositifs mis en place pour assurer le bon déroulement des épreuves. Elles ont encouragé les candidats à aborder cet examen avec calme, confiance et détermination.

Le Ministre Clément KOUCHADE a rappelé que le Baccalauréat représente une étape déterminante dans le parcours scolaire, invitant les candidats à valoriser les efforts fournis tout au long de l’année et à faire preuve d’intégrité en rejetant toute forme de fraude.

De son côté, la Ministre Sèdami MEDEGAN FAGLA a souligné que cet examen constitue une porte d’entrée vers l’enseignement supérieur et l’avenir professionnel des apprenants. Elle les a exhortés à donner le meilleur d’eux-mêmes afin d’obtenir des résultats à la hauteur de leurs ambitions.

Les acteurs impliqués dans l’organisation, notamment surveillants et chefs de centres, ont été appelés à faire preuve de rigueur, de professionnalisme et d’impartialité afin de garantir la crédibilité de cet examen national.

Avec plus de 77.000 candidats et 140 centres mobilisés, le Baccalauréat 2026 s’impose une fois encore comme un rendez-vous majeur du calendrier éducatif béninois. Au-delà de l’évaluation des connaissances, il incarne l’espoir d’une jeunesse engagée, tournée vers la poursuite des études et la contribution au développement du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Geoex MCG désigné partenaire officiel en géosciences de la Venezuela Energy Week 2026 dans le cadre d’une collaboration historique sur le sous-sol

Source: Africa Press Organisation – French

La Venezuela Energy Week 2026 a désigné Geoex MCG comme partenaire officiel en géosciences, dans le but de renforcer les fondements techniques des discussions autour des vastes bassins d’hydrocarbures du pays, alors que les activités en amont et l’engagement international continuent d’évoluer.

Geoex MCG occupe une position unique dans le secteur amont vénézuélien en tant que seul fournisseur de données sismiques offshore et seule entreprise opérant dans le cadre d’un accord multi-clients avec le ministère des Hydrocarbures. Ses ensembles de données offshore récemment retraités sont actuellement disponibles sous licence, et des projets sont en cours pour l’acquisition de nouvelles données à partir de 2026 afin de soutenir davantage les activités d’exploration et de développement.

Ce partenariat place un fournisseur de premier plan de solutions géoscientifiques et géophysiques souterraines au cœur du programme technique de l’événement, à un moment où le Venezuela cherche à redéfinir son discours sur l’amont autour de la qualité des données, de la certitude géologique et de la définition des ressources exploitables.

« Ce partenariat souligne le rôle croissant de la science souterraine dans l’orientation des décisions d’investissement et de la stratégie opérationnelle dans l’ensemble du secteur amont vénézuélien », a déclaré James Chester, PDG d’Energy Capital & Power. « Il apporte une plus grande rigueur géologique et géophysique à un moment charnière pour l’industrie, contribuant à combler le fossé entre le potentiel des ressources et la certitude souterraine. »

La participation de Geoex MCG devrait enrichir les discussions techniques sur l’évolution des bassins vénézuéliens, la qualité de l’imagerie sismique, l’évaluation du potentiel de prospection et le développement des champs offshore. Grâce à leurs données récemment retraitées, l’exploration des zones frontalières offshore encore peu explorées peut désormais être évaluée, tout comme l’amélioration de l’imagerie des champs existants, à savoir Perla, Rio Caribe/Mejillones/Patao/Dragon et Loran/Cocuina.  

« Le Venezuela représente une province souterraine très importante, où le potentiel géologique est bien établi mais dépend de plus en plus de données modernes et de haute qualité pour libérer sa valeur », a déclaré Robert Sorley, président de Geoex MCG. « Forts de notre accord multi-clients exclusif avec le ministère des Hydrocarbures, d’un portefeuille croissant de jeux de données retraités en partenariat avec DUG Technology et de projets de nouvelles acquisitions, notre objectif est de permettre aux opérateurs internationaux d’évaluer en toute confiance les opportunités offshore. Nous sommes ravis de soutenir la Venezuela Energy Week 2026 afin de renforcer le dialogue technique et d’apporter une plus grande clarté sur le sous-sol dans les discussions relatives à l’investissement et au développement. »

Geoex MCG est spécialisée dans la conception et la réalisation d’études géoscientifiques, l’acquisition de données souterraines, le retraitement sismique et les services de gestion de projet, soutenant les activités d’exploration et de développement dans les secteurs du pétrole et du gaz, du CCUS, de l’hydrogène naturel et d’autres secteurs énergétiques. Grâce à son modèle d’affaires « asset-light », l’entreprise collabore avec des sous-traitants sélectionnés pour fournir des solutions souterraines sur mesure, alignées sur les objectifs techniques et commerciaux de ses clients.

Alors que le Venezuela cherche à attirer de nouveaux investissements internationaux, la Venezuela Energy Week se positionne comme une plateforme technique et commerciale de premier plan où convergent la géologie, les données et les capitaux, favorisant le dialogue sur les cadres d’investissement, le développement en amont et l’avenir à long terme de l’une des plus grandes réserves d’hydrocarbures au monde.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

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S&P Global Ratings attribue la note d’investissement « BBB+/A-2 » à Afreximbank

Source: Africa Press Organisation – French


L’agence de notation S&P Global Ratings a attribué à la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) la note de crédit émetteur à long terme « BBB+ » et la note de crédit émetteur à court terme « A-2 », assorties d’une perspective stable. Cette notation renforce la solide position financière de la Banque ainsi que son rôle crucial dans la promotion du commerce, de l’industrialisation et du développement économique à travers l’Afrique et l’ensemble de la communauté de l’Afrique Globale (Global Africa).

Selon S&P, cette note reflète l’importance stratégique croissante d’Afreximbank, la solidité de son profil de risque d’entreprise et son rôle grandissant en tant qu’institution contracyclique soutenant les économies africaines durant les périodes d’incertitude mondiale et régionale.

L’agence de notation a souligné la forte pertinence politique de la Banque, le soutien solide de ses actionnaires, soulignant le rôle essentiel d’Afreximbank dans la promotion du commerce intra-africain, le soutien à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), et le développement de plateformes et de solutions de transformation qui renforcent l’intégration régionale et la résilience économique.

S&P a également souligné que les excellents résultats obtenus par Afreximbank dans l’exécution de son mandat témoignent de son importance stratégique. « La pertinence d’Afreximbank en matière de politiques économiques s’est renforcée ces dernières années, comme en témoignent la forte croissance de ses activités de prêt et le soutien de ses actionnaires, grâce à une base de capital croissante soutenue par des injections de capitaux. Entre 2015 et 2025, le total de ses actifs est passé de 7,1 milliards de dollars à 42,3 milliards de dollars, tandis que ses capitaux propres ont progressé de 1,3 milliard de dollars à 8,4 milliards de dollars. »

S’agissant de cette notation, le Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président du Conseil d’administration de la Banque a déclaré :

« Cette notation témoigne de la solidité financière, de la stabilité et de la crédibilité internationale d’Afreximbank, et confirme son importance stratégique et son impact à travers toute l’Afrique. Elle reflète la solidité de ses fonds propres, sa forte liquidité, la qualité de ses actifs et, surtout, la confiance indéfectible que lui accordent les États et les autorités africaines. Les événements de ces dernières années, et plus particulièrement des deux dernières, soulignent une leçon fondamentale : tout comme la lutte pour l’indépendance, la transformation économique de l’Afrique ne nous sera pas offerte sur un plateau. Elle exige une action délibérée, audacieuse, courageuse et décisive du continent lui-même, en collaboration avec sa diaspora ».

S&P Global Ratings a également fait référence au rôle d’Afreximbank dans la réponse aux grands chocs externes affectant les économies africaines. Il s’agit notamment du soutien de la Banque pendant la crise financière mondiale, de la baisse des prix des matières premières, de la pandémie de COVID-19, du conflit russo-ukrainien et d’autres périodes d’incertitude mondiale accrue. S’inscrivant dans cette tendance, la Banque a récemment annoncé un programme d’intervention face à la crise du Golfe (GCRP) doté de 10 milliards de dollars US, visant à protéger les économies africaines et caribéennes des chocs liés au conflit au Moyen-Orient.

Afreximbank a poursuivi le renforcement des systèmes nécessaires au soutien du commerce et de l’investissement en Afrique, y compris le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), le portail Africa Trade Gateway, le Fonds d’ajustement de la ZLECAf, les facilités de financement du commerce, le financement de projets, le soutien institutionnel et les services de conseil.

La perspective stable reflète l’opinion de S&P Global Ratings concernant le rôle renforcé d’Afreximbank en tant que prêteur contracyclique en Afrique, le soutien continu de ses actionnaires et ses augmentations de capital consécutives.

Afreximbank reste concentrée sur la réalisation de son mandat visant à transformer la structure du commerce africain en soutenant l’industrialisation, en développant le commerce intra-africain, en renforçant les chaînes de valeur régionales et en augmentant la participation de l’Afrique au commerce mondial.

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Qualité du service public : le gouvernement Ivoirien veut une « fonction publique amie du citoyen »

Source: Africa Press Organisation – French


Le gouvernement a initié de nombreuses réformes en améliorant les conditions de travail des fonctionnaires et agents de l’Etat, permettant ainsi de renforcer la qualité des services délivrés aux usagers-clients.

« Le service public doit devenir un véritable partenaire du citoyen, grâce à une meilleure écoute du gouvernement, une plus grande transparence et des mécanismes d’évaluation réguliers ». Pour les cinq prochaines années, le Chef de l’Etat maintient le cap. En effet, cette ambition de bâtir une administration publique « moderne, efficace et performante », au service du développement économique et social du pays, constituait déjà un pilier de la vision « Une Côte d’Ivoire solidaire ». La performance du service public reste un pilier central de la « Grande Côte d’Ivoire ». Et pour la ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, le fonctionnaire doit s’affirmer comme moteur de la transformation de l’Etat, faisant de l’administration un partenaire du citoyen :

« Être partenaire du citoyen, c’est changer de posture. C’est passer d’une administration perçue comme distante à une administration accessible, plus humaine et à l’écoute de tous.

Être partenaire du citoyen, c’est faire de la transparence une valeur, c’est faire de l’évaluation un outil de progrès.

Être partenaire du citoyen, c’est le placer au cœur de l’action publique », énumère-t-elle.

La ministre a engagé les fonctionnaires pour cette Fonction publique amie du citoyen et réaffirmé la détermination du gouvernement à relever tous ces défis pour une administration publique qui se positionne comme le partenaire privilégié des entreprises et du citoyen.

« L’usager n’est plus un simple administré. Il est la raison d’être du service public. Il en est le partenaire légitime, l’évaluateur permanent, le révélateur de nos insuffisances, et l’ambassadeur de nos performances », a déclaré Anne Désirée Ouloto-Lamizana lors du lancement des Journées nationales du service public organisées autour du thème : « Ensemble, construisons un service public ami du citoyen ».

Il faut relever que plusieurs réformes ont été menées pour la transformation du service public, l’assainissement de l’environnement général de la gestion des ressources humaines de l’État et l’amélioration de l’écosystème de la formation continue des fonctionnaires et agents de l’État. Ces réformes contribuent à bâtir une administration publique porteuse des valeurs citoyennes et républicaines. Faisant des fonctionnaires et agents des acteurs véritablement engagés dans la mise en œuvre efficace et réussie du programme du gouvernement.

Les actions initiées ont porté à la fois sur la modernisation des infrastructures, la dématérialisation de procédures administratives et l’amélioration de la qualité des services de proximité au bénéfice des populations. On peut rappeler l’accélération des processus de mise en place des Répertoires des emplois et compétences (REC), des documents de Profilage et de codification des postes (PCP) et la réforme de l’Observatoire du service public (OSEP). L’OSEP a été créé par décret n° 2017-83 du 8 février 2018 pour répondre plus spécifiquement à la nécessité de préserver les principes de l’égal accès au service public.

104 procédures administratives étaient dématérialisées en 2024 et 1757 postes profilés et codifiés.

Par ailleurs, le ministère a procédé entre autres à la déconcentration des services de l’OSEP dans les 31 régions du pays et les 02 districts d’Abidjan et de Yamoussoukro par la mise en place des cellules focales OSEP ; la création du Centre de relation usager-client (CRUC)…

Le service public, rappelle le ministère, exige que chaque fonctionnaire agisse, au quotidien, à améliorer les conditions de vie des populations et à leur faciliter l’accès à des prestations de qualité.

La ministre exhorte sans cesse chaque fonctionnaire à l’exemplarité et la redevabilité. Il faut noter que la Fonction publique, s’est aussi dotée d’un code d’éthique et de déontologie.

Et selon les perspectives dégagées, la modernisation de l’administration va se poursuivre à travers l’accélération de la dématérialisation des procédures des administrations pour une Administration zéro papier en 2030 ; la généralisation de l’usage de la signature électronique dans les administrations ; le déploiement de la « Maison du Service public » sur toute l’étendue du territoire ; la mise en place des standards d’accueil et d’orientation des usagers dans les services publics.

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First WATT Renewable Limited et MTN Nigeria lancent un programme d’infrastructures d’énergie renouvelable pour les opérations critiques et les stations de recharge de véhicules électriques

Source: Africa Press Organisation – French

First WATT Renewable Limited (www.WATTRenewables.com) et MTN Nigeria ont annoncé un partenariat stratégique pour les infrastructures d’énergie renouvelable visant à réduire la dépendance au diesel, à renforcer la résilience opérationnelle dans les installations critiques de MTN et à fournir des systèmes d’énergie renouvelable pour alimenter les infrastructures de recharge des véhicules électriques sur certains sites de MTN au Nigeria.

Le programme comprend deux grands volets. Le premier consiste en un déploiement d’énergie en tant que service qui fournira environ 34 MWc d’énergie solaire photovoltaïque en tant que capacité de production et 40 MWh de stockage d’énergie par batterie dans des installations MTN à l’échelle nationale. Ces sites comprennent des centres de données, des installations de commutation, des stations d’atterrissage de câbles, des centres de service à la clientèle et d’autres emplacements critiques du réseau.

Le second porte sur la fourniture d’infrastructures d’énergie renouvelable pour alimenter des bornes de recharge de 60 kW dans huit installations MTN situées à Ikoyi, Matori, Ojota, Abuja, Port Harcourt, Asaba, Kano et Ibadan.

Ensemble, ces deux volets sont conçus pour réduire la dépendance à l’égard des systèmes diesel, diminuer les émissions d’exploitation, soutenir la disponibilité opérationnelle, renforcer la continuité des activités et accroître la contribution des énergies renouvelables sur les sites opérationnels de MTN, y compris sur des sites de recharge de véhicules électriques.

Alors que la demande numérique continue de croître, des infrastructures énergétiques fiables restent essentielles à la performance des réseaux de télécommunications et de l’économie numérique au sens large. Ce partenariat soutiendra les efforts déployés par MTN Nigeria pour renforcer la résilience des opérations critiques tout en augmentant l’utilisation des énergies renouvelables dans certaines installations.

Sur la base des hypothèses actuelles du projet, le programme devrait permettre d’éviter environ 25 000 tonnes d’émissions d’équivalent dioxyde de carbone (tCO₂e) sur cinq ans, sous réserve des performances opérationnelles et des calculs finaux des émissions.

Commentant ce partenariat, Oluwole Eweje, CEO de WATT Renewable Corporation, déclare :

« Ce partenariat constitue un jalon majeur pour First WATT et une étape importante dans le renforcement des infrastructures énergétiques qui soutiennent l’économie numérique du Nigeria. En déployant la production d’énergie solaire photovoltaïque et le stockage d’énergie par batterie dans certaines installations MTN, nous contribuons à améliorer la fiabilité énergétique dans les endroits critiques où la disponibilité est essentielle.

Le volet de recharge des VE montre également comment les infrastructures d’énergie renouvelable peuvent soutenir la transition du Nigeria vers une mobilité à faible intensité de carbone. En fournissant des systèmes d’énergie renouvelable pour les sites de recharge de VE, ce programme contribue à répondre à l’une des exigences clés pour une adoption plus large des VE : un approvisionnement énergétique fiable et plus propre. »

S’exprimant au sujet de l’initiative, Tobechukwu Okigbo, directeur des affaires générales et de la durabilité chez MTN Nigeria, déclare :

« À mesure que l’écosystème énergétique et de la mobilité du Nigeria évoluera, les énergies renouvelables joueront un rôle prépondérant dans la construction d’infrastructures plus propres et plus fiables. Ce partenariat soutient nos efforts pour réduire la dépendance au diesel, optimiser l’efficacité opérationnelle et renforcer la résilience des systèmes qui alimentent la connectivité.

Ce partenariat est également en phase avec le Project Zero, dans le cadre de notre pilier de durabilité Doing for Planet, par lequel nous nous concentrons sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’augmentation de l’utilisation des énergies renouvelables dans l’ensemble de nos opérations. »                                                                             

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Contact avec les médias :
Munachimso Chinaka
Responsable de la marque et des communications
Munachimso.chinaka@wattrenewables.com

À propos de First WATT Renewable Limited :
First WATT Renewable Limited est une filiale de WATT Renewable Corporation, un fournisseur primé de solutions d’énergie solaire hybride fournissant une infrastructure électrique fiable et durable à travers l’Afrique.

L’expertise de First WATT Renewable en matière de conception, de déploiement et de maintenance de systèmes hybrides d’énergie solaire couvre un ensemble de secteurs clés, notamment les télécommunications, TowerCos, les établissements financiers et les entreprises commerciales et industrielles. La société continue de jouer un rôle important dans la promotion de solutions énergétiques plus propres et plus résilientes pour les infrastructures critiques à travers le continent.

Pour de plus amples renseignements, rendez-vous sur www.WATTRenewables.com.

À propos de MTN Nigeria :
Animé par la conviction que chaque personne mérite de profiter des avantages d’une connectivité moderne, MTN Nigeria est l’un des plus grands fournisseurs de services de communication en Afrique, connectant plus de 89 millions de personnes dans le pays et avec le reste du pays.

Depuis sa création en 2001, MTN Nigeria conserve son statut de chef de file en matière de couverture, de capacité et d’innovation.

MTN Nigeria fait partie de MTN Group, un groupe multinational de télécommunications qui opère dans 16 pays à travers l’Afrique et le Moyen-Orient, desservant plus de 300 millions de personnes.

Visitez www.MTN.ng pour plus d’informations.

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Projet Synergies Éducative et Sportive : Une innovation pédagogique en expérimentation à Akassato

Source: Africa Press Organisation – French


Le Gouvernement du Bénin franchit une nouvelle étape dans son ambition de faire du sport un pilier de l’éducation et du développement de l’enfant. À travers le projet Synergies Éducative et Sportive, le Ministère des Sports et de l’Engagement Civique, en collaboration avec le Ministère des Enseignements Maternel et Primaire, a organisé le vendredi 12 juin 2026 à Akassato une grande animation collective réunissant les élèves des écoles pilotes. 

Cette initiative s’inscrit dans la phase pilote du projet, actuellement déployée dans dix écoles primaires de l’arrondissement d’Akassato. Elle constitue la première rencontre collective entre les élèves des établissements bénéficiaires après plusieurs mois d’activités menées dans chaque école, ponctuées par des ateliers de formation et de sensibilisation destinés aux encadrants et aux acteurs impliqués dans le programme. 

Initié en 2024, le projet Synergies Éducative et Sportive cible plusieurs dimensions du développement de l’enfant, notamment le renforcement des capacités psychomotrices telles que l’agilité, la coordination et l’équilibre, la stimulation des capacités cognitives comme la mémoire, l’attention et la concentration, ainsi que le développement des compétences sociales à travers le respect des règles, le vivre-ensemble et l’esprit d’équipe. 

Procédant au lancement officiel de l’animation au nom du ministre des Sports et de l’Engagement Civique, le Directeur de Cabinet, Monsieur Crépin OKOUOLOU, a rappelé que le projet ne se limite pas à une simple activité récréative. Selon lui, il s’inscrit dans la vision du gouvernement qui fait du sport un outil de développement social, d’inclusion et de détection des talents dès le plus jeune âge. 

Pour cette journée d’animation, les élèves ont d’abord participé à des activités motrices de base destinées au développement des habiletés générales, avant de découvrir plusieurs disciplines intégrées au projet, notamment le basketball, la lutte, le badminton et le tennis de table. 

Organisées sous forme de jeux et d’oppositions pédagogiques, ces activités ont permis aux enfants de mettre en pratique les acquis développés au sein de leurs établissements, sous la supervision des encadrants techniques et des enseignants. 

Après cette phase pilote menée à Akassato, le projet Synergies Éducative et Sportive a vocation à être progressivement étendu à l’ensemble du territoire national, avec une perspective de déploiement dans les soixante-dix-sept communes du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.