APO Group nomme Loanette Boshoff au poste de Directrice des ressources humaines

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (https://APO-opa.com), le cabinet panafricain de conseil en communication intégrant expertise stratégique, exécution et diffusion propriétaire de l’information, annonce la promotion de Loanette Boshoff au poste de Directrice des ressource humaines (Chief People Officer).

En tant que conseiller stratégique auprès de clients de premier plan, APO Group s’appuie sur un vivier de talents exceptionnels caractérisé par une maîtrise locale et une compréhension culturelle acquises au fil de près de vingt ans d’activité sur les marchés africains. Cela reflète la volonté de l’entreprise de placer les personnes et la culture au cœur de ses priorités. Boshoff veillera à ce qu’APO Group continue d’attirer des talents remarquables, de développer les capacités de leadership et de maintenir une culture de haute performance au service de ses clients.

Le Fondateur et Président d’APO Group, Nicolas Pompigne-Mognard, commentant cette nomination, a déclaré : « La croissance durable requiert un développement structuré des talents. Loanette a apporté des conseils avisés au sein de la direction d’APO Group et a joué un rôle décisif dans la structuration de nos équipes et de notre culture. Sa promotion illustre l’importance que nous accordons à la clarification des standards, la mesurabilité de la performance et la cohérence sur tous les marchés ».

Boshoff a intégré APO Group en 2019 et a dirigé la mise en place d’une équipe multinationale répartie et opérant à travers l’Afrique et à l’international. Elle a conçu les cadres de leadership, les standards de performance et les systèmes de gestion des talents qui ont permis à APO Group de croître rapidement tout en maintenant l’excellence. Sous son approche de direction centrée sur la personne, l’organisation s’est développée en une équipe diverse et performante représentant des dizaines de nationalités et active dans 54 marchés africains.

Sa carrière antérieure couvre plus de 20 ans dans la gestion mondiale des talents en Afrique, au Moyen-Orient, en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. Elle a accompagné des multinationales, des start-ups et des entreprises en forte croissance, et a cofondé des cabinets de conseil spécialisés en ressources humaines et services stratégiques.

Boshoff a déclaré : « La haute performance doit être construite de manière délibérée. Dans une organisation à distance opérant en Afrique et au-delà, la clarté est essentielle. Les standards comptent. L’alignement du leadership compte. Mon objectif est simple : garantir que nos systèmes produisent des résultats mesurables pour nos collaborateurs et nos clients, et intégrer davantage la stratégie des ressources humaines à l’exécution et à la durabilité à long terme ».

En intégrant des mécanismes internes solides de croissance, APO Group s’assure que son équipe de travail panafricaine est dotée de moyens pour remplir son rôle de partenaire de confiance en communication pour les organisations à travers le continent et au-delà.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact presse :
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Fondé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est un cabinet de conseil en communication conçu pour la performance – combinant expertise stratégique, exécution opérationnelle et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Récompensé par de nombreux prix internationaux, dont SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group accompagne des organisations mondiales et africaines pour délivrer des communications performantes – grâce à la stratégie, l’exécution et une visibilité mesurable.

Les rôles de conseil de son fondateur auprès d’institutions internationales renforcent l’accès d’APO Group aux décideurs et consolident son statut de cabinet de communication le plus connecté du continent. Parmi ses clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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La grande expansion : la chaîne d’approvisionnement énergétique de la Namibie entre dans une phase décisive

Source: Africa Press Organisation – French


Les importantes découvertes de pétrole offshore dans le bassin de l’Orange, combinées à l’expansion des projets d’hydrogène vert, redéfinissent la manière dont la Namibie structure sa chaîne d’approvisionnement énergétique. De nouveaux cadres de potentiel local, l’extension des ports de Walvis Bay et de Lüderitz, ainsi que l’augmentation des investissements des opérateurs mondiaux et des entreprises de services accélèrent la participation et le renforcement des capacités nationales.

Lors de la Namibia International Energy Conference (NIEC) à Windhoek, Nosizwe Nokwe-Macamo, membre du comité consultatif de la Chambre africaine de l’énergie (AEC), a souligné l’urgence de régionaliser la demande et de renforcer les capacités locales tout au long de la chaîne de valeur énergétique de l’Afrique australe. Le message général de la Chambre soutient l’émergence de la Namibie en tant que plaque tournante de l’approvisionnement, ancrée dans la dynamique du pétrole offshore et les opportunités à long terme en matière de raffinage et d’intégration industrielle.

La question qui se pose désormais à la Namibie est de savoir jusqu’où le pays peut réellement progresser dans la mise en place d’une chaîne d’approvisionnement énergétique indépendante et compétitive tout en continuant à compter sur des partenaires internationaux pour fournir des capitaux, des technologies et une expertise opérationnelle.

« La Namibie est à l’aube de quelque chose de grand », a déclaré Mme Nokwe-Macamo. « Nous avons un marché énorme ici en Afrique australe. [La Namibie] a connu un tel succès dans le domaine des projets offshore qu’elle pourrait devenir la plaque tournante de l’approvisionnement pour la région. Il existe une opportunité à moyen et long terme de disposer ici, en Namibie, d’infrastructures en aval capables d’approvisionner la région en produits. Dans cette optique, la régionalisation de la demande devient très importante. »

Au cours de la table ronde du NIEC – animée par Verner Ayukegba, vice-président senior de l’AEC – le cabinet de conseil juridique et commercial CLG a fait écho à ces propos, soulignant que la compétitivité de la Namibie dans la mise en place d’une chaîne d’approvisionnement énergétique locale dépend de l’alignement de la réglementation sur les réalités du marché. La PDG Oneyka Cindy Ojogbo a souligné que des politiques efficaces en matière de potentiel local doivent réduire la dépendance vis-à-vis des importations tout en garantissant l’accessibilité financière pour les opérateurs, en conciliant le développement industriel à long terme avec la stabilité réglementaire afin d’éviter une législation à court terme susceptible de nuire à la confiance des investisseurs.

« Il existe sans aucun doute un argument commercial en faveur du potentiel local dans le secteur énergétique namibien », a déclaré Mme Ojogbo, ajoutant : « Si les opérateurs peuvent s’approvisionner en biens et services locaux au lieu de les importer, leurs résultats financiers sont plus abordables. Cela incite clairement les opérateurs à soutenir les capacités locales dans les pays où ils opèrent. La législation a tendance à être opportuniste et à se concentrer sur des questions à court terme. La clé ici est l’équilibre, sinon toute la structure s’effondre. »

Le prestataire de services pétroliers KAESO Energy Services s’est imposé comme un acteur technique clé dans le développement de l’énergie offshore en Namibie, fournissant des outils de fond de trou, des services de gestion d’actifs et d’assistance à la maintenance dans le cadre de multiples campagnes de forage dans le bassin d’Orange. Avec une base opérationnelle de 28 500 m² à Lüderitz, l’entreprise soutient de grands opérateurs tels que TotalEnergies, Galp et Rhino Resources, tout en entretenant de solides partenariats avec des sociétés de services internationales et en développant les capacités de formation régionales.

Jorge de Morais, directeur général de KAESO, a souligné l’importance d’évaluer si les entreprises namibiennes peuvent atteindre une indépendance opérationnelle à long terme au sein de la chaîne d’approvisionnement énergétique. Il a noté que, bien que les entreprises locales soient de plus en plus actives dans les services offshore, le secteur reste fortement dépendant des opérateurs et de l’expertise internationaux, ce qui met en évidence la nécessité de renforcer les capacités nationales pour maintenir la compétitivité.

Du point de vue d’une entreprise namibienne locale spécialisée dans la logistique et les opérations maritimes, Zephyr Marine Services s’intègre de plus en plus dans la chaîne de valeur pétrolière et gazière offshore du pays, en soutenant les activités d’exploration dans le bassin de l’Orange. L’entreprise assure la coordination des navires, la logistique des actifs et la planification opérationnelle, tout en déployant des systèmes numériques et des outils basés sur l’IA pour améliorer l’efficacité, la conformité et la coordination offshore. Ce renforcement des capacités locales est essentiel pour réduire la dépendance vis-à-vis des services importés et consolider la position de la Namibie au sein d’une chaîne de valeur énergétique compétitive et intégrée.

Le PDG Quintin Simon a souligné lors de la session que l’entreprise renforce activement les capacités techniques, financières et opérationnelles nécessaires pour rivaliser avec les opérateurs internationaux dans le secteur offshore namibien. Il a noté que, bien que les partenariats restent essentiels, Zephyr se concentre sur le développement de systèmes et d’alliances permettant une plus grande compétitivité et une intégration à long terme dans la chaîne d’approvisionnement pétrolière et gazière en pleine évolution du pays.

La chaîne d’approvisionnement namibienne est en passe de devenir véritablement compétitive grâce à une intégration équilibrée des opérateurs internationaux et à un renforcement rapide des capacités locales, une perspective défendue sans relâche par l’AEC. L’intégration de la demande régionale, l’application des règles du potentiel local et l’expansion en aval sont essentielles, mais le succès à long terme dépend de la construction d’une indépendance technique sans compromettre la confiance des investisseurs ni l’efficacité opérationnelle.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Transformative African Leadership (TAL) redéfinit le leadership à l’échelle du continent

Source: Africa Press Organisation – French

Le programme « Transformative African Leadership » (TAL) (www.TALJourney.com) est une nouvelle initiative panafricaine qui redéfinit la manière dont le leadership est exercé à travers le continent. Il va au-delà des modèles conventionnels, en ancrant le leadership dans les réalités africaines, et en plaçant la responsabilité collective au cœur de la formation des dirigeants.

Initié le 23 mars 2026, TAL est un cycle de formation de haut niveau d’une durée de 10 mois, axé sur la pratique, et destiné aux professionnels en milieu de carrière issus de l’administration publique, aux acteurs du secteur privé, aux entrepreneurs ainsi qu’aux représentants de la société civile exerçant déjà au sein de systèmes où les décisions ont des conséquences concrètes. Ces leaders sectoriels évoluent dans des environnements complexes, où la coordination des parties prenantes et la gestion de l’incertitude déterminent les performances des organisations et leur croissance à long terme.

Le programme débutera en septembre et comprend deux séjours en présentiel, au Kenya et au Maroc. Il est exclusivement réservé aux citoyens africains, y compris ceux qui vivent ou travaillent à l’étranger.

TAL est le premier programme de ce type, mis en place grâce à une collaboration historique entre quatre grandes universités africaines : l’École de gouvernance publique Nelson Mandela de l’Université du Cap (coordinateur principal), l’Université polytechnique Mohammed VI, l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et l’Institut d’études du développement de l’Université de Nairobi. Soutenu par le Campus de l’Agence française de développement, TAL rassemble une promotion sélective d’environ 25 à 30 participants issus de tout le continent.

Ancré dans les principes de l’Ubuntu, le programme TAL adopte une approche différente en matière de développement du leadership. Il privilégie l’expérience avérée aux diplômes officiels et réunit des participants issus de divers secteurs. L’accent est mis sur le leadership, et sur la manière dont nous pouvons susciter un changement significatif. Sa structure hybride allie un apprentissage en ligne flexible, à des sessions en présentiel, favorisant à la fois la mise en pratique et la réflexion. Dispensé par un réseau institutionnel panafricain, le programme expose les participants à diverses perspectives régionales tout en renforçant la responsabilité partagée du leadership au-delà des frontières.

Le Dr Penny Parenzee, responsable senior du programme à l’École de gouvernance publique Nelson Mandela, explique : « Le programme TAL est né d’une volonté profonde de renforcer les pratiques africaines du leadership ancrées dans l’Ubuntu, et dans la vision de l’Agenda 2063 intitulée « L’Afrique que nous voulons ». Il rassemble des partenaires qui aspirent à des modèles de leadership intégrant la vision d’un continent prospère, et reflétant les valeurs de solidarité. Ensemble, nous avons créé un espace permettant aux africains en milieu de carrière, de diriger avec authenticité et sagesse collective, et de relever des défis persistants tels que les inégalités, la fragmentation et la nécessité d’une gouvernance plus autonome. »

Ce programme est lancé à un moment crucial. Alors que la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) progresse, et que le continent est confronté à d’immenses défis en matière de gouvernance, tout en devant faire face à des pressions mondiales de plus en plus complexes, le leadership au sein des institutions et du secteur privé sera déterminant pour résoudre ces défis. Le programme TAL est conçu pour aider les dirigeants à repenser les systèmes, à prendre des décisions éclairées et à conduire le changement à long terme.

Selon le Dr Parenzee : « La situation actuelle exige des dirigeants disposés à remettre en question les systèmes existants, à repenser le fonctionnement des institutions, et à prendre des décisions audacieuses mais réalistes, qui auront un impact à long terme. Le programme TAL vise précisément à renforcer ces capacités. Il offre aux dirigeants actuels et émergents un espace pour réfléchir à leur rôle, échanger avec leurs pairs issus de différents secteurs et pays, et développer les outils nécessaires pour mener la transformation au sein de leurs organisations et au-delà. »

L’objectif ultime de TAL est de donner à une nouvelle génération de dirigeants les moyens de prendre en main l’avenir de l’Afrique, et de mener à bien une transformation structurelle — en renforçant les institutions, en comblant les fossés et en mettant en place des systèmes plus intégrés et autonomes sur l’ensemble du continent.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.TALJourney.com

Distribué par APO Group pour Transformative African Leadership.

Contact Presse :
Pour toute demande d’interview ou pour plus d’informations, veuillez contacter :
Claudia Pillay
Directrice des relations publiques : AZ Media PR
Claudia.pillay@gmail.com
+27 84 88 44 317

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La zone franche de Lagos et CEVA Logistics annoncent une coentreprise stratégique pour renforcer la logistique intégrée en Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French

Conformément à une vision partagée de stimuler la croissance et l’innovation en Afrique de l’Ouest, la zone franche de Lagos (LFZ) (https://LagosFreeZone.com) et CEVA Logistics ont annoncé la signature d’un accord de coentreprise. Ce partenariat marque un jalon majeur dans l’avancement de solutions logistiques intégrées au Nigeria et en Afrique de l’Ouest.

L’accord, qui a été approuvé par la Commission fédérale de la concurrence et de la protection des consommateurs (FCCPC) du Nigeria, vient d’être officiellement signé. CEVA Logistics détiendra une participation majoritaire dans la nouvelle coentreprise.

Cette collaboration réunit le vaste réseau mondial et l’expertise de CEVA Logistics avec l’emplacement stratégique et l’infrastructure de la zone franche de Lagos. La coentreprise établit le premier entrepôt exploité par des chefs de file mondiaux de la logistique au sein de la zone franche de Lagos, qui abrite le port en eau profonde de Lekki, au Nigeria. Cette installation permet aux importateurs d’accéder facilement aux marchés d’Afrique de l’Ouest, en particulier aux fabricants multinationaux desservant la région. S’exprimant au sujet de la coentreprise stratégique, Adesuwa Ladoja, directrice générale de la zone franche de Lagos, déclare : « Ce partenariat avec CEVA Logistics souligne notre engagement à créer une solution unique pour les entreprises manufacturières et commerciales au Nigeria. En intégrant le port de Lekki, une infrastructure industrielle fiable et des solutions logistiques efficaces, nous construisons un véritable pôle logistique pour l’Afrique de l’Ouest. La collaboration avec CEVA, un leader mondial de la logistique, renforce notre capacité à concrétiser cette vision. »

Ladoja souligne que le port de Lekki, avec ses infrastructures modernes, sert de point d’entrée essentiel pour les marchandises arrivant en Afrique de l’Ouest. Les importateurs exploitant les entrepôts de zone franche du port de Lekki bénéficieront d’exportations détaxées vers les marchés de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), créant ainsi une solution logistique rationalisée et rentable.

Elle ajoute que ces avantages sont encore renforcés par le Green Channel de la zone franche de Lagos, un corridor logistique approuvé par le service des douanes nigérian et lancé en février 2026 qui permet aux marchandises de circuler directement entre le port de Lekki et la zone franche de Lagos en quelques heures au lieu de quelques jours, ce qui réduit considérablement les coûts de surestaries et donne aux fabricants la prévisibilité de la chaîne d’approvisionnement nécessaire pour être compétitifs sur les marchés régionaux sensibles au facteur temps.

Dans son allocution, Jean-Baptiste Rambaud, vice-président des produits aériens et océaniques de CEVA IMEA, déclare : « Nous sommes fiers de nous associer à la zone franche de Lagos dans cette entreprise stratégique. Nos investissements ciblés au Nigeria reflètent notre engagement à fournir des services logistiques ininterrompus à nos clients mondiaux exportant vers l’Afrique de l’Ouest, y compris la CEDEAO. Cet entrepôt en zone franche est le dernier élément permettant de créer un parcours logistique fluide pour les marchandises et les produits du monde entier vers l’Afrique de l’Ouest ».

Rambaud indique que ce partenariat marque une nouvelle phase de solutions logistiques améliorées, conduisant à un expérience fluide pour le commerce mondial en Afrique de l’Ouest, une région avec une population dynamique et jeune qui représente un marché de croissance clé pour les fabricants mondiaux, en particulier dans le secteur des produits de grande consommation. Le parcours logistique dans cette région nécessite une compréhension approfondie des voies commerciales, des opérations portuaires locales et des procédures douanières. En combinant les capacités mondiales de CEVA Logistics avec l’infrastructure intégrée de la zone franche de Lagos, la coentreprise permettra aux sociétés de se concentrer sur leurs activités principales tout en assurant un acheminement optimal des marchandises venues du monde entier jusqu’à leurs destinations en Afrique de l’Ouest.

Distribué par APO Group pour Lagos Free Zone (LFZ).

À propos de la zone franche de Lagos : 
Développée par Tolaram (Singapour), la zone franche de Lagos est la première zone de libre-échange privée basée sur des ports en eau profonde au Nigeria. Située au centre de l’État de Lagos, le pôle commercial de la plus grande économie d’Afrique de l’Ouest, la zone couvre une superficie de 860 hectares. La zone bénéficie d’une infrastructure de classe mondiale, propose un guichet unique pour les formalités administratives, et abrite le port en eau profonde de Lekki, qui permet l’accès aux marchés régionaux et internationaux.  LFZ ambitionne de devenir le principal hub industriel en Afrique de l’Ouest grâce à des infrastructures de classe mondiale et accueille déjà des marques mondiales telles qu’ADM, Tata International, Kellogg’s, Colgate, Arla, Dufil et Lekki Port.

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Le directeur général de la Commission pétrolière de la Gambie présentera les arguments en faveur des investissements énergétiques lors de l’Invest in African Energy (IAE) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Cany Jobe, directeur général de la Commission pétrolière de Gambie, se joindra aux principaux acteurs du secteur lors du forum « Invest in African Energy » (IAE) qui se tiendra cette semaine à Paris, mettant ainsi en avant l’un des marchés d’exploration pionniers les plus prometteurs d’Afrique de l’Ouest. Alors que les investisseurs internationaux cherchent de plus en plus à diversifier leurs portefeuilles et à saisir des opportunités en phase de démarrage, la Gambie s’impose à nouveau comme un pôle d’attraction incontournable au sein du bassin MSGBC – l’une des régions les plus actives au monde en matière d’hydrocarbures.

Lors de l’IAE 2026, le pays fera l’objet d’une session spéciale organisée par le MSGBC, qui mettra en avant les développements à l’échelle du bassin ainsi que la convergence croissante entre les marchés émergents et les marchés producteurs. Alors que le Sénégal et la Mauritanie voisins sont déjà en phase de production, l’attention se tourne désormais vers le sud, en direction de zones sous-explorées, où la Gambie représente l’une des dernières véritables opportunités pour les pionniers.

M. Jobe devrait également participer aux discussions de haut niveau sur la réduction des risques liés aux zones d’exploration pionnières – un sujet qui revêt une importance croissante à mesure que les investisseurs évaluent le potentiel géologique face aux incertitudes réglementaires, techniques et commerciales.

Les efforts récents visant à améliorer l’écosystème énergétique du pays sont déjà en train de changer la perception des investisseurs. L’ouverture d’un nouveau laboratoire d’analyse pétrolière en 2026 marque une étape décisive dans le renforcement de la surveillance réglementaire et des normes opérationnelles, ce qui renforce la confiance tout au long de la chaîne de valeur. Parallèlement, le gouvernement a pris des mesures pour réattribuer et promouvoir les concessions disponibles, signalant ainsi un regain de dynamisme dans le secteur amont après une période d’activité limitée. En mars 2026, les autorités ont confirmé que de nouvelles licences d’exploration avaient été attribuées à trois entreprises sur des blocs ouverts.

Ces progrès s’appuient sur un potentiel en ressources considérable. Les blocs offshore A1 et A4, situés sur le même axe géologique que les champs en production du Sénégal, bénéficient de données sismiques exhaustives et de la proximité des infrastructures existantes, ce qui offre un potentiel de développement rentable grâce à des raccordements et au partage des services. D’autres blocs, notamment les blocs A2 et A5, ont toujours suscité un vif intérêt de la part du secteur, les estimations faisant état de ressources prospectives non ajustées aux risques substantielles.

Surtout, la situation géographique de la Gambie au sein du bassin MSGBC renforce son attractivité en matière d’investissement. Ce bassin a connu un regain d’activité ces dernières années, stimulé par d’importantes découvertes et par l’augmentation des investissements réalisés par les compagnies pétrolières internationales. Alors que les acteurs mondiaux cherchent à reconstituer leurs réserves et à diversifier leurs sources d’approvisionnement, l’Afrique de l’Ouest joue un rôle de plus en plus important dans le paysage énergétique mondial.

Alors que les débats à Paris s’orientent vers la sécurité énergétique, la diversification des approvisionnements et les opportunités dans les régions pionnières, la Gambie s’inscrit résolument dans cette dynamique. Grâce à une réglementation de plus en plus claire, à de nouvelles zones d’exploration disponibles et à des données géologiques solides, le pays passe du statut de simple potentiel à celui d’une opportunité d’investissement évidente.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Integral est nommé Referral Agent au Ghana, en Côte d’Ivoire et au Sénégal pour les ventes de services d’hospitalité de la Coupe du Monde de la FIFA 2026TM

Source: Africa Press Organisation – French

On Location, le fournisseur officiel d’hospitalité de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™, vient d’élargir son partenariat avec Integral en le nommant Referral Agent en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Sénégal pour le programme d’hospitalité officiel du tournoi.

En s’appuyant sur son succès en tant qu’agent de vente exclusif au Nigeria, Integral prend désormais en charge la sensibilisation, l’engagement commercial et l’aiguillage des clients sur les principaux marchés d’Afrique de l’Ouest pour proposer aux fans, aux marques et aux entreprises de Côte d’Ivoire, du Ghana et du Sénégal les expériences d’hospitalité officielles de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.

« Nous sommes ravis d’approfondir notre relation avec Integral alors que nous entrons sur de nouveaux marchés africains », déclare Alicia Falken, directrice générale des opérations On Location pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™. « Leur solide expertise régionale et leur capacité avérée à fournir des expériences d’hospitalité premium en font un partenaire précieux pour faciliter l’accès aux offres officielles de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ en Afrique de l’Ouest. »

En tant que Referral Agent, Integral jouera un rôle stratégique dans l’identification et les relations avec des clients fortunés sur ces marchés, en veillant à ce qu’ils soient orientés vers les canaux d’hospitalité officiels et autorisés.

Les fans sont priés de ne pas acheter de billets ni de forfaits auprès de plateformes ou de vendeurs non autorisés. La FIFA se réserve le droit d’annuler les billets obtenus via des canaux non officiels. Bien que des offres de billets et de forfaits d’hospitalité non autorisés puissent se trouver actuellement sur le marché, On Location est le seul fournisseur officiel d’hospitalité de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™. On Location est fier de collaborer avec les Comités hôtes respectifs et leurs partenaires, y compris les équipes locales. En outre, On Location s’associe avec la Major League Soccer et les clubs de la ligue aux États-Unis et au Canada en tant qu’agents de vente officiels du tournoi. La liste complète des agents de vente mondiaux autorisés sera publiée sur http://apo-opa.co/3QOccqy et sera complétée une fois qu’une région aura été annoncée.

Distribué par APO Group pour Integral.

À propos d’Integral :
Integral (www.Integralsande.com) est une société de gestion et de marketing sportif de premier plan avec des opérations au Nigeria, au Canada, en Pologne, aux ÉAU et au Royaume-Uni. Avec plus de 16 ans d’expérience dans le domaine de l’hospitalité, couvrant cinq tournois consécutifs de la Coupe du Monde de la FIFA™, Integral travaille en étroite collaboration avec la FIFA et ses partenaires d’hospitalité, dont MATCH Hospitality AG et désormais On Location, pour offrir des expériences de match haut de gamme aux marques, aux fans, aux particuliers et aux entreprises. La Coupe du Monde de la FIFA 2026™ marque une nouvelle étape dans l’histoire d’Integral et renforce sa réputation de partenaire de confiance pour connecter les marchés africains au plus grand événement sportif du monde. 

À propos d’On Location :
On Location (https://OnLocationExp.com) est un fournisseur d’expériences premium, offrant une hospitalité de classe mondiale, des services de billetterie, des expériences personnalisées, la production événementelle et la gestion des voyages dans les domaines du sport, du divertissement et de la mode. Proposant un accès inégalé et des expériences totalement immersives lors d’événements incontournables, On Location est le fournisseur officiel de services de plus de 150 détenteurs de droits emblématiques, tels que le CIO (Paris 2024, Milano Cortina 2026, LA 2028), la NFL, la NCAA, l’UFC, la PGA of America et de nombreux artistes et festivals musicaux. La société possède et exploite également diverses expériences uniques et exclusives, transformant les événements les plus dynamiques en souvenirs inoubliables. On Location est une filiale d’Endeavor, une société mondiale de sport et de divertissement. 

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Le Comité International Olympique (CIO) nomme des champions olympiques, des médaillés et des olympiens comme athlètes modèles pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Le Comité International Olympique (CIO) (www.Olympics.com) a annoncé la première promotion d’athlètes modèles (http://apo-opa.co/4cR3ErD)pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) (http://apo-opa.co/3OfPRlb) de Dakar 2026, franchissant ainsi une étape majeure dans les préparatifs du premier événement sportif olympique à se tenir sur le continent africain.

Ce qu’il faut retenir

  • Le CIO a annoncé une première liste de 31 athlètes modèles pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026, parmi lesquels figurent plusieurs champions et médaillés olympiques.
  • Ces athlètes modèles proposeront un accompagnement personnalisé ainsi que des ateliers de formation aux jeunes athlètes présents sur place pendant les Jeux de Dakar 2026.

En collaboration avec les Fédérations Internationales, des athlètes olympiques aguerris issus des 25 sports de compétition et des 10 sports d’engagement figurant au programme de Dakar 2026 ont été sélectionnés pour endosser le rôle d’athlètes modèles. Les athlètes modèles sont :

  • Clarisse Agbegnenou (FRA, judo)
  • Stéphane Badji (SEN, football)
  • Christopher Bak (USA, aviron)
  • Asunción Batista (ESP, handball de plage)
  • Rémy Bedu (FRA, golf)
  • Yves Bourhis (SEN, canoë slalom)
  • Jean-Pierre Bourhis (SEN, canoë slalom)
  • Darcy Bourne (GBR, hockey)
  • Douglas Brose (BRA, karaté)
  • Sheila Chajira (KEN, rugby à 7)
  • Doaa Elghobashy (EGY, volleyball de plage)
  • Jomana Elsaiy (EGY, tir)
  • Ruth Gbagbi (Côte d’Ivoire, taekwondo)
  • Sonja Greinacher (GER, basketball 3×3)
  • Zohra Nora Kehli (ALG, escrime)
  • Khadija Krimi (TUN, aviron)
  • Xiaoxiao Lai (CHN, wushu)
  • Rayssa Leal (Brésil, skateboard)
  • Vincent Luis (FRA, triathlon)
  • Jamila Lunkuse (UGA, natation)
  • Dina Meshref (EGY, tennis de table)
  • Halimah Nakaayi (UGA, athlétisme)
  • Kaylia Nemour (ALG, gymnastique artistique)
  • Blessing Oborududu (NGR, lutte)
  • Forrester Osei (GHA, haltérophilie)
  • Ayako Rokkaku (JPN, baseball5, baseball/softball)
  • Edmond Sanka (SEN, canoë sprint, para-canoë)
  • Combé Seck (SEN, canoë sprint)
  • Richard Torrez Jr. (USA, boxe)
  • Maja Włoszczowska (Pologne, cyclisme)
  • Siwei Zheng (CHN, badminton)

Les biographies complètes de chaque athlète modèle sont disponibles sur le site web Athlete365 (http://apo-opa.co/4czj16H).

Instauré dès la première édition des JOJ de Singapour 2010, le programme des athlètes modèles est depuis une composante essentielle de ce rendez-vous, offrant aux jeunes athlètes en compétition l’occasion d’apprendre aux côtés d’olympiens chevronnés.

Présents au Sénégal tout au long des JOJ, les athlètes modèles échangeront avec les athlètes en lice, leur prodigueront conseils et soutien, et animeront des ateliers pédagogiques portant sur des thématiques telles que la gestion de carrière, la prévention des blessures et la préparation mentale.

Ils assisteront également aux séances d’entraînement, s’engageront auprès des communautés locales, encourageront les athlètes depuis les tribunes et les féliciteront lors des cérémonies des vainqueurs.

Shiwei Zheng, champion olympique chinois de badminton (double mixte), a exprimé ce que représentait pour lui cette sélection : “Cette opportunité s’inscrit dans le prolongement de l’œuvre de ma vie… Elle me permet de montrer qu’être un ‘champion’ ne se résume pas à remporter des médailles : c’est avant tout une question de mode de vie, de leadership et de soutien aux autres.”

L’Espagnole Asunción Batista, élue meilleure joueuse mondiale de handball de plage en 2022, a quant à elle expliqué : “Personnellement, cette opportunité est synonyme de croissance, de motivation et de chance de faire partie de quelque chose de plus grand que moi.”

Porte-drapeau du Sénégal lors des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux de Paris 2024, Combé Seck (canoë sprint), a fait part de la fierté particulière qui l’animait à l’idée de jouer le rôle d’athlète modèle dans sa propre ville : “Cette opportunité représente un véritable défi et une grande fierté pour moi. Être une athlète modèle à Dakar, ma ville, c’est l’occasion de me dépasser, d’apporter de la valeur et de contribuer à quelque chose de vraiment significatif.”

Jamila Lunkuse, double olympienne en natation originaire de l’Ouganda, a évoqué ce qu’elle aspirait accomplir à travers ce rôle : “La représentation compte vraiment beaucoup pour moi… Je veux être cette figure de référence pour les jeunes athlètes, celle qui m’a parfois manqué.”

Le karatéka brésilien Douglas Brose, l’un des athlètes les plus titrés de l’histoire du kumite masculin, a pour sa part expliqué ses motivations pour devenir un athlète modèle lors des JOJ de Dakar 2026 : “Je n’ai pas bâti ma carrière uniquement pour remporter des médailles ; je l’ai bâtie pour ouvrir des voies.”

Kaveh Mehrabi, directeur du département des athlètes du CIO, a salué cette annonce importante en ces termes : “Comme bon nombre de personnes dans notre société, les jeunes athlètes se tournent naturellement vers les olympiens pour trouver conseils et inspiration. À chaque édition des JOJ, nous avons été témoins de l’impact remarquable des athlètes modèles sur l’expérience des participants. C’est pourquoi nous sommes convaincus que ces modèles d’exception joueront un rôle central lors des JOJ de Dakar 2026 et après. Ils incarnent le meilleur de l’Olympisme et contribueront à façonner l’expérience des jeunes athlètes qui concourront au Sénégal. Leur contribution sera inestimable pour soutenir la mission de Dakar 2026 et donner à la prochaine génération les moyens de réaliser ses rêves.”

Cette annonce témoigne de l’engagement du CIO à offrir une expérience riche et porteuse de sens aux athlètes lors des Jeux Olympiques de la Jeunesse, tout en ancrant durablement l’héritage de Dakar 2026 au Sénégal et sur tout le continent africain.

Pour rappel, les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026. Ils rassembleront quelque 2 700 jeunes athlètes âgés de 17 ans au maximum sur trois sites hôtes au Sénégal :  Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

À propos du CIO :
Le Comité International Olympique est une organisation internationale non gouvernementale, civile et à but non lucratif, composée de volontaires, qui s’engage à bâtir un monde meilleur par le sport. Il redistribue plus de 90 % de ses revenus au mouvement sportif au sens large, soit chaque jour l’équivalent de 4,7 millions de dollars (USD) pour aider les athlètes et les organisations sportives à tous les niveaux dans le monde.

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Chambre africaine de l’énergie (AEC) soutient la vague d’investissements énergétiques prévue en Namibie pour 2026, alors que l’introduction en bourse de Sintana ouvre la voie à une participation locale

Source: Africa Press Organisation – French


La cotation secondaire prévue de Sintana Energy, société énergétique axée sur la marge atlantique, à la Bourse de Namibie (NSX) apparaît comme l’un des signaux les plus significatifs à ce jour indiquant que le secteur pétrolier et gazier namibien entre dans une nouvelle phase de maturité financière. Annoncée en avril 2026 lors de la Conférence internationale sur l’énergie de Namibie (NIEC) à Windhoek, cette initiative vise à ouvrir pour la première fois à grande échelle la participation directe des investisseurs namibiens à des actifs d’exploration offshore tels que les PEL 83 et PEL 87.

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À l’heure où les décisions finales d’investissement (FID) approchent pour plusieurs projets de développement du bassin d’Orange, cette cotation reflète une évolution plus large en cours dans le paysage énergétique namibien : les capitaux ne sont plus uniquement consacrés à l’exploration, mais de plus en plus à la formation d’un marché intérieur, à la propriété locale et à une participation structurée dans la chaîne de valeur en amont. En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) soutient cette cotation en bourse comme une étape cruciale vers le renforcement de la propriété locale, l’élargissement de la participation aux marchés de capitaux et l’intégration directe des Namibiens dans le secteur pétrolier et gazier en amont du pays, en pleine évolution.

« À l’heure actuelle, nous sommes confrontés à une urgence absolue », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Il faut penser à la sécurité énergétique. Cela vaut pour toute l’Afrique. Ne commettez pas l’erreur de penser que les choses vont simplement se faire d’elles-mêmes, vous devez vous mobiliser. Nous devons faire des choix audacieux, et ces choix doivent porter sur les conditions de stabilisation, la fiscalité et d’autres décisions budgétaires. »

Lors du NIEC 2026, Sintana Energy a présenté sa prochaine cotation à la NSX comme la pierre angulaire de sa stratégie à long terme visant à renforcer la participation namibienne dans le secteur en amont. Le directeur général Robert Bose a souligné que les conditions actuelles du marché, les succès marqués en matière d’exploration et l’évolution des cadres fiscaux créent une opportunité unique pour aligner les marchés de capitaux sur les objectifs de développement national et élargir la participation des investisseurs locaux dans les actifs offshore clés.

En tant que l’une des principales institutions financières du pays, Standard Bank Namibia étend ses capacités en matière de services aux entreprises et d’investissement axés sur l’énergie à mesure que l’activité pétrolière et gazière offshore s’accélère, se positionnant comme un intermédiaire clé entre les capitaux mondiaux et les opportunités nationales. La banque s’implique de plus en plus dans la mise en place de solutions de financement, de services de conseil et de transactions liées à des partenariats public-privé, tout en renforçant ses programmes de formation afin de développer l’expertise technique et financière nécessaire au développement à grande échelle de l’amont et des infrastructures dans la chaîne de valeur énergétique émergente de la Namibie.

Nelson Lucas, responsable des services bancaires aux entreprises et d’investissement chez Standard Bank Namibia, a déclaré que la prévisibilité et la sécurité réglementaire sont essentielles pour débloquer les investissements dans le secteur pétrolier et gazier. Il a souligné la solide base d’investisseurs de la Namibie, forgée par les introductions en bourse passées, et a mis l’accent sur les opportunités d’élargir la participation du marché des capitaux local pour soutenir le développement énergétique.

En outre, la compagnie d’assurance Old Mutual Investment Group Namibia s’impose comme un catalyseur clé des capitaux institutionnels nationaux pour le développement énergétique du pays. Le groupe gère des portefeuilles d’investissement diversifiés au sein du système financier namibien et se concentre de plus en plus sur les opportunités liées aux infrastructures et au développement pétrolier et gazier. Son rôle consiste principalement à approfondir les marchés de capitaux locaux, à soutenir le financement de projets à long terme et à renforcer la confiance des investisseurs dans la trajectoire de croissance du secteur.

La directrice générale désignée du groupe, Sepo Haihambo, a souligné l’ampleur de la capacité financière nationale, notant que le secteur bancaire namibien avait atteint 187 milliards de dollars en 2024. Elle a insisté sur le fait que tirer parti de ces capitaux locaux dans les projets d’infrastructure et d’énergie est essentiel pour attirer les investissements internationaux, renforcer la confiance et garantir une croissance sectorielle équilibrée et durable.

Avec un portefeuille d’exploration à fort impact couvrant plusieurs licences offshore, notamment les PEL 97, 99, 100 et 107, la société d’exploration Eco (Atlantic) Oil & Gas renforce sa position dans le bassin de Walvis. En avril 2026, la société a cédé une participation de 60 % au géant de l’énergie bp, s’assurant ainsi un soutien financier et technique en vue d’une campagne de forage prévue, alors qu’elle cible d’importants prospects en eaux profondes.

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Lors du NIEC 2026, Gil Holzman, PDG d’Eco (Atlantic), a souligné la rapidité avec laquelle le paysage en amont de la Namibie a évolué, mettant en avant une vague de découvertes majeures et un regain d’intérêt des investisseurs. Il a souligné que la prochaine phase devait se concentrer sur la mise en place d’une participation locale significative, afin de garantir l’intégration des Namibiens dans le secteur à mesure que le développement s’accélère.

Au cœur de ces développements financiers et techniques majeurs, l’institution financière Rand Merchant Bank (RMB) Namibia se positionne au centre du paysage du financement énergétique du pays, en mettant de plus en plus l’accent sur la structuration d’opérations qui équilibrent les capitaux internationaux et la participation locale. Comme l’a souligné Leonard Hamunyela, responsable des opérations de banque d’investissement chez RMB Namibie, la banque voit d’importantes opportunités dans le soutien aux entreprises namibiennes tout au long de la chaîne de valeur du pétrole et du gaz, notamment par le biais du financement du commerce, de la structuration de projets et de cadres de répartition des risques adaptés aux développements énergétiques à grande échelle.

Alors que la Namibie se dirige vers la décision finale d’investissement (FID) et la première production de pétrole, l’AEC soutient que l’alignement des capitaux, des politiques et de la participation locale sera déterminant pour garantir que le secteur pétrolier et gazier du pays devienne un moteur de croissance économique à long terme compétitif à l’échelle mondiale, prêt à accueillir des investissements et inclusif.

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Le ministre ghanéen de l’Énergie sera l’invité d’honneur de l’African Energy Week (AEW) 2026 après une campagne d’investissement de 3,5 milliards de dollars

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre ghanéen de l’Énergie et de la Transition verte, John Abdulai Jinapor, participera à l’African Energy Week (AEW) 2026 en octobre prochain. Fort d’une campagne d’investissement de 3,5 milliards de dollars récemment conclue et d’un pivot vers le nucléaire et les énergies renouvelables soutenues par des batteries, le ministre devrait partager des informations cruciales sur les réformes réglementaires du Ghana et l’avenir de ses blocs offshore.

Sous la direction du ministre Jinapor, le ministère a donné la priorité à la relance des activités en amont, avec des réformes récentes visant à redynamiser l’exploration et à attirer de nouveaux capitaux vers les blocs offshore en difficulté. Début 2026, le gouvernement a obtenu un programme d’investissement de 3,5 milliards de dollars impliquant les partenaires de Jubilee/TEN et d’Offshore Cape Three Points, visant à revitaliser la production et à accroître les réserves grâce à des efforts coordonnés de développement en amont.

En matière de transition énergétique, la ministre Jinapor a encouragé le déploiement des énergies renouvelables et l’accès inclusif à l’énergie. Une partie du programme écologique du Ghana comprend des projets d’acquisition de 200 MW de systèmes de stockage d’énergie par batterie afin de stabiliser le réseau et de mieux intégrer la production d’énergie renouvelable, ce qui contribuera à réduire la dépendance à l’égard de l’énergie thermique pendant les pics de demande et à soutenir les objectifs de transition énergétique à long terme, tels que l’électrification quasi universelle et l’augmentation de la production d’énergie renouvelable. Ces efforts sont complétés par des initiatives telles que le programme « Scaling-Up Renewable Energy », lancé pour électrifier les communautés hors réseau et étendre l’accès à une énergie propre aux populations mal desservies. 

Outre les hydrocarbures et les énergies renouvelables, le Ghana poursuit la diversification à long terme de sa charge de base en explorant l’énergie nucléaire dans le cadre de son futur mix énergétique. Le pays a franchi les premières étapes clés de la planification nucléaire, l’Agence internationale de l’énergie atomique ayant achevé en 2025 un examen de sécurité du processus de sélection du site de la première centrale nucléaire du Ghana, identifiant un site candidat et un site alternatif – une étape majeure vers la construction éventuelle.

Lors de l’AEW 2026, la ministre Jinapor devrait apporter un éclairage stratégique sur la manière dont le Ghana gère l’équilibre complexe entre le développement traditionnel des hydrocarbures et une transition énergétique inclusive. Les délégués présents à l’événement bénéficieront d’une vision de première main sur les réformes réglementaires et politiques, les opportunités d’investissement dans les segments des énergies fossiles et renouvelables, ainsi que les cadres de collaboration qui favorisent la participation du secteur privé tout au long des chaînes de valeur.

« La participation de la ministre Jinapor à l’AEW 2026 souligne le rôle essentiel du leadership africain dans la construction d’un avenir énergétique sûr, diversifié et résilient. L’approche holistique du Ghana illustre les stratégies avant-gardistes nécessaires pour alimenter le développement durable à travers le continent », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

La Nouvelle architecture financière africaine pour le développement du Groupe de la Banque africaine de développement prend un départ ambitieux lors de la réunion d’Abidjan

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a conclu jeudi un dialogue consultatif historique sur une Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD, anciennement NAFA), avec une feuille de route ambitieuse pour combler le déficit de financement du développement de l’Afrique.

Ce dialogue d’une journée, qui s’est tenu le 9 avril, a abouti à l’adoption unanime d’un « Consensus d’Abidjan » en 11 points sur la NAFAD. La NAFAD est conçue pour surmonter les obstacles structurels à la mobilisation des ressources à grande échelle, afin de combler le déficit de financement du développement de l’Afrique, qui s’élève à 400 milliards de dollars par an.

Parmi les engagements pris par les participants figure une résolution visant à débloquer la vaste épargne intérieure de l’Afrique et à la canaliser vers des investissements productifs sur le continent. Ils se sont également engagés à assurer une coordination continue et à procéder à des examens annuels afin de maintenir une dynamique soutenue et de suivre les progrès accomplis.

La Nouvelle architecture financière africaine pour le développement est un élément central de la vision stratégique des Quatre points cardinaux du président du Groupe de la Banque, Dr Sidi Ould Tah.

Le dialogue consultatif de jeudi, qui s’est déroulé à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, a comporté neuf « laboratoires », au cours desquels un large éventail de parties prenantes du secteur financier africain, a réfléchi à la création d’instruments, de plateformes et de cadres concrets, en vue de la mise en place d’une nouvelle architecture financière pour le continent.

Ce dialogue s’est tenu sous le patronage du président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, représenté lors de la cérémonie d’ouverture par le Premier ministre ivoirien, M. Robert Beugré Mambé. D’autres responsables gouvernementaux, des membres du Corps diplomatique, des représentants d’organisations et d’agences internationales, entre autres, ont également assisté à l’événement.

« La conférence qui nous réunit aujourd’hui offre une réelle opportunité d’approfondir notre réflexion collective sur les réformes nécessaires à l’édification d’un système financier international plus juste et mieux adapté aux réalités du monde contemporain », a déclaré le Premier ministre Mambé au nom du président Ouattara.

Comme l’a dit Dr Ould Tah lors de la cérémonie d’ouverture, « l’architecture actuelle du financement du développement de l’Afrique est inadéquate et inadaptée », a-t-il déclaré. « La vérité est que nous ne souffrons pas d’un manque de capitaux : l’Afrique dispose d’environ 4 000 milliards de dollars d’épargne à moyen et long terme. »

La NAFAD propose un cadre systémique visant à réorganiser la manière dont les capitaux et les risques sont déployés dans l’écosystème financier africain. Il se concentrera sur la mise en place d’une architecture de mise en œuvre permanente, la mobilisation et le déploiement des capitaux.

« Le passage de la NAFA à la NAFAD n’est pas seulement un changement sémantique ; il exprime surtout votre réelle détermination à surmonter les obstacles structurels à la mobilisation à grande échelle des ressources pour financer le développement de l’Afrique », a déclaré Dr Ould Tah dans son allocution de clôture.

Lors de la séance plénière d’ouverture, le professeur Carlos Lopes, économiste bissau-guinéen, a fait remarquer que le véritable obstacle à la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine était le financement.

« Pendant des décennies, l’Afrique a travaillé avec ses partenaires au développement, et les financements concessionnels ont joué un rôle, en particulier pour les pays les plus vulnérables. Mais nous avons aussi constaté ses limites. Il n’a jamais été conçu pour financer la transformation à grande échelle ».

Le dialogue a attiré des participants issus d’un échantillon représentatif des secteurs financiers. Parmi eux figuraient des gouverneurs de banques centrales africaines, des cadres dirigeants de fonds souverains, de banques régionales et commerciales, de banques nationales de développement et d’institutions de financement du développement.

Cette participation large et représentative reflète la nature systémique du défi financier que le dialogue cherche à relever.

Dr Ould Tah a félicité les participants pour leur engagement total dans les discussions et leur maîtrise des sujets abordés.

« Vous nous avez permis d’obtenir des résultats qui dépassent largement les attentes initiales. C’est un moment historique : le Consensus d’Abidjan, accueilli avec un immense enthousiasme, redéfinit l’avenir du financement sur notre continent », a-t-il déclaré.

« En cimentant l’unité de l’écosystème financier africain sur les rives de la lagune Ébrié, cet accord confère à la NAFAD la légitimité et l’assise nécessaires à la réalisation des ambitions de nos “Quatre points cardinauxˮ ».

Le Consensus d’Abidjan a été présenté aux délégués par Souleymane Diarrassouba, ministre ivoirien du Plan et du Développement.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Images : Flickr

Contact médias :
Amba Mpoke-Bigg,
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement : 
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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