Fête communale 2026 : le Chef de l’Etat burundais célèbre la fête communale avec les natifs de Gitega dans un esprit de convivialité et d’unité

Source: Africa Press Organisation – French

A l’occasion de la Fête communale, célébrée ce 1août 2026 sur toute l’étendue du territoire national, le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accompagné de la Première Dame, Son Excellence Angeline Ndayishimiye, s’est joint aux natifs de la commune Gitega, sa commune natale, pour célébrer cette journée placée sous le signe de la convivialité, de l’unité et de la cohésion sociale.

Dans son allocution, le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a appelé les Burundais à renforcer leur unité, à faire du travail une valeur fondamentale, à mettre leurs talents au service du développement du pays et à inculquer aux enfants, dès leur plus jeune âge, la culture du travail. Rappelant que le leadership est avant tout un service rendu au peuple, il a exhorté les dirigeants à être des serviteurs de la population et des modèles à suivre.

Saluant les progrès réalisés par la commune Gitega, le Président Ndayishimiye a adressé ses félicitations aux chefs de collines pour leur engagement et les résultats enregistrés au cours de cette première année d’exercice. Il les a encouragés à poursuivre leurs efforts au service du développement local et à contribuer à la tenue de l’élection de 2027 transparente et crédible.

Clôturant son allocution, le Père de la Nation a souhaité une excellente Fête communale aux habitants de la commune Gitega en particulier, ainsi qu’à tous les Burundais en général. Il les a appelés à poursuivre leurs efforts, dans l’unité et le travail, afin de léguer aux générations futures un Burundi plus prospère, plus uni et meilleur que celui dont ils ont hérité.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Gabon : Le Président de la République effectuera une visite d’Etat en Sierra -Leone

Source: Africa Press Organisation – French


Poursuivant sa tournée africaine entamée en fin juillet dernier dans les villes d’Accra (Ghana) puis Banjul (Gambie), dans le cadre d’une dynamique de diversification de partenariats économiques et de renforcement de liens diplomatiques entre le Gabon et ces nations amies.

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA effectuera une visite d’Etat du 2 au 4 août 2026 à Freetown, en République de Sierra Leone accompagné de la Première Dame, Zita Oligui Nguema.

Ce séjour à Freetown sera l’occasion pour le Chef de l’État et son homologue Sierra Leonais de revisiter la coopération dans les domaines stratégiques tels que l’agriculture, le transport , le développement des infrastructures et explorer de nouveaux axes de coopération.

Le séjour officiel de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema en Sierra Leone intervient après la visite de son Excellence Julius Maada Bio en mai 2025 à Libreville au cours de laquelle il avait pris part à la cérémonie d’investiture du Président de la République Gabonaise, signe de l’excellence des relations bilatérales et fraternelles qui unissent les deux Etats et de la volonté des deux dirigeants de poursuivre cette coopération et la hisser à un niveau supérieur.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Afreximbank conclut un ensemble de prêts d’une valeur de 190 millions de dollars US en faveur de CBZ Bank de Zimbabwe

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a conclu des accords de financement d’un montant total de 190 millions de dollars US en faveur de CBZ Bank Limited du Zimbabwe, en vue de soutenir la croissance économique de ce pays.

Ces accords de facilités, au nombre de trois, ont été signés à El Alamein, en Égypte, par Haytham Elmaayergi, Vice-président exécutif, Global Trade Bank, Afreximbank, et Valeta Mthimkhulu, Directrice générale de CBZ Bank Limited. Ils visent à renforcer la capacité de CBZ Bank à proposer des produits de financement aux entreprises zimbabwéennes.

La première facilité est une facilité de financement commercial renouvelable de 150 millions de dollars US accordée à CBZ Bank Limited, afin de lui permettre d’octroyer des financements et des lettres de crédit aux entreprises zimbabwéennes, contribuant ainsi à combler le déficit de financement du commerce en Afrique.

Une deuxième facilité, d’un montant de 20 millions de dollars US et composée de deux tranches, est destinée au financement des PME. Elle soutiendra CBZ Bank Limited en renforçant sa capacité à accompagner les petites et moyennes entreprises (PME) engagées dans le commerce et d’autres activités liées au commerce. Elle devrait renforcer la capacité de CBZ Bank à soutenir les PME par le biais de produits de financement et de renforcement des capacités.

Enfin, les deux institutions ont également signé un accord portant sur une facilité de prêt de 20 millions de dollars US en deux tranches accordée à CBZ Bank Limited, afin de contribuer à réduire les déficits énergétiques et à renforcer la stabilité de l’approvisionnement en électricité au Zimbabwe et dans la région de la SADC. Cet accord permettra ainsi à CBZ Bank de participer à une facilité syndiquée de 210 millions de dollars US en deux tranches, déjà approuvée, destinée à la société zimbabwéenne de transport et de distribution d’électricité [Zimbabwe Electricity Transmission and Distribution Company].

M. Haytham Elmaayergi, vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de Global Trade Bank, a souligné que ces facilités soutenaient, directement et indirectement, les entreprises zimbabwéennes orientées vers l’exportation, en facilitant la génération de devises étrangères indispensables et en allégeant la pression sur les réserves de devises, stimulant ainsi la croissance économique du pays. Il a ajouté que les interventions d’Afreximbank en faveur des PME et du financement du commerce s’articulaient autour du financement, des cadres juridiques et réglementaires, de la sensibilisation et du renforcement des capacités, des services et des partenariats stratégiques.

« Cette facilité de financement commercial renouvelable de 150 millions de dollars US profitera à plusieurs secteurs productifs au Zimbabwe, contribuant ainsi à la réalisation de l’ambition de la Vision 2030 du pays : Vers une société prospère et autonome à revenu intermédiaire supérieur d’ici 2030 », a ajouté M. El Maayergi.

S’exprimant au sujet de ces accords, la Directrice générale de CBZ Bank, Valeta Mthimkhulu, a réaffirmé que, grâce à cet accord, CBZ était mieux placée pour proposer des solutions de financement qui ouvrent de nouvelles perspectives à l’ensemble de ses clients.

« Des exportateurs aux petites entreprises, nous nous engageons à promouvoir la croissance tout en contribuant aux priorités nationales clés, y compris le développement énergétique », a-t-elle déclaré.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la Communication et des évènements (Relations Presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Enseignements Maternel et Primaire : Le Ministre Armand Kuyema NATTA poursuit sa tournée de proximité dans l’Atlantique et le Littoral

Source: Africa Press Organisation – French


Après les étapes de l’Ouémé et du Plateau, le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyema NATTA, a poursuivi le jeudi 30 juillet 2026, sa tournée de prise de contact dans les départements de l’Atlantique et du Littoral. Accompagné du Ministre Conseiller Paulin GBENOU et d’une importante délégation, le Ministre entend établir un dialogue direct avec les chefs de circonscriptions scolaires et les Conseillers pédagogiques à travers cette visite qui intervient deux mois après sa nomination. 

L’objectif de cette initiative est clair : échanger avec les piliers du système éducatif pour consolider les acquis et maintenir les excellents résultats quantitatifs et qualitatifs observés. Le Ministre NATTA a souligné l’importance de cette rencontre en vue de « vivre ensemble, travailler ensemble et collaborer ensemble pour innover ». Il s’agit, en somme, de co-construire l’avenir de l’éducation béninoise. 

Dans son exposé, Monsieur Armand Kuyema NATTA a chaleureusement félicité les acteurs pour les performances obtenues au Certificat d’Études Primaires (CEP) 2026, tout en insistant sur la nécessité de préserver la qualité de ces résultats. Adoptant une posture d’écoute, il a souligné : « Je suis venu écouter et je n’ai pas une solution toute faite. Ensemble, nous allons explorer les pistes de solutions et voir celles qui sont les plus appropriées ». 

Les acteurs clés, réunis pour l’occasion, ont salué l’approche participative du Ministre et ont réaffirmé leur engagement. Ils ont aussi formulé des doléances, notamment concernant le manque de matériels informatiques et roulants, ainsi que la nécessité de délocaliser les Directions Départementales des Enseignements Maternel et Primaire (DDEMP) des sites vétustes qu’elles occupent actuellement. Ces préoccupations soulignent des conditions de vie et de travail jugées peu reluisantes et un déficit de personnel. 

Le Ministre Conseiller Paulin GBENOU, quant à lui, a assuré que le gouvernement du Président Romuald WADAGNI est pleinement conscient des enjeux et s’engage à poursuivre les efforts pour améliorer durablement le secteur éducatif.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Nord-Kivu : des Casques bleus jordaniens de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) secourent les rescapés d’un crash aérien

Source: Africa Press Organisation – French

Les Casques bleus du contingent du Royaume hachémite de Jordanie de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) ont mené jeudi 30 juillet une opération complexe qui a permis d’évacuer vers Beni deux survivants du crash d’un avion-cargo privé survenu dans le territoire de Walikale, au Nord-Kivu. La mission a également permis de rapatrier le corps du copilote décédé lors de l’accident.

L’appareil de la compagnie Tracep Congo Aviation s’était écrasé le 24 juillet 2026 dans une zone forestière difficile d’accès. Les circonstances exactes de l’accident font toujours l’objet d’investigations.

Une mission de sauvetage difficile

L’opération a mobilisé sept membres de l’Unité d’aviation jordanienne de la MONUSCO, notamment des médecins, des officiers de sécurité, des pilotes et d’autres membres d’équipage.

Le lieutenant-colonel Yousef Dararjeh, qui a participé à la mission, a souligné les défis auxquels l’équipe a dû faire face pour localiser les survivants.

« C’était une mission difficile, qui a nécessité presque cinq heures au total. Nous sommes partis de Beni ce jeudi matin vers 9 heures locales, pour rentrer peu avant 13 heures. Le vol s’est déroulé sans incident, malgré une météo changeante. Nous avions reçu des données géolocalisant l’épave de l’avion ; malheureusement, ces données n’étaient pas exactes. Nous avons dû recourir à d’autres outils pour localiser les survivants, qui se trouvaient à environ 8 kilomètres du lieu du crash, en pleine forêt et à plus de 200 kilomètres de l’aéroport de Beni-Mavivi », a-t-il expliqué.

À leur arrivée sur les lieux, les secouristes de la MONUSCO ont retrouvé le corps de l’un des membres d’équipage ainsi que deux survivants dont l’état de santé nécessitait une prise en charge urgente.

Un accident survenu peu après le décollage

Selon des informations concordantes de la compagnie aérienne et de la Régie des voies aériennes (RVA), l’avion avait décollé de l’aéroport de Beni-Mavivi le vendredi 24 juillet à 12h36, heure locale, à destination de Kachungu, dans le territoire de Shabunda, au Sud-Kivu. L’appareil transportait trois personnes à bord ainsi qu’environ deux tonnes de marchandises.

Quelques minutes après le décollage, le commandant de bord aurait signalé une panne de moteur à un autre aéronef évoluant dans la zone. Il aurait ensuite tenté de rejoindre l’aérodrome de Walikale avant que les communications radio ne soient interrompues.

À la suite de la disparition de l’appareil, plusieurs opérations de recherche ont été déclenchées, notamment avec l’appui des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des équipes de reconnaissance déployées au sol.

Les opérations de recherche ont permis, le 26 juillet, de localiser des survivants dans la zone de Buruko, à proximité du site du crash. Par la suite, le 29 juillet, une équipe de volontaires a réussi à atteindre l’épave de l’appareil et à confirmer la présence du corps du copilote décédé.

Les recherches se sont déroulées dans une région isolée, couverte par une forêt dense, un relief difficile et une absence quasi totale d’infrastructures routières.

La famille va pouvoir faire son deuil

Pour les proches du copilote décédé, l’intervention de la MONUSCO a permis de mettre fin à plusieurs jours d’incertitude.

« Nous sommes contents de l’aide de la MONUSCO. Nous ne savions pas comment retrouver le corps de notre fils. La compagnie nous disait toujours qu’elle allait tout faire pour le ramener, nous qui lui fournissions aussi des informations sur les recherches. Merci à la MONUSCO pour ce geste humanitaire. Maintenant, nous allons pouvoir faire notre deuil », a déclaré un membre de la famille du copilote.

La direction de Tracep Aviation Congo a également exprimé sa gratitude à l’égard des Casques bleus jordaniens pour leur intervention dans une zone jugée particulièrement dangereuse.

« Nous ne pouvons que remercier la MONUSCO pour ce geste. Nous ne savions pas comment nous allions ramener le corps de Buruko à Beni, parce qu’il s’agit d’une zone forestière très dense et dangereuse, sans routes ni sentiers, et où opèrent des groupes armés », a déclaré Olivier Upenji Chombe, directeur général de la compagnie.

Une mission au service de la protection des vies humaines

Pour les Casques bleus jordaniens, cette opération illustre l’engagement quotidien de la MONUSCO en faveur de l’assistance aux populations et de la protection des vies humaines dans des environnements complexes.

« En tant que pilote et Casque bleu, je suis fier d’avoir participé à cette mission de sauvetage. Nous avons pu sauver deux vies et ramener les survivants auprès de leurs familles. Pendant le vol retour, notre équipe médicale leur a fourni une assistance afin de les stabiliser avant leur prise en charge dans une structure médicale de Beni », a affirmé le lieutenant-colonel Yousef Dararjeh.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Retour aux sources : 28 Afro-descendants obtiennent la nationalité béninoise

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministère de la Justice et de la Législation a procédé, le jeudi 30 juillet 2026 au Complexe judiciaire de Cotonou, à la remise officielle d’attestations de nationalité béninoise à vingt-huit (28) Afro-descendants ayant choisi de renouer avec la terre de leurs ancêtres. Cette cérémonie, empreinte de solennité, s’inscrit dans la dynamique de reconnaissance historique et de réparation symbolique portée par le Bénin. 

Présidée par le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation, Monsieur Yvon DETCHENOU, la cérémonie s’est déroulée en présence de la Ministre des Affaires étrangères, Madame Corinne AMORI BRUNET, de la Conseillère technique du ministre de la Justice, madame Rose-Marie SOSSA, ainsi que de plusieurs personnalités politico-administratives. Elle marque une étape importante dans la politique mémorielle du Bénin et dans le renforcement des liens avec les Afro-descendants. 

Qualifiant cette remise d’attestations de « mémoire, résilience et avenir », Madame Rose-Marie SOSSA a rappelé à l’assistance que la date retenue pour accueillir les récipiendaires n’était pas le fruit du hasard. En effet, le 30 juillet correspond à la Journée mondiale de lutte contre la traite des êtres humains. 

Selon la Conseillère technique, l’obtention de la nationalité béninoise ouvre l’accès à la participation à la vie civique et offre également la possibilité de transmettre cette nationalité aux enfants des récipiendaires. « La nationalité béninoise vous engage envers le Bénin, envers son histoire, ses valeurs, ses lois et ses institutions », a-t-elle ajouté. 

Émus par l’accueil chaleureux que leur a réservé le Bénin, leur terre d’origine, les récipiendaires, venus des États-Unis, d’Haïti et d’autres pays, ont exprimé leurs sentiments à la réception de ce document hautement symbolique. God Win Louis, Afro-descendant haïtien, n’a pas caché sa joie : « Mes ancêtres viennent de Sakété et d’Allada. Cela fait déjà dix ans que je visite le Bénin. Aujourd’hui, je me sens encore plus Béninois », a-t-il confié. Pour Fresner DELVA, Afro-descendant américain, cette reconnaissance constitue une réparation d’une injustice historique et la restauration d’une identité longtemps meurtrie. 

Par cette décision souveraine, le Bénin inscrit dans son droit positif une politique de réconciliation avec sa diaspora, ouvrant ainsi, de manière symbolique, les portes de la patrie à ses enfants dispersés à travers le monde.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Le Forum Democratic Republic of the Congo (DRC) Critical Minerals & Industrialisation passe au format numérique; l’événement en présentiel est reporté

Source: Africa Press Organisation – French

Le Forum DRC Critical Minerals & Industrialisation, organisé conjointement avec le forum DRC-Africa Battery Metals, initialement prévu en présentiel, est reporté. Il se poursuivra toutefois sous la forme d’une série exclusive de webinaires à fort impact.

L’événement devait se tenir à Kinshasa les 7 et 8 octobre 2026. VUKA Group, organisateur du Forum, explique que cette décision stratégique a été prise“à la suite de consultations avec nos partenaires, les principaux acteurs de l’industrie et les membres de notre conseil consultatif, afin de garantir que notre programme reflète pleinement les dernières priorités du gouvernement, les nouveaux projets en développement et l’évolution des structures d’investissement.” L’édition en présentiel du Forum se tiendra désormais en 2027.

Accélérer la transformation locale des minerais critiques
Selon Samukelo Madlabane, Directeur Événements – Secteur Minier chez VUKA Group: “Le gouvernement de la RDC est actuellement engagé dans la mise à jour et la mise en œuvre opérationnelle de son Plan Directeur d’Industrialisation (PDI), doté d’un budget de 58 milliards de dollars américains, lancé en 2021. Plutôt que de revoir entièrement ce plan, les autorités mettent progressivement en place des cadres stratégiques actualisés afin d’accélérer la transformation locale des minerais critiques, le développement des zones économiques spéciales ainsi que des corridors industriels.”

Il poursuit : “Afin d’aligner pleinement notre Forum sur ces nouveaux cadres stratégiques nationaux et de permettre aux feuilles de route actualisées du PDI d’arriver à maturité, nous avons décidé de reporter l’événement en présentiel à 2027.”

“Revenant sur la dynamique créée par DRC Mining Week, il ajoute : ” Madlabane continues, “Le Forum a été conçu comme une plateforme dédiée à accompagner la transition de la RDC, passant de l’exportation de minerais bruts vers la transformation, la fabrication et le développement industriel à forte valeur ajoutée. Sa mission demeure inchangée : réunir les pouvoirs publics, les investisseurs, les compagnies minières, les affineurs, les industriels, les fournisseurs d’infrastructures ainsi que les partenaires de développement afin de construire des chaînes de valeur locales et faire des minerais critiques un véritable moteur de l’industrialisation du pays.” 

Il conclut : “Fidèles à notre engagement de rassembler les acteurs du secteur, nous proposerons désormais une série de sessions numériques spécialisées, soigneusement élaborées pour maintenir la dynamique des échanges. Les participants bénéficieront des mêmes tables rondes de haut niveau, des mises à jour réglementaires et des analyses sur l’industrialisation qui étaient prévues lors de l’événement en présentiel, désormais accessibles via une plateforme virtuelle favorisant une participation élargie, la collaboration et le partage des connaissances.”

Une série de webinaires jusqu’en 2027

La date de lancement de cette série de webinaires sera annoncée prochainement. Elle se déroulera jusqu’en 2027 et offrira un accès continu aux analyses de marché, aux informations stratégiques et aux débats initialement prévus dans le cadre du Forum en présentiel.

Les différentes sessions porteront notamment sur :la valorisation et la transformation des minerais ; l’industrialisation ; les investissements ; l’énergie ; les critères ESG (Environnement, Social et Gouvernance) ; le Corridor de Lobito.

Elles permettront aux participants de suivre les principales tendances, opportunités et évolutions qui façonnent le secteur des minerais critiques.

Les membres du conseil consultatif, les leaders de l’industrie ainsi que les partenaires stratégiques interviendront tout au long de cette série afin d’apporter leur expertise et de favoriser les échanges en préparation du Forum de 2027.

Toutes les inscriptions, les partenariats de sponsoring ainsi que les manifestations d’intérêt seront automatiquement reportés à l’édition 2027, garantissant ainsi la continuité de l’engagement et des investissements de l’ensemble des parties prenantes. 

Accompagner la transition industrielle de la RDC
Le Forum réunit les autorités publiques, les acteurs industriels et les investisseurs afin d’accélérer la transition de la République Démocratique du Congo vers une économie fondée sur la transformation locale et la fabrication à forte valeur ajoutée. L’objectif est de permettre au pays de convertir ses importantes ressources minérales en infrastructures, en emplois et en une croissance économique durable.

Les Ministères des Mines et de l’Industrie de la RDC, ainsi que la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), sont les partenaires officiels de l’événement. 

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Contacts Media :
Gloria Mariane
Email: gloria.mariane@wearevuka.com  

Réseaux Sociaux :
Twitter: https://apo-opa.co/4yQze1y
Facebook: https://apo-opa.co/44UtVRh
LinkedIn: https://apo-opa.co/4xdrrcJ

À propos de VUKA Group :
le Forum DRC Critical Minerals & Industrialisation ainsi que le forum DRC-Africa Battery Metals Forum sont organisés par VUKA Group (https://WeAreVuka.com/) (anciennement Clarion Events Africa), société basée au Cap et plusieurs fois récompensée pour l’organisation de salons professionnels, conférences et événements numériques à travers l’Afrique dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, des mines, de la mobilité, de l’économie verte et du commerce de détail.

Parmi les autres événements phares organisés par VUKA Group figurent notamment DRC Mining Week (https://apo-opa.co/3S53l4X), Nigeria Mining Week (https://apo-opa.co/44X6qqM), Enlit Africa (https://apo-opa.co/4x5ihyO), Africa’s Green Economy Forum (https://apo-opa.co/4yMky3w), Carbon Markets Africa Forum (https://apo-opa.co/4yJEDHL), Smarter Mobility Africa (https://apo-opa.co/4g3jjph), ECOM (https://apo-opa.co/4vTPtbz)Africa (https://apo-opa.co/4vTPtbz) and CEM Africa (https://apo-opa.co/45hSnMF).

Mining Review Africa (https://apo-opa.co/44TLEbs), principal magazine mensuel et plateforme numérique consacrés à l’industrie minière africaine, est le partenaire média premium de l’événement.

Website: https://apo-opa.co/4yQzi1i

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Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) et la Championne de l’Union africaine mobilisent les États membres pour atteindre l’objectif « zéro décès maternel évitable »

Source: Africa Press Organisation – French


L’Africa CDC (Centres africains de contrôle et de prévention des maladies) (https://AfricaCDC.org/), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, les États membres et les partenaires au développement, organise à Cotonou, au Bénin, un atelier régional de validation de trois jours destiné à renforcer l’action continentale en faveur de la santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents (SSRMNIA).

L’atelier réunit de hauts responsables gouvernementaux, des experts techniques et des partenaires au développement d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale et d’Afrique du Nord afin de valider les conclusions de la première évaluation continentale des politiques, des cadres de financement, de la gouvernance, de la prestation des services et de la redevabilité en matière de santé sexuelle et reproductive. Les conclusions validées alimenteront un rapport continental de référence destiné à orienter les politiques fondées sur des données probantes, à renforcer la redevabilité et à accélérer les progrès vers l’élimination des décès maternels et néonatals évitables en Afrique.

La rencontre contribue à la mise en œuvre de l’Agenda pour la sécurité et la souveraineté sanitaires de l’Afrique (AHSS) de l’Africa CDC et soutient l’initiative de la Championne de l’Union africaine pour la santé maternelle et infantile, portée par S.E. Dr Samia Suluhu Hassan, Présidente de la République-Unie de Tanzanie. Cette initiative place la santé maternelle, néonatale, infantile et des adolescents au cœur des priorités plus larges de l’Afrique en matière de sécurité sanitaire, de résilience et de développement durable.

Prenant la parole au nom de S.E. Dr Jean Kaseya, Directeur général de l’Africa CDC, Dr Alinon Kokou, Directeur régional du Centre régional de coordination pour l’Afrique de l’Ouest, a souligné que le renforcement de la santé reproductive, maternelle et infantile est indispensable à la souveraineté sanitaire de l’Afrique.

« L’avenir de la santé en Afrique doit être guidé par des priorités africaines, un leadership africain et des institutions africaines. Cet atelier doit permettre de transformer les données probantes en action, en investissements et en améliorations mesurables dans la vie des femmes, des enfants et des adolescents sur notre continent. »

Dr Kokou a appelé les États membres et les partenaires à faire de cet atelier un levier pour renforcer la mise en œuvre, l’appropriation nationale et la redevabilité mutuelle.

Au nom de la Championne de l’Union africaine, l’Honorable Ummy Mwalimu, Cheffe du Secrétariat et Conseillère de la Présidente de la République-Unie de Tanzanie, a réaffirmé l’engagement de la Championne à accélérer la survie maternelle et infantile sur l’ensemble du continent.

Elle a indiqué que la feuille de route de la Championne s’inscrit dans l’Agenda 2063, la Stratégie africaine de la santé et l’Agenda pour la sécurité et la souveraineté sanitaires de l’Afrique, tout en poursuivant trois ambitions continentales :

  • Zéro décès maternel évitable
  • Zéro décès néonatal évitable
  • Zéro enfant non vacciné

« Les solutions sont connues. L’Afrique sait ce qui fonctionne. Notre responsabilité consiste désormais à les déployer à grande échelle, à renforcer la redevabilité et à garantir des financements durables. »

Présentant le contexte technique de l’atelier, Dr Diana Nambatya Nsubuga, Cheffe de la Division de la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents de l’Africa CDC, a mis en lumière l’évolution du paysage du financement de la santé sur le continent.

Elle a souligné que la baisse de l’aide extérieure, l’alourdissement de la dette, les chocs liés au climat et la dépendance persistante à l’égard des produits de santé importés imposent aux pays africains de renforcer les investissements nationaux et le leadership en matière de santé.

« La transformation que nous recherchons exige de passer de la dépendance à l’appropriation, de la vulnérabilité à la résilience et de l’ambition à la mise en œuvre. »

Dr Nsubuga a présenté cinq priorités stratégiques qui sous-tendent l’approche de l’Africa CDC :

  • Renforcer les soins de santé primaires ;
  • Accroître les financements nationaux prévisibles ;
  • Accélérer la transformation numérique ;
  • Développer la production locale de médicaments, de vaccins et de produits de diagnostic ; et
  • Renforcer le leadership africain dans l’architecture mondiale de la santé.

Elle a également annoncé que 53 des 55 États membres de l’Union africaine ont participé à l’évaluation continentale, ce qui en fait l’un des exercices de production de données probantes les plus complets jamais menés en Afrique sur la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents. L’Africa CDC poursuit ses échanges avec les États membres restants afin d’assurer une représentation continentale complète.

L’évaluation aboutira à la publication du premier rapport continental complet consacré aux déterminants liés aux politiques publiques, au financement et aux systèmes de santé qui influencent les résultats en matière de santé maternelle, néonatale et infantile. Ce rapport fournira aux États membres des données probantes pour renforcer les politiques nationales, améliorer l’allocation des ressources et suivre les progrès accomplis au regard des engagements continentaux.

Procédant à l’ouverture officielle de l’atelier au nom du Gouvernement de la République du Bénin, M. Enagnon Pétas AKOGBETO, Directeur de cabinet du ministre de la Santé, a souhaité la bienvenue aux participants et réaffirmé l’engagement du Bénin à renforcer la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents grâce au leadership national, aux réformes des politiques publiques et à des investissements soutenus.

« Nous avons constaté que la fragmentation des systèmes de santé, l’absence de mécanismes de financement durables et l’insuffisance de la coordination continuent de freiner les progrès. Nous devons réfléchir ensemble et mettre en place des actions structurelles produisant des résultats durables », a déclaré M. AKOGBETO.

Les représentants de la Commission de l’Union africaine, de l’OMS, de l’UNICEF, de l’UNFPA, de l’Organisation ouest-africaine de la Santé (OOAS), de la Fondation Susan Thompson Buffett et d’autres partenaires ont salué le rôle moteur de l’Africa CDC dans la conduite d’un processus continental de production de données probantes qui renforcera la prise de décision nationale et la redevabilité.

Au cours des trois jours de travaux, les participants examineront les conclusions nationales, valideront les données probantes, recenseront les lacunes en matière de politiques et de financement, échangeront les bonnes pratiques et conviendront d’actions prioritaires pour renforcer la mise en œuvre d’interventions à fort impact dans les États membres.

L’évaluation continentale validée constituera une base de référence essentielle pour le dialogue sur les politiques publiques, la mobilisation des ressources nationales et la collaboration régionale. Elle contribuera également à faire progresser l’agenda de la Championne de l’Union africaine et la vision de l’Africa CDC d’une Afrique en meilleure santé, plus résiliente et plus autonome.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

eWAKA figure parmi les 50 meilleures entreprises africaines du secteur de la mobilité selon MobilityX Africa

Source: Africa Press Organisation – French

eWAKA (www.eWAKA.tech), l’entreprise qui développe la plateforme d’exploitation dédiée à la mobilité électrique commerciale en Afrique, figure parmi les 50 meilleures entreprises africaines du secteur de la mobilité dans le classement MobilityX Africa 2026, se classant à la 13e place sur plus de 250 entreprises évaluées à travers le continent.

Cette distinction constitue une validation indépendante pour une entreprise qui a toujours fait preuve d’une exécution rigoureuse, d’une allocation efficace des capitaux et d’un modèle opérationnel unique au sein de l’un des marchés de la mobilité les plus dynamiques au monde. eWAKA est actuellement présente au Kenya et au Rwanda, où elle a déployé plus de 1 200 vélos cargo et motos électriques, facilitant ainsi plus de 1,1 million de livraisons grâce à sa plateforme de mobilité intégrée. Ces résultats démontrent la viabilité commerciale du modèle d’exploitation économe en capitaux d’eWAKA et établissent une base solide pour sa croissance future.

eWAKA a mis en place une plateforme intégrée qui combine la gestion de flottes électriques, la gestion des utilisateurs et des techniciens, un accès abordable aux batteries, des solutions de financement et un logiciel propriétaire, le tout dans le cadre d’une approche de croissance rigoureuse et efficace en termes de capital. Le classement de l’entreprise parmi les acteurs de la mobilité les mieux classés d’Afrique témoigne de la solidité de cette stratégie.

Le rapport a également distingué eWAKA comme l’une des cinq meilleures entreprises de mobilité au Kenya, l’entreprise de mobilité dirigée par une femme la mieux classée en Afrique de l’Est, et l’une des rares entreprises fondées par une femme à figurer dans le classement continental.

« Cette distinction ne relève pas d’un classement. Elle vient valider une manière de créer des entreprises », a déclaré Céleste Tchetgen Vogel, fondatrice et PDG d’eWAKA. « L’avenir de la mobilité ne sera pas déterminé par ceux qui construisent le plus de véhicules. Il sera déterminé par ceux qui développent les plateformes d’exploitation rendant la mobilité électrique viable sur le plan commercial. Cette distinction confirme notre conviction selon laquelle une exécution rigoureuse et une allocation réfléchie des capitaux peuvent créer des entreprises pérennes. »

Chez eWAKA, la moto n’est qu’un élément d’un écosystème connecté, et non le produit final. En intégrant les véhicules, les logiciels, le financement, l’infrastructure de recharge et la gestion de flotte au sein d’une seule et même plateforme d’exploitation, l’entreprise permet à la mobilité électrique commerciale de se développer à grande échelle.

Alors qu’eWAKA entame une nouvelle phase de croissance, l’entreprise se concentre sur le développement de sa plateforme de gestion de flotte, le renforcement de ses capacités technologiques et l’investissement de capitaux de croissance dans un modèle économique qui a déjà prouvé sa capacité à soutenir une croissance continue.

Distribué par APO Group pour eWAKA.

Contacts presse :
Tabitha Wambui Gichuhi
Djembe Consultants
(+254) (0) 722 140 812
Tabitha@djembeconsultants.com

Samuel Ipinyomi
Djembe Consultants
(+234) 816 491 6578
Samuel@djembeconsultants.com

À propos d’eWAKA :
eWAKA, dont le siège social est situé en Suisse, promeut la mobilité durable en Afrique afin de renforcer les perspectives économiques du continent grâce aux véhicules électriques. Les services d’eWAKA apportent une réponse aux problèmes de mobilité frustrants et perturbateurs en proposant une alternative durable qui renforce la connectivité, améliore l’efficacité et offre des moyens de transport sûrs et respectueux de l’environnement. eWAKA propose à divers segments de clientèle des solutions de véhicules électriques qui réduisent la pollution, notamment les gaz à effet de serre, le CO₂ et le bruit, tout en offrant une grande accessibilité financière grâce à des tarifs d’électricité inférieurs à ceux des carburants, à des solutions d’énergie solaire hors réseau et à de faibles coûts d’entretien. Les projets de développement d’eWAKA prévoient la création d’une usine d’assemblage en Afrique, en collaboration avec ses partenaires industriels, afin de produire des composants conformes aux normes internationales.

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Africa Trade and Distribution Company Limited (ATDC) d’Afreximbank lance des plateformes nationales de commerce et de distribution au Zimbabwe et au Malawi

Source: Africa Press Organisation – French

La société Africa Trade and Distribution Company Limited (ATDC), filiale de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a signé des accords portant sur le lancement de National ATDC Zimbabwe et National ATDC Malawi, accélérant ainsi sa stratégie visant à mettre en place des plateformes nationales de commerce, de logistique et de distribution destinées à renforcer les chaînes de valeur africaines et à développer le commerce intra-africain.

National ATDC Zimbabwe a été créée sous la forme d’une coentreprise entre ATDC et CBZ Agro Yield, une société membre du Groupe CBZ Holdings Ltd., tandis que National ATDC Malawi sera une coentreprise entre ATDC et Press Corporation Plc, principal conglomérat du Malawi.

Les accords ont été signés à El-Alamein (Égypte), en marge des réunions du Conseil d’administration d’Afreximbank. M. Nikhil Poonevala, Directeur des opérations, a signé au nom d’ATDC, tandis que MM. Lawrence Nyazima, Directeur général du Groupe CBZ Holdings, et Dr Ronald Mangani, Directeur général de Press Corporation Plc, ont signé l’accord au nom de leurs institutions respectives.

Le lancement des plateformes au Zimbabwe et au Malawi fait suite à la création d’ATDC Égypte plus tôt cette année, portant ainsi à trois le nombre d’entités nationales de l’ATDC. Au Zimbabwe, la plateforme sera axée sur le regroupement des produits de base, le développement des exportations, l’intelligence commerciale, l’entreposage, la logistique, la mise en relation entre fournisseurs et acheteurs, les services liés au commerce ainsi que l’accompagnement des PME et des exportateurs émergents. Elle devrait contribuer au renforcement des chaînes de valeur agricoles et industrielles, améliorer l’accès des entreprises zimbabwéennes aux marchés, attirer des investissements dans les secteurs productifs et positionner le Zimbabwe comme un pôle d’exportation compétitif.

ATDC Malawi concentrera ses activités sur le commerce des produits de base, le regroupement de l’offre, l’entreposage, les exportations, les importations stratégiques, le financement structuré du commerce, la gestion des garanties, les infrastructures de chaîne du froid et de logistique, la création de valeur ajoutée ainsi que l’intelligence commerciale. Cette plateforme devrait renforcer les chaînes de valeur des produits de base et de l’industrie manufacturière du Malawi, améliorer l’efficacité logistique, attirer des investissements dans les infrastructures facilitant le commerce et créer de nouvelles opportunités de marché pour les entreprises locales.

Ces nouvelles plateformes ont été conçues pour remédier à la fragmentation persistante des marchés, qui pénalise les petits producteurs, les transformateurs et les exportateurs émergents, en regroupant l’offre, en améliorant l’accès à l’intelligence commerciale, en facilitant les services de logistique et d’entreposage, en soutenant le financement du commerce et en mettant les producteurs africains en relation avec des acheteurs régionaux et internationaux. L’ATDC prévoit de rendre opérationnelles sept entités nationales à travers l’Afrique d’ici à la fin de l’année 2026, avant de poursuivre leur déploiement en 2027. 

Selon le Rapport 2026 sur le commerce en Afrique d’Afreximbank (https://apo-opa.co/4c56dW7), les échanges de marchandises de l’Afrique ont progressé de 6,1 %, pour atteindre environ 1 500 milliards de dollars US, tandis que le commerce intra-africain a augmenté de 5,5 %, pour s’établir à environ 213,8 milliards de dollars US. Le rapport met également en évidence les contraintes persistantes liées au déficit de financement du commerce, aux insuffisances des infrastructures et au faible niveau de création de valeur ajoutée, soulignant ainsi la nécessité de mettre en place des plateformes commercialement viables capables de transformer l’intégration régionale en flux commerciaux concrets.

La création de ces deux entités s’inscrit dans le cadre du mandat plus large confié à l’ATDC, qui consiste à accélérer l’industrialisation de l’Afrique, à promouvoir la création de valeur ajoutée locale et à soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) au moyen de plateformes nationales de commerce évolutives et commercialement viables.

Commentant la signature des accords, Mme Kanayo Awani, Vice-Présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations, a déclaré : « La création de National ATDC Zimbabwe et de National ATDC Malawi marque une nouvelle étape importante dans la stratégie d’Afreximbank visant à mettre en place les infrastructures commerciales nécessaires pour accélérer la transformation économique de l’Afrique. Grâce à ces partenariats, nous créons des plateformes qui mettent en relation les producteurs africains avec les marchés, facilitent le financement du commerce et favorisent la création de valeur ajoutée. En collaborant avec de solides partenaires locaux, nous jetons les bases d’une augmentation des exportations, d’une industrialisation accrue et d’un renforcement de l’autonomisation économique des communautés locales à travers le continent ».

Évoquant la stratégie de déploiement panafricain de l’ATDC, M. Stewart Makura, Directeur général de l’ATDC, a déclaré : « L’ATDC met en place l’architecture opérationnelle du commerce africain. National ATDC Zimbabwe et National ATDC Malawi nous permettront de conjuguer une connaissance approfondie des marchés locaux avec le réseau commercial panafricain de l’ATDC, afin d’aider les producteurs à surmonter les contraintes liées à la taille des marchés, à la logistique et à l’accès aux débouchés. Ces entités constitueront des plateformes opérationnelles concrètes pour la mise en œuvre d’échanges commerciaux conformes aux objectifs de la ZLECAf, tout en favorisant la création de valeur ajoutée et le développement des chaînes de valeur régionales ».

Commentant la création de National ATDC Zimbabwe, M. Wellington Mutizwa, Directeur général de CBZ Agro Yield, a déclaré : « CBZ Agro Yield est ravie de s’associer à l’ATDC pour mettre en place une plateforme qui répond directement au potentiel productif du Zimbabwe. Ce partenariat contribuera à regrouper la production, à accompagner les producteurs en leur facilitant l’accès aux marchés et aux services logistiques, et à ouvrir de nouvelles perspectives pour les produits zimbabwéens sur les marchés régionaux et internationaux. Il s’agit d’une étape importante pour renforcer une croissance tirée par les exportations et élargir les opportunités offertes aux agriculteurs, aux PME et aux entreprises de transformation ».

Évoquant le lancement de National ATDC Malawi, Dr Ronald Mangani, Directeur général du Groupe Press Corporation Plc, a déclaré : « Le partenariat entre Press Corporation Plc et l’ATDC associe les capacités commerciales locales du Malawi au réseau commercial continental de l’ATDC. Grâce à ATDC Malawi, nous soutiendrons le regroupement, la transformation et l’acheminement des produits malawites vers les marchés régionaux et internationaux, tout en contribuant à la mise en place des infrastructures et des services nécessaires à un commerce plus compétitif ».

Les personnalités suivantes ont notamment pris part à la cérémonie : Prof. Benedict Oramah, Président du Conseil d’administration de l’ATDC ; Mme Kanayo Awani, Vice-Présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations et membre du Conseil d’administration de l’ATDC ; les autres membres du Conseil d’administration de l’ATDC ; M. Hani Sonbol, Directeur général de la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et administrateur de l’ATDC et de hauts responsables d’Afreximbank, de CBZ Agro Yield et de Press Corporation Plc. Des administrateurs de Press Corporation Plc étaient également présents.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la Communication et des évènements (Relations Presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

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