Accueil chaleureux du Cardinal Pietro Parolin au Burundi

Source: Africa Press Organisation – French

Le Secrétaire d’État du Vatican, Son Éminence Pietro Parolin, est arrivé au Burundi le mardi 12 août 2025. Il a été accueilli à l’aéroport international Melchior Ndadaye par le Vice-Président de la République, Son Excellence Prosper Bazombanza, entouré de dignitaires ecclésiastiques et d’une foule nombreuse de fidèles venus saluer le haut prélat du Saint-Siège.

Lors de sa première déclaration à la presse, le Cardinal Parolin a transmis les salutations du Saint-Père au Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, aux autorités civiles et religieuses, ainsi qu’à l’ensemble des chrétiens du pays. « Ces salutations, envoyées au début du nouveau pontificat du Pape Léon XIV, traduisent la proximité et l’attention que le Saint-Siège porte au Burundi en particulier, et à l’Afrique en général », a fait entendre le Haut Prélat.

Le représentant du Saint-Père a également rappelé aux Burundais les paroles fortes prononcées par le Pape Jean-Paul II lors de sa visite historique en 1990, des propos qu’il estime toujours garder leur pertinence : « Filles et fils du Burundi, c’est l’avenir de votre Nation que vous devez modeler par vous-mêmes. Unissez vos efforts d’un seul cœur pour affermir la santé physique et morale de votre peuple. Préparez à votre jeunesse nombreuse, qui a besoin de confiance et de paix, une patrie où il fait bon vivre. Travaillez avec persévérance pour le développement de votre pays, afin que la terre porte ses fruits, que chacun trouve un emploi adapté à ses talents, et que personne ne se sente exclu ni tenté de chercher refuge dans une marginalité mortelle. Vos tâches sont grandes et lourdes, mais je suis certain que vous êtes capables de les accomplir ensemble, dans l’unité et la réconciliation. »

Selon le Cardinal Parolin, cette visite revêt un double caractère, à la fois civil et religieux, et coïncide avec la célébration du 60ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre le Burundi et le Vatican. Elle fait également suite à la visite du Président Évariste Ndayishimiye au Saint-Siège en 2022 et à l’ouverture de l’ambassade permanente du Burundi auprès du Vatican.

Le programme du Cardinal s’annonce particulièrement chargé. Il prendra notamment part à la commémoration du 20ᵉ anniversaire de l’assassinat de Mgr Michael Courtney qui fut Noce Apostolique au Burundi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Financement des Infrastructures africaines

Source: Africa Press Organisation – French

La ville de Luanda la capitale de la République Angolaise abritera le Sommet sur le Financement des Infrastructures en Afrique, du 28 au 31 octobre 2025.

Ce rendez-vous international  conjointement organisé par l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), et la Commission de l’Union africaine (CUA), est parrainé par le Président Angolais, Joao Manuel Goncalves Lourenco.

Dans un communiqué de presse émanant du AUDA-NEPAD que dirige  la  CEO of AUDA-NEPAD, Mme Nardos Bekele -Thomas, reçu par la rédaction de Continental Infos Cameroun, l’on apprend que le bienfondé de cet important rendez-vous qui connaitra « la  participation des chefs d’Etats et de Gouvernement, des structures de financement du développement, des investisseurs privés et des partenaires régionaux,  est de mobiliser des capitaux nécessaires pour le financement des projets d’infrastructures ».

Sont visés, les programmes qui rentrent dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’UA, la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine(ZLECAF), le Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA).Un constat malheureux se dégage selon lequel le déficit financier infrastructurel africain s’élève à plus de 100 milliards  de dollars US. Ce qui constitue un obstacle majeur à la transformation économique, l’intégration régionale et la création d’emplois.

Dans le but de remédier au déficit de financements est née l’idée pour les organisateurs de rassembler les différents acteurs à travers ce Sommet en perspective qui ambitionne de traduire en faits concrets la volonté et la capacité du continent d’ attirer des financements à travers des instruments innovants .A l’instar du Mécanisme de prestation de services (MPS) mis sur pied par l’AUDA-NEPAD, le Mécanisme de préparation des projets d’infrastructures du NEPAD (IPPF),le Réseau continental des entreprises (CBN) et Africa50.

Corridors

Le  Sommet sur le financement des infrastructures en Afrique, selon le document  de l’Agence d’exécution de l’UA, ambitionne de favoriser les partenariats stratégiques, renforcer les réserves de projets et d’accélérer la mise en place des infrastructures bancables et transformatrices  sur l’ensemble du territoire africain.

L’agenda publié par l’AUDA-NEPAD dans son communiqué indique  que travaux vont s’articuler autour des dialogues stratégiques avec les responsables des secteurs public et privé, des rencontres d’investissements ,des  B2B,des séances techniques au sujet du développement et du financement des corridors qui permettront d’interconnecter  le continent dans le cadre de l’implémentation de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine.

Pour cadrer avec l’actualité  marqué par le souci mondial de préservation de l’environnement, sont prévus  à ces travaux, des vitrines d’innovations et des stratégies de résilience climatique, ainsi que des visites sur les sites abritant de grands projets d’ordre infrastructurel.

Après la Semaine du Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA) du 25 au 29 novembre 2024 à Addis-Abeba, en Ethiopie, au siège de l’Union africaine qui était une plateforme essentielle pour discuter des défis et des opportunités liés au développement des infrastructures en Afrique, en mettant l’accent sur la résilience, l’inclusivité et le financement transformateur, les regards sont désormais tournés vers Luanda ,une ville portuaire située sur la côte  ouest de l’Afrique australe.

Distribué par APO Group pour Continental Infos Cameroon.

Contact Continental Infos Cameroun :
Tel : 00237677794485-00237694975523

Site Web :
www.Continental-Infos.com 

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Le secteur financier africain valide la taxonomie continentale de la finance durable

Source: Africa Press Organisation – French

Le secteur financier africain vient de franchir une étape majeure vers son alignement sur les objectifs mondiaux en matière de climat et de durabilité en validant une taxonomie de la finance durable à l’échelle du continent.  Ce cadre novateur, le premier du genre pour l’Afrique, a été approuvé par des régulateurs, des banques commerciales, des compagnies d’assurance et des institutions de financement du développement lors d’un atelier à Nairobi, les 16 et 17 juillet 2025.  

Piloté par la Banque africaine de développement via sa plateforme de l’Alliance financière africaine sur le changement climatique (AFAC), cet atelier était l’aboutissement d’un processus consultatif d’un an qui a impliqué plus de 60 institutions des secteurs financier et réels. La taxonomie définit de manière standardisée les activités contribuant au développement durable, permettant ainsi aux acteurs financiers de mieux orienter les capitaux vers des investissements intelligents face au climat et socialement responsables.

Cette initiative comble une lacune majeure de l’architecture financière africaine : l’absence d’outils standardisés et adaptés pour stimuler la finance durable à l’échelle nationale. Identifié lors d’une enquête réalisée en 2021 auprès des parties prenantes du secteur financier africain (http://apo-opa.co/47s39C0), ce besoin a été intégré dans la stratégie quinquennale et la « Vision 2030 » de l’AFAC (http://apo-opa.co/4lpexSs), lancées en 2023 (http://apo-opa.co/4fAZUue).

Le soutien technique à la taxonomie a été assuré par PricewaterhouseCoopers Luxembourg, avec le financement du Centre mondial pour l’adaptation dans le cadre du Programme d’accélération de l’adaptation en Afrique (AAAP) (http://apo-opa.co/3JgqLiW) via le Fonds africain pour le changement climatique.

Nana Sika Ahiabor, responsable du Bureau du climat et de la durabilité à la représentation de la Banque africaine de développement du Ghana, a salué la Banque et l’AFAC pour leur leadership dans le développement d’une taxonomie africaine de la finance durable.

« Bien que son utilisation soit volontaire, la taxonomie intervient à un moment crucial où l’Afrique cherche à développer la finance verte, a-t-elle souligné. Elle fournit un cadre transparent pour classer les actifs et les activités financières favorables à la durabilité dans un contexte africain. » Elle a encouragé les pays et les institutions africains à adopter cet outil, « conçu par des Africains, pour l’Afrique, car il s’aligne à la fois sur les normes mondiales et sur nos priorités nationales ».

D’autres participants ont abondé dans ce sens, mettant en avant le potentiel de la taxonomie pour harmoniser les marchés financiers, attirer les capitaux verts et renforcer la résilience économique.

« Cette épopée de neuf mois a été passionnante », a déclaré Ann Njuguna, directrice financière chez BRITAM Kenya. « Cette démarche a été à la fois instructive et enrichissante, d’autant plus que nous avons travaillé sur des études de cas concrets montrant comment une taxonomie unifiée peut aligner les systèmes financiers africains sur les normes ESG (environnement, social et de gouvernance) mondiales tout en préservant nos priorités uniques en matière de développement. »

Mahamadi Balima, responsable de la finance durable à l’Autorité des marchés financiers de l’Union monétaire ouest-africaine (AMF-UMOA), en a souligné l’importance pour l’intégration financière régionale.

« Cette taxonomie est un outil stratégique pour orienter les flux de capitaux vers des investissements durables, renforcer la résilience économique et favoriser une croissance inclusive. Elle contribuera également à standardiser les produits financiers, à consolider l’intégration régionale et à attirer des investisseurs à impact, tant régionaux qu’internationaux », a-t-il affirmé.

Des représentants du secteur privé partagent cet enthousiasme, comme Rochelle Chetty, de Standard Bank : « Participer aux côtés d’autres banques, institutions financières de développement et assureurs a été une expérience inestimable. Les discussions ont porté sur des enjeux concrets, dans un véritable esprit de collaboration et la mise à l’épreuve de la taxonomie dans des scénarios réels a constitué une étape essentielle vers sa mise en œuvre. »

Les hauts responsables de la Banque africaine de développement ont qualifié la taxonomie de pilier fondamental de l’architecture du financement de la lutte contre le changement climatique en Afrique.

« La taxonomie africaine de la finance durable marque une étape cruciale dans nos efforts pour créer un environnement propice à la mobilisation des ressources du secteur privé en faveur du développement durable. Elle constitue un pilier majeur du programme de la Banque en matière de changement climatique et de croissance verte », a déclaré le professeur Anthony Nyong, directeur du département du changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.

Ahmed Attout, directeur du développement du secteur financier à la Banque, a souligné que « le processus consultatif qui a conduit à la validation de cette taxonomie reflète notre engagement profond à nous associer au secteur financier africain pour gérer les risques de durabilité tout en libérant de nouvelles perspectives d’investissement vert. »

Face à l’aggravation des défis climatiques et de durabilité, la taxonomie africaine de la finance durable jette les bases d’un écosystème financier plus cohérent, transparent et aligné, ancré dans les priorités de développement du continent, tout en s’intégrant harmonieusement à l’architecture mondiale de la finance durable.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos de l’Alliance financière africaine sur le changement climatique (AFAC) :
L’Alliance financière africaine sur le changement climatique (AFAC) est une coalition volontaire d’institutions financières africaines, hébergée par la Banque africaine de développement. Elle a pour objectif d’orienter les capitaux vers le développement durable en favorisant l’alignement des politiques publiques, en développant des cadres et en soutenant l’innovation au sein de l’ensemble de l’écosystème financier.

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La Banque africaine de développement dévoile une cartographie inédite des associations de femmes entrepreneures en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a présenté, le 06 août 2025, à Nouakchott, les résultats d’une étude inédite sur seize pays d’Afrique, qui soulève un constat alarmant : près d’une Africaine sur quatre est entrepreneure mais 87 % des associations de femmes manquent de capacités en gestion financière, ce qui freine leur contribution au développement économique.

Le rapport publié lors d’un atelier organisé dans la capitale mauritanienne qui a rassemblé associations de femmes entrepreneures, organisations de la société civile, institutions publiques, établissements financiers et partenaires au développement, a permis de partager les résultats de la cartographie, d’identifier les besoins prioritaires et de définir des actions concrètes pour renforcer les capacités et l’accès des femmes au financement.

« Cet atelier est un véritable espace d’échange, de co-construction et de projection vers l’avenir. Nous sommes ici pour croiser nos expertises et préparer les prochaines étapes de soutien aux associations de femmes entrepreneures sur notre continent et en particulier en Mauritanie », a déclaré Zeneb Touré, cheffe de la Division société civile et engagement communautaire à la Banque africaine de développement.

Parmi les 409 associations féminines recensées à travers l’Afrique, seulement 29 % disposent de partenariats avec des institutions financières. En Mauritanie, la dépendance aux cotisations des membres (83 % des ressources) illustre la difficulté d’accéder à des mécanismes de financement durables.

« Ces données confirment ce que nous vivons quotidiennement sur le terrain. Nos associations regorgent de potentiel, mais elles ont besoin d’un accompagnement structuré pour démultiplier leur impact », a déclaré Fatimetou Mint Sidi Mohamed O. Elvil, présidente du Conseil mauritanien des femmes d’affaires.

Hercule Yamuremye, chargé de programme pays à la Banque africaine de développement a souligné que l’intérêt de l’étude réside aussi dans ses exemples inspirants : « Elle met en évidence des expériences réussies tant en matière de renforcement des capacités et de financement des micros et petites entreprises portées par les femmes qui ne manqueront pas d’inspirer des actions concrètes en Mauritanie ».

L’atelier marque également le lancement d’une dynamique collaborative nationale avec la perspective de reproduire les bonnes pratiques identifiées et de développer des partenariats stratégiques.

« Cette étude est d’une importance capitale. Elle dresse un état des lieux complet de nos associations de leurs capacités institutionnelles et de leurs besoins spécifiques », a déclaré Lematt Mint Megueya, présidente de l’Union mauritanienne des femmes entrepreneures et commerçantes (UMAFEC).

Organisé par la Division société civile et engagement communautaire de la Banque, l’atelier visait à jeter les bases d’un programme panafricain de renforcement des capacités des associations de femmes entrepreneures et d’amélioration de leur accès au financement.

La remise symbolique du rapport aux représentantes des associations mauritaniennes ouvre une nouvelle phase de coopération, où chaque association devient un acteur clé de la transformation économique du pays.

« L’avenir de l’Afrique s’écrit avec ses femmes entrepreneures. Ensemble, nous pouvons faire de cette étude un modèle continental de développement inclusif », a souligné Zeneb Touré.

La Banque africaine de développement a lancé en mai 2016, l’Initiative pour le financement en faveur des femmes en Afrique (AFAWA, acronyme en anglais pour Affirmative Finance Action for Women in Africa) afin de combler le déficit d’accès au financement des femmes en Afrique évalué à 42 milliards de dollars américains. À ce jour, AFAWA (https://apo-opa.co/3JcXfuy) s’est associée à 185 institutions financières pour acheminer plus de 1,2 milliard de dollars de financement aux entreprises dirigées par des femmes en Afrique.

La Banque dispose d’une Stratégie genre 2021-2025, à travers laquelle, elle travaille à « transformer les secteurs clés du continent en terrains d’opportunités accessibles, où les femmes, les filles, les hommes et les garçons, quelle que soit leur origine, bénéficient d’un accès et d’un contrôle égaux sur les ressources productives et bénéficient d’infrastructures et de services de soutien pour s’épanouir ».

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Frédéric Bambara
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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Le partenariat entre Ethiopian Airlines et la Banque africaine de développement pour le financement d’un méga-aéroport de 10 milliards de dollars prend son envol

Source: Africa Press Organisation – French

L’ambition de l’Éthiopie de construire un nouvel aéroport international qui rivalisera avec quelques-uns des plus grands aéroports du monde a pris son envol lundi avec une cérémonie de signature monumentale marquant le rôle de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en tant qu’arrangeur principal mandaté, coordinateur mondial et chef de file teneur de livre pour mobiliser près de 8 milliards de dollars sur les 10 milliards de dollars que nécessite ce mégaprojet.

La Banque prévoit de fournir un financement de 500 millions de dollars, sous réserve de l’approbation de son Conseil d’administration pour le projet.

La lettre de mandat a été signée par Lemma Yadecha, directeur commercial du groupe Ethiopian Airlines, et par Akinwumi Adesina, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, en présence du ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide.

Parmi les autres invités à la cérémonie figuraient le lieutenant-général Yilma Merdessa, président du Cnseil d’administration du groupe Ethiopian Airlines, Simplex Chithyola, ministre des Finances et des Affaires économiques du Malawi, Boutros Thok Deng, ambassadeur du Soudan du Sud en Éthiopie, Exkael Kabongo, chargé d’affaires de la République démocratique du Congo en Éthiopie, son homologue togolais, Thomas Deji et Nawa Sibongo, de la Zambie.  

Situé à 40 kilomètres au Sud d’Addis-Abeba, le tout nouvel aéroport international Bishoftu (BIA) aura une capacité annuelle initiale de 60 millions de passagers, qui pourra être portée à 110 millions avec 3,73 millions de tonnes de fret.

« La Banque africaine de développement est fière de s’associer à l’Éthiopie dans son projet d’expansion de la capacité opérationnelle et de la flotte d’Ethiopian Airlines », a déclaré M. Adesina, félicitant l’Éthiopie d’avoir placé « l’Afrique au premier rang de l’aviation mondiale ».

« Avec ses 75 ans d’existence, Ethiopian Airlines est la plus ancienne et la meilleure compagnie aérienne d’Afrique. Elle joue un rôle crucial dans l’intégration économique régionale, car elle relie les capitales, les populations et les marchés grâce à ses installations de fret de renommée mondiale », a ajouté le président du Groupe de la Banque africaine de développement.

Mesfin Tasew, PDG du groupe Ethiopian Airlines, qui était représenté à la cérémonie de signature par M. Yadecha, le directeur commercial, a quant à lui déclaré : « La signature de cette lettre de mandat marque une étape décisive vers la réalisation d’une passerelle panafricaine de classe mondiale qui stimulera le commerce intra-africain, l’intégration régionale, le tourisme et la connectivité mondiale ».

Les travaux de terrassement devraient commencer fin 2025, et la phase I devrait être achevée d’ici novembre 2029. Ce projet de plusieurs milliards de dollars comprendra une ville aéroportuaire dotée d’installations telles que des centres commerciaux, des hôtels, des zones de loisirs ainsi que des liaisons ferroviaires et autoroutières directes vers Addis-Abeba.

M. Adesina, qui effectuait sa dernière visite officielle en Éthiopie, a salué le « leadership visionnaire » du Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, qui, a-t-il souligné, transforme le pays « chaque heure, chaque jour, chaque semaine, à grande échelle. La rapidité et la grandeur sont désormais la marque de fabrique de l’Éthiopie. »

Il a résumé le partenariat de financement entre Ethiopian Airlines et la Banque comme un partenariat approprié entre la plus grande compagnie aérienne d’Afrique – avec un bilan particulièrement remarquable en matière de soutien à la réponse mondiale à la pandémie de Covid19 – et le plus grand financier d’infrastructures du continent, pour offrir un « changement de donne » pour l’aviation africaine et mondiale.

« Au cours des dix dernières années, sous ma présidence, la Banque a financé plus de 55 milliards de dollars d’infrastructures », a rappelé M. Adesina, s’engageant à « faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider l’Éthiopie à réaliser son rêve ».

Il a souligné que la Banque africaine de développement a accordé en 2016 un prêt institutionnel de 160 millions de dollars pour soutenir la modernisation et l’expansion de la flotte d’Ethiopian Airlines. 

« Je tiens à vous assurer que la Banque africaine de développement tiendra ses promesses, afin que l’Éthiopie puisse réaliser ce projet pour son peuple », a ajouté M. Adesina.

Le groupe Ethiopian Airlines et la Banque africaine de développement ont signé une lettre d’intention le 24 mars 2025 pour marquer leur partenariat dans le cadre du financement de ce projet phare.

La Banque a l’habitude de structurer et de mobiliser des financements auprès de banques commerciales, d’institutions de financement du développement et d’investisseurs institutionnels pour des projets structurés sur l’ensemble du continent.

Elle soutient plusieurs projets d’infrastructure transformateurs en tant qu’arrangeur principal mandaté, notamment le projet d’énergie éolienne Aysha en Éthiopie et le projet de chemin de fer à écartement standard Tanzanie-Burundi-République démocratique du Congo.

Au fil des ans, la Banque a exécuté avec succès des mandats de levée de financement pour des projets d’infrastructure à recours limité ainsi que pour des entreprises publiques de transport telles que Transnet, Portos e Caminhos de Ferro de Moçambique et la Ghana Airports Company.

L’aéroport international de Bishoftu desservira le trafic international de passagers et de marchandises, en complément de l’aéroport international de Bole, qui conservera les activités intérieures d’Ethiopian Airlines.

Le réseau en étoile d’Ethiopian Airlines, avec des plateformes sous-régionales, favorise la connectivité avec toute l’Afrique et avec le reste du monde. Grâce à ce projet d’aéroport, la vitesse, la fréquence et l’ampleur des liaisons entre les personnes, les biens et les services devraient augmenter de manière significative. Cette expansion correspond également à l’une des cinq grandes priorités de la Banque africaine de développement, qui est d’intégrer l’Afrique en supprimant les obstacles, en établissant des liens transfrontaliers et en permettant aux économies africaines de commercer, de voyager et de prospérer ensemble dans un environnement concurrentiel mondial.

Le groupe Ethiopian Airlines, la compagnie aérienne la plus prospère d’Afrique avec plus de 75 ans d’existence, a remporté pour la septième fois consécutive le prix Skytrax de la « Meilleure compagnie aérienne d’Afrique ».

Au cours de l’exercice fiscal qui s’est achevé le 30 juin 2025, la compagnie aérienne a enregistré un chiffre d’affaires record de 7,6 milliards de dollars, soit une croissance de 8 % en glissement annuel. Elle a transporté 19 millions de passagers, dont 15,1 millions sur des liaisons internationales et 3,9 millions à l’intérieur du pays.

Le groupe Ethiopian Airlines a alloué un total de 350 millions de dollars à la restauration des moyens de subsistance et à la réinstallation des communautés qui seront affectées par la construction de l’aéroport.

Pour lire le discours du président Adesina, cliquer ici (https://apo-opa.co/3UtVYBL).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Christin Roby
Chargée de la communication régionale pour l’Afrique de l’Est
Banque africaine de développement
media@afdb.org

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Le navire-hôpital le Global Mercy revient en Sierra Leone pour continuer à offrir des interventions chirurgicales et étendre la formation des professionnels de santé locaux

Source: Africa Press Organisation – French

Le Global Mercy™, le plus grand navire-hôpital civil au monde, exploité par l’ONG internationale Mercy Ships (https://MercyShips.Africa/), a accosté à Freetown pour effectuer sa troisième mission consécutive en Sierra Leone. Son retour marque une étape supplémentaire dans le renforcement de son partenariat avec le gouvernement sierra-léonais pour consolider le système de santé du pays et élargir l’accès à des opérations chirurgicales gratuites et sûres.  

Après une brève période de maintenance à Cadix, en Espagne, le navire restera à quai en Sierra Leone pendant dix mois afin d’offrir des chirurgies spécialisés et des formations en collaboration avec les autorités nationales et locales.  

Accueillant le navire pour la troisième fois, le Dr Austin Demby, Ministre de la Santé de la Sierra Leone, a réaffirmé l’importance de cette collaboration : « Mercy Ships accomplit deux missions essentielles pour nous : d’abord, l’ONG dispense des interventions chirurgicales indispensables à la population de ce pays. Ensuite, elle contribue à la formation de notre personnel de santé aux principes fondamentaux des soins aux patients et des interventions chirurgicales. Grâce à cela, non seulement vous fournissez un service essentiel aujourd’hui, mais vous laissez également un impact fort. Notre gouvernement en est vraiment satisfait et nous vous en sommes extrêmement reconnaissants. »  

Depuis 2023, le Global Mercy a réalisé plus de 3 600 opérations chirurgicales gratuites pour 3 240 personnes. Les programmes d’enseignement, de formation et de promotion de la santé (ETA) de Mercy Ships contribuent également à renforcer les capacités chirurgicales en Sierra Leone.  

Suzanne Thomas, Directrice du programme ETA chez Mercy Ships, a souligné la vision à long terme du programme : « Nous sommes ravis d’offrir des opportunités supplémentaires d’apprentissage à bord du Global Mercy et nous sommes impatients de poursuivre notre soutien au développement des services à l’hôpital Connaught et à la formation accréditée pour les professions essentielles par l’intermédiaire de l’université de Sierra Leone. »  

À ce jour, Mercy Ships a dispensé plus de 63 000 heures de formation à plus de 290 professionnels de santé sierra-léonais. La prolongation de son séjour permettra de poursuivre la collaboration avec les hôpitaux locaux et les professionnels de santé, conformément aux priorités nationales en matière de santé.  

Mercy Ships a déjà servi la Sierra Leone à sept reprises au cours des trois dernières décennies. Cette troisième mission consécutive souligne la force du partenariat en place.  

Le Dr Sandra Lako, Directrice de Mercy Ships en Sierra Leone, réitère l’engagement de Mercy Ships envers le pays : « Le retour très attendu du Global Mercy reflète la vision commune de Mercy Ships et du ministère de la Santé de combler le déficit en matière de capacités chirurgicales en Sierra Leone. Avec nos partenaires, nous investissons dans les professionnels de santé locaux qui continueront à transformer des vies et à créer un changement durable. »  

Les bénévoles internationaux du navire et l’équipage national sierra-léonais se préparent à entamer une nouvelle phase du programme chirurgical, notamment en chirurgie maxillo-faciale/de la tête et du cou, en chirurgie pédiatrique, orthopédique, plastique reconstructive, générale et ophtalmologique.  

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Contact : 
Ministère de la Santé de la Sierra Leone :  

Abdul S. Brima/James T. Kallay  
E-mail : communications@mohs.gov.sl
Site web : https://MOHS.Gov.sl/  

Mercy Ships :  
E-mail : International.media@mercyships.org
Site web : https://apo-opa.co/4fKdbAD/   

Visitez www.MercyShips.org pour plus d’informations.  

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Le traité sur les plastiques est une attaque directe contre le développement de l’Afrique – Les nations africaines doivent s’y opposer

Source: Africa Press Organisation – French


La deuxième partie de la cinquième session du Comité intergouvernemental de négociation du traité sur les plastiques se tient actuellement à Genève, en Suisse, où plus de 170 pays se réunissent pour discuter de la mise en œuvre d’un instrument juridiquement contraignant sur la pollution plastique. S’il est signé, ce traité réduirait les niveaux de production de plastiques à usage unique, ce qui causerait des dommages économiques considérables aux pays producteurs d’hydrocarbures, en particulier ceux d’Afrique.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) s’oppose fermement au projet de traité sur les plastiques. Si les intentions qui sous-tendent un tel traité peuvent découler de préoccupations environnementales dans les pays développés, sa mise en œuvre aurait des conséquences désastreuses pour l’industrie pétrochimique en Afrique. Ce traité freinerait considérablement la croissance de l’industrie pétrolière et gazière africaine, entraînant une augmentation de la précarité énergétique, un ralentissement de l’activité manufacturière, un blocage de l’industrialisation et une baisse des investissements essentiels dans le secteur chimique.

Les pays africains, en particulier le Gabon, le Ghana, l’Angola et le Sénégal, seraient les plus touchés par cet impact. Ces nations sont confrontées depuis longtemps à des défis économiques, mais elles possèdent d’importants gisements de pétrole et de gaz. Le Gabon détient 2 milliards de barils de pétrole et 1,2 billion de pieds cubes (tcf) de gaz ; le Ghana possède 1,1 milliard de barils de pétrole et 2,1 tcf de gaz ; le Sénégal 1 milliard de barils de pétrole et 120 tcf de gaz ; tandis que l’Angola possède 9 milliards de barils de pétrole et 11 tcf de gaz.

Ces ressources promettent de redresser l’économie africaine, principalement grâce aux opportunités offertes par la production pétrochimique. L’essor de l’industrie pétrochimique en Afrique s’accompagne d’une vague d’avantages économiques, allant des opportunités d’emploi à l’introduction de matériaux essentiels et de chaînes d’approvisionnement, en passant par le commerce mondial et l’innovation. La pétrochimie sera un catalyseur du développement dans des secteurs stratégiques tels que la santé, l’agriculture et les transports. Confrontée à une crise énergétique et alimentaire, l’Afrique a besoin de la pétrochimie pour améliorer les conditions de vie et garantir une croissance inclusive.

En s’opposant au traité sur les plastiques, les pays africains peuvent protéger leur chemin vers la sécurité énergétique, la croissance industrielle et la prospérité économique. Le Gabon, par exemple, fait des progrès significatifs vers la réduction de la pauvreté énergétique grâce à des investissements dans des projets pétroliers et gaziers. Avec un objectif de 220 000 barils par jour (bpj), le pays cherche à diversifier son économie en développant la pétrochimie et le traitement du GNL et du GPL. Parmi les projets majeurs figurent le terminal GNL de Cap Lopez, d’un coût de 2 milliards de dollars, qui sera mis en service en 2026, l’usine de GPL de Batanga et la raffinerie SOGARA, qui vise une production de 1,5 million de tonnes d’ici 2030.

Le traité sur les plastiques perturberait cette croissance et aurait un impact sur les efforts du Gabon pour renforcer son économie. Les projets pétroliers et gaziers en cours au Sénégal seraient également compromis par le traité. Après le démarrage des opérations du projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA) en 2025 et du champ pétrolier de Sangomar en 2024, le Sénégal poursuit ses efforts pour améliorer la sécurité énergétique nationale, faciliter le développement de nouvelles industries et stimuler le développement économique. Le projet GTA a une capacité de 2,3 millions de tonnes par an (mtpa), qui sera portée à 5 mtpa lors des phases suivantes. Sedin Engineering prévoit de construire une raffinerie et une usine pétrochimique dans le pays afin de tirer parti des ressources offshore pour produire des plastiques et des produits chimiques à forte valeur ajoutée. Le traité sur les plastiques limiterait ces activités.

Par ailleurs, l’ambitieux projet de parc pétrochimique du Ghana serait gravement affecté, ce qui compromettrait le développement industriel du pays. Le pays prévoit de développer un pôle pétrolier de 12 milliards de dollars à Jomoro qui, une fois toutes les phases achevées, comprendra trois raffineries de 300 000 bpj, cinq usines pétrochimiques, des installations de stockage et des infrastructures portuaires. Le traité sur les plastiques aurait un impact sur ce projet, qui pourrait améliorer considérablement la sécurité énergétique et alimentaire dans toute la région de l’Afrique de l’Ouest. L’Angola, deuxième producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne, prévoit d’accroître sa production pétrochimique dans le cadre de ses efforts pour diversifier son économie dépendante du pétrole. Dans le cadre du Plan directeur pour le gaz, qui vise à attirer 30 milliards de dollars d’investissements et à générer plus de 150 milliards de dollars de retombées économiques grâce au secteur du gaz naturel, l’Angola entend renforcer sa production pétrochimique et d’engrais, soutenant ainsi la création de nouvelles industries. Le traité sur les plastiques pourrait entraîner une baisse spectaculaire de la demande de pétrole, de gaz et de plastique, ce qui aurait un impact sur les progrès de l’Angola en matière de diversification et de croissance économique.

La Tanzanie, qui possède plus de 57 tcf de réserves de gaz, poursuit également plusieurs projets pétrochimiques et gaziers. Grâce au développement du projet Tanzania LNG, d’un montant de 42 milliards de dollars, le pays cherche à accélérer son industrialisation et à se positionner comme une plaque tournante mondiale pour le pétrole, le gaz et les produits dérivés. Des projets tels que le complexe Mbolea and Petrochemicals Company Kilwa en Tanzanie, qui vise une capacité de 3,8 millions de tonnes par an, sont essentiels à la réalisation de cet objectif. Une fois achevée, l’usine sera la plus grande usine de fabrication d’engrais en Afrique, produisant une variété de produits pétrochimiques, notamment de l’urée et de l’ammoniac. Le complexe devrait entrer en service commercial en 2028, mais si le traité sur les plastiques est signé, cela pourrait avoir un impact significatif sur la capacité du projet à obtenir un financement et à être mené à bien.

« L’AEC appelle les pays africains, en particulier le Gabon, le Ghana, l’Angola et le Sénégal, à rejeter ce traité. Nous exhortons ces pays à donner la priorité à leurs besoins énergétiques et industriels plutôt qu’à des programmes environnementaux externes qui ne correspondent pas aux priorités de développement de l’Afrique. Soutenir ce traité reviendrait à se tirer une balle dans le pied, ce qui n’a aucun sens pour l’avenir de l’Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

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La sécurité énergétique de l’Afrique en jeu alors que l’exploration du bassin Orange par Shell fait l’objet d’une bataille judiciaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le projet de Shell visant à explorer des gisements de pétrole et de gaz dans le bassin Orange en Afrique du Sud, qui a récemment obtenu l’autorisation environnementale de forer jusqu’à cinq puits en eaux profondes, fait désormais l’objet d’un recours devant les tribunaux de la part de groupes environnementaux et de communautés côtières. Si les contestations judiciaires font partie intégrante d’une gouvernance démocratique, il existe un large consensus sur la nécessité urgente de rationaliser les procédures d’autorisation en Afrique du Sud afin d’éviter les retards et les obstacles inutiles, en particulier ceux souvent causés par des ONG environnementales financées par des pays occidentaux. Accélérer l’approbation des projets énergétiques tout en mettant en place des mesures de protection responsables permettra de libérer le vaste potentiel de ressources du pays sans compromettre son patrimoine naturel.

Le paysage énergétique de l’Afrique du Sud est à la croisée des chemins. Le pays importe environ 70 % de sa consommation de pétrole, ce qui expose son économie à la volatilité des marchés mondiaux et aux chocs des prix. L’exploration offshore dans le bassin Orange offre une voie pragmatique pour renforcer la sécurité énergétique et réduire la dépendance vis-à-vis des importations coûteuses. Le projet de Shell, situé dans le bloc ultra-profond du Cap Nord, près de la majeure découverte de Venus en Namibie, qui devrait produire plus de 100 000 barils par jour, pourrait transformer l’Afrique du Sud et l’ensemble de la région de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Répondre aux préoccupations environnementales grâce à des mesures de protection rigoureuses

Les groupes environnementaux ont exprimé leurs inquiétudes quant aux impacts potentiels des forages et des études sismiques sur la vie marine. Cependant, l’autorisation accordée à Shell fait suite à une évaluation complète de l’impact environnemental et social intégrant des mesures de protection rigoureuses. Les études sismiques modernes utilisent des ondes sonores à basse fréquence soigneusement contrôlées, conçues pour minimiser les perturbations, et s’appuient sur des décennies de recherche et plus de 30 millions de dollars investis chaque année dans des technologies de surveillance et d’atténuation.

Plus de 35 études sismiques ont été menées au large des côtes sud-africaines au cours de la dernière décennie sans qu’aucun dommage significatif n’ait été constaté sur les écosystèmes marins. L’industrie pétrolière et gazière continue d’investir dans des innovations telles que la surveillance acoustique passive et les procédures de montée en phase afin de protéger les mammifères marins.

Shell prévoit de forer entre 3 500 et 3 200 mètres sous le niveau de la mer, ce qui en fera l’un des puits offshore les plus profonds au monde et le plus profond jamais tenté en Afrique du Sud. La société dispose de plans d’urgence solides pour faire face rapidement à des incidents rares tels que des éruptions, soulignant son engagement en faveur d’une exploration sûre et responsable dans les environnements en eaux ultra-profondes.

Appel urgent à une réforme judiciaire et réglementaire

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) demande instamment une réforme immédiate de la législation en matière de litiges et d’exploration pétrolière afin d’empêcher les recours judiciaires perturbateurs et sans fondement intentés par des ONG financées par des fonds étrangers, notamment Greenpeace, Just Stop Oil, Extinction Rebellion, The Green Connection et Natural Justice. Ces litiges menacent de mettre brusquement un terme à des projets vitaux, à des études sismiques et à des campagnes de forage, ce qui saperait la confiance des investisseurs et retarderait les progrès énergétiques de l’Afrique.

« La mise en œuvre de ces réformes permettra de protéger les infrastructures et les projets énergétiques sud-africains contre des obstacles juridiques injustifiés et d’établir un environnement réglementaire stable, essentiel pour les investissements à long terme. Cette stabilité est essentielle pour positionner l’Afrique comme une destination privilégiée pour les investissements dans le pétrole et le gaz et pour accélérer la croissance économique régionale », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Faire progresser la frontière énergétique offshore de l’Afrique

L’Afrique du Sud s’inscrit dans une tendance africaine plus large d’expansion du développement de l’énergie offshore. Des entreprises telles que TotalEnergies, Africa Oil Corp et Eco Atlantic intensifient leurs activités d’exploration, encouragées par des réformes réglementaires progressistes qui améliorent les conditions d’investissement. La récente loi sur le développement des ressources pétrolières en amont (Upstream Petroleum Resources Development Act) représente une étape importante dans l’accélération de l’exploration et de la production tout en préservant l’environnement.

Shell et d’autres entreprises énergétiques qui forent en Afrique du Sud vont stimuler la production énergétique nationale, créer des emplois et stimuler la croissance économique dans toute la région de la SADC. L’exploitation des ressources pétrolières et gazières de l’Afrique offre des avantages considérables : développement des compétences, génération de recettes publiques pour les programmes sociaux et la diversification économique, amélioration des infrastructures et sortie de la pauvreté énergétique pour de nombreuses communautés.

Équilibrer les besoins énergétiques pour l’avenir de l’Afrique

Si les énergies renouvelables sont nécessaires à la transition énergétique à long terme de l’Afrique, les combustibles fossiles restent aujourd’hui indispensables pour répondre à la demande croissante et alimenter la croissance économique. Un avenir énergétique juste et pragmatique reconnaît la nécessité de développer de manière responsable toutes les ressources disponibles.

Le projet Orange Basin de Shell incarne cette vision. Il constitue une opportunité de renforcer l’indépendance énergétique de l’Afrique du Sud, de stimuler la croissance économique et d’apporter des avantages tangibles aux communautés. L’AEC encourage toutes les parties prenantes – gouvernements, industrie et société civile – à travailler ensemble pour garantir que l’exploration se déroule en toute sécurité, de manière transparente et dans l’intérêt de tous les Africains.

Le recours devant les tribunaux souligne l’importance d’un dialogue ouvert et d’une procédure régulière, mais il ne doit pas occulter la nécessité urgente de faire avancer les projets de développement énergétique susceptibles de transformer le continent. L’Afrique mérite d’exploiter ses ressources au profit de ses populations, et des projets tels que l’exploration du bassin Orange par Shell sont essentiels pour cet avenir.

« L’Afrique est à l’aube d’une révolution énergétique qui peut stimuler une croissance durable et sortir des millions de personnes de la pauvreté. Il existe un large consensus sur la nécessité urgente de rationaliser le système d’octroi de permis en Afrique du Sud et de réformer le système judiciaire afin d’éviter les retards injustifiés causés par des groupes environnementaux financés par des fonds étrangers, tout en continuant à protéger l’environnement. Nous exhortons toutes les parties prenantes à se mobiliser pour soutenir Shell et les autres sociétés énergétiques qui forent en Afrique du Sud, ce qui permettra d’augmenter l’approvisionnement énergétique national, de créer des emplois et de stimuler la croissance économique dans toute la région de la SADC », déclare Ayuk.

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La Charte de la jeunesse appelle la jeunesse africaine à laisser un héritage d’espoir aux Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse des Nations Unies 2025, la Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org) exhorte les gouvernements, les organismes sportifs, les communautés et les jeunes leaders africains à s’unir autour d’un appel mondial à l’action afin que les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026 laissent un héritage durable d’espoir et d’opportunités aux jeunes du continent.

Les Jeux de Dakar seront le tout premier événement olympique organisé sur le sol africain – un moment marquant pour le Comité international olympique et une opportunité unique pour la jeunesse africaine.

« Dakar 2026 doit être plus qu’un spectacle sportif ; il doit être l’étincelle d’un mouvement continental qui mobilise, équipe et responsabilise nos jeunes », a déclaré le professeur Geoff Thompson MBE FRSA DL, fondateur et président de la Charte de la jeunesse. « La jeunesse africaine est la population la plus jeune et celle qui croît le plus rapidement au monde. Nous devons canaliser son talent et son énergie vers la construction de communautés pacifiques, prospères et durables. »

Une opportunité d’héritage pour tous – #LegacyOpportunity4All

Depuis 1993, la Charte de la jeunesse œuvre dans toute l’Afrique, des programmes post-apartheid dans les townships en Afrique du Sud à la formation de coachs sociaux en Namibie, en passant par le développement du leadership des jeunes au Ghana, au Nigéria et au Kenya. Cette expérience a démontré que le sport, associé à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à l’action environnementale, peut transformer des vies.

Pour Dakar 2026, la Charte de la jeunesse propose un programme panafricain d’héritage pour la jeunesse qui permettra de :

1.     Former des milliers de « coachs sociaux » dans les 54 pays africains, en utilisant les Jeux comme catalyseur pour développer le mentorat et le leadership des jeunes ;

2.     Créer des campus communautaires en zones urbaines et rurales afin d’offrir un lieu où aller, une activité et quelqu’un à qui montrer – des espaces sûrs pour le sport, l’apprentissage, la culture et l’entreprenariat ;

3.     Aligner tous les projets sur les ODD des Nations Unies, en garantissant un impact mesurable sur la santé, l’éducation, l’égalité des sexes, la paix, l’action climatique et les partenariats.

De Dakar à chaque communauté africaine

Les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 peuvent inspirer et activer des programmes bien au-delà du Sénégal :

• En Afrique du Sud, les initiatives inspirées par Mandela de la Charte de la Jeunesse montrent comment le sport peut unir des communautés divisées et impulser le changement social.

• Au Nigéria et au Ghana, le sport crée déjà des opportunités d’emploi pour les jeunes, du coaching aux médias numériques en passant par la gestion d’événements.

• Au Kenya et en Ouganda, les programmes sportifs communautaires améliorent les résultats en matière de santé et favorisent la rétention scolaire, en particulier chez les filles.

• Dans tout le Sahel, des interventions axées sur le sport sont utilisées pour promouvoir la paix, la résilience et la sensibilisation au changement climatique dans les zones en proie à l’instabilité.

Un appel aux dirigeants africains

La Charte de la Jeunesse appelle :

• Union africaine et États membres : Intégrer le sport au service du développement et de la paix dans les plans de développement nationaux et l’Agenda 2063 de l’UA.

• Secteur privé et philanthropie africains : Investir dans les infrastructures sportives communautaires et les programmes pour la jeunesse dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises et des stratégies de valeur partagée.

• Jeunes leaders africains : Prendre l’initiative de concevoir et de mettre en œuvre des projets qui répondent aux besoins locaux, en utilisant Dakar 2026 comme plateforme de lancement.

• CIO et partenaires internationaux : S’engager à investir à long terme dans la jeunesse africaine, en veillant à ce que l’héritage des Jeux de Dakar soit construit et maintenu bien au-delà de 2026.

De Dakar à 2030

À seulement cinq ans de la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies à l’horizon 2030, Dakar 2026 offre à l’Afrique une occasion unique de démontrer un impact authentique et factuel sur le développement de la jeunesse. La vision #LegacyOpportunity4All de la Charte de la jeunesse s’inscrit dans la stratégie Olympism365 du CIO et dans le plan Jeunesse2030 des Nations Unies, garantissant que le sport est un moteur de croissance inclusive et durable.

« Des stades de Dakar aux rues et villages d’Afrique, nous pouvons créer une génération de jeunes qui voient le sport non seulement comme un jeu, mais aussi comme une voie vers l’éducation, la paix, l’action climatique et l’égalité des chances », a conclu Thompson.

Téléchargez la Charte de la Jeunesse, Essai pour la Journée Internationale de la Jeunesse des Nations Unies et Note d’information sur l’héritage de Dakar 2026 : Charte de la Jeunesse – De la rhétorique à la réalité : Appel mondial à l’action pour le sport au service du développement et de la paix

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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À propos de la Charte de la Jeunesse :
Fondée en 1993 à Manchester, au Royaume-Uni, la Charte de la Jeunesse est une ONG accréditée par les Nations Unies forte de trois décennies d’expérience dans la mise en œuvre d’initiatives de sport au service du développement et de la paix au Royaume-Uni et à l’international. Sa mission est d’engager, d’équiper et d’autonomiser les jeunes par le sport, l’art, la culture et les activités numériques, créant ainsi des opportunités de transmission durable pour tous.

La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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Les opérateurs et développeurs énergétiques rejoignent African Energy Week (AEW) 2025 dans le cadre de la campagne d’électrification de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Marqué par une forte augmentation du déploiement des énergies renouvelables, une activité croissante sur les marchés régionaux et des partenariats stratégiques entre les secteurs public et privé, le paysage énergétique africain évolue rapidement. Alors que le continent s’oriente vers l’électrification universelle et la résilience énergétique, les principaux leaders du secteur sont prêts à partager leurs stratégies et leurs perspectives lors de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap.

La société d’énergie solaire Genesis Energy Group a récemment signé un accord de collaboration stratégique avec la société saoudienne Desert Technologies afin d’accélérer le déploiement des énergies propres en Afrique. Cet accord porte sur le développement et le transfert de projets communs, renforçant ainsi la capacité de l’Afrique à mettre en œuvre des systèmes solaires distribués à grande échelle. Il intervient dans un contexte où le portefeuille de projets de la société ne cesse de s’étoffer, avec une capacité installée qui dépasse désormais 4,5 GW. Parmi les autres initiatives de premier plan de Genesis Energy Group, citons un système de 334 MW pour la raffinerie de Port Harcourt au Nigeria, ainsi que le déploiement d’une capacité de 1 GW dans la région de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. La société développe également le Lagos Green Hydrogen Park, ainsi qu’une plateforme d’énergie renouvelable de 10 milliards de dollars visant à combler le déficit énergétique de l’Afrique grâce à des systèmes distribués intégrés. Akinwole Omoboriowo, président-directeur général de Genesis Energy Group, devrait présenter la stratégie à long terme de la société en matière de projets et d’investissements lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025.

Par ailleurs, Stephen Dihwa, directeur du centre de coordination du Southern African Power Pool (SAPP), donnera un aperçu de la croissance et de l’intégration du marché transfrontalier de l’électricité dans la région de l’Afrique australe. Créé en 1995, le SAPP est une plateforme dédiée au négoce d’électricité, à la connexion au réseau et à la fiabilité dans toute la région. En février 2025, le SAPP a enregistré une augmentation de 103 % du chiffre d’affaires du marché concurrentiel, atteignant 16,3 millions de dollars, tandis que les volumes négociés ont atteint près de 120 GWh. Ces tendances témoignent d’un engagement accru des services publics, de l’amélioration des outils de prévision et d’une confiance croissante dans le négoce d’électricité à court terme. Les analyses de Dihwa lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025 porteront sur l’impact du SAPP sur l’amélioration de l’électrification ainsi que sur les opportunités d’investissement à venir.

Le Gabon fait également des progrès en matière de connectivité. La société publique Gabon Power Company a récemment lancé les travaux de génie civil pour la centrale à gaz de 125 MW d’Owendo avec le fabricant Wärtsilä, dans le cadre d’un modèle de production indépendante d’électricité. La société a également achevé récemment la première phase de la centrale solaire de Plaine Ayémé, près de Libreville, qui devrait produire 30 MW et alimenter jusqu’à 300 000 foyers. Ces deux projets s’inscrivant dans la stratégie à long terme du Gabon en matière d’électrification et d’industrialisation, Philippe Ossoucah, PDG de Gabon Power Company, est bien placé pour donner un aperçu des projets de la société et de son rôle dans l’avenir énergétique bas carbone du Gabon.

Parallèlement, alors que la société accélère ses investissements dans la distribution de gaz, les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques au Nigeria, le conglomérat énergétique intégré Levene Energy est un acteur dynamique de la sécurité énergétique et de l’industrialisation du pays. La société détient des licences de distribution de gaz à Ibeju-Lekki et Badagry-Seme, déploie des pipelines à faible émission de carbone par l’intermédiaire d’Aegon Distribution et fait progresser la fabrication de panneaux solaires photovoltaïques et l’électrification rurale avec l’Agence nigériane pour l’électrification rurale. À ce titre, Omobola Omofaiye, directeur général de LPV Technologies chez Levene Energy, aura l’occasion d’expliquer comment le modèle verticalement intégré de la société permet l’expansion des infrastructures, le développement du potentiel local et l’accès à l’énergie dans les zones reculées.

« Le secteur énergétique africain se trouve à un moment charnière, où des partenariats solides et des investissements stratégiques libèrent un potentiel énorme tout au long de la chaîne de valeur. Ces initiatives reflètent une évolution plus large vers des modèles qui privilégient les infrastructures, la création de valeur locale et la croissance industrielle. Le travail mis en œuvre par ces différentes entreprises témoigne d’un effort soutenu pour apporter des solutions à long terme et évolutives aux défis énergétiques du continent », déclare Tomás Gerbasio, vice-président des relations commerciales et stratégiques de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de la AEW : Invest in African Energies :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

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