Burundi : Le Président Ndayishimiye présente des excuses publiques pour des injustices et discriminations commises par les régimes post-coloniaux aux peuples autochtones et promet des mesures de réparation

Source: Africa Press Organisation – French


A l’occasion de la Journée Internationale des Peuples Autochtones célébrée ce samedi au Stade de Buganda, en province de Bujumbura, le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a présenté, au nom du Gouvernement, des excuses publiques aux peuples autochtones pour les injustices et discriminations qu’ils ont subies pendant des années.

Dans son discours, le Chef de l’État a souligné que ces injustices, infligées notamment aux Batwa et dans certains cas à d’autres Burundais comme ceux issus de l’ethnie Hutu, trouvent leur origine dans la politique coloniale de division et de domination. Une politique malheureusement perpétuée par les régimes successifs marqués par la mauvaise gouvernance.

« Cette journée est une occasion de réfléchir aux conséquences de cette gouvernance héritée de la colonisation, afin d’éradiquer définitivement la discrimination », a-t-il déclaré.

Souhaitant tourner la page de ces injustices, le Président Ndayishimiye s’est engagé à prendre des mesures concrètes : l’octroi de terres cultivables et d’habitation aux Batwa, la promotion de leur accès à une éducation de qualité et leur représentation accrue dans les instances de prise de décision. « Je me dois d’agir en bon père de famille. Aucun Burundais ne doit être victime de discrimination », a-t-il insisté, appelant également les autres dirigeants à incarner les valeurs d’équité, de justice et d’inclusion.

Par ailleurs, le Chef de l’État a lancé un appel à l’Organisation des Nations Unies, l’invitant à soutenir les efforts de réparation, étant donné que ce sont les colonisateurs envoyés par elle, notamment les Belges, qui ont posé les bases de ces inégalités.

Notons que cette édition de la Journée Internationale des Peuples Autochtones a été célébrée sous le thème : « Peuples autochtones du Burundi et intelligence artificielle : défendre les droits, façonner l’avenir. »

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Bossangoa : Clôture d’une campagne de sensibilisation inédite sur les droits humains

Source: Africa Press Organisation – French


La ville de Bossangoa, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham, a marqué, le 7 août 2025, la fin de la Semaine des droits de l’homme par une cérémonie officielle placée sous le signe de l’engagement citoyen. Présidée par le gouverneur de l’Ouham, Barthélémy Wilikon, et en présence de la cheffe du bureau régional de la MINUSCA, Bernadette Lukonde, cette rencontre a clôturé une large campagne de sensibilisation aux droits humains, lancée en février 2025 à l’échelle de la préfecture, avec le soutien actif de la Section Droits de l’homme de la mission onusienne.

Contrairement aux approches classiques souvent limitées aux cadres institutionnels, cette initiative a su descendre au niveau local pour toucher la population à travers des outils accessibles, notamment le théâtre, les débats publics et la création de structures communautaires.

L’un des exemples les plus visibles est le Club des droits de l’homme de Bossangoa, mis en place en mai. Composé essentiellement de jeunes, ce club s’est donné pour mission de sensibiliser la population aux droits fondamentaux à travers des moyens créatifs.

Pour Sadrack Datoloum, membre actif du club, l’objectif est clair : « À travers le théâtre, nous avons voulu illustrer les conséquences de la méconnaissance des droits humains au sein de notre communauté. Les jeunes que nous sommes doivent en être les premiers ambassadeurs ici à Bossangoa ».

Cette approche participative est saluée par les autorités locales, qui reconnaissent l’impact concret des actions menées sur le terrain. Le gouverneur de Yadé, Barthélémy Wilikon, souligne notamment l’importance de la collaboration avec la MINUSCA : « La MINUSCA a contribué efficacement, d’abord à la restauration de l’autorité de l’État, mais aussi à l’enracinement de la culture des droits humains », a-t-il déclaré.

Un message partagé par Bernadette Lukonde, cheffe du bureau régional de la MINUSCA, qui réaffirme l’engagement de la mission onusienne : « À travers la Division des Droits de l’homme, nous resterons un partenaire engagé et solidaire, aux côtés des autorités locales, de la société civile et du peuple centrafricain, pour que la dignité humaine ne soit jamais négociable, et pour que la justice l’emporte sur l’impunité », a-t-elle indiqué.

Un enjeu local devenu priorité collective

Dans un contexte où les défis en matière de droits humains restent nombreux, la mobilisation observée à Bossangoa montre qu’un changement de mentalité est en cours. En misant sur l’éducation populaire, la jeunesse et la culture comme vecteurs de transformation, la campagne a jeté les bases d’un engagement local durable.

La question qui se pose désormais est celle de la continuité. Pour les membres du Club des droits de l’homme, comme pour les autorités locales et la MINUSCA, maintenir cette dynamique sera essentiel pour ancrer les droits humains au cœur du vivre-ensemble à Bossangoa et dans toute la région.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Le Président à l’écoute de la diaspora gabonaise en Turquie

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de sa visite d’État en Turquie, le Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a rencontré ce jour la communauté gabonaise établie en Turquie, lors d’un échange fraternel à Ankara.

Ce moment de dialogue, placé sous le signe de la proximité et de l’écoute, a permis aux représentants de la diaspora d’exprimer leurs préoccupations : difficultés d’accès aux stages et à l’emploi, lenteurs administratives, retards dans le paiement des bourses. Ils ont également réaffirmé leur volonté de contribuer activement au développement du Gabon après leurs études.

Attentif et réceptif, le Chef de l’État a salué leur engagement et leur patriotisme. Il a assuré que les préoccupations soulevées seront transmises aux instances compétentes pour un suivi approprié.

Cette rencontre témoigne de l’engagement du Président à maintenir un lien fort avec la diaspora et à faire d’elle un acteur clé de la transformation nationale.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Vérification des listes électorales, la United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) et l’Nationale des Elections (ANE) mobilisent les citoyens à travers le pays

Source: Africa Press Organisation – French


Lancée officiellement le 19 juillet 2025, l’opération d’affichage des listes électorales s’est poursuivie jusqu’au 28 juillet, avec une prolongation dans certaines préfectures afin de respecter la durée réglementaire. Déployée sur l’ensemble du territoire centrafricain, cette étape du processus électoral a bénéficié du soutien de la MINUSCA, qui a organisé, en partenariat avec l’Autorité nationale des élections (ANE), des campagnes de sensibilisation pour inciter les citoyens à vérifier leur inscription dans leur centre de vote. Cette démarche permet à chaque électeur de confirmer sa présence sur la liste et de s’assurer de la reconnaissance de ses droits.

Ces opérations offrent également la possibilité de déposer des recours pour corriger ou ajouter un nom manquant.

À Bossangoa, le processus électoral est bien engagé. Pour encourager la mobilisation des populations, la MINUSCA organise des séances d’information et de sensibilisation, ciblant particulièrement les femmes et les jeunes. La Mission onusienne s’est rendue dans un quartier du deuxième arrondissement, où une cinquantaine d’habitants, dont une trentaine de femmes, ont répondu présent. En multipliant ces séances de sensibilisation à travers Bossangoa, plusieurs électeurs ont pu aller vérifier leur nom sur les listes.

Les leaders locaux apprécient cet engagement. « Le travail que fait la MINUSCA pour les élections est très important. Elle apporte des informations essentielles ; beaucoup de gens sont mal informés. Quand la MINUSCA vient directement dans les quartiers, c’est vraiment salutaire. Chacun sait désormais ce qu’il doit faire », souligne Jean-Marie Mokomokoena, chef de quartier, qui insiste sur la nécessité de voter dans l’intérêt de la communauté.

À Zemio, dans le Haut-Mbomou, l’opération d’affichage des listes électorales provisoires a démarré le 25 juillet 2025. Malgré les défis sécuritaires sur les axes, la Délégation Sous-préfectorale des Élections (DSPE) et les autorités locales ont mis en place des stratégies pour permettre à tous ceux qui se sont inscrits de venir vérifier leurs noms.

Sylvain Gassikpio, Président de la DSPE à Zemio, a appelé tous les citoyens à se rendre en grand nombre aux centres d’inscription afin de vérifier leurs noms ; des agents électoraux sont présents pour traiter les réclamations. « Nous avons lancé l’opération d’affichage pour que chaque électeur vienne au centre vérifier les informations le concernant. Des agents sont disponibles pour faire des corrections en cas de mauvais enregistrement du nom ou de la photo. Concernant ceux qui ont fui les récentes tensions dans la ville, s’il y a des parents qui ne peuvent pas venir ou qui sont allés loin, ils ont des parents ici qui peuvent venir vérifier le nom des parents si c’est bien écrit ; s’il y a des réclamations, ils peuvent les faire avec nos agents sur place », a-t-il déclaré.

À la mairie centrale de Bambari, l’affichage de la liste électorale a permis aux futurs électeurs de s’assurer que leur nom est bien enregistré sur la liste. Dimitri Zacharie Baléidjio est parmi les premiers à consulter les tableaux. « J’ai retrouvé mon nom sur la liste. Il n’y a rien à rectifier sur mon identité ; j’invite mes frères et sœurs à venir chercher leurs noms », a-t-il dit.

Pour Jephté, autre habitant de Bambari, la vérification de la liste a révélé une erreur. « J’ai constaté une légère modification sur ma date de naissance et je suis venu faire une réclamation pour que ça soit rectifiée. Je suis rassuré que ça sera fait », a-t-il affirmé.

Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA, Joel Ndoli Pierre, Porte-parole par intérim de la Mission, a souligné le soutien au processus électoral par un appui technique, logistique, opérationnel et sécuritaire à l’Autorité nationale des élections pour l’affichage des listes électorales provisoires. En complément à cet appui opérationnel, la MINUSCA a soutenu 32 activités de sensibilisation et d’éducation civique touchant 2396 participants, dont 67 % de femmes.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) salue l’accueil et la gestion exemplaires des réfugiés congolais au Burundi

Source: Africa Press Organisation – French


Ce jeudi 8 août 2025, le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a reçu au Palais Ntare Rushatsi, une délégation conduite par M. Mamadou Dian Baldé, Directeur du Bureau régional du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) pour l’Afrique de l’Est, la Corne de l’Afrique et les Grands Lacs. Cette visite avait pour objectif de transmettre un message de félicitations et de reconnaissance au peuple burundais pour l’accueil, la gestion et l’assistance apportés aux réfugiés en provenance de la République Démocratique du Congo (RDC).

Au cours de l’entretien, M. Mamadou Dian Baldé a salué les efforts et l’esprit d’humanité qui caractérisent le Burundi dans sa prise en charge des réfugiés congolais ayant fui les violences dans l’est de la RDC. Il a souligné que le Burundi a mis en place les conditions nécessaires permettant à certains réfugiés disposant de moyens financiers, de subvenir eux-mêmes à leurs besoins, et a exprimé la reconnaissance du HCR pour ces dispositions.

La délégation a également plaidé pour que les réfugiés ayant les moyens de s’installer à Bujumbura ou dans d’autres localités en dehors des camps puissent le faire, à condition qu’ils soient préalablement enregistrés.

Par ailleurs, M. Mamadou Dian Baldé a évoqué la situation des réfugiés burundais vivant dans la Sous-Région et souhaitant rentrer au pays. Il a encouragé la mise en place des conditions facilitant leur retour volontaire et leur réintégration sociale dans les meilleures conditions.

Le Chef de l’État, après avoir souhaité la bienvenue à son hôte, a réaffirmé que le Burundi est aujourd’hui paisible, engagé à soutenir d’autres nations dans leurs efforts de paix. Il a rappelé que les réfugiés congolais ont bénéficié de l’hospitalité légendaire du peuple burundais et a remercié tous ceux qui ont déjà contribué à leur assistance. Il a également invité le HCR à poursuivre son appui au Burundi pour garantir le bien-être de ces populations vulnérables.

Concernant le retour des réfugiés burundais de la sous-région, le Président Ndayishimiye a assuré que le pays est prêt à les accueillir et à faciliter leur réinstallation. Pour ceux qui n’ont plus de repères en termes de terres d’origine, des terres seront mises à leur disposition afin de favoriser leur intégration socioéconomique.
Quant aux réfugiés congolais ayant des moyens de s’installer à Bujumbura ou dans d’autres localités en dehors des camps, leurs cas seront étudiés cas par cas pour question de sécurité.

Le Chef de l’État a conclu l’entretien en souhaitant à M. Mamadou Dian Baldé un agréable séjour au Burundi et en réitérant sa volonté de renforcer la coopération avec le HCR au service des réfugiés.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Banque africaine de développement approuve un don de plus de cinq millions de dollars pour renforcer l’environnement des partenariats public-privé en Gambie, en Guinée Bissau, à Madagascar et au Togo

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé le 27 juin 2025, à Abidjan un don de 5,3 millions de dollars américains pour mettre en œuvre le Projet de renforcement de l’environnement partenariat public-privé pour la promotion des investissements privés en Gambie, en Guinée Bissau, à Madagascar et au Togo.

Le projet sera financé par la Facilité d’appui à la transition de la Banque (en son pilier III : soutien aux interventions critiques en matière de renforcement des capacités et d’assistance technique). Créée en 2008, la Facilité fournit des ressources concessionnelles supplémentaires aux pays en situation de fragilité et de conflit.

Le projet a pour objectif de renforcer l’environnement des partenariats public-privé des quatre pays dans le but de catalyser les investissements privés.

Déclinée en trois composantes, la mise en œuvre du projet prévoit dans la première, un appui au renforcement de l’environnement des partenariats public-privé. Cette composante vise à rendre le cadre environnemental du partenariat public-privé plus cohérent et attractif pour le secteur privé, à opérationnaliser le dispositif institutionnel du partenariat public-privé et à renforcer les capacités des acteurs afin de permettre aux autorités contractantes de structurer et de négocier des contrats plus équilibrés.

La deuxième composante est relative au renforcement de la participation du secteur privé aux partenariats public-privé, particulièrement le secteur privé local.  Elle servira de cas pratique aux acteurs du partenariat pour Ieur permettre de se familiariser aux différentes étapes d’un cycle de projet, tout en utilisant les outils développés dans la première composante.

La troisième composante consistera en la mise en place d’une cellule de gestion de projet stable et performante, tout en s’assurant que l’environnement de mise en œuvre du projet est propice à un pilotage adéquat et à une supervision stratégique et opérationnelle pertinente par les autorités. Elle vise également à assurer une bonne capitalisation des acquis du projet et la visibilité sur ses résultats.

« Le Projet permettra à la Banque africaine de développement de poursuivre ses efforts de renforcement de l’environnement des affaires et de promotion du secteur privé déjà initié dans les quatre pays à travers les différentes opérations susmentionnées. Il est structuré de manière à s’aligner aux trois piliers du cadre stratégique de partenariat public-privé, contribuant ainsi à son opérationnalisation », a expliqué Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Maloum : des consultations et des soins de santé gratuits pour les ex-combattants et la population !

Source: Africa Press Organisation – French


Les 5 et 6 août 2025, une mission médicale conjointe des contingents mauritaniens, népalais, congolais et rwandais, appuyée par le personnel du centre de santé local de Maloum, a permis de consulter et de prendre en charge des ex-combattants, des membres des Forces armées centrafricaines et la population locale. Cette opération a permis de soigner 242 personnes, dont 44 ex-combattants, 97 femmes et 67 enfants. Les infections courantes rencontrées sont le paludisme, les gastro-entérites et des infections cutanées. C’était à l’occasion de l’opération du processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des ex-combattants de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC).

L’objectif principal de cette opération est de permettre aux ex-combattants démobilisés de bénéficier de soins de santé afin de leur permettre une réintégration réussie, tout en faisant profiter la population à cette opération.

« Nous avons jugé important d’apporter un plus au processus de DDR à travers cette opération sanitaire », nous explique le Lieutenant-Docteur Moulay Naty, coordinateur de l’opération. « Les cas les plus nombreux reçus ces deux jours sont liés à des infections dues aux conditions de vie des ex-combattants, au paludisme et à des cas de gastro-entérite chez la population », résume-t-il avant de relever l’atmosphère calme et paisible qui a régné durant les deux jours de l’opération.

Les autorités de Maloum, les ex-combattants et la population ont chaleureusement remercié les contingents et les sections impliqués dans cette opération, tout en plaidant pour sa répétition régulière.

« Nous sommes contents par rapport au processus DDR en cours, qui est déjà un bon signe de la paix », relève l’adjoint au maire de Maloum, Aboubakar El Maaloumn. « Nous remercions vivement la MINUSCA, surtout les contingents qui ont consulté et distribué des médicaments gratuitement à la population qui souffre énormément », a-t-il ajouté.

Le Col Moussa, au nom des ex-combattants, a également exprimé leur reconnaissance à la MINUSCA pour les différentes actions entreprises à leur endroit. « Depuis le début du désarmement ici à Maloum, la MINUSCA a été à nos côtés et nous espérons que cet appui ne va pas s’arrêter là », a-t-il déclaré.

La population est aussi satisfaite de cette opération, comme le relève avec joie Sadia Bouki, dont l’enfant a été traité : « J’ai amené mon enfant aujourd’hui, on l’a vu et on nous a donné des médicaments, gratuitement ».

À la maternité de Maloum, des dons en matériels médicaux ont été remis. « Ils nous ont offert des gants stériles, des bandes, des pinces… beaucoup de choses qui nous manquaient », se réjouit Ebengue Jocelyne, matrone au centre de santé de Maloum.

Et Kadidja Maloum, présidente locale de l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA), de renchérir : « Grâce à la MINUSCA, les femmes enceintes ou non, les enfants… de différentes couches sociales ont reçu des soins et médicaments gratuits ces deux jours. Nous sommes très reconnaissants ».

En plus des soins de santé, 222 moustiquaires ont été distribuées aux ex-combattants et à la population de Maloum. Le but de cette distribution est de contribuer au renforcement de la lutte contre le paludisme et autres infections évitables par l’utilisation des moustiquaires imprégnées.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

La Foire Commerciale Intra-Africaine 2025 accueille Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP) en tant que Partenaire officiel principal

Source: Africa Press Organisation – French


La Foire Commerciale Intra-Africaine 2025 (IATF2025), premier forum Africain dédié au commerce et à l’investissement, est ravie d’annoncer qu’Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP), une entreprise panafricaine spécialisée dans le développement industriel et des infrastructures qui conçoit et exploite des écosystèmes industriels à grande échelle à travers l’Afrique, devient son Partenaire Officiel. La foire se tiendra du 4 au 10 Septembre 2025 à Alger, en Algérie.

L’IATF est organisée par Afreximbank, en collaboration avec la Commission de l’Union Africaine et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). L’IATF 2025 sera accueillie par la République Algérienne Démocratique et Populaire, et devrait attirer plus de 2 000 exposants venus de toute l’Afrique et d’ailleurs. Cet événement biennal vise à stimuler le commerce intra-africain et à mettre en avant les opportunités d’investissement sur le continent, avec des projections de plus de 44 milliards de dollars US en accords commerciaux et d’investissement. L’édition de cette année sera marquée par une forte présence d’entreprises de production et de services, ainsi que par un forum dédié à l’investissement et au commerce axé sur la promotion de l’intégration économique de l’Afrique.

Arise IIP, une coentreprise entre Africa Finance Corporation (AFC), Equitane et le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), une filiale d’Afreximbank, identifie les lacunes industrielles des pays africains et conçoit des solutions adaptées pour permettre la transformation durable et locale des matières premières, stimuler les exportations et promouvoir le commerce. Sa mission est d’accélérer l’industrialisation en Afrique en créant des Parcs Industriels (PI) et des zones de transformation adaptées aux besoins et aux opportunités locaux.

Mme Kanayo Awani, Vice-Présidente Exécutive d’Afreximbank, en charge du Commerce Intra-africain et du Développement des Exportations, , a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir Arise IIP en tant que partenaire privilégié de l’IATF2025. Arise IIP et Afreximbank ont établi un partenariat stratégique de collaboration au cours des dernières années dans le but de stimuler l’industrialisation et le développement du commerce à travers l’Afrique. Ce partenariat repose sur des objectifs communs : promouvoir le commerce intra-africain, faciliter la croissance industrielle et renforcer la position de l’Afrique dans les chaînes de valeur mondiales ».

M. Amit Agrawal, Directeur de l’Exploitation, Arise IIP : « Nous sommes honorés de nous associer une nouvelle fois à la Foire Commerciale Intra-Africaine. L’IATF offre une plateforme unique et puissante pour mettre en relation les principaux acteurs engagés dans la promotion de l’industrialisation et de l’intégration économique de l’Afrique. Notre participation à l’IATF 2023 nous a permis de mettre en lumière l’immense potentiel de l’industrie manufacturière locale à travers notre Journée nationale, et nous sommes impatients de poursuivre sur cette lancée. Chez Arise IIP, nous sommes convaincus que le commerce intra-africain est essentiel pour libérer tout le potentiel industriel du continent. L’IATF 2025 offre une occasion unique de forger de nouveaux partenariats, d’attirer des investissements et d’accélérer le développement d’écosystèmes industriels durables et inclusifs à travers l’Afrique. »

Arise IIP opère dans plusieurs pays d’Afrique à travers les projets phares suivants : la Zone économique spéciale du Gabon (GSEZ) au Gabon, la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) au Bénin, la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) au Togo, la Zone économique spéciale de Bugesera (BSEZ) au Rwanda, la Plateforme industrielle de la zone franche de Remo (IPRFZ) au Nigeria, entre autres.

Pour participer à l’IATF2025, veuillez consulter le site www.IntrAfricanTradeFair.com.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse : 
media@intrafricantradefair.com 
press@afreximbank.com

À propos d’ARISE IIP :
ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP) est un développeur et opérateur panafricain de parcs industriels de classe mondiale. ARISE IIP identifie les opportunités dans les chaînes de valeur commerciales et industrielles à travers l’Afrique, conçoit, finance, construit et exploite les infrastructures nécessaires, jouant ainsi un rôle catalyseur dans l’accompagnement des pays dans leur transition vers une économie industrielle. Animé par la recherche d’une croissance verte, ARISE IIP a pour ambition de soutenir le développement du potentiel industriel du continent tout en compensant ses émissions de carbone et son impact sur le climat.

À propos de la Foire Commerciale Intra-Africaine (IATF) :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union Africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), la Foire Commerciale Intra-Africaine (IATF) vise à fournir une plateforme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir l’intensification du commerce et des investissements intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). L’IATF rassemble des acteurs continentaux et mondiaux afin de présenter et d’exposer leurs biens et services et d’explorer les opportunités commerciales et d’investissement sur le continent. Elle offre également une plateforme pour partager des informations sur le commerce, l’investissement et les marchés avec les parties prenantes et permet aux participants de discuter et d’identifier des solutions aux défis auxquels sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africains. Outre les participants africains, la foire est également ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui apportent des biens d’investissement, ainsi qu’à ceux qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir la transformation du continent par l’industrialisation et le développement des exportations.

Zambie : la Banque africaine de développement s’engage à appuyer la croissance du secteur privé local lors de la Conférence sur l’investissement

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org/) a réaffirmé son ferme soutien à la transformation de la Zambie emmenée par le secteur privé lors d’une session parallèle stratégique organisée à l’occasion de la première édition de la Conférence internationale « Investir en Zambie » (IZIC, en anglais) tenue à Lusaka.

Cette session parallèle de haut niveau, sur le thème « Catalyser la croissance du secteur privé : ouvrir la boîte à outils de financement de la Banque africaine de développement en Zambie », a rassemblé avec succès plusieurs entreprises privées, des institutions financières, des partenaires au développement et des administrations publiques.

Raubil Olaniyi Durowoju, chef du bureau pays de la Banque en Zambie a souligné l’importance croissante des opérations du secteur privé, tant au niveau institutionnel que dans le cadre des priorités stratégiques de développement du pays. « À tous les niveaux de la Banque africaine de développement, depuis la présidence jusqu’à chaque stratégie régionale ou nationale, un tournant est résolument amorcé vers le développement du secteur privé pour en faire le moteur de la transformation économique », a-t-il indiqué. « Notre Document de stratégie pour la Zambie 2024-2029 est parfaitement aligné sur le 8e Plan national de développement du gouvernement, dont l’un des piliers est axé sur l’essor du secteur privé grâce à des investissements catalyseurs dans les infrastructures et les chaînes de valeur agricoles », a souligné M. Durowoju.

Des présentations ont été faites par des experts de différents secteurs travaillant dans les principaux services de la Banque, permettant aux participants d’avoir une idée plus précise des vastes capacités de l’institution.

La direction des solutions financières a présenté la gamme complète d’instruments non souverains de la Banque liés entre autres, aux prêts de premier rang et subordonnés, aux prises de participation, au financement du commerce, aux garanties, aux accords de partage des risques et aux options innovantes de financement mixte.

Des spécialistes des secteurs de l’agriculture, des infrastructures de transport, de l’industrie et des services ont exposé sur les interventions prioritaires de la Banque dans leur domaine respectif, en mettant l’accent sur les possibilités de participation du secteur privé.

Bleming Nekati, directeur régional des opérations du secteur privé en Afrique australe qui a animé ce panel, qui visait à explorer diverses pistes permettant à la Banque d’améliorer son soutien au secteur privé zambien et d’accélérer les investissements dans les secteurs clés, a conclu la session en ces termes : « Nous sommes maintenant sur la bonne voie pour monter un portefeuille solide, diversifié et porteur de projets du secteur privé en Zambie, qui seront exécutés au cours des douze prochains mois et au-delà. »

« Il s’agit d’un tournant décisif pour la Zambie et la Banque africaine de développement, car nous allons accélérer la croissance du secteur privé en ouvrant de nouvelles opportunités qui serviront à stimuler l’innovation et à construire un avenir plus prospère et plus inclusif », a-t-il ajouté.

Lors d’une session interactive de questions et réponses, les participants ont directement échangé avec les experts de la Banque sur les divers défis sectoriels et des besoins de financement.

Les équipes de la Banque ont également eu des réunions bilatérales ciblées avec plusieurs entreprises et institutions financières afin d’explorer les pistes de collaboration et faire avancer le portefeuille de projets. Des engagements ont été pris, qui ont renforcé la détermination de la Banque à nouer des partenariats avec le secteur privé zambien en vue d’accompagner une croissance inclusive et transformatrice du pays.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

Shiga Digital, la fintech basée sur la blockchain, dote les entreprises africaines d’outils de financement numérique

Source: Africa Press Organisation – French


Shiga Digital (https://Shiga.io), une entreprise de technologie financière en pleine expansion et axée sur les applications financières fondées sur la blockchain, redéfinit la façon dont les entreprises panafricaines accèdent aux services financiers modernes et interagissent avec eux tout en exploitant le potentiel transformateur du financement via la blockchain afin de stimuler la croissance économique de l’Afrique. 

Par ailleurs, Shiga Digital a récemment reçu la prestigieuse licence d’innovation du DIFC, marquant ainsi une étape réglementaire importante qui souligne l’engagement de l’entreprise à fonctionner dans un cadre réglementaire solide et respecté. La licence supplémentaire, supervisée par l’Autorité des Services Financiers de Dubaï (DFSA), offre à Shiga Digital une plus grande crédibilité et certitude réglementaire alors qu’elle continue d’étendre ses services financiers basés sur la blockchain en Afrique. 

La licence d’innovation du DIFC hisse Shiga Digital au rang de principal centre financier au monde, ce qui lui donne accès à un écosystème sophistiqué de banques, de gestionnaires d’actifs et de fournisseurs de services financiers, et lui permet d’évoluer dans un cadre réglementaire clair conçu spécifiquement pour les actifs virtuels et la technologie de blockchain. En effet, cette réalisation renforce l’engagement de la société à l’égard de la conformité et de l’établissement d’un lien de confiance avec les parties prenantes à travers le continent. 

La plateforme de Shiga Digital a été spécialement conçue pour les entreprises africaines qui cherchent des alternatives aux systèmes financiers actuels. En intégrant des outils basés sur la blockchain, l’entreprise simplifie les paiements, accélère le commerce transfrontalier, offre des solutions de gestion de trésorerie et fournit un accès transparent à une finance numérique stable et sécurisée. Par ailleurs, en tant que partenaire professionnel, Shiga Digital facilite l’adoption de la blockchain par les entreprises, éliminant ainsi les obstacles traditionnels qui empêchent ces entreprises de tirer parti de ces outils puissants sans intermédiaire. 

La blockchain permet une efficacité remarquable dans des secteurs d’activité critiques, notamment le traitement des paiements, les transactions transfrontalières, les opérations de trésorerie et les rapports financiers. Toutefois, dans l’état actuel des choses, sans un intermédiaire comme Shiga Digital, il demeure très difficile pour la plupart des entreprises de tirer parti efficacement de la technologie de blockchain. C’est précisément pour cette raison que les solutions de Shiga Digital sont devenues le choix incontournable des entreprises africaines avant-gardistes. 

Les capacités de Shiga Digital ont récemment été renforcées grâce à un investissement important et à la formation d’un partenariat stratégique avec Tether, la plus grande société du secteur des actifs numériques. En effet, cette initiative témoigne de la confiance croissante de la communauté internationale dans le potentiel de l’Afrique en matière de technologies financières et dans l’approche novatrice de Shiga Digital qui vise à rendre le financement via la blockchain accessible sur tout le continent. 

Grâce à sa compréhension approfondie des marchés africains, à son expertise en matière de conformité réglementaire et à son engagement à mettre au point des solutions adaptées aux besoins locaux, l’entreprise est nettement plus en mesure de favoriser l’adoption de la blockchain par les clients comme par les organismes de réglementation. En s’associant à des émetteurs financiers agréés dans chacun de ses marchés, Shiga Digital veille à ce que ses services soient entièrement conformes et harmonisés avec les exigences réglementaires en vigueur, ce qui favorise la confiance entre les parties prenantes. 

« L’Afrique est à la veille d’une transformation financière, et chez Tether, nous croyons qu’il ne suffit pas d’être des observateurs, mais aussi des facilitateurs actifs », a déclaré Paolo Ardoino, Directeur Général de Tether. Et d’ajouter, « Notre alliance stratégique avec Shiga Digital repose sur une conviction commune selon laquelle l’accès à des outils financiers stables, sûrs et évolutifs ne devrait pas être un privilège, mais plutôt un droit. Ce partenariat représente un engagement à long terme visant à doter les entreprises africaines de la technologie et de l’infrastructure nécessaires pour prospérer dans une économie mondiale de plus en plus numérique. Ensemble, nous ouvrons de nouvelles voies pour la croissance et l’innovation, contribuant également à façonner un avenir financier plus inclusif pour le continent. » 

« Chez Shiga Digital, nous ne nous contentons pas de développer des technologies, nous concevons aussi l’infrastructure qui concrétisera l’avenir financier de l’Afrique », a souligné Abiola Shogbeni, Co-fondateur et Directeur Général de Shiga Digital. « Notre mission est de créer des conditions financières équitables en dotant les entreprises africaines d’outils de blockchain intuitifs, fiables et pertinents à l’échelle locale. Nous avons pu constater par nous-mêmes à quel point les services financiers peuvent être intégrés dans les marchés développés. Notre objectif est alors d’en faire aussi une réalité sur le continent africain. Les possibilités qui s’offrent à nous sont immenses, le financement via la blockchain a le pouvoir d’autonomiser l’Afrique comme jamais auparavant et nous travaillons sans relâche pour permettre cette transformation pour notre clientèle. » 

« Ce qui distingue Shiga Digital n’est pas seulement ce que nous construisons, mais aussi pourquoi et comment nous le construisons : une technologie basée sur la blockchain qui rend la finance numérique accessible et pertinente pour les entreprises africaines. » Dami Etomi, Co-fondateur et Chef des Opérations chez Shiga Digital, a déclaré : « Notre partenariat avec Tether va au-delà du soutien financier ; il s’agit d’une alliance stratégique ancrée dans un engagement commun à autonomiser l’avenir de la finance numérique en Afrique. La licence d’innovation du DIFC valide davantage notre approche et notre engagement à l’égard de l’excellence en matière de réglementation. Ensemble, nous créons conjointement des solutions et augmentons l’impact afin de veiller à ce que les entreprises africaines soient non seulement incluses, mais aussi qu’elles prospèrent dans l’économie numérique mondiale. » 

La plateforme de bout en bout de l’entreprise, accessible via https://Shiga.io, offre aux entreprises une alternative fiable aux systèmes bancaires traditionnels, ce qui permet un commerce transfrontalier fluide, simplifie les paiements en stablecoins, fournit des capacités complètes de gestion de trésorerie et offre l’accès à des investissements sécurisés en actifs numériques. En associant les normes techniques mondiales aux informations locales, la perspective unique de Shiga Digital permet à la fintech de fournir des outils intuitifs et efficaces spécialement conçus pour les entreprises du continent africain. Ces outils sont accessibles via une application web et seront bientôt disponibles via une application mobile pour les appareils iOS et Android. 

Conformément à sa vision d’un monde dans lequel la liberté financière n’est pas un privilège, mais un droit fondamental, les solutions innovantes de Shiga Digital permettent aux entreprises africaines d’agir grâce à des outils financiers numériques de pointe qui tirent profit de tout le potentiel de la technologie blockchain afin de stimuler la croissance et la prospérité économiques sur tout le continent. 

Distribué par APO Group pour Shiga Digital.

À propos de Shiga Digital :
Shiga Digital est une entreprise internationale de technologie financière spécialisée dans le développement d’applications de pointe utilisant la blockchain et l’IA. L’entreprise se consacre à lancer des passerelles entre la finance traditionnelle et la blockchain pour permettre aux utilisateurs d’accéder en toute liberté à des services financiers basés sur la blockchain. Fondée en 2021, Shiga Digital fournit des solutions innovantes à des clients dans plus de 15 pays à travers le monde, rendant la finance numérique plus accessible et plus efficace tant pour les entreprises que pour les particuliers grâce à des partenariats professionnels et à des conseils d’experts en matière d’adoption de la blockchain. 

Si votre entreprise souhaite savoir commencer tirer parti de la blockchain en toute sécurité, rendez-vous sur product@shiga.io ou contactez-nous en remplissant le formulaire à l’adresse https://apo-opa.co/45lFgJW