26 jeunes chercheurs africains francophones renforcent leurs capacités en analyse de données à l’école d’été et à l’atelier thématique d’Afrobarometer à Cotonou

Source: Africa Press Organisation – French

Vingt-six jeunes chercheurs africains francophones ont renforcé leurs compétences en recherche, en analyse de données et en rédaction scientifique lors de l’école d’été et l’atelier thématique organisés par Afrobarometer (www.Afrobarometer.org) du 3 au 21 novembre 2025 à Cotonou, au Bénin.

Organisée chaque année dans différentes régions du continent, l’école d’été d’Afrobarometer – offerte soit en français, soit en anglais – est une formation qui offre aux jeunes chercheurs des cours introductifs en conception de recherche, de méthodologie d’enquête et d’analyse de données. L’édition 2025 a mis l’accent sur l’utilisation des données d’opinion publique pour examiner des questions clés telles que la démocratie et la gouvernance, le changement climatique, le genre, la migration, le commerce, ainsi que l’accès aux soins de santé.

En parallèle, l’atelier thématique a permis aux chercheurs du réseau Afrobarometer, aux universitaires et praticiens, d’approfondir leurs compétences en méthodes quantitatives. Ses objectifs incluaient le renforcement de la compréhension des modèles de régression linéaire multiple et logistique, l’application de méthodes avancées à des thèmes d’enquête d’Afrobarometer, la création d’un environnement d’apprentissage collaboratif, et la facilitation d’opportunités de réseautage en vue de futures collaborations de recherche.

Pour de nombreux participants, cette formation a représenté une étape déterminante dans leur parcours.

Pour Toavina Rafidimanana, responsable des données à COEF-Ressources, partenaire nationale d’Afrobarometer à Madagascar et participant à l’école d’été, cette formation lui permettra d’élargir ses connaissances en méthodologie de recherche et de perfectionner ses capacités à interpréter les résultats d’enquêtes pour une meilleure prise de décision fondée sur des données probantes. « C’est une étape importante pour la suite de ma carrière en tant que jeune chercheur engagé dans la production et l’analyse de données factuelles au service du développement », ajouta-t-il.

Dans le même esprit, Farmata Diarra, spécialiste en économie sociale et solidaire, souligne que l’école d’été d’Afrobarometer est une formation riche permettant de renforcer les compétences des jeunes dans la manipulation, l’analyse et le traitement des données.

Selon Eteke Ngoungou Yolande, économiste de formation et doctorante à l’Université de Yaoundé II, participer à l’atelier thématique d’Afrobarometer représente bien plus qu’une opportunité académique. « C’est un moment décisif dans mon parcours de jeune chercheure en gouvernance, politiques publiques et développement », a-t-elle déclaré. « De retour au pays, je compte jouer un rôle actif pour faire connaître Afrobarometer dans les milieux scientifiques et organiser des sessions avec d’autres jeunes chercheurs pour les inciter à intégrer les données d’Afrobarometer dans leurs enseignements, parce que ces données sont indispensables à une meilleure orientation des politiques publiques en Afrique ».

Afrobarometer réaffirme ainsi son engagement à former une nouvelle génération de chercheurs africains capables de produire des données de haute qualité et de renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des preuves à travers le continent. 

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

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Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
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A propos d’Afrobarometer :
Afrobarometer (AB) est une source fiable de données et d’analyses de haute qualité sur ce que pensent les Africains. Avec un palmarès inégalé de plus de 400.000 entretiens réalisés dans 45 pays, représentant les opinions de 75% de la population africaine, Afrobarometer (AB) est mène la charge pour combler le déficit de données sur le continent. Les données d’AB éclairent de nombreux indices mondiaux, tels que l’Indice Ibrahim de la Gouvernance Africaine, le Baromètre Mondial de la Corruption de Transparency International et les Indicateurs Mondiaux de Gouvernance de la Banque Mondiale. Les données sont également utilisées pour les analyses de risque pays et par les agences de notation et de prévision telles que l’Economist Intelligence Unit. Tous les ensembles de données d’AB sont accessibles au public sur le site web (http://www.Afrobarometer.org) et peuvent être analysés gratuitement à l’aide de l’outil d’analyse de données en ligne d’AB (http://apo-opa.co/481C6gY).

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Soutien à la stratégie de financement du Sénégal : l’Etat du Sénégal et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) signent un partenariat stratégique pour la valorisation des actifs publics via la création du Fonds de Valorisation des Actifs du Sénégal (FOVAS)

Source: Africa Press Organisation – French

L’Etat du Sénégal et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) (www.BOAD.org) signent un protocole d’accord établissant un cadre de partenariat stratégique basé sur la valorisation des actifs publics du pays.

Ce mécanisme innovant est destiné à renforcer la stratégie de financement du pays, à consolider sa trajectoire financière et à soutenir ses ambitions de développement, tout en améliorant la mobilisation des ressources. Ainsi, structuré autour de l’exploitation du potentiel économique des infrastructures du pays, le Fonds de Valorisation des Actifs du Sénégal (FOVAS), permettra, grâce aux recettes générées par ces actifs, de diversifier les sources de financement et de soutenir durablement la croissance du pays.

Dans le cadre de ce partenariat, la BOAD apportera son expertise en structuration financière et jouera un rôle catalyseur pour mobiliser des investisseurs privés et des partenaires de développement internationaux. Ce dispositif permettra de regrouper des infrastructures stratégiques au sein d’un mécanisme dédié, afin de mobiliser des ressources nouvelles pour l’État et d’améliorer la qualité des services rendus aux populations.

M. Cheikh DIBA, Ministre des Finances et du Budget, a déclaré : « Cet accord marque une avancée majeure pour le Sénégal. Le FOVAS, plus qu’un mécanisme financier, traduit la volonté de l’État du Sénégal de structurer l’exploitation économique des actifs publics afin de créer davantage de la valeur, d’accroitre les marges de manœuvre budgétaires et de renforcer le financement de notre développement. Nous sommes convaincus que l’expertise de la BOAD sera déterminante pour le succès de cette initiative ».

« Ce partenariat illustre la volonté commune de la BOAD et du Gouvernement sénégalais de travailler en synergie pour accélérer la mobilisation des financements. Notre rôle sera d’aider l’Etat sénégalais à libérer le potentiel de valeur de ses actifs stratégiques, à garantir des investissements durables et à renforcer la résilience financière du pays au bénéfice de l’intégration régionale » a souligné M. Serge EKUE, Président de la BOAD.

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A propos de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) :
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) est l’institution financière de développement commune aux pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). C’est un établissement public à caractère international qui a pour objet, conformément à l’article 2 de ses statuts, de promouvoir le développement équilibré de ses Etats membres et de favoriser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest par le financement de projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois fonds de financement du climat (FEM, AF, GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions sur l’élaboration d’un système international de financement du climat. Depuis janvier 2013, elle abrite le premier Centre Régional de Collaboration (CRC) sur le Mécanisme de Développement Propre (MDP), dont l’objectif est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé dans l’identification et le développement de projets MDP.  Depuis le 15 octobre 2023, la Banque coprésidait l’International Development Finance Club (IDFC), et en assure seule la Présidence depuis le 27 février 2025. Ce Club réunit 27 banques nationales, régionales et bilatérales de Développement du monde entier.

A propos de la République du Sénégal :
Le Sénégal, pays fondateur de l’UEMOA, est situé à l’extrémité occidentale de l’Afrique et bordé par la Mauritanie, le Mali, la Guinée, la Gambie et la Guinée-Bissau. Avec une population d’environ 18 millions d’habitants, le pays participe activement aux mécanismes régionaux d’intégration, notamment sur les volets monétaire, financier et réglementaire. Son économie, diversifiée et en croissance, contribue de manière importante aux performances de l’ensemble de la zone. Le Sénégal joue ainsi un rôle clé dans la mise en œuvre et le renforcement des politiques communautaires.

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Le Groupe AFRICA24 vous offre : Forum International des Femmes Entreprenantes et Dynamiques (FIED)

Source: Africa Press Organisation – French

Du 25 au 30 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle de la 14ème édition du Forum International des Femmes Entreprenantes et Dynamiques (FIED), placée sous le thème « Le rôle et l’impact de la femme sur l’industrialisation et la valorisation des produits locaux » et sous le Très Haut patronage du Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition du Burkina Faso, Chef de l’État.

Ce forum constitue une plateforme panafricaine dédiée à l’empowerment économique des femmes et au développement des économies africaines.

Le FIED 2025 : Un événement majeur en plusieurs étapes :

  • La Nuit du Mérite : Récompense les entreprises innovantes et des acteurs  économiques qui font bouger l’Afrique et le monde.
  • Expositions et Stands : Présentation et commercialisation de produits, partenariats stratégiques et visibilité internationale.
  • Panels et ateliers : Débats de haut niveau autour de thèmes socio-économiques, animés par des experts et modérateurs reconnus.

À propos du Forum International des Femmes Entreprenantes et Dynamiques (FIED) :

Le FIED est une plateforme multisectorielle africaine unique créée il y a près de 15 ans. Elle promeut l’entrepreneuriat féminin rural et urbain, facilite les échanges entre acteurs économiques et leaders nationaux/internationaux, et agit comme levier de développement et de croissance économique pour les pays africains. Soutenu par plus de 30 représentations mondiales et des partenariats avec ministères et institutions internationales, le FIED repose sur trois piliers : réseautage, visibilité et impact économique.

Le Groupe AFRICA24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Journées Spéciales FIED » sur tous vos écrans en direct, en replay et à la demande sur :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe AFRICA24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication
Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 691 30 03 40

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A propos du Groupe AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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Le Président Ndayishimiye a officiellement présenté le nouvel administrateur de Gisuru

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a officiellement présenté, lundi le nouvel administrateur de la Commune Gisuru, M. Amos NDAYIZAMVYE, devant les natifs de la province Buhumuza et une grande foule des anciennes communes de Nyabitsinda, Kinyinya et Gisuru rassemblée au stade de Nyabitsinda.

Le Président Ndayishimiye a saisi cette occasion pour animer une séance de moralisation au cours de laquelle il a tenu à évaluer le développement de la commune de Gisuru, qui constitue une grande partie des dépressions du Moso, avant de la féliciter pour les progrès remarquables accomplis depuis la fin de la guerre.

Le Numéro Un Burundais a mobilisé la population et leurs leaders autour des principes de production, de transformation et d’exportation dans un esprit de transparence, afin de renforcer les recettes issues des impôts et taxes et ainsi construire les infrastructures sociales, notamment les routes.

A cette occasion de prise officielle de fonctions pour l’administrateur, le gouverneur de cette province Madame Denise Ndaruhekere a, au nom de la population, remercié le Chef del’Etat pour son soutien indéfectible dans tous les domaines, mais aussi son appui en 1 000 sacs de ciment destinés à la construction du bureau provincial au chef-lieu de la commune de Cankuzo.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le Groupe AFRICA24 vous offre : Africa Investment Forum Market Days

Source: Africa Press Organisation – French

26 au 28 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle des Market Days 2025 de l’Africa Investment Forum, un événement majeur qui canalise les investissements vers des secteurs à forte croissance qui ont le potentiel de transformer les économies africaines.

Les Market Days, réunissent investisseurs, et parties prenantes, afin de faire progresser des projets africains transformateurs dans divers secteurs, notamment les infrastructures, la numérisation, l’agroalimentaire et l’énergie, vers leur clôture financière.

Africa Investment Forum Market Days : Un événement majeur sur 3 jours qui offre :

  • 26 novembre : Session officielle d’ouverture et sessions plénières.
  • 27 novembre : Panels de haut niveau.
  • 28 novembre : Session plénière de clôture

A propos de Africa Investment Forum Market Days :

Les Market days (Journées transactionnelles) de l’Africa Investment Forum (AIF) constituent l’événement annuel phare organisé par l’AIF, conçu pour être l’épicentre de la conclusion de transactions à travers le continent. Cet événement majeur sert de plateforme unique où les investissements en Afrique passent du concept à la réalité. Les Market days réunissent un éventail diversifié de parties prenantes, notamment des promoteurs de projets, des investisseurs, des financiers du développement, des banques commerciales, des compagnies d’assurance, des agences de crédit à l’exportation, des chefs de gouvernement et des dirigeants d’entreprise, tous unis par un engagement commun à accélérer la transformation économique de l’Afrique.

Le Groupe AFRICA24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Africa Investment Forum Market Days » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

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Initié en 2009, le Groupe AFRICA24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, AFRICA24 en Français et AFRICA24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. AFRICA24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec AFRICA24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et AFRICA24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

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  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
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Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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7ème Sommet Union africaine-Union Européenne : Le Groupe Africa24 vous offre une couverture inédite

Source: Africa Press Organisation – French

Du 24 au 25 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle du 7ème Sommet Union Africaine – Union Européenne. Ce sommet multilatéral sera coprésidé par le président de l’Angola, João Lourenço, et le président du Conseil européen, António Costa.

Le sommet s’appuiera sur les résultats de la réunion ministérielle UE-UA tenue à Bruxelles en mai 2025, lors de laquelle les ministres ont réaffirmé leur détermination à nouer des liens plus étroits entre les deux continents, en étant guidés par des valeurs partagées, des intérêts mutuels et une vision commune en vue d’un croissance durable de la prospérité.

Sommet Union Africaine- Union Européenne : un événement majeur en 2 sessions thématiques :

  • Paix, sécurité, gouvernance et multilatéralisme
  • Citoyens, migrations et mobilité

À propos du Sommet Union Africaine-Union Européenne 2025 :

Le Sommet Union Africaine – Union Européenne 2025, célébrant 25 ans de partenariat, se tient sous la présidence tournante de l’Angola et promet d’être un catalyseur pour des accords transformateurs. Axé sur la paix, la sécurité, l’intégration économique, le commerce, le multilatéralisme, le développement durable, la transition numérique, les migrations et le développement humain.

Avec le “Global Gateway” mobilisant 150 milliards d’euros pour 2030 et la Facilité européenne pour la paix soutenant la stabilité, ce sommet s’inscrit dans une dynamique initiée en 2000 au Caire et renouvelée en 2022 à Bruxelles, visant à approfondir les liens économiques, culturels et politiques entre les deux continents.

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Sommet Union Africaine-Union Européenne 2025 » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

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A propos du Groupe AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

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Le Nigeria invité à promouvoir le régime régional de garantie de transit au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a exhorté le Nigeria à promouvoir la mise en œuvre d’un régime régional efficace de garantie de transit dans le cadre du nouveau règlement de transit approuvé par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Lors de son discours d’ouverture à la session inaugurale du Partenariat douanier pour la coopération africaine en matière de commerce (Customs PACT), qui s’est tenue à Abuja, au Nigéria, du 17 au 19 novembre, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et développement des exportations, a souligné les défis posés par le régime actuel de transit routier interétatique dans la région. L’un des principaux obstacles est l’absence de garantie de transit régionale, qui entraîne une dépendance excessive à l’égard de l’escorte physique des marchandises en transit par les douanes faisant grimper les coûts et engendrant des inefficacités.

Mme Awani a déclaré qu’Afreximbank souhaitait travailler avec le Nigeria, la CEDEAO et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO en vue d’aider la région à mettre en œuvre un régime régional efficace de garantie du transit, qui compléterait les efforts des assureurs nationaux et des chambres de commerce, et leur donnerait les moyens d’accroître leurs capacités.

Elle a précisé que la Banque met actuellement en œuvre un régime de garantie de transit d’un milliard de dollars pour faciliter la circulation des marchandises à travers l’Afrique en s’attaquant aux problèmes persistants de transit et en répondant aux préoccupations des autorités douanières concernant le risque d’entrée illégale des marchandises sur les marchés, et les pertes potentielles de droits de douane et de taxes.

M. Awani a expliqué que, dans le cadre du Régime africain de garantie de transit collaboratif d’Afreximbank, une seule caution de transit est émise pour garantir les droits de douane, ce qui réduit considérablement les obstacles bureaucratiques et facilite les échanges transfrontaliers. L’élimination de la nécessité de multiples cautions de transit améliore l’efficacité des échanges et diminue sensiblement les coûts pour les entreprises.

Elle a ajouté que le régime était déjà mis en œuvre au sein du Marché commun de l’Afrique orientale et australe et de la Communauté de l’Afrique de l’Est (COMESA) dans le cadre d’une facilité de 300 millions de dollars, en collaboration avec ZEP RE (PTA Reinsurance Company), un réassureur basé à Nairobi, au Kenya.  Mme Awani a également souligné que le régime permettrait d’économiser au moins 300 millions de dollars par an en coûts de transit lorsqu’il serait pleinement mis en œuvre au niveau continental.

Elle a déclaré qu’Afreximbank est disposée à travailler avec le Nigeria et d’autres pays africains pour établir des postes frontières à guichet unique et des infrastructures connexes, en s’appuyant sur son expérience au poste frontière de Beitbridge entre l’Afrique du Sud et le Zimbabwe. La modernisation de ce poste frontière, engagée avec le soutien d’Afreximbank et d’autres partenaires, a permis de ramener le temps de dédouanement au poste de 3 à 5 jours à un maximum de 3 à 5 heures.

Mme Awani a déclaré à l’endroit des délégués présents, qu’Afreximbank a soutenu l’événement après s’être rendu compte que les problèmes d’infrastructures douces non résolus, en particulier dans les domaines des douanes et de la facilitation du commerce, entraveraient la libre circulation des marchandises dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) s’ils ne sont pas traités. « Selon l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), 75 % des retards dans la circulation des marchandises sont dus à des problèmes de facilitation du commerce, 25 % seulement étant attribués à des lacunes en matière d’infrastructures », a-t-elle expliqué.

Elle a également souligné le défi posé par l’absence de systèmes harmonisés et leur interopérabilité et par les systèmes douaniers nationaux qui ne communiquent pas entre eux.

S.E le Président du Nigéria, Bola Ahmed Tinubu, a adressé un message de soutien au Customs PACT, affirmant qu’il s’inscrivait en droite ligne de l’engagement du gouvernement nigérian à promouvoir l’intégration régionale, à faciliter les échanges commerciaux et à positionner le Nigéria et l’Afrique comme des acteurs compétitifs de l’économie mondiale.

La table ronde sur le Customs PACT visait à révolutionner la coopération douanière et commerciale, à promouvoir le commerce intra-africain et à faire de l’Afrique une force incontournable du commerce mondial. Elle a été organisée par le Service des douanes du Nigeria, en collaboration avec Afreximbank, le Secrétariat de la ZLECAf, et avec le soutien de l’Organisation mondiale des douanes.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Le South African National Petroleum Company (SANPC) sud-africain entre dans une phase de stabilisation et vise une exploitation complète d’ici 2027

Source: Africa Press Organisation – French

Selon Nazeem Braaf, cadre supérieur au sein du bureau du PDG de la SANPC, la South African National Petroleum Company (SANPC) est entrée dans la deuxième phase de son processus de création et progresse vers sa pleine opérationnalité.

S’exprimant lors d’une discussion informelle au Forum sur les investissements énergétiques en Afrique du G20, organisé par la Chambre africaine de l’énergie, M. Braaf a déclaré que la SANPC vise à atteindre sa phase opérationnelle entre 2026 et 2027.

« La phase de création est terminée, l’équipe du projet sera opérationnelle en mai 2025. Nous gérons désormais plusieurs actifs et nous les optimisons. Nous avons transféré 400 employés et nous nous concentrons sur la création de valeur à court terme tout en gérant efficacement la transition », a-t-il souligné.

Décrivant les priorités de la SANPC, il a déclaré que la société cherchait à augmenter la contribution du secteur pétrolier et gazier au PIB sud-africain, qui passerait ainsi de 1 % actuellement à 4 % à court et moyen terme.

« Notre mandat va au-delà de la sécurité énergétique. Nous nous considérons comme un catalyseur de la croissance économique nationale. Avec un taux de chômage avoisinant les 30 %, le développement des compétences, l’inclusion économique et la création d’emplois sont au cœur de notre mission », a-t-il souligné.

M. Braaf a ajouté que la SANPC donne la priorité à l’adoption de technologies afin de garantir l’avenir énergétique de l’Afrique du Sud tout en assurant la durabilité environnementale, d’autant plus que 600 millions d’Africains sont toujours confrontés à la pauvreté énergétique et que la demande devrait augmenter à mesure que la population approche les deux milliards d’ici 2050.

« Nous collaborons avec des universités à travers l’Afrique du Sud afin d’améliorer le développement des technologies et des compétences, car nous ne pouvons pas nous permettre de prendre du retard. Le soutien aux entreprises locales sera essentiel pour jeter les bases d’une croissance à long terme », a-t-il déclaré.

La SANPC s’inspire également des politiques pétrolières et gazières favorables aux investisseurs mises en place par Trinité-et-Tobago et la Guyane pour accélérer le développement et des projets tels que le gazoduc Maroc-Nigéria afin d’attirer les investissements et de positionner l’Afrique du Sud comme une plaque tournante énergétique régionale.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Déclaration du G20 sur l’Afrique : que les combustibles fossiles africains alimentent notre avenir industriel

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que le G20 se réunit à Johannesburg, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/) appelle à une réorientation fondamentale de la politique énergétique mondiale, qui place les combustibles fossiles africains au centre de la sécurité énergétique, de la croissance industrielle et de la réduction de la pauvreté. Pendant trop longtemps, des politiques fondées sur l’idéologie ont mis de côté le vaste potentiel énergétique de notre continent. Le moment est venu de « forer, forer, forer » – de manière responsable, stratégique et afin de répondre aux besoins énergétiques de centaines de millions d’Africains qui vivent encore dans l’obscurité.

L’Afrique recèle un énorme potentiel en amont. Selon les perspectives 2026 de l’AEC, la production de pétrole et de gaz devrait atteindre 11,4 millions de barils par jour (bpj) d’ici 2026, puis passer à 13,6 millions de bpj d’ici 2030, à mesure que l’exploration s’accélère dans les bassins frontaliers. L’Afrique devrait représenter environ 41 milliards de dollars des dépenses d’investissement mondiales en amont d’ici 2026, grâce à des projets majeurs au Mozambique, en Angola et au Nigeria. Les cycles d’octroi de licences en cours ou prévus jusqu’en 2026, tant sur les marchés matures tels que l’Angola, le Nigeria, la République du Congo, la Guinée équatoriale, la Libye et l’Égypte, que sur les marchés émergents tels que la Namibie, la Sierra Leone, la Tanzanie et l’Afrique du Sud, continuent d’attirer les explorateurs à la recherche de nouvelles opportunités.

Avec des réserves de gaz prouvées dépassant 620 000 milliards de pieds cubes, l’Afrique est un fournisseur essentiel tant pour les marchés mondiaux du gaz que pour le développement énergétique national. Le Mozambique accueille plusieurs grands projets de GNL dans son bassin offshore de Rovuma, le Sénégal avance dans la phase 2 du projet Greater Tortue Ahmeyim aux côtés de Yaakar-Teranga, et la Guinée équatoriale continue de développer son méga-hub gazier régional, reliant les gisements isolés aux infrastructures terrestres de traitement du gaz. La réémergence de la Libye en tant qu’environnement stable et attractif en amont a attiré le retour des grands acteurs internationaux. Parallèlement, l’Ouganda et la Tanzanie progressent dans la construction de l’oléoduc d’Afrique de l’Est, reflétant l’engagement régional en faveur d’infrastructures intégrées et d’une production à long terme. En Afrique du Sud, le charbon reste au cœur de la sécurité énergétique, même si le pays poursuit l’exploration et l’investissement dans le gaz pour compléter sa croissance industrielle.

S’exprimant vendredi lors du Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique à Johannesburg, le ministre sud-africain des Ressources minérales et pétrolières, Gwede Mantashe, a souligné l’approche de son pays : « Forez, mes amis, forez. Nous n’avons aucune restriction légale sur l’exploration et l’exploitation pétrolières et gazières en Afrique du Sud. Si nous réalisons une percée dans ce domaine, notre PIB connaîtra une croissance exponentielle. Notre peuple ne respirera jamais d’air pur dans l’obscurité. » Ses remarques soulignent que l’exploitation du potentiel des combustibles fossiles de l’Afrique du Sud est essentielle non seulement pour l’accès à l’énergie, mais aussi pour le développement industriel, la création d’emplois et la croissance économique nationale.

Pourtant, malgré ce potentiel énorme, les cadres financiers mondiaux restrictifs menacent d’étouffer les investissements là où ils sont le plus nécessaires. L’interdiction des prêts pour les énergies fossiles imposée par la Banque mondiale et les politiques prudentes de nombreuses banques occidentales risquent de mettre de côté des projets alors que le continent en a besoin pour soutenir les pôles industriels, l’électrification domestique et les infrastructures gazières. Le rétablissement des flux de capitaux est une opportunité unique : il permettra à l’Afrique d’exploiter ses ressources naturelles pour sortir des millions de personnes de la pauvreté énergétique, stimuler l’industrialisation et assurer son avenir énergétique, tout en renforçant la sécurité énergétique mondiale.

L’exploration doit s’accélérer, car elle reste la pierre angulaire de l’avenir énergétique de l’Afrique. De nouveaux investissements en amont sont essentiels pour alimenter la croissance industrielle, et le gaz naturel doit servir de pilier à cette transformation. Le G20 devrait promouvoir le financement de l’exploration plutôt que de le pénaliser, car négliger le gaz condamne des millions de personnes à rester dans la pauvreté énergétique. Environ 600 millions d’Africains n’ont actuellement pas accès à l’électricité, tandis que 900 millions n’ont pas accès à des solutions de cuisson propres. Le gaz n’est pas seulement un combustible de transition, c’est une bouée de sauvetage pour l’industrialisation, l’accès à l’énergie domestique et le développement économique. Des investissements stratégiques dans le gaz peuvent libérer l’énergie nécessaire aux villes, aux usines et aux ménages, et ouvrir la voie à un avenir plus propre et plus productif pour le continent.

La Chambre salue l’engagement financier historique de 4,5 milliards de dollars pris par les États-Unis en faveur du projet GNL du Mozambique, qui démontre que les pays du G20 peuvent investir de manière responsable et rentable dans les combustibles fossiles africains. Cet investissement prouve que les projets en amont et les projets gaziers peuvent assurer une croissance économique à long terme, l’accès à l’énergie et l’industrialisation dans toute l’Afrique. Cependant, des financements bien plus importants à cette échelle sont nécessaires de toute urgence pour libérer tout le potentiel énergétique du continent.

L’Agence internationale de l’énergie doit revoir ses projections. Les prévisions actuelles sous-estiment les ressources en hydrocarbures de l’Afrique et ignorent le rôle que le gaz peut jouer dans l’accès à l’énergie, la création d’emplois et la capacité industrielle. La stigmatisation persistante des combustibles fossiles doit cesser. La rhétorique de la transition ne suffit pas : une action significative nécessite un financement adapté, des politiques favorables et un respect sincère des priorités énergétiques de l’Afrique.

La Chambre salue également le soutien du Secrétaire à l’Énergie des États-Unis, Chris Wright, en faveur du GPL et des solutions de cuisson propre, qui constituent une méthode pratique et évolutive pour améliorer l’accès à l’énergie. Le G20 a à juste titre reconnu le GPL comme un domaine prioritaire pour l’Afrique, soulignant son potentiel à fournir une énergie immédiate et fiable à des millions de foyers. Mais la cuisson propre n’est qu’une pièce du puzzle. Il reste encore beaucoup à faire pour libérer tout le potentiel énergétique de l’Afrique. Le continent mérite un mix énergétique complet : GPL, gaz-électricité, GTL modulaire et développement à grande échelle du gaz naturel, tous travaillant ensemble pour stimuler l’industrialisation, alimenter les villes en électricité et soutenir une croissance économique durable.

Les gouvernements africains sont prêts. Des pays comme l’Angola, l’Égypte, le Nigeria, le Sénégal, la Libye et le Mozambique mettent en œuvre des réformes pour attirer les capitaux grâce à des cycles d’octroi de licences, des conditions fiscales stables et une réglementation pragmatique. Nous sommes prêts à créer des environnements favorables : développement du potentiel local, infrastructures transfrontalières et partenariats stratégiques pour soutenir la croissance à long terme. Mais nous avons besoin de capitaux, nous avons besoin de technologies et nous avons besoin d’un système financier mondial qui soutienne le développement, et non qui le pénalise.

Nous rejetons les appels à l’élimination progressive des combustibles fossiles sous le prétexte de la vertu climatique, qui ne font que menacer la prospérité de l’Afrique et maintenir des millions de personnes dans la pauvreté énergétique. Au contraire, nous exigeons un avenir énergétique juste, alimenté par les ressources africaines, construit par les travailleurs africains et apportant des avantages tangibles aux communautés. Nous appelons le G20 à faire du développement des énergies fossiles un pilier central de sa politique africaine, en débloquant des financements, en démantelant les barrières idéologiques, en encourageant l’exploration et en investissant dans les infrastructures gazières qui alimenteront les foyers, les industries et les économies à travers le continent.

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Une étape stratégique pour l’énergie nationale : l’Angola inaugure la dernière sous-station du projet Sumbe-Gabela-Waco Kungo

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que l’Angola célèbre le 50e anniversaire de son indépendance, le pays franchit une nouvelle étape importante dans l’expansion de son infrastructure énergétique avec l’inauguration de la sous-station de Quibala, la neuvième et dernière sous-station livrée dans le cadre du projet Sumbe-Gabela-Waco Kungo (SGWK), conçu et réalisé par Mitrelli (https://Mitrelli.com/), un partenaire clé. 

Cette étape importante s’appuie sur les phases précédentes qui ont permis d’ajouter six sous-stations et plus de 600 km de lignes aériennes de transport d’électricité (OHL) pouvant atteindre 220 kV. Ensemble, ces infrastructures en pleine expansion constituent l’épine dorsale du corridor SGWK, améliorant la vie de 2,3 millions de personnes dans la province de Cuanza Sul, alimentant la croissance économique et l’industrialisation au cœur du pays, alimentant les communautés en électricité et stimulant la croissance économique. 

L’inauguration, qui a eu lieu le 20 novembre, a été présidée par S.E. João Baptista Borges, ministre de l’Énergie et de l’Eau, reflétant l’engagement fort du gouvernement angolais à faire progresser les infrastructures énergétiques du pays. Parmi les invités de marque figuraient S.E. Narciso Damásio dos Santos Benedito, gouverneur de la province de Cuanza Sul, Tárcio Cardoso, membre du conseil d’administration de RNT (Réseau national de transport d’électricité) et Pedro Estevão Buca, président d’ENDE (Compagnie nationale de distribution d’électricité). Mitrelli était représentée par Aníbal Fontes, directeur du secteur de l’énergie, et João Germano e Silva, directeur du développement commercial. 

La sous-station Quibala 220/60 kV et 60/30 kV récemment inaugurée dans la province de Cuanza Sul fournira une énergie renouvelable fiable, ajoutant 335 MW de puissance disponible pour soutenir les industries, améliorer les services publics et faciliter la vie quotidienne dans toute la région. L’expansion du SGWK soutient directement la stratégie nationale de l’Angola visant à améliorer l’accès à l’énergie et à stimuler l’industrialisation. La construction des sous-stations a déjà créé 900 emplois directs, et l’élargissement de l’accès à l’énergie devrait stimuler la création de 12 000 emplois supplémentaires dans de nombreux secteurs. 

Cette étape nationale s’inscrit dans le cadre d’une transformation régionale plus large. Mitrelli, en partenariat avec l’investisseur américain dans le domaine de l’énergie HYDRO-LINK, fait progresser un corridor de transport transfrontalier historique de 1 150 km reliant l’Angola et la République démocratique du Congo (RDC). Ce projet permettra à l’Angola d’acheminer son excédent d’énergie renouvelable, provenant principalement de l’hydroélectricité, vers la Copperbelt, région riche en minerais de la RDC. Il représente une étape cruciale vers l’intégration énergétique régionale, l’amélioration de la stabilité du réseau, le déblocage du commerce transfrontalier et le renforcement de la sécurité énergétique à travers l’Afrique. 

Au-delà de l’usage résidentiel et industriel, les sous-stations soutiennent également les secteurs de l’agriculture et de la transformation agricole en Angola, piliers essentiels de sa stratégie de diversification des exportations. Une électricité fiable stimule la production, réduit les pertes après récolte et augmente la capacité de stockage frigorifique. Le projet soutient également le développement des compétences et la création d’emplois grâce à l’intégration de la main-d’œuvre locale pendant la construction et l’exploitation continue. 

Le passage à une énergie renouvelable connectée au réseau devrait réduire la dépendance aux générateurs diesel, ce qui permettrait de réduire les émissions de CO₂ d’environ 392 000 m³ par an, soit l’équivalent de la production de 335 MW à partir de combustibles fossiles. Outre la réduction des risques pour l’environnement et la santé, cette transition améliore l’efficacité énergétique et la compétitivité des coûts à long terme. 

Rodrigo Manso, PDG de Mitrelli : « Nous sommes fiers de nous associer au gouvernement angolais pour élargir l’accès à l’énergie, fondement d’un développement national inclusif. Ces projets stimulent la croissance économique, soutiennent les entreprises et créent des emplois. L’inauguration de la sous-station de Quibala témoigne de l’engagement de l’Angola en faveur d’un progrès durable. En combinant une expertise mondiale et une connaissance approfondie du terrain, nous contribuons à bâtir un avenir plus connecté, plus autonome et plus prospère. »  

Ce projet illustre comment des infrastructures énergétiques stratégiques peuvent stimuler le développement national et la compétitivité régionale. Un réseau électrique fiable et moderne est essentiel à la croissance industrielle, à l’attraction des investissements et à la diversification économique. Les progrès réalisés par l’Angola dans l’élargissement de l’accès à l’électricité, grâce à des projets tels que SGWK, marquent une évolution plus large vers la sécurité énergétique, la résilience et la durabilité à long terme. 

Distribué par APO Group pour Mitrelli Group.

Contact presse Mitrelli Media : 
Emmanuelle Bendenoun
responsable de la communication internationale 
emmanuelle.b@mitrelli.com

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À propos de Mitrelli : 
Mitrelli (www.Mitrelli.com), une entreprise internationale basée en Suisse qui exerce depuis plus de dix ans une influence considérable en Afrique, collabore étroitement avec les dirigeants, les gouvernements, les entreprises et les communautés africains, investissant dans des solutions innovantes, holistiques et durables à l’échelle nationale et les mettant en œuvre. À ce jour, l’entreprise a mis en œuvre plus de 100 projets à l’échelle nationale sur tout le continent, dans les domaines du logement, de l’eau, de l’alimentation et de l’énergie, ainsi que dans des secteurs clés pour le développement de la société tels que l’éducation, la santé et la technologie. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site www.Mitrelli.com  

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