La République de Sierra Leone devient le 51e membre de la Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (SIACE), renforçant ainsi les liens commerciaux et d’investissement en Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (SIACE) (http://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la Charia et membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a le plaisir d’annoncer l’adhésion de la République de Sierra Leone en tant que 51e État membre.

Cette étape majeure marque l’expansion de la présence de la SIACE en Afrique subsaharienne et illustre l’engagement de la Sierra Leone à renforcer ses partenariats commerciaux et d’investissement à travers la coopération multilatérale. En tant que membre, la Sierra Leone bénéficiera des solutions d’assurance et de garantie conformes à la Charia proposées par la SIACE, destinées à faciliter les exportations, attirer les investissements directs étrangers et atténuer les risques politiques et commerciaux.

Se félicitant de cette adhésion, Dr Khalid Khalafalla, Directeur Général de la SIACE, a déclaré : « Nous sommes honorés d’accueillir la République de Sierra Leone au sein de la SIACE. Cette adhésion témoigne à la fois de la reconnaissance croissante du mandat de développement de la SIACE et de la vision de la Sierra Leone visant à bâtir une économie plus résiliente et diversifiée. Nous nous réjouissons de collaborer avec le pays pour mobiliser les investissements, renforcer la compétitivité des exportations et créer de nouvelles opportunités pour les secteurs public et privé. »

Avec cette nouvelle adhésion, la SIACE compte désormais 51 États membres consolidant ainsi son rôle de principal fournisseur multilatéral de solutions d’assurance et d’atténuation des risques conformes à la Charia, au service des économies des pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI).

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

E-mail :
Rbinhimd@isdb.org

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À propos de la SIACE :
Membre du groupe de la Banque islamique de développement (BID), la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 50 États membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance crédit et des risques politiques. Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : http://ICIEC.IsDB.org  

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Lancement en Zambie de la Route Commerciale la Plus Rapide Vers le port de Walvis Bay par Western Corridor Limited

Source: Africa Press Organisation – French

Son Excellence Monsieur le Président de la République de Zambie, Hakainde Hichilema, a présidé la cérémonie d’inauguration du Western Corridor Transformation Project (Projet de Transformation du Corridor Occidental), marquant le lancement officiel d’une initiative de développement historique entreprise dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) avec Western Corridor Limited (WCL). Constituée en tant que Entité intermédiaire à vocation spécifique (Special Purpose Vehicle), Western Corridor Limited (https://www.WesternCorridorLimited.com) est le concessionnaire créé par BeefCo Limited et First Quantum Minerals (FQM) Limited.

D’importants travaux ont déjà commencé sur le projet depuis la cérémonie d’inauguration qui s’est tenue le 31 octobre 2025 dans la ville de Kasempa. La cérémonie a réuni des hauts fonctionnaires du gouvernement tels que le Ministre des Finances et de la Planification Nationale, le Dr Situmbeko Musokotwane, le Ministre du Commerce, de l’Industrie et du Commerce, M. Chipoka Mulenga, le Ministre des Infrastructures et du Développement Urbain, M. Charles Milupi, des responsables de l’Agence de Développement Routier (RDA), des cadres supérieurs du gouvernement, des chefs traditionnels, des partenaires du secteur privé et des membres de l’électorat.

Ce projet est une initiative stratégique menée par le secteur privé, alignée sur le Huitième Plan National de Développement (8 NDP) du gouvernement. Il est destiné à libérer le vaste potentiel économique du Corridor Occidental grâce à des investissements stratégiques dans des secteurs clés, notamment l’agriculture intégrée, le développement des infrastructures et la valeur ajoutée.

Western Corridor Limited (WCL) s’apprête à transformer le revêtement actuel en gravier en une route bitumée, incluant deux nouveaux ponts sur les rivières Lalafuta et Luena et des travaux routiers urbains sélectionnés dans les districts de Kasempa et Kaoma. Le projet routier de 371 km promet des normes routières améliorées qui réduiront considérablement les temps de trajet, créeront des emplois et stimuleront le potentiel d’exportation. La route reliera les zones minières clés et augmentera la capacité agricole, tout en étant la route commerciale la plus rapide vers le port de Walvis Bay en Namibie.

S’exprimant lors de la cérémonie, le Président Hakainde Hichilema a souligné l’alignement du projet avec les priorités du gouvernement en matière de croissance économique, en particulier dans l’agriculture et les mines. Le Président a souligné le vaste potentiel qu’offre la connectivité régionale et le commerce international, déclarant : ‘‘Cette route est synonyme d’affaires, d’affaires pour acheminer des marchandises de la Zambie vers le monde via le port de Walvis Bay, et du monde, via Walvis Bay, vers la Zambie.’’  Le Président a souligné que même lorsque le pays était en faillite, la priorité principale était d’aider le peuple zambien par des interventions telles que le Partenariat Public-Privé (PPP) pour débloquer les investissements.  C’est un grand jour car les infrastructures, les routes en particulier, ouvrent l’investissement. De Mutanda à Kasempa, de Kaoma à Mongu, de Senanga à Sesheke jusqu’à Katima Mulilo ; ce sera la route la plus rapide vers Walvis Bay. Depuis l’Indépendance, les habitants de Kasempa peuvent pour la première fois parcourir des distances plus courtes jusqu’à Lusaka en passant par Kaoma et Mumbwa, a poursuivi le Président, exprimant également sa satisfaction quant à la perspective que l’amélioration des infrastructures routières s’attaque directement aux problèmes de chômage en offrant des emplois à la communauté locale et aux jeunes, ainsi qu’un soutien aux MPME grâce à des opportunités pour les entrepreneurs et les fournisseurs locaux, avec au moins 20 % des travaux du projet réservés aux entrepreneurs, prestataires de services et/ou fournisseurs citoyens zambiens.

Le PDG de Western Corridor Limited, Buks Jansen Van Rensburg, a réitéré l’importance de travailler en équipe pour concrétiser la vision de la route Mutanda à Kaoma. ‘‘Construisons plus de routes, protégeons nos routes et nos infrastructures et soutenons le pays et toutes les communautés,’’ a-t-il souligné. Ne cherchez pas d’aide extérieure, cherchons des solutions zambiennes aux problèmes zambiens. L’honorable Milupi a donné une opportunité à Western Corridor Limited, il nous a poussés au-delà de nos limites et maintenant cette route est une réalité grâce au Partenariat Public-Privé, a-t-il ajouté.

Le directeur national de First Quantum Minerals (FQM) Limited, Dr. Godwin Beene, a déclaré que cette initiative reflète la conviction de FQM selon laquelle l’exploitation minière doit servir de catalyseur pour un développement inclusif et durable.  Nous comprenons qu’un secteur minier florissant dépend d’un réseau routier solide et bien entretenu – un réseau qui relie les centres de production aux marchés, les communautés aux opportunités et les personnes à la prospérité, a affirmé le Dr Beene. Il a ajouté : ‘‘Au cours de la dernière décennie, First Quantum Minerals a investi dans les infrastructures routières à Solwezi et Kalumbila. Ces projets, comme celui-ci, ont été conçus pour améliorer l’accessibilité, renforcer la sécurité et stimuler l’entreprise locale. La route Mutanda–Kaoma s’appuie sur cet héritage, démontrant comment un investissement privé responsable peut compléter de manière significative les priorités d’infrastructure publiques.’’

La cérémonie d’inauguration marque le début de grands travaux de développement, annonçant une nouvelle ère de prospérité économique et sociale pour le Corridor Occidental. Cet événement souligne l’engagement du gouvernement à favoriser le développement durable, à créer d’importantes opportunités d’emploi et à améliorer les moyens de subsistance dans toute la province.

Distribué par APO Group pour Western Corridor Limited.

Pour plus d’informations :
Contact :
Nom : Kasole Sakavuyi
Titre : Attaché de Presse
Agence : Manic Creatives
Numéro de téléphone : +260 974607451
Courriel : socialmedia@manic.co.zm

À propos de Western Corridor Limited (WCL) :
WCL est un Entité intermédiaire à vocation spécifique (Special Purpose Vehicle) créé en tant que Concessionnaire pour la route Mutanda–Kasempa–Kaoma dans le cadre d’un modèle de Partenariat Public-Privé (PPP). La concession intègre la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance pour offrir un Corridor Occidental sûr et fiable.

Concessionnaire : Western Corridor Limited (WCL), créée par BeefCo Holdings Limited (BeefCo) et First Quantum Minerals (FQM) Limited.

Gouvernance : Western Corridor Limited (WCL) et le Gouvernement de la République de Zambie par l’intermédiaire du Ministère des Finances et de la Planification Nationale, du Ministère des Infrastructures, du Logement et du Développement Urbain et de l’Agence de Développement Routier.

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Les Africains soutiennent l’autonomie des femmes dans les décisions de mariage et de procréation, mais sont divisés sur l’accès à la contraception, révèle un nouveau Profil Panafricain d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

La plupart des Africains soutiennent le droit des filles et des femmes à faire leurs propres choix en matière de mariage et de procréation, selon un nouveau Profil Panafricain d’Afrobarometer (http://apo-opa.co/4pz0kFj).

Le rapport, basé sur 50.961 entretiens menés dans le cadre du Round 10 d’Afrobarometer à travers 38 pays africains en 2024-2025, révèle que la plupart des citoyens souhaitent que les filles enceintes ou mères puissent poursuivre leur scolarité. Une large majorité des citoyens sont également favorables à l’enseignement de l’éducation à la sexualité à l’école afin d’aider les jeunes à prendre des décisions éclairées concernant leur santé et leurs relations.

Malgré un large soutien à l’enseignement de l’éducation sexuelle à l’école, l’opinion publique est partagée quant à l’accès aux contraceptifs pour toute personne sexuellement active, quel que soit son âge. Cependant, une majorité d’Africains sont favorables à cet accès indépendamment du statut marital.

Les opinions sont également partagées sur la question de l’avortement : L’interruption de grossesse est largement acceptée si la santé ou la vie de la mère est en danger, mais seulement la moitié des citoyens considèrent l’avortement comme justifiable si la grossesse est due à un viol ou à un inceste, et l’opposition est forte à l’avortement si la femme ne souhaite pas avoir d’enfant ou n’a pas les moyens de s’en occuper.

Compte tenu de la nature délicate des sujets abordés dans ce rapport, les analyses des taux de non-réponse et de la fiabilité des mesures des différents items aboutissent à des résultats à interpréter avec prudence. Pour une analyse plus détaillée de ces questions, veuillez consulter la Note Méthodologique No. 5 d’Afrobarometer (http://apo-opa.co/4oYUCg0).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens face-à-face dans la langue du répondant. Des échantillons nationaux de 1.200 à 2.400 donnent des résultats au niveau national avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

Résultats clés

  • En moyenne à travers 38 pays, une grande majorité d’Africains estiment que les femmes devraient pouvoir décider elles-mêmes si et quand elles veulent se marier (75%), ainsi que quand elles veulent avoir des enfants et combien elles veulent en avoir (62%) (Figure 1).
    • Les femmes sont nettement plus nombreuses que les hommes à soutenir la liberté des femmes quant aux décisions matrimoniales (78% contre 71%) et aux choix de reproduction (69% contre 55%) (Figure 2).
  • Plus de sept Africains sur 10 (73%) approuvent l’enseignement de l’éducation à la sexualité à l’école.
    • Ce soutien est quasi universel à Madagascar et au Cabo Verde, mais tombe à moins d’un quart des citoyens au Maroc et en Mauritanie (Figure 3).
  • Environ huit citoyens sur 10 (81%), dont la majorité dans tous les pays sondés, estiment que les filles qui tombent enceintes ou ont des enfants devraient être autorisées à poursuivre leur scolarité (Figure 4).
  • La majorité (58%) des Africains estiment que les contraceptifs devraient être mis à la disposition de toute personne sexuellement active quel que soit son statut marital (Figure 5).
    • Mais seulement la moitié (49%) d’entre eux seraient disposés à les mettre à la disposition de toute personne sexuellement active quel que soit son âge.
    • L’accès aux contraceptifs, indépendamment de la situation matrimoniale et de l’âge est moins populaire parmi les habitants des zones rurales, les personnes âgées et les citoyens moins instruits.
  • La majorité (63%) des citoyens estiment que l’avortement peut « parfois » ou « toujours » se justifier si la santé ou la vie de la femme est en danger (Figure 6).
    • Presque la moitié (48%) des Africains sont du même avis pour les grossesses résultant d’un viol ou d’un inceste, tandis que l’autre moitié (47%) des répondants ne sont pas d’accord.
    • Une forte majorité de répondants estiment que l’interruption de grossesse n’est « jamais justifiée » dans les cas où la femme n’a pas les moyens financiers de s’occuper d’un enfant (65%) ou lorsqu’elle ne souhaite pas mener sa grossesse à terme pour quelque raison que ce soit (69%).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
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Bénin : Deuxième Conférence des Préfets – Édition 2025 : Un rendez-vous stratégique pour renforcer l’État de proximité

Source: Africa Press Organisation – French


La deuxième Conférence des Préfets au titre de l’année 2025 s’est ouverte le jeudi 20 novembre 2025 à la Préfecture d’Allada, en présence d’autorités politico-administratives, de cadres départementaux, de partenaires techniques et de représentants religieux. Pendant deux jours, les participants se pencheront sur les enjeux majeurs de la gouvernance territoriale et les orientations prioritaires de l’action publique locale. 

Dans son allocution, le Maire Joseph CAKPO a exprimé la fierté de sa commune d’accueillir cette rencontre nationale. Il a salué la décision du Président de la République d’ériger Allada en chef-lieu du département de l’Atlantique, une réforme dont les effets se matérialisent à travers des réalisations telles que la cité administrative départementale. 

Le Préfet de l’Atlantique, Jean-Claude CODJIA, a rappelé la mission stratégique des Préfets dans la mise en œuvre des réformes administratives et dans la coordination de l’action territoriale de l’État. Il a insisté sur l’importance d’une collaboration étroite entre les Préfets et les Maires afin de garantir une gouvernance locale cohérente, efficace et durable. 

Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Monsieur Alassane SEÏDOU, a souligné que la sécurité demeure le socle de tout développement. Il a salué la disponibilité des Préfets dans la gestion des crises et les a encouragés à maintenir une vigilance permanente en synergie avec les forces de sécurité. 

Le Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, Monsieur Raphaël AKOTEGNON, est revenu sur les avancées issues des réformes engagées depuis 2016. Il a insisté sur la nécessité de poursuivre la professionnalisation de la gestion territoriale et d’améliorer la performance administrative au niveau local. 

Les travaux de cette édition aborderont entre autres : 

– la contribution des Préfets à la sécurisation des élections générales de 2026 ; 
– la lutte contre les médias illégaux ; 
– la mise en œuvre de la plateforme e-association ; 
– l’apurement de la base des personnes décédées non déclarées ; 
– l’activation des comités départementaux de lutte contre la drogue ; 
– la résilience des zones frontalières face aux menaces sécuritaires et défis socio-économiques.

En réunissant les principaux acteurs de la déconcentration et de la décentralisation, cette conférence marque une nouvelle étape dans la consolidation des acquis des réformes territoriales. Elle s’inscrit dans la vision d’un Bénin mieux structuré, mieux gouverné et fermement engagé sur la voie d’un développement harmonieux et solidaire.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Gabon : L’arrivée du Président de la République française à Libreville

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, accueille ce 23 novembre Son Excellence Emmanuel MACRON, Président de la République française, dans le cadre d’une visite d’État en République gabonaise.

Cette venue, la première du Chef de l’État français depuis l’avènement de la Ve République gabonaise, s’inscrit dans une dynamique diplomatique profondément renouvelée. Elle intervient dans un contexte où le Président de la République consolide la stabilité institutionnelle du pays et redéfinit les relations extérieures du Gabon autour des principes de souveraineté, de respect mutuel et de coopération équilibrée.

Ce déplacement fait suite à la visite officielle effectuée à Paris en mai dernier par Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, rencontre qui avait permis de relancer un dialogue politique direct, franc et constructif entre Libreville et Paris, désormais fondé sur des échanges d’égal à égal.

À travers cette nouvelle rencontre de haut niveau, le Chef de l’État réaffirme la volonté du Gabon d’inscrire sa diplomatie dans un cadre modernisé, conforme aux ambitions de la Ve République : un cadre où les partenariats extérieurs sont orientés vers les résultats, la création de valeur et la préservation des intérêts stratégiques de la Nation.

Les échanges entre les deux Présidents porteront sur la consolidation du partenariat bilatéral et l’examen des dossiers stratégiques d’intérêt commun, incluant notamment la coopération diplomatique, les enjeux économiques et énergétiques, les questions de sécurité, ainsi que les priorités environnementales.

Ce déplacement d’État traduit la considération de la communauté internationale pour un Gabon en renouveau, souverain, stable et ouvert sur le monde, dont le rôle s’affirme avec clarté et détermination sous l’impulsion du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Côte d’Ivoire – Accès universel a l’eau et a l’électricité : Des progrès significatifs sur tout le territoire

Source: Africa Press Organisation – French


Pour améliorer durablement les conditions de vie des populations, le gouvernement ivoirien a, ces dernières années, intensifié ses investissements dans les infrastructures sociales de base.

Dans les secteurs de l’eau potable et de l’électricité, les résultats sont perceptibles dans toutes les régions du pays. De nombreux villages qui accédaient difficilement à l’eau potable sont désormais approvisionnés de manière permanente. « Après les travaux champêtres, nous venons nous approvisionner en eau tranquillement. Nous sommes soulagées et les femmes d’ici sont très heureuses », nous dit Gisèle Touré, habitante de Souleymanekaha, dans la région du Hambol.

Concernant l’électrification, même les contrées les plus reculées du pays ont été raccordées au réseau électrique. Les habitants bénéficient aujourd’hui d’un accès continu à l’énergie, favorisant le développement des activités économiques et l’amélioration du confort domestique. « J’ai une machine moderne qui me permet d’aller plus rapidement et de mieux faire fonctionner mon activité », nous dit Ali Koné, couturier à Sokouraba, village du département de Minignan dans la région du Folon.

Selon le bilan gouvernemental 2011–2025, le taux d’accès à l’eau potable est passé de 50 % en 2011 à 80 % en 2024. Sur le plan de l’électricité, 95,67 % des localités étaient électrifiées en juin 2025, contre 33,1 % en 2011. Le nombre de ménages disposant d’un abonnement électrique est passé de 1 111 533 en 2011 à 4 587 952 en 2025.

Par ailleurs, 2 millions de ménages ont bénéficié d’un abonnement à 1 000 FCFA grâce au Programme Électricité pour Tous (PEPT), contre un tarif normal de 150 000 FCFA. Par ces avancées majeures, le gouvernement, à travers d’importants investissements, réaffirme son engagement à garantir un accès équitable et durable aux services sociaux de base sur l’ensemble du territoire national.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Coopération environnementale : Le Bénin inspire la Guinée dans la modernisation de son système de gestion intégrée des déchets

Source: Africa Press Organisation – French


Le Bénin, terre hospitalière et modèle reconnu en gestion des déchets a accueilli, du 17 au 21 novembre 2025, une délégation guinéenne conduite par le Directeur Général de l’ANASP, Monsieur Mamoudou DIANÉ. Ce voyage d’étude, soutenu par le programme SANITA – Villes Propres, s’inscrit dans la volonté de la Guinée de s’inspirer du système béninois pour moderniser sa propre gestion des déchets. 

Dès leur arrivée au siège de la SGDS S.A, les autorités guinéennes ont découvert la gouvernance centralisée, le cadre légal, l’organisation opérationnelle et les mécanismes de coordination qui structurent le modèle béninois. Les échanges ont confirmé la pertinence d’adapter à Conakry un dispositif capable d’améliorer la collecte, la valorisation et la planification du secteur. 

Les visites techniques ont permis d’observer les installations clés : centre de supervision GPS, points de regroupement modernisés, centres de transfert, base logistique, centre d’enfouissement de Ouessè et unités de compostage et recyclage. La délégation y a identifié plusieurs innovations transférables pour renforcer le système guinéen. 

Les échanges avec les PME de collecte et les acteurs privés béninois, notamment la Faîtière, ont mis en lumière l’importance de leur implication dans la performance du dispositif. Les mécanismes de contractualisation, de suivi et de sensibilisation communautaire ont particulièrement retenu l’attention des responsables guinéens. 

La mission s’est poursuivie dans les villes secondaires, notamment à Ouidah et Sèmè-Podji, où les participants ont découvert des infrastructures de rupture de charge et des initiatives locales d’éducation environnementale. Ces expériences renforcent l’ambition guinéenne de bâtir un modèle décentralisé et durable. 

Enfin, la délégation guinéenne a exprimé sa profonde gratitude au Président Patrice TALON, dont le leadership a permis l’édification d’un système modernisé et performant. En s’inspirant de l’expérience béninoise, la Guinée entend engager une transformation durable de sa gestion des déchets au profit de ses populations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le Groupe de la Banque africaine de développement œuvre à combler le déficit de financement du développement avec une nouvelle plateforme continentale de coordination financière

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) travaille en étroite collaboration avec des partenaires financiers régionaux clés à la mise en place d’une plateforme panafricaine de coordination financière. Cette plateforme innovante est conçue pour favoriser une plus grande synergie entre les institutions financières africaines et garantir un déploiement efficace des ressources. 

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, a rencontré les dirigeants des institutions de financement du développement (IFD) africaines et les partenaires financiers du secteur privé le 19 novembre au siège du groupe à Abidjan. Ces réunions faisaient suite à une session de travail de haut niveau avec les dirigeants des bourses africaines, qui s’était tenue la veille. La nouvelle initiative devrait voir le jour après de vastes consultations avec un large éventail d’experts du secteur financier. 

« Un nouveau cadre pour notre partenariat signifie que nous comptons davantage sur vous. Nos pays ont besoin d’énormes ressources », a déclaré M. Ould Tah aux dirigeants des principales IFD en Afrique, parmi lesquelles la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), l’Eastern & Southern African Trade & Development Bank (TDB), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), Africa Finance Corporation et Shelter Afrique. 

La plateforme proposée permettra d’améliorer l’efficacité grâce à la mutualisation des pipelines de projets, à l’harmonisation des normes techniques et à la coordination des calendriers de mise en œuvre. Les institutions de financement du développement sont des alliés essentiels à sa réussite, car elles sont idéalement placées pour combler les déficits de financement et stimuler le développement aux niveaux national et régional, a souligné le président Ould Tah. « Les IFD régionales sont les plus proches des bénéficiaires », a-t-il fait remarquer, ajoutant qu’il était essentiel de renforcer la base de capital de ces institutions afin d’améliorer leur capacité à remplir leur mandat. 

Les participants à la réunion ont salué cette initiative, formulé des suggestions et partagé les points positifs et les domaines à améliorer. 

Admassu Tadesse, président et directeur général de TDB Group, a reconnu la capacité financière des banques multilatérales de développement telles que le Groupe de la Banque africaine de développement. « Elles connaissent les instruments clés qui peuvent nous aider à avancer. », a-t-il affirmé. M. Tadesse a appelé à la mise en place d’un mécanisme de liquidité de réserve pour aider les institutions financières multilatérales de développement régionales à réduire leurs coûts, ainsi qu’à l’utilisation de garanties de capital appelable : « Nous recherchons des capacités, des innovations et souhaitons tirer parti de la notation « AAA » des BMD. Nous sommes constamment à la recherche de financements abordables pour produire un impact », a-t-il déclaré. 

Serge Ekue, président de la BOAD, a souligné l’importance de la notation de crédit « AAA » du Groupe de la Banque africaine de développement, notant que l’impact de l’instabilité politique, comme les cinq coups d’État survenus en Afrique de l’Ouest au cours des cinq dernières années, avait conduit à la dégradation de la notation de nombreux pays. Pour son institution, cela a été évité grâce au maintien de fonds propres suffisants, a-t-il précisé. Selon M. Ekue, les institutions régionales de financement du développement travaillent plus près du terrain, et il est nécessaire d’éviter les doubles emplois ou les chevauchements d’efforts, et de disposer de cadres opérationnels plus clairs. « Nous sommes suffisamment petits pour nous soucier des détails, mais suffisamment grands pour agir », a-t-il souligné. 

Le président de la BIDC, George Agyekum Donkor, a estimé que des institutions plus importantes, telles que le Groupe de la Banque africaine de développement, étaient nécessaires pour soutenir les plus petites grâce à leur crédibilité, ainsi que par le biais d’instruments tels que les programmes de syndication et de cofinancement. « Il doit y avoir une synergie entre les institutions financières », a appelé M. Donkor. 

Une meilleure coordination permettrait d’optimiser la mobilisation des ressources, a reconnu Thierno-Habib Hann, directeur général de Shelter Afrique, organisme panafricain de financement du développement du logement basé à Nairobi. M. Hann a réaffirmé le rôle crucial des banques multilatérales de développement en tant que partenaires soutenant les institutions régionales dans l’accélération du développement. Il a également souligné leur rôle dans le renforcement des capacités, citant les facilités de développement de projets et de préparation de projets au sein du Groupe de la Banque et sa présence sur le terrain. « Nous travaillons vraiment ensemble sur des projets de transformation à grande échelle, nous avons de grandes ambitions », a-t-il noté. 

S’exprimant au nom de Samaila D. Zubairu, président-directeur général d’AFC, Sameh Shenouda a déclaré qu’il était essentiel de décloisonner les secteurs et de renforcer la coopération : « Il n’y a pas assez de projets bancables, pas assez de ressources en capitaux propres. » M. Shenouda a souligné l’importance des relations publiques et de s’exprimer collectivement. « Nous devons discuter ensemble de manière délibérée, organiser des événements communs lors de grands rassemblements tels que l’Assemblée générale des Nations unies. Communiquer ensemble sur l’Afrique aura un impact considérable. » 

« Nous pouvons collaborer encore plus, fonctionner comme un système. Ce système ne concerne pas seulement notre collaboration avec vous, mais aussi votre collaboration avec d’autres », a insisté Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation. Avant d’ajouter : « Nous aurons des discussions bilatérales et séparées dans le cadre de cette nouvelle vision, afin de déterminer la meilleure façon d’allouer les capitaux. Nous allons mobiliser nos partenaires. » 

Au terme des réunions, M. Ould Tah a salué des discussions enrichissantes. Il a ajouté qu’un groupe de travail serait mis en place pour traiter les questions clés soulevées lors des consultations : renforcement de l’équité, réduction des risques, subsidiarité, prévention des doubles emplois, prêts concessionnels et liquidités pour les institutions de financement du développement. 

À cette fin, le président Ould Tah a également annoncé qu’il allait engager le dialogue avec le secteur privé et les agences de notation de crédit à la mi-décembre à Londres, juste après la réunion finale de la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17), le guichet concessionnel du Groupe de la Banque. Cette réunion est organisée par les gouvernements du Royaume-Uni et du Ghana les 15 et 16 décembre 2025 dans la capitale britannique. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Amba Mpoke-Bigg
Département de la communication et des relations extérieures
courriel : media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org 

La campagne pour une cuisine propre en Afrique dépend de la réforme des crédits carbone et de la modernisation des transports

Source: Africa Press Organisation – French

La transition vers une cuisine propre, longtemps retardée en Afrique, échouera sans une refonte en profondeur du mode de financement, de transport et de réglementation du GPL sur le continent, ont déclaré des cadres supérieurs lors d’une table ronde de haut niveau sur la cuisine propre et le GPL lors du Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique, qui s’est tenu vendredi à Johannesburg. 

Les intervenants ont souligné un rare alignement du soutien politique – suite à l’adoption par le G20 de la cuisine propre comme domaine prioritaire – mais ont averti que les lacunes critiques en matière d’infrastructures et un écosystème financier défaillant ralentissaient les progrès. 

La demande de GPL en Afrique du Sud est « légèrement inférieure à 500 000 tonnes », mais l’offre reste limitée en raison de la fermeture de raffineries et d’un réseau de transport fragmenté, a déclaré Sesakho Magadla, PDG par intérim de PetroSA. La remise en service des raffineries, y compris celle de PetroSA à Mossel Bay, est « une priorité », a-t-elle souligné, ajoutant que la société vise à se mobiliser d’ici 2026 pour soulager la pression sur le marché intérieur. 

Mais les infrastructures ne se limitent pas à la production. PetroSA examine actuellement la possibilité d’améliorer le réseau ferroviaire, en particulier la liaison entre Saldanha Bay et le Mozambique, afin de réduire les encombrements et de transporter le GPL à grande échelle. Cela nécessite « une collaboration au-delà du secteur de l’énergie », a souligné M. Magadla, « afin que, lorsque le réseau ferroviaire sera opérationnel, il soit possible de relier le réseau de transport fragmenté existant et de transporter le produit ». 

Les opérateurs du secteur privé ont fait écho à cet appel en faveur d’une réforme majeure des transports. Tamsin Rankin Donaldson, responsable du marketing et de la communication chez Petredec, a déclaré que la mauvaise logistique et la capacité limitée des terminaux ajoutaient « une prime de 10 à 20 % » au coût du GPL, car les entreprises sont obligées de « transporter des colis plus petits via des terminaux plus petits ». L’Afrique a un besoin urgent « d’infrastructures qui nous permettent d’importer des volumes plus importants », notamment des terminaux capables d’accueillir des méthaniers de très grande capacité (VLGC), a-t-elle déclaré. 

Petredec construit actuellement le terminal GPL de Tanga en Tanzanie et étudie la possibilité d’une liaison ferroviaire entre Richards Bay et les marchés intérieurs de l’Afrique du Sud. Sa principale demande en matière de politique était claire : les gouvernements doivent donner la priorité à la « rationalisation des processus d’autorisation » afin d’accélérer le calendrier des projets. 

Si les infrastructures déterminent l’accessibilité financière, le financement détermine quant à lui si les projets passent du stade de concept à celui de construction. « Le mécanisme de financement vert est sous-utilisé », a déclaré Titus Mathe, PDG de l’Institut national sud-africain pour le développement énergétique, qui a ajouté que les investisseurs ne disposaient pas des données nécessaires pour quantifier les réductions d’émissions et les économies d’énergie résultant des interventions en faveur d’une cuisine propre. « Quand on pense à la cuisine propre et au GPL, le plus grand défi réside dans les données. » 

Il a appelé à la création d’une plateforme de données unifiée à l’échelle africaine sur la cuisine propre et a proposé la création d’un mécanisme de financement de la cuisine propre au GPL soutenu par l’UA, le G20 et les institutions mondiales « afin que les projets GPL à travers l’Afrique puissent être accélérés pour atteindre les utilisateurs finaux ». 

L’absence de voies d’accès aux crédits carbone a également dominé la discussion. Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’Afrique a besoin de 37 milliards de dollars pour parvenir à un accès universel à la cuisson propre d’ici 2030, mais le cadre actuel des crédits carbone offre peu de soutien aux solutions basées sur le GPL. 

« Nous devons intégrer les crédits carbone dans le débat sur le GPL », a déclaré Anibor Kragha, secrétaire exécutif de l’Association africaine des raffineurs et distributeurs. Les cuisinières propres donnent droit à des crédits, mais pas le GPL, ce qui désavantage la solution la plus susceptible d’être rapidement déployée à grande échelle. 

« Les régions d’Afrique comme le Kenya qui ont accéléré l’adoption du GPL ont eu recours à des subventions, mais cela n’est pas viable », a déclaré M. Kragha. Débloquer des financements climatiques pour le GPL pourrait aider à remplacer les subventions par une croissance tirée par le marché. 

Pour les financiers, la clarté réglementaire est primordiale. « Si je suis un financier, je veux voir une réglementation claire et une préparation des projets », a déclaré M. Kragha, ajoutant que l’Afrique doit également attirer une main-d’œuvre compétitive pour mettre en œuvre les projets au rythme nécessaire. 

Rankin Donaldson a souligné l’ampleur du défi : pour parvenir à un accès universel à une cuisine propre d’ici 2040, il faut 80 millions de nouveaux raccordements chaque année, soit « sept fois le rythme actuel ». 

Sans un investissement rapide dans les réseaux de transport, une réforme des permis et un cadre de crédits carbone qui reconnaisse les avantages climatiques du GPL, les intervenants ont averti que l’Afrique risquait de manquer une occasion unique de fournir une énergie de cuisson propre et abordable.

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L’Afrique du Sud va accélérer ses projets gaziers afin d’assurer son avenir énergétique, déclare le ministre Mantashe lors du forum du G20

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministre sud-africain des Ressources minérales et pétrolières, Gwede Mantashe, a annoncé que le pays accélère le développement du gaz domestique et les projets d’importation de GNL afin d’atténuer la pénurie d’approvisionnement en provenance du Mozambique.

Il a fait cette annonce lors du Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique, qui s’est tenu à Johannesburg le 21 novembre.

« Nous continuerons à développer les infrastructures afin d’intégrer de nouveaux gisements et de fournir du gaz à l’Afrique du Sud », a déclaré le ministre Mantashe, ajoutant : « La meilleure solution, c’est nous. Avoir accès à nos propres gisements de gaz. »

Le pays importe actuellement 90 % de son gaz naturel via le gazoduc ROMPCO de 865 km depuis les gisements de Pande et Temane au Mozambique. La société sud-africaine d’énergie et de produits chimiques Sasol prévoyant de donner la priorité à ses volumes internes à partir de la mi-2026, le gouvernement accélère le développement des infrastructures et l’exploration nationale afin de garantir de nouveaux approvisionnements et de renforcer la résilience énergétique.

Pour combler ce déficit, le gouvernement accélère la mise en service de l’unité flottante de stockage et de regazéification de Matola au Mozambique, prévue pour la mi-2026, et du terminal GNL de Richards Bay en Afrique du Sud, prévu pour 2027. Des plans sont également en cours pour la construction de nouveaux gazoducs afin de relier les découvertes offshore dans le bassin d’Orange au réseau national.

Le ministre Mantashe a également souligné que le pays devait mener des réformes réglementaires afin de débloquer l’exploration offshore et de lever les moratoires dans les bassins du Karoo et d’Orange. Le bassin d’Orange, site de découvertes majeures notamment à Brulpadda et Luiperd, a le potentiel de réduire considérablement les importations, de stimuler le PIB et de créer des emplois, a déclaré le ministre, ajoutant qu’un développement réussi pourrait débloquer des milliards d’investissements dans les secteurs pétrochimique et énergétique.

« Forez, fore, fore », a insisté le ministre Mantashe, ajoutant : « Nous n’avons aucune restriction légale sur l’exploration et l’exploitation pétrolières et gazières en Afrique du Sud. Si nous réalisons une percée dans le domaine du pétrole et du gaz, notre PIB connaîtra une croissance exponentielle. Notre peuple ne respirera jamais d’air frais dans l’obscurité. »

La décision de l’Afrique du Sud marque une avancée décisive vers l’autosuffisance énergétique à un moment où les marchés mondiaux du GNL sont volatils et où la demande intérieure de gaz devrait augmenter.

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