Seychelles : Le Président Ramkalawan reçoit les Ministres et Représentants de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) à State House

Source: Africa Press Organisation – French


En marge des rencontres sportives et des prestations artistiques, le Président de la République, M. Wavel Ramkalawan a reçu, ce mercredi, les Ministres et Représentants des pays membres de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) venus lui rendre une visite de courtoise à State House.

Cette visite a été l’occasion pour les dirigeants sportifs et le Président de la République de s’engager dans une discussion de haut niveau sur le déroulement des jeux et de s’appesantir sur la prévalence de l’esprit d’amitié et de fraternité dont ont fait montre jusque-là les jeunes sportifs de l’Océan indien tout au long des rencontres.

Le Président Ramkalawan s’est félicité de la participation active de tous les pays membres ȧ cette 13e édition et a réitéré les sentiments de fierté que ressentent les Seychelles d’avoir accueilli ces jeux. Les délégations se sont également engagées dans un dialogue constructif concernant l’impact multidimensionnel des jeux, notamment la sensibilisation accrue aux questions du changement climatique soulevée par les participants lors de l’Assemblée de la Jeunesse, les échanges culturels dynamiques entre les nations participantes, et les opportunités entrepreneuriales en faveur des jeunes.

Tous ces éléments pris ensemble démontrent collectivement la place et la portée de l’événement dans la promotion de l’excellence sportive, de la compréhension culturelle, de l’innovation commerciale et de la conscience sociale chez les jeunes.

Dans un entretien avec les médias, à l’issue de la rencontre avec le Président de la République, le Secrétaire Général de la CJSOI, Monsieur Ashok Cheetamun, a souligné les objectifs globaux des jeux: autonomiser les jeunes par le sport et les échanges culturels tout en promouvant l’intégration régionale et en défendant la solidarité dans l’Océan Indien. Il a félicité le Gouvernement seychellois pour la planification et l’exécution exemplaires des événements sportifs.

« Les jeunes attendaient ces jeux avec une grande impatience. Il s’agit d’un événement qui a été méticuleusement organisé, ce depuis les arrangements d’hébergement jusqu’à la bonne exécution des compétitions », a noté Monsieur Cheetamun.

Étaient présents à cette visite de courtoisie : la Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Famille, Madame Marie-Céline Zialor, le Ministre de la Jeunesse et des Sports de Madagascar, Monsieur Abdoulah Marson Moustapha, le Ministre de la Jeunesse et des Sports de Maurice, Monsieur Deven Nagalingum, le Représentant des Comores, Monsieur Kaisane Hassan, la Chef de Délégation de Djibouti, Madame Roukya Hassan Cheik, le Représentant de La Réunion, Monsieur Nicolas Vouillon, et la Représentante de Mayotte, Madame Madeleine Delaperriere.

Distribué par APO Group pour State House Seychelles.

Autorité de l’État : une flotte de 150 motos de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) aux Forces armées centrafricaines (FACA)

Source: Africa Press Organisation – French

Le 5 août 2025, la MINUSCA a remis 150 motocyclettes aux représentants des Forces armées centrafricaines (FACA). Ces motocyclettes, qui constituent la première vague des 300 prévues, permettront aux Forces armées centrafricaines d’atteindre facilement les régions et zones difficiles d’accès pour une sécurisation et protection optimales des populations, outre l’appui à l’extension de l’autorité de l’État et au processus électoral.

La remise a été faite par la Cheffe de la Mission, Valentine Rugwabiza, au Général de corps d’armée Bruno Léopold Izamo, représentant le ministre centrafricain de la Défense à cette cérémonie. Cette flotte de 150 motos est destinée à renforcer les capacités opérationnelles de protection des FACA, avec à la clé une meilleure couverture du territoire et une plus grande mobilité pour protéger les civils, particulièrement dans les localités qui sont inaccessibles aux véhicules à quatre roues.

A cette occasion, la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la République centrafricaine, Valentine Rugwabiza, a déclaré qu’il est  « attendu que la mobilité active des forces nationales contribue à la volonté d’inclusivité des élections en permettant de sécuriser les zones les plus difficiles d’accès du pays, avec pour objectif de garantir aux populations concernées la prise en compte de leurs voix, parfois pour la première fois. Enfin, ces dotations s’inscrivent dans les efforts conclus de l’administration pour appuyer la réaffirmation et l’extension de l’autorité de l’État ».

Ces moyens roulants, qui seront répartis à travers différents services des FACA à Bangui et dans les préfectures, serviront aussi à renforcer les patrouilles conjointes de la Force de la MINUSCA et des FACA pour la sécurisation de la population ainsi que des échéances électorales à venir.

Bruno Léopold Izamo, Général de corps d’armée, a affirmé que tout est mis en œuvre afin d’assurer l’acheminement dans les préfectures. « La répartition est déjà faite au niveau de l’État-major des armées qui va évidemment utiliser les moyens aériens de la MINUSCA, pour que ces motocyclettes soient acheminées le plus tôt possible sur les zones afin de faciliter le travail des FACA, parce que certaines zones sont inaccessibles par voie de véhicule et ce sont seulement les motocyclettes qui peuvent aller dans ces zones. Le gros du travail se fera à l’intérieur donc, le gros de cette donation sera utilisé à l’intérieur du pays pour faciliter les opérations électorales », a-t-il souligné.

Pour le Général de corps d’armée Humphrey Nyone, Commandant de la Force de la MINUSCA, cette donation fait partie des différentes activités réalisées de manière conjointe par la Force et les FACA pour garantir la sécurité de la population en RCA.
« C’est une partie de la donation que la MINUSCA a faite pour améliorer la capacité des FACA. Beaucoup de choses sont en train de se dérouler pour améliorer leur mobilité, pour pouvoir atteindre certains endroits et sécuriser les élections, ensemble avec la MINUSCA. Nous travaillons ensemble, même dans les endroits réputés être sous contrôle des groupes armés », a-t-il affirmé.

Dans le cadre de ce projet, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) recevront très prochainement un 2e lot de 150 motos, totalisant 300 moyens roulants pour un montant total de 228 930 000 FCFA.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Tchad : la Banque africaine de développement organise une rencontre des acteurs sur la bonne gouvernance et la lutte contre les flux financiers illicites dans le secteur des ressources naturelles

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a organisé du 21 au 25 juillet, un atelier de formation et de dialogue stratégique dans le cadre de l’initiative Gouvernance des ressources naturelles dans les États en transition et fragiles (GONAT) autour du thème : « Débloquer la richesse de l’Afrique : infléchir les flux financiers illicites en faveur d’une croissance et d’un développement résilients ». 

 L’atelier a réuni une cinquantaine de participants – dont des responsables des ministères des Finances, de l’Économie, de la Planification, de l’Environnement, des Mines et de la Géologie, ainsi que des représentants de la société civile, du secteur privé, des milieux universitaires et des communautés locales.   

Depuis son lancement en 2023, GONAT a réalisé des diagnostics, élaboré des modules de formation et déploie actuellement des sessions de formation et de dialogue stratégique dans le pays. Ces actions visent à renforcer les capacités nationales pour lutter contre les flux financiers illicites et améliorer la gestion des prêts adossés à des ressources naturelles.  

Après la République centrafricaine et la Sierra Leone, le Tchad est le troisième pays à accueillir ce dialogue stratégique de haut niveau, centré sur la promotion d’un renforcement de la transparence et de la redevabilité dans la gouvernance des ressources extractives. Les prochaines sessions sont prévues au mois d’août en République démocratique du Congo et au Mozambique. L’atelier était conjointement organisé par l’Institut africain de développement (IAD) et le Centre africain de gestion et d’investissement dans les ressources naturelles (ECNR). 

« Le renforcement de la gouvernance et de la transparence globales dans le secteur des ressources naturelles est une étape essentielle pour réformer la gestion, le suivi et la mise en œuvre liés aux flux financiers illicites, au commerce illégal des ressources et aux prêts adossés à ces ressources en Afrique. L’initiative GONAT contribue à résoudre ces problèmes et faire en sorte que l’Afrique valorise ses richesses naturelles en faveur d’une croissance et d’un développement résilients – a déclaré Solomane Koné, directeur du Centre africain de gestion et d’investissement des ressources naturelles- nous visons à doter les pays des outils et des partenariats nécessaires pour bâtir des systèmes résilients et redevables ». 

« Les flux financiers illicites sont l’un des principaux obstacles au développement en Afrique. Selon le rapport « Perspectives économiques en Afrique (https://apo-opa.co/45E7cKc) » de la Banque africaine de développement, ils coûtent au continent près de 90 milliards de dollars par an en moyenne, soit environ 4 % de son PIB », a précisé Eric Ogunleye, directeur de l’Institut africain de développement de la Banque. 

Les échanges ont aussi porté sur le recours croissant aux prêts adossés à des ressources, mécanismes garantis par les revenus futurs du pétrole ou des minéraux. Bien que ces prêts offrent un accès rapide aux capitaux, ils comportent des risques de surendettement et une vulnérabilité accrue aux fluctuations des prix des matières premières. 

« Si une deuxième phase de l’initiative GONAT devait être lancée, nous recommanderions qu’elle se concentre sur des domaines stratégiques prioritaires pour le secteur des ressources naturelles au Tchad – notamment les études géologiques, l’extension de la numérisation du cadastre, la gestion des revenus et le renforcement des capacités dans l’ensemble de nos institutions. », a déclaré Mme Kadidja Hassane Abdoulaye. 

L’atelier a abordé notamment les thématiques suivantes : « Les méthodes de détection des flux financiers illicites, incluant le suivi des transactions commerciales et la coopération douanière » ; « Des cadres juridiques et fiscaux destinés à protéger les contrats d’extraction » ; « Les outils pour négocier des prêts adossés à des ressources plus transparents, en phase avec les Objectifs de développement durable ». 

En proposant leur assimilation dans les politiques nationales, l’atelier a notamment recommandé de : s’assurer que la recherche et les connaissances guident la prise de décision et les politiques publiques dans le secteur des ressources naturelles ; de réformer les lois et institutions du secteur minier ; d’accroître la transparence et la divulgation publique autour des activités extractives ; de renforcer les capacités techniques ; d’instaurer des commissions multipartites pour auditer les flux de ressources et coordonner l’action gouvernementale ; de ratifier et appliquer des initiatives clés, telles que l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), la Déclaration de Yaoundé, le Processus de Kimberley et leurs accords connexes. 

Parmi les intervenants de haut niveau on pouvait noter : la secrétaire d’État au Pétrole, aux Mines et à la Géologie, Mme Kadidja Hassane Abdoulaye ; le secrétaire général à l’économie et à la planification au ministère des Finances, M. Ahmat Abderahim Abbo ; le directeur du Centre africain de gestion et d’investissement des ressources naturelles à la Banque africaine de développement, Solomane Koné ; le directeur des ressources naturelles (ECNR), Banque africaine de développement, Innocent Onah ; M. Abdallah Mahamat-Nour, professeur-chercheur, hydrogéologue, directeur du Laboratoire hydro-géosciences et réservoir, et chef du programme de master GeoRes à l’université de N’Djamena. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos de l’initiative GONAT :
GONAT est une initiative phare du Groupe de la Banque africaine de développement. Elle vise à renforcer la gouvernance dans les secteurs des ressources naturelles dans les pays fragiles et en transition. Le projet se concentre actuellement sur six pays : le Mozambique, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la Sierra Leone, le Tchad et le Zimbabwe. Il couvre un large éventail de secteurs, notamment le pétrole, le gaz, les minéraux, la sylviculture, la pêche et la faune. 

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PAC Capital organise un dialogue stratégique d’envergure lors d’Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF 2025) à la Grenade

Source: Africa Press Organisation – French

PAC Capital Limited (www.PACCapitalLtd.com), société leader en services bancaires d’investissement et en conseil financier, a brillamment orchestré un événement parallèle de grande portée autour du thème “Combler les lacunes en matière de financement grâce à des partenariats stratégiques“, à l’occasion du Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF 2025).

L’événement s’est tenu dans la prestigieuse salle Grenada du Radisson Conference Centre à St. George’s, rassemblant plus de 100 dirigeants d’entreprise, promoteurs de projets, investisseurs institutionnels, institutions de financement du développement et décideurs politiques venus d’Afrique et des Caraïbes. Cette rencontre stratégique a offert un éventail dynamique de sessions de réflexion, comprenant des études de cas, des cliniques de financement à forte valeur ajoutée, ainsi que des activités de réseautage ciblées pour stimuler les opportunités de financement transfrontalier.

Dans son allocution d’ouverture, M. Bolarinwa Sanni, Directeur Exécutif de PAC Capital, a posé le cadre de la discussion en soulignant l’urgence de mobiliser le capital stratégique au service du développement régional :

« Les Caraïbes et l’Afrique présentent certes des différences en termes de démographie et de ressources, mais elles partagent un même défi : des déficits chroniques de financement dans des secteurs clés. Notre ambition est de devenir le pont entre les idées transformatrices et les capitaux stables et stratégiques », a-t-il déclaré.

L’un des moments forts de l’événement a été l’intervention du Directeur Général de PAC Capital, M. Humphrey Oriakhi, qui a abordé les réalités de l’origination de transactions sur les marchés émergents.

« Chez PAC Capital, nous allons au-delà des transactions ; nous forgeons des partenariats durables fondés sur la confiance. Ce que nous avons observé ici à la Grenade prouve que l’appétit pour des investissements bien structurés et à fort impact est réel. L’enjeu, c’est l’alignement et c’est précisément ce que nous sommes venus promouvoir », a-t-il affirmé.

Les remarques de clôture ont été assurées par M. Sina Alimi, Administrateur Non-Exécutif de PAC Capital, qui a invité l’auditoire à transformer les idées partagées en actions concrètes :

« Ce n’est pas une conférence de plus. C’est un appel vibrant à renforcer la collaboration, briser les barrières et bâtir ensemble, au-delà des continents. PAC Capital est prête à faire ce chemin avec vous », a-t-il lancé.

Un moment particulièrement marquant a été la présentation inspirante de Mme Maureen Mba, Responsable de l’Initiative Numérique MANSA à Afreximbank. Dans une intervention de 20 minutes, elle a mis en lumière l’African Entity Identifier (AEI) comme un levier clé pour faciliter la conformité transfrontalière et renforcer la confiance dans le financement du commerce.

« Avec plus de 36 000 entités déjà enregistrées, l’AEI transforme la façon dont les entreprises africaines gagnent en visibilité sur les marchés mondiaux. L’AEI n’est pas qu’un code, c’est un véritable passeport pour la transparence, la confiance et un commerce fluide », a-t-elle souligné.

L’événement a également généré :

  • Plus de 60 connexions informelles établies,
  • 40 réunions de financement individuelles,
  • et une multitude de conversations qui devraient donner lieu à des manifestations d’intérêt formelles dans les mois à venir.

Une activité interactive, intitulée « Quel est votre plus grand défi en matière de financement ? », a permis de recueillir des données précieuses qui seront intégrées au rapport d’information post-événement de PAC Capital.

Avec une forte couverture médiatique et une participation enthousiaste, cet événement parallèle a consolidé la position de PAC Capital comme partenaire financier de confiance, à la croisée des ambitions africaines et caribéennes.

Pour plus d’informations, visitez : www.PACCapitalLtd.com

Distribué par APO Group pour PAC Capital Limited.

Suivez la conversation :
#BridgingFundingGaps #PACCapital #ACTIF2025

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Risque Réglementaire, Réputation et le Nouveau Rôle de la Communication en Afrique (Par Laila Bastati)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Laila Bastati, Directrice Commerciale, APO Group (www.APO-opa.com).

La communication stratégique traverse une phase de pression intense. La régulation évolue plus vite. Les investisseurs surveillent de plus près. Et les réactions publiques se manifestent en quelques heures, et non en quelques jours.

Dans tous les secteurs, la communication n’est plus seulement une question de visibilité – c’est une question de viabilité. Pour les dirigeants des secteurs les plus dynamiques d’Afrique, la communication est devenue une fonction de première ligne pour gérer la complexité réglementaire, les attentes des investisseurs et la confiance du public. Ce n’est plus une option. C’est une exigence opérationnelle.

En Afrique, où les systèmes réglementaires plus récents peuvent être fragmentés et l’application inégale, ce changement est encore plus marqué. Un message manqué n’affecte pas seulement la réputation, mais compromet également la confiance des investisseurs, la conformité et la confiance publique – rendant la communication stratégique indispensable. Elle est désormais structurelle.

Dans le rapport 2024 de la PRCA Africa et de l’APRA sur l’état des RP et de l’éthique en Afrique, la préparation aux risques ressort comme l’un des principaux défis pour les communicants sur le continent. Un constat que les données clients d’APO Group confirment. Au premier semestre 2025, la demande de soutien en gestion de crise réputationnelle a fortement augmenté. Un sondage éclair auprès de notre réseau LinkedIn de plus de 57 000 membres a également identifié l’énergie et la durabilité, ainsi que les technologies et le numérique, comme des secteurs nécessitant une attention particulière. Conclusion : la visibilité seule ne suffit plus.

Voici trois secteurs où la pression est particulièrement forte :

1. Énergie et durabilité : des attentes ESG sans garde-fous

À l’approche de la COP30 et alors que les cadres ESG sont réévalués à l’échelle mondiale, les acteurs africains de l’énergie sont sous pression. La directive européenne sur le reporting de durabilité des entreprises (CSRD) a été retardée, tandis que la SEC américaine a assoupli ses règles de divulgation ESG. Par ailleurs, le rapport 2025 des Nations Unies sur les ODD indique que seulement 15 % des objectifs sont en bonne voie.

Dans ce vide, le récit est à construire. De la stratégie de diversification du Nigeria aux réformes de désintégration en Afrique du Sud, en passant par l’élan vert de la Namibie, les communicants doivent désormais transformer l’ambiguïté en messages qui inspirent la confiance. Et la communication sur la durabilité doit résister aux examens des activistes, des investisseurs et des communautés locales, sans le filet de sécurité du consensus mondial.

2. Technologies et numérique : l’IA va plus vite que le message

Au Kenya, au Nigeria et au Ghana, l’adoption de l’IA devance la législation. Les équipes RP se retrouvent en première ligne : gestion des risques de deepfakes, confusion du public sur les usages de l’IA, et répercussions réputationnelles des biais algorithmiques – tout cela avant même que les cadres réglementaires ne soient finalisés. En l’absence de certitude, les services juridiques et conformité tendent à imposer une communication plus prudente.

La prochaine frontière est l’ingérence électorale : plusieurs pays africains organiseront des élections en 2025, et les inquiétudes montent quant à l’utilisation potentielle de désinformation générée par l’IA – y compris les deepfakes – pour manipuler l’opinion publique ou discréditer des figures politiques. L’Union africaine et la Commission nationale pour la cohésion et l’intégration du Kenya ont déjà lancé des alertes précoces sur les campagnes de désinformation pilotées par l’IA sur les réseaux sociaux. Pour les communicants, cela signifie que les stratégies électorales doivent désormais inclure la vérification des faits en temps réel, la formation des porte-paroles à la manipulation visuelle, et des protocoles de crise pour la fausse attribution.

Parallèlement, la Loi sur la protection des données du Kenya et d’autres lois régionales sur la vie privée transforment la façon dont les entreprises communiquent sur le consentement et la transparence. Les menaces en cybersécurité sont devenues un sujet récurrent dans les conseils d’administration, et les équipes RP doivent y répondre par des stratégies proactives axées sur la confiance.

3. Services financiers : reconstruire la confiance dans une ère réglementaire à haute friction

À mesure que le secteur fintech africain arrive à maturité, les leaders de la communication doivent gérer non seulement les lancements de produits, mais aussi les enjeux de confiance des investisseurs et d’érosion de la confiance des consommateurs. Les règles de la Banque centrale du Nigeria sur la monnaie mobile et l’intégration des paiements transfrontaliers par la Communauté d’Afrique de l’Est forcent les entreprises à adapter en temps réel leurs messages de confiance à un contexte localisé.

Au Ghana, la Banque du Ghana a suspendu en 2024 plusieurs prêteurs numériques pour non-respect des règles de protection des consommateurs, après une vague de plaintes concernant des conditions de prêt abusives et des violations de la vie privée. Cette décision a nui à la confiance du public et révélé un manque de préparation à la crise : beaucoup de marques n’avaient pas de communication claire pendant les sanctions et ont peiné à restaurer leur crédibilité. En 2025, celles qui ont le mieux rebondi sont celles qui ont intégré la communication comme alliée réglementaire, et non comme une réflexion secondaire.

Et ensuite ? Une stratégie, pas du sentiment

De la construction d’image à la rigueur opérationnelle, les communicants de tous secteurs doivent se réajuster. Les équipes performantes intègrent la communication aux prévisions politiques, aux feuilles de route réglementaires et aux échanges avec les investisseurs – pas seulement aux campagnes. Et les réponses doivent être élaborées en heures, pas en jours.

Bien exécutée, la communication peut devenir le système d’exploitation d’une organisation pour la confiance, l’alignement et l’action – et en 2025, la différence entre communication proactive et réactive, c’est la survie réputationnelle.

L’expérience d’APO Group dans 54 marchés africains le montre clairement : une communication différée, c’est une opportunité perdue. La question n’est plus de savoir s’il faut valoriser la communication – mais s’il n’est pas déjà trop tard.

Distribué par APO Group pour APO Group Insights.

À propos d’APO Group :
Fondée en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est la première agence panafricaine de conseil en communication et de diffusion de communiqués de presse. Réputée pour son expertise enracinée en Afrique et sa perspective mondiale, nous excellons dans la valorisation de la réputation et de l’image de marque des organisations publiques et privées à travers le continent.

Partenaire de confiance, notre mission est de mettre en œuvre le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui génèrent un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement envers l’excellence et l’innovation a été salué par de nombreux prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award, plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards, ainsi que les titres de Meilleure Agence de Relations Publiques en Afrique et de Meilleure Agence Panafricaine de Communication lors des World Business Outlook Awards 2023. En 2024, nous avons été désignés Meilleure Agence de Relations Médias en Afrique du Sud. En 2025, Brands Review Magazine nous a une nouvelle fois honorés en nous nommant Meilleure Agence de Communication en Afrique, Meilleure Agence RP et Meilleure Plateforme de Diffusion de Communiqués de Presse en Afrique.

En 2025, nous avons également remporté la médaille d’or pour la meilleure campagne RP et le bronze dans la catégorie Événement Spécial aux Davos Communications Awards.

La clientèle prestigieuse d’APO Group, incluant des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, la Chambre Africaine de l’Énergie, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes, et Liquid Intelligent Technologies, illustre notre capacité inégalée à naviguer dans le paysage médiatique africain. Grâce à notre équipe multiculturelle présente sur tout le continent, nous offrons une expertise, une portée et une vision véritablement panafricaines.

APO Group s’engage à redéfinir les récits sur l’Afrique, à déconstruire les stéréotypes et à porter les histoires africaines inspirantes vers des publics mondiaux. Notre maîtrise des campagnes RP internationales nous positionne idéalement pour amplifier les messages de marque, renforcer les réputations et établir des liens efficaces avec les audiences cibles.

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Akinwumi Adesina réaffirme son engagement pour le développement de l’Afrique à l’approche de la fin de sa présidence à la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French

Akinwumi Adesina a déclaré que sa passion pour la mobilisation de capitaux mondiaux au service du développement de l’Afrique se poursuivra bien au-delà de la fin de sa présidence à la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), prévue pour le 1er septembre 2025.

Dans un discours qu’il a intitulé « Réorienter les capitaux mondiaux pour libérer le potentiel d’investissement en Afrique », prononcé lors du Sommet Afrique de Standard Chartered, le 31 juillet à Lagos, M. Adesina a affirmé : « Ensemble, réorientons les capitaux mondiaux pour libérer les atouts de l’Afrique. Alors que je me dirige vers un avenir nouveau, vous pouvez être certains que ce sera ma priorité. Car l’Afrique restera toujours dans mon cœur et dans ma ligne de mire. »

Le Sommet Afrique de Standard Chartered se tenait sous le thème « L’Afrique face au monde : innovation, résilience et croissance ». Il a réuni des chefs d’entreprise, des décideurs politiques, des investisseurs et diverses parties prenantes. Parmi les participants figuraient Sunil Kaushal et Roberto Hoornweg, codirecteurs de la banque de financement et d’investissement de Standard Chartered, Dalu Ajene, PDG de Standard Chartered Bank Nigeria, Jumoke Oduwole, ministre nigérian du Commerce et de l’Investissement, Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique, Hakeem Belo-Osagie, président du groupe FSDH et maître de conférences à la Harvard Business School ou encore l’auteure mondialement primée Chimamanda Adichie.

M. Adesina a commencé son intervention en évoquant son optimisme légendaire à l’égard du continent : « Lorsque l’on m’a proposé de prononcer le discours d’ouverture, je n’ai pas hésité. Comment celui que l’on surnomme ‘le grand optimiste de l’Afrique’ pourrait-il refuser de parler de l’Afrique ? »

Soulignant l’accent mis par la Banque africaine de développement sur l’innovation financière audacieuse au cours de la dernière décennie, il a indiqué que « la Banque africaine de développement n’attend pas simplement plus de capitaux, elle innove pour faire davantage avec les ressources dont elle dispose. Grâce à nos initiatives d’optimisation du bilan, nous allons plus loin avec chaque dollar de capital à risque. Notre ambition est triple : libérer du capital, attirer des investisseurs et amplifier l’impact du développement. »

Il a présenté plusieurs solutions de financement ambitieuses et innovantes mises en œuvre par la Banque, rendues possibles grâce à sa note de crédit AAA, maintenue depuis dix ans :

  • Plus de 102 milliards de dollars de financements à faible coût pour l’Afrique depuis 2015.
  • Augmentation du capital de 93 milliards de dollars américains en 2015 à 318 milliards de dollars en 2024, un record en 60 ans d’existence.
  • Leadership, en partenariat avec la Banque interaméricaine de développement, dans la réallocation des droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international (FMI) aux banques multilatérales de développement — permettant de les utiliser comme capital hybride, pouvant créer des effets de levier entre 4 à 8 fois.
  • Le Forum pour l’investissement en Afrique, lancé en 2018 avec des partenaires stratégiques, a suscité plus de 225 milliards de dollars américains d’intérêt d’investissements dans les infrastructures, l’énergie, l’agro-industrie, l’industrie manufacturière et d’autres secteurs clés du développement.
  • Émission de la plus importante obligation sociale jamais réalisée par des banques multilatérales de développement, à hauteur de 14 milliards de dollars en huit ans.
  • 10 milliards de dollars d’obligations mondiales de référence à long terme émises en 2025 pour financer des projets à travers l’Afrique.
  • Première titrisation synthétique d’un portefeuille non souverain par une banque multilatérale, impliquant le transfert du risque mezzanine d’un portefeuille d’un milliard de dollars de prêts au secteur privé.
  • Première émission de capital hybride du secteur privé par une banque multilatérale de développement, d’une valeur de 750 millions de dollars — avec plus de 275 investisseurs et une demande record de 5,1 milliards de dollars, soit la plus importante jamais enregistrée par la Banque.
  • Une opération « Room to Run Sovereign » ayant permis de libérer une capacité de deux milliards de dollars de prêts souverains supplémentaires.
  • 16 garanties partielles de crédit ou de risque, d’une valeur totale de près de trois milliards de dollars, mobilisant cinq milliards de dollars pour le continent.
  • Une garantie partielle de crédit de 250 millions de dollars qui a permis à l’Égypte d’émettre la toute première obligation Panda d’un pays africain sur le marché des capitaux chinois, pour une valeur de 500 millions de dollars.

M. Adesina a salué le partenariat fructueux entre la Banque africaine de développement et Standard Chartered Bank, en particulier pour l’opération de garantie partielle de crédit de la Côte d’Ivoire en 2023, qui a remporté le prix de la « meilleure opération de prêt syndiqué souverain » lors des « Bonds, Loans & ESG Capital Markets Africa Awards 2025 », à Cape Town, en avril 2025.

« Standard Chartered Bank a agi en tant que prêteur unique dans l’opération de prêt durable de la Côte d’Ivoire en 2023, adossée à une garantie partielle de crédit. La Banque africaine de développement a pu mobiliser 533 millions d’euros auprès de Standard Chartered pour soutenir les besoins de financement du pays », a souligné M. Adesina.

Il a aussi félicité Standard Chartered pour son titre de « Meilleure banque transactionnelle » décerné lors des « Asset Triple A Treasurise Awards » à Hong Kong.

« Vos 127 distinctions établissent un record et témoignent d’un parcours exceptionnel d’excellence dans le secteur bancaire et financier à l’échelle mondiale », a salué le président du Groupe de la Banque africaine de développement.

M. Adesina a appelé les institutions financières mondiales à renforcer leurs partenariats stratégiques avec la Banque africaine de développement et les autres institutions multilatérales, afin d’accroître les flux de capitaux vers l’Afrique. Il a insisté sur la nécessité de recourir davantage aux instruments d’atténuation des risques et de rehaussement du crédit, de généraliser les meilleures pratiques en matière environnementale, sociale et de gouvernance (ESG), et de renforcer la collaboration pour élargir les solutions de financement en monnaie locale.

La délégation conduite par M. Adesina comprenait Solomon Quaynor, son vice-président chargé du Secteur privé, des Infrastructures et de l’Industrialisation, ainsi qu’Abdul Kamara, directeur général du bureau pays du Groupe de la Banque au Nigeria.

Le portefeuille actif actuel de la Banque africaine de développement pour le Nigeria est le plus important de toute la Banque, avec 5,1 milliards de dollars répartis sur 52 opérations, à parts égales entre les secteurs public et privé (26 projets chacun). Les opérations nationales représentent 84 % du portefeuille et les projets multinationaux couvrent les 16 % restants.

La Banque africaine de développement s’apprête à lancer une Banque d’investissement pour l’entrepreneuriat des jeunes au Nigeria, dans le cadre d’un portefeuille panafricain destiné à créer et financer des opportunités entrepreneuriales pour les jeunes Africains.

Elle déploie également la phase 1 de ses Zones spéciales de transformation agro-industrielle (SAPZ) dans huit États du Nigeria, y compris le Territoire de la capitale fédérale. Les travaux ont déjà démarré à Kaduna, Cross River, Oyo et Ogun. La phase 2, qui couvrira les28 autres États, doit démarrer en septembre 2025.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Photos : (https://apo-opa.co/4opyFqj)

Contact médias :
Tolu Ogunlesi
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement 
media@afdb.org

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« Notre rôle en tant que Banque est de défendre les entrepreneurs africains », Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, a réaffirmé le 31 juillet 2925, l’engagement fort de la Banque à soutenir les entrepreneurs africains et l’innovation industrielle. Il s’exprimait lors d’une visite le 31 juillet 2025 à Saglev, une entreprise nigériane d’assemblage et de distribution de véhicules électriques à Lagos. 

« Notre rôle en tant que banque, et mon rôle en tant que président, est d’être le champion des entrepreneurs africains », a déclaré M. Adesina. 

Située à Ikorodu, dans le Nord de Lagos, Saglev Electromobility Nigeria Limited produit des véhicules électriques à partir de composants semi-finis dans le cadre d’un partenariat technique avec un groupe automobile chinois. Destinée au marché nigérian et à d’autres marchés émergents, l’usine dispose d’une capacité annuelle de 2 500 véhicules en une seule équipe, extensible jusqu’à 10 000 véhicules en plusieurs équipes. 

Accueillant le président Adesina dans son usine, le président du Conseil d’administration et président de Saglev, Sam Faleye, a salué la visite comme étant la concrétisation d’une promesse faite par M. Adesina lors du Forum sur l’investissement en Afrique à Rabat, au Maroc en 2024. « Vous m’aviez dit que vous viendriez ici », a-t-il dit. 

M. Adesina était accompagné de son épouse, Mme Grace Yemisi Adesina et d’une délégation de la Banque comprenant son viceprésident chargé du Secteur privé, des Infrastructures et de l’Industrialisation Solomon Quaynor, ainsi que du directeur général du Département pays au Nigeria, Abdul Kamara. 

M. Faleye a partagé son parcours, du Nigeria aux ÉtatsUnis puis son retour au Nigeria. « Je suis allé aux ÉtatsUnis, j’y ai exercé pendant 28 ans comme médecin interne et aussi en informatique clinique, et je suis finalement ici. Si j’avais réalisé ce projet ailleurs dans le monde, il ne m’aurait pas satisfait autant que cela me satisfait ici. » 

Lors de la visite, M. Adesina a eu des échanges avec les responsables de l’usine sur les défis clés du secteur automobile nigérian, notamment la politique fiscale, la logistique, l’accès au financement et l’absence de capacité locale de fabrication de composants essentiels. Il a également exploré les questions liées à la technologie des batteries, aux infrastructures de recharge, au renforcement des capacités et à l’engagement de la Banque dans les investissements en énergie propre. 

« Pour nous, à la Banque africaine de développement, une grande partie de notre travail concerne les infrastructures. C’est ce que je vois ici — vous devez pouvoir disposer d’énergie à moindre coût, afin que votre coût unitaire de production soit bas », a-t-il souligné. « Les véhicules électriques fonctionnent à l’électricité — et c’est pourquoi à la Banque africaine de développement, au cours des dix dernières années, nous avons raccordé plus de 28 millions de personnes à l’électricité, en investissant massivement dans l’énergie. » 

« Si vous considérez la quantité de rayonnement solaire en Afrique, elle est d’environ 11 térawatts, l’hydro est d’environ 350 gigawatts, l’éolien 150 gigawatts environ et la géothermie environ 15 gigawatts, donc l’Afrique est en réalité le continent le plus riche en sources d’énergie renouvelable, a expliqué M. Adesina. Quand vous disposez d’autant de ressources renouvelables, il est évident que la façon dont nous alimentons nos habitations, bureaux, industries et voitures est très importante. À l’échelle mondiale, le marché des véhicules électriques est aujourd’hui estimé à environ 7 000 milliards de dollars, et d’ici 2050 il atteindra 59 000 milliards de dollars. »  

« Vous êtes dans un secteur majeur pour la transition énergétique », a-t-il relevé. 

Il a salué l’investissement personnel important de M. Faleye dans l’entreprise, malgré les coûts d’emprunt élevés en Afrique. « Le coût du capital en Afrique est trois à cinq fois plus élevé que dans le reste du monde. Et donc, la Banque africaine de développement peut intervenir de multiples façons pour réduire les risques liés aux prêts aux entreprises comme celle-ci. Nous disposons de nombreux instruments pour cela. Nous avons également des lignes de crédit que nous octroyons aux banques commerciales, nombreuses au Nigeria, qui sont en mesure de nous soutenir également. » 

M. Adesina a salué le haut niveau de compétence des jeunes ingénieurs et techniciens de l’entreprise, ce qui témoigne de la qualité de la formation technique nigériane. Il a également salué les efforts en faveur de l’inclusion de genre, notamment parmi les équipes techniques. 

Il a souligné l’importance de la diaspora africaine pour le développement du continent, félicitant notamment M. Faleye d’être revenu au Nigeria afin d’investir dans l’industrie automobile du pays. 

« Vous êtes médecin de formation, vous n’étiez pas obligé de faire cela, vous réussissiez très bien aux ÉtatsUnis, mais je pense que la passion, la motivation et l’engagement que vous avez envers l’Afrique sont exactement ce que nous souhaitons. La diaspora africaine est précieuse non seulement en termes d’argent — nous recevons environ 91 milliards de dollars de transferts vers l’Afrique chaque année, et ces transferts sont très importants — mais je pense que la véritable force de la diaspora réside dans la connaissance, les compétences et l’engagement envers le continent de votre naissance. » 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Tolu Ogunlesi
Département de la communication et des relations externes
Banque africaine de développement 
media@afdb.org

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Bénin – Développement agricole : L’Agence Territoriale de Développement Agricole Vallée du Niger (ATDA-VN) fait le point et trace les perspectives pour les filières prioritaires

Source: Africa Press Organisation – French


L’Agence Territoriale de Développement Agricole Vallée du Niger (ATDA-VN), couvrant les communes de Malanville et de Karimama, affiche de fortes ambitions pour le développement des filières riz et maraîchage, dont elle assure la coordination. C’est dans cette dynamique qu’elle a organisé deux importants ateliers au siège du Groupement Intercommunal des Collines à Dassa : 

– Du 28 au 29 juillet 2025, un atelier bilan à mi-parcours de la campagne 2025-2026 et de planification de la campagne 2026-2027 pour la filière riz ; 

– Du 30 au 31 juillet 2025, un atelier similaire pour la filière maraîchère. 

L’objectif majeur de l’ATDA-VN, dirigée par Monsieur Jean Gbèto DANSOU, est clair : atteindre une production d’un million de tonnes de riz paddy (non décortiqué) et accroître significativement les rendements des principales spéculations maraîchères. 

Au-delà des acteurs institutionnels, ces ateliers ont mobilisé l’ensemble des parties prenantes des chaînes de valeur : producteurs, transformateurs, commerçants, ainsi que les partenaires techniques et financiers. L’implication de tous ces acteurs vise à garantir des plans de campagne réalistes et partagés. 

Filière Riz : Un cap maintenu vers le million de tonnes 

Le Programme National de Développement de la Filière Riz (PNDF-Riz), lancé en 2018 et coordonné par l’ATDA-VN au niveau national, visait dès l’origine une production d’un million de tonnes à l’horizon 2025. Grâce aux efforts conjoints, la production est passée de 363 000 tonnes en 2018 à 531 000 tonnes en 2022, soit une progression de 46 %. Toutefois, le Bénin reste déficitaire en riz. 

Pour combler ce déficit et atteindre les objectifs fixés, les participants ont convenu de renforcer : 

– L’extension des superficies cultivées via les aménagements hydroagricoles ; 

– L’amélioration des rendements à l’hectare par l’usage de semences certifiées et la diffusion des bonnes pratiques agricoles ; 

– Les capacités de transformation du riz local ; 

– La promotion et la consommation du riz produit localement. 

Filière Maraîchage : Des investissements ciblés pour une production durable 

Du côté de la filière maraîchère, les échanges ont permis d’identifier les priorités pour la campagne 2026-2027. Il s’agit notamment de : 

– Faciliter l’accès des producteurs aux intrants agricoles (semences, engrais, pesticides) ; 

– Améliorer l’accès à l’eau sur les périmètres maraîchers par les aménagements hydroagricoles ; 

– Mettre à disposition des équipements pour la production, la transformation et la commercialisation ; 

– Développer les infrastructures de stockage et de conservation ; 

– Renforcer l’encadrement technique et managérial des acteurs à travers le conseil agricole et la formation. 

Objectifs de production pour la campagne 2026-2027 

L’ATDA-VN prévoit pour la campagne à venir les volumes de production suivants pour les spéculations maraîchères prioritaires : 

– Tomate : 360 000 tonnes 

– Piment : 200 000 tonnes 

– Oignon : 140 000 tonnes 

– Gombo : 90 000 tonnes 

– Pomme de terre : 840 tonnes 

– Légumes feuilles : 72 565 tonnes

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Burundi : Le Président Ndayishimiye plaide pour une police efficace et moderne, pilier de la Vision 2040-2060

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État et Commandant en Chef des Forces de Défense et de Sécurité, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a rehaussé de sa présence les cérémonies marquant trois événements majeurs tenus ce mardi à l’Institut Supérieur de Police (ISP) de Mitakataka, en Commune Bubanza de la Province de Bujumbura à savoir l’incorporation définitive des candidats officiers de la 9ème promotion, la prestation de serment des officiers et d’aumôniers de la 4ème promotion, ainsi que l’ouverture officielle de l’année académique 2024-2025.

Drapeau national à la main, 17 officiers et 2 aumôniers ont prêté serment de fidélité au Chef de l’État, s’engageant à respecter la Constitution, les lois du pays et à servir la Nation avec intégrité.

Dans son discours de circonstance, le Président de la République a rappelé que le Burundi s’est résolument engagé sur la voie de la Vision 2040–2060. Il a exhorté les forces de l’ordre à redoubler d’efforts pour garantir un climat de paix et de sécurité, condition essentielle à l’épanouissement socio-économique des citoyens.

Saisissant cette occasion, le Chef de l’Etat a invité les agents de sécurité à s’adapter à la nouvelle configuration administrative qui réduit les provinces de 18 à 5, un changement exigeant plus d’efficacité:
“ A présent que les provinces ont été élargies, vous devez fournir davantage d’efforts pour assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire”, a-t-il martelé après avoir appelé à l’adoption de la digitalisation en vue de moderniser et améliorer la rapidité des services de sécurité.

Revenant sur le thème de l’année : « L’Institut Supérieur de Police, source des connaissances techniques dans le maintien de la paix et la sécurité, chemin vers la Vision 2040–2060 », le Numéro Un burundais a insisté sur l’importance de l’autoévaluation et du sens de l’anticipation :
“ Commencez dès maintenant à bâtir une base solide pour que nous ne soyons pas en retard dans la mise en œuvre de la Vision 2040–2060 », a-t-il lancé.

Créé en 1981, l’Institut Supérieur de Police joue un rôle clé dans la formation des cadres de la Police Nationale. À ce jour, il a formé 1 648 officiers, dont 1 546 hommes et 102 femmes, a précisé le Directeur de l’ISP, Dr Major Pamphile Mpabansi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Soudan du Sud : Médecins sans frontières (MSF) suspend ses activités à Yei et Morobo après l’enlèvement d’un de ses employés

Source: Africa Press Organisation – French


MSF suspend toutes ses activités dans les comtés de Yei River et Morobo, dans l’Etat d’Equatoria Central au Soudan du Sud, pour au moins six semaines, à la suite de l’enlèvement d’un de ses employés, heureusement libéré quelques heures après. Cet incident intervient quatre jours seulement après un autre enlèvement d’un membre du personnel du ministère de la Santé qui circulait dans la même zone à bord d’une ambulance de MSF. 

Ce dernier incident s’est produit lors de l’évacuation du personnel de MSF de Morobo vers Yei, dans un contexte de détérioration des conditions de sécurité. Le convoi de quatre véhicules a été arrêté par des hommes armés. Ils ont ordonné au chef d’équipe du convoi de sortir du véhicule et l’ont emmené dans les buissons, laissant les autres véhicules poursuivre leur route vers Yei.  

« Cette attaque délibérée est scandaleuse », déclare le Dr Ferdinand Atte, chef de mission MSF au Soudan du Sud. « Nous sommes déterminés à fournir des soins à ceux qui en ont besoin, mais nous ne pouvons pas laisser notre personnel prendre de tels risques pour travailler. » 

Cet enlèvement s’inscrit dans une tendance inquiétante de violences ciblant les travailleurs humanitaires et les professionnels de santé dans ces comtés. En seulement trois mois, sept incidents ont impliqué l’enlèvement de travailleurs humanitaires et différentes structures de santé ont été incendiées, pillées ou endommagées.  

« Nous exigeons des autorités et de toutes les parties impliquées dans le conflit, y compris les groupes armés des comtés de Morobo et de Yei River, qu’elles nous fournissent des garanties concrètes. C’est à cette seule condition que nous pourrons reprendre nos activités. Nous demandons un accès sûr et sans entrave aux populations dans le besoin et la protection des civils, des professionnels de santé, des patients et des établissements médicaux », ajoute le Dr Ferdinand Atte. 

Les habitants des comtés de Yei River et Morobo vivent dans des zones reculées et difficiles d’accès, souvent dépourvues de services essentiels en raison de l’absence d’infrastructures et des conflits armés. Ils dépendent donc d’organisations humanitaires telles que MSF pour bénéficier d’un accès aux soins. 

En mai, MSF avait déjà été contrainte de réduire ses activités dans le comté de Yei en raison de l’insécurité, et avait également suspendu ses activités dans les camps de déplacés dans le comté de Morobo. Aujourd’hui, MSF a dû prendre la décision difficile de suspendre toutes ses activités dans les deux comtés jusqu’à nouvel ordre. Dans les comtés de Yei River et Morobo, MSF fournit des soins primaires grâce à un soutien à quatre établissements du ministère de la Santé, qui proposent des consultations ambulatoires, des vaccinations de routine et des soins de santé maternelle et infantile. MSF organise également des cliniques mobiles et soutient les centres de santé communautaires dans le cadre du programme Boma Health Initiative dans la région. Entre janvier et juin 2025, MSF a effectué 14 500 consultations externes, 1 192 consultations prénatales et assisté 438 accouchements dans cette région. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).