Les Africains exigent une action climatique immédiate de la part des pays riches et de leurs propres gouvernements, révèle le nouveau Profil Panafricain d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

Selon un nouveau Profil Panafricain d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/3LRFgeE), les Africains informés sur le changement climatique souhaitent très majoritairement que les pays riches et développés prennent des mesures immédiates et aident les nations plus pauvres à atténuer les impacts de ce phénomène.

Ils souhaitent également que leurs propres gouvernements prennent des mesures proactives – comme investir dans les infrastructures et adopter des politiques d’atténuation – malgré leurs coûts potentiels.

Le rapport, basé sur les résultats des enquêtes du Round 10 d’Afrobarometer menées à travers 38 pays africains en 2024/2025, montre que plus de quatre adultes africains sur 10 sont informés sur le changement climatique (c’est-à-dire qu’ils sont à la fois conscients du changement climatique et comprennent qu’il est dû à l’activité humaine), bien que le niveau de sensibilisation au changement climatique varie considérablement selon les pays et les groupes démographiques.

Les impacts du changement climatique se font largement sentir sur le continent, la sécheresse et les mauvaises récoltes étant les conséquences les plus fréquemment signalées. La plupart des citoyens informés sur le changement climatique affirment que ce dernier détériore leurs conditions de vie. Et une majorité d’Africains déclarent que leur famille a dû s’adapter aux changements climatiques en modifiant leur consommation d’eau et d’aliments, leurs activités professionnelles en extérieur, leurs cultures, leur élevage et/ou leur lieu de résidence.

Alors que les Africains attribuent généralement la responsabilité première de l’action climatique à leur gouvernement national, on observe ces dernières années un changement notable visant à tenir les pays riches responsables de leur contribution à la crise climatique.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens face-à-face dans la langue du répondant. Des échantillons nationaux de 1.200 à 2.400 donnent des résultats au niveau national avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

Résultats clés

Sensibilisation et compréhension du changement climatique :

  • En moyenne, à travers 38 pays, plus de quatre Africains sur 10 (43%) sont « informés sur le changement climatique », ce qui signifie qu’ils ont à la fois entendu parler du changement climatique et qu’ils reconnaissent qu’il est au moins en partie causé par l’activité humaine.
    • Le niveau d’information sur le changement climatique varie considérablement d’un pays à l’autre, allant de 19% au Nigéria à 73% aux Seychelles (Figure 1).
    • Il est plus élevé chez les hommes et les citadins, et augmente avec la richesse, le niveau d’éducation et la consommation d’informations.

Expérience du changement climatique :

  • La sécheresse et les mauvaises récoltes sont la menace climatique la plus répandue, la moitié des répondants déclarant que ces événements sont devenus « quelque peu plus » ou « beaucoup plus » graves dans leur région au cours de la dernière décennie (Figure 2).
    • L’augmentation de la gravité des inondations signalée est plus faible, à 35%.
  • Huit répondants sur 10 informés sur le changement climatique (80%) affirment que le changement climatique rend la vie « quelque peu » ou « beaucoup » pire dans leur pays (Figure 3).

Soutien aux mesures d’atténuation et de lutte contre le changement climatique :

  • Les Africains informés sur le changement climatique attribuent la responsabilité principale de la lutte contre le changement climatique à leurs propres gouvernements (37%), aux pays riches ou développés (26%), aux citoyens ordinaires (20%) et aux entreprises/industries (11%) (Figure 4).
  • Parmi les répondants informés sur le changement climatique, il existe une demande massive pour que les pays développés prennent des mesures immédiates contre le changement climatique (83%) et aident les pays plus pauvres (85%), ainsi qu’un fort soutien pour que leurs propres gouvernements prennent des mesures proactives (73%) (Figure 5).
  • Les Africains soutiennent fortement l’action des gouvernements en matière de climat par le biais d’investissements dans les infrastructures (81%) et de pressions sur les pays riches pour obtenir une aide climatique (78%), avec un soutien modéré à l’interdiction de la coupe d’arbres pour le combustible (51%) et à l’obligation d’utiliser des fourneaux de cuisson plus propres (47%) (Figure 6).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter : 
Hassana Diallo  
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone 
Téléphone : +221 77 713 72 53 
Email : hdiallo@afrobarometer.org  

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30e Conférence des Parties (COP30) : Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique mobilise près de 50 millions d’euros pour une transition énergétique juste et pour « Mission 300 »

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), un fonds spécial multidonateurs géré par l’institution panafricaine de développement, a obtenu de nouveaux engagements d’investissement de près de 50 millions d’euros. Le financement est destiné à renforcer la mise en œuvre de l’initiative « Mission 300 » et à accélérer l’action climatique dans le secteur énergétique sur le continent.

Les engagements des gouvernements allemand et italien ont été annoncés lors d’un événement parallèle organisé le 14 novembre 2025 à la Conférence des parties sur les changements climatiques (COP 30) qui se tient à Belém, au Brésil. L’Allemagne fournira 14 millions d’euros pour soutenir l’objectif d’accès universel à l’énergie du Fonds pour l’énergie durable en Afrique, et 30 millions d’euros pour son nouveau programme d’hydrogène vert, reflétant l’importance stratégique de ce secteur émergent pour la décarbonation et le développement industriel de l’Afrique. L’Italie a également annoncé une nouvelle contribution de cinq millions d’euros.

« Nous considérons la Banque africaine de développement, propriété de l’Afrique et dirigée par l’Afrique, comme un partenaire de premier plan pour libérer le potentiel d’une économie de l’hydrogène vert dans les pays africains.En travaillant ensemble, nous pouvons créer un modèle ‘gagnant-gagnant’ : les pays partenaires bénéficient de nouvelles ressources énergétiques, d’un développement industriel, d’un transfert de technologie et de nouveaux emplois, tandis que l’Europe diversifie ses futures importations énergétiques. Grâce à notre partenariat avec la Banque africaine de développement et le Fonds pour l’énergie durable en Afrique, nous espérons créer des points de basculement positifs pour l’essor du marché de l’hydrogène vert », a déclaré Katharina Stasch, directrice générale de la politique climatique au ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement.

Le directeur des affaires générales, programmes financiers et coopération internationale au ministère italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique, Roberto Amerise, a mis en avant l’engagement fort du gouvernement italien envers l’Afrique, considérée comme une priorité pour les politiques nationales en matière d’énergie et de climat. Il a souligné l’importance de promouvoir les investissements privés afin d’accélérer la transition énergétique et le développement durable du continent. « Ces ressources, a-t-il dit, réaffirment notre engagement collectif en faveur de l’avancement des objectifs stratégiques du Fonds pour l’énergie durable en Afrique et de l’accélération de la mise en œuvre de projets d’énergies renouvelables et d’accès à l’énergie en Afrique, moteurs du développement durable », a déclaré M. Amerise.

« Les délibérations et engagements d’aujourd’hui à la COP 30 réaffirment avec force l’urgence d’une approche unifiée et plus ambitieuse pour la transition énergétique, la résilience et la sécurité de l’Afrique. Les nouveaux engagements de l’Allemagne et de l’Italie donneront un élan supplémentaire aux objectifs de la Mission 300 et consolideront le rôle central du Fonds pour l’énergie durable en Afrique dans le parcours de l’Afrique vers un accès universel à l’énergie », a déclaré le vice-président chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte à la Banque africaine de développement, Kevin Kariuki, à propos des nouveaux engagements.

Le directeur du Groupe de la Banque pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, Daniel Schroth, qui modérait la session a salué le soutien continu de partenaires comme la Norvège, avec Hans Olav Ibrekk, son envoyé spécial pour le climat, réaffirmant l’engagement du pays scandinave à mobiliser les investissements du secteur privé pour la réussite de la Mission 300.

Un thème central de l’événement a été le rôle essentiel du financement mixte pour réduire les risques liés aux investissements et attirer des capitaux commerciaux afin d’atteindre les objectifs de Mission 300, une initiative lancée par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement et d’autres partenaires visant à fournir à 300 millions de personnes de l’électricité propre en Afrique. Des projets financés par le Fonds ont été présentés aux participants. Terje Pilskog, PDG de Scatec a notamment présenté le projet emblématique Obelisk, en Égypte, une installation solaire photovoltaïque d’un gigawatt et un système de stockage d’énergie par batteries (BESS) de 200 MWh, cofinancés par la Banque africaine de développement et le Fonds pour l’énergie durable en Afrique.

Les discussions ont également mis en avant le formidable travail de BURN, une entreprise africaine prospère spécialisée dans la cuisson propre et bénéficiaire d’un appui du Fonds pour l’énergie durable en Afrique. La directrice des affaires institutionnelles de BURN, Caroline Amollo, a montré, à travers des opérations de marché éprouvées de BURN, la manière dont les modèles innovants favorisaient efficacement l’accessibilité et l’adoption à grande échelle des cuissons propres.

Les intervenants ont souligné l’importance de cadres réglementaires prévisibles et attractifs pour attirer les capitaux privés dans une transition énergétique juste et équitable, en mettant l’accent sur des projets bancables, évolutifs et centrés sur l’humain, en particulier dans le domaine de la cuisson propre. Ils ont également insisté sur la nécessité de tirer parti de la baisse des coûts des énergies renouvelables grâce à un déploiement efficace des financements de développement. L’événement a réaffirmé l’engagement collectif à intégrer la coopération en matière de transition énergétique dans une diplomatie climatique plus large, démontrant qu’avec des efforts concertés, les objectifs de Mission 300 et les ambitions climatiques plus larges exprimées à la COP 30 sont atteignables.

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Contact médias :
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media@afdb.org

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Le Niger franchit une étape majeure vers la connectivité haut débit avec la réception de plus de 1 000 kilomètres de fibre optique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Niger a procédé, le 14 novembre 2025, à la réception provisoire des tronçons de fibre optique réalisés dans le cadre du Projet de la dorsale transsaharienne à fibre optique (DTS), financé par le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org). Cette étape marque une avancée majeure dans l’amélioration de la connectivité haut débit du pays et dans l’intégration numérique régionale.

Une cérémonie officielle s’est déroulée à Niamey en présence du ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’information, Adji Ali Salatou, du chef du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Niger, Mamadou Tangara, du Coordonnateur du projet DTS, Abdoulkarim Soumaila, du directeur général de Niger Télécoms, Idrissa Djibo Maïga, ainsi que des entreprises et tous les acteurs impliqués dans la réalisation des travaux.

Le coût du projet est estimé à 43 millions d’euro, avec un financement issu du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, et une contrepartie nationale.,

Le projet comporte deux composantes majeures : d’une part, la construction d’un réseau de fibre optique national et transfrontalier de 1 031 kilomètres ; d’autre part, la mise en place d’un centre de données (data center) national de niveau Tier III.

Les tronçons de fibre optique réceptionnés couvrent cinq axes clés du pays : Arlit-Assamaka – frontière Algérie ; Diffa – N’Guigmi – frontière Tchad ; ZinderMagaria – frontière Nigeria ; Niamey – Dosso – Gaya – frontière Bénin ; Niamey – Makalondi – frontière Burkina Faso.

A ces cinq tronçons s’ajoute une boucle locale urbaine de 88 kilomètres destinée à connecter les principaux sites administratifs au futur centre de données national.

Un pas décisif vers une Afrique mieux connectée

Le Ministre de la Communication et des nouvelles technologies de l’information, Adji Ali Salatou, a rappelé, à cet égard, la vision du gouvernement : « Avec la mise en service prochaine de ces différentes liaisons, se concrétise ainsi la vision et la volonté de Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, Chef de l’État. Son Programme pour la Refondation de la République (PRR) prévoit en effet le maillage du territoire national en infrastructures de télécommunication à très haut débit ouvert sur la sous-région et l’ouverture du Niger à l’ère de l’information et du savoir. »

“Nous tenons à saluer une étape importante dans la construction d’une Afrique connectée, inclusive et souveraine sur le plan technologique”, a déclaré M. Tangara dans son discours. Le représentant pays du Groupe de la Banque au Niger a rappelé que la dorsale transsaharienne constitue un levier stratégique pour renforcer les interconnexions entre plusieurs pays de la sous-région (Algérie, Niger, Nigéria, Tchad, Mali et Mauritanie) et réduire les coûts de connectivité pour les populations, les administrations et les entreprises.

Le projet permettra notamment d’améliorer la résilience numérique du Niger, d’accélérer la numérisation des services publics et de créer de nouvelles opportunités économiques pour les jeunes, grâce à une connectivité haut débit de qualité.

Le Coordonnateur du projet DTS, Abdoulkarim Soumaila, a souligné l’impact concret du projet sur le désenclavement numérique, la réduction des coûts de connectivité et la promotion de nouveaux services numériques, à savoir le commerce électronique, les services financiers mobiles et l’administration électronique. Il a également rappelé que le chantier avait fortement contribué à l’emploi local dans les zones concernées.

“Ce réseau n’est pas une fin en soi, mais le début d’un nouveau chapitre pour le numérique au Niger”, a soutenu M. Tangara, appelant à une exploitation efficace et durable de l’infrastructure au bénéfice des citoyens.

Le 31 octobre 2025, le portefeuille actif de la Banque africaine de développement au Niger s’élevait à plus de 663 milliards FCFA, couvrant l’énergie, le transport, l’eau et l’assainissement, l’agriculture, la gouvernance, le social et le numérique. Le projet DTS s’inscrit pleinement dans cet engagement stratégique visant à promouvoir une croissance inclusive, durable et tirée par l’innovation.

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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B20 Afrique du Sud : GE Vernova fait progresser la sécurité, l’accessibilité énergétiques mondiales et soutient la synchronisation historique des réseaux en Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French

  • GE Vernova détaille ses priorités au B20 pour un avenir énergétique plus abordable, fiable, durable et sûr.
  •  Le West African Power Pool (WAPP) a mené son premier essai de synchronisation complète du réseau régional, soutenu par les solutions logicielles et les services de conseil de GE Vernova.

Au B20 Afrique du Sud, GE Vernova, Inc. (NYSE : GEV) (www.GEVernova.com) siège au groupe de travail « Energy Mix & Just Transition » pour faire avancer des solutions pratiques visant à renforcer l’accessibilité, la fiabilité, la durabilité et la sécurité de l’énergie – ainsi que les infrastructures de réseau nécessaires à leur bon fonctionnement. En parallèle, l’entreprise met en avant une avancée majeure réalisée par le West African Power Pool (WAPP), avec le soutien de GE Vernova : WAPP a mené à bien son premier essai complet de synchronisation du système électrique régional, unifiant les opérations de réseau de 15 pays ouest-africains, dont le Nigeria, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone, le Togo et la Mauritanie. WAPP est une agence spécialisée de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), chargée de promouvoir et de développer les infrastructures de production et de transport d’électricité, ainsi que de coordonner les échanges d’énergie entre les États membres.

« Aujourd’hui, le B20 constitue une plateforme essentielle pour rassembler le secteur privé et les engagements du secteur public afin d’améliorer l’accès à une énergie durable – du gaz aux renouvelables, en passant par un réseau plus robuste – et de construire un avenir plus solide pour tous. En tant que membre du groupe de travail Energy Mix & Just Transition, GE Vernova fait avancer des solutions pratiques et adaptées aux contextes locaux pour accélérer une transition juste et inclusive ; et en Afrique de l’Ouest, la synchronisation historique du système électrique du WAPP montre ce que la collaboration et la technologie peuvent accomplir, » a déclaré Roger Martella, Chief Corporate Officer et Directeur du développement durable à GE Vernova (https://apo-opa.co/3XEAvHJ).

La synchronisation du système électrique apporte plusieurs avantages : amélioration de l’accès à la capacité régionale pour réduire les coupures et renforcer la fiabilité, expansion des échanges transfrontaliers d’électricité et meilleure intégration des énergies renouvelables. S’appuyant sur le déploiement l’an dernier du logiciel d’orchestration GridOS® de GE Vernova au Centre d’Information et de Coordination (ICC) (https://apo-opa.co/4o1V8bz) à Abomey-Calavi, au Bénin – le centre de commande centralisé du réseau interconnecté de la CEDEAO – les outils GridOS soutiennent la diffusion (le dispatching), la stabilité et la prévision des flux énergétiques sur l’ensemble du réseau, offrant aux opérateurs une visibilité en temps réel pour surveiller, analyser et optimiser les flux électriques. Lors de la synchronisation, le système Wide Area Monitoring System (WAMS) de GE Vernova a suivi la dynamique du réseau en quasi temps réel, tandis que les services de conseil de GE Vernova ont fourni l’appui technique, l’ajustement des stabilisateurs de système électrique (PSS), les tests terrains et mises à jour des régulateurs, ainsi que la coordination de la synchronisation du réseau WAPP. La solution de télécommunications Grid Automation de GE Vernova a assuré la liaison entre le centre ICC et les centres nationaux de de dispatching en Afrique de l’Ouest. Elle permet une coordination régionale fluide ainsi qu’un transfert de données, précis et en temps réel, jusqu’aux postes électriques, pour appuyer les décisions de synchronisation. Cet essai confirme que plusieurs opérateurs nationaux de réseaux de transport peuvent fonctionner de manière fiable sous la coordination de l’ICC, ouvrant la voie à un marché régional de l’électricité plus intégré. La synchronisation complète et permanente est prévue pour 2026.

Au B20 Afrique du Sud, GE Vernova met également en avant le rôle central des talents et des compétences dans la transition énergétique. À l’échelle mondiale, la fondation GE Vernova investit dans des parcours de formation techniques et professionnels, avec l’objectif d’atteindre 30 000 apprenants d’ici 2030. À Johannesburg, le programme Next Engineers a bénéficié à près de 4100 jeunes et attribué 36,000 USD de bourses d’études à des diplômés éligibles. En complément, GE Vernova a octroyé 83,000 USD de bourses à 10 diplômés sud-africains via son « External Bursary Programme » et, depuis 2020, a accordé des bourses à hauteur de 7,3 millions USD (128,5 millions de Rands) pour plus de 900 bénéficiaires à travers le pays.

GE Vernova a également organisé le premier « Mendoza Collective Action Summit », réunissant acteurs publics, privés et académiques pour élargir l’accès à l’électricité dans les zones mal desservies, et a établi les « Principes de Mendoza » pour encadrer les futures collaborations. « Les efforts mondiaux visant à électrifier la planète devraient permettre à tous de bénéficier d’une énergie abordable, fiable et durable – et des opportunités économiques qu’elle génère », a ajouté Roger.

Distribué par APO Group pour GE Vernova.

Contact presse :
Abeer Masood
Communications Director – Middle East & Africa
GE Vernova
Abeer.Masood@gevernova.com

Suivre GE Vernova :
LinkedIn (https://apo-opa.co/3JQ4fyi)

À propos de GE Vernova :
GE Vernova Inc. (NYSE : GEV) est une entreprise énergétique mondiale conçue pour répondre aux enjeux de la transition, comprenant des activités dans les domaines du Power, du Wind et de l’Electrification, soutenues par des entités d’accélération. Forte de plus de 130 ans d’expérience au service des grands défis mondiaux, GE Vernova est idéalement positionnée pour accompagner la transition énergétique en contribuant à électrifier le monde tout en œuvrant à sa décarbonation. GE Vernova aide ses clients à alimenter les économies et à fournir l’électricité essentielle à la santé, à la sécurité, à la sûreté et à l’amélioration de la qualité de vie. Le siège de GE Vernova est situé à Cambridge, Massachusetts (États-Unis), et l’entreprise compte environ 75 000 employés dans près de 100 pays. Fidèle à sa raison d’être, « The Energy to Change the World », la technologie GE Vernova contribue à un avenir énergétique plus abordable, fiable, durable et sécurisé.

Pour en savoir plus : GE Vernova (www.GEVernova.com), GE Vernova au Moyen-Orient & Afrique (https://apo-opa.co/3Mfq3nu).

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Un appel à un développement centré sur les personnes et à une justice réparatrice dans les relations Union Africaine (UA)-Union Européenne (UE)

Source: Africa Press Organisation – French


1. Introduction : l’importance de la voix de l’Église

À l’occasion du sommet UA–UE à Luanda, l’Église catholique en Afrique, représentée par le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (https://SECAM.org/), adresse un message de préoccupation, de vérité et d’espérance à toutes les personnes de bonne volonté. En tant qu’Église profondément ancrée dans la vie quotidienne des Africains, nous partageons leurs joies, leurs espoirs, ainsi que leurs tristesses et leurs angoisses, en particulier celles des pauvres et des affligés (cf. Gaudium et Spes, n. 1). Notre responsabilité morale repose sur les expériences vécues à travers le continent, dans nos écoles, universités, cliniques, paroisses et communautés.

2. La signification de l’année 2025

L’année 2025 est particulièrement significative, car l’Union Africaine l’a proclamée année de la « Justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine par le biais de réparations » et lancera la « Décennie des réparations (2026-2036) ». L’Année jubilaire de l’Église catholique appelle à la vérité, au renouveau et à la justice réparatrice. Suite à la COP30 à Belém, où les Églises du Sud Global ont souligné l’urgence de la justice écologique, du financement climatique et du respect des communautés autochtones et locales, le sommet UA–UE doit non seulement négocier, mais aussi écouter, se souvenir et remédier aux injustices historiques.

3. Préoccupations concernant la participation restreinte de la société civile

Le SCEAM souligne les restrictions imposées aux organisations de la société civile dans le processus officiel du sommet. De nombreuses organisations de la société civile africaine, y compris celles prêtes à autofinancer leur participation, ont été exclues. Cela inclut des organisations confessionnelles présentes depuis longtemps sur le terrain, des réseaux humanitaires et judiciaires liés à l’Église, des associations de femmes et de jeunes, ainsi que des organisations d’agriculteurs et d’autochtones. Cette exclusion pose une question morale essentielle : comment un sommet dédié à l’avenir de l’Afrique peut-il ignorer ceux qui soutiennent quotidiennement les communautés africaines ?

4. Le Sommet parallèle des peuples à Luanda

Face à l’incapacité du Sommet officiel à accueillir la société civile africaine, un Sommet parallèle des peuples s’est tenu à l’Université catholique d’Angola à Luanda les 19 et 20 novembre. Il ne s’agit pas d’un acte de rébellion, mais d’une réponse nécessaire à l’insuffisance des canaux de participation, au manque de transparence, aux processus technocratiques descendants et au déséquilibre des pouvoirs entre les institutions et les communautés.

5. Responsabilité historique et appel à la justice réparatrice

L’Église en Afrique attend du sommet UA–UE qu’il fasse preuve d’honnêteté envers l’histoire et d’un engagement sincère en faveur des réparations, en reconnaissant l’impact durable de la traite transatlantique des esclaves, de l’esclavage, du colonialisme, du néocolonialisme et de l’extraction des ressources. Nous sommes préoccupés par le manque d’engagement de l’Union Européenne en faveur de la justice réparatrice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine, alors que certains de ses membres ont bénéficié de la traite transatlantique et de la colonisation. L’héritage de cette exploitation perdure aujourd’hui dans un système commercial injuste et dans le traumatisme transgénérationnel subi par les Africains et les personnes d’ascendance africaine.

6. Développement centré sur les personnes

Guidé par le principe de l’enseignement social de l’Église de la primauté de la personne humaine sur les systèmes, le SCEAM défend un modèle de développement centré sur les personnes. La déclaration conjointe du SCEAM, de la COMECE, de Caritas et du CIDSE met en garde contre le risque que de nombreuses initiatives de l’UA et de l’UE perpétuent des modèles extractifs ; le développement doit bénéficier aux communautés, et non aux intérêts géopolitiques. La justice réparatrice est essentielle, englobant à la fois l’équité structurelle et la guérison réparatrice.

7. Justice économique, dette et justice écologique

La justice économique et la justice en matière de dette sont primordiales, car le fardeau de la dette de l’Afrique, fruit d’injustices historiques, nécessite une réforme sérieuse pour des raisons de justice, et non de pitié. Suite à la COP30 à Belém, il est crucial de respecter la responsabilité écologique, en reconnaissant que la justice écologique est indissociable de la justice sociale. Les forêts, les sources d’eau, les ressources minérales, les zones de biodiversité et les communautés vulnérables d’Afrique ne doivent plus jamais être sacrifiées au profit du profit, de la géopolitique ou d’intérêts extérieurs. Le respect de la souveraineté africaine et de celle de ses peuples est essentiel ; la souveraineté n’appartient pas seulement aux gouvernements, mais aussi aux citoyens.

8. Conclusion : vers un partenariat renforcé entre l’UA et l’UE

L’Église en Afrique espère un partenariat UA–UE renouvelé et renforcé. Cela nécessite toutefois l’inclusion plutôt que l’exclusion et la transparence plutôt que l’opacité. Un partenariat à l’écoute des peuples perdurera ; un sommet véritablement inclusif favorisera la confiance, et un dialogue ancré dans la justice aura le pouvoir de panser les blessures historiques. L’Église en Afrique est prête à accompagner l’Afrique et l’Europe vers un avenir de justice, de paix et de dignité humaine.

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Contact :
Rév. Père Uchechukwu Obodoechina
Directeur de la Commission Justice, Paix et Développement du SCEAM
secamjpdcdirector@gmail.com
Tél. : +233 55 733 7871

Rév. Père Louison Emerick Bissila Mbila, C.S.Sp.
Chargé de Liaison du SCEAM auprès de l’Union Africaine
secamauliaisonoffice@gmail.com
Tél. : +251 900 485 018

Casablanca accueillera le 4ᵉ Programme de renforcement des capacités de Centre de veille économique de l’OCI (OBIC), visant à consolider les systèmes d’information sur le crédit dans les États membres de Organisation de la coopération islamique (OCI)

Source: Africa Press Organisation – French


La Société Islamique d’Assurance des Investissement et de Crédits à l’Exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la charia et membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), annonce aujourd’hui que le 4ᵉ Programme de renforcement des capacités destiné aux utilisateurs du Centre de veille économique de l’OCI (OBIC) se tiendra du 24 au 26 novembre 2025 à Casablanca. 

Parrainé par la SIACE, la Banque Islamique du Développement (BID), la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) et le Centre Islamique pour le Développement du Commerce (ICDT), ce programme constitue une étape clé pour améliorer la qualité, l’accessibilité et l’intégration des informations sur le crédit et les affaires dans les États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Initiative phare de la SIACE, l’OBIC offre une plateforme essentielle pour moderniser les systèmes de reporting de crédit, renforcer les infrastructures de veille économique et faciliter la prise de décision en matière de commerce et d’investissement, tout en réduisant les risques et en favorisant un développement durable. 

Ce programme de trois jours réunira des hauts responsables, ainsi que des experts pour examiner le rôle de la veille économique dans l’amélioration de la prise de décision économique. Il débutera par une séance d’ouverture regroupant les institutions partenaires, suivie de discussions sur la contribution de l’OBIC aux écosystèmes de crédit nationaux et transfrontaliers, l’utilisation d’informations de crédit fiables dans les secteurs bancaire, des exportations et de la promotion des investissements, ainsi que sur l’importance de plateformes telles que l’Africa Trade Gateway. 

Le programme proposera également des études de cas pratiques en Tunisie, un aperçu de la base de données de crédit partagée de l’Union AMAN et une présentation des identifiants uniques d’entités comme MANSA et GLEIF. Il se conclura par des témoignages de réussite en matière d’autonomisation économique des femmes en Afrique et par une session dédiée au renforcement de l’utilisation des outils statistiques et de veille économique par les agences de promotion des investissements, avant la cérémonie de clôture. 

Dr Khalid Khalafalla, Directeur général de la SIACE, a déclaré :« Améliorer la qualité, la fiabilité et l’accessibilité de l’information sur le crédit dans nos États membres est essentiel pour stimuler des flux commerciaux et d’investissement durables. Grâce à la plateforme OBIC et à ce programme de renforcement des capacités, nous dotons les institutions des outils nécessaires pour prendre des décisions éclairées, réduire les risques et accélérer les opportunités économiques dans l’ensemble de la région de l’OCI. Notre partenariat avec la BID, la BADEA, l’Afreximbank et l’ICDT illustre notre engagement commun à bâtir un écosystème économique plus transparent, interconnecté et résilient au bénéfice de nos États membres. » 

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

E-mail : 
Rbinhimd@isdb.org

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À propos de la SIACE : 
Membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), la SIACE a démarré ses activités en 1994 avec pour mission de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI, en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières conformes à la Charia. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde et joue un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses 51 États membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders mondiaux du secteur de l’assurance-crédit et de l’assurance des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription rigoureuse, un solide réseau mondial de réassurance et des politiques prudentes de gestion des risques. À ce jour, la SIACE a assuré plus de 121 milliards USD de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture. 

Pour plus d’informations, veuillez visiter : https://ICIEC.IsDB.org        

Le Groupe AFRICA24 vous offre : Visa for Music 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Du 19 au 22 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle de la 12ème édition du Visa For Music Festival 2025, un évènement majeur qui célèbre la richesse culturelle de l’Afrique, du Moyen-Orient et d’ailleurs à travers une programmation vibrante et éclectique.

Cette édition du Visa For Music qui se tient à Rabat, au Maroc, ambitionne être un carrefour culturel vibrant, réunissant artistes, professionnels et festivaliers autour d’une programmation riche et variée.

Visa For Music 2025 : Un événement majeur sur 4 jours qui offre :

  • Cérémonie d’ouverture : Grande parade urbaine dans les rues de Rabat.
  • Showcases : Animations culturelles en continu sur l’esplanade du Théâtre National Mohammed V.
  • Conférences : Espaces de réflexion sur les grands défis de l’industrie musicale.
  • Expostand : Plus de 50 exposants venus du monde entier.

A propos de Visa For Music :

Créé en 2014, Visa For Music est le premier festival et marché de la musique d’Afrique et du Moyen Orient, qui se tient chaque année sur 4 jours en novembre à Rabat au Maroc, à l’initiative de ANYA Culture structure d’ingénierie culturelle marocaine, et Atlas Azawan, association pour la promotion de la culture et du Patrimoine. Cet évènement dédié à la promotion de la diversité musicale mondiale, avec un accent particulier sur l’Afrique et le Moyen-Orient, constitue une plateforme cruciale pour les artistes, les professionnels de la musique et les acteurs des industries créatives et culturelles (ICC). Il offre un espace propice à la réunion, à l’échange d’idées et à la création de collaborations fructueuses.

Le Groupe AFRICA24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Visa For Music 2025 » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe AFRICA24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication
Groupe AFRICA24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 691 30 03 40

Réseaux sociaux :
@ africa24tv
https://Africa24TV.com

A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe AFRICA24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, AFRICA24 en Français et AFRICA24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. AFRICA24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec AFRICA24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et AFRICA24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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Afreximbank continue d’’afficher de performances solides pour les neuf mois clos le 30 septembre 2025

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank ou la « Banque ») (www.Afreximbank.com) et ses filiales (le « Groupe ») ont affiché de solides résultats pour la période de neuf mois close le 30 septembre 2025, soulignant ainsi leur résilience financière continue.

Au cours de cette période, le total des actifs et des dépenses imprévues a augmenté de 6,98 % pour atteindre 42,9 milliards de dollars US, contre 40,1 milliards de dollars US au 31 décembre 2024 (AF 2024), ce qui témoigne de la trajectoire de croissance constante de la Banque.

Alors que les prêts et avances nets ont clôturé à 28,0 milliards de dollars US (Exercice 2024 : 29,0 milliards de dollars US), cette réduction est en grande partie attribuable aux remboursements anticipés imprévus effectués par des clients dont la situation financière s’est améliorée grâce à l’augmentation des flux de trésorerie et au renforcement de leur position en devises étrangères, favorisés par la hausse des prix des matières premières. La qualité des actifs de la Banque reste saine, comme en témoigne un ratio de prêts non performants (NPL) de 2,51 %, contre 2,33 % pour l’exercice 2024.

La position de liquidité de la Banque est restée solide, la trésorerie et les équivalents de trésorerie ayant augmenté pour atteindre 7,6 milliards de dollars US, contre 4,6 milliards de dollars US en 2024. Cette augmentation est due à des initiatives de collecte de fonds réussies et ciblées et à des remboursements anticipés imprévus de la part des clients emprunteurs. Par conséquent, la proportion des actifs liquides par rapport au total des actifs a augmenté et a représenté 20 %, contre 13 % en 2024. Cette solide liquidité place le Groupe en bonne position pour soutenir ses activités de décaissement prévues.

Les fonds des actionnaires ont augmenté pour atteindre 7,7 milliards de dollars US au 30 septembre 2025, soutenus par des bénéfices générés en interne de 654,3 millions de dollars US et de nouvelles entrées de capitaux propres de 224,9 millions de dollars US mobilisés dans le cadre de l’augmentation générale de capital II. Les soldes des fonds des actionnaires déclarés tiennent compte du dividende de 350 millions de dollars US prélevé sur les bénéfices de l’exercice 2024.

En dépit de la baisse des taux de référence, le revenu brut pour les neuf mois clos en septembre 2025 a augmenté pour atteindre 2,4 milliards de dollars US, contre 2,3 milliards de dollars US pour la même période l’année dernière. Le résultat d’exploitation a également augmenté de 5,24 % pour atteindre 1,44 milliard de dollars US, tout en maintenant une forte rentabilité avec un ratio coûts/bénéfice de 21 %, bien en dessous du plafond stratégique de 30 %.

En conséquence, le résultat net a également augmenté, passant de 642,2 millions de dollars US au cours des neuf premiers mois de 2024 à 654,3 millions de dollars US au cours des neuf premiers mois de 2025.

Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après :

Indicateurs de performance financière

9 mois 2025

9 mois 2024

Revenu brut (milliards de dollars US)

2,4

2,3

Revenu net (en millions de dollars US)

654,3

642,2

Rendement des fonds propres moyens (ROAE)

12 %

13 %

Rendement de l’actif moyen (ROAA)

2,35 %

2,64 %

Ratio coût/revenus

21 %

17 %

Indicateurs de performance financière

9 mois 2025

9 mois 2024

Total des actifs (en milliards de dollars US)

37,6

32,2

Total des passifs (en milliards de dollars US)

29,9

25,6

Fonds propres (en milliards de dollars US)

7,7

6,6

Valeur des actifs nets par action (dollars US)

72 429

66 881

Ratio des prêts non performants (PNP)

2,51 %

2,42 %

Liquidités/Total des actifs

20 %

12 %

Ratio d’adéquation des fonds propres (Bâle II)

                    25 %

25 %

M. Denys Denya, premier vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré :

« Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques persistantes, des incertitudes mondiales et des conditions financières difficiles, le Groupe a fait preuve de résilience et a affiché des performances satisfaisantes pour la période de neuf mois close le 30 septembre 2025, conformément aux attentes. Cette résilience, qui se traduit par une liquidité solide, une assise financière solide et des actifs de haute qualité, souligne la capacité du Groupe à naviguer dans un environnement opérationnel difficile.  Au-delà du soutien à la rentabilité, la résilience démontrée permettra d’étendre les activités de prêt, de renforcer la capacité du Groupe à remplir a mission et de créer une valeur durable à long terme, conformément au 6e plan stratégique ».

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

DÉCLARATIONS PROSPECTIVES :
Le Groupe de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) procède de temps à autre à des déclarations prospectives écrites et/ou orales, comme indiqué dans cette publication et dans d’autres communications. De même, les dirigeants de la Banque peuvent faire des déclarations prospectives, soit par écrit, soit lors de conversations verbales avec des investisseurs, des analystes, les médias et d’autres membres de la communauté financière. Les déclarations concernant les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues pour la période, constituent des déclarations prospectives. Elles sont souvent exprimées par des termes tels que « devrait », « serait », « pourrait », « s’attendre à », « anticiper », « estimer », « projeter », « avoir l’intention de » et « croire ».

De par leur nature même, ces déclarations obligent la Banque à formuler des hypothèses qui sont soumises à des risques et à des incertitudes, en particulier des incertitudes liées à l’environnement financier, économique, réglementaire et social dans lequel la Banque opère. Certains de ces risques échappent au contrôle de la Banque et peuvent entrainer des résultats sensiblement différents des attentes déduites des déclarations prospectives. Les facteurs de risque susceptibles de provoquer de telles différences comprennent les déclarations réglementaires, les risques de crédit, de marché (y compris les actions, les matières premières, les taux de change et les taux d’intérêt), de liquidité, d’exploitation, de réputation, d’assurance, de stratégie, de droit, d’environnement, ainsi que d’autres risques connus ou inconnus. Par conséquent, nous recommandons aux lecteurs de procéder à une évaluation plus approfondie lorsqu’ils prennent des décisions concernant la Banque et de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives de celle-ci.

Tout énoncé prospectif contenu dans cette présentation représente les vues de la direction uniquement à la date des présentes. Ces déclarations visent à aider les investisseurs et les analystes de la Banque à comprendre la situation financière, les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues par rapport à la période en cours, et, à ce titre, peuvent ne pas être appropriés à d’autres fins. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, écrites ou verbales, qui peuvent être faites de temps à autre par elle-même ou en son nom, sauf si des dispositions ou exigences réglementaires applicables l’exigent. 

FirstBank DRC annonce un partenariat stratégique avec Visa Inc. pour accélérer la digitalisation des paiements en République Démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

FirstBank DRC a le plaisir d’annoncer la signature d’un partenariat stratégique avec Visa Inc. (www.Visa.com), leader mondial des paiements digitaux, dans le but de renforcer l’inclusion financière, d’améliorer l’expérience client et de moderniser l’écosystème des paiements numériques en République Démocratique du Congo.  

Ce partenariat permettra à FirstBank DRC d’intégrer les solutions technologiques de pointe de Visa à son offre de services, offrant ainsi à ses clients des produits de paiement innovants, sécurisés et simples d’utilisation. Cette collaboration s’inscrit dans la vision de FirstBank DRC de conduire la transformation digitale du secteur bancaire et de proposer des services aux standards internationaux.  

Une avancée majeure dans l’innovation financière digitale  

Grâce à ce partenariat, FirstBank DRC va renforcer sa gamme de produits et services existants, notamment avec :  

  • les Cartes Visa pour particuliers, avec une offre dédiée la clientèle V.I.P mais aussi pour les entreprises,  
  • la Modernisation des paiements digitaux, y compris le e-commerce et le sanscontact,  
  • le Renforcement des dispositifs de sécurité, grâce aux standards anti-fraude internationaux de Visa,  
  •  la mise en place des solutions digitales permettant la gestion et le contrôle des transactions par les utilisateurs.

Cette initiative a pour objectif principal de:  

  • renforcer  l’acces aux services financiers numeriques et la connectivité des paiements  
  • soutenir les petites entreprises et les communautés mal desservies envue de promouvoir l’inclusion financiere  
  • soutenir les efforts nationaux visant à réduire l’usage du cash et à bâtir une économie digitale inclusive et dynamique.  

Olajide Ayeronwi, Directeur Général de FirstBank DRC, a déclaré :  « Ce partenariat avec Visa représente une étape déterminante dans notre engagement à offrir des services financiers modernes, fiables et accessibles. Ensemble, nous allons permettre aux particuliers comme aux entreprises de disposer de solutions de paiement sécurisées et adaptées aux exigences internationales. »  

Sophie Kafuti, Directeur Général de Visa DRC « Ce partenariat ne s’arrête pas aux frontières de la RDC. Il s’inscrit dans une vision panafricaine et une stratégie commune visant à transformer les paiements et l’inclusion financière. Ensemble, Visa et FirstBank Group s’engagent à faciliter les paiements transfrontaliers entre la RDC, le Nigeria et au-delà, permettant aux entreprises congolaises d’accéder aux marchés régionaux et internationaux. »  

Un partenariat au service du développement économique  

À travers cette alliance, FirstBank DRC et Visa ambitionnent de soutenir:  

  • La croissance économique grâce à des transactions plus rapides et plus sûres  
  • Le développement des commerçants, en particulier les PME souhaitant adopter les paiements digitaux  
  • L’autonomisation des clients, via des outils modernes de gestion financière  
  • Les échanges internationaux, grâce à des moyens de paiement acceptés dans le monde entier  

Cette collaboration positionne FirstBank DRC comme un acteur majeur de la transformation digitale bancaire en RDC.  

Distribué par APO Group pour Visa Inc..

Contact Presse :
FirstBank DRC 
Département Communication & Marketing  
Email : communicationcorporate@fbnbankrdc.com 

À propos de FirstBank DRC :
FirstBank DRC est une institution financière engagée à offrir des solutions bancaires accessibles, innovantes et centrées sur les besoins des clients à travers la République Démocratique du Congo. Avec un fort accent sur la digitalisation et l’inclusion financière, la banque accompagne les particuliers, PME et entreprises dans leurs projets.  

À propos de Visa Inc. : 
Visa Inc. est un leader mondial du paiement digital, facilitant chaque année plus de 200 milliards de transactions dans plus de 200 pays et territoires. Grâce à sa technologie avancée et à son réseau mondial, Visa offre des paiements sûrs, rapides et fiables pour les particuliers, entreprises et gouvernements.  

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TikTok, en partenariat avec AfricTivistes, renforce ses liens avec les parties prenantes lors de son Sommet sur la Sécurité en Afrique de l’Ouest à Dakar, façonnant les politiques et la sécurité en ligne dans la région

Source: Africa Press Organisation – French

Hier, TikTok (www.TikTok.com), en partenariat avec AfricTivistes, a organisé son tout premier Sommet sur la Sécurité en Afrique de l’Ouest à Dakar, au Sénégal, réunissant des représentants de haut niveau des gouvernements, des experts en politiques publiques, des ONG, des régulateurs, des médias et des leaders de l’industrie provenant de divers pays d’Afrique de l’Ouest et de la région du Sahel.

Des délégués du Nigeria, du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Tchad et même d’Éthiopie ont assisté à l’événement afin de consolider des collaborations visant à renforcer la protection des utilisateurs et à améliorer les cadres de modération de contenu adaptés aux défis régionaux.

Ce sommet marque un moment clé dans les efforts de TikTok en matière de sécurité dans la région et dans son engagement à maintenir des normes mondiales de sécurité à travers l’Afrique subsaharienne (SSA). En accueillant ces discussions essentielles, TikTok a réaffirmé son profond engagement à promouvoir un écosystème numérique sûr et responsable. La rencontre a créé un espace collaboratif où les experts ont pu aborder de façon conjointe les défis liés à la sécurité en ligne, partager des perspectives locales et discuter des stratégies pour renforcer les structures de sécurité dans le cadre de l’initiative #SaferTogether de TikTok.

La responsable du programme Outreach & Partnerships pour l’Afrique subsaharienne chez TikTok, Duduzile Mkhize, a souligné l’engagement de la plateforme à améliorer la sécurité des utilisateurs en recueillant les idées et retours des parties prenantes.

« Bien qu’ayant une étendue globale, chacune de nos actions quotidiennes conserve un ancrage résolument local », a insisté Mkhize.

 « Le dialogue au sein de ce sommet est d’une valeur inestimable, car ce n’est qu’à travers le partage d’informations et la collaboration avec les décideurs et partenaires locaux d’Afrique de l’Ouest que nous pouvons éviter un environnement numérique fragmenté et vulnérable. Une action synergique nous permettra de poursuivre nos efforts pour offrir à notre communauté un espace sûr où découvrir, créer et se connecter de manière responsable.

L’une de ces partenaires essentielles est Aisha Dabo, activiste sénégalaise pour la démocratie et les droits humains, et membre du Conseil consultatif pour la sécurité de TikTok en Afrique subsaharienne (SSA SAC). Spécialiste du numérique avec plus de 20 ans d’expérience, Dabo milite pour une citoyenneté numérique active comme moyen de promouvoir un environnement en ligne sécurisé à travers le continent, notamment via l’organisation qu’elle a cofondée, AfricTivistes. Évoquant son rôle au sein du Conseil consultatif de TikTok et l’importance de l’expertise locale, Dabo a déclaré :

 « J’ai pu constater de mes propres yeux l’impact tangible des connaissances locales sur l’élaboration de politiques globales. Ce sommet représente un moment important pour mettre en lumière des solutions africaines aux défis numériques et garantir que nos besoins et perspectives régionales uniques soient au cœur des discussions sur la sécurité, afin de soutenir un internet libre, inclusif et sécurisé dans toute l’Afrique. »

 Afrique de l’Ouest en chiffres : suppressions de contenus

Dans son dernier Community Guidelines Enforcement Report, TikTok a démontré la force combinée de sa technologie de modération automatisée et de ses équipes humaines expertes, qui travaillent ensemble pour détecter et supprimer rapidement les contenus nuisibles avant qu’ils n’atteignent les utilisateurs.

Depuis janvier 2024, TikTok a supprimé plus de 34 millions de vidéos en Afrique de l’Ouest pour violations de ses politiques, couvrant différents types d’infractions. Les capacités de modération de la plateforme s’améliorent continuellement, avec 8,3 millions de suppressions au deuxième trimestre 2025, soit une augmentation remarquable de 132 % par rapport au premier trimestre 2024. Cette progression démontre la capacité de la plateforme à adapter à grande échelle ses politiques et ses méthodes de détection, alors que la base d’utilisateurs dans la région est en pleine expansion.

À noter : la proportion de vidéos violant les règles représente en moyenne 0,6 % de l’ensemble des contenus publiés dans la région. L’investissement de TikTok dans la technologie garantit une modération proactive : 87 % des suppressions ont été réalisées via des systèmes automatisés avant que tout signalement utilisateur ne soit effectué.

En mars 2025, TikTok a également détecté et démantelé des opérations d’influence clandestines ciblant les discours politiques en Afrique de l’Ouest et en France.

Ce réseau, opérant depuis le Togo et composé de 129 comptes, créait des profils inauthentiques visant à saper les politiques étrangères de la France en Afrique de l’Ouest.

Au Sénégal, la plateforme a supprimé plus de 2,5 millions de vidéos entre le premier trimestre 2024 et le deuxième trimestre 2025. Plus de 16 000 sessions TikTok LIVE ont été interrompues au cours de la même période.

Taux mondial de suppression au deuxième trimestre 2025

Au cours du deuxième trimestre 2025 :

  • 189 millions de vidéos ont été supprimées dans le monde (0,7 % de tout le contenu publié)
  • 99,1 % de ces suppressions ont été détectées de manière proactive
  • 94,4 % ont été retirées en moins de 24 heures
  • 163,9 millions  ont été supprimées automatiquement par des systèmes d’IA
  • 76 991 660 comptes fake ont été supprimés
  • 25 904 708 comptes suspectés d’appartenir à des utilisateurs de moins de 13 ans ont été retirés

En combinant technologies avancées de modération automatisée et expertise de milliers de professionnels de la sécurité, TikTok garantit une élimination rapide et cohérente des contenus violant ses règles.

Cette approche est essentielle pour limiter les effets néfastes de la désinformation, des discours de haine et d’autres contenus préjudiciables.

TikTok LIVE : renforcer la sécurité en temps réel

Pour la première fois, TikTok partage des données concernant l’application de ses directives de monétisation pour TikTok LIVE.

Ces directives permettent de récompenser les créateurs diffusant un contenu sûr, authentique et de qualité, tout en empêchant les diffusions qui ne respectent pas ces règles.

Au deuxième trimestre 2025, TikTok a pris des mesures — avertissements et démonétisation — concernant :

  • 2 321 813 sessions LIVE
  • 1 040 356 créateurs LIVE

Les avertissements visent à éduquer les créateurs lorsque leur contenu risque de violer les politiques de monétisation, leur donnant l’occasion d’ajuster leur comportement.

Apportant son soutien au sommet et à ses priorités, (Nom du représentant gouvernemental et son rôle), (Nom du département), Sénégal, a déclaré :

 « Nous saluons les résultats du Sommet sur la Sécurité de TikTok à Dakar. Ce forum collaboratif est essentiel pour doter nos gouvernements des outils nécessaires afin d’équilibrer innovation numérique et protection indispensable de nos citoyens. L’engagement partagé en faveur de la sécurité et de la transparence, exprimé ici, établit un précédent solide pour les futures politiques numériques dans la région. »

Pour plus d’informations sur les politiques et initiatives de sécurité de TikTok, visitez notre Centre de Sécurité.

Distribué par APO Group pour TikTok.

Contact medias :
Keagile Makgoba
Keagile.m@tiktok.com

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