CEO de la Fondation Merck et la Première Dame de Gambie ont accueilli les Premières Dames d’Afrique, les ministres et les participants à la 12ème édition de la conférence Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a récemment organisé la 12ème édition de sa conférence annuelle, « Merck Foundation Africa Asia Luminary », en partenariat avec le gouvernement gambien. La conférence était coprésidée par S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », et le Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de « Plus Qu’une Mère », étaient présentes. Les Premières Dames du Burundi, République Centrafricaine, Libéria, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe et Sénégal se sont jointes à l’événement en tant qu’invitées d’honneur et conférencières principales.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret.), a déclaré : « Ce fut un honneur de coprésider la 12ème édition de notre conférence annuelle avec ma chère sœur, S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de Gambie. Lors de notre rencontre, nous avons discuté de nos programmes communs visant à lutter contre la stigmatisation de l’infertilité, à soutenir l’éducation des filles et à renforcer les capacités des secteurs de la santé et des médias. Je suis fière d’annoncer qu’à ce jour, nous avons octroyé 94 bourses d’études à des professionnels de santé locaux dans de nombreuses spécialités essentielles et sous-représentées. Ensemble, nous écrivons l’histoire en formant les premiers spécialistes du pays. »

S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de la République de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », a souligné : « Notre partenariat avec la Fondation Merck a débuté en 2017. Depuis, nous avons œuvré de concert pour accomplir des prouesses remarquables, souvent difficiles à réaliser en si peu de temps. La Fondation Merck nous aide à transformer notre système de santé publique en finançant à ce jour 94 bourses d’études pour nos médecins. Ensemble, nous écrivons l’histoire en dotant mon pays de ses premiers spécialistes dans de nombreux domaines essentiels.

Je suis également ravie de vous présenter le programme « Éduquer Linda », grâce auquel nous attribuons chaque année des bourses d’études pour soutenir la scolarité de 40 jeunes filles brillantes issues de milieux défavorisés, jusqu’à l’obtention de leur diplôme. »

Visionnez la vidéo de la Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck, « Plus Qu’une Mère », lors de la conférence Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025 : https://apo-opa.co/43GmRHz

Le premier jour de la conférence s’est tenue la Session Plénière de Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025, avec les discours d’ouverture des Premières Dames d’Afrique. Par ailleurs, une table ronde ministérielle de haut niveau a réuni des ministres africains afin d’échanger sur la stratégie MARS (Sommet de Recherche d’Afrique de la Fondation Merck) visant à renforcer les capacités de recherche scientifique et à promouvoir les femmes dans les domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM), en particulier dans le domaine de la recherche scientifique. 

Le deuxième jour de la conférence s’est tenue la réunion du comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck (MFFLI), qui a rassemblé les Premières Dames d’Afrique et le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Les Premières Dames Africaines y ont présenté le rapport d’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs, et la stratégie future a été abordée.

Visionnez la vidéo de la réunion du comité MFFLI : https://apo-opa.co/3X4UG1i

En collaboration avec la Première Dame de Gambie, la Fondation Merck a octroyé 94 bourses d’études à des médecins gambiens dans de nombreuses spécialités essentielles et sous-représentées. Parmi ces 94 bourses :

  • 29 bourses ont été attribuées dans le domaine vital de l’oncologie, afin que les patients puissent bénéficier de soins contre le cancer de qualité et équitables dans leur pays.
  • 26 bourses ont été attribuées à nos médecins pour une formation pratique en Fertilité et Embryologie, ainsi que pour des formations post-universitaires d’un an et des masters de deux ans en Santé Sexuelle et Reproductive.
  • 10 bourses ont été attribuées pour la prise en charge du diabète. Ces bourses ont contribué et continueront de contribuer de manière significative à l’amélioration de la santé des femmes et à la transformation des Soins de Fertilité et de Reproduction en Gambie.
  • Par ailleurs, 29 bourses d’études ont été octroyées à nos médecins spécialisés en Pneumologie, Médecine d’Urgence, Maladies Infectieuses, Néonatalogie et autres domaines.

« La Fondation Merck a toujours cru en l’importance du renforcement des capacités du système de santé et œuvre en ce sens depuis 2012. À ce jour, nous avons octroyé plus de 2 400 bourses d’études à des professionnels de santé issus de 52 pays, dans 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées. Nous continuerons à financer les études de médecins gambiens et internationaux », a ajouté le Dr. Kelej.

La Fondation Merck a également organisé, en partenariat avec le Bureau de la Première Dame, trois éditions de sa Formation des Médias sur la Santé en ligne, afin de souligner le rôle crucial des médias pour aborder ces enjeux sociaux et sanitaires critiques et donner la parole à ceux qui n’en ont pas. Une session spéciale de Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck a également été organisée à l’intention de tous les journalistes gambiens lors de la conférence.

La Fondation Merck a également lancé un Appel à Candidatures pour ses 8 prix importants, en partenariat avec la Première Dame de Gambie, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

De plus, en partenariat avec la Première Dame de Gambie, la Fondation Merck a également lancé sept livres d’histoires pour enfants : « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas Qui Vous êtes », « Une Balade vers le Futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark ». Ces livres abordent diverses questions sociales et sanitaires, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la lutte contre la violence sexiste, la sensibilisation sur le diabète, l’hypertension, et le cancer.

La 12ème édition du programme Merck Foundation Africa Asia Luminary a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck.

@ Merck Foundation: Facebook (https://apo-opa.co/4o5Vga2), X (https://apo-opa.co/3LMZpT6), Instagram (https://apo-opa.co/48nlOPq), et YouTube (https://apo-opa.co/3LFJ2HU).

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Lien vers la diffusion en direct sur YouTube de la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau des Premières Dames de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/49ZdHK3

Résumé des initiatives et de l’impact de la Fondation Merck :

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

  • Plus de 2400 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

  • Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés pour mieux sensibiliser sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.
  • 8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.
  • Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.
  • 9 livres de contes pour enfants en trois langues – anglais, français et portugais.
  • 6 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili pour sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du diabète et de l’hypertension et soutenir l’éducation des filles.
  • Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».
  • Plus de 1040 bourses accordées à des écolières africaines brillantes mais défavorisées pour leur permettre de terminer leurs études. 
  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8.5 millions de d’abonnés.

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4o5Vga2), X (https://apo-opa.co/3LMZpT6), Instagram (https://apo-opa.co/48nlOPq), YouTube (https://apo-opa.co/3LFJ2HU), Threads (https://apo-opa.co/4ic0ShK) et Flickr (https://apo-opa.co/3X6TlXT). 

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités. 

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46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie : Le Groupe Africa24 vous offre une couverture inédite

Source: Africa Press Organisation – French

Du 19 au 20 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle de la 46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie. Cette conférence présidée par Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie se tiendra sous le thème : « 30 ans après Beijing : la contribution des femmes dans l’espace francophone ».

Cette 46e Conférence ministérielle de la Francophonie vise à définir les moyens concrets de renforcer l’impact de l’OIF, à intervenir plus efficacement là où d’autres instances multilatérales peinent à agir, et à mieux refléter les priorités exprimées par ses 90 États et gouvernements membres.

46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie : un événement majeur en 2 étapes :

  • 19 novembre : Séance inaugurale de la Conférence ministérielle
  • 20 novembre : Huis clos des ministres des États et gouvernements membres de plein droit, et cérémonie de clôture

À propos de la 46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie :

La 46e Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF), qui se déroulera pour la première fois au Rwanda les 19 et 20 novembre 2025 au Centre de conférence de Kigali, sera précédée le 18 novembre par la 132e session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF) cette réunion permettra de réaliser le bilan à mi-parcours de la programmation quadriennale 2023-2026, d’adopter le budget et les orientations de l’OIF, et de réaffirmer, via l’Appel de Kigali, l’engagement collectif pour l’égalité femmes-hommes, l’autonomisation économique des femmes et la reconnaissance de leur rôle central dans le développement durable de l’espace francophone. Lors de la cérémonie de clôture, la présidence de la CMF sera transmise de la France au Cambodge, marquant une nouvelle étape vers une Francophonie plus solidaire, inclusive et résolument orientée vers l’action concrète.

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « 46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

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Contact :
Direction de la Communication
Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 691 30 03 40

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A propos du Groupe Africa24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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La Banque africaine de développement salue les grands chantiers lancés par l’Algérie

Source: Africa Press Organisation – French

« La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) est extrêmement honorée d’avoir été pressentie comme partenaire international de choix dans le cadre du réengagement de l’Algérie avec le financement extérieur », a déclaré le président de l’institution panafricaine, Sidi Ould Tah, à l’occasion d’une visite officielle les 16 et 17 novembre en Algérie. Exprimant sa gratitude au président de la République algérienne, Abdelmadjid Tebboune, il a souligné que cette décision marquait une étape stratégique dans la relation entre l’Algérie et le Groupe de la Banque.

Le recours graduel de l’Algérie au financement extérieur de projets d’intérêt national, inscrit dans la loi de Finances 2025, ouvre la voie à la mobilisation de ressources en faveur du premier grand projet prioritaire : la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Meniaa (495 kilomètres), dont le coût est estimé à 2,8 milliards de dollars américains. Il s’agit de la première étape d’un corridor structurant du Nord au Sahara profond, la Transsaharienne ferroviaire, un axe Alger-Tamanrasset d’environ 2 000 kilomètres, appelé à se prolonger vers le Niger. Ce corridor doit désenclaver le Sud, ouvrir une nouvelle voie logistique pour les pays du Sahel et permettre la mise en valeur des ressources minières situées au cœur du Sahara.

Cette opération s’inscrit dans un programme national d’expansion ferroviaire qui vise à doubler le réseau actuel pour le porter à 10 000 kilomètres en 2030, avant d’atteindre 15 000 kilomètres à plus long terme. L’objectif des autorités algériennes est clair : bâtir une logistique moderne pour réduire les coûts, relier les régions enclavées, renforcer l’ancrage régional du pays et augmenter la transformation locale des minerais critiques et industriels dont regorge la région.

Le ministre des Hydrocarbures et des mines, Mohamed Arkab, a rappelé, à cet égard, la ligne directrice du gouvernement : « Nous ne pouvons plus accepter d’exporter nos matières premières à l’état brut ! » L’Algérie vise à porter la transformation locale des hydrocarbures de 30 % à 60 % d’ici à 2035, soutenue par un programme d’investissement de 60 milliards de dollars de 2025 à 2029 couvrant exploration, raffinage, pétrochimie, hydrogène et industries de dérivés gaziers. M. Arkab a souligné la nécessité d’étendre cette montée en gamme aux engrais, huiles et pneumatiques ainsi qu’aux filières de transformation minière et aux matériaux critiques.

Dans le domaine minier, le ministre a mis en avant un potentiel considérable : fer, zinc, or, terres rares, minerais destinés à l’électrification et aux technologies émergentes. De nombreux gisements sahariens, distants de près de 2 000 kilomètres des ports, sont pénalisés par un transport routier coûteux et lent. Le développement de la Transsaharienne, avec des trains de marchandises roulant à 220 km/h, permettra de rendre viable l’exploitation et la transformation locale de ces ressources, tout en ouvrant des débouchés logistiques pour les pays voisins dépourvus d’accès maritime.

M. Ould Tah a souligné la cohérence de cette ambition avec la vision des Quatre points cardinaux qu’il porte à la tête du Groupe de la Banque africaine de développement : localisation de la valeur ajoutée, industrialisation, souveraineté minière et montée en puissance des capacités africaines. Il a cité l’étude Bloomberg NEF (https://apo-opa.co/4nZlgnv) commanditée par le Groupe de la Banque, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et d’autres partenaires. Selon cette étude, l’Afrique dispose d’un avantage compétitif clair dans la production de précurseurs de cathodes pour batteries, avec des coûts nettement inférieurs à ceux de la Pologne, de la Chine ou des États-Unis. Pour M. Ould Tah, « les pays africains gagneraient à adopter une approche coordonnée, sous l’égide de la Commission de l’Union africaine, pour protéger et valoriser leurs minéraux critiques de manière durable ».

Le président Ould Tah a assuré les autorités algériennes de l’entière disposition de la Banque à concentrer ses efforts en Algérie sur l’appui à la transformation énergétique, minière et industrielle, et le développement d’infrastructures capables de soutenir l’intégration régionale et la compétitivité économique.

Le ministre de l’Intérieur, des collectivités locales et des transports, Saïd Sayoud, et le ministre des Travaux publics et des infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, ont présenté l’expérience acquise par l’Algérie dans le pilotage de grands travaux d’infrastructure. L’Algérie s’est dotée d’une capacité d’exécution rare sur le continent, avec 950 kilomètres de voies ferrées construits en 24 mois sur fonds propres et avec une expertise 100 % nationale. Les projets couvrent aussi bien les grands corridors Nord–Sud que les lignes minières stratégiques à l’Ouest (Béchar–Tindouf–Gara Djebilet) et à l’Est (El Hadba–Annaba), destinées à soutenir les projets miniers et industriels.

La sécurité hydrique a constitué un autre axe central du déplacement du président Ould Tah en Algérie. En se rendant sur le site de la méga-station de dessalement d’eau de mer « Fouka 2 » dans la banlieue ouest d’Alger, mise en service en 2025 avec une capacité de 300 000 m3/j après moins de deux ans de travaux, le président du Groupe de la Banque a pu mesurer l’ampleur de ce programme. Le pays exploite aujourd’hui 19 stations de dessalement et a lancé la construction de cinq nouvelles stations de 300 000 m³/jour chacune, destinées à entrer en service d’ici à 2026–2027. Ce nouvel ensemble portera la capacité de dessalement à 60 % des besoins nationaux à l’horizon 2030 pour répondre à une sécheresse persistante dans la région méditerranéenne depuis six ans.

En matière de sécurité énergétique, le gouvernement algérien s’est déclaré disposé à partager son expertise dans le gaz pétrole liquéfié avec les pays africains. Mohamed Arkab a indiqué que le GPL domestique alimentait environ 75 % des ménages, et entièrement certaines villes du Sud comme Tindouf, grâce à une infrastructure conçue et réalisée localement, facilement transposable à d’autres pays africains. Cette expertise pourrait, selon lui, constituer un modèle africain pour accélérer la transition énergétique propre et réduire la déforestation. Sidi Ould Tah a salué la pertinence de cette expérience, le Groupe de la Banque soutenant plusieurs initiatives de cuisson propre.

La visite du Salon international de l’électricité et de l’énergie, KAHRABA 2025, a permis au président Ould Tah de constater que l’Algérie produisait aujourd’hui près de 90 % de ses équipements électriques, couvrant toute la chaîne, de la conception à la turbine en passant par les générateurs.

« L’ambition du gouvernement algérien, la qualité de ses projets et la capacité d’exécution nationale en font un partenaire central pour l’Afrique », a conclu Sidi Ould Tah, affirmant que le Groupe de la Banque mobiliserait la puissance de ses partenariats et de ses instruments financiers pour accompagner cette dynamique de transformation.

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Contact médias :
Chawki Chahed
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Le Groupe de la Banque africaine de développement mobilise les marchés boursiers du continent pour réinventer l’avenir financier de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a entamé, mardi à Abidjan, une série de réunions de haut niveau avec les institutions africaines de financement du développement et les partenaires financiers du secteur privé afin de forger un plan historique pour une nouvelle architecture financière africaine, conçue pour combler le déficit de financement nécessaire pour répondre aux besoins de développement du continent.

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À l’invitation du président de l’institution panafricaine, plus d’une cinquantaine de représentants de banques régionales et continentales et d’institutions de financement du développement sont réunis au siège du Groupe de la Banque, les 18 et 19 novembre, pour des discussions que M. Ould Tah a qualifiées de vitales pour le destin du continent.

« En tant qu’architectes des marchés de capitaux africains, vous êtes les gardiens des institutions financières et les catalyseurs de l’avenir de notre continent », a déclaré le président Ould Tah au début de la première session journalière à laquelle participaient les responsables des bourses de valeurs mobilières, des fonds de capital-investissement et des fonds de capital-risque africains.

Cette réunion, la première du genre entre le Groupe de la Banque et les marchés boursiers d’Afrique, vise à examiner leur rôle dans le financement à long terme, en mettant un accent particulier sur la réforme de la mobilisation des capitaux en Afrique. Félix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières de l’Afrique de l’Ouest (BRVM), a salué la tenue d’une telle réunion, soulignant la nécessité d’une transformation profonde.

« Des écarts existent entre les besoins de financement et les ressources disponibles, mais nous devons réfléchir aux réformes nécessaires pour parvenir à la capitalisation des fonds de pension africains. En effet, ces derniers ont été créés à l’origine pour financer les gouvernements », a fait remarquer M. Amenounve.

Les principales institutions financières du continent représentées aux réunions d’aujourd’hui comprennent le Projet de liaison des bourses africaines (AELP), les marchés boursiers du Rwanda, du Mozambique, du Cabo Verde, de Nairobi et de Tunis, la Bourse régionale des valeurs mobilières de l’Afrique de l’Ouest (BRVM), le directeur régional de la Bourse de l’Afrique centrale, les marchés boursiers de Casablanca et du Ghana.

« Les marchés de capitaux constituent le socle sur lequel repose une croissance économique durable et à long terme », a souligné M. Ould Tah. Avant d’ajouter : « En mobilisant des capitaux patients, vous fournissez à nos États et à nos entreprises des sources de financement diversifiées, tout en offrant aux investisseurs, en particulier aux investisseurs institutionnels, un éventail plus large d’opportunités. »

Le fondement des Quatre points cardinaux de M. Ould Tah depuis son arrivée à la tête de l’institution en septembre est un accès accru à des financements à long terme prévisibles et abordables.

L’un des objectifs clés de ces consultations est de faciliter les flux financiers pour le capital-investissement et le capital-risque en renforçant les fonds d’investissement africains existants et en élargissant leur capacité à financer les petites et moyennes entreprises (PME), les entreprises de taille intermédiaire et les champions industriels émergents.

Les PME, qui représentent près de 90 % des entreprises et plus de 60 % des emplois en Afrique, continuent d’avoir un accès limité au capital-risque.

La promotion de la finance durable, la numérisation des marchés, l’attraction de capitaux d’investissement sur les marchés africains et les programmes adaptés aux PME ont figuré parmi les questions abordées lors de la réunion.

Le développement de l’éducation financière chez les jeunes a également été souligné comme un axe prioritaire de l’approche à développer par les marchés boursiers du continent, de même que l’accroissement de l’utilisation des outils de numérisation et de la fintech pour stimuler les opportunités.

Donald Waweru Wangunyu, directeur non exécutif de la Bourse de Nairobi, a insisté sur la nécessité d’une coordination régionale afin de parvenir à « une mise à l’échelle, une coordination des politiques et une mise en œuvre des réformes ; nous avons de bons projets, mais les obstacles demeurent. »

Sonia Ben Frej, présidente du Conseil d’administration de la Bourse de Tunis, a pointé les problèmes de convergence réglementaire et la nécessité de mettre à jour des réglementations obsolètes.

L’objectif de ces deux jours de réunion, à travers l’engagement des gestionnaires de fonds, des investisseurs institutionnels, des institutions de financement du développement et des régulateurs, est d’ouvrir la voie à la mobilisation de financements supplémentaires pour l’Afrique par les institutions financières, sans dépendre de l’aide publique au développement, comme c’est le cas aujourd’hui.

M. Ould Tah a déclaré que la Banque adopterait une approche globale du développement des marchés de capitaux, en se concentrant sur trois piliers clés : le soutien aux autorités de régulation des marchés de capitaux, bourses et autres intermédiaires par le biais d’une assistance technique, de projets d’appui institutionnel et d’opérations basées sur les politiques ; la diversification de la mobilisation de l’épargne et des acteurs du marché afin de promouvoir la liquidité des produits et l’approfondissement des marchés pour les sociétés de rehaussement de crédit, les investisseurs institutionnels et les autres institutions financières ; la recherche, la formation et le dialogue politique pour renforcer les capacités des acteurs des marchés de capitaux en Afrique.

Le développement des marchés des capitaux dans toute l’Afrique est une priorité essentielle et s’inscrit dans le cadre des priorités stratégiques des Quatre points cardinaux du Groupe de la Banque. Les institutions de financement du développement ont notamment un rôle de catalyseur à jouer. « Nous allons le bâtir ensemble ; cela nécessite un effort collectif de la part de chacun d’entre nous », a soutenu M. Ould Tah.

Les réunions se poursuivent mercredi pour une seconde journée avec les dirigeants des institutions de financement du développement africaines.

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Mansour Diouf  
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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Violence au nord du Mozambique : plus de 100.000 personnes forcées de fuir en une semaine

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que les attaques coordonnées menées par des groupes armés non étatiques se sont intensifiées dans certains districts de la province de Nampula, dans le nord du Mozambique, depuis le 10 novembre dernier, 80 % de la population de Lúrio et Mazula (environ 128.000 personnes) ont fui dans la brousse ou vers d’autres districts, ont indiqué des agences humanitaires des Nations Unies.

« Les premiers rapports font état de maisons incendiées, y compris une école, de biens pillés et de civils tués, blessés ou kidnappés », a souligné dans son dernier rapport le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), relevant « d’importants mouvements de population dans le district de Memba ». 

Les habitants des régions environnantes se concentrent à Lúrio Sede, tandis que certaines familles traversent la rivière Lúrio vers Mecúfi (province de Cabo Delgado).

Le 10 novembre, des groupes armés non étatiques auraient traversé le fleuve Lúrio dans le district de Chiúre (province de Cabo Delgado), et lancé des attaques contre le village de Cucune, dans le poste administratif de Lúrio, district de Memba, province de Nampula.

Près de 20.000 élèves privés d’école

A la suite des attaques, « Mazuva a été largement désertée en raison des attaques en cours, et bien qu’aucune concentration importante ne se soit formée à Memba Sede, des départs progressifs ont lieu, les civils quittant les lieux par crainte de violences potentielles », signale l’OCHA.

De son côté, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) rapporte qu’Alua accueille actuellement le plus grand nombre de déplacés. Un décompte rapide effectué le 17 novembre indiquait la présence de 2.830 ménages, soit environ 8.000 personnes.

Ces nouveaux mouvements de populations font suite aux attaques des groupes armés non étatiques en octobre dans les districts de Memba et d’Erati et qui avaient provoqué le déplacement de plus de plus de 37.000 personnes vers Alua dans le district d’Erati, et au-delà de la frontière provinciale vers le district de Mecufi.

Les autorités éducatives signalent que les cours ont été suspendus dans 33 écoles à Chipene et Lúrio, touchant plus de 20.000 élèves et 160 enseignants depuis le début des attaques des groupes armés non étatiques à la fin du mois de septembre.

Epidémie de choléra

Cette situation a porté un nouveau coup dur à des communautés qui peinaient déjà à se remettre de catastrophes naturelles successives. Au début de l’année 2025, les districts d’Erati et de Memba ont été frappés par des cyclones qui ont affaibli la capacité d’adaptation des ménages et limité leurs ressources pour absorber de nouveaux chocs.

À ces vulnérabilités s’ajoute une épidémie de choléra qui sévit dans le district de Memba, où 217 cas ont été recensés depuis fin septembre.

Face aux urgences notées sur le terrain, le Programme alimentaire mondial (PAM), l’Agence de l’ONU pour les réfugiés (HCR) et l’OIM fournissent une aide aux déplacés. 

Chaque foyer a reçu un kit contenant des denrées alimentaires, des articles non alimentaires et des produits d’hygiène, ainsi que des kits d’hygiène féminine.

« Cependant, sur les conseils des autorités, les partenaires à Nampula ont indiqué que les missions humanitaires ne se déploieront pas immédiatement à Memba en raison des opérations militaires contre les groupes armés non étatiques et dans l’attente d’une plus grande clarté sur la situation sécuritaire », conclut l’agence onusienne.

Distribué par APO Group pour UN News.

Remise de diplômes en gestion des incidents au sein des prisons

Source: Africa Press Organisation – French


Les quinze agents pénitentiaires de Bouar ayant bénéficié en avril dernier d’une formation en techniques d’intervention rapide ont reçu leurs certificats le 18 novembre 2025 lors d’une cérémonie organisée par les autorités pénitentiaires locales. Mise en œuvre par la MINUSCA, cette formation vise à doter les établissements pénitentiaires d’équipes capables d’intervenir rapidement, efficacement et dans le respect des droits humains en cas d’incident en milieu carcéral.

Présidant la cérémonie, Zachée Prioua Yatongo, directeur régional des services pénitentiaires de la région de l’Équateur, a salué l’engagement, la discipline et la détermination dont ont fait preuve les agents tout au long de la formation. « Vous avez acquis des compétences essentielles en matière de sécurité, de gestion humaine des détenus, de respect des droits fondamentaux et de déontologie professionnelle », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « Cette formation n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement renouvelé au service de la justice et de la dignité humaine. Être agent pénitentiaire, ce n’est pas seulement surveiller : c’est aussi accompagner, réinsérer et protéger ».

S’exprimant au nom de la MINUSCA, Birgit Gorbach, coordonnatrice des affaires politiques, a rappelé aux récipiendaires leur rôle central dans la sécurisation des établissements pénitentiaires et dans la protection des droits des détenus. « L’intervention rapide en milieu carcéral doit toujours concilier l’exigence du rétablissement de l’ordre avec l’obligation de respecter les droits inhérents à la personne humaine », a-t-elle souligné, avant d’encourager les agents à mettre en œuvre les connaissances acquises. « Soyez des agents du changement, et continuez à construire un système pénitentiaire plus sécurisé, plus juste et plus humain », a-t-elle dit.

Blaise Elisée Ouanakea, chef des opérations de sécurité de la Maison d’arrêt de Bouar, est l’un des bénéficiaires de cette formation. Il a apprécié l’impact concret du renforcement de ses capacités sur les opérations quotidiennes. « Les compétences acquises nous ont permis de mieux gérer les récents soulèvements et émeutes en milieu carcéral, de contenir rapidement les situations et de rétablir l’ordre sans délai », a-t-il souligné.

Cette formation s’inscrit dans la volonté du Gouvernement centrafricain, avec l’appui de la MINUSCA, de renforcer les compétences des agents pénitentiaires nationaux en techniques d’intervention rapide, afin de disposer d’équipes aptes à gérer efficacement les incidents au sein des établissements pénitentiaires.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Le Mécanisme des bénéfices de l’adaptation de la Banque africaine de développement conclut sa phase pilote et se dirige vers la mise en place d’un Secrétariat permanent d’ici 2027

Source: Africa Press Organisation – French

Le mécanisme des bénéficies de l’adaptation (Adaptation Benefits Mechanism, ABM, en anglais) et a officiellement lancé la mise en œuvre d’une phase de transition qui mènera à l’établissement d’un Secrétariat permanent d’ici 2027. L’ABM est la première approche non marchande spécifiquement reconnue pour l’adaptation par la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) dans le cadre de l’Accord de Paris.

Cette étape importante a été marquée lors d’un événement de la COP 30 intitulé « L’ABM arrive à maturité : la finance climatique transformationnelle en action », organisé au Pavillon des BMD (banques multilatérales e développement) le jeudi 13 novembre 2025.

Développé et hébergé par la Banque africaine de développement depuis 2019, l’ABM s’apprête à émettre des avantages de l’adaptation certifiée (Certified Adaptation Benefits (CABs) – une nouvelle classe d’actifs pouvant être utilisée pour financer des projets d’adaptation.

Lors de l’événement, le Groupe de la Banque a lancé un appel à manifestations d’intérêt à l’attention des gouvernements et organisations internationales souhaitant accueillir l’ABM. Une fois pleinement opérationnel, il pourrait contribuer aux objectifs mondiaux, et la Banque africaine de développement pourrait octroyer des prêts aux développeurs de projets d’adaptation en Afrique.

Le vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte, Kevin Kariuki, a mis en avant le potentiel transformateur du mécanisme. « L’ABM représente un mécanisme que les gouvernements peuvent utiliser pour exiger des émetteurs qu’ils contribuent au financement de l’adaptation », a-t-il déclaré, ajoutant que « son statut non marchand garantit que chaque dollar dépensé pour l’achat d’un CAB est directement affecté à la levée des obstacles financiers auxquels les projets d’adaptation sont confrontés. Il s’agit d’une avancée majeure dans l’utilisation de financements climatiques rares ».

Gareth Phillips, responsable du financement climatique et environnemental au sein du Groupe de la Banque, a souligné la contribution de l’ABM au renforcement de la résilience climatique : « Le Mécanisme des bénéfices de l’adaptation montre que l’adaptation peut être financée de manière efficace et transparente, en dehors des marchés traditionnels », a-t-il expliqué. « En certifiant les résultats des projets d’adaptation, l’ABM offre aux gouvernements, aux entreprises et aux citoyens un moyen crédible de témoigner leur solidarité envers les communautés vulnérables tout en créant une nouvelle classe d’actifs d’adaptation susceptible d’attirer des investissements pérennes. »

L’événement a été modéré par Luc Gnacadja, coprésident du Comité exécutif de l’ABM. La directrice exécutive des Fonds d’investissement climatiques (FIC), Tariye Gbadegesin était présente à l’événement qui a été suivi, d’un panel réunissant des représentants du Kenya, de l’Observatoire du Sahara et du Sahel, du Royaume-Uni et du Groupe de la Banque.

Alors que les budgets d’aide publique au développement font face à des contraintes croissantes, l’ABM offre une alternative prometteuse aux mécanismes de financement traditionnels, en alliant transparence, efficacité et solidarité au service de l’action climatique, tout en ouvrant la voie à une mobilisation du secteur privé pour le financement de l’adaptation.

Pour plus d’information, veuillez consulter le site web de l’ABM (https://apo-opa.co/43CSXnE).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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Don de vivres aux populations d’Ombella-Bord et de Bosselé en reconnaissance de leur courage et solidarité

Source: Africa Press Organisation – French


Plus de 500 ménages des villages d’Ombella-Bord et de Bosselé, dans la sous-préfecture de Damara, ont reçu des vivres le 15 novembre 2025 de la MINUSCA en reconnaissance de leur mobilisation spontanée après l’accident tragique survenu le 16 septembre dernier. Un véhicule blindé, à bord duquel se trouvaient sept membres de l’unité de police constituée de la République du Congo, s’était renversé dans la rivière Ombella. Deux d’entre eux avaient pu s’extraire de l’engin tandis que leurs cinq camarades avaient été portés disparus. Leurs dépouilles avaient été retrouvées grâce à l’immense solidarité dont avaient fait preuve les habitants de la zone.

Cette initiative, portée par le Réseau des femmes de la Police de la MINUSCA, avec l’appui du Programme alimentaire mondial et la collaboration des autorités locales, a permis à plus de 500 ménages, identifiés par les chefs de villages et la sous-préfecture de Damara, de recevoir des vivres essentiels, à savoir : riz, huile, sel et farine.

Le Chef de quartier d’Ombella Bosselé et maître plongeur, Olonga Jesmin, et son équipe ont aidé la MINUSCA à repérer les corps disparus et à extraire le véhicule de la rivière. Il explique leur geste : « Ce qui nous a motivés, c’est que la MINUSCA est ici pour nous aider et nous sécuriser. Si elle est frappée par une situation malheureuse, nous devons également lui montrer notre côté humaniste. Nous ne pouvions pas laisser leurs corps dans l’eau…Tout cela, nous l’avons fait par humanisme. Je suis heureux que la MINUSCA soit revenue nous remercier à travers ces kits, pour manifester sa reconnaissance », a-t-il déclaré.

« Si nous avons choisi d’aider la MINUSCA, c’est aussi parce que nous dépendons de cette eau pour boire. Il n’y a pas de forage, l’eau est infectée et cela entraîne des maladies comme la diarrhée. Nous demandons à la MINUSCA de penser à notre village, en construisant un puits, un centre de santé ou une école, afin d’aider la population », a-t-il ajouté.

Le Contrôleur de police, Naît El Hocine Ahmed, représentant le chef de la Composante Police de la MINUSCA, a salué ce geste exemplaire de ces populations : « Votre mobilisation démontre que la paix et la sécurité ne sont pas seulement l’affaire des Nations Unies, mais une responsabilité partagée entre la Mission et les populations hôtes. Vous avez incarné les valeurs de solidarité, de fraternité et d’humanité qui sont au cœur de notre mandat ».

Ce don de vivres traduit la reconnaissance de la MINUSCA envers ces communautés pour leur geste courageux et généreux.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

La Société islamique d’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (ICIEC) et Afreximbank concluent un partenariat stratégique pour stimuler le commerce et l’investissement arabo-africain

Source: Africa Press Organisation – French

La Société islamique d’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (ICIEC), assureur multilatéral opérant selon les principes de la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement, et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) ont le plaisir d’annoncer la signature d’un Protocole d’accord (MoU) en vue de renforcer leur coopération dans la promotion des flux commerciaux et d’investissement dans les pays arabes et africains.

Le Protocole d’accord a été signé au Caire, en Égypte, le 27 octobre 2025 par M. Yasser Alaki, Directeur du Département du Développement commercial de l’ICIEC, et M. Kofi Asumadu Addo, Directeur des Garanties et des Finances spécialisées d’Afreximbank, qui représentait le Vice-président exécutif de la Global Trade Bank, M. Haytham ElMaayergi.

Le partenariat fournit un cadre solide de collaboration, permettant aux deux parties d’harmoniser leurs efforts pour soutenir les entreprises arabo-africaines à la recherche d’opportunités de marché régionales tout en facilitant l’échange d’informations pratiques dans les domaines où l’accès aux renseignements sur le commerce et l’investissement a été limité. Grâce à cette coopération, l’ICIEC et Afreximbank aligneront leurs outils stratégiques d’aide à la décision et développeront des synergies afin de mieux servir les acteurs des secteurs public et privé dans leurs réseaux respectifs.

Les domaines de coopération couverts par le Protocole d’accord comprennent les mécanismes de partage des risques, qui soutiendront les efforts d’Afreximbank pour mobiliser des financements en faveur du commerce ; un échange structuré d’informations visant à renforcer la portée et la connaissance des deux institutions ; le soutien aux plateformes numériques d’Afreximbank ; l’accès des deux partenaires aux offres du TRADAR Club, telles que TRADAR Intelligence (TIP) et TRADAR Regulations (TRIP) ; des services conjoints de renforcement des capacités et de conseil ; une collaboration dans le domaine du marketing, de la promotion et du développement de produits ; et le déploiement de l’initiative AfrexInsure afin de maximiser les outils d’atténuation des risques et de financement du commerce.

L’ingénieur Yasser Alaki, Directeur du Département du Développement commercial de l’ICIEC, a déclaré : « Ce partenariat marque une étape importante dans notre engagement commun en faveur d’un commerce et d’investissements inclusifs et durables à travers le corridor arabo-africain. En combinant l’expertise de l’ICIEC en matière d’atténuation des risques avec la vaste plateforme de financement et de conseil d’Afreximbank, nous permettons aux entreprises de passer de l’ambition à l’action. Ensemble, nous ouvrirons de nouvelles opportunités et apporterons une valeur ajoutée stratégique aux flux commerciaux qui profiteront à nos pays membres et à nos partenaires du secteur privé ».

Commentant le protocole d’accord, M. Haytham ElMaayergi, Vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de la Global Trade Bank, a déclaré : « Ce protocole d’accord témoigne de la relation de longue date entre Afreximbank et l’ICIEC visant à approfondir le commerce arabo-africain. Il devrait générer des résultats mutuellement bénéfiques et significatifs dans des domaines tels que le développement des marchés, le partage des risques, l’innovation numérique et le renforcement des capacités. Les deux institutions se réjouissent à l’idée de faire progresser leurs initiatives communes, notamment la réalisation des objectifs stratégiques du pont commercial arabo-africain ».

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact :
Courriel : ICIEC-Communication@isdb.org

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A propos de la Société islamique pour l’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (ICIEC) :
En tant que membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), l’ICIEC a commencé ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce et les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan dans la fourniture d’une gamme complète de solutions à ses homologues dans ses 51 États membres. Pour la 18e année consécutive, l’ICIEC a conservé la note de crédit « Aa3 » attribuée par Moody’s pour sa solidité financière en matière d’assurance, ce qui la place parmi les meilleures sociétés du secteur de l’assurance-crédit et de l’assurance contre les risques politiques (CPRI). De plus, S&P a réaffirmé pour la deuxième année consécutive la note «AA- » attribuée à l’ICIEC pour sa solvabilité à long terme et sa solidité financière, avec une perspective stable. La résilience de l’ICIEC repose sur sa souscription solide, son réseau mondial de réassurance et ses politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, l’ICIEC a assuré plus de 121 milliards de dollars US dans le domaine du commerce et de l’investissement. Les activités de l’ICIEC couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter http://ICIEC.IsDB.org 

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. www.Afreximbank.com

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30e Conférence des Parties (COP30) : La Banque africaine de développement souligne le rôle essentiel du financement climatique pour les pays affectés par des conflits

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) joue un rôle clé dans le soutien aux pays fragilisés par les conflits qui font aussi face aux dérèglements climatiques.

L’institution panafricaine de développement à travers son Guichet d’action climatique a soutenu 41 projets d’adaptation et d’atténuation pour aider les pays fragilisés pour un montant de 322 millions de dollars et mobilisé 1,6 milliard de dollars supplémentaires de cofinancement. Elle a aussi constitué un portefeuille de deux milliards de dollars pour aider les pays fragiles à faire face aux fléaux climatiques, a souligné, le vice-président du Groupe de la Banque chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte, Kevin Kariuki.

M. Kariuki, s’exprimait sur les actions de la Banque en faveur de ces pays lors d’un panel organisé, le 12 novembre à la COP 30, à Belém, sur le thème : « Combler le fossé : faire en sorte que le financement climatique profite aux populations mal desservies ». L’événement était coorganisé par ODI Global – un groupe de réflexion de premier plan sur les affaires mondiales – et le Mécanisme des Nations unies pour la sécurité climatique.

« Il faut faire en sorte que le financement climatique profite aux populations les plus mal desservies comme celles qui vivent dans les zones où la crise sécuritaire s’ajoute aux désarrois climatiques », a plaidé d’entrée de jeu, Rebecca Nadin, directrice des risques et de la résilience mondiaux à ODI Global.

La session a réuni des dirigeants d’institutions de financement climatique, des représentants de gouvernements, d’agences multilatérales de développement dont le Groupe de la Banque africaine de développement. Elle a permis d’examiner la manière d’adapter et d’intensifier le financement climatique aux pays les plus vulnérables aux changements climatiques touchés par des conflits et ayant des besoins humanitaires importants.

Oumar Gadji Soumaila, directeur général du Fonds spécial pour l’environnement au ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable du Tchad, a souligné que « les investissements climatiques dans les zones fragilisés par les conflits sont souvent les seuls appuis que reçoivent les communautés, d’où leur caractère essentiel ». Il a donné l’exemple des communautés du Bassin du Lac Tchad, où les financements climatiques se sont révélés indispensables pour la survie dans un contexte d’insécurité persistante.

La Banque, soutient des pays où crise sécuritaire et climatique se croisent

Le Guichet d’action climatique, créé lors de la 16e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-16), avec des contributions de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas, de l’Irlande, de la Suisse et de la Norvège, consacre des financements aux pays à faible revenu, fragiles et vulnérables au changement climatique.

75 % des financements du Guichet d’action climatique sont destinés à des projets d’adaptation, 15 % à l’atténuation et 10 % à l’appui technique. 64 % des financements fournis à ce jour pour l’adaptation ont été des dons au regard de la situation de fragilité des pays bénéficiaires.

Plusieurs pays africains avancent sur les politiques liant climat et sécurité. Le Burkina Faso a déjà adopté un cadre national, tandis que l’Autorité du Liptako-Gourma qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger prévoit d’adopter une politique régionale d’ici à fin 2026.

Un nouvel élan à la COP 30

Les discussions de Belém ont donné un nouvel élan politique. La Mauritanie a annoncé son intention de rejoindre la plateforme de la sécurité climatique. L’Allemagne, l’Italie, la Croatie et bien d’autres pays, ont annoncé leurs contributions au Mécanisme des Nations unies pour la sécurité climatique afin d’aider les pays confrontés à la fois à des crises sécuritaires et climatiques.

L’événement qui entendait combler le fossé entre les mécanismes mondiaux de financement climatique et les besoins locaux a mis en lumière des possibilités d’action collective pour rendre le financement climatique plus accessible, équitable et efficace dans les contextes de fragilité et de crise sécuritaire en soulignant le rôle central des plateformes nationales comme instruments de mise en œuvre.

Le CSM est une initiative conjointe du Département des affaires politiques et de la consolidation de la paix des Nations unies, du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et du Département des opérations de paix de l’Onu. Il vise à renforcer la capacité de l’Onu et de ses partenaires à analyser les liens entre le changement climatique, la paix et la sécurité ainsi qu’à élaborer des stratégies de réponse.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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