Promotion de l’emploi et de l’entrepreneuriat : La Ministre Awaou BACO au contact des Petites et Moyennes Entreprises (PME) prend le pouls dans l’Alibori et le Borgou

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les structures sous tutelle, la Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Madame Awaou BACO, a effectué une mission de terrain dans le septentrion. 

Débutée le mardi 28 juillet 2026, après une séance d’échanges de civilités avec le Préfet du département de l’Alibori, Monsieur Ahmed Bello KY-SAMA, la première étape de cette tournée a permis à l’autorité ministérielle d’échanger directement avec plusieurs responsables de Petites et Moyennes Entreprises (PME), garagistes et éleveurs de lapins à Malanville ainsi que les responsables et apprenant.e.s du centre de formation professionnelle de l’Artisanat de Nikki. Une séance de travail à la mairie de Kandi a permis à la Ministre d’entretenir la jeunesse sur les différentes opportunités que leur offre le Gouvernement. 

Le mercredi 29 juillet 2026, la Ministre a poursuivi sa tournée dans le département du Borgou par une visite de courtoisie au Préfet Abdoul Chakour ASSOUMA NARO, avant une série de descentes sur plusieurs sites. Madame Awaou BACO s’est notamment rendue à l’Hôtel Amaldi Prestige, où elle a rencontré une cinquantaine de jeunes issus des quatre départements du Nord, bénéficiaires du programme AZOLI, actuellement en stage d’apprentissage. Cette immersion lui a permis d’échanger avec les jeunes sur leurs expériences et les perspectives d’insertion professionnelle qu’offre ce dispositif. 

La Ministre a ensuite visité un autre volet du programme AZOLI consacré à la formation de 46 personnes en situation de handicap dans les métiers de la cordonnerie et de la maroquinerie. Elle a salué cette initiative inclusive qui contribue à renforcer l’autonomisation économique des personnes vulnérables à travers l’acquisition de compétences professionnelles. 

Poursuivant son parcours, Madame Awaou BACO s’est rendue au sein de la PME ASAFMA, spécialisée dans la soudure, l’ajustage et la fabrication de machines agroalimentaires. Là, elle a pu apprécier les performances de cette entreprise bénéficiant de l’accompagnement de l’Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME), du Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat au Bénin (PAEB) et de la Chambre des Métiers de l’Artisanat (CMA-BÉNIN). 

La délégation ministérielle a également visité l’entreprise artisanale Delika’s Tissage, où la promotrice met en valeur le savoir-faire local à travers le tissage de pagnes traditionnels, la confection de bandes tissées, d’articles personnalisés et d’autres créations artisanales. La Ministre a salué le dynamisme et la créativité de cette entrepreneure qui participe activement à la valorisation du patrimoine artisanal béninois et à la création de richesses. 

À chacune des étapes de cette tournée, Madame Awaou BACO a encouragé les jeunes, les artisans et les promoteurs de PME à tirer pleinement profit des plateformes numériques www.sica.anpe.bj et e-PME, mises en place pour faciliter l’accès aux opportunités d’accompagnement, de financement, de formalisation et d’insertion professionnelle. 

Elle les a également exhortés à faire preuve de détermination, de persévérance et d’engagement dans leurs initiatives entrepreneuriales, tout en réaffirmant la volonté du Gouvernement de poursuivre les réformes et les investissements destinés à favoriser l’épanouissement économique des jeunes et des femmes au Bénin.

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Bénin – Infrastructures routières : Le Ministre Georges ALE évalue l’avancement de plusieurs chantiers stratégiques

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre du Cadre de Vie et des Transports, Monsieur Georges ALE, a effectué, le mardi 28 juillet 2026, une visite de terrain sur plusieurs chantiers d’infrastructures routières afin d’apprécier l’état d’avancement des travaux et de s’assurer du respect des exigences techniques, environnementales et des délais contractuels. La tournée a conduit l’autorité ministérielle sur trois sites majeurs, témoins de la dynamique de modernisation des infrastructures engagée par le Gouvernement. 

La première étape a conduit le Ministre au pont de Djonou, dans la commune d’Abomey-Calavi. Sur ce site, les travaux de dragage réalisés sont désormais entièrement achevés. Cette opération a permis de libérer le cours d’eau, garantissant ainsi la préservation de l’ouvrage et un meilleur écoulement des eaux. 

La délégation s’est ensuite rendue sur le chantier de modernisation du tronçon Missessinto-Allada (RNIE2), en cours d’aménagement en 2×2 voies par le groupement SCET Tunisie / BECI BTP. Les responsables des travaux ont présenté les avancées enregistrées ainsi que le chronogramme d’exécution. Tout en saluant le rythme satisfaisant des travaux, le Ministre a insisté sur la nécessité de respecter scrupuleusement les délais contractuels afin de permettre aux usagers de bénéficier rapidement de cette infrastructure stratégique. 

La dernière étape de la visite a concerné le giratoire d’Allada et les bassins de rétention aménagés dans la zone. À cette occasion, une attention particulière a été accordée aux questions d’assainissement et de santé publique. Le Ministre a instruit les équipes techniques à travailler en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé afin d’anticiper et de prévenir les risques sanitaires pouvant résulter de la stagnation des eaux pluviales. 

Au terme de la visite, Georges ALE a rappelé la vision qui guide l’action du Gouvernement en matière d’infrastructures : « Nous construisons pour plusieurs générations. Cela implique de prendre en compte la sécurité, la santé publique et la qualité à chaque brique posée ». 

À travers cette tournée de suivi, le Ministre du Cadre de Vie et des Transports réaffirme la volonté du Gouvernement de veiller à la réalisation d’infrastructures modernes, sûres, résilientes et durables, répondant aux attentes des populations et contribuant au développement économique et social du Bénin.

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Binance bStocks atteint les 500 millions de dollars d’actifs sous gestion Actifs ous Gestion (AUM) alors qu’une nouvelle génération d’investisseurs se tourne vers les actions tokenisées

Source: Africa Press Organisation – French


Binance (https://www.Binance.com) a annoncé aujourd’hui que bStocks, son offre de titres tokenisés, a dépassé les 500 millions de dollars d’actifs sous gestion (AUM), sept semaines après son lancement. Depuis son lancement le 11 juin 2026, le produit est passé de cinq titres à plus de 46 cotations, offrant aux utilisateurs éligibles un accès 24 h/24 et 7 j/7 aux titres tokenisés ainsi qu’une conversion gratuite et instantanée entre un bStock et l’action sous-jacente.

Cette étape importante témoigne de la demande croissante d’accès aux tokens (jetons numériques) sur les marchés, alors que de plus en plus d’utilisateurs découvrent les marchés financiers traditionnels via Binance. Les premières données de la plateforme indiquent que bStocks attire principalement un public issu du monde de la cryptomonnaie, de nombreux utilisateurs se familiarisant pour la première fois avec la finance traditionnelle grâce aux titres tokenisés.

Selon les données de Binance, 41,5 % des utilisateurs de bStocks ont commencé leur parcours d’investissement dans la finance traditionnelle par le biais de titres tokenisés sur Binance, tandis que la Génération Z représente 44 % de l’activité de trading sur bStocks, ce qui en fait la tranche d’âge la plus représentée.

Le produit continue également de susciter un fort engouement en dehors des heures d’ouverture traditionnelles des marchés américains. Après la clôture des marchés américains, les bStocks représentent 58 % du volume des transactions liées aux actions sur Binance, ce qui témoigne de la demande d’un accès au marché 24 heures sur 24. Rien que lors du dernier week-end, les bStocks ont enregistré un volume de transactions de 2 milliards de dollars.

S’inscrivant dans l’écosystème d’investissement intégré de Binance, les bStocks sont disponibles aux côtés des transactions au comptant, des actions et des contrats à terme perpétuels. Aujourd’hui, 58,5 % des détenteurs de bStocks font également du trading avec des contrats à terme perpétuels, des actions directes, ou les trois à la fois, ce qui permet aux utilisateurs de gérer plusieurs stratégies d’investissement au sein d’une même plateforme. Les utilisateurs éligibles peuvent également convertir instantanément et sans frais un bStock en son action sous-jacente correspondante, et inversement.

« Les actions tokenisées ouvrent la voie à une nouvelle génération d’investisseurs et, les bStocks représentant 58 % du volume lié aux actions sur Binance en dehors des heures d’ouverture des marchés américains, il est clair que les utilisateurs s’attendent de plus en plus à pouvoir y accéder selon leurs propres conditions », a déclaré Shunyet Jan, responsable des opérations boursières et du trading chez Binance. « Nous constatons que de plus en plus d’utilisateurs s’intéressent à la finance traditionnelle grâce à une expérience sans frontières, disponible en permanence et intégrée aux actifs numériques qu’ils détiennent déjà. À mesure que les attentes des utilisateurs évoluent, nous continuerons à développer bStocks afin de rendre les opportunités d’investissement mondiales plus accessibles et plus intuitives. »

Depuis son lancement, Binance a élargi son offre de bStocks, passant de cinq à plus de 46 cotations, en ajoutant des entreprises issues des secteurs de la technologie, des semi-conducteurs, des services financiers, des énergies propres et des fonds négociés en bourse (ETF). Parmi les ajouts récents figurent Apple, Amazon, Goldman Sachs, PayPal, Dell Technologies et le fonds VanEck Semiconductor ETF.

Les utilisateurs peuvent en savoir plus sur les bStocks et consulter la liste complète des actions tokenisées disponibles sur Binance.

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Binance est un écosystème blockchain mondial de premier plan qui sous-tend la plus grande bourse de cryptomonnaie au monde en termes de volume de transactions et d’utilisateurs enregistrés. Binance bénéficie de la confiance de plus de 320 millions de personnes dans plus de 100 pays pour sa sécurité, sa transparence, la rapidité de son moteur de trading, ses protections pour les investisseurs et son portefeuille inégalé de produits et d’offres d’actifs numériques, allant du trading et de la finance à l’éducation, la recherche, le bien social, les paiements, les services institutionnels et les fonctionnalités Web3. Binance se consacre à la création d’un écosystème crypto inclusif afin d’accroître la liberté monétaire et l’accès aux services financiers pour les personnes du monde entier, en utilisant la crypto comme moyen fondamental. Pour plus d’informations, rendez-vous sur : https://www.Binance.com.

Backbase et African Banker publient un rapport de référence sur l’état de Intelligence artificielle (IA) dans le secteur bancaire africain en 2026 : la réalité du secteur bancaire à l’ère de l’agentique

Source: Africa Press Organisation – French

Backbase (www.Backbase.com), leader des services bancaires basés sur l’IA, en partenariat avec le magazine African Banker, a publié un rapport intitulé « The State of AI in African Banking 2026: The Reality of Banking in the Agentic Era » (L’état de l’IA dans le secteur bancaire africain en 2026 : la réalité du secteur bancaire à l’ère de l’agentique). Ce rapport, qui constitue la première évaluation systématique du retour sur investissement de l’IA dans le secteur bancaire africain, révèle que ce dernier reste fermement engagé en faveur de l’IA, mais qu’il entre dans une « phase de responsabilisation » plus exigeante, au cours de laquelle les conseils d’administration veulent des preuves que la technologie est rentable.

S’appuyant sur les réponses de 277 cadres supérieurs du secteur bancaire issus de 37 pays africains, l’enquête révèle que les pressions sur les taux de change, la hausse des coûts du cloud libellés en dollars et le durcissement des règles de localisation des données concentrent l’attention des conseils d’administration sur une seule question : quel est le retour sur investissement de l’IA?

Parmi les principales conclusions du rapport, on peut citer :

  • Les budgets consacrés à l’IA augmentent sur l’ensemble du continent, même parmi le tiers des établissements qui n’ont pas encore mis en place de mesure formelle du retour sur investissement (ROI), ce qui souligne un impératif d’investissement qui dépasse les moyens disponibles pour en rendre compte.
  • Les établissements qui travaillent avec des prestataires tiers spécialisés dans l’IA mesurent leur retour sur investissement plus de deux fois plus souvent que ceux qui développent leurs solutions entièrement en interne, soit 71,7 % contre 31 % ; un écart que le rapport qualifie de « prime de partenariat ».
  • L’IA conversationnelle est devenue le point d’entrée par défaut du secteur, citée par 49 % des personnes interrogées, mais les « innovateurs » déploient des fonctionnalités avancées de services financiers, telles que des outils de crédit, de gestion des risques et de gestion des revenus, à un rythme supérieur de 24 points de pourcentage à celui des « précurseurs ».
  • L’architecture héritée constitue la principale contrainte du secteur : 50,2 % des personnes interrogées identifient l’intégration avec les systèmes existants comme leur principal obstacle interne. Cette contrainte nuit à la cohérence des données nécessaire pour mesurer le retour sur investissement de l’IA.
  • Parmi les établissements ayant mis en place une mesure formelle du retour sur investissement, 85,1 % indiquent que les résultats atteignent ou dépassent leurs prévisions initiales, alors que seulement 67,1 % de l’ensemble des personnes interrogées mesurent effectivement leur retour sur investissement.

Le rapport révèle également que le sentiment à l’égard du rôle de l’IA dans le secteur bancaire africain reste très positif : 86,9 % des personnes interrogées se montrent positives ou très positives quant à son rôle au cours des deux prochaines années, et 83,2 % se disent susceptibles ou très susceptibles d’augmenter leurs investissements dans l’IA. La détection des fraudes et la surveillance des transactions apparaissent comme les cas d’utilisation les plus percutants, suivies par la notation de crédit et l’évaluation alternative pour les clients disposant d’un historique de crédit limité, une application que le rapport identifie comme une voie crédible pour intégrer davantage la population non bancarisée d’Afrique subsaharienne dans le système financier formel.

Le rapport met toutefois en garde contre le fait que la dette architecturale freine les ambitions du secteur. En moyenne, 55,7 centimes de chaque dollar dépensé en informatique par les banques africaines sont consacrés à la maintenance des systèmes hérités, alors même que près de la moitié des personnes interrogées estiment que ces mêmes systèmes sont tout à fait ou pleinement capables de prendre en charge l’IA, un écart que le rapport identifie comme un angle mort potentiel à mesure que les banques s’orientent vers une IA autonome et agentique.

Aymen Daoud, vice-président régional pour l’Afrique chez Backbase, a déclaré :

« Les banques africaines n’ont pas un problème d’IA, elles ont un problème d’architecture. Les institutions qui considèrent l’intégration comme la “plomberie” à réparer avant de déployer des agents IA dépenseront moins, se mettront plus facilement en conformité et seront celles qui resteront debout lorsque la génération actuelle de modèles sera, inévitablement, remplacée par la suivante. »

Le rapport complet est désormais disponible à l’adresse : https://apo-opa.co/4yPAMZG

Distribué par APO Group pour Backbase.

Contact presse :
Stefan Maritz
stefanma@backbase.com

À propos de Backbase :
Backbase a développé le « Banking OS » natif de l’IA, un système d’exploitation qui transforme les opérations bancaires fragmentées en un « front-office unifié ». Clients, collaborateurs et agents IA travaillent en parfaite synergie sur l’ensemble des canaux numériques, du front-office et des opérations. Plus de 120 banques de premier plan utilisent Backbase dans les secteurs de la banque de détail, des PME et des entreprises, de la banque privée et de la gestion de patrimoine.

Reconnu par Forrester, Gartner et Datos comme leader de sa catégorie, Backbase accompagne la transformation numérique et par l’IA de plus de 120 institutions financières à travers le monde. Découvrez ici quelques-uns de leurs témoignages.

Fondée en 2003 par Jouk Pleiter, Backbase a son siège social à Amsterdam et dispose d’équipes en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et en Amérique latine.

À propos d’African Banker : 
African Banker est la principale publication du continent consacrée à la banque et à la finance. Publiée trimestriellement, elle propose une couverture approfondie et des analyses faisant autorité sur les principales évolutions qui façonnent le secteur financier africain, de la fintech et des réformes politiques aux tendances d’investissement et au leadership des dirigeants. En tant que partenaire de confiance des principales institutions, African Banker rassemble les principales parties prenantes à travers ses prix, ses sommets et ses rapports spéciaux.

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Les producteurs africains de Gaz naturel liquéfié (GNL) se tournent vers le gaz destiné au marché intérieur alors que la demande en électricité détermine le prochain cycle d’investissement

Source: Africa Press Organisation – French


Les producteurs de gaz émergents d’Afrique regardent de plus en plus au-delà des marchés d’exportation pour exploiter pleinement la valeur de leurs ressources. Si les projets de GNL restent essentiels pour attirer les investissements internationaux et générer des devises étrangères, les gouvernements à travers le continent mettent davantage l’accent sur l’utilisation du gaz naturel pour soutenir la production d’électricité nationale, le développement industriel et la sécurité énergétique régionale.

Cette évolution est de plus en plus visible le long du corridor gazier transatlantique, où les nouvelles découvertes offshore en Mauritanie et au Sénégal sont exploitées selon une stratégie de double marché : approvisionner les acheteurs internationaux de GNL tout en créant des infrastructures gazières nationales pour soutenir la croissance économique. Cette approche reflète un enjeu plus large auquel sont confrontés les producteurs africains : veiller à ce que les ressources naturelles se traduisent par une électricité abordable, des capacités industrielles et des avantages économiques à long terme.

« Les ressources gazières de l’Afrique doivent avant tout servir au développement africain », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « La prochaine génération de projets gaziers doit s’articuler autour de modèles capables d’attirer les investissements internationaux tout en garantissant une alimentation électrique fiable, une croissance industrielle et la sécurité énergétique pour les communautés à travers le continent. La création de marchés gaziers nationaux viables sera essentielle pour libérer pleinement le potentiel énergétique de l’Afrique. »

La Mauritanie apparaît comme l’un des premiers exemples de ce modèle « exportation plus marché intérieur ». Le projet de GNL « Greater Tortue Ahmeyim » (GTA), mené conjointement par la Mauritanie et le Sénégal, a commencé à produire du gaz fin 2024, marquant ainsi l’arrivée du premier grand projet de GNL de la région. Si les exportations de GNL restent un élément central du projet, les deux pays ont souligné l’importance de tirer parti des ressources gazières offshore pour répondre aux besoins énergétiques nationaux.

La Mauritanie poursuit actuellement l’un de ses plus importants projets d’infrastructure gazière nationale avec le projet de conversion du gaz en électricité de N’Diago. En juin 2026, le gouvernement a approuvé des contrats avec ACWA Power pour ce projet de centrale à gaz de 230 MW, d’un montant de 669 millions de dollars, qui devrait contribuer à la mise en place du premier réseau de gazoducs du pays et jeter les bases d’une utilisation du gaz à l’échelle nationale. Le projet vise à convertir les ressources gazières offshore en électricité, afin de soutenir l’activité industrielle et de réduire la dépendance vis-à-vis des importations de combustibles plus coûteux.

Le Sénégal poursuit une stratégie similaire à travers son secteur gazier émergent. Le projet Yakaar-Teranga, exploité par la compagnie pétrolière nationale sénégalaise Petrosen après son acquisition de la participation restante dans la licence, est principalement axé sur l’approvisionnement national en gaz. Le projet devrait fournir du gaz destiné à la production d’électricité et aux utilisateurs industriels, les premiers plans de développement visant une production d’environ 300 millions de pieds cubes par jour.

Cette approche montre comment les projets gaziers africains évoluent au-delà des modèles traditionnels d’exportation de GNL. Plutôt que de considérer la consommation nationale et les exportations comme des priorités concurrentes, les gouvernements recherchent de plus en plus des projets intégrés qui combinent la génération de recettes internationales et le développement économique local.

Cependant, la mise en place de ces marchés nécessite des investissements importants allant au-delà de la production en amont. Des réseaux de gazoducs, des installations de traitement du gaz, des centrales électriques et des infrastructures de transport seront tous nécessaires pour transformer les ressources offshore en un approvisionnement électrique fiable. Pour les investisseurs, les opportunités s’étendent à l’ensemble de la chaîne de valeur du gaz, de l’exploration et de la production aux infrastructures de transport et à la production d’électricité.

« Ces tendances seront abordées lors de l’événement Power Africa Today, dans le cadre de l’African Energy Week 2026, où les décideurs politiques, les services publics, les investisseurs et les entreprises du secteur de l’énergie examineront comment l’Afrique peut accélérer le développement de la conversion du gaz en électricité et mettre en place des systèmes énergétiques commercialement viables. Les discussions porteront sur le rôle du gaz naturel dans l’élargissement de l’accès à l’électricité, le soutien à l’industrialisation et la création de nouvelles opportunités d’investissement sur les marchés africains émergents », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Alors que de plus en plus de pays africains poursuivent le développement de leurs ressources gazières, le succès de projets tels que N’Diago, GTA et Yakaar-Teranga pourrait servir de modèle pour montrer comment les nations riches en ressources peuvent concilier leurs ambitions d’exportation avec leurs priorités énergétiques nationales. La prochaine phase de l’industrie gazière africaine dépendra non seulement des volumes de gaz produits, mais aussi de l’efficacité avec laquelle celui-ci sera mis au service des économies, des entreprises et des communautés qui ont besoin d’une alimentation électrique fiable.

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APPEL A MANIFESTATION D’INTERET (AMI) : Le Groupe Galaxy engage la modernisation de son système d’information et lance un appel à manifestation d’intérêt pour le déploiement d’un Enterprise Resource Planning (ERP) de nouvelle génération

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe Galaxy (www.Galaxy-Energy.ltd), annonce le lancement d’un Avis à Manifestation d’Intérêt (AMI) destiné à présélectionner des intégrateurs qualifiés pour la mise en œuvre d’une solution ERP (Enterprise Resource Planning) intégrée, modulaire et évolutive. Cette initiative constitue une étape clé du programme de transformation digitale engagé par le Groupe pour moderniser et harmoniser les processus de gestion de l’ensemble de ses activités. La solution recherchée devra permettre d’harmoniser les processus de gestion du Groupe, de renforcer la fiabilité des données, d’améliorer le pilotage opérationnel et financier, de sécuriser les flux inter-compagnies et de disposer d’un système d’information adapté à une organisation multi-entités.

Les candidats intéressés devront justifier d’une expérience confirmée dans la mise en œuvre de solutions ERP pour des organisations multi-compagnies ou complexes, ainsi que de compétences avérées sur les volets fonctionnel, technique, sécurité, migration de données, conduite du changement et support post-déploiement. Le dossier de manifestation d’intérêt devra comprendre notamment : une lettre de manifestation d’intérêt, une présentation de la société, une note de compréhension du projet, les références de projets similaires, les CV des principaux experts proposés, une présentation de la méthodologie générale ainsi que les certifications ou partenariats pertinents. Les dossiers complets devront être transmis par voie électronique au plus tard le 17 août 2026, à l’adresse guy.gbla@galaxy-energy.ltd, avec pour objet : « Manifestation d’intérêt – Intégrateur ERP Groupe – AMI-ERP-GALAXY-2026 ».

Le présent avis ne constitue pas une attribution de marché. Les candidats présélectionnés pourront être invités à participer à une consultation restreinte sur la base de Termes de Référence détaillés qui leur seront communiqués ultérieurement.

Distribué par APO Group pour Galaxy Energy.

Contact presse :
Mme Evelyne YACKA
E-mail : Evelyne.yacka@trident-ogx.com
M : +242 06 523 5579
Website : www.Galaxy-Energy.ltd

À propos du Groupe Galaxy :
Le Groupe Galaxy est un conglomérat d’entreprises opérant dans les domaines de l’amont et l’aval pétrolier, et les médias. Fort d’une centaine de collaborateurs, le Groupe poursuit une stratégie de croissance qui s’appuie sur la structuration de ses opérations, la fiabilité de ses données et l’excellence de son pilotage autour de trois (3) principaux véhicules : Orion Oil Ltd, Trident OGX Congo et Forbes Afrique. Créé en 2004, Orion Oil Ltd est le véhicule historique du Groupe dédié au trading de produits pétroliers, avec des activités à Abidjan, Brazzaville, Kinshasa, Londres et Genève. Trident OGX Congo est spécialisé dans l’exploration, l’extraction et la commercialisation du pétrole brut et du gaz en République du Congo. La société vise à contribuer à l’augmentation de la production nationale de pétrole brut, avec l’ambition de devenir, un acteur majeur de l’industrie pétrolière et gazière en Afrique centrale. Forbes Afrique est fondé en 2012. Le Groupe détient une licence pour développer la franchise Forbes dédiée à l’Afrique francophone. Le Groupe Galaxy aspire à poursuivre son développement dans les secteurs de l’électricité et des finances en Afrique, en s’appuyant sur une organisation structurée, des activités diversifiées et une présence régionale croissante.

Côte d’Ivoire – Éducation nationale/8eme edition du concours national Web Art Creativity (WAC) : 20 etablissements scolaires presentent 36 projets innovants en phase finale

Source: Africa Press Organisation – French


La phase finale de la 8ème édition du concours national Web Art Creativity (WAC) à laquelle participent 20 établissements scolaires représentant 16 Directions régionales et porteurs de 36 projets innovants, s’est ouverte, le mercredi 25 juillet 2026 au lycée professionnel de Jacqueville.

Représentant le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, N’Guessan Koffi, l’inspectrice générale de l’Éducation nationale, coordonnatrice chargée de la Vie scolaire, Dafou Marie Reine Ogou, a fait le lancement de la phase finale de cette compétition destinée aux collégiens et lycées, et visant à les encourager à concevoir des solutions technologiques et artistiques répondant aux défis concrets de leur environnement scolaire et social.

« Le Web Art Creativity constitue désormais une plateforme nationale de découverte, de formation et de promotion des jeunes talents dans les domaines du numérique, de la création digitale, de la programmation informatique, du multimédia, du design graphique, de la robotique éducative, de l’intelligence artificielle et des technologies émergentes », a soutenu Ogou Dafou Marie Reine

A l’en croire, à travers cette initiative portée conjointement par la Direction de la Vie scolaire (DVS) et la Direction des Technologies et des Systèmes d’Information (DTSI), le ministère traduit en actes sa volonté de préparer une jeunesse capable d’évoluer dans une économie mondiale fondée sur le savoir, l’innovation et les compétences numériques.

« L’école ivoirienne ne doit plus seulement transmettre des connaissances ; elle doit aussi développer chez les apprenants la créativité, l’esprit d’innovation, la culture entrepreneuriale, la maîtrise des technologies numériques, la résolution de problèmes et le travail collaboratif. C’est précisément cette ambition que poursuit le Web Art Creativity », a-t-elle dit.

De leurs côtés, DTSI, Yénataban Koné et le DVS, Gboko Kouakou Adjoumani, ont réaffirmé leur engagement à poursuivre les actions de promotion des talents scolaires et de l’innovation éducative afin de contribuer efficacement à la formation de citoyens compétents, responsables et aptes à accompagner le développement de notre Nation.

Selon Gboko Kouakou Adjoumani, à t travers les 41 Directions régionales du pays, plus de 1 500 élèves ont conçu et présenté des projets numériques dans plusieurs domaines liés aux technologies de l’information et de la communication : « Au terme des différentes phases de présélection, 103 élèves, représentant 16 Directions Régionales ont brillamment obtenu leur qualification pour cette grande finale nationale ».

Les résultats de ce concours placé sous le thème « L’Innovation numérique et technique au Service de l’Education et de notre société », seront connus vendredi. L’établissement vainqueur du Super prix bénéficiera d’une salle multimédia moderne équipée de 21 ordinateurs et d’un écran interactif, pour une valeur totale de 20 millions FCFA.

Les catégories cibles sont Programmation et Intelligence artificielle (IA), Robotique et IoT, Création multimédia et Web Design et enfin Recherche documentaire.

En plus des 1er, 2ème et 3ème prix dans chacune des quatre catégories, un prix spécial Innovation féminine va récompenser les projets portés par des jeunes filles dans les filières STEM (Sciences, Technologie, ingénierie et Mathématiques).

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Gabon – Visite du Président de la République au Ghana : Dîner d’Etat

Source: Africa Press Organisation – French


Le dîner d’État offert par le Président John Dramani Mahama en l’honneur du Président Brice Clotaire Oligui Nguema constitue un moment privilégié de la diplomatie entre les deux pays.

Au-delà du caractère protocolaire de cette réception, cette rencontre permet de poursuivre les échanges engagés au cours de la journée et de consolider les liens de confiance indispensables au développement de projets communs.

Profitant de la séquence d’échange mutuel de presents, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a invité les hommes d’affaires ghanéens à venir investir au Gabon en s’inscrivant dans l’agenda économique national, axé sur la transformation locale de nos ressources, notamment minières.

Lors de cette même séquence, le Président John Dramani Mahama a réitéré son acception de l’invitation de son homologue gabonais à se rendre à Libreville. Il a précisé, par ailleurs qu’il sera accompagné lors de cette visite d’une forte délégation d’hommes d’affaires dont le but sera d’aider à traduire en réalisations concrètes les engagements pris à Accra.

Pour le Gabon, cette visite confirme une orientation diplomatique assumée : construire des partenariats solides avec les grandes économies africaines afin de soutenir les ambitions de diversification économique, d’industrialisation et d’intégration continentale.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Évacuations médicales, transport de troupes : dans les airs, les casques bleus bangladais ne comptent pas leurs heures

Source: Africa Press Organisation – French


Déployée en République démocratique du Congo depuis août 2003, l’Unité d’aviation du contingent bangladais constitue l’un des piliers du dispositif aérien de la MONUSCO. Ses équipages participent régulièrement aux évacuations médicales de militaires congolais blessés au combat, ainsi qu’à cellesde civils nécessitant une assistance urgente dans des zones difficiles d’accès.

Jeudi 23 juillet à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, le Commandant de la Force de la MONUSCO, le général Ulisses De Mesquita Gomes, a présidé la cérémonie de remise de la Médaille des Nations Unies aux Casques bleus de cette unité. Cette distinction récompense leur engagement et leur contribution à la mise en œuvre du mandat de protection des civils dans l’est de la République démocratique du Congo.

« Recevoir la Médaille des Nations Unies est non seulement un immense honneur et un privilège, mais également une reconnaissance du dévouement, du professionnalisme et des efforts collectifs de notre contingent en faveur de la paix et de la stabilité en République démocratique du Congo », s’est notamment réjouie l’une des récipiendaires, le lieutenant Rifah Tania Badhon, officier de sécurité de l’Unité d’aviation bangladaise.

Son unité assure aussi le transport de troupes, de matériel et de munitions dans le cadre des opérations de la Force, ainsi que celui du personnel de la MONUSCO et des Nations Unies à travers le pays.

39 000 heures de vol

Dans un territoire aussi vaste que le Congo, où les infrastructures routières et de communication demeurent limitées dans plusieurs régions, les capacités aériennes représentent un élément indispensable à la mise en œuvre du mandat de protection des civils et au soutien des opérations de maintien de la paix.

Le Bangladesh est l’un des principaux pays contributeurs de troupes de la MONUSCO dans le domaine de l’aviation, avec le déploiement d’hélicoptères utilitaires Mi-17, dont certains sont équipés de capacités de vision nocturne, ainsi qu’un avion de transport Hercules C-130 destiné au transport de passagers et de fret.

En Ituri, cet engagement se traduit par un bilan remarquable. Depuis son déploiement en 2003, l’Unité d’aviation bangladaise de la MONUSCO a effectué avec succès plus de 39 000 heures de vol sans accident, apportant un soutien essentiel aux opérations de la Mission et à la protection des populations civiles.

Au cours de la cérémonie de jeudi, le commandant de la 32e région militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le général Antoine-David Mushimba a salué la contribution des Casques bleus bangladais, qui achèvent leur mission après près d’une année de service en Ituri, dans un contexte marqué par la persistance de l’activité des groupes armés et l’épidémie de la maladie à virus Ebola.

« L’Unité d’aviation des Casques bleus bangladais de la MONUSCO a beaucoup apporté comme appui dans la protection des civils en Ituri, aux côtés des FARDC », a-t-il déclaré, rendant hommage à leur engagement au service de la population congolaise.

« Tous les soldats de la MONUSCO ont accepté de donner leur vie pour les Congolais afin qu’il y ait la paix dans notre pays », a-t-il ajouté.

Fierté

De son côté, le Commandant de la Force de la MONUSCO a souligné le professionnalisme et le dévouement des récipiendaires tout au long de leur déploiement.

« Ces hommes et femmes des Nations Unies ont démontré un engagement sans faille et ont travaillé avec professionnalisme au service de la paix, malgré un environnement sécuritaire complexe », a déclaré le général Ulisses De Mesquita Gomes.

Pour le lieutenant Rifah Tania Badhon, cette distinction représente une reconnaissance collective du travail accompli par l’ensemble du contingent.

« En tant que Casque bleu du Bangladesh, je suis profondément honorée de servir sous le drapeau des Nations Unies. Cette médaille nous rappelle que le maintien de la paix n’est pas seulement un devoir, mais un engagement envers l’humanité, l’impartialité, la discipline et la protection des civils conformément au mandat des Nations Unies », a-t-elle affirmé, ajoutant :

« Je rends également hommage à mes compagnons de mission qui continuent de travailler sans relâche, souvent dans des conditions difficiles, afin de promouvoir la paix, la sécurité et l’espoir pour la population de ce magnifique pays. »

À travers cette distinction, les Nations Unies ont rendu hommage à l’engagement de ces Casques bleus qui apportent chaque jour assistance, sécurité et espoir aux communautés affectées par les violences armées dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Une délégation de Chambre africaine de l’énergie (AEC) effectuera une visite de travail au Venezuela alors que les réformes énergétiques ouvrent de nouvelles perspectives dans les secteurs du gaz, du pétrole et des technologies

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) effectuera une visite de travail de trois jours au Venezuela, du 3 au 5 août 2026, afin de renforcer son soutien aux réformes du secteur énergétique du pays et de plaider en faveur d’un accroissement des investissements internationaux dans le pétrole, le gaz naturel et les infrastructures associées. Dirigée par son président exécutif, NJ Ayuk, la délégation de l’AEC rencontrera des dirigeants clés du secteur et des représentants du gouvernement afin d’évaluer l’évolution du paysage des investissements dans le pays, d’identifier des opportunités de collaboration et de soutenir les efforts visant à mobiliser des capitaux étrangers, alors que le pays se repositionne en tant que fournisseur énergétique mondial. 

Cette visite intervient alors que le Venezuela entame l’une des étapes les plus décisives de son histoire énergétique, soutenue par une réforme réglementaire, un renouveau des relations avec les opérateurs étrangers et une base de réserves en croissance. À l’heure où les chaînes d’approvisionnement mondiales sont de plus en plus instables, cette visite mettra en avant la capacité du Venezuela à devenir un acteur central pour répondre à la demande énergétique internationale croissante, tout en promouvant de nouveaux secteurs d’investissement tels que le gaz naturel, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques.

Abritant certaines des plus grandes réserves prouvées de pétrole et de gaz au monde, le Venezuela dispose d’un avantage géologique lui permettant de jouer un rôle plus important sur les marchés mondiaux – il ne lui manque plus que les investissements. Les réformes récentes ont renforcé les fondements des dépenses d’investissement internationales, ouvrant de nouvelles voies aux opérateurs et aux bailleurs de fonds, tandis que le renouveau des relations avec les entreprises internationales a créé des opportunités pour les sociétés capables d’apporter des capitaux, des technologies et une expertise technique. Les modifications apportées au cadre réglementaire du pays en matière d’hydrocarbures ont permis une plus grande flexibilité pour la participation du secteur privé et ont renforcé les conditions commerciales proposées aux opérateurs.

Ces efforts ont déjà commencé à porter leurs fruits, ouvrant la voie à une croissance accélérée de la production et à la relance de projets. Repsol prévoit d’augmenter la production de ses actifs vénézuéliens tandis qu’Eni relance un projet de pétrole brut lourd dans la ceinture de l’Orénoque. Chevron consolide sa présence dans le pays tandis qu’ExxonMobil et ConocoPhillips ont manifesté leur intérêt pour les opportunités émergentes au Venezuela. Ces initiatives indiquent un marché prêt à croître, soulignant l’impact des réformes sur la réouverture du secteur. 

Le gaz naturel représente une opportunité particulièrement importante. Les entreprises internationales font avancer des projets capables de valoriser les ressources offshore du Venezuela et de renforcer l’approvisionnement énergétique régional. Shell poursuit le développement du gisement de gaz Dragon, destiné à acheminer du gaz vénézuélien vers Trinité-et-Tobago, tandis que bp fait progresser le projet Cocuina-Manakin. Repsol et Eni s’efforcent également d’augmenter la production du projet Cardón IV, ce qui témoigne de l’intérêt commercial croissant pour les ressources gazières du Venezuela.

« Le Venezuela reste un maillon essentiel de la sécurité énergétique mondiale. Lorsque des investissements étrangers affluent dans le secteur énergétique vénézuélien, cela libère des approvisionnements vitaux nécessaires pour répondre à la demande mondiale en pleine expansion. Les réformes en cours envoient un signal important au marché. La poursuite des progrès en matière de conditions concurrentielles, de sécurité réglementaire et de collaboration internationale peut permettre au Venezuela d’attirer les capitaux et les technologies nécessaires pour accroître la production et fournir de l’énergie aux marchés qui en ont besoin », déclare M. Ayuk.

Pour l’AEC, ces développements marquent le début d’une opportunité d’investissement bien plus vaste. Au-delà des exportations et de la demande industrielle traditionnelle, les ressources gazières du Venezuela pourraient soutenir le développement d’infrastructures électriques fiables, indispensables aux industries émergentes. La croissance mondiale rapide de l’IA, du cloud computing et des centres de données accroît la demande en approvisionnement électrique sécurisé et évolutif, créant ainsi un nouveau marché potentiel pour le développement de l’énergie alimentée au gaz.

« Nous sommes extrêmement optimistes quant au potentiel du gaz naturel vénézuélien. L’exploitation des réserves de gaz pour alimenter les technologies de nouvelle génération – notamment les centres de données et les infrastructures d’IA – représente la prochaine grande frontière d’investissement dans la région », a ajouté M. Ayuk.

S’inscrivant dans ce contexte, la prochaine visite de travail de l’AEC s’appuie sur cette dynamique pour présenter le parcours énergétique du Venezuela à un public international. Fort de ressources de classe mondiale, d’un climat d’investissement en amélioration et d’opportunités couvrant l’amont pétrolier, les infrastructures gazières et les technologies numériques, le Venezuela se positionne comme un pôle énergétique mondial majeur. Libérer ce potentiel nécessitera des investissements accrus pour mettre en service des projets, étendre les infrastructures et accélérer le développement.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.