Violences basées sur le genre : La Première Dame Dominique Ouattara lance officiellement l’engagement national contre les VBG

Source: Africa Press Organisation – French


La Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, a lancé, ce samedi 13 juin 2026, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, la campagne d’engagement nationale « Tolérance zéro » face aux Violences Basées sur le Genre (VBG).

Ce grand rassemblement placé sous le haut patronage de la Première Dame, a enregistré la présence du Premier Ministre, Robert Beugré Mambé, du président de l’Assemblée nationale, Patrick Achi, de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des ministres en charge de la Femme de la Centrafrique, de la Guinée Bissau, et de la Sierra Leone et de plusieurs autres personnalités.

« Les violences faites aux femmes et aux filles ne sont plus admissibles dans notre pays », a déclaré Dominique Ouattara. Pour elle, ces violences constituent « une violation grave des droits humains, un frein direct à l’autonomie de nos sœurs et un outrage au plein développement de notre nation ».

Engagée depuis plus de vingt-huit ans dans la protection des enfants et le bien-être des femmes, l’épouse du Président de la République, Alassane Ouattara, appelle à un engagement collectif qui doit se traduire par des actes concrets et durables, car selon elle, « les mots ne suffisent pas ».

Dominique Ouattara a félicité la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, dont l’action, en étroite collaboration avec la Fondation Children of Africa, a contribué à changer les mentalités et à réaliser des progrès dans la lutte contre les VBG.

À en croire la ministre Nassénéba Touré, la Côte d’Ivoire a fait le choix d’une société qui décide collectivement et solennellement de ne plus tolérer que les Violences Basées sur le Genre soient une fatalité.

« C’est cette conviction qui a permis à la Côte d’Ivoire de faire de la protection de la femme, des enfants et des familles une priorité nationale », a-t-elle affirmé, avant d’ajouter que le pays a « progressivement bâti un dispositif juridique, institutionnel et opérationnel qui fait aujourd’hui référence dans notre sous-région ». 

Aussi, 102 plateformes multisectorielles de lutte contre Violences Basées sur le Genre sont-elles déployées sur l’ensemble du territoire national et garantissent une prise en charge immédiate et professionnelle des victimes.

« Nous, représentants de la Nation ivoirienne dans toute sa diversité, réunis ce samedi 13 juin 2026 à Abidjan, proclamons une tolérance zéro, absolue et sans équivoque, aux Violences Basées sur le Genre sur tout le territoire national », a affirmé le président du Conseil National des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDH-CI), Dr Christian Adjélou, lors de la Déclaration nationale d’engagement contre les Violences Basées sur le Genre (VBG).

Cette Déclaration a été signée, à la fin de cérémonie, par toutes les parties prenantes impliquées dans cette lutte contre les VBG, sous le regard attentif de Dominique Ouattara, garante morale de cet engagement.

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Clôture du 2ᵉ Challenge Interforces : la Police nationale signe un doublé historique dans une célébration de la cohésion nationale

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement et Chef Suprême des Forces de Défense et de Sécurité, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a présidé ce jour au Stade de l’Amitié la cérémonie de clôture de la deuxième édition du Challenge Interforces des Forces de Défense et de Sécurité, organisée sous le thème : « Le Rendez-vous des champions ».

Après un mois de compétitions ayant mobilisé l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité à travers le territoire national, cette grande finale a consacré les valeurs de discipline, de dépassement de soi, de fair-play et de fraternité d’armes qui fondent l’engagement des hommes et des femmes en uniforme au service de la nation.

Point culminant de cette édition, la finale de football opposant les Forces de Police Nationale aux Forces Armées Gabonaises a été lancée par le Chef de l’Etat. Au terme d’une rencontre disputée, la Police Nationale s’est imposée et réalise un doublé historique en conservant son titre de championne pour la deuxième année consécutive.

Dans un esprit de rassemblement et d’unité nationale, le Président de la République a également participé à un match de gala opposant l’équipe du CTRI à celle des parlementaires, illustrant sa volonté constante de promouvoir la cohésion entre les institutions de la République.

Marquée par des démonstrations sportives, des relais, des épreuves de tir à la corde et un impressionnant défilé militaire, cette édition a confirmé le Challenge Interforces comme un rendez-vous majeur de cohésion, renforçant les liens entre les différentes composantes des Forces de Défense et de Sécurité.

Avant la remise des trophées aux différentes équipes lauréates, le Chef de l’Etat s’est vu décerner le diplôme de l’Ordre des Maîtres de Minh Long, en reconnaissance de son engagement en faveur des valeurs de discipline et de bonnes pratiques des arts martiaux.

En félicitant les lauréats et l’ensemble des participants, le Chef de l’Etat a salué l’esprit de corps, l’engagement et la solidarité démontrés tout au long de la compétition, rappelant que la plus belle victoire demeure celle de l’unité et du service de la patrie.

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Popote familiale : le gouvernement au côté des ménages à faible revenus

Source: Africa Press Organisation – French


Le gouvernement ivoirien renforce son action en faveur des ménages en situation de grande vulnérabilité. Dans le cadre du projet Popote familiale, lancé en juin 2025, les bénéficiaires ont reçu des kits alimentaires et d’hygiène pendant sept mois.

Dans les régions du Haut-Sassandra et de la Marahoué, l’assistance apportée par le gouvernement a permis d’améliorer significativement les conditions de vie de nombreuses familles dans le besoin.
« Je suis aveugle et malade. Recevoir des kits composés de riz, d’huile, de savon et de pâtes alimentaires nous a vraiment soulagés », confie Soman Koné, rencontré à Bonon.

« Nous avons reçu du riz, de la pâte de tomate, des pâtes alimentaires, de l’huile et du savon. Cette aide a vraiment retiré un poids de mes épaules », témoigne Bouabré Gnaleba.

« Chaque appel des agents du ministère de la Solidarité me remplissait de joie, car je savais que mes enfants mangeraient bien dans les jours à venir », ajoute Nadège Tagro, mère de neuf enfants à Bémadi, dans le département d’Issia.

« Avec la cherté de la vie, acheter un kilo de riz à 600 FCFA était très difficile pour nous qui avons une vingtaine de personnes à charge. Ce projet nous a réellement aidés », témoigne Esther Kouadio, mère de famille à Daloa.

Durant sa phase pilote, ce sont des kits d’une valeur de 50 000 FCFA qui ont été offerts aux ménages non encore bénéficiaires des programmes sociaux du gouvernement.

Cette initiative vient renforcer les actions déjà menées à travers le programme des Filets sociaux productifs, dont 457 000 ménages ont bénéficié entre 2017 et 2024 sur l’ensemble du territoire national.

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Cybersécurité : Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) lance le Réseau national des responsables de la sécurité des systèmes d’information de l’administration publique

Source: Africa Press Organisation – French


L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) a organisé, les 10 et 11 juin 2026 à Abidjan, l’atelier national de lancement officiel et de mise en route opérationnelle du Réseau National des Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information (RN-RSSI) de l’Administration publique.

Cette rencontre a marqué un pas décisif dans le renforcement de la cybersécurité au sein des administrations publiques ivoiriennes. Elle a réuni les Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information (RSSI) des ministères, institutions, sociétés d’État et structures publiques autour d’une vision commune : bâtir un cadre de collaboration durable pour renforcer la résilience numérique de l’État.  

Résultat de plusieurs mois de préparations, le RN-RSSI entend favoriser le partage d’expériences, la coordination des actions, le renforcement des capacités, ainsi que la mise en œuvre harmonisée des bonnes pratiques de sécurité des systèmes d’information au sein de l’Administration publique.  

Pour le Général de Brigade Guelpetchin OUATTARA, Dircteur Général de l’ANSSI, il s’agit de « créer un espace permanent de coopération, un mécanisme d’entraide et surtout une communauté de confiance. Ce réseau est un canal direct entre l’ANSSI et l’ensemble des administrations ».

Puis, il a ajouté : « Je vous invite donc à faire vivre ce réseau de confiance d’expertise et de vigilance, à partager vos expériences, à mutualiser vos connaissances, à signaler les difficultés, à proposer des solutions et à cultiver l’esprit de solidarité qui doit nous unir face aux défis cyber ».

Au cours de ces deux journées, les participants ont échangé sur les enjeux de gouvernance de la cybersécurité, les mécanismes de coordination opérationnelle, la gestion des incidents, la conformité aux politiques de sécurité ainsi que les actions de sensibilisation et de renforcement des compétences. Des groupes de travail thématiques ont également permis d’élaborer une feuille de route et un calendrier d’actions pour les premiers mois de fonctionnement du réseau.  

À travers cette initiative, l’ANSSI réaffirme ainsi sa ferme volonté d’accompagner les administrations publiques dans la sécurisation de leurs systèmes d’information et de contribuer à la construction d’un espace numérique plus sûr, plus résilient et plus digne de confiance pour l’ensemble des citoyens.

L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) est l’autorité nationale chargée de la cybersécurité en Côte d’Ivoire. Elle œuvre à la protection des systèmes d’information, à la prévention et à la gestion des incidents de cybersécurité, ainsi qu’au développement de la confiance numérique au service de l’État, des entreprises et des citoyens.

Rappelons qu’à ce jour, ce sont plus de soixante-dix structures qui ont déjà procédé à la désignation de leurs RSSI, traduisant l’engagement croissant des acteurs publics en faveur de la confiance numérique.

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Centre National de Prevention et de Traitement de l’Insuffisance Rénale d’Erymakouguie : Une infrastructure sanitaire spécialisée au service des populations de la région

Source: Africa Press Organisation – French

La population a exprimé sa joie par des cris et des chants en l’honneur des autorités sanitaires et administratives lors de l’inauguration du Centre national de prévention et de traitement de l’insuffisance rénale (CNPTIR) à Erymakouguié, (Agboville) le 5 juin 2026.

Ce centre moderne, bâti sur un hectare, est conçu pour offrir une prise en charge optimale aux patients atteints d’insuffisance rénale grâce à des équipements spécialisés.  Il comprend dix générateurs pour la salle de dialyse, une unité de traitement de l’eau, des salles de consultation et une pharmacie. 

Cette structure médicale moderne, dotée d’équipements performants, traduit la volonté gouvernementale de rendre les soins spécialisés plus accessibles, notamment aux populations des régions périphériques. 

En renforçant l’offre de soins pour les maladies rénales, le CNPTIR réduit les contraintes liées aux déplacements, améliore la qualité de la prise en charge et inscrit la politique sanitaire dans une dynamique inclusive et durable. 

Servant les régions de l’Agnéby-Tiassa, de la Mé et du Sud-Comoé, le CNPTIR représente une avancée majeure dans le renforcement du système de santé ivoirien. Le pays est passé de trois centres de dialyse en 2011 à 21 aujourd’hui, permettant d’augmenter la capacité de prise en charge qui est passée de 200 à plus de 1 500 patients à l’échelle nationale. « Cette réalisation constitue un modèle prometteur pour le développement futur des infrastructures sanitaires spécialisées dans le pays », déclare Marius Ekissi, infirmier.

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Dakar accueillera la première conférence du Prix Yidan en Afrique afin de promouvoir et de célébrer l’innovation dans le domaine de l’éducation

Source: Africa Press Organisation – French

Du 29 juin au 1er juillet 2026, Dakar accueillera la toute première Conférence du Prix Yidan organisée en Afrique, placée sous le thème : « Libérer le potentiel de l’Afrique : le rôle de l’éducation dans une nouvelle ère de développement ». Sous l’égide du Ministère de l’Éducation nationale du Sénégal, la Conférence est co-organisée par la Fondation du Prix Yidan, Associates in Research and Education for Development (ARED) (https://ARED-EDU.org) et l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA). Plus de 200 participants, ministres, chercheurs, praticiens et bailleurs, venus de toute l’Afrique et d’ailleurs, se réuniront pour mettre en lumière et faire progresser la recherche et les pratiques innovantes en éducation. La conférence sera l’occasion d’annoncer des engagements majeurs visant à faire progresser l’éducation en Afrique.

Un rendez-vous pour accélérer l’agenda africain de l’éducation

La Conférence du Prix Yidan 2026 s’inscrit dans une dynamique croissante de renforcement des apprentissages, de développement des compétences et de la transformation des systèmes éducatifs à travers l’Afrique. Les ministres de l’Éducation du Sénégal, pays hôte, de la Gambie et du Ghana, de hauts représentants des ministres de l’Éducation de la Côte d’Ivoire et de la Mauritanie, ainsi que le Ministre en chef de la Sierra Leone, ouvriront la conférence et partageront leurs perspectives sur la conduite du changement en matière d’éducation au service du développement.

Le Ministre de l’Éducation Nationale du Sénégal, Monsieur Moustapha Mamba Guirassy, a déclaré : « Nous sommes heureux d’accueillir la Conférence du Prix Yidan 2026. Elle nous donne l’occasion de célébrer un Champion pour le Sénégal : Mamadou Amadou Ly. Ce sera aussi une opportunité d’avoir toutes ces Institutions qui nous offrirons les moyens d’être ce Hub évoqué, en Éducation. Ici, en Afrique et au Sénégal. »

Albert Nsengiyumva, Secrétaire exécutif de l’ADEA, a déclaré : « Cette conférence s’appuie sur les discussions et les échanges précédents pour faire avancer les priorités de l’Afrique en matière d’éducation. Notamment l’Africa Foundational Learning Exchange de 2024, la Triennale de l’ADEA sur l’éducation et la formation de 2025, et la prochaine édition de l’Africa Foundational Learning Exchange en 2026. Elle offre une plateforme permettant de renforcer la collaboration et les échanges entre les pays, les institutions et les régions, et de promouvoir des solutions africaines aux défis communs auxquels est confronté le secteur de l’éducation.»

La langue comme passerelle vers l’apprentissage et l’inclusion

L’un des axes majeurs de la Conférence portera sur l’éducation multilingue fondamentale, en reconnaissant la langue comme une passerelle essentielle vers l’apprentissage, l’identité et la dignité. Les différentes sessions mettront en lumière la manière dont l’usage des langues nationales peut favoriser l’engagement des apprenants, renforcer leur confiance et ouvrir des perspectives vers la poursuite des études, l’emploi et la participation citoyenne.

Des pays comme le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie ont engagé des avancées importantes dans le développement de l’éducation multilingue à l’échelle des systèmes éducatifs, avec l’appui d’ARED. 

Mamadou Amadou Ly, Directeur exécutif d’ARED et lauréat 2025 du Prix Yidan pour le développement de l’éducation, déclare : « Depuis plus de 25 ans, ARED travaille aux côtés des enseignants, des communautés, des gouvernements et des partenaires du développement afin d’intégrer les langues nationales dans les systèmes éducatifs. À l’occasion de la Conférence du Prix Yidan 2026, nous nous réjouissons de partager les enseignements tirés de cette expérience et de montrer comment l’apprentissage multilingue fondamental peut générer des transformations durables et significatives. »

L’éducation au cœur d’une nouvelle ère de développement

La Conférence mettra en lumière le rôle central de l’éducation dans la promotion du développement durable à travers l’Afrique. « La transformation de l’éducation est un effort partagé, qui dépend de notre capacité à apprendre les uns des autres, au-delà des secteurs et des frontières.  La Fondation du Prix Yidan offre une plateforme pour mettre en lumière les acteurs du changement et les innovations à fort impact, et pour connecter les personnes et les idées à l’échelle mondiale. Cette Conférence montrera que l’Afrique est un moteur de son propre développement et partagera ses innovations éducatives avec le reste du monde », a déclaré Dr Charles CHEN Yidan, fondateur du Prix Yidan.

Les organisations partenaires de la Conférence incluent Echidna Giving, le Partenariat Mondial pour l’Éducation (GPE), Imaginable Futures, l’International Education Funders Group (IEFG), la Fondation Mastercard et l’Institut international de planification de l’éducation de l’UNESCO

Distribué par APO Group pour Associates in Research and Education for Development (ARED).

Note à l’attention des rédacteurs : 
Téléchargez ici (https://apo-opa.co/43BcEMa) les photos de la conférence de presse.

Contact Presse : 
Fredy Wida Biye
Global Mind Consulting
projets.com@globalmindconsulting.com   
+221 77 393 07 03 / +221 33 864 49 22

Fondation du Prix Yidan : 
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À propos de la Fondation du Prix Yidan : 
La Fondation du Prix Yidan est une fondation philanthropique mondiale dont la mission est de construire un monde meilleur grâce à l’éducation. À travers son prix et son réseau d’innovateurs, la Fondation du Prix Yidan soutient des idées et des pratiques éducatives ayant le potentiel de transformer positivement les vies et la société. 

Le Prix Yidan est la plus haute distinction mondiale dans le domaine de l’éducation. Il récompense des individus ou des équipes ayant apporté une contribution significative à la théorie et la pratique de l’éducation. Il comprend deux prix complémentaires : Le Prix Yidan pour la recherche en éducation et le Prix Yidan pour le développement de l’éducation. 

Afin de maximiser leur impact, chaque lauréat reçoit un financement de 15 millions de dollars de Hong Kong sur une période de trois ans afin de soutenir la mise en œuvre ou à l’échelle de ses programmes.  Une médaille d’or leur est aussi attribuée, accompagnée d’une récompense financière de 15 millions de dollars de Hong Kong, à partager de manière équitable en équipe.   

Pour plus d’informations, veuillez consulter https://YidanPrize.org

À propos de Associates in Research and Education for Development (ARED) : 
ARED est une organisation non gouvernementale à but non lucratif basée à Dakar, au Sénégal. Fondée en 1990, ARED œuvre à la promotion d’une éducation de qualité ancrée dans les langues nationales. L’organisation se consacre à la formation des enseignants et des acteurs éducatifs, au développement de programmes et de matériels pédagogiques, ainsi qu’à l’édition et à la diffusion d’ouvrages en langues nationales. À travers ses initiatives, ARED vise à renforcer les apprentissages fondamentaux, valoriser les langues et cultures locales, et contribuer à des systèmes éducatifs plus inclusifs, équitables et efficaces en Afrique.

À propos de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) : 
L’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) est un forum panafricain de dialogue politique et la principale voix de l’éducation en Afrique. Nous sommes hébergés en tant que projet spécial par le Groupe de la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’ADEA accompagne les pays africains dans la transformation de la scolarisation en apprentissage significatif, en mutualisant les données probantes, les expériences et les connaissances à travers des partenariats connectés à l’échelle mondiale afin de favoriser un changement systémique aux niveaux national, régional et continental.

Notre vision est celle d’un système d’éducation et de formation de haute qualité au service du développement durable accéléré de l’Afrique. Notre mission est d’agir comme une organisation panafricaine ouverte et flexible qui éclaire et facilite la transformation des systèmes d’éducation et de formation en faveur de la résilience, du développement du capital humain et de l’autonomisation des jeunes, grâce à un Secrétariat qualifié et à un réseau de pôles de qualité inter-pays (ICQN) dirigés par les pays.

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Dietsmann apporte son expertise en maintenance énergétique et en robotique à African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Dietsmann, spécialiste indépendant des services d’exploitation et de maintenance (O&M) pour les installations de production d’énergie, participera en tant que sponsor Bronze à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap. Ce parrainage renforce une présence dans le secteur énergétique africain qui remonte à plusieurs décennies et reflète le rôle croissant de l’entreprise dans le débat politique depuis son adhésion à l’African Energy Chamber (https://EnergyChamber.org) plus tôt cette année.

La participation de Dietsmann à l’AEW 2026 témoigne du rôle croissant des prestataires de maintenance spécialisés dans le secteur énergétique africain. Une grande partie de la production du continent provenant désormais de gisements matures, les prestataires qui assurent le fonctionnement fiable et à moindre coût de ces installations sont plus importants que jamais. Dietsmann a bâti sa position depuis plus de quarante ans, en assurant la maintenance d’installations pétrolières, gazières et électriques en Angola, au Nigeria, au Gabon, en Libye, en Ouganda et au Soudan du Sud, souvent dans des environnements offshore et isolés exigeants.

L’expertise de l’entreprise est également mise en avant en République du Congo, où la maintenance industrielle constitue son cœur de métier. Elle y assure la maintenance des installations de production offshore de TotalEnergies et assure l’entretien de la Centrale Électrique du Congo, une centrale au gaz de 484 MW qui compte parmi les principales centrales électriques du pays. En Angola, elle opère depuis 2000 par l’intermédiaire de Sonadiets, une coentreprise avec Sonangol qui fut l’une des premières du genre entre une compagnie pétrolière nationale africaine et un spécialiste de la maintenance.

Parallèlement à son travail technique, Dietsmann accorde également la priorité au développement des compétences de la main-d’œuvre. Depuis le début des années 2000, l’entreprise organise des programmes de formation locaux dans tous les pays africains où elle est implantée, renforçant les compétences en maintenance des employés nationaux grâce à des centres de formation dédiés et à des campagnes de formation en milieu de travail. Son approche s’aligne étroitement sur les priorités en matière de contenu local qui définissent actuellement la politique énergétique africaine.

La maintenance elle-même est en pleine mutation sous l’effet de la technologie, et Dietsmann figure parmi les prestataires qui mènent cette transition à travers l’Afrique. En partenariat avec la société de robotique Taurob, l’entreprise a déployé des robots d’inspection autonomes, y compris des unités certifiées ATEX conçues pour les environnements dangereux, et intègre des drones et des analyses basées sur l’IA pour faire évoluer la maintenance des réparations réactives vers une surveillance prédictive.

Le PDG de l’entreprise, Cesare Canevese, a transmis un message constant aux acteurs du secteur énergétique africain : une maintenance fiable, la numérisation et les compétences locales sont des éléments non négociables pour la sécurité énergétique du continent. Il souligne également que l’expertise de Dietsmann s’étend à l’ensemble de la transition énergétique, car les principes fondamentaux de la maintenance d’une installation changent peu, qu’elle produise du pétrole, du gaz ou de l’électricité – ce qui prépare l’entreprise à travailler sur les projets africains en pleine expansion dans le domaine de la conversion du gaz en électricité et du GNL.

« Dietsmann sait que la fiabilité des opérations est le fondement de la sécurité énergétique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « C’est en associant des décennies d’expérience sur le terrain aux nouvelles technologies et au développement des compétences locales que l’Afrique permettra à ses actifs existants de produire plus longtemps. »

En tant que sponsor Bronze de l’AEW 2026, Dietsmann devrait participer aux discussions sur la fiabilité opérationnelle, le contenu local et les technologies numériques qui redéfinissent la manière dont l’Afrique entretient ses infrastructures énergétiques.

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Kora rejoint le réseau de paiement de Association du transport aérien international (IATA) pour faciliter les paiements aériens à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Kora (www.KoraHQ.com), la plateforme d’infrastructure de paiement, a rejoint l’IATA Financial Gateway (IFG) de l’Association du transport aérien international, connectant les compagnies aériennes mondiales à l’écosystème de paiement africain grâce à une couche d’infrastructure unique et fiable. L’IATA Financial Gateway (https://apo-opa.co/4ovs4va) est la plateforme dédiée à l’orchestration et à la gestion des paiements de l’industrie aérienne.

 L’IFG rassemble des partenaires de paiement mondiaux, régionaux et locaux pour fournir aux compagnies aériennes la combinaison optimale d’options de paiement afin de maximiser l’acceptation, réduire les coûts et mieux servir les clients sur chaque marché. Grâce à cette intégration, les compagnies aériennes et les agences de voyage utilisant l’IFG peuvent désormais accepter des paiements à travers l’Afrique via Kora, incluant les cartes, les virements bancaires, l’argent mobile et les méthodes de paiement locales alternatives, sans avoir à créer ou gérer indépendamment de multiples intégrations complexes.

L’Afrique est l’un des marchés aéronautiques à la croissance la plus rapide au monde. Le continent devrait accueillir plus de 300 millions de nouveaux passagers d’ici 2050. Pourtant, les compagnies aériennes mondiales sont confrontées depuis longtemps à un défi opérationnel fondamental lorsqu’elles pénètrent les marchés africains : la fragmentation des rails de paiement locaux, la complexité liée aux devises étrangères (FX), le manque de connexion entre les systèmes de règlement et la charge de gérer de multiples relations avec des prestataires de services de paiement au Nigéria, au Kenya, au Ghana, en Égypte et en Afrique du Sud. Ce partenariat élimine ces frictions. Une seule connexion via l’IFG donne aux compagnies aériennes accès à l’infrastructure de paiement africaine complète de Kora, avec la fiabilité des règlements et la conformité locale qu’exigent les opérations d’entreprise.

Dickson Nsofor, PDG de Kora, a déclaré : « L’Afrique n’est pas un marché à comprendre plus tard. C’est une opportunité de croissance qui exige une infrastructure sérieuse dès aujourd’hui. Notre partenariat avec l’IATA signale que les rails sont prêts. Les compagnies aériennes mondiales n’ont plus à choisir entre s’étendre en Afrique et gérer la complexité des paiements. Avec Kora au sein de l’IFG, elles obtiennent les deux. »

L’IATA représente actuellement plus de 370 compagnies aériennes internationales à travers le monde. Avec l’intégration de Kora au sein de l’IFG, ces compagnies aériennes obtiennent un accès direct à la pile de paiement africaine sur chaque marché où Kora opère.

L’IATA Financial Gateway (IFG) permet une flexibilité accrue dans le traitement des paiements de voyage pour les compagnies aériennes et les fournisseurs de voyages du monde entier, afin de construire une stratégie de paiement de voyage rentable. « La participation de Kora renforce notre capacité à servir les compagnies aériennes opérant ou s’étendant sur les marchés africains », a déclaré Kamil Al-Awadhi, vice-président régional pour l’Afrique et le Moyen-Orient.

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Contact média :
Olawale Akinola
olawale@korapay.com   
+2347074524072

À propos de Kora : 
Kora (www.KoraHQ.com) est une plateforme d’infrastructure de paiement permettant les encaissements, les décaissements et les règlements à travers l’Afrique. Conçue pour la complexité des marchés africains, Kora fournit la fiabilité, la conformité locale et l’infrastructure de règlement dont dépendent les entreprises et les institutions financières.

Apprenez-en plus sur www.KoraHQ.com.

À propos de l’IATA : 
L’IATA représente plus de 370 compagnies aériennes représentant environ 85 % du trafic aérien mondial.

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Comment l’Angola a fait du contenu local un pilier stratégique de son secteur pétrolier et gazier

Source: Africa Press Organisation – French


Partout en Afrique, le contenu local a longtemps été considéré comme une simple exigence de conformité, ajoutée aux projets plutôt qu’intégrée à ceux-ci. L’Angola trace une voie différente, en positionnant la participation locale comme un moteur central de la valeur à long terme. Comme l’explore NJ Ayuk dans son ouvrage récemment publié, Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola, le pays redéfinit le rôle des entreprises locales au sein de son secteur pétrolier et gazier – et, ce faisant, remodèle l’industrie elle-même.

Cette évolution s’inscrit dans un programme de réforme plus large. Après des années de baisse de la production et de réduction des investissements en amont, l’Angola a pris des mesures pour restaurer sa compétitivité, non seulement par le biais de réformes fiscales, mais aussi en repensant la manière dont la valeur est créée et conservée au niveau national.

Un tournant a été marqué par le décret présidentiel 271/20 d’octobre 2020. Cette loi a renforcé et élargi les exigences en matière de contenu local, rendant la participation angolaise fondamentale pour l’avenir du secteur. Comme l’a souligné le président João Lourenço, ce cadre est conçu pour « contribuer à la création de richesse et à la promotion de la diversification économique » tout en renforçant le rôle des entreprises angolaises.

Au niveau institutionnel, des régulateurs tels que l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG) et l’Institut de régulation des dérivés pétroliers (IRDP) ont intégré des dispositions relatives au contenu local dans les contrats, garantissant ainsi que les opérateurs internationaux intègrent des entreprises locales dans leurs activités principales.

Parallèlement, un écosystème de soutien a pris forme. Des organismes sectoriels tels que l’Association des entreprises angolaises de services pétroliers et gaziers (ASSEA) et l’Association des prestataires de services de l’industrie pétrolière et gazière angolaise (AECIPA) aident les entreprises locales à se développer et à être compétitives, tandis que la demande de services locaux continue d’augmenter. Comme l’explique Bráulio de Brito, président de l’AECIPA, dans l’ouvrage : « Plutôt que de venir chercher de la main-d’œuvre, les entreprises recherchent désormais des entreprises. » Les entreprises angolaises ne jouent plus un rôle d’intermédiaires, mais endossent un rôle plus direct et substantiel en tant que prestataires de services essentiels.

La société publique Sonangol a renforcé cette dynamique en donnant la priorité aux chaînes d’approvisionnement nationales et au renforcement des capacités. Dans l’ensemble du secteur, les parties prenantes – des régulateurs aux opérateurs – s’alignent sur un objectif commun : renforcer les capacités angolaises à grande échelle.

L’impact est de plus en plus visible. Les entreprises locales remportent des contrats tout au long de la chaîne de valeur, de la fourniture de produits chimiques et des services offshore à l’inspection et à la certification. Ces rôles témoignent d’une présence croissante des entreprises locales dans les activités principales de l’industrie.

Le rôle de la finance est tout aussi crucial, comme le note Ayuk dans Crude Oil. En étendant les exigences de contenu local au secteur bancaire, l’Angola a levé l’un des principaux obstacles à la participation : l’accès au capital. Les banques nationales peuvent désormais cofinancer des projets et soutenir les prestataires de services pétroliers. Des institutions telles que Banco BCS proposent des solutions sur mesure – de l’affacturage aux paiements en devises étrangères – permettant aux entreprises locales d’être plus compétitives.

Parallèlement, les partenariats avec les compagnies pétrolières internationales sont de plus en plus axés sur le transfert de connaissances. Les programmes de formation, les initiatives STEM et les efforts de développement de la main-d’œuvre menés par des opérateurs tels qu’ExxonMobil et TotalEnergies contribuent à constituer un vivier de talents plus qualifiés et plus inclusif, garantissant que le contenu local s’étende au-delà de la propriété pour englober l’expertise.

Comme l’a souligné Diamantino Azevedo, ministre angolais des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, le contenu local consiste à intégrer les entreprises angolaises dans le secteur, à promouvoir la technologie et à favoriser des marchés compétitifs. Il s’agit, en effet, d’un outil de diversification économique plus large, avec des retombées dans tous les secteurs, de la logistique à la construction.

Selon M. Ayuk, l’essor d’entreprises comme Etu Energias – la plus grande compagnie pétrolière privée d’Angola – souligne ce que ce modèle peut apporter. Avec des objectifs de croissance ambitieux et un portefeuille en expansion, elle représente une nouvelle génération d’entreprises locales passant de la participation au leadership.

L’expérience de l’Angola offre une leçon claire : le contenu local fonctionne mieux lorsqu’il est intentionnel, appliqué et soutenu par les institutions et les capitaux. En l’intégrant au cœur de sa stratégie pétrolière et gazière, l’Angola renforce non seulement son industrie, mais redéfinit également qui en bénéficie.

Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola est désormais disponible à la vente. Achetez le livre sur Amazon

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PROÁGUA remporte le prix TXF « Opération de financement de l’exportation dans le secteur de l’eau de l’année 2025 »

Source: Africa Press Organisation – French

Mitrelli (https://Mitrelli.com), en collaboration avec HSBC, la Deutsche Bank, Bpifrance Assurance Export, la SERV et SUEZ, s’est vu décerner le prix TXF « Water Export Finance Deal of the Year 2025 » pour la structure de financement complexe mise en place en faveur du programme national d’infrastructures hydrauliques angolais PROÁGUA, développé en partenariat avec le ministère des Finances de l’Angola. Ce prix est l’une des distinctions les plus prestigieuses du secteur du financement des exportations et des projets, récompensant l’excellence et l’innovation dans la mise en place de solutions complexes de financement d’infrastructures.

Le prix a été remis lors de l’événement annuel TXF Global Export, Agency & Project Finance, le 10 juin à Prague, en République tchèque, l’un des principaux rassemblements de la communauté mondiale du financement des exportations et des projets.

La structure de financement primée, d’un montant de 200 millions d’euros, reflète l’étroite collaboration entre Mitrelli et des partenaires financiers et industriels de premier plan tels que HSBC, Deutsche Bank, Bpifrance, SERV et SUEZ. Elle combine un soutien au crédit à l’exportation et un financement commercial au sein d’une solution de financement complexe et innovante destinée à des infrastructures hydrauliques essentielles à grande échelle en Angola.

PROÁGUA est un programme d’infrastructures hydrauliques à l’échelle nationale conçu pour étendre l’accès à une eau propre et fiable dans tout l’Angola, soutenant ainsi les priorités de développement à long terme du pays et améliorant la qualité de vie de millions de citoyens.

Rodrigo Manso, PDG de Mitrelli, a déclaré : « Nous sommes fiers de voir PROÁGUA reconnu par la communauté mondiale du financement des exportations et d’avoir travaillé aux côtés de partenaires de renommée mondiale – HSBC, Deutsche Bank, Bpifrance Assurance Export, SERV et SUEZ – ainsi que du gouvernement angolais. Ce prix récompense la structure de financement sophistiquée qui sous-tend le projet et démontre comment la collaboration entre les acteurs des secteurs public et privé peut permettre la mise en place d’infrastructures essentielles à grande échelle. »

Tzahi Malach, vice-président chargé du financement structuré chez Mitrelli, a déclaré : « Ce prix reflète l’intensité de la collaboration nécessaire pour structurer le financement d’infrastructures à l’échelle nationale. PROÁGUA démontre comment le soutien au crédit à l’exportation, le financement commercial et des partenariats solides peuvent se conjuguer pour offrir des solutions bancables à des projets ayant un impact significatif sur le développement. »

Pour Mitrelli, cette reconnaissance souligne l’importance croissante du financement en tant que catalyseur du développement. Alors que les pays poursuivent des programmes d’infrastructure ambitieux, des solutions de financement innovantes sont de plus en plus essentielles pour aligner les priorités gouvernementales, les objectifs de développement et les réalités commerciales. PROÁGUA démontre comment un financement structuré complexe peut transformer les priorités nationales en projets réalisables ayant un impact social et économique durable.

Mitrelli tient à remercier le gouvernement angolais pour sa confiance renouvelée, ainsi que tous les partenaires ayant contribué à la réalisation de cette transaction historique.

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À propos de Mitrelli : 
Mitrelli (https://Mitrelli.com), une entreprise internationale basée en Suisse qui exerce depuis plus de dix ans une influence considérable en Afrique, collabore étroitement avec les dirigeants, les gouvernements, les entreprises et les communautés africains, investissant dans des solutions innovantes, holistiques et durables à l’échelle nationale et les mettant en œuvre. À ce jour, l’entreprise a mis en œuvre plus de 100 projets à l’échelle nationale sur tout le continent, dans les domaines du logement, de l’eau, de l’alimentation et de l’énergie, ainsi que dans des secteurs clés pour le développement de la société tels que l’éducation, la santé et la technologie. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site www.Mitrelli.com et suivez-nous sur LinkedIn (https://apo-opa.co/4on86Cv).

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