Binance s’engage à verser 250 000 dollars pour une riposte rapide contre Ebola en Ouganda et en République démocratique du Congo (RDC)

Source: Africa Press Organisation – French

Binance (www.Binance.com) a annoncé aujourd’hui un financement humanitaire de 250 000 dollars pour soutenir la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda.

Ce financement sera réparti à parts égales entre la Croix-Rouge ougandaise et Médecins Sans Frontières (MSF) afin de soutenir des interventions d’urgence dans les communautés touchées et à haut risque. La contribution de Binance permettra de renforcer les soins médicaux d’urgence et les traitements, les campagnes de sensibilisation et de prévention au sein des communautés, la recherche des contacts et les mesures de confinement, ainsi que la fourniture de matériel d’hygiène et d’équipements de protection pour les travailleurs de première ligne.

Causée par le virus Bundibugyo, pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement approuvé, cette épidémie d’Ebola exerce une pression considérable sur les systèmes de santé déjà fragiles de l’est de la RDC et de l’ensemble de la région. Les autorités locales, les agences internationales et les organisations humanitaires se mobilisent pour endiguer l’épidémie et protéger les communautés touchées. Le soutien apporté par Binance vise à renforcer ces efforts à un moment critique.

L’un des principaux objectifs de ce financement est de permettre une intervention rapide dans les zones à haut risque et mal desservies, où l’accès aux infrastructures de santé, aux équipements de protection et à des informations de santé publique en temps opportun reste limité. En soutenant à la fois les actions d’intervention immédiate et l’éducation préventive, Binance vise à contribuer à réduire la transmission du virus et à renforcer la résilience des communautés.

« Les communautés à travers l’Afrique continuent de faire preuve d’une résilience extraordinaire face à des défis complexes, mais les intervenants de première ligne ne devraient pas avoir à faire face seuls à des crises comme celle-ci », a déclaré Richard Teng, co-PDG de Binance. « Les équipes qui s’efforcent de contenir l’épidémie d’Ebola apportent un soutien vital et salvateur dans des conditions incroyablement difficiles. Nous sommes fiers d’appuyer à la fois la Croix-Rouge ougandaise et Médecins Sans Frontières dans leurs efforts pour protéger les populations vulnérables, renforcer les mesures d’intervention locales et fournir des soins d’urgence là où l’on en a le plus besoin. »

Robert Kwesiga, secrétaire général de la Croix-Rouge ougandaise, a déclaré : « Des partenariats solides sont essentiels lors des urgences de santé publique, car nous ne sommes pas en mesure de gérer seule cette épidémie. Le soutien apporté par Binance arrive à point nommé et nous sera très utile ; il nous aidera à intervenir plus rapidement, à atteindre davantage de communautés à risque et à renforcer les services de première ligne nécessaires pour contenir l’épidémie et sauver des vies. »

La responsable du programme d’urgence de Médecins Sans Frontières, Trish Newport, a déclaré : « Le nombre de cas et de décès que nous constatons en si peu de temps, associé à la propagation de l’épidémie dans plusieurs zones sanitaires et désormais au-delà de la frontière, est extrêmement préoccupant. En Ituri, de nombreuses personnes ont déjà du mal à accéder aux soins de santé et vivent dans une insécurité permanente ; il est donc essentiel d’agir rapidement pour empêcher que l’épidémie ne se propage davantage. »

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’engagement plus large de Binance à soutenir les communautés à travers l’Afrique par le biais de programmes axés sur l’éducation, l’inclusion financière, le développement des compétences numériques et l’autonomisation des communautés. Dans le cas présent, Binance étend cet engagement aux besoins humanitaires et de santé publique urgents en collaborant avec des organisations de confiance possédant une expertise approfondie sur le terrain.

En tant que l’un des principaux écosystèmes blockchain au monde, avec une présence croissante en Afrique, Binance encourage les entreprises opérant dans la région à soutenir les communautés en cas de besoin humanitaire, non seulement en tant qu’acteurs économiques, mais aussi en tant que partenaires du bien-être communautaire.

Distribué par APO Group pour Binance.

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Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) appelle les États membres à renforcer le contrôle sanitaire au départ et les mesures de santé publique aux points d’entrée internationaux

Source: Africa Press Organisation – French


Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) (www.AfricaCDC.org) appellent l’ensemble des États membres de l’Union africaine à revoir, renforcer et mettre en œuvre sans délai les mesures de contrôle sanitaire au départ et de surveillance sanitaire dans les aéroports internationaux, les ports maritimes et les principaux postes-frontières terrestres, dans le cadre de la riposte continentale à l’épidémie en cours de maladie à virus Ebola Bundibugyo.

Dans une lettre adressée aux ministres de la Santé, le Directeur général d’Africa CDC, Dr Jean Kaseya, appelle les pays à agir de manière coordonnée, rapide et fondée sur les données scientifiques afin de réduire le risque de transmission transfrontalière, tout en préservant les déplacements sûrs, les échanges, les opérations humanitaires et l’activité économique.

Le message d’Africa CDC est clair : Ebola doit être arrêté à la source grâce à la science, à la surveillance, à la transparence et à une action coordonnée. Des mesures solides aux points d’entrée et de sortie constituent un moyen concret, visible et vérifiable de réduire les risques et de maintenir la confiance internationale.

Le contrôle sanitaire au départ est une mesure de santé publique destinée à renforcer la détection précoce, sécuriser les déplacements et rassurer les communautés, les voyageurs et les partenaires. Il ne constitue pas un appel à restreindre les voyages ou les échanges commerciaux.

Africa CDC encourage les États membres à renforcer le dépistage non invasif des voyageurs, à déployer du personnel formé aux points d’entrée, à consolider les protocoles d’orientation des voyageurs présentant des symptômes compatibles avec Ebola ou d’autres maladies infectieuses prioritaires, à intensifier la communication sur les risques auprès des voyageurs et des opérateurs de transport, et à assurer la notification rapide des événements de santé publique à travers les canaux nationaux et continentaux établis.

Les États membres sont également encouragés à renforcer la coordination entre les ministères de la Santé, les autorités de l’aviation civile, les services d’immigration, les autorités portuaires, les services de sécurité et les autres secteurs impliqués dans la gestion sanitaire aux frontières.

« La protection de la santé publique et la sécurisation des déplacements doivent avancer ensemble », a déclaré le Dr Jean Kaseya, Directeur général d’Africa CDC. « Le contrôle sanitaire au départ offre aux pays un outil pratique, visible et fondé sur la science pour réduire les risques, rassurer les communautés et les partenaires, et éviter des perturbations inutiles des voyages, du commerce et des opérations de riposte. L’Afrique met en œuvre les mesures nécessaires pour contenir l’épidémie et rendre inutiles les restrictions généralisées de voyage. »

Africa CDC a également publié des orientations provisoires pour accompagner les États membres dans le renforcement de la surveillance aux points d’entrée. Ces orientations couvrent notamment les déclarations sanitaires, le dépistage non invasif de la température, la mobilisation d’équipes formées, les circuits d’isolement et d’orientation, la prévention et le contrôle des infections, la communication sur les risques, la notification rapide et la coordination transfrontalière.

À la suite de la récente visite de S.E. Hadja Lahbib, Commissaire européenne à l’Égalité, à la Préparation et à la Gestion des crises, à Ituri et à Addis-Abeba, Africa CDC salue son leadership et son engagement à ce moment critique. Cette visite témoigne de la solidarité, de la confiance et du partenariat nécessaires entre l’Afrique et l’Europe pour contenir l’épidémie, protéger les communautés et renforcer la sécurité sanitaire mondiale.

Africa CDC, l’Organisation mondiale de la Santé et leurs partenaires se tiennent prêts à fournir un appui technique, opérationnel, de formation et de coordination aux États membres qui souhaitent renforcer leurs capacités aux points d’entrée internationaux.

Cet appel intervient en amont de la réunion de haut niveau des chefs d’État africains et des partenaires, prévue le 16 juin 2026, qui vise à mobiliser le leadership politique, la solidarité et les ressources nécessaires pour accélérer le contrôle de l’épidémie et renforcer la préparation du continent.

Africa CDC réaffirme que l’action coordonnée, le partage rapide des informations et les mesures fondées sur les données scientifiques restent essentiels pour sauver des vies, soutenir les pays touchés et maintenir la confiance dans la riposte africaine.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

Contact médias:
Saran Koly
Directeur de la Communication et de l’Information Publique
Africa CDC
KolyS@africacdc.org

À propos d’Africa CDC :
Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies sont l’agence de santé publique de l’Union africaine. En tant qu’institution autonome, Africa CDC soutient les États membres de l’UA dans le renforcement des systèmes de santé, l’amélioration de la surveillance des maladies et le renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires. Pour plus d’informations, visitez www.AfricaCDC.org et suivez Africa CDC sur LinkedIn (https://apo-opa.co/4efll3t), X (https://apo-opa.co/3PTWIl5), Facebook (https://apo-opa.co/4fELJpX), et YouTube (https://apo-opa.co/4fEEDSu).

Le programme du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026 est lancé alors que les marchés africains du carbone passent de la préparation à la mise en œuvre

Source: Africa Press Organisation – French

L’Afrique s’impose comme une destination prometteuse pour le développement de projets carbone, portée par une meilleure clarté réglementaire et un nombre croissant de projets prêts à l’investissement. Alors que les marchés du carbone mondiaux évoluent d’une phase de définition des règles vers des transactions concrètes, avec la mise en œuvre des mécanismes de l’Article 6 et l’accélération de la demande liée à la conformité, notamment via CORSIA, l’attention se porte désormais sur les régions capables de fournir à grande échelle une offre crédible, une certitude réglementaire et des projets bancables.

C’est dans ce contexte que le Carbon Markets Africa Summit (CMAS) a dévoilé son programme officiel 2026, mettant en lumière la manière dont les marchés africains du carbone peuvent dépasser le stade des cadres réglementaires pour entrer dans une phase d’exécution, d’investissement et de transactions concrètes.

Le sommet se tiendra du 13 au 15 octobre 2026 à Kigali, au Rwanda, sous l’égide du Ministère de l’Environnement du Rwanda, avec le PNUD (UNDP) et la Banque Africaine de Développement (BAD) comme organisations hôtes, la Banque de développement de l’Afrique australe (DBSA) comme partenaire hôte, et AUDA-NEPAD comme partenaire institutionnel stratégique.

Positionné comme une véritable plateforme panafricaine d’échanges, le CMAS relie les décideurs politiques, les porteurs de projets, les investisseurs et les acheteurs dans un environnement structuré visant à favoriser des transactions réelles.

Le programme de cette année reflète une dynamique de marché en pleine évolution, où l’intégrité, la qualité et la préparation aux transactions deviennent des critères déterminants.

« Les marchés du carbone entrent dans une phase plus sélective et opérationnelle. La question n’est plus de savoir si l’Afrique a un rôle à jouer, mais si le continent est capable de proposer des projets crédibles, des cadres favorables et des infrastructures de marché permettant de réaliser des transactions à grande échelle », déclare Emmanuelle Nicholls, Project Lead. « Le CMAS 2026 a été conçu pour répondre à ce moment charnière, en réunissant les acteurs, les portefeuilles de projets et les capitaux nécessaires pour transformer les ambitions en actions concrètes. »

Dans ce contexte en pleine évolution, le sommet met fortement l’accent sur les fondements nécessaires pour développer les marchés de manière responsable. Comme le souligne Estherine Fotabong, Directrice d’AUDA-NEPAD : « Les marchés africains du carbone doivent être bâtis sur des principes d’intégrité, d’équité et de coordination continentale afin que la finance carbone génère une véritable valeur pour les communautés, les écosystèmes et le développement durable à travers l’Afrique. »

Un programme conçu pour l’action

Le programme du CMAS 2026 couvre l’ensemble de la chaîne de valeur des marchés du carbone, depuis les politiques publiques et la mise en œuvre de l’Article 6 jusqu’au développement de projets, au financement et aux transactions. Parmi les temps forts figurent une session d’ouverture consacrée au déploiement à grande échelle des projets, des capitaux et des transactions, un dialogue de haut niveau sur la confiance et la maturité des marchés, des tables rondes ministérielles et techniques, ainsi que des sessions dédiées à la demande des acheteurs, aux priorités des investisseurs et à la structure des transactions.

Un élément central du programme est une sélection de projets africains dans les domaines des solutions fondées sur la nature, l’agriculture régénératrice, l’élimination du carbone, la valorisation des déchets et le carbone bleu, présentés à travers des vitrines de projets, des études de cas et des espaces dédiés aux projets prêts à l’investissement.

Le programme comprend également des laboratoires de solutions et des ateliers techniques visant à lever les principaux obstacles, notamment la mise en œuvre de l’Article 6 et de CORSIA, le financement des projets en phase initiale, les systèmes MRV et la bancabilité des projets, ainsi que des démonstrations en direct d’infrastructures numériques carbone, afin de maintenir un accent fort sur le développement concret du marché et sa mise en œuvre.

Le CMAS 2026 se tiendra au Rwanda, un pays qui fait progresser ses cadres réglementaires des marchés du carbone dans le cadre de l’Article 6, à un moment décisif où les marchés mondiaux accordent une importance croissante à l’intégrité, à la qualité et à la capacité de mise en œuvre à grande échelle.

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Contact Presse : 
Lauren Rose-Innes

Coordinatrice Marketing
VUKA Group
E-mail : lauren.innes@wearevuka.com
Téléphone : +27 (0) 21 700 3558

À propos du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) : 
Le Carbon Markets Africa Summit est la principale plateforme africaine dédiée au développement de marchés du carbone à haute intégrité sur le continent. Le CMAS rassemble gouvernements, développeurs de projets, investisseurs, acheteurs et acteurs de l’écosystème afin de transformer les ambitions politiques en actions concrètes, d’aligner les capitaux sur une offre crédible et de renforcer la participation de l’Afrique aux marchés mondiaux du carbone.

Site web : https://CarbonMarketsAfrica.com/

À propos de VUKA Group : 
VUKA Group est une plateforme de référence réunissant les acteurs de l’économie verte, de l’investissement et de la transition climatique en Afrique à travers des sommets de haut niveau, des forums sectoriels et des rencontres stratégiques, notamment le Carbon Markets Africa Summit.

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Venezuela Energy Week 2026 définira de nouvelles voies d’investissement alors que les réformes des secteurs des hydrocarbures et de l’électricité entrent dans leur phase de mise en œuvre

Source: Africa Press Organisation – French

La Venezuela Energy Week (VEW) 2026 s’apprête à devenir un rendez-vous majeur pour comprendre comment les réformes du secteur des hydrocarbures du pays se traduisent concrètement sur le terrain, alors que les autorités gouvernementales, PDVSA et les opérateurs internationaux travaillent à définir les voies pratiques permettant aux investisseurs d’accéder au secteur pétrolier et gazier. Avec l’entrée des réformes dans leur phase de mise en œuvre, l’attention se déplace désormais de la conception réglementaire vers les mécanismes qui détermineront la manière dont la participation sera structurée, financée et pérennisée.

Le cadre actuel du Venezuela est mis en œuvre à travers un nombre limité de mécanismes établis et négociés, notamment la participation aux coentreprises de PDVSA, les structures de remboursement adossées au pétrole brut et les accords liés à la production sur des champs pétroliers existants. Des opérateurs internationaux tels que Chevron, par exemple, poursuivent leurs activités au sein de coentreprises existantes, notamment Petropiar dans la ceinture de l’Orénoque et Petroboscán dans l’ouest de l’État de Zulia, qui continuent de soutenir la production et les exportations dans le cadre des accords dirigés par PDVSA.

Parallèlement aux activités des coentreprises, les mécanismes de remboursement basés sur le pétrole brut deviennent une voie financière de plus en plus importante pour la participation étrangère. Ces dispositifs — comprenant les structures « pétrole contre dette » et les accords de remboursement liés à la production — permettent aux partenaires internationaux de récupérer de la valeur par le biais de cargaisons physiques de pétrole ou de volumes de production alloués, plutôt qu’au moyen de transferts financiers conventionnels.

Des entreprises telles que Repsol et Eni ont déjà opéré dans des cadres similaires, où les mécanismes de remboursement influencent directement la récupération des flux de trésorerie, la gestion de l’exposition aux risques et le calendrier du retour sur investissement. Toutefois, ces mécanismes continuent de faire face à certaines contraintes, notamment des règlements retardés, des calendriers de paiement non standards et des incertitudes persistantes concernant l’exécution des contrats, autant de facteurs qui pèsent sur les stratégies de réinvestissement à long terme. La VEW 2026 permettra aux parties prenantes d’évaluer comment ces cadres peuvent être améliorés afin de renforcer la prévisibilité, optimiser leur mise en œuvre et favoriser une participation à l’investissement plus durable et à plus grande échelle.

Au-delà des hydrocarbures, le Venezuela commence également à ouvrir certaines opportunités dans le secteur de l’électricité. De récentes discussions politiques et des réformes progressives ont mis en évidence une volonté d’accroître la participation du secteur privé à la production d’électricité, parallèlement à des initiatives visant à améliorer l’efficacité opérationnelle du réseau et à élargir la place accordée aux producteurs indépendants d’électricité. Bien que le processus de libéralisation demeure progressif, ces évolutions laissent entrevoir de nouvelles opportunités pour les investisseurs internationaux et régionaux, notamment dans la production d’énergie, la réhabilitation des infrastructures et les solutions énergétiques décentralisées.

À mesure que les réformes avancent, la VEW 2026 constituera une plateforme essentielle pour aligner les ambitions politiques sur les réalités opérationnelles, en réunissant les acteurs publics et privés afin d’évaluer le fonctionnement concret des mécanismes existants et d’identifier les ajustements éventuellement nécessaires. Des questions clés telles que les délais de paiement, l’exécution contractuelle et la répartition des risques demeurent au cœur de l’environnement d’investissement, déterminant si les cadres actuels peuvent soutenir un réinvestissement à grande échelle ou s’ils resteront limités au maintien des niveaux de production existants. Au-delà des orientations politiques, l’événement contribuera à clarifier les points d’entrée pour les investisseurs ainsi que les modalités de déploiement des capitaux dans les secteurs des hydrocarbures et des nouvelles opportunités émergentes dans l’électricité.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

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La Première Dame et Ministre de la Santé du Kenya a salué l’octroi par la Fondation Merck de 328 bourses d’études à des professionnels de la santé dans 42 spécialités critiques à travers le Kenya, en collaboration avec les Sociétés Médicales du Kenya

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a lancé son Programme « Éduquer Linda » à la Maison d’État du Kenya, en partenariat avec S.E. Mme Rachel Ruto E.G.H, Première Dame de la République du Kenya et Ambassadrice de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». À cette occasion, le Sommet des Anciens Boursiers de la Fondation Merck au Kenya 2026 s’est tenu afin de mettre en lumière l’impact de leur programme de bourses, dont l’objectif est de renforcer les capacités du système de santé et de transformer les soins aux patients à travers tout le Kenya.

La Première Dame de la République du Kenya, S.E. Mme Rachel Ruto E.G.H., Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », Dr. Rasha Kelej et le Ministre de la Santé du Kenya, l’honorable Aden Duale ont assisté au programme.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret), CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », a déclaré : « C’est un grand plaisir de rencontrer ma chère sœur, S.E. Mme RACHEL RUTO E.G.H., Première Dame de la République du Kenya, et de saluer son engagement exceptionnel en tant qu’Ambassadrice de la Campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck.

Je suis fière que, grâce à notre partenariat de longue date, nous ayons octroyé 328 bourses d’études à de jeunes professionnels de santé kenyans dans 44 spécialités essentielles et sous-dotées. Je suis également heureuse de constater que près de 50 % de ces bourses ont été attribuées à des femmes, ce qui confirme notre engagement en faveur de l’autonomisation des femmes.

Ce fut également un plaisir de rencontrer le Ministre de la Santé du Kenya, l’honorable Aden Duale, et nos anciens boursiers, qui représentent la relève des professionnels de santé kenyans. »

« Nous espérons étendre notre programme de bourses à un plus grand nombre de professionnels de santé, en partenariat avec la Première Dame du Kenya et en collaboration avec les Sociétés Médicales et le Ministère de la Santé, dès que possible », a-t-elle ajouté.

S.E. Mme Rachel Ruto E.G.H., Première Dame de la République du Kenya, a déclaré : « Grâce à notre partenariat fructueux avec la Fondation Merck, nous ne nous contentons pas de mettre en œuvre des programmes, nous transformons des vies. Ensemble, nous renforçons nos capacités en matière de soins de santé, nous autonomisons les filles par l’éducation, nous luttons contre la stigmatisation de l’infertilité et nous nous abordons d’autres défis sociaux et sanitaires cruciaux au Kenya. Nous sommes extrêmement fiers d’avoir pu, grâce à ce solide partenariat, octroyer 328 bourses d’études à nos professionnels de la santé, non seulement dans la capitale, mais dans tout le pays. Cela représente un investissement important dans l’avenir de notre système de santé, un engagement à développer l’expertise là où elle est le plus nécessaire et une étape significative vers un accès équitable à des soins de qualité pour tous nos citoyens.

Parallèlement, nous sommes tout aussi fiers de soutenir l’éducation de 47 écolières kényanes brillantes mais défavorisées, en leur octroyant des bourses d’études annuelles jusqu’à l’obtention de leur diplôme. En autonomisant ces jeunes filles par l’éducation, nous transformons non seulement des vies individuelles, mais nous bâtissons également des familles et des communautés plus fortes, et un avenir meilleur pour notre nation. »

Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, a ajouté : « Notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être général de la population en renforçant les capacités du système de santé au Kenya et dans les pays en voie de développement. Nous sommes fermement engagés à transformer la prise en charge des patients grâce à notre programme de bourses. »

L’honorable Aden Duale, Secrétaire du Cabinet au Ministère de la Santé du Kenya, a déclaré : « Nous sommes sincèrement reconnaissants envers le programme de bourses de la Fondation Merck, grâce auquel 328 bourses ont été octroyées à ce jour à nos professionnels de santé locaux dans de nombreuses spécialités essentielles et sous-desservies, contribuant ainsi à développer et à renforcer nos capacités dans tout le pays. »

L’une des spécialités importantes sur lesquelles la Fondation Merck se concentre au Kenya en 2025 et 2026 est la bourse menant à un Diplôme d’un an en Nutrition, afin de soutenir le programme d’alimentation et de sécurité alimentaire de la Première Dame du Kenya.

Plus de 90 bourses sont dédiées à cette spécialité dans les 47 provinces du Kenya. Cela engendrera un changement culturel favorisant l’adoption d’un mode de vie sain pour l’ensemble de la population, contribuant ainsi à des communautés plus saines et, par conséquent, au développement socio-économique du pays tout entier.

Les lauréats kenyans des Prix des Médias de la Fondation Merck 2024 et 2025 étaient également présents.

« Ce fut un plaisir de rencontrer et de célébrer nos lauréats, ces champions de la santé et du social, qui portent la voix des sans-voix », a ajouté le Dr. Rasha Kelej.

Sur un total de 328 bourses d’études, la Fondation Merck a octroyé :

  • 121 bourses d’études pour des diplômes post-universitaire d’un an et des masters de deux ans en Diabétologie, Médecine Cardiovasculaire Préventive, Cardiologie et Endocrinologie. Ces programmes permettent aux médecins de créer des cliniques spécialisées en diabétologie à travers le pays.
  • 10 bourses d’études en Oncologie, une spécialité essentielle pour renforcer les capacités de prise en charge du cancer.
  • 49 bourses d’études en Fertilité, Embryologie et Médecine Reproductive dans le cadre de la campagne « Plus Qu’une Mère », apportant espoir et soutien aux couples confrontés à l’infertilité.
  • 148 bourses d’études pour d’autres spécialités importantes telles que la Médecine Interne, Psychiatrie, Neurologie, Médecine d’Urgence, Dermatologie et bien d’autres, contribuant significativement au renforcement du système de santé kenyan.

Au total, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 600 bourses d’études à des professionnels de santé dans 44 spécialités essentielles et sous-représentées, provenant de plus de 52 pays.

Lors du Sommet, les anciens boursiers de la Fondation Merck ont partagé des témoignages inspirants sur la façon dont ces bourses ont transformé leur parcours professionnel et amélioré les soins aux patients dans leurs communautés.

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame du Kenya, lance également des livres pour enfants – « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas qui vous êtes », « Une balade vers le futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark » – en anglais et en swahili, afin de sensibiliser les jeunes enfants aux enjeux sociaux et sanitaires cruciaux. Des milliers d’exemplaires seront distribués dans les écoles du Kenya. Ces livres ont également été adaptés en films d’animation pour amplifier leur impact.

Par ailleurs, la Fondation Merck a organisé quatre sessions de Formation en ligne des Médias sur la Santé à destination des journalistes kenyans. L’objectif est de les outiller pour sensibiliser le public aux questions sociales et sanitaires sensibles, telles que la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’éradication du mariage des enfants et des violences sexistes, et la promotion de modes de vie sains.

La Fondation Merck, en collaboration avec la Première Dame du Kenya, organise chaque année des prix destinés aux médias, aux musiciens, aux cinéastes et aux créateurs de mode afin d’encourager les talents créatifs à sensibiliser le public aux grands enjeux sociaux.

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame de la République du Kenya, a également lancé un appel à candidatures pour ses huit prix annuels, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux jeunes talents prometteurs dans ces domaines.

Détails des Prix :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser l’opinion à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

2. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 :  tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court métrage, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour transmettre des messages forts et influents sur un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

3. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

5. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

6. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court FILMS, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour délivrer des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

7. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

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Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courrier électronique à : submit@merck-foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contacter :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4odluJm), X (https://apo-opa.co/4dZj2mw), Instagram (https://apo-opa.co/4ga9RAY), YouTube (https://apo-opa.co/4uu5zYB), Threads (https://apo-opa.co/4dZkx3Z) et Flickr : (https://apo-opa.co/4xpPR3J).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Yanar Mohammed a été assassinée il y a 100 jours ; personne n’a été inculpé

Source: Africa Press Organisation – French

Le 2 mars 2026, Yanar Mohammed, l’une des principales militantes des droits des femmes en Irak, a été abattue devant son domicile à Bagdad par deux hommes armés non identifiés circulant à moto. Cent jours après son assassinat, personne n’a été inculpé pour son meurtre. L’absence de progrès tangibles dans l’enquête reflète la culture de l’impunité que Yanar a consacré sa vie à changer, une culture dans laquelle la violence à l’égard des femmes et des filles est systématiquement tolérée et reste impunie.

Le meurtre de Yanar a suscité indignation et chagrin dans le monde entier. Sa mort est une perte profonde pour sa famille, ses amis et ses collègues, pour le mouvement des droits des femmes en Irak et au-delà, et pour les innombrables femmes et filles qu’elle s’efforçait de protéger. C’est aussi un rappel brutal des risques auxquels sont exposées les militantes des droits des femmes en Irak. L’incapacité du gouvernement à inculper qui que ce soit en lien avec le meurtre de Yanar envoie un message glaçant: celles et ceux qui s’en prennent aux défenseuses et défenseurs des droits humains peuvent agir sans avoir à en répondre.

Justice pour Yanar Mohammed

La Coalition Hurra (https://apo-opa.co/3QwR08Q), une association d’organisations féministes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) œuvrant à la réforme du droit de la famille discriminatoire, et Equality Now (https://apo-opa.co/4v2k1YY), qui en assure le secrétariat, exhortent le gouvernement irakien à rendre justice à Yanar en menant une enquête rapide, approfondie et indépendante.

Les autorités de l’État doivent veiller à ce que toutes les personnes responsables de sa mort soient identifiées, poursuivies et tenues pleinement responsables, conformément aux normes internationales relatives aux droits humains.

Yanar Mohammed avait bâti un réseau de maisons sûres pour les survivantes fuyant la violence

Âgée de 65 ans, Yanar était une défenseuse courageuse de la laïcité, de l’égalité et des droits des femmes et des filles. En tant que cofondatrice et directrice de l’Organisation pour la liberté des femmes en Irak (OWFI) (https://apo-opa.co/4fC0Xfn), elle venait en aide aux survivantes de violences basées sur le genre, de violences domestiques et de la traite des êtres humains, et militait pour mettre fin aux crimes dits «d’honneur».

Sous sa direction, l’OWFI a créé les premiers foyers pour femmes en Irak et a développé un réseau de maisons sûres à travers le pays. Ces foyers continuent d’offrir non seulement un refuge essentiel contre la violence et l’exploitation, mais aussi un accompagnement psychosocial, un soutien juridique et une formation professionnelle, permettant à plusieurs centaines de femmes de reconstruire leur vie.

Kawthar Bashar al-Husayjawi, tuée après avoir refusé un mariage forcé

Dans un entretien accordé à Nobel Women’s Initiative (https://apo-opa.co/4ggRASu), Yanar déclarait: «Mon travail consiste à protéger les femmes en Irak des crimes du patriarcat. Le gouvernement a laissé s’installer un programme qui méprise les droits des femmes. Les politiques gouvernementales sont fondées sur la religion; elles sont extrêmement patriarcales et tribales, et prêchent la haine des femmes. L’Irak est devenu un endroit où la polygamie est encouragée, où les crimes d’honneur sont autorisés, et où le “mariage d’enfants” est un phénomène quotidien.»

Cette cruelle réalité a été tragiquement illustrée par le meurtre, en mai 2026, de Kawthar Bashar al-Husayjawi, une adolescente de 15 ans originaire de Bagdad. Dans les colonnes du Guardian, une parente a raconté comment Kawthar avait tenté d’échapper à un mariage forcé (https://apo-opa.co/4oiT4xy) avec un cousin plus âgé qui venait d’être libéré de prison. Kawthar aurait été atteinte de dix balles tirées par son père, son oncle et son cousin, tandis qu’une vidéo non vérifiée, largement diffusée en ligne, montrerait des membres de sa famille célébrant sa mort.

Cette parente a expliqué que Kawthar avait déjà survécu à un premier “mariage d’enfants” marqué par les abus. À seulement 13 ans, elle avait été retirée de l’école et forcée d’épouser un homme alcoolique bien plus âgé qu’elle. Après avoir enduré une année de mauvais traitements violents, elle était retournée auprès de sa famille pour y chercher protection. Au lieu de cela, celle-ci a tenté de faire pression sur elle pour qu’elle retourne auprès de son agresseur et l’a maintenue dans une situation assimilable à une assignation à résidence.

À la suite de menaces répétées de mettre fin à ses jours, Kawthar a obtenu le divorce auprès d’un tribunal à la fin de l’année 2025, avant d’être de nouveau confrontée aux tentatives de sa famille de la contraindre à un autre mariage non désiré.

L’affaire de Kawthar exige le même engagement urgent en faveur de la justice que celle de Yanar. Les autorités irakiennes doivent mener une enquête approfondie et garantir que toutes les personnes impliquées répondent pleinement de leurs actes. À défaut, elles renforceraient la culture de l’impunité qui enhardit les auteurs potentiels, favorise la violence basée sur le genre et compromet les efforts visant à protéger les femmes et les filles en danger. Briser ce cycle fait partie intégrante de l’hommage rendu à l’héritage de Yanar.

En solidarité avec les défenseuses des droits humains

En ce moment critique, les membres de la Coalition Hurra expriment leur pleine solidarité avec les défenseuses des droits humains, en particulier celles d’Irak. Nul ne devrait être diffamé, menacé ou agressé en raison de son travail en faveur des droits humains, et aucune barrière institutionnelle ne devrait servir à restreindre ou à étouffer leur militantisme.

En tant que mouvement régional couvrant le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, nous continuerons de faire entendre le travail essentiel de la société civile irakienne et de soutenir les efforts visant à faire progresser les droits des femmes et les libertés fondamentales. Nous exhortons les autorités irakiennes à prendre des mesures immédiates pour protéger les défenseuses et défenseurs des droits humains et à garantir un environnement sûr et favorable dans lequel ils et elles puissent mener leur travail sans risque de harcèlement, de violence ou de représailles.

Plus déterminées que jamais, nous restons engagées à faire avancer les causes que Yanar a défendues tout au long de sa vie. Son courage, son leadership et son dévouement sans faille à la lutte contre la violence basée sur le genre continuent d’inspirer nos efforts pour bâtir un avenir où toutes les femmes et toutes les filles pourront vivre dans l’égalité, la dignité et la liberté, en Irak et dans toute la région.

Distribué par APO Group pour Equality Now.

Réseaux sociaux :
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À propos la Coalition Hurra :
La Coalition Hurra est un réseau régional d’organisations féministes et de défense des droits humains présentes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, qui œuvre à la réforme du droit de la famille discriminatoire et à la garantie de l’égalité et de la justice pour les femmes et les filles. Créée en 2019 à l’initiative d’Equality Now et de six membres fondateurs, elle constitue une plateforme de solidarité, de plaidoyer juridique et de campagnes régionales coordonnées.

Aujourd’hui, Hurra réunit 15 organisations nationales de défense des droits des femmes issues de neuf pays arabes, parmi lesquelles des associations juridiques, des centres de recherche, des institutions de lutte contre la violence et des organisations de développement. Cette diversité permet à la coalition de s’appuyer sur une expertise nationale approfondie et sur des stratégies régionales collectives pour faire progresser les réformes.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur Facebook (https://apo-opa.co/3Q7Zd3g).

À propos d’Equality Now :
Equality Now est une organisation mondiale de défense des droits humains qui se consacre à obtenir les réformes juridiques et systémiques indispensables pour éliminer la discrimination envers toutes les femmes et filles, partout dans le monde. Depuis sa création en 1992, elle a contribué à la réforme de 130 lois discriminatoires, impactant positivement la vie de centaines de millions de femmes et de filles, leurs communautés et nations, tant pour les générations d’aujourd’hui que celles de demain.

En partenariat avec des acteurs aux niveaux national, régional et mondial, Equality Now mobilise une expertise juridique pointue ainsi qu’une diversité de perspectives sociales, politiques et culturelles, afin de continuer à guider, influencer et porter les transformations nécessaires pour atteindre une égalité de genre durable, bénéfique à tous.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.EqualityNow.org.

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Association africaine des raffineurs et distributeurs (ARDA) renforce sa coopération avec l’Algérie alors que l’expansion du secteur aval en Afrique prend de l’ampleur

Source: Africa Press Organisation – French


Une nouvelle feuille de route pour le secteur pétrolier aval africain se dessine à la suite des discussions de haut niveau qui se sont tenues en Algérie le 7 juin. Le ministre algérien des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a reçu Anibor Kragha, secrétaire exécutif de l’Association africaine des raffineurs et distributeurs (ARDA). Les discussions ont porté sur la transformation des réseaux d’infrastructures de raffinage, de pétrochimie et de GPL du continent, ouvrant ainsi de nouvelles voies pour l’expansion du secteur aval sur le continent.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) – en tant que porte-parole du secteur énergétique africain – soutient fermement cette étape importante de la collaboration entre l’ARDA et l’Algérie. La Chambre considère cet engagement comme une étape cruciale vers la sécurité énergétique du continent et la réduction de la dépendance vis-à-vis des importations de produits étrangers. En tirant parti de la vaste expertise technique de l’Algérie, l’AEC estime que l’Afrique peut rapidement accélérer la réalisation de ses objectifs d’intégration en aval.

Les réunions ministérielles ont rassemblé les dirigeants des entreprises énergétiques algériennes soutenues par l’État, notamment Sonatrach et Naftal. Les discussions ont porté sur la création de cadres réglementaires et juridiques unifiés afin d’attirer les investissements régionaux. Les deux parties ont mis l’accent sur la sécurité industrielle, la protection de l’environnement et l’évaluation des tendances du marché mondial afin de protéger les économies africaines vulnérables contre les chocs externes.

Au cours des réunions, le ministre Arkab a souligné que l’Afrique devait passer d’un modèle d’exportation traditionnel basé sur les rentes à un développement intégré. Cette stratégie repose sur la transformation locale des matières premières naturelles afin de construire des chaînes de valeur nationales et régionales résilientes. Le cadre algérien montre comment la gestion souveraine des ressources et les entreprises publiques peuvent stabiliser les marchés tout en favorisant les transferts de technologie.

De son côté, l’ARDA a exprimé un vif intérêt pour la reproduction du modèle algérien d’infrastructures en aval, qui a fait ses preuves, dans d’autres États membres. M. Kragha a souligné la nécessité de renforcer la solidarité énergétique africaine grâce à des chaînes d’approvisionnement transfrontalières coordonnées. L’association vise à utiliser des technologies de transformation avancées pour soutenir le développement économique et pallier les déficits énergétiques régionaux.

Cette coopération s’inscrit dans le cadre de la stratégie algérienne d’expansion massive du secteur en aval, d’un montant de 7 milliards de dollars, gérée par Sonatrach. Cette initiative de traitement constitue un pilier central du Plan de développement des hydrocarbures 2026-2030 du pays, d’un montant global de 60 milliards de dollars. L’objectif stratégique est de faire passer le taux de conversion local des hydrocarbures de 32 % à 50 % d’ici 2030.

La modernisation du secteur du raffinage en Algérie s’appuie sur six raffineries nationales dont la capacité de traitement combinée s’élève à 657 000 barils par jour. Parmi les projets en cours figure la modernisation de la raffinerie d’Arzew en collaboration avec Sinopec, visant à doubler la production d’essence pour atteindre 1,2 million de tonnes par an d’ici mi-2028. De plus, le projet de craquage de fioul à Skikda permettra de produire 1,75 million de tonnes de diesel d’ici janvier 2029.

Le secteur pétrochimique est également en pleine expansion grâce à un effort de production de plusieurs milliards de dollars axé sur les intrants industriels essentiels et les plastiques. Parmi les installations clés figurent l’usine de polypropylène STEP d’une capacité de 550 000 tonnes par an et un complexe d’alkylbenzène linéaire d’un milliard de dollars à Skikda. Par ailleurs, une nouvelle usine de MTBE est entrée dans son cycle de démarrage progressif de la production début 2026.

Dans le secteur gazier, l’Algérie exploite quatre méga-complexes de liquéfaction de GNL et deux complexes de séparation de GPL à Arzew et Skikda. Cette vaste infrastructure gazière offre une base fiable pour l’expansion des réseaux continentaux de distribution de GPL.

Pour soutenir cette expansion, la loi algérienne de 2019 sur les hydrocarbures offre des dispositions fiscales attractives et de solides protections des investissements aux compagnies pétrolières internationales. Si Sonatrach s’appuie sur des partenariats d’ingénierie étrangers pour les équipements lourds, elle s’emploie activement à atténuer les risques d’approvisionnement. Parallèlement, un investissement de 1 milliard de dollars vise à contrer les taxes européennes sur le carbone en capturant le gaz brûlé à la torche et en menant des projets pilotes sur l’hydrogène vert.

« Ces discussions entre l’Algérie et l’ARDA marquent un tournant décisif dans le parcours de l’Afrique vers l’indépendance énergétique totale et l’industrialisation structurelle. En tirant parti des infrastructures en aval de classe mondiale et de l’expertise souveraine de l’Algérie, le continent peut opérer une transition complète, passant du statut d’exportateur de matières premières à celui de puissance autonome », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

SBM Offshore confirmé comme sponsor Argent de l’African Energy Week 2026 dans un contexte d’expansion des FPSO en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La multinationale de services pétroliers et gaziers SBM Offshore participera à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) 2026 en tant que sponsor Argent, renforçant ainsi l’engagement à long terme de l’entreprise envers l’industrie pétrolière et gazière en pleine expansion en eaux profondes en Afrique. Cette participation intervient alors que SBM Offshore accélère ses projets d’optimisation de sites existants en Angola tout en se positionnant de manière offensive pour de nouveaux développements pionniers dans le bassin de l’Orange en Namibie.

Le retour de SBM Offshore à l’AEW, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap, devrait attirer l’attention du secteur, alors que les opérateurs, les financiers et les entrepreneurs EPC évaluent la prochaine vague d’infrastructures de production flottantes dans le bassin atlantique. Avec plus de 20 ans d’expérience en Afrique et un carnet de commandes de plus de 31 milliards de dollars à l’échelle mondiale, la société reste l’un des fournisseurs de FPSO les plus influents au monde.

Ce parrainage fait suite à plusieurs étapes majeures annoncées en 2025 et 2026. Le 26 mai, l’American Bureau of Shipping a approuvé la technologie de colonne montante d’admission d’eau de mer de SBM Offshore, développée en collaboration avec Shell. Ce système pompe de l’eau de mer froide depuis une profondeur de 700 m vers les superstructures des FPSO, réduisant ainsi la demande en énergie de refroidissement à bord et améliorant les performances en matière d’émissions pour les futurs projets en Afrique et en Amérique du Sud.

La situation financière de la société s’est considérablement renforcée à la suite de la vente du FPSO One Guyana à ExxonMobil pour 2,32 milliards de dollars en février 2026. Cette transaction a contribué à une augmentation de 216 % en glissement annuel du chiffre d’affaires au premier trimestre 2026, qui a atteint 3,5 milliards de dollars, tout en réduisant la dette nette de SBM Offshore de 5,7 milliards de dollars à 3,2 milliards de dollars au 21 mars 2026.

En mars 2026, ExxonMobil a attribué à SBM Offshore des contrats d’ingénierie préliminaire et de conception pour le développement du projet Longtail en Guyane. Le FPSO proposé devrait disposer de la plus grande capacité de traitement de gaz jamais déployée sur un navire de production flottant, avec un traitement quotidien de 1,2 milliard de pieds cubes de gaz et de 250 000 barils de condensats.

À travers l’Afrique, SBM Offshore continue d’étendre sa présence offshore. En Angola, la société a signé en décembre 2025 des prolongations pluriannuelles avec Esso Exploration Angola pour les FPSO Mondo et Saxi Batuque dans le bloc 15, prolongeant ainsi les opérations jusqu’en 2032. Des travaux de modernisation et de prolongation de la durée de vie ont débuté début 2026 afin de faire face à la baisse de la pression des réservoirs et de maintenir les normes de conformité environnementale.

La société a également finalisé un accord d’achat d’actions avec la compagnie pétrolière nationale de Guinée équatoriale, GEPetrol, en décembre 2025, restructurant la propriété des actifs régionaux et soutenant les transitions opérationnelles localisées. Le FPSO Aseng a officiellement quitté la flotte de location-exploitation de SBM Offshore au cours de la même période, les responsabilités de gestion ayant été transférées à des entités équato-guinéennes.

La Namibie reste au cœur de la stratégie de croissance africaine de SBM Offshore. La société est en lice pour remporter le contrat du FPSO Venus de TotalEnergies dans le bassin d’Orange, l’une des plus importantes découvertes offshore récentes en Afrique avec des ressources estimées à environ 2 milliards de barils. SBM Offshore a renforcé ses effectifs d’ingénierie commerciale au Cap tout en positionnant ses technologies standardisées pour les futurs développements dans l’Atlantique Sud.

« La participation de SBM Offshore à l’événement de cette année reflète la dynamique croissante de l’industrie africaine des eaux profondes et le rôle crucial que la technologie FPSO jouera dans le développement de nouvelles productions. Des pôles offshore matures de l’Angola aux découvertes pionnières en Namibie, SBM Offshore continue de démontrer l’expertise technique, l’envergure opérationnelle et l’approche d’investissement à long terme nécessaires pour faire progresser la prochaine génération de projets énergétiques en Afrique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Pour l’avenir, SBM Offshore vise à combiner l’expansion vers de nouvelles frontières avec des systèmes de production offshore à faibles émissions. Grâce à des partenariats avec SLB et Cognite, la société intègre des plateformes d’IA industrielles à sa flotte mondiale tout en développant la construction standardisée de coques afin d’accélérer les délais de livraison des projets en Afrique et en Amérique latine.

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Le ministre Kgosientsho Ramokgopa participera à l’African Energy Week (AEW) 2026 alors que l’Afrique du Sud ouvre son projet d’extension du réseau électrique, d’une valeur de 400 milliards de rands, aux investissements privés

Source: Africa Press Organisation – French

Kgosientsho Ramokgopa, ministre de l’Électricité et de l’Énergie de la République d’Afrique du Sud, a été confirmé comme orateur vedette à l’African Energy Week (AEW) 2026, où il devrait présenter les grandes lignes de la prochaine phase de relance du secteur électrique du pays et de la campagne d’investissement nécessaire à l’extension du réseau électrique.

Se déroulant du 12 au 16 octobre, l’AEW 2026 représente le plus grand rassemblement sur l’énergie du continent africain, offrant une plateforme stratégique pour la conclusion d’accords et la création de partenariats. La participation du ministre Ramokgopa reflète les ambitions du pays visant à renforcer les flux d’investissement sur les marchés de l’électricité et de l’énergie, en soutenant la résilience à long terme de la production et l’amélioration des réseaux de transport.

L’Afrique du Sud est passée de l’une des pires phases de sa crise électrique à son approvisionnement le plus stable depuis des années. Le pays a récemment passé une année entière sans load shedding, et le réseau est à son niveau le plus solide depuis cinq ans, avec environ 4 400 MW de production en plus par rapport à l’année précédente. Le retour de la centrale de Kusile à sa pleine capacité de production d’environ 4 800 MW a contribué à ancrer ce redressement.

L’approvisionnement étant stabilisé, M. Ramokgopa a recadré le défi actuel du marché, estimant qu’il concernait moins la production que le transport, les acheteurs et les goulets d’étranglement, en soulignant que plus de 130 GW de projets de production n’avaient pas encore obtenu d’accords d’achat fermes. Ce goulet d’étranglement est au cœur de la plus grande initiative d’infrastructure du pays. Le plan de développement du réseau de transport prévoit la construction de 14 000 km de nouvelles lignes électriques et de 105 sous-stations d’ici 2030, pour un coût d’environ 400 milliards de rands, afin de libérer une capacité supplémentaire de 22,5 GW.

Comme ni Eskom ni l’État ne peuvent financer seuls ces travaux, le gouvernement a ouvert pour la première fois le secteur du transport aux investissements privés par le biais du programme Independent Transmission Projects (ITP). En décembre 2025, Ramokgopa a désigné sept soumissionnaires préqualifiés pour la première phase, tous des consortiums dirigés par des acteurs internationaux. Cette phase couvre 1 164 km de lignes à haute tension réparties sur sept corridors, pour une valeur totale d’environ 1 milliard de dollars. Un appel d’offres est attendu au second semestre 2026.

« La reprise de l’Afrique du Sud montre ce qu’une exécution rigoureuse peut accomplir, et l’ouverture du réseau aux capitaux privés est la prochaine étape logique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « La véritable opportunité réside désormais dans le transport, et les investisseurs qui contribueront à la construction de ce réseau ouvriront la voie à une production d’électricité qui changera l’avenir de l’Afrique du Sud pour le mieux. »

L’intérêt du secteur privé est déjà manifeste du côté de la production. Le dernier cycle du Programme d’approvisionnement auprès de producteurs d’électricité indépendants dans le domaine des énergies renouvelables a attiré 10,2 GW d’offres pour 5 GW proposés. Au cours de l’exercice 2025/26, huit nouveaux projets de production d’électricité indépendants ont été mis en service, pour une capacité totale de 800 MW, et 1 610 MW supplémentaires sont en cours de construction.

Le ministre Ramokgopa devrait également aborder le Plan intégré des ressources 2025, le plan directeur du gouvernement régissant les nouvelles capacités de production, ainsi que le déploiement d’un marché de gros de l’électricité concurrentiel destiné à ouvrir le secteur au-delà d’Eskom.

Alors que l’AEW 2026 s’apprête à réunir des décideurs politiques, des investisseurs et des opérateurs au Centre international des congrès du Cap en octobre prochain, la participation du ministre Ramokgopa est le signe donné par le pays hôte que son secteur de l’électricité est ouvert aux investissements.

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Le financement de 750 millions de dollars US d’Heirs Energies désigné Meilleure opération pétrolière et gazière de l’année

Source: Africa Press Organisation – French

Heirs Energies Limited, première entreprise énergétique intégrée africaine à capitaux autochtones, a été distinguée sur la scène internationale grâce à son financement historique de 750 millions de dollars US, un prêt garanti de premier rang à double tranche adossé à des réserves (RBL). Ce financement a été désigné « Meilleure opération pétrolière et gazière de l’année » lors des EMEA Finance Project Finance Awards 2026.

Remis le 3 juin 2026 à Londres, ce prix récompense l’un des plus importants financements obtenus par une entreprise énergétique africaine. Cette transaction souligne le rôle croissant des capitaux africains dans le soutien aux investissements stratégiques qui favorisent la sécurité énergétique, le développement économique et la création de valeur à long terme sur le continent.

Exécuté en partenariat avec la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), ce financement de 750 millions de dollars US a été structuré pour accélérer le développement des gisements, optimiser la production et soutenir les ambitions de croissance à long terme de Heirs Energies, tout en garantissant une gestion rigoureuse du capital.

Commentant cette distinction, Osa Igiehon, directeur général de Heirs Energies, a déclaré : « Cette reconnaissance témoigne de la confiance que les institutions financières africaines et internationales continuent d’accorder à Heirs Energies, à notre stratégie et à notre vision à long terme. Cette transaction démontre que les entreprises énergétiques africaines peuvent concevoir et mettre en œuvre avec succès des solutions de financement de premier ordre, favorisant l’investissement, la croissance et la création de valeur. Nous sommes fiers de recevoir ce prix et remercions nos partenaires financiers, nos conseillers et toutes les parties prenantes dont le soutien a rendu cette opération possible ».

Haytham Elmaayergi, vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de Global Trade Bank, a déclaré : « Nous sommes particulièrement honorés que le prêt garanti de premier rang à double tranche adossé à des réserves, d’un montant de 750 millions de dollars US, accordé à Heirs Energies, ait été désigné Meilleure opération pétrolière et gazière de l’année par les EMEA Finance Project Finance Awards.

« Cette reconnaissance souligne l’importance d’un financement bien structuré et axé sur l’Afrique pour soutenir les entreprises énergétiques locales dotées d’une gouvernance solide, d’actifs de haute qualité et de plans de croissance clairs à long terme. Afreximbank est fière d’avoir soutenu cette transaction historique, qui démontre comment les institutions financières africaines peuvent contribuer à mobiliser des capitaux pour des entreprises stratégiques qui renforcent la sécurité énergétique, les capacités de production et la création de valeur durable sur le continent.

« Nous félicitons Heirs Energies et tous les partenaires impliqués dans cette transaction et nous nous réjouissons de voir cet important financement reconnu sur une plateforme internationale aussi prestigieuse ».

Samuel Nwanze, directeur exécutif et directeur financier de Heirs Energies, a ajouté : « Cette distinction confirme la solidité de cette transaction et la confiance que nos partenaires financiers ont accordée à Heirs Energies.

« Ce financement a été conçu pour soutenir notre stratégie de croissance à long terme, en permettant la poursuite des investissements dans le développement des gisements, l’optimisation de la production et la création de valeur durable. Nous sommes ravis que cette transaction ait été reconnue sur une plateforme mondiale aussi prestigieuse ».

Ce financement représente une étape majeure dans l’évolution de Heirs Energies, qui passe d’un financement axé sur les acquisitions à une structure de capital alignée sur le profil de développement à long terme de ses réserves. Il renforce la position de l’entreprise en tant que producteur d’énergie autochtone de premier plan et démontre la capacité des institutions africaines à financer des entreprises africaines transformatrices.

Les EMEA Finance Project Finance Awards récompensent les transactions exceptionnelles en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, célébrant l’excellence, l’innovation et l’impact dans le domaine du financement de projets et du financement structuré.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos de Heirs Energies :
Heirs Energies Limited est la première entreprise énergétique intégrée détenue par des Africains, qui a pour mission de répondre aux besoins énergétiques spécifiques du continent tout en s’alignant sur les objectifs mondiaux de développement durable. Fortement axée sur l’innovation, la responsabilité environnementale et le développement communautaire, Heirs Energies est un acteur majeur du secteur énergétique en pleine mutation et contribue à une Afrique plus prospère.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. — Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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