Beni : la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) renforce les capacités judiciaires face aux défis de la cryptomonnaie et du financement du terrorisme

Source: Africa Press Organisation – French


Dans un contexte marqué par l’évolution rapide des technologies numériques et financières, la MONUSCO intensifie son appui aux institutions judiciaires congolaises. Depuis le 13 octobre, une formation spécialisée se déroule à Beni à l’intention d’inspecteurs de police judiciaire ainsi que de magistrats civils et militaires.

Organisée par la section d’Appui à la justice, cette session de deux semaines sur le thème « La cryptomonnaie et les échanges chiffrés : nouveaux défis pour la lutte contre le financement du terrorisme » réunit dix participants, dont deux femmes, et s’achèvera le 24 octobre 2025.

Le commandant Rhafer Ahnouche, expert en investigation numérique, précise que cette initiative vise à « renforcer les capacités des acteurs judiciaires face aux mutations technologiques et financières qui complexifient la traçabilité des flux monétaires. Ces outils peuvent être détournés pour financer des activités illicites, notamment le terrorisme et la criminalité organisée ».

Les travaux portent sur la compréhension des mécanismes de la cryptomonnaie, l’identification des risques liés à son utilisation, la collecte et l’analyse de preuves numériques, ainsi que la coopération entre institutions judiciaires et sécuritaires.

La magistrate Deborah Mabondani, substitut du Procureur près le Tribunal de paix de Beni, salue cette initiative : « Cette formation prolonge celle que nous avions suivie sur le financement du terrorisme. Elle nous permet d’approfondir nos connaissances des technologies employées dans les transactions suspectes et les échanges chiffrés. Ces compétences renforceront notre capacité à détecter et à poursuivre les cas de financement illicite ».

Cette activité s’inscrit dans la stratégie de la MONUSCO visant à appuyer la justice congolaise dans la lutte contre l’impunité, le crime organisé et le terrorisme à travers le renforcement des compétences techniques et opérationnelles des acteurs judiciaires.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Zoom sur l’Association Balawa de Bossangoa

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de la Journée internationale de la femme rurale, célébrée chaque année le 15 octobre, les femmes rurales de Bossangoa (Nord-ouest de la RCA) sont à l’honneur avec la transformation des produits agricoles locaux pour améliorer leur quotidien et celui de leur communauté. Parmi elles, l’Association Balawa (Karité), véritable modèle d’autonomisation et de solidarité féminine et dont les actions se décuplent grâce à l’appui de la MINUSCA.

Komi Ambroise Dagnon / Ingrid Josette Souembot née Sandanga

Cette association a connu des débuts modestes, mais la détermination de ses membres a été sans faille. En 2023, la visite à Bossangoa de la cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, a marqué un tournant. Touchée par la ténacité de ces femmes, elle leur a promis un appui concret. Une promesse qui a désormais pris corps avec la construction d’un bâtiment pour abriter les activités de l’association.

Céline Gambor, présidente de l’Association des Femmes Balawa, témoigne : « nous sommes à ce niveau grâce à l’appui de la MINUSCA. Avant, il n’y avait pas d’aire de séchage, pas de salle de formation, le matériel de travail était étalé à même le sol. Aujourd’hui, nous avons tout ça ».

Pour la Mission des Nations Unies en Centrafrique, cet accompagnement s’inscrit pleinement dans son mandat. Hélène Ida Zomahoun, coordinatrice des Affaires civiles à Bossangoa, souligne le rôle central des femmes dans la reconstruction de leur pays :

« On ne peut pas parler de relèvement économique sans donner de capacités aux femmes, sans les autonomiser dans leurs initiatives. L’Association Balawa effectue un travail énorme de transformation, mais aussi de formation. Elle transmet son savoir-faire, et c’est ce qui fait toute sa force », fait-elle remarquer, rappelant que « dans son mandat, la MINUSCA appuie le relèvement économique ».

Dans une salle flambant neuve, des femmes s’affairent autour de bassines et de moulins. Ici, on transforme le karité, le néré, le maïs, l’igname et même le miel. Depuis sa création en 2001, Balawa forme chaque année une centaine de femmes.

Une dynamique dont bénéficie Clotilde, mère célibataire : « Je suis divorcée et mère de cinq enfants. C’est grâce à l’Association Balawa que j’arrive à subvenir aux besoins de mes enfants. Je suis infiniment reconnaissante à Maman Céline [présidente de l’Association] pour cette opportunité ».

Afin d’améliorer les rendements de production, l’Association Balawa plaide aujourd’hui pour l’installation d’un point d’eau potable, le plus proche se trouvant à plusieurs centaines de mètres du site de transformation.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

AMAN UNION et Swiss Re organisent un webinaire exclusif sur la gestion des risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) liés à la durabilité

Source: Africa Press Organisation – French

AMAN UNION, principal forum professionnel regroupant les compagnies d’assurance et de réassurance commerciales et non commerciales des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), organise, en collaboration avec Swiss Re, une session virtuelle exclusive intitulée « Gestion des risques ESG liés à la durabilité ». 

Ce webinaire réunira des experts de renom afin d’examiner l’importance croissante des principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le secteur de l’assurance et de la réassurance, notamment dans le contexte du crédit à l’exportation et de l’assurance investissement. 

Cette session vise à renforcer les capacités institutionnelles des membres d’AMAN UNION en approfondissant leur compréhension des risques liés à la durabilité et en offrant des perspectives pratiques sur l’intégration des considérations ESG dans la souscription, la gestion de portefeuille et la stratégie d’entreprise. 

Elle s’inscrit dans le cadre des efforts continus d’AMAN UNION pour accompagner ses membres dans leur alignement sur les meilleures pratiques internationales et la promotion des objectifs de développement durable au sein de l’écosystème de la finance et de l’assurance islamiques. 

Le webinaire proposera des présentations de Maren Bodenschatz, responsable principale du développement durable chez Swiss Re, et d’Ahmed Ayoub, responsable des risques liés au développement durable. Ils offriront un aperçu approfondi des tendances ESG qui façonnent le paysage de l’assurance et de la réassurance, tout en partageant des exemples concrets de la stratégie de durabilité et des cadres de gestion des risques de Swiss Re. 

À l’issue de l’événement, Mourad Mizouri, secrétaire général d’AMAN UNION, a déclaré :« Le développement durable n’est plus une option : c’est un pilier essentiel de la résilience, de la compétitivité et de la confiance dans notre secteur. Grâce à cette collaboration avec Swiss Re, nous souhaitons donner à nos membres les moyens de mieux comprendre et gérer les risques ESG, de renforcer leurs cadres institutionnels et de contribuer à une économie mondiale plus durable et inclusive. ». 

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact médias : 
Aman Union, Secrétariat général d’Aman Union 
Djeddah, Royaume d’Arabie saoudite 
Courriel : iciec.ausecretariat@isdb.org  
Site web : www.AMANUnion.org

À propos d’AMAN UNION : 
L’Union AMAN est un forum professionnel qui regroupe les assureurs et réassureurs couvrant les risques commerciaux et non commerciaux dans les pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de la Société Arabe de Garantie des Investissements et des Crédits à l’Exportation (Dhaman). L’Union a été créée le 28 octobre 2009, à la suite d’un accord bilatéral entre Dhaman et la Société islamique pour l’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (SIACE) visant à unifier leurs efforts dans la création d’une plate-forme qui renforce la coopération entre les assureurs et les réassureurs opérant dans leurs pays membres respectifs. 

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Bénin – Rentrée solennelle au Centre de Formation pour l’Administration Locale (CeFAL) : Le Gouvernement renforce son engagement pour une gouvernance locale performante

Source: Africa Press Organisation – French


Le Centre de Formation pour l’Administration Locale (CeFAL) a abrité, le lundi 14 octobre 2025 à Abomey-Calavi, la cérémonie officielle de la rentrée solennelle des apprenants de la première promotion de la formation diplômante complémentaire, cycle B. Placée sous la présidence du Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, cette cérémonie marque une étape importante dans la mise en œuvre de la politique nationale de renforcement des capacités des acteurs de la décentralisation, conformément à la vision du Gouvernement pour une gouvernance locale plus performante et responsable. 

Représentant le Ministre, Monsieur Pascal DOHOU a salué la présence des partenaires techniques et financiers venus accompagner cette initiative, tout en réaffirmant l’engagement du Gouvernement à renforcer le capital humain local. « C’est ensemble que nous ferons de nos communes des havres de bonne gouvernance et d’épanouissement pour nos concitoyens », a-t-il déclaré. Il a rappelé la priorité accordée par le Président Patrice TALON à la professionnalisation de la gestion communale dans le cadre du Programme d’Action du Gouvernement 2021–2026, qui place la qualité des ressources humaines au cœur de la réforme territoriale. 

Monsieur DOHOU a également mis en lumière les réformes structurantes engagées pour moderniser l’administration locale : la séparation des fonctions politiques, administratives et techniques, la promotion d’une culture de performance, ainsi que l’adoption d’une nouvelle politique nationale de décentralisation et de déconcentration. Il a par ailleurs annoncé la construction prochaine du siège du CeFAL à Allada, infrastructure symbolisant la volonté du Gouvernement de doter le Bénin d’un centre de formation moderne et durable dédié à la gouvernance territoriale. 

Prenant la parole, le Directeur Général du CeFAL, Monsieur Christian KOUTON, a exprimé sa gratitude au Gouvernement du Président Patrice TALON pour la relance de la formation diplômante, saluant une initiative qui repositionne le Centre comme un acteur clé du développement local. Il a réaffirmé son ambition de faire du CeFAL, d’ici à 2031, un pôle régional de référence en gouvernance locale, fondé sur des approches pédagogiques innovantes telles que la formation-action, l’apprentissage par la pratique et la mise en réseau des acteurs communaux. Dans le même esprit, Monsieur Landry HINNOU, Coordonnateur de la Cellule de Suivi et de Contrôle de la Gestion des Communes à la Présidence, a salué cette dynamique qu’il a qualifiée de reflet de la vision du Chef de l’État pour une gouvernance communale responsable et performante. 

Au nom de leurs pairs, le représentant des apprenants a remercié le Gouvernement et le CeFAL pour cette opportunité de formation, s’engageant à être des relais actifs de la réforme, de l’éthique et de la performance dans les administrations locales. En clôturant la cérémonie, le représentant du Ministre a exhorté les apprenants à la rigueur et à la discipline, rappelant cette citation de Nelson MANDELA : « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». 

La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère solennelle et pleine d’espérance, traduisant la volonté du Gouvernement de faire du CeFAL un pilier central de la modernisation de l’administration territoriale.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Renforcement des liens Armée-Nation : Les Forces Armées Béninoises (FAB) au chevet des populations de Banikoara

Source: Africa Press Organisation – French


Les Forces Armées Béninoises (FAB) poursuivent leurs actions sociales à travers une campagne médicale gratuite au profit des populations vulnérables de Banikoara, dans le département de l’Alibori. Située à la frontière avec le Burkina-Faso et le Niger, cette commune fait face depuis plusieurs années à des incursions de groupes terroristes.

Conduite par le Chef d’escadron Kwassi KATCHA, de la Direction de la Participation des Armées au Développement et aux Tâches d’Intérêt Public (DPADTIP), l’équipe médicale de l’armée a offert des consultations, des traitements et une distribution gratuite de médicaments à de nombreux patients issus des villages et quartiers environnants. 

Au-delà des soins administrés, les médecins militaires ont profité de leur présence pour sensibiliser les populations sur les mesures d’hygiène et de prévention afin de limiter la propagation de certaines maladies. Ils ont également invité les habitants à s’impliquer activement dans la coproduction de la sécurité au sein de leur communauté. Cette approche vise à renforcer la résilience locale face aux défis sécuritaires, tout en améliorant les conditions sanitaires des zones fragilisées par la menace terroriste. 

Le Chef d’escadron Kwassi KATCHA a rappelé que cette initiative traduit la volonté de l’armée béninoise de consolider les liens de confiance avec les populations. Selon lui, une relation étroite et harmonieuse entre les forces armées et les citoyens constitue un socle essentiel pour la stabilité du pays. À travers ces actions sociales, l’armée renforce sa légitimité et son image d’institution proche du peuple, soucieuse de son bien-être et de sa sécurité. 

L’opération, lancée le mardi 14 octobre 2025, se déroule au Centre de santé “Wanrou”, un établissement moderne offert au village d’Arbonga par la Fondation Claudine TALON, en partenariat avec le Ministère de la Santé et la SODECO. Elle s’achèvera le vendredi 17 octobre 2025. 

Comme chaque année, la DPADTIP multiplie ce type d’initiatives dans plusieurs localités du Nord notamment à Kalalé, Malanville et Banikoara afin de renforcer la solidarité entre l’armée et la nation, un lien vital pour la paix, la sécurité et le développement durable du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Présidentielle Cameroun

Source: Africa Press Organisation – French


L’élection présidentielle du 12 octobre 2025  a mis en lice once candidats, dont le Président sortant Paul Biya, président national du RDPC dont  l’âge avancé  le classant parmi les plus âgés au monde (96 ans), a soulevé des inquiétudes et des débats intenses tant chez les citoyens camerounais que chez les observateurs internationaux.  

Depuis la fin du scrutin et le début des  opérations de dépouillement, les plateformes digitales notamment les réseaux sociaux ont été  inondés de résultats et de  tendances  prétendument issues des bureaux de vote .Cette vague d’informations non corroborées  a révélé une faille  critique dans la consommation et la diffusion de l’information. L’empressement à partager des données brutes, sans aucune vérification institutionnelle ou factuelle, a conféré à l’ensemble  du processus  un caractère  dérisoire.

 Il est un fait établi que  seules des méthodes comme le flux vidéo en direct sécurisé (live streaming) et des sources d’information de confiance bénéficient d’une crédibilité solide pour la diffusion des  résultats  électoraux .Plus troublant encore, l’analyse de cette déferlante informationnelle suggère que certaines des données partagées n’étaient pas de simples erreurs. Mais, des informations délibérément  fabriquées. De nombreux observateurs et experts s’accordent à dire qu’une partie significative des « fuites » numériques provenaient en réalité de « laboratoires  de  données » ou de fermes à trolls.

Conseil constitutionnel

Ces entités ont cherché à  influencer l’opinion publique au Cameroun et au niveau de la diaspora, à semer le doute sur l’intégrité du processus et, potentiellement, à légitimer ou de délégitimer des résultats avant même leurs  proclamation officielle. Ces supposées tendances destinées à mettre en valeur certains candidats, ont suscité une vague de condamnations au sein de la classe politique nationale. Elles se situent en marge du  Code électoral  qui dispose que seul le Conseil constitutionnel qui a jusqu’au 27 octobre prochain pour proclamer les résultats définitifs est habilité à proclamer les résultats du scrutin.

Après avoir vidé le contentieux électoral, il dispose d’un délai de 15 jours à partir de la date de clôture du scrutin, d’après l’article 137 de la loi portant Code électoral. Dans un communiqué de presse  dont « Continental Infos » a pu obtenir copie, le président du Conseil national de la Communication, Joseph Chebongkeng Kalabubsu met en garde toux ceux qui disséminent ces informations.

Face à cette dérive dangereuse, le CNC qui veille au respect de la liberté de la communication sociale conformément aux lois et règlements en vigueur, rappelle que la loi électorale, en évoquant les « résultats des bureaux de vote », établit une nuance fondamentale avec le résultat définitif de l’élection. Les données actuellement diffusées sont des chiffres partiels, sectoriels et transitoires, susceptibles de contestations et de corrections par les instances intermédiaires, avant le prononcé définitif du Conseil constitutionnel ».

Joseph Chebongkeng Kalabubsu rappelle que leur diffusion prématurée souvent sélective et non vérifiée, vise à induire en erreur l’opinion publique et à compromettre l’intégrité du processus  électoral .Il rappelle aux promoteurs des médias et aux utilisateurs  des réseaux sociaux  que le Conseil constitutionnel demeure l’unique instance légalement investie du pouvoir de proclamer le résultat définitif de l’élection présidentielle.

Toute annonce ou publication  s’arrogeant  cette compétence constitue une atteinte grave à la crédibilité  du processus électoral. A cet effet, le CNC exhorte les professionnels des médias et les utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de civisme, de retenue et de responsabilité en se conformant strictement au cadre légal régissant le processus électoral. Le cas échéant, le Conseil se réserve le droit de mettre en œuvre les mesures de régulation appropriées.

Distribué par APO Group pour Continental Infos Cameroon.

Contacts :
00677794485
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Sierra Leone : la Banque africaine de développement approuve une stratégie de 500 millions de dollars pour stimuler la croissance inclusive et la résilience économique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un nouveau Document de stratégie pays (DSP) pour la Sierra Leone pour 2025-2030, engageant environ 500 millions de dollars sur la période pour favoriser une croissance économique durable, renforcer la résilience à la fragilité et promouvoir un développement inclusif. 

La stratégie de l’institution s’articule autour de deux grandes priorités : développer des infrastructures durables pour renforcer la compétitivité du secteur privé ; et soutenir le développement de la chaîne de valeur agricole pour stimuler la création d’emplois et la sécurité alimentaire. Ces domaines d’intervention ciblent directement les principaux défis de développement de la Sierra Leone, notamment le déficit d’infrastructures, la faible valeur ajoutée du secteur privé et la forte vulnérabilité au changement climatique. 

Avec un financement total estimé à 2,1 milliards de dollars, incluant les cofinancements des partenaires du développement, le DSP s’aligne sur le Plan national de développement (2021-2025) et la Vision 2030 du gouvernement, qui visent à positionner la Sierra Leone comme une économie à revenu intermédiaire. 

Les initiatives phares en matière d’infrastructures se concentreront sur l’expansion de la production d’énergie renouvelable, l’augmentation de l’accès à l’électricité de 41 % en 2024 à 60 % d’ici à 2030, tout en modernisant les réseaux routiers résilients au climat et en améliorant les systèmes d’eau et d’assainissement afin de fournir un accès à l’eau potable à 1,2 million de personnes supplémentaires. 

Le volet agricole accorde la priorité à la transformation agro-industrielle, visant à réduire la dépendance aux importations de denrées alimentaires, actuellement de 70 % pour les cultures de base, comme le riz, tout en créant plus de 500 000 emplois, en particulier pour les femmes et les jeunes, grâce à un soutien aux petites et moyennes entreprises. 

L’économie de la Sierra Leone a fait preuve de résilience avec une croissance du PIB réel de 6,7 % en moyenne entre 2020 et 2024, tirée par l’agriculture et les services. La nouvelle stratégie s’appuie sur cette dynamique et tire parti du portefeuille existant du Groupe de la Banque, composé de dix projets en cours d’une valeur de 150 millions de dollars, qui ont déjà amélioré la connectivité routière et l’accès à l’énergie dans le pays. 

« Cette stratégie représente une avancée audacieuse vers la construction d’une économie résiliente et inclusive en Sierra Leone », a déclaré Halima Hashi, cheffe du bureau pays du Groupe de la Banque pour la Sierra Leone. Avant de préciser : « En investissant dans des infrastructures et une agriculture durables, nous autonomisons les communautés, créons des emplois et soutenons la vision de la Sierra Leone pour une croissance transformatrice. »  

Des programmes du Groupe de la Banque, comme AFAWA (« Affirmative Finance Action for Women in Africa »), fourniront des financements et des formations ciblés aux entreprises agro-industrielles détenues ou dirigées par des femmes, tandis que les outils numériques amélioreront l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement et l’accès au marché dans l’ensemble du secteur agricole. 

Le DSP s’aligne sur le Plan national de développement à moyen terme de la Sierra Leone et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, ainsi que sur la Stratégie décennale du Groupe de la Banque. La stratégie soutient également les engagements de la Sierra Leone dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en renforçant les infrastructures commerciales et les exportations agricoles. 

La stratégie intègre des thèmes transversaux, tels que l’atténuation du changement climatique, l’égalité des sexes et l’autonomisation des jeunes. Elle vise à réduire l’empreinte carbone de la Sierra Leone grâce à des projets d’énergie renouvelable et à promouvoir une agriculture climato-intelligente afin d’atténuer les effets des inondations et des sécheresses qui affectent de plus en plus le pays. 

La mise en œuvre du DSP débute immédiatement avec une étroite coordination entre le gouvernement, le secteur privé et la société civile pour maximiser l’impact et veiller à l’alignement sur les priorités nationales. Les sauvegardes environnementales et sociales assureront la conformité avec les réglementations nationales, notamment la loi de 2022 de la Sierra Leone sur la protection de l’environnement. 

La stratégie s’attaque aux facteurs structurels de fragilité grâce à des investissements ciblés dans les infrastructures et les chaînes de valeur agricoles, avec des systèmes de suivi conçus pour suivre les progrès menant à des résultats mesurables en matière de développement et à des résultats inclusifs pour le genre. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Natalie Nkembuh
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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Le Groupe de coordination arabe (GCA) célèbre 50 ans de soutien continu au développement durable mondial

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de coordination arabe a célébré son jubilé d’or, marquant cinq décennies de contributions au soutien du développement durable. L’événement, organisé à Washington D.C. le 15 octobre 2025, a constitué une occasion de passer en revue les réalisations, d’échanger des visions et de tracer de nouvelles perspectives pour l’avenir.

L’événement a été ponctué par des discussions de haut niveau, des présentations de qualité et des courts-métrages, présentant une vision commune d’un monde plus durable et prospère, guidée par les valeurs fondamentales du Groupe et son engagement résolu envers le partenariat mondial.

Placée sous le thème : «Le Groupe de coordination arabe à son 50e anniversaire : Unis dans la coopération et l’action pour un avenir durable», la cérémonie a mis en avant le parcours remarquable du Groupe ainsi que ses ambitions à ouvrir de nouveaux horizons pour la coopération conjointe.

À cette occasion, Son Excellence Dr. Muhammad Al Jasser, président du groupe de la  banque islamique de développement, a déclaré au nom du Groupe de coordination arabe: « Ce 50e anniversaire est plus qu’un jalon ; c’est un tournant. Alors que l’architecture du développement mondial évolue, le monde appelle les institutions de développement à être plus grandes, meilleures et plus audacieuses. Le Groupe de coordination arabe répond à cet appel. Nous forgeons une vision partagée pour guider notre action collective pour les décennies à venir »

La célébration a également souligné l’importance de la collaboration entre les institutions membres confirmant le rôle de la GCA en tant que partenaire fiable dans la réalisation des objectives du développement durable. Les principales priorités futures incluent la résilience climatique, la transformation numérique, le renforcement de la croissance inclusive et l’investissement dans le capital humain.

Deux tables rondes ont été organisées en collaboration avec le Groupe de coordination arabe lors de la célébration. La première table ronde a été organisée en coopération avec le Partenariat mondial pour l’éducation et le Groupe de la banque islamique de développement. Lors de cette session, la deuxième phase de l’initiative financement intelligent pour l’éducation a été lancée, dans le cadre de la table ronde de haut niveau sur cette initiative.

La deuxième table ronde a été organisée en coopération avec la Banque interaméricaine de développement. C’était un événement de haut niveau qui a réuni les ministres des finances des pays d’Amérique latine et des Caraïbes, sous le titre : Table ronde de haut niveau : Renforcement des partenariats entre les Pays du Golfe et l’Amérique latine.

A l’aube d’un nouveau chapitre, le GCA renouvelle son engagement à continuer de bâtir un monde plus durable et résilient pour tous.

Distribué par APO Group pour Islamic Development Bank Group (IsDB Group).

A propos du Groupe de coordination arabe :
Le Groupe de coordination arabe est une alliance stratégique offrant une réponse concertée au financement du développement. Depuis sa création en 1975, le Groupe a joué un rôle central dans l’accompagnement des économies et des sociétés vers un avenir meilleur, avec plus de 13.000 projets de développement financés dans plus de 160. Son action vise à autonomiser les pays en développement et à générer un impact positif durable.

Le Groupe est composé de 10 institutions nationales, régionales et internationales : le Fonds d’Abou Dhabi pour le Développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds arabe pour le développement économique et social, le Programme du Golfe arabe pour le développement, le Fonds monétaire arabe, la Banque islamique de développement, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, le Fonds de l’OPEP pour le développement international, le Fonds qatarien pour le développement, et le Fonds saoudien pour le développement.

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Le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, s’engage à approfondir la coopération avec une circonscription clé

Source: Africa Press Organisation – French

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Sidi Ould Tah, a rencontré mardi à Washington, les ministres des Finances de la Gambie, du Ghana, du Liberia, de la Sierra Leone et du Soudan – cinq pays qui font partie de la même circonscription au sein du Conseil d’administration de la Banque. Il réaffirmé le partenariat de la Banque avec cette circonscription et s’est engagé à approfondir la coopération en matière de transformation économique et de résilience.

Les discussions, tenues en marge des Assemblées annuelles 2025 de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international à Washington, DC, aux États-Unis, ont porté sur les défis économiques, les vulnérabilités liées à la dette et les priorités de développement de la région, ainsi que sur la 17e reconstitution à venir des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17).

Les ministres, qui sont également gouverneurs au Conseil d’administration de la Banque, ont félicité M. Ould Tah pour sa récente élection à la présidence de l’institution. Ils ont salué son bilan de leadership, notamment ses réalisations lorsqu’il était président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA).

Le ministre ghanéen Cassiel Ato Forson a salué son «leader idéal pour porter le Groupe de la Banque africaine de développement vers de nouveaux sommets » et a approuvé les efforts de l’institution visant à lier la transformation agricole à la nouvelle architecture financière africaine et à l’agenda d’industrialisation verte.

Réaffirmant leur engagement envers le Fonds africain de développement, les cinq pays se sont engagés à soutenir rapidement la reconstitution des ressources du FAD-17, qui aura lieu à Londres à la mi-décembre.

Dans un signal fort de confiance envers la gouvernance et l’orientation stratégique de la Banque, le ministre ghanéen a déclaré que son pays accélérerait le paiement de sa souscription et co-organiserait une session de mobilisation de ressources pour le FAD-17 avec le Royaume-Uni.] Le ministre gambien Seedy Keita a annoncé l’intention de son pays de contribuer au FAD-17, ses homologues libérien, Augustine Ngafuan, et sierra-léonais, Sheku Bangura, se sont engagés à prévoir des allocations budgétaires pour la reconstitution des ressources du Fonds.

Les cinq gouverneurs ont également exprimé leur ferme soutien aux priorités stratégiques de la Banque en matière d’industrialisation, d’accès à l’énergie et de croissance du secteur privé. La Sierra Leone a souligné le potentiel transformateur de Mission 300 – une initiative conjointe du Groupe de la Banque africaine de développement et du Groupe de la Banque mondiale visant à étendre l’accès à l’énergie à 300 millions d’Africains supplémentaires d’ici 2030 – pour accélérer les chaînes de valeur régionales et la création d’emplois.

Le ministre soudanais Gibril Ibrahim a exprimé sa gratitude pour le soutien continu de la Banque pendant cette période de transition et a demandé une assistance renforcée pour la reconstruction post-conflit dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture et de l’éducation.

Renforcer la viabilité de la dette et construire la résilience

En outre, les ministres ont exprimé leurs préoccupations concernant les vulnérabilités croissantes liées à la dette en Afrique, exhortant la Banque à intensifier son soutien aux initiatives de restructuration de la dette, de viabilité et de mobilisation des ressources intérieures. Ils ont également exprimé la nécessité vitale de prendre en compte les priorités transversales dans le cadre du FAD-17 — notamment la fragilité, la résilience et l’emploi des jeunes.

Le président Ould Tah a réaffirmé que relever ces défis était au centre de sa vision d’une nouvelle architecture financière africaine afin de renforcer la voix de l’Afrique dans la finance mondiale et canaliser davantage de financements concessionnels et mixtes vers les pays en crise ou qui en sortent.

Il a remercié les ministres pour la confiance placée en lui, réitérant que la Banque continuerait à travailler en étroite collaboration avec chaque pays pour faire avancer les priorités communes. Il a souligné que leurs engagements envers le FAD-17 témoignaient d’une confiance croissante dans la vision et la gouvernance de l’institution.

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Département de la communication et des relations extérieures
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Investiture du Dr Georges Elombi, Président Afreximbank – 4ème Président : AFRICA24 English devient Afreximbank TV

Source: Africa Press Organisation – French

Le 24 et 25 octobre 2025, le Groupe Africa 24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle de la cérémonie d’investiture et de prestation de serment du Dr Georges Elombi, élu 4ème  Président de la Banque africaine d’import-export Afreximbank.

Cette cérémonie constitue une plateforme stratégique majeure pour honorer le legs du Professeur Benedict Oramah et poser les bases d’une nouvelle ère de leadership panafricain avec le Dr. George Elombi. L’événement marque une transition historique pour l’institution, avec un bilan de la précédente décennie et une vision ambitieuse pour accélérer le commerce intra-africain et la prospérité continentale.

L’Investiture : Un événement majeure en deux phases

  • Vendredi 24 octobre : une série de conférences thématiques sur « Une décennie pour construire les piliers de la prospérité future », consacrée au bilan et aux acquis du Président sortant Pr Benedict Oramah
  • Samedi 25 octobre : la cérémonie officielle d’investiture et de prestation de serment du Dr George Elombi, qui présentera sa vision pour Afreximbank devant un auditoire prestigieux de chefs d’État, ministres, dirigeants d’entreprises, partenaires institutionnels, représentants des Caraïbes et actionnaires. Une conférence de presse clôturera la cérémonie.

Les enjeux majeurs de cet événement sont : consolider le financement du commerce intra-africain, renforcer l’intégration économique via la ZLECAf, stimuler les partenariats internationaux et promouvoir une croissance inclusive fondée sur l’innovation, l’industrie durable et l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Une couverture éditoriale à 360° par Africa24 et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Le Groupe Africa24, média panafricain de référence, déploie un dispositif audiovisuel et digital complet pour faire vivre l’investiture Afreximbank 2025 :

  • Diffusion en direct des conférences thématiques, de la cérémonie d’investiture, de la prestation de serment et de la conférence de presse.
  • Interviews exclusives avec le nouveau Président, le Président sortant, chefs d’État, dirigeants économiques, institutions financières et partenaires internationaux.
  • Reportages immersifs depuis les lieux de l’événement, les coulisses des conférences, les portraits des figures clés et les attentes des acteurs économiques africains.
  • Analyses approfondies sur les perspectives de leadership d’Afreximbank, la transformation économique continentale et l’ajout de valeur dans le commerce intra-africain.

Suivez l’investiture du Dr George Elombi avec Africa24 sur tous vos écrans en direct, en replay et à la demande

  • AFRICA24 (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) de Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication – Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 694 90 99 88
@ africa24tv
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A Propos du Groupe Africa24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionner et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa 24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

A propos du Dr. George Elombi :
Le Dr George Elombi est un juriste et banquier panafricain, titulaire d’une maîtrise et d’un doctorat en droit (arbitrage commercial international) de l’Université de Londres. Ancien enseignant à l’Université de Hull au Royaume-Uni, il rejoint Afreximbank en 1996 comme juriste. Il a occupé plusieurs postes de direction, Vice-président exécutif chargé de la Gouvernance, des Services juridiques et ministériels, avant d’être élu 4ème Président du Groupe Afreximbank. Avec près de 30 ans d’expérience au sein de la Banque, il incarne une vision panafricaine axée le commerce intra-africain, l’intégration régionale et la prospérité africaine.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intra régional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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