Lubero : 24 militaires condamnés pour viols et meurtres lors de procès organisés avec le soutien de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO)


Le tribunal militaire de garnison de Butembo-Lubero, au Nord-Kivu, a condamné, le mardi 8 juillet, vingt-cinq personnes, dont vingt-quatre militaires et un civil, à de lourdes peines de prison pour des faits de viols et de meurtres, à l’issue d’audiences foraines tenues dans la cité de Lubero.

Les prévenus étaient jugés pour de graves atteintes aux droits humains, notamment quatorze cas de viols d’enfants et plusieurs meurtres de civils. Deux d’entre eux ont été condamnés à mort. Les autres ont écopé de peines allant de cinq à vingt ans de réclusion, assorties d’amendes et de dommages-intérêts d’un montant total de 25 000 dollars américains.

Une justice rendue au plus près des victimes

Les audiences se sont déroulées du 26 juin au 8 juillet à Lubero, sur le lieu même des faits. Cette démarche a montré que la loi reste en vigueur, même en période d’instabilité.

Située à moins de dix kilomètres des lignes de front entre les FARDC et les rebelles du M23, la cité de Lubero illustre la capacité des institutions judiciaires à fonctionner malgré l’insécurité.

L’organisation des procès a bénéficié du soutien logistique, technique et financier de la MONUSCO, à travers sa Section d’Appui à la Justice et sa Section de la Protection de l’Enfant, ainsi que du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH).

Un effet dissuasif et pédagogique

Pour Me Lydie Kake, avocate de la défense, ces audiences ont contribué à restaurer la crédibilité de la justice auprès des communautés.

« Cela a été un soulagement pour les victimes. Certaines pensaient que leur situation avait été oubliée. Les condamnés sont désormais incarcérés à la prison centrale de Butembo. Nous espérons que les victimes recevront réparation, et que d’autres localités isolées pourront bénéficier d’audiences similaires », a-t-elle déclaré.

Un appui multidimensionnel de la MONUSCO

Durant les deux semaines de procès, les victimes et les témoins ont bénéficié d’un accompagnement juridique et psychosocial, ainsi que de garanties de sécurité.

La Section de la Protection de l’Enfant a suivi chaque étape du processus. Elle s’est assurée du respect des droits des mineurs, qu’ils soient victimes ou en conflit avec la loi. Des audiences à huis clos ont été organisées conformément aux dispositions légales, et les professionnels de la justice ont été sensibilisés aux spécificités de la prise en charge des enfants.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Verdant IMAP conseille Miro Forestry & Timber Products (« Miro ») dans le cadre de sa levée de fonds propres

Verdant IMAP (www.Verdant-Cap.com) a agi en qualité de conseiller financier exclusif de Miro Forestry & Timber Products (« Miro ») dans le cadre de sa levée de fonds propres.

L’augmentation de capital a été menée par Lagata, une société d’investissement axée sur les investissements actifs en Afrique subsaharienne avec une expérience approfondie dans le secteur forestier dans la région de l’Afrique de l’Ouest. Lagata, qui est désormais le principal actionnaire de Miro, apporte une valeur stratégique et s’aligne sur la vision à long terme de Miro. Cinq actionnaires existants de Miro ont également participé à l’opération de financement par actions, Agwa Partners, British International Investment, Finnfund, FMO et Mirova, démontrant une confiance continue dans la stratégie, l’impact et le potentiel commercial de Miro et validant la structure globale de l’opération. Le produit de la levée de fonds propres sera utilisé pour financer les opérations, les besoins en fonds de roulement et les activités de plantation en cours, conformément au plan commercial de Miro.

L’augmentation de capital a été réalisée au cours d’une période difficile pour l’ensemble de l’industrie, sur fond de pressions macroéconomiques et de baisse prolongée des prix du contreplaqué. Pourtant, la demande continue de croître pour des matériaux résilients et d’origine responsable. Le modèle verticalement intégré de Miro, combinant la sylviculture durable certifiée, la création d’emplois locaux et la fabrication avancée de contreplaqué, offre une solution convaincante aux acheteurs mondiaux qui cherchent à garantir un approvisionnement éthique à long terme. 

Cette opération souligne la capacité de Verdant IMAP à structurer et à exécuter des solutions de capital complexes pour ses clients, tout en renforçant ses relations avec les principales institutions de financement du développement. Il s’agit de la sixième opération réalisée par Verdant IMAP dans le secteur agro-industriel au cours des 24 derniers mois. L’opération représente également la cinquième opération majeure de Verdant IMAP en Afrique de l’Ouest au cours des quatre dernières années.

Berend Jan Kingma, CEO de Miro, déclare :
 
« Nous sommes fiers d’accueillir Lagata en tant que nouvel actionnaire principal. Leur expérience dans le domaine de la sylviculture et leur compréhension approfondie des marchés africains en font un partenaire naturel pour la prochaine phase de la croissance de Miro. Nous sommes également reconnaissants pour le soutien continu de nos actionnaires actuels, qui partagent notre conviction que la foresterie durable offre une valeur à la fois commerciale et sociale. Grâce à cet investissement, nous avons toutes les cartes en main pour renforcer notre portée mondiale et intensifier notre impact dans l’ensemble de la région ».

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Contact avec les médias :
Orient Mahonisi
T : +27 10 140 3700
E : orient.mahonisi@verdant-cap.com

À propos de Verdant IMAP :
Verdant IMAP est une banque d’investissement de premier plan opérant à l’échelle panafricaine et spécialisée dans les fusacs et dans les marchés de capitaux privés. Verdant IMAP est le cabinet partenaire IMAP pour sa région. Avec des entreprises partenaires dans près de 50 pays, plus de 600 spécialistes des fusacs et plus de 250 fusacs finalisées chaque année, IMAP renforce la capacité de Verdant IMAP à fournir des solutions financières innovantes à ses clients en Afrique et dans le monde entier. www.Verdant-Cap.com

À propos de Miro Forestry & Timber Products :
Créé en 2009, Miro est une entreprise de fabrication de contreplaqué verticalement intégrée basée au Royaume-Uni, avec des opérations au Ghana et en Sierra Leone. La société gère plus de 20 000 hectares de terres boisées plantées de manière durable, produisant du contreplaqué de bois dur certifié FSC de haute qualité et des produits dérivés du bois. Miro sert une clientèle mondiale, y compris en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient et sur les marchés africains locaux. Miro emploie plus de 4 000 personnes.

À propos de Lagata :
Lagata investit dans des entreprises évoluant sur des marchés en croissance, avec une expertise spécifique dans les marchés émergents et en particulier en Afrique subsaharienne. Lagata place l’investissement responsable au cœur de sa stratégie d’investissement, en se concentrant sur les entreprises en croissance qui peuvent générer des profits durables et créer un impact social et environnemental positif. Lagata ajoute de la valeur à long terme à leurs activités tout en visant à améliorer l’infrastructure où elles opèrent. Lagata y parvient grâce à une implication directe et en connectant ces entreprises à l’écosystème de services de soutien que Lagata a mis en place dans toute la région.

Media files

Trois sites africains retirés de la Liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO

Ces retraits sont le fruit de larges efforts des États parties, avec le soutien de l’UNESCO, pour réduire considérablement les menaces pesant sur ces sites, a précisé l’agence onusienne dans un communiqué de presse.

« Quand des sites quittent la Liste du patrimoine mondial en péril, c’est une grande victoire pour tous. Pour les pays et les communautés directement concernés, pour l’UNESCO et plus largement pour le patrimoine commun de l’humanité », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay.

« Nous portons un effort particulier pour l’Afrique, tant pour former des experts et porter de nouvelles inscriptions que pour soutenir des stratégies menant à sortir du danger certains sites. Ces efforts paient aujourd’hui », a-t-elle ajouté.

Ces dernières années, l’UNESCO a déployé des efforts considérables et ciblés pour soutenir ses États membres africains. Depuis 2021, trois sites situés en République démocratique du Congo, en Ouganda et au Sénégal ont également été retirés de la Liste du patrimoine mondial en péril.

Les « Forêts humides de l’Atsinanana » (Madagascar)

Les forêts humides de l’Atsinanana ont été inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2007 pour leur importante biodiversité. Les forêts tropicales et les espèces qu’elles abritent ont été confrontées à une série de menaces ces dernières années, notamment l’exploitation forestière illégale, le trafic de bois précieux et la déforestation, qui ont eu des répercussions négatives sur l’état d’espèces majeures telles que les lémuriens, ce qui a conduit à l’inscription du site sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 2010.

À la suite de cette décision, Madagascar a élaboré et mis en œuvre un plan d’action ambitieux avec le soutien de l’UNESCO et de la communauté internationale. Grâce à des plans de gestion rigoureux, au contrôle de l’abattage de l’ébène et du bois de rose, à la surveillance par satellite et aux patrouilles locales, l’état général du site s’est amélioré. En conséquence, 63 % des zones de couverture forestière perdues ont été restaurées, l’exploitation forestière illégale et le trafic de bois précieux ont été réduits, et les signes de braconnage des lémuriens ont atteint leur niveau le plus bas depuis 10 ans.

Abou Mena (Égypte)

Abou Mena a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1979 en tant qu’exemple exceptionnel de lieu de pèlerinage et berceau du monachisme chrétien. Le site a ensuite été inclus sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 2001 en raison de préoccupations liées à l’élévation alarmante du niveau de la nappe phréatique causée par les méthodes d’irrigation des fermes environnantes et à l’effondrement de plusieurs structures superposées.

En 2021, un projet d’alimentation en énergie solaire du système de drainage a permis de réduire de manière significative le niveau des eaux souterraines et de stabiliser les structures fragilisées. Le plan de conservation, développé en 2024 avec le soutien du Fonds du patrimoine mondial de l’UNESCO, a permis d’établir des stratégies adaptées et d’impliquer davantage les communautés locales.

Ancienne ville de Ghadamès (Libye)

L’ancienne ville de Ghadamès a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1986 en tant que carrefour des grandes cultures de l’Afrique et du bassin méditerranéen. Le site figure sur la Liste du patrimoine mondial en péril depuis 2016 en raison du conflit, mais aussi menacé par des incendies de forêt et des pluies torrentielles.

Sous la direction des autorités locales et de plusieurs partenaires, d’importants travaux de restauration ont été réalisés sur le site, notamment la réparation de bâtiments historiques, de canalisations et d’infrastructures traditionnelles. Ces activités ont été accompagnées d’efforts visant à renforcer les compétences et la gouvernance locales grâce à diverses formations, ainsi qu’à l’élaboration d’un plan de gestion et de prévention des risques.

Distribué par APO Group pour UN News.

Media files

Verdant Capital Hybrid Fund finalise un investissement de trois millions USD dans Bfree

Verdant Capital a le plaisir d’annoncer que son Verdant Capital Hybrid Fund (le « Fonds ») (https://Verdant-Cap.com/) a conclu un prêt d’investissement de trois millions USD dans Bfree. Cet investissement servira à financer le portefeuille de prêts en difficulté via lequel Bfree achètera des portefeuilles de prêts en difficulté auprès d’institutions financières inclusives en Afrique. Bfree bénéficiera en outre d’initiatives soutenues par le mécanisme d’assistance technique du Fonds.

Créé en 2020, Bfree est une société de recouvrement de créances éthique et numérique de premier plan en Afrique. Bfree fournit des processus de recouvrement numériques et éthiques sur les portefeuilles de prêts en difficulté qui sont conformes aux normes de recouvrement éthiques de l’industrie mondiale. Le financement de portefeuilles de prêts en difficulté reste sous-exploré en Afrique en raison de plusieurs facteurs, notamment l’absence de procédures de recouvrement efficaces sur les portefeuilles de prêts en difficulté, l’absence de date précise pour l’évaluation des portefeuilles de prêts en difficulté, les questions de transférabilité des prêts, les variations de prix et l’inefficacité des procédures juridiques. Les services de recouvrement rationalisés et fondés sur des principes de Bfree relèvent les défis liés aux recouvrements à grande échelle dans les secteurs du prêt au détail et aux PME en Afrique. Bfree contribue de manière significative à la réduction des portefeuilles de prêts en difficulté dans le secteur des services financiers en Afrique. Bfree utilise un modèle de tarification de portefeuille de prêts qui utilise des données propriétaires pour prédire les taux de remboursement des portefeuilles de prêts en difficulté. Depuis sa création il y a cinq ans, Bfree a connu une croissance remarquable, desservant aujourd’hui plus de 6,6 millions d’emprunteurs avec une valeur estimée du portefeuille de prêts de plus de 740 millions USD sur ses marchés d’opérations.

Cet investissement est conforme au mandat du Fonds consistant à fournir des financements aux établissements financiers et à avoir une incidence positive sur les emprunteurs qui ont fait défaut sur leurs prêts dans le but d’augmenter leurs taux de remboursement, leurs notations de crédit ainsi que la satisfaction de la clientèle. En outre, Bfree aide le secteur des services financiers en fournissant du capital par l’achat de portefeuilles de prêts en difficulté qui auraient généralement été réduits à zéro. Cette approche ajoute à la fois du capital et de la liquidité aux institutions financières et leur permet de se concentrer sur leur activité principale de prêt.

Cet investissement génère pour le Fonds un rendement aligné sur son objectif de rendement, ce qui renforce la valeur du soutien aux initiatives d’inclusion financière à fort impact sur les marchés émergents.

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Relations avec les médias :
Verdant Capital

Orient Mahonisi
Assistant de l’équipe
T : +27 10 140 3700
E : orient.mahonisi@verdant-cap.com

Bfree
Chukwudiebele Enyi
Cofondateur
T : +234 808 323 0727
E : chuks@bfree.africa

À propos de Verdant Capital : 
Verdant Capital est un gestionnaire de placement et une banque d’investissement spécialisée dans les marchés de capitaux privés et opérant à l’échelle panafricaine. Verdant Capital est le gestionnaire du Verdant Capital Hybrid Fund.

https://Verdant-Cap.com/

À propos de Bfree : 
Bfree est l’une des principales sociétés de recouvrement de créances numérique optimisé par l’IA en Afrique, spécialisé dans le recouvrement éthique des portefeuilles de prêts en difficulté. Bfree s’appuie sur une technologie de pointe pour fournir des processus de recouvrement conformes, transparents et respectueux, en accord avec les normes mondiales de recouvrement éthique des créances.

www.Bfree.io

Media files

Le Président d’Afreximbank lance une nouvelle édition du livre sur le financement du commerce structuré lors des 32es Assemblées annuelles de la Banque

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a lancé la deuxième édition de Foundations and Evolution of Structured Trade Finance [Bases et évolution du financement du commerce structuré), une publication de référence dans un domaine spécialisé du financement du commerce, fruit de plusieurs décennies d’expérience pratique.

Rédigé par le Professeur Benedict O. Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque et figure centrale du développement du financement du commerce structuré (STF), cet ouvrage fournit un guide pratique et détaillé pour structurer les transactions de financement commercial. Il s’appuie sur des études de cas concrets, explore les risques ainsi que les fondements théoriques du STF, et élargit son champ d’application au-delà des matières premières pour couvrir un large éventail de situations commerciales.

L’édition mise à jour comporte des chapitres consacrés aux prêts basés sur les réserves, au financement de la chaîne d’approvisionnement et à l’utilisation des technologies émergentes dans le financement structuré du commerce. Ces ajouts rendent l’ouvrage particulièrement pertinent dans l’environnement réglementaire mondial actuel, marqué par une complexité croissante et une sensibilité accrue au risque.

Lors de la cérémonie de lancement et de dédicace du livre qui s’est tenue pendant les 32es Assemblées annuelles d’Afreximbank à Abuja, au Nigeria, le Professeur Oramah a évoqué les progrès significatifs réalisés dans le domaine du financement du commerce depuis le début des années 1990.

« Lorsque j’ai rejoint Afreximbank en 1994, le monde était encore aux prises avec une grave crise de la dette souveraine, et le financement du commerce structuré commençait tout juste à émerger comme un outil de financement du commerce sur des marchés difficiles.

« Lorsque la Banque a commencé ses activités en 1994, nous avons adopté le financement du commerce structuré pour sa capacité à atténuer les risques. Fondamentalement, le financement du commerce structuré permet aux praticiens d’être innovants, dans la mesure où son principe fondamental autorise le transfert des risques des parties les moins aptes à les supporter vers celles qui sont plus à même d’absorber les chocs », a déclaré le Professeur Oramah.

La première édition de l’ouvrage mettait en avant des structures de financement du commerce soutenant principalement les échanges Nord-Sud — une approche qui a contribué à une déviation des flux commerciaux, les entreprises privilégiant souvent les échanges extra-africains au détriment du commerce intra-africain, en raison d’un accès plus facile au financement.

Aujourd’hui, la dynamique du commerce mondial a radicalement changé. Le commerce Sud-Sud domine désormais, le commerce de l’Afrique avec les autres pays en développement passant d’environ 23 % de son commerce total en 1995 à environ 68 % en 2024. Au cours de la même période, le commerce de l’Afrique avec les économies avancées a chuté à moins de 50%.

Le financement du commerce structuré a joué un rôle déterminant dans l’inversion de la tendance à la désindustrialisation de l’Afrique. En allant au-delà des structures basées sur les matières premières, le STF a soutenu l’émergence de pôles industriels africains, favorisé les chaînes de valeur régionales et nationales et permis la croissance des petites et moyennes entreprises. Afreximbank continue de bâtir l’avenir économique du continent sur cette base d’innovation et de résilience.

La deuxième édition de Foundations and Evolution of Structured Trade Finance est désormais disponible via Globe Law and Business (www.GlobeLawAndBusiness.com), Amazon et les principaux détaillants, notamment Blackwell’s, Waterstones, Wildy’s, Baker & Taylor et Gardners.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Communications and Events Manager (Media Relations)
Email : press@afreximbank.com

Suivez-nous sur : 
X : https://apo-opa.co/4eEbVOR
Facebook : https://apo-opa.co/4eCnpCs
LinkedIn : https://apo-opa.co/4eHlEE1
Instagram : https://apo-opa.co/44ntzmI

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Media files

Le Président de la République reçu à la Maison Blanche pour un dîner de travail stratégique


Dans le cadre d’un dîner de travail de haut niveau, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a été reçu ce jour à la Maison Blanche par son homologue américain, Son Excellence Donald TRUMP.

Cette rencontre multilatérale s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée entre les États-Unis et le Gabon, portée par une volonté commune de bâtir un partenariat stratégique, équilibré et tourné vers l’avenir.

À cette occasion, le Président de la République a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil chaleureux réservé à sa délégation, saluant la qualité historique des relations bilatérales fondées sur le respect mutuel, la stabilité et les intérêts partagés.

Devant les dirigeants présents, le Chef de l’État a présenté les réformes structurelles majeures engagées depuis le coup de la Libération du 30 août 2023, qui ont permis d’instaurer un climat apaisé, une gouvernance plus transparente et une relance économique crédible. Il a principalement insisté sur l’ancrage du Gabon dans une culture de passation de marchés par appel d’offres, en rupture avec les pratiques opaques du passé.

Plusieurs projets structurants ont été mis en avant, symboles du nouveau cap économique du pays, notamment :
• La signature avec Millenial Potash pour l’exploitation de la potasse de Mayumba, avec un démarrage de la production prévu dès 2027 ;
• Des discussions avancées avec EXXON Mobil pour le développement de nouveaux blocs pétroliers offshore ;
• Des négociations avec RAPISCAN pour la construction du port en eau profonde de Mayumba et avec BOEING pour l’acquisition de trois avions gros porteurs d’ici 2029 ;
• Le projet ambitieux de ligne de chemin de fer Belinga-Boué-Mayumba de 901 km pour le transport du minerai de fer ;
• La construction du barrage hydroélectrique de Boué ainsi que plusieurs projets routiers d’envergure.

Dans le même esprit, le Gabon a exprimé son souhait d’ouvrir des discussions avec US-DFC et EXIMBANK pour l’obtention d’un financement préférentiel compris entre 2 et 3 milliards de dollars, destiné à soutenir ces grands projets.

Le Président de la République a également rappelé la décision stratégique, prise le 4 juin 2025, de mettre fin à l’exportation brute des matières premières. Le Gabon s’oriente désormais vers la transformation locale de ses ressources – manganèse (12 millions de tonnes par an), fer, lithium, cobalt, or, afin de créer de l’emploi, augmenter la valeur ajoutée et répondre à une demande énergétique nationale estimée à 9 GW.

Sur le plan de la souveraineté, le Chef de l’État a réaffirmé l’engagement du Gabon dans la lutte contre l’immigration illégale, ainsi que dans le renforcement des conditions d’attribution de la nationalité gabonaise, pour préserver la fiabilité et la crédibilité du passeport gabonais sur la scène internationale.

En conclusion, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a salué l’implication personnelle du Président Donald TRUMP dans les processus de paix régionaux, notamment en RDC, au Rwanda, au Soudan et dans la zone sahélienne.

À travers cette rencontre de haut niveau, le Gabon confirme sa place de partenaire stratégique fiable pour les États-Unis, et affirme son ambition de contribuer activement à l’émergence d’une Afrique nouvelle : souveraine, stable et prospère.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Développement culturel : L’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), la Fondation Marcel HICTER et Wallonie Bruxelles International (WBI) unis pour une gouvernance culturelle au Bénin


L’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) a officiellement lancé ce lundi 7 juillet 2025, à son siège, la formation en gouvernance culturelle (Politique culturelle et régulation du secteur des ICCs). Cette initiative majeure vise à renforcer les capacités des acteurs culturels issus des administrations publiques et de la société civile, contribuant ainsi à un développement optimal de l’économie culturelle nationale. 

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monsieur William CODJO, Directeur Général de l’Agence de Développement des Arts et de la Culture. Dans son allocution, Le Directeur Général a souligné l’importance de cette formation, s’inscrivant dans le cadre de la coopération entre le Bénin et la Belgique. Il a rappelé que ce programme découle d’un appel à projets de coopération lancé en 2023 par Wallonie Bruxelles International (WBI), et visant à soutenir des projets d’envergure pour améliorer l’écosystème des Industries Culturelles et Créatives (ICC) et à mettre en place une politique durable pour soutenir l’économie culturelle au Bénin. « Nous n’allons pas investir uniquement dans les infrastructures, nous allons aussi investir dans la ressource humaine. Il faut des Experts pour faire fonctionner tout ce qui se met en place dans le pays », a-t-il déclaré, insistant sur l’importance du capital humain dans le développement du secteur. 

C’est à l’issue d’un processus de sélection rigoureux, que dix-huit (18) participants sur l’ensemble du territoire béninois et issus des différentes composantes du secteur ont été retenus pour prendre part à cette formation intensive. Durant cinq jours (du 7 au 11 juillet 2025), les participants bénéficieront de l’expertise de professionnels renommés venus de Belgique, d’Espagne, du Burkina-Faso, du Togo et du Mali. Des échanges intenses et des séances pratiques permettront aux participants d’approfondir leur compréhension de la gouvernance culturelle, des politiques publiques, et d’acquérir les compétences nécessaires pour initier des projets de coopération à l’échelle territoriale, locale voire internationale. 

Monsieur Frédéric JACQUEMIN, Directeur de la Fondation Marcel HICTER et partenaire clé de cette initiative, a partagé son enthousiasme face à la tenue de cette formation et à la mobilisation des participants. Il a souligné que leur engagement est crucial pour les défis majeurs de la gouvernance et des politiques culturelles. Pour lui, l’activation de l’économie créative ne peut être durable sans des politiques publiques solides et à long terme, insistant sur le rôle essentiel des participants en tant qu’acteurs de terrain pour assurer la pérennité de ces actions. 

En renforçant les compétences des acteurs à travers ce genre d’initiative, l’ADAC œuvre concrètement à l’atteinte des objectifs stratégiques définis par le Gouvernement béninois pour une meilleure structuration des industries culturelles et créatives béninoises.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Les adieux de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) au Casque bleu zambien Stephen Siakachoma


La MINUSCA a rendu hommage, le 9 juillet à Bangui, au Caporal Stephen Muloke Siakachoma du bataillon zambien décédé le 20 juin, dans une embuscade armés tendu aux Casques bleus qui étaient en patrouille de vérification entre Birao et Amdafok, près de la frontière avec le Soudan.

Lors d’une cérémonie solennelle, empreinte d’émotion, en présence d’officiels de la Mission et des représentants des Forces de défense et de sécurité centrafricaine, le Commandant du contingent zambien, le Lieutenant-colonel Patrick Chingoma, a salué le dévouement, la fiabilité et la disponibilité remarquables dont le défunt soldat de la paix a fait montre dans l’accomplissement de ses taches, soulignant : « C’est pour nous une grande perte !».

Moment opportun pour le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU, Ebrima Ceesay, de réitérer, au nom de la Cheffe de la MINUSCA, la détermination de la Mission à poursuivre son engagement en faveur de la paix en RCA, malgré les sacrifices consentis par son personnel civil et en uniforme.

Jusqu’à son ultime sacrifice, le Caporal Stephen Muloke Siakachoma apportait sa contribution en faveur de la paix et de la sécurité dans la Vakaga, au nord de la RCA, où il était déployé depuis septembre 2024. Présent dans plusieurs régions clés de la Centrafrique, notamment Ippy, Bria, Birao et Am-Dafock, des localités naguère occupées par des groupes armés, le contingent zambien s’investit au quotidien pour le renforcement de la sécurité en faveur de la protection des civils et de la restauration de l’autorité de l’Etat, y compris via des patrouilles conjointes avec les Forces armées centrafricaines (FACA). 

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Côte d’Ivoire – Transport urbain : le premier ministre Beugre Mambe decline les efforts du gouvernement pour fluidifier les deplacements dans le Grand Abidjan

A l’occasion de la cérémonie de remise officielle de 200 autobus neufs à la Société des transports abidjanais (SOTRA), le 09 juillet 2025 à Abidjan, le Premier Ministre, Robert Beugré Mambé, a présenté les efforts du gouvernement visant à renforcer la mobilité des personnes et des biens en Côte d’Ivoire.

Pour le Premier Ministre Beugré Mambé, à l’instar des Plans nationaux de développement (PND) 2012-2015 et 2016-2020, le PND 2021-2025 a mobilisé des ressources considérables dont une partie significative a été consacrée à l’amélioration de la qualité de vie des Ivoiriens. Ajoutant que le transport était au cœur de cette dynamique avec des investissements massifs dans les autoroutes, routes, chemins de fer et système de transport urbain.

Le Chef du gouvernement a rappelé la construction de projets majeurs avec vocation de fluidifier le transport urbain. Il s’agit, entre autres, des 4è et 5è ponts, ainsi que de la voie de contournement Y4. La construction de Bus Rapid Transit (BRT), l’aménagement du boulevard Latrille, etc. Selon lui, ces importants investissements consentis dans les infrastructures, permettent de fluidifier les déplacements, de réduire les coûts de transport et d’améliorer durablement la qualité de vie des Ivoiriens.

Le ministre des Transports, Amadou Koné, a pour sa part, affirmé que le gouvernement œuvre résolument à la mise en place d’un réseau intégré et cohérent, dans lequel les autobus de la SOTRA interagiront harmonieusement avec le Bus Rapid Transit (BRT) et le Métro d’Abidjan.

Selon Amadou Koné, ces 200 autobus IVECO ne sont qu’une étape dans la quête d’un système de transport urbain moderne, inclusif et durable. Il a exprimé l’ambition du gouvernement de passer à l’industrialisation du secteur. « Cette dynamique s’étendra bientôt à San Pedro, où un projet complémentaire renforcera notre industrie, créant des emplois et réduisant notre dépendance aux importations ».  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Media files

Mobilite urbaine : le gouvernement renforce le parc de la Société des transports abidjanais (SOTRA) avec la livraison de 200 nouveaux bus de marque iveco

Le Premier Ministre Robert Beugré Mambé, a présidé, le 09 juillet 2025 à Abidjan, la cérémonie de remise officielle de 200 autobus neufs à la Société des transports abidjanais (SOTRA), en vue d’améliorer la mobilité des personnes et des biens en Côte d’Ivoire.

“Les véhicules que nous allons remettre viendront renforcer la capacité de la SOTRA à desservir Abidjan, Anyama, Grand-Bassam, Bingerville et Songon dans le cadre d’un programme plus large de 300 autobus et de 25 bateaux bus. Ce programme permettra de générer des millions d’emplois directs et indirects”, a indiqué Robert Beugré Mambé.

Pour le Chef du gouvernement, la Côte d’Ivoire, sous le leadership du Président Alassane Ouattara, a connu une transformation en profondeur de son système de transport, pilier important du développement économique et social de la Côte d’Ivoire.

Depuis 2017, a-t-il précisé, plus de 2 000 autobus neufs ont été acquis, permettant à la SOTRA de transporter plus d’un million de passagers par jour, non seulement à Abidjan mais aussi dans les villes de Bouaké, Yamoussoukro, Korhogo et San Pedro.

Robert Beugré Mambé, a souligné que cette nouvelle acquisition qui fait passer le nombre de bus à 2 200 s’inscrit dans une logique de modernisation du transport public, assurant que le gouvernement poursuivra ses efforts pour améliorer les conditions de déplacement des citoyens.

Le Premier Ministre a lancé un appel aux usagers de la SOTRA : “ces autobus sont un bien public. Il nous revient de les utiliser avec beaucoup de civisme”, a-t-il souligné.

Créée en 1960, la SOTRA assure quotidiennement la desserte de plus de 150 lignes sur l’ensemble de son réseau, afin de renforcer l’engagement de l’Etat pour un transport public accessible. La SOTRA constitue également un levier de création d’emplois, conformément à la vision « Une Côte d’Ivoire solidaire ».  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Media files