Nuits artistiques et culturelles de Cotonou (NACC) 2025 : Un engouement constant témoin du succès et la pertinence de l’initiative

Dans le but de promouvoir et de valoriser le patrimoine culturel national tout en soutenant les créateurs locaux, les Nuits Artistiques et Culturelles de Cotonou (NACC) 2025 ont été initiées en décembre 2021. En cinq années, elles ont fait leur bonhomme de chemin, selon les témoignages recueillis à cette 5ème édition qui s’achève sur une note de satisfaction. 

Initiée par le Ministère du Tourisme de la Culture et des Arts du Bénin et mis en œuvre par l’ADAC, cette édition qui s’est déroulée entre le 27 juin et le 5 juillet 2025, a permis d’offrir une fois encore au public des moments mémorables, soulignant la richesse et la diversité des expressions artistiques béninoises. 

Après la Fête de la Musique, les NACC 2025 ont débuté de manière spectaculaire. Le coup d’envoi a été donné le vendredi 27 juin 2025 avec une soirée danse qui a su captiver un public venu nombreux, témoignant de l’engouement pour cette discipline. Le succès s’est confirmé sur les soirées du théâtre avec la pièce “Serenity Off”, et de l’humour qui ont su mettre en lumière la vitalité de la scène dramaturgique et humoriste béninoise. 

C’est par la soirée Cirque que les spectacles ont été bouclés ce samedi 05 juillet au Palais des congrès. Dans une salle rouge restée intacte le temps d’une soirée éblouissante, le public a été transporté dans un monde de magie et d’acrobaties pour cette dernière nuit. 

L’initiative a une fois de plus démontré son rôle crucial dans la promotion de la culture béninoise, en offrant des plateformes de visibilité aux artistes locaux et en rendant l’art accessible au grand public. Elle a contribué ainsi à l’épanouissement culturel du Bénin. 

L’affluence et l’enthousiasme manifestés par le public tout au long de ces quatre soirées témoignent du succès retentissant de l’événement et de la pertinence de son approche.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) soutient les efforts de paix et de stabilité en République Centrafricaine


Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA qui s’est tenue aujourd’hui à Bangui, la porte-parole de la Mission onusienne, Florence Marchal, a déclaré qu’un dernier hommage a été rendu ce mercredi à Bangui, au Casque bleu décédé le 20 juin dernier à la suite d’une attaque perpétrée par des éléments armés soudanais présumés contre une patrouille de la MINUSCA à Am-Sissia, à une trentaine de kilomètres de Birao dans la préfecture de la Vakaga.

« La Force de la MINUSCA et le leadership de la Mission ont honoré la mémoire du caporal zambien Stephen Muloke Sachachoma, tombé pour la paix à l’âge de 33 ans », a fait savoir, Florence Marchal, rappelant par ailleurs que « trois Casques bleus, dont les patrouilles ont été prises en embuscade par des groupes armés, ont perdu la vie en République centrafricaine depuis le début de l’année 2025 ».

La porte-parole a indiqué que la situation sécuritaire dans la Vakaga demeure préoccupante et que « en réponse, la MINUSCA mène des actions sur plusieurs fronts, ceux de la sécurité, du dialogue et de la prévention des conflits. En plus des check points établis aux points d’entrée et de sortie de Birao, la Force de la Mission organise des patrouilles robustes dans les villages avoisinants afin de renforcer la protection des civils et de prévenir toute escalade de la violence. Elle a déployé, à la mi-juin, une base opérationnelle temporaire à Terfel pour stabiliser la zone et faciliter le retour progressif de la population. La MINUSCA appuie également le redéploiement des Forces armées centrafricaines avec lesquelles elle mène des patrouilles conjointes. Nous avons également poursuivi notre dialogue avec les autorités locales, les leaders communautaires et les jeunes pour apaiser les tensions » a-t-elle déclaré.

Le soutien apporté par la MINUSCA à Radio Yata est l’un des autres volets des actions entreprises par la Mission en faveur de l’apaisement des tensions et de la réconciliation dans la Vakaga. « Nous avons remis du matériel à Radio Yata la semaine dernière, lui permettant ainsi de jouer pleinement son rôle de média fiable et impartial, porteur de la voix des communautés » a précisé la porte-parole en ajoutant que « l’appui aux radios communautaires est l’un des projets phares actuellement mis en oeuvre par la Mission. Le nombre de radios soutenues par la MINUSCA vient de passer de 20 à 27, ce qui témoigne de notre engagement constant en faveur de la participation des communautés aux efforts de paix et de stabilité sur l’ensemble du territoire centrafricain ».

La porte-parole a ensuite partagé avec les journalistes présents à la conférence de presse et les auditeurs de Radio Guira d’autres exemples illustrant le soutien apporté par la MINUSCA aux efforts de paix et de stabilité en République centrafricaine.

Le 3 juillet à Balembé, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, « un acte de réconciliation entre deux communautés » a été conclu, en présence de près de 500 personnes dont 200 femmes, lors de la visite d’une délégation conjointe de la MINUSCA, des autorités locales, de représentants du corps judiciaire, de la société civile et des membres des mécanismes préfectoraux de protection, tels que les CMOP.

Le même jour, à Doroko, dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, la Mission, en collaboration avec les autorités régionales chargées de l’élevage et de l’agriculture et la mairie de Wapo, a organisé un dialogue communautaire entre agriculteurs et éleveurs. Selon Florence Marchal, à l’issue de cette rencontre à laquelle ont participé 120 personnes, « un comité local de médiation composé de sept membres issus des deux groupes a été mis en place. Sa mission sera d’évaluer les dommages, de proposer le balisage des terres et d’organiser des sessions régulières de médiation ».

La porte-parole a conclu son propos en abordant le soutien apporté par la MINUSCA à l’extension de l’autorité de l’Etat et à la construction d’infrastructures essentielles.

La semaine dernière, la Mission a remis aux autorités locales plusieurs mairies réhabilitées et équipées, notamment à Vassako dans la préfecture de Bamingui-Bangoran et à Gambo dans celle du Mbomou. « Ces nouveaux bâtiments vont permettre aux autorités et fonctionnaires locaux de travailler dans de meilleures conditions et aux administrés d’accéder plus facilement aux services de l’Etat, y compris aux actes d’état-civil » a indiqué Florence Marchal.

La MINUSCA a également construit un marché à Pombolo dans la préfecture du Mbomou et remis en service le pont de Lemena, situé sur l’axe Ngarba, à 14 km au nord-est de Ndélé dans la préfecture de Bamingui-Bangoran.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Le Chef de l’État rencontre des investisseurs américains à la Chambre de Commerce des États-Unis


Le Président de la République, Chef de l’État, a conduit une importante délégation gouvernementale à une réunion stratégique organisée ce jour au siège de la Chambre de Commerce des États-Unis.

Ce cadre d’échanges économiques de haut niveau a réuni plusieurs dirigeants de grandes entreprises américaines, actives dans des secteurs clés tels que les mines, les infrastructures, l’aéronautique et l’énergie.

À cette occasion, plusieurs projets structurants pour le développement du Gabon ont été présentés, notamment :
• la construction du port en eau profonde de Mayumba,
• le développement de la ligne ferroviaire Belinga-Mayumba,
• la réalisation du nouvel aéroport international d’Andem,
• la mise en place d’un réseau routier interconnecté de 3 000 km,
• et l’exploitation des gisements de fer de Belinga et de Baniaka.

Pour le Chef de l’État, ces rencontres constituent une opportunité stratégique pour renforcer l’attractivité économique du Gabon, tout en jetant les bases de partenariats mutuellement bénéfiques avec les acteurs du secteur privé américain. Cette démarche s’inscrit dans la vision du Président de la République en faveur d’un développement durable, souverain et inclusif.

Les investisseurs américains ont salué la dynamique de transformation engagée au Gabon depuis deux ans, marquée par des réformes institutionnelles majeures et l’instauration d’un nouveau modèle de gouvernance. Ils ont exprimé leur volonté de soutenir ces projets ambitieux, dans le plein respect de la souveraineté gabonaise et du cadre légal en vigueur.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

La Charte de la Jeunesse répond à l’engagement du Comité International Olympique (CIO) d’investir 200 millions de dollars dans les communautés avec l’Initiative mondiale des Campus Communautaires

Suite à l’engagement historique du Comité International Olympique (CIO) d’investir 200 millions de dollars dans les communautés suite au Sommet Olympism365 de Lausanne, la Charte de la Jeunesse (www.YouthCharter.org) a lancé un appel à l’action audacieux et dévoilé un plan d’expansion mondial pour son modèle éprouvé de Campus Communautaires. 

L’initiative vise à créer 10 Campus Communautaires d’ici 2030 dans des communautés urbaines et rurales défavorisées du monde entier, en s’appuyant sur le sport, les arts, la culture et l’engagement numérique pour lutter contre le désamour, la violence, les inégalités et le manque d’opportunités des jeunes. 

« Le CIO a reconnu le pouvoir du sport comme force mondiale d’espoir, d’humanité et de développement durable », a déclaré le professeur Geoff Thompson, MBE FRSA DL, fondateur et président de la Charte de la Jeunesse. « Nos campus communautaires offrent l’infrastructure, la programmation et l’objectif nécessaires pour transformer cette vision en un impact concret là où elle est le plus nécessaire. » 

Un modèle d’impact mesurable 

Au cours des trois dernières décennies, la Charte de la jeunesse a démontré que le développement du sport communautaire peut améliorer la réussite scolaire, réduire la délinquance juvénile et promouvoir le bien-être mental. Le modèle Campus offre : 

  • Des espaces sûrs et inclusifs pour le jeu, l’apprentissage et le soutien 
  • Des programmes dirigés par des jeunes axés sur le leadership, le bénévolat et l’esprit d’entreprise 
  • Une diffusion locale des valeurs olympiques par le biais de « Mini-Olympiades » et de festivals communautaires 
  • Un alignement avec les Objectifs de développement durable des Nations Unies et l’agenda Olympism365 

Un appel à un partenariat mondial 

La Charte de la jeunesse appelle désormais : 

  • Le CIO et les parties prenantes du Mouvement olympique 
  • Les agences des Nations Unies et les réseaux mondiaux de sport au service du développement 
  • Les gouvernements nationaux et les partenaires philanthropiques à coinvestir dans la mise en œuvre et le développement de ces campus, dans le cadre d’un héritage mondial qui donne vie aux engagements du Sommet Olympism365. 

De l’engagement à la pratique 

La proposition de la Charte de la jeunesse comprend une plateforme mondiale d’échange de connaissances et la publication d’un nouveau rapport sur l’héritage, mettant en lumière plus de 30 ans de données, d’études de cas et de témoignages. Cette initiative s’inscrit dans la perspective des Jeux olympiques et paralympiques de 2032, une étape importante en matière de responsabilité et d’impact partagés. 

« Ensemble, nous pouvons donner à une nouvelle génération de jeunes les moyens de s’épanouir grâce à l’esprit olympique », a ajouté le professeur Thompson. « Il est temps d’agir avec détermination, partenariat et passion. » 

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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À propos de la Charte de la Jeunesse : 
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir. 

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat. 

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Côte d’Ivoire – Semaine de la Securite Routiere : La Conduite en Temps de Pluie au Centre de la 30e Edition


 Le ministère des Transports, à travers l’office de sécurité routière (OSER) a décidé de consacrer la 30è édition de la semaine de la sécurité prévue du 3 au 10 juillet 2025, à la sensibilisation des usagers de la route sur la conduite en temps de pluie.

Le Sous-directeur des opérations à l’OSER, Raphaël Irié Bi était face aux transporteurs, le mardi 8 juillet 2025 à la gare de la compagnie TRS, dans la commune de Yopougon pour les sensibiliser sur les bonnes attitudes et les bons réflexes à avoir en temps de pluie.

“La conduite en temps de pluie exige de prendre des précautions notamment s’assurer que les essuie-glaces fonctionnent normalement. Il faut également s’assurer de la bonne qualité des pneumatiques pour qu’en cas d’aquaplaning, le système de freinage ne défaille pas. Il faut rouler de manière modérée car la vitesse provoque l’accident et en aggrave les conséquences”, a exhorté Raphaël Irié Bi.

Selon le Sous-directeur des opérations à l’OSER, il urge de tous prendre conscience et en premiers les conducteurs, de la recrudescence des accidents de la routes. S’il est vrai que depuis 2021 à 2023, la tendance des accidents était à la baisse, force est malheureusement de constater que depuis 2024, la tendance est à la hausse. “La route ne tue pas, c’est nous qui tuons. En 2013 , on était dans l’ordre de 800 tués sur nos routes, en 2021, on s’est retrouvé à 1600”, s’est-il désolé.

Rappelons que la Semaine Nationale de la Sécurité Routière est une initiative instaurée en Côte d’Ivoire depuis février 2023, ayant pour objectif de sensibiliser les usagers de la route à la prudence et au respect du code de la route. Elle se déroule du 3 au 10 de chaque mois et comprend des campagnes de sensibilisation, des actions de répression contre les infractions, et de la communication sur les médias.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’État préside la signature d’un important accord de financement entre l’État gabonais et le groupe Millenial Potash Washington


En marge de sa participation au sommet multilatéral convoqué par Son Excellence Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, consacré notamment aux enjeux liés à l’exploitation des minéraux critiques, le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé ce jour, à Washington, la cérémonie de signature d’un accord stratégique entre l’État gabonais et la société minière américaine Millenial Potash.

Cet accord porte sur un financement de 500 millions de dollars destiné au développement du gisement de potasse de Mayumba, l’un des projets structurants pour la souveraineté minérale et la transformation industrielle du Gabon. Une première tranche de 5 millions de dollars sera consacrée aux études de faisabilité, tandis que le financement principal soutiendra la phase de développement et la construction des infrastructures nécessaires.

Ce projet prévoit une production annuelle de 800 000 tonnes d’engrais potassique, et devrait générer 375 emplois directs et 600 emplois indirects au profit des populations locales. Il s’inscrit pleinement dans la vision du Chef de l’État visant à faire du secteur minier un levier durable de croissance inclusive et de création d’emplois.

Lors de son intervention, le Président de la République a réitéré les priorités du Gabon en matière de développement des infrastructures énergétiques et de transport, tout en lançant un appel aux investisseurs américains pour accompagner la transformation structurelle de l’économie gabonaise.

Il convient de souligner que cette signature marque l’aboutissement des échanges initiés entre Son Excellence le Président de la République et Monsieur Farhad Abasov, Président du Conseil d’Administration de Millenial Potash, lors de leur rencontre en marge de la COP28, le 30 novembre 2023, à Dubaï.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

L’Algérie renforce ses liens commerciaux avec les autres pays africains dans le cadre du plus grand marché d’Afrique

L’Algérie s’efforce d’accroître sa part du commerce avec les autres pays africains en tirant parti des opportunités créées par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Dans son discours liminaire marquant la tournée de présentation commerciale de la Foire commerciale intra-africaine d’Algérie 2025 ( 2025 Business Roadshow) le Ministre algérien du Commerce Extérieur et de la Promotion des Exportations, S.E. le Professeur Kamal Rezig a déclaré que cette démarche inclut le renforcement de la connectivité continentale par des projets d’infrastructure tels que l’Autoroute Transsaharienne, le projet routier de Zouerate reliant la frontière de Tindouf à la Mauritanie, ainsi que le gazoduc Nigéria-Algérie et le câble de fibre optique.

« Afin d’améliorer le climat des affaires en Algérie, l’État s’est efforcé de garantir un environnement économique et institutionnel stable, transparent, stimulant et attractif pour les investissements. Cela s’ajoute à la garantie de la stabilité de la législation régissant l’investissement local et étranger, à la simplification des procédures administratives, au développement et au renforcement du système bancaire, du marché des capitaux et du secteur des assurances, ainsi qu’au développement des compétences et des capacités des ressources humaines, dans le but d’adapter son économie aux transformations mondiales », a déclaré S.E. Rezig,  ajoutant qu’en plus du développement des secteurs clés, le pays promeut également les exportations sur le continent dans le cadre de la ZLECAf.

La part de l’Algérie dans le commerce intra-africain total s’élevait à 2,2%, en légère croissance contre 1,9% en 2022, selon le Rapport sur le commerce africain 2025 (http://apo-opa.co/44BzJhH). Les huiles et les combustibles minéraux représentent 91 % de ses exportations. Les cinq principaux partenaires africains d’exportation du pays en 2023, sont la Tunisie (70,7 %), l’Afrique du Sud (6,7 %), la Côte d’Ivoire (3,6 %), le Nigeria (3,1 %) et le Sénégal (2,7 %), selon le rapport « Country at a Glance : Algeria 2024 (http://apo-opa.co/4m4chRF) tandis que ses cinq principaux partenaires d’importation sont la Mauritanie (38,8%), la Tunisie (32,7%), la Côte d’Ivoire (9%), le Maroc (6%) et l’Ouganda (2,2%).

La tournée de présentation commerciale de l’IATF2025 d’Algérie met l’accent sur la promotion du commerce intra-africain et réunit des représentants du gouvernement, des acteurs du monde des affaires, y compris des entreprises et des investisseurs, ainsi que des dirigeants de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank). Organisé par Afreximbank, en collaboration avec le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire, cet évènement fait partie des tournées de présentation qui ont été tenues dans des villes clés, à savoir Accra, Nairobi, Johannesburg et Lagos, en prévision de la quatrième édition de l’IATF-principal événement biennal en matière de commerce et d’investissement en Afrique-prévue du 4 au 10 septembre à Alger, en Algérie.  L’IATF offre aux entreprises une plate-forme leur permettant de présenter des biens et d’échanger des informations sur le commerce et l’investissement au sein du marché unique du continent.

Le Président du Conseil consultatif de l’IATF2025 et ancien Président de la République fédérale du Nigéria, S.E. Olusegun Obasanjo a souligné que le commerce intra-africain offre aux économies africaines une énorme opportunité de renforcer leur résilience dans un monde en mutation rapide.

« Par le biais de l’IATF, la plus grande foire professionnelle dédiée au commerce et à l’investissement sur le continent, l’Afrique doit unir ses forces et tirer parti des progrès réalisés jusqu’à présent dans la promotion du commerce intra-africain dans le cadre de la ZLECAf.  La ZLECAf offre au continent l’opportunité d’atteindre l’émancipation économique et l’autosuffisance, et de construire l’Afrique que nous voulons. Cela contribuera à libérer le vaste potentiel du continent tout en accélérant l’industrialisation et la création d’emplois », a poursuivi Obasanjo.

Les trois dernières éditions de l’IATF ont attiré plus de 70 000 participants et 4 500 exposants. Elles ont également accueilli des acheteurs et des vendeurs de plus de 130 pays, générant plus de 100 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement. Ces chiffres donnent un aperçu de l’immense potentiel qui existe pour le commerce et l’investissement intra-africains.

La Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, Mme Kanayo Awani, a fait remarquer que si l’opinion courante attribue la faiblesse du commerce intra-africain aux déficits en matière d’infrastructures, un obstacle plus fondamental réside dans le manque d’accès aux informations commerciales et aux informations sur les marchés.

« Afreximbank a lancé l’IATF, non seulement comme une foire, mais aussi comme un marché pour la ZLECAf ainsi qu’une plateforme visant à combler le déficit d’informations commerciales. Depuis sa création en 2018, la Foire commerciale intra-africaine (IATF) a organisé trois éditions couronnées de succès. Lors de ces foires, l’Algérie s’est fortement illustrée et a directement bénéficié d’accords commerciaux et d’investissements facilités, d’une valeur de plus de 2 milliards de dollars US. Aujourd’hui, l’Algérie s’apprête à accueillir la quatrième édition. En tant que plus grand pays d’Afrique par sa superficie et quatrième économie du continent en termes de PIB, l’Algérie a, à la fois, le devoir et l’opportunité de jouer un rôle de premier plan. « Les avantages concurrentiels de l’Algérie — énergie, agriculture, industrie pharmaceutique, services financiers, fabrication légère, TIC et assemblage automobile — sont tous prêts à être développés à grande échelle et exportés à travers le continent », a poursuivi Mme Awani. Elle a lancé un appel aux entreprises et aux institutions publiques d’Algérie ainsi que de la région d’Afrique du Nord à jouer un rôle central à l’occasion de l’IATF2025, où plus de 2 000 exposants venus d’Afrique et d’ailleurs présenteront leurs produits à plus de 35 000 visiteurs et acheteurs provenant de plus de 140 pays ; ce qui devrait déboucher sur des accords commerciaux et d’investissement dépassant les 44 milliards de dollars US.

L’IATF2025 prévoit une exposition commerciale par pays et par entreprises, l’organisation du programme Creative Africa Nexus (CANEX) qui met en avant les industries culturelles et sera marqué par une exposition et un sommet consacrés à la mode, la musique, le cinéma, les arts et l’artisanat, le sport, la littérature, la gastronomie et les arts culinaires. La foire comprendra en outre un forum sur le commerce et l’investissement de quatre jours réunissant des intervenants africains et internationaux de premier plan. L’évènement prévoit également d’organiser le salon africain de l’automobile pour les constructeurs automobiles, les assembleurs, les fabricants d’équipement d’origine et les fournisseurs de composants. Les journées spéciales mettront à l’honneur certains pays, des entités des secteurs public et privé, le tourisme, les attractions culturelles, ainsi que la Journée de l’Afrique globale, qui célèbre les liens avec la diaspora africaine. Parmi les autres activités, figurent la mise en relation entre entreprises et entre entreprises et pouvoirs publics, le programme AU Youth Start-Up, le Centre africain de recherche et d’innovation et le Réseau africain des gouvernements sous-souverains (AfSNET) visant à promouvoir le commerce local et les échanges culturels. La plateforme virtuelle de l’IATF (IATF Virtual) est également en service, connectant exposants et visiteurs tout au long de l’année.

Les préparatifs de l’IATF2025 battent leur plein, des progrès significatifs ayant été réalisés pour garantir une organisation logistique sans faille et assurer le succès de l’événement.

Le thème de la tournée de présentation de IATF2025 d’Algérie est : « Tirer parti des chaînes de valeur régionales et continentales : « Accélérer l’industrialisation de l’Afrique et sa compétitivité mondiale dans le cadre de la ZLECAf ». L’événement a aussi été marqué par la présence de plusieurs hautes personnalités, notamment : S.E. Mme Baleka Mbete, fondatrice de NaLHISA et ancienne Vice-présidente de la République d’Afrique du Sud ; S.E. Zitouny El-Tayeb, Ministre du Commerce intérieur ; S.E. Selma Mansouri, Secrétaire d’État auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines ; Moses Vilakati, Commissaire de l’UA pour l’agriculture, le développement rural, l’économie bleue et l’environnement durable et Commissaire par intérim pour le développement économique, le commerce, le tourisme, l’industrie et les minéraux ; et M. Jean Louis-EKRA, ancien Président d’Afreximbank et Vice-Président du  Conseil consultatif de la Foire commerciale intra-africaine.

Pour participer à IATF2025, veuillez visiter www.IntrAfricanTradeFair.com.

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Contact pour les médias : 
media@intrafricatradefair.com 
press@afreximbank.com

À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations.

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Le Mois de la Mode 2025 dévoile son édition « Racines & Futur » et son nouvel Ambassadeur, OLOUWA G


Le Mois de la Mode revient pour sa 7ᵉ édition du 23 au 26 juillet 2025. Initiative du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts et portée par l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), cet événement s’inscrit comme un pilier de la politique culturelle du Bénin. À l’honneur cette année : le dialogue entre passé, présent et futur, la créativité sans frontières, et une figure de proue de la nouvelle génération, Ibrahim Abdel Fadel, alias OLOUWA G, qui en est l’ambassadeur officiel.

Un rendez-vous structurant pour la mode béninoise et africaine

Créé pour valoriser l’industrie créative du design vestimentaire au Bénin, le Mois de la Mode s’est imposé au fil des années comme un levier majeur de professionnalisation, de promotion et de structuration de la filière. Il fédère chaque année l’ensemble de l’écosystème : stylistes, mannequins, maquilleurs, coiffeurs, accessoiristes, photographes, artisans, acheteurs, médias, et amoureux de mode venus de la sous-région et de l’Afrique.

Cette plateforme unique d’expression et de rencontre vise à encourager les synergies entre créateurs émergents et acteurs confirmés, à stimuler la production locale, et à créer les conditions d’une montée en puissance du secteur. Elle permet aussi de tisser des passerelles entre la scène béninoise et les grandes capitales de la mode.

2025 : une édition entre tradition et modernité

La 7e édition du Mois de la Mode se déroulera sous le thème « Racines & Futur », une invitation à revisiter les esthétiques héritées du passé pour imaginer de nouvelles formes d’expression. Plus qu’un slogan, cette thématique incarne l’ambition de faire de la mode béninoise un moteur de récit identitaire, un territoire d’expérimentation, et un outil de rayonnement international.

Tout au long du mois de juillet, des master classes et panels animés par des professionnels des tables rondes sur les enjeux de la filière ainsi qu’un défilé-évènement  « La Nuit de la Mode » clôturant la programmation viendront rythmer cette célébration du style, du savoir-faire et de l’audace créative béninoise. L’édition 2025 accordera une attention particulière à la transmission intergénérationnelle et à la durabilité des pratiques dans la mode.

OLOUWA G, une figure montante pour incarner l’édition 2025

Le Mois de la Mode est heureux d’annoncer que Ibrahim Abdel Fadel, connu sous le nom de OLOUWA G, endossera le rôle d’ambassadeur officiel de cette édition. Styliste, directeur artistique, créateur de contenus et influenceur d’origine béninoise, OLUWA G fait partie de cette génération qui redéfinit les codes de la mode en Afrique.

Evoluant entre le Bénin et Paris, OLOUWA G s’est forgé une réputation  à l’international grâce à un style distinctif, à la croisée du contemporain et de l’héritage africain. Il a collaboré avec des marques de renom telles que Valentino, Ralph Lauren, Lacoste, Prada, Diesel, Hermès, et incarne une mode pensée comme un langage, un manifeste et une prise de parole.

« Le Mois de la Mode n’est pas seulement un événement, c’est une tribune. Un espace où nos héritages rencontrent nos aspirations, et où la jeunesse créative béninoise peut s’exprimer librement, avec fierté et ambition. Je suis honoré d’en être le porte-voix cette année », déclare OLOUWA.G.

Par ses réalisations, son parcours et ses engagements, il contribuera à porter haut les ambitions de l’événement et à en élargir la portée au-delà des frontières.

Un événement au service d’une ambition nationale

À travers le Mois de la Mode, le Gouvernement du Bénin affirme sa volonté de faire des arts et de la culture un levier de développement, d’attractivité et de rayonnement international. L’événement s’inscrit dans une dynamique plus large de soutien aux industries culturelles et créatives, pilier stratégique de la marque-pays « Bénin, un monde de splendeurs ».

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Nouvelle norme de gestion forestière FSC de la République Démocratique du Congo (RDC) pour promouvoir la gestion forestière responsable

La République Démocratique du Congo (RDC) pourrait bientôt débloquer l’accès aux marchés mondiaux pour les produits forestiers certifiés et augmenter la valeur de l’impact des services écosystémiques vérifiés, en particulier le carbone, l’eau, la biodiversité, les loisirs et la culture, grâce à cette nouvelle norme de gestion forestière du FSC (www.Africa.FSC.org) pour la RDC.

La norme encourage la gestion responsable des forêts par le biais de la certification FSC et permettrait non seulement de renforcer la conservation de la riche biodiversité de la RDC, mais aussi de contribuer à réduire l’exploitation illégale croissante qui entraîne la déforestation en République démocratique du Congo, ainsi qu’à atteindre l’objectif climatique du pays consistant à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 21 % d’ici à 2030.

En se conformant aux exigences de la norme, les gestionnaires forestiers peuvent accroître les bénéfices qu’ils tirent des ressources forestières qu’ils gèrent. La certification FSC est une étape essentielle pour s’aligner sur le règlement de l’Union européenne (UE) sur les produits sans déforestation (EUDR), une législation qui exige des entreprises des garanties que leurs produits ne sont pas liés à la déforestation. Cet alignement, une fois utilisé par les parties prenantes utilisant le système de certification FSC en RDC, permet à leurs produits forestiers d’être compétitifs sur le marché croissant des produits forestiers d’origine durable.

La RDC dispose de plus de 155 millions d’hectares (67 % de la superficie totale de la RDC et 60 % de la superficie forestière du bassin du Congo), ce qui représente 18 % des forêts tropicales du monde et stocke environ 8 % du carbone forestier de la planète. Ces forêts, qui sont principalement composées de forêts pluviales équatoriales, de forêts sèches, de forêts marécageuses et de forêts de montagne, abritent une biodiversité incroyablement riche avec plus de 23 millions d’hectares des aires protégées et jouent un rôle socio-économique crucial pour plus de 40 millions de personnes.

À ce jour, dans le bassin du Congo, plus de 6 millions d’hectares de forêts ont été certifiés comme étant gérés de manière durable dans le cadre de la certification FSC (ce qui représente environ 12 % des forêts exploitables, estimées à 47,5 millions d’hectares par l’OFAC). Comme le démontrent différentes études, les forêts certifiées FSC dans le bassin du Congo contribuent à la protection des grands mammifères et des espèces gravement menacées, telles que les gorilles et les éléphants. L’adoption de la nouvelle norme FSC pour la RDC offre une grande opportunité pour la gestion durable et la protection de ces zones forestières à haute valeur de conservation, en promouvant la durabilité environnementale à long terme.

 Le gouvernement de la RDC, le secteur privé et les partenaires de développement pourraient ainsi libérer le potentiel du secteur forestier du pays.

Le processus d’élaboration de ce FSS a commencé en 2015 avec la création d’un groupe d’élaboration de normes en chambre équilibrée en RDC. Le groupe d’élaboration de la norme a élaboré la norme nationale à la suite d’un processus d’engagement multipartite avec des entreprises, des ONG, des organisations de la société civile et des parties prenantes sociales, y compris des représentants des peuples autochtones et des communautés locales.

La nouvelle norme a fait l’objet d’essais sur le terrain et d’une implication des parties prenantes afin de garantir son applicabilité dans le pays et de répondre aux préoccupations, en offrant des possibilités égales de retour d’information et en favorisant un consensus des points de vue économique, environnemental et social afin de garantir la durabilité.

La norme fournira une preuve indépendante de la gestion responsable des forêts et garantira une amélioration continue dans la prise en compte de questions clés telles que le maintien de paysages forestiers intacts, la préservation de la biodiversité du pays et la protection des droits des communautés locales, des peuples autochtones et traditionnels.

Pour toute question concernant la norme, veuillez contacter Pepe DUNGU, Président du Groupe d’Elaboration de la Norme FSC en RDC. Adresse électronique : pepedungu@gmail.com

La norme gestion forestière pour la République démocratique du Congo peut être consultée dans le Centre de documentation FSC (https://apo-opa.co/4lFUjo3).

Visitez le site web FSC Afrique (https://apo-opa.co/46Ab93t) pour plus d’informations à ce sujet.

Liens vers quelques fils d’actualité sur le processus d’élaboration de la norme :

La réunion visant à finaliser la norme FSC s’achève en République Démocratique du Congo(https://apo-opa.co/44BEub1)

Relance du processus d’élaboration de la norme nationale de gestion durable des forêts en République démocratique du Congo (https://apo-opa.co/3GDzyul)

“Après un long processus d’élaboration, la RDC reçoit l’approbation de sa forme de certification FSC. C’est un signal fort et effort inoubliable dans l’histoire de la gestion forestière dans notre pays. Car cet outil servira de levier pour assurer la gestion durable de nos forêts, garantissant une production élevée, l’ouverture à des marchés de bois et de carbone plus fructueux.

La dynamique de la certification forestière en RDC s’aligne dans la vision du régime forestier au moment où le pays est en train d’élaborer sa toute première politique forestière de laquelle découlera la révision du Code Forestier et de ses mesures d’application.

Nous saluons les efforts fournis par le Responsable des politiques FSC en Afrique, ainsi que tous les membres du Groupe d’élaboration de la norme (GEN-RDC) depuis le début du processus .” 

(Pepe DUNGU, Président du Groupe d’Elaboration de la Norme FSC en RDC).

Distribué par APO Group pour Forest Stewardship Council.

Contacts :
Israel Bionyi
Responsable de la Communication Régional,
FSC Afrique
i.bionyi@fsc.org

FSC Afrique
www.Africa.FSC.org
T: +49 (0) 228 367 66 0 
F: +49 (0) 228 367 66 65 

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Diplomatie : Le Président de la République en visite officielle aux États-Unis d’Amérique


Sur invitation officielle de son homologue, Son Excellence Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, est arrivé ce jour à Washington dans le cadre d’une visite officielle.

Cette mission, la première du Chef de l’État sur le sol américain depuis son investiture, s’inscrit dans le cadre du sommet multilatéral prévu du 9 au 11 juillet 2025. Elle marque une étape importante dans le processus de redynamisation des relations bilatérales entre le Gabon et les États-Unis.

Au cœur des échanges : la consolidation des partenariats dans des secteurs stratégiques tels que l’exploitation des minéraux critiques, la promotion de la paix et de la sécurité dans le Golfe de Guinée, ainsi que le développement économique durable.

À l’occasion de ce sommet, le Président de la République présentera sa vision d’un nouveau cadre de coopération, fondé sur un partenariat mutuellement bénéfique et orienté vers la transformation locale des ressources et la création de valeur ajoutée au Gabon.

Plusieurs rencontres bilatérales sont inscrites à l’agenda du Chef de l’État, notamment avec des dirigeants d’entreprises de premier plan, des investisseurs et des décideurs économiques évoluant dans les secteurs susmentionnés.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.