Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, présentée par Vogue Inde pour sa contribution à la transformation de la créativité en force de changement social

Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), a été présentée par Vogue India (https://apo-opa.co/3Tw023X), une organisation médiatique de premier plan spécialisée sur le style de vie. L’article, intitulé « Diriger avec Courage et Conviction : Sénatrice Dr. Rasha Kelej sur l’autonomisation des femmes, le renforcement des soins de santé et la transformation des médias en Afrique », met en évidence l’approche unique qu’elle a adoptée en engageant les communautés de l’art, de la mode et des médias pour aborder des problèmes sociaux critiques tels que la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la fin de la violence basée sur le genre (VBG) et des mutilations génitales féminines (MGF), le mariage des enfants et également des problèmes de santé comme la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension. 

À propos de son article par Vogue Inde, le Dr Kelej a déclaré : « Je suis une lectrice de Vogue depuis longtemps et je suis ravie que Vogue Inde me présente pour mon approche créative du changement social. L’Afrique est un continent riche en culture, en couleurs et en créativité, et j’ai toujours cru que la mode, l’art et les médias peuvent être de puissants instruments pour inspirer un changement positif, au-delà du simple divertissement. 

Cette conviction m’a amenée à développer des initiatives innovantes telles que l’émission télévisée ‘Notre Afrique’, des chansons, des livres de contes pour enfants, des films d’animation et des prix pour les meilleurs médias, chansons, films et créations de mode. Ces initiatives visent à sensibiliser le public à des questions sociales et sanitaires critiques et sensibles, de manière pertinente et percutante. 

Je suis fière que ce travail soit reconnu et partagé comme une étude de cas significative auprès des lecteurs de Vogue du monde entier. » 

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej a été reconnue comme l’Une des 100 Africaines les Plus Influentes pendant six années consécutives, de 2019 à 2024. Sous sa direction, la Fondation Merck a été reconnue ONG de l’Année en 2022 et 2024, ONG la plus influente façonnant l’avenir de l’Afrique et a également reçu le prix de la « Meilleure Philanthropie du Secteur de la Santé » en 2023.  

L’article de Vogue souligne également les efforts du Dr. Rasha Kelej pour établir un partenariat impactant entre la Fondation Merck et plus de 28 Premières Dames Africaines, mettant en valeur leurs efforts collectifs pour transformer les soins de santé en Afrique et au-delà. La Fondation Merck a accordé plus de 2 250 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans plus de 44 spécialités médicales critiques et mal desservies. L’article met également en lumière le programme Éduquer Linda, qui soutient l’éducation en offrant 800 bourses à des écolières africaines performantes et défavorisées, leur permettant ainsi de terminer leurs études et d’atteindre leur plein potentiel. 

Cliquez ici pour lire l’article complet de Vogue Inde, qui offre un aperçu plus approfondi des initiatives marquantes du Dr Rasha Kelej et du travail de grande envergure de la Fondation Merck en Afrique et au-delà : https://apo-opa.co/3Tw023X

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Sénatrice Dr. Rasha Kelej félicite les Gagnants des Prix des Médias de la Fondation Merck : 125 gagnants de 36 pays ont été annoncés

  • CEO de la Fondation Merck a annoncé un appel à candidatures pour les Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck 2025 en partenariat avec les Premières Dames Africaines – postulez dès maintenant à submit@merck-foundation.com

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, a fièrement annoncé les Gagnants des Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck 2024 dans les catégories « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ».

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée virtuellement pour honorer et célébrer les contributions exceptionnelles de tous les gagnants professionnels des médias. Les gagnants ont été chaleureusement salués par la Sénatrice, Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la campagne « Plus Qu’une Mère ».

Sénatrice, Dr Rasha Kelej a déclaré : « Je suis vraiment heureuse d’annoncer les gagnants de nos Prix Médias, en compagnie de mes chères sœurs, les Premières Dames d’Afrique, qui sont également les Ambassadrices de la Campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck. Cette année, nous sommes ravis de célébrer 125 gagnants exceptionnels issus de 36 pays. Je suis ravie de constater une participation aussi impressionnante, non seulement de toute l’Afrique, mais aussi de plusieurs pays d’Asie et d’Amérique Latine. Félicitations à tous nos incroyables gagnants !

C’est un réel plaisir de vous accueillir tous en tant qu’Anciens de la Fondation Merck. Continuons à travailler ensemble pour sensibiliser aux défis sociaux et sanitaires majeurs, être la voix des sans-voix et créer un changement de culture dans nos communautés. »

Les Prix Médias de la Fondation Merck, lancés en 2017, sont annoncés chaque année et comptent à ce jour plus de 640 gagnants issus de 52 pays.

Le thème des Prix Médias « Plus Qu’une Mère » est de sensibiliser à des enjeux sociaux importants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin aux mariages des enfants, mettre fin aux mutilations génitales féminines et/ou la lutte contre les violences basées sur le genre. Le thème des Prix Médias « Diabète et Hypertension » est de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

CEO de la Fondation Merck a également lancé l’Appel à Candidatures pour les Prix Médias 2025. « Je suis heureuse d’inviter les candidatures pour les Prix de Reconnaissance des Médias 2025 de la Fondation Merck – « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension », en partenariat avec les Premières Dames Africaines. J’ai hâte de recevoir une nouvelle série de candidatures exceptionnelles et percutantes cette année également », a déclaré la Sénatrice Dr. Rasha Kelej.

Gagnants des Prix de Reconnaissance des Médias « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck 2024

Voici les gagnants des Pays d’Afrique de l’Ouest, en partenariat avec la Première Dame de la République de Gambie, S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW ; et la Première Dame de la République de Sierra Leone, S.E. Dr. FATIMA MAADA BIO :

PRINT CATEGORY WINNER

  • Jennifer Ambolley, The Chronicle, Ghana (First Position)
  • Mackie Muctarr Jalloh, News Times Daily, Sierra Leone (Second position)
  • Alao Abiodun, The Nation, Nigeria (Second position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Dzifa Tetteh Tay, The Spectator, Ghana (First Position)
  • Laudia Sawer, Ghana News Agency, Ghana (First Position)
  • Nyima Sillah, The Voice, The Gambia (Second Position)
  • Isatou Ceesay, The Gambia Point, The Gambia (Third Position)
  • Abigail Arthur, Citi Newsroom, Ghana (Third Position)
  • Odimegwu Onwumere, The Nigerian Voice, Nigeria (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNER

  • Mavis Offei Acheampong, GBC Radio, Ghana (First Position)
  • Joyce Kantam Kolamong, GBC Radio, Ghana(Second Position)
  • Zainab Sunkary Koroma, Star Radio, Sierra Leone (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNERS

  • Tolulope Adeleru-Balogun, News Central TV, Nigeria (First Position)
  • Alieu Ceesay, QTV, The Gambia (Second Position)
  • Mona Lisa Frimpong, Joy News, Ghana (Third Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Australe, en partenariat avec la Première Dame de la République du Malawi, S.E. Mme MONICA CHAKWERA ; la Première Dame de la République du Zimbabwe, S.E. Dr. Amai AUXILLIA MNANGAGWA :

PRINT CATEGORY WINNERS

  • Precious Kumbani, The Nation, Malawi (First Position)
  • Gresham Ngwira, Freelancer, Malawi (Second Position)
  • Simon Muntemba, Daily Nation, Zambia (Second Position)
  • Charlotte Nambadja, The Namibian, Namibia (Third Position)
  • Silence Mugadzaweta, The Standard, Zimbabwe (Third Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Alain Kabinda, Daily News Agency, Zambia (First Position)
  • Catherine Murombedzi, Freelancer, Zimbabwe (First Position)
  • Alick Ponje, The Times, Malawi (second Position)
  • Wallace Mawire, Pan African Visions, Zimbabwe (Second Position)
  • Hamu Madzedze, 365 Health Diaries, Zimbabwe (Third Position)
  • Kundai Michael Magoronga, Chronicle, Zimbabwe (Third Position)
  • Mlondi Mkhize, Briefly News, South Africa (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Glendah Fadzai Takachicha, Capitalk FM, Zimbabwe (First Position)
  • Tina Nyirenda, Smooth FM, Zambia (Second Position)
  • Sylviah Chisi, Trans World Radio, Malawi (Second Position)
  • Nyasha Mandimutsira, Capitalk FM, Zimbabwe (Third Position)
  • Perina N. Wahara, PL FM, Malawi (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNERS

  • Keneilwe Pono, YTV, Botswana (First Position)
  • Taati Niilenge, The Namibian, Namibia (Second Position)
  • Lame Lucas, YTV, Botswana (Third Position)

Voici les gagnants des pays d’Afrique de l’Est :

 PRINT CATEGORY WINNERS

  • Elizabeth Angira, People Daily, Kenya (First Position)
  • Marco Maduhu, Nipashe, Tanzania (Second Position)
  • Margaret Maina, Nation Media, Kenya (Second Position)
  • Beatrice Philemon Mukocho, The Guardian, Tanzania (Third Position)
  • Vitus Audax, The Guardian, Tanzania (Third Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Kamau Maichuhie, Nation Online, Kenya (First Position)
  • Isabella Maua Chemosit, Freelancer, Kenya (Second Position)
  • Anne Robi, Daily News, Tanzania (Second Position)
  • Nteza Michael, UG Standard, Uganda (Third Position)
  • Benjamin Takpiny, Anadolu Agency, South Sudan (Third Position)
  • Ayele Addis Ambelu, Ethiopian Mass Media Action News, Ethiopia (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Caren Waraba Sisya, Radio Citizen, Kenya (First Position)
  • Mamer Abraham Kuot, Voice of America, South Sudan, (Second Position)
  • Mwanaisha Makumbuli, Highlands FM, Tanzania (Second Position)
  • Fatuma Mustapha Mtemangani, Pambazuko FM, Tanzania (Third Position)
  • Daniel Byiringiro, Flash FM, Rwanda (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Rose Wangui, NTV Kenya, Kenya (First Position)
  • Andrew Juma, TV47, Kenya (Second Position)
  • Leonard Kigozi  and Isabel Nakirya, CGTN Africa, Uganda (Third Position)
  • Mackriner Siyovelwa, Crown Media, Tanzania (Third Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Francophone, en partenariat avec la Première Dame de la République du Burundi, S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE ; la Première Dame de la République Démocratique du Congo, S.E. Madame DENISE NYAKERU TSHISEKEDI :

PRINT CATEGORY WINNER

  • Issa Moussa, Niger Times, Niger (First Position)
  • Koami Agbetiafa, Niger Inter Press Group, Niger (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • AZODODASSI Mêmèdé Ambroisine, Savoir News, Togo (First Position)
  • Julio Gada, Global News, Benin (Second Position)
  • Boris Esono Nwenfor, Pan African Visions, Cameroon (Third Position)
  • Bakari Guèye, Initiatives News, Mauritania (Third Position)
  • Frimo Koukou Djipro, Lelus, Côte d’Ivoire (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Remy RUKUNDO, Radio TV Buntu, Burundi (First Position)
  • Magnus MFURANZIMA, ISÔKO FM, Burundi (First Position)
  • Mame Mbagnick DIOUF, Radio Oxyjeunes, Senegal (Second Position)
  • Tanko Worou, Radio SU TII DERA, Benin (Second Position)
  • Moussa KONE, Radio Channel 2, Mali (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNERS

  • Matthias KABUYA TSHILUMBA, RTDK, DRC (First Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Lusophone, en partenariat avec la Première Dame de la République du Cabo Verde, S.E. Dr. DÉBORA KATISA CARVALHO :

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Edisângela Tavares, Expresso das Ilhas, Cabo Verde (First Position)
  • Sheilla Ribeiro, Sociedade, Cabo Verde (Second Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Teresa Monteiro Pinto, Rádio Televisão de Cabo Verde, Cabo Verde (First Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNERS

  • Ângelo Semedo, Deutsche Welle, Cabo Verde (First Position)

Prix de Reconnaissance des Médias « Diabète et Hypertension » de la Fondation Merck 2024

Voici les gagnants des Pays d’Afrique de l’Ouest, en partenariat avec la Première Dame de la République de Gambie, S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW ; et la Première Dame de la République de Sierra Leone, S.E. Dr. FATIMA MAADA BIO :

PRINT CATEGORY WINNER

  • Agnes Opoku Saprong, Ghanaian Times, Ghana (First Position)
  • Patience Ivie Ihejirika, Leadership Newspaper, Nigeria (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Muhammed Lamin Touray, Freelancer, The Gambia (First Position)
  • Prince Owusu Asiedu, Adom Online, Ghana (Second Position)
  • Lara Adejoro, The Punch, Nigeria (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Godwin Awuni Anafo, Odadee Radio, Ghana (First Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Emmanuel Dzivenu Seyram Abla De-Souza, Joy TV, Ghana (First Position)
  • Ezedimbu Karen Ogomegbunem, Africa Independent Television, Nigeria, (Second Position)
  • Lois Abba Sambo, Abuja Broadcasting Corporation, Nigeria (Third Position)
  • Akua Oforiwa Darko, TV3, Ghana (Third Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Australe, en partenariat avec la Première Dame de la République du Malawi, S.E. Mme MONICA CHAKWERA ; la Première Dame de la République de Zambie, S.E. Mme MUTINTA HICHILEMA ; la Première Dame de la République du Zimbabwe, S.E. Dr. Amai AUXILLIA MNANGAGWA :

PRINT CATEGORY WINNER

  • Nancy Kefilwe Ramokhua, The Patriot, Botswana (First Position)
  • Matilda Chimwaza Majawa, Times Group, Malawi (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • June Shimuoshili, Unwrap Online, Namibia (First Position)
  • Tendai Chisiri, Sport Way News Net, Zimbabwe (Second Position)
  • Shireen van Wyk, Shay Blogger, Namibia (Third Position)
  • Prince Kurupati, Pan African Visions, Zimbabwe (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Elvis Howahowa, Times Radio, Malawi (First Position)
  • Stella Mlotha, Trans World Radio, Malawi (Second Position)

Voici les gagnants des pays d’Afrique de l’Est:

PRINT CATEGORY WINNER

  • Lucy Johnbosco, Mwananchi, Tanzania (First Position)
  • Christina Mwakangale, Nipashe, Tanzania (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Joan Mbabazi, The New Times, Rwanda (First Position)
  • Leon Lidigu, Nation Online, Kenya (Second Position)
  • Namwalo Daniel Absalom, Kenya News Agency, Kenya (Third Position)
  • Angela Kezengwa, Citizen Digital, Kenya (Third Position)
  • Veronica Mrema, M24 Tanzania, Tanzania (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Kintu Khalid, Radio Simba, Uganda (First Position)
  • Asha Bekidusa, Bahari FM, Kenya (Second Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Walter Mwesigye, NTV, Uganda (First Position)
  • Edvesta Tarimo, Tumaini Media, Tanzania (Second Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Francophone, en partenariat avec la Première Dame de la République du Burundi, S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE ; la Première Dame de la République Démocratique du Congo, S.E. Madame DENISE NYAKERU TSHISEKEDI :

PRINT CATEGORY WINNERS

  • Konan N’Guessan Attoumgbre Joseph, La Retraite Active, Côte d’Ivoire (First Position)
  • Nkurunziza Moise, Le Renouveau, Burundi (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Bahwa Ferdinand, Le Journal Africa, Burundi (First Position)
  • Abdoulaye Ouédraogo, Queen Mafa, Burkina Faso (Second Position)
  • Richard Manirakiza, l’Agence Burundaise de Presse, Burundi (Second Position)
  • Mapote Gaye, Infomedia27, Senegal (Second Position)
  • Atha Menssan Woffa Assan, Focus Infos, Togo (Third Position)
  • Catherine Aimée Biloa, Échos Santé, Cameroon (Third Position)
  • Nadège Omoladé SANNY, SRTB Online, Benin (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • MVUYEKURE Jean Claude, Radio TV Buntu, Burundi (First Position)
  • Abdoul Razak Sani Oumarou, Radio Saraounia Maradi, Niger (Second Position)
  • Kabamba Ngalamulume Fabrice, Radio Télévision de l’éducation (RTEDUC), DRC (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Chris IRAMBONA, Radio Television Buntu, Burundi (First Position)

Voici les gagnants des pays asiatiques:

PRINT CATEGORY WINNER

  • Parikshit Nirbhay, Amar Ujala, India (First Position)
  • Revathi Murugappan, Star Health, Malaysia (Second Position)
  • Pooja Biraia, The Week, India (Third Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Rashe Zoe Sophia B Piquero, Cebu Daily News, Philippines (First Position)
  • Roshan Bhandari, Medicoliterature, Nepal (Second Position)
  • Crystal Chow, Undark Magazine, China (Third Position)

Voici les gagnants des Pays d’Amérique Latine :

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Adriana Becerra, Agencia Brunch, Mexico (First Position)
  • Rafaela Polo, UOL, Brazil (Second Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Roxana Fabiola Lopresti, Channel 9 Televida, Argentina (First Position)
  • Ana Paula Pedrosa, R7, Brazil (Second Position)

Détails des Prix Médias de la Fondation Merck 2025 2025 :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025

Thème des prix : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin à la violence sexiste à tous les niveaux.

Qui peut postuler : Journalistes de la presse écrite, de la radio, des plateformes en ligne et multimédias des groupes suivants :

  1. Pays d’Afrique Australe
  2. Pays d’Afrique de l’Ouest
  3. Pays d’Afrique de l’Est
  4. Pays d’Afrique Francophone
  5. Pays d’Afrique Lusophone

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

2. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabète et Hypertension »

Thème des prix : Promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser sur la prévention et dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

Qui peut postuler : Journalistes de la presse écrite, de la radio, des plateformes en ligne et multimédias des groupes suivants:

  1. Pays d’Afrique Australe
  2. Pays d’Afrique de l’Ouest
  3. Pays d’Afrique de l’Est
  4. Pays d’Afrique Francophone
  5. Pays d’Afrique Lusophone
  6. Pays d’Amérique Latine
  7. Pays d’Asie

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Toutes les candidatures doivent être envoyées à l’adresse submit@merck-foundation.com.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4lh6O9Q), X (https://apo-opa.co/4nUxlf9), Instagram (https://apo-opa.co/3Ge6Ikj), YouTube (https://apo-opa.co/460DFew), Threads (https://apo-opa.co/3U0B8JS) et Flickr (https://apo-opa.co/40uz8xp).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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La réactivité du gouvernement et la démocratie sont des moteurs importants de l’engagement des citoyens en Afrique, révèle le nouveau rapport phare d’Afrobarometer

La réactivité du gouvernement et la performance démocratique, ainsi que les besoins socio-économiques non satisfaits, sont des moteurs importants de l’engagement des citoyens en Afrique, révèle un nouveau rapport phare d’Afrobarometer (http://apo-opa.co/407Dbzv).

Les citoyens sont plus enclins à participer aux activités politiques et civiques s’ils sont satisfaits du fonctionnement de leur démocratie, estiment que leurs élections sont libres et équitables, et perçoivent leurs élus locaux comme étant à l’écoute de leurs besoins. Et contrairement aux théories et résultats des pays du Nord, les citoyens et les pays les moins riches d’Afrique affichent des taux d’engagement plus élevés que leurs homologues plus aisés.

Ce rapport, deuxième d’une série annuelle consacrée à des sujets prioritaires, s’appuie sur des données couvrant la dernière décennie, notamment la dernière série d’enquêtes nationales représentatives menées dans 39 pays, représentant les points de vue de plus des trois quarts de la population du continent. L’analyse se concentre sur les indicateurs clés de l’engagement citoyen : le vote, l’affiliation à un parti politique, les discussions politiques, la participation à des réunions communautaires, les actions collectives pour soulever un problème, les contacts avec les dirigeants et les manifestations.

Les résultats, basés sur 53.444 entretiens en face à face, montrent que la plupart des Africains participent à de multiples activités politiques et civiques, le vote étant la forme d’engagement prédominante et la protestation la moins courante. Cependant, des écarts existent, notamment chez les jeunes et les femmes. Les Africains les plus pauvres, les moins instruits et les ruraux ont tendance à participer davantage aux activités politiques et civiques que leurs homologues plus riches, plus instruits et urbains.

Le rapport montre également qu’à travers 30 pays sondés de manière constante au cours de la dernière décennie, les niveaux de participation sont en baisse pour la participation aux réunions communautaires, l’association à d’autres pour soulever un problème et l’affiliation à un parti politique, mais ils augmentent pour le contact avec les dirigeants.

Le nouveau rapport phare est accompagné des cartes-pays (http://apo-opa.co/4lIcBoD) sur l’engagement citoyen qui fournissent un aperçu rapide des indicateurs clés de la participation citoyenne au niveau national pour chacun des pays étudiés.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Neuf rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 42 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 9 (2021/2023) couvrent 39 pays.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%.

Résultats clés

La portée de la participation politique et civique

  • Près des trois quarts (72%) des Africains ont voté lors des dernières élections nationales de leur pays précédant l’enquête Afrobarometer Round 9 (Figure 1).
    • Quatre personnes sur 10 (41%) se « sentent proches » d’un parti politique.
    • Plus de six personnes sur 10 (62%) discutent de politique « occasionnellement » ou « fréquemment » avec leur famille ou leurs amis.
    • Près de la moitié (47%) ont participé à une réunion communautaire au moins une fois au cours de l’année précédente, allant de 11% en Tunisie à 85% à Madagascar.
    • Plus de quatre personnes sur 10 (42%) se sont jointes à d’autres pour soulever un problème au cours des 12 derniers mois.
    • Plus d’un tiers (37%) ont contacté un chef traditionnel, 28% un conseiller local, 15% un membre du Parlement et 20% un responsable de parti politique au cours de l’année précédente.
    • Environ un sur 10 répondants (9%) ont participé à une manifestation ou protestation pendant l’année écoulée.

Qui participe ?

  • Les citoyens les plus pauvres sont plus susceptibles que les plus aisés de s’identifier à un parti politique, d’assister à une réunion communautaire, de se joindre à d’autres pour soulever un problème et de contacter les chefs traditionnels, les conseillers municipaux et les responsables des partis politiques, et sont à peu près tout aussi susceptibles de voter, de protester, de discuter de politique et de contacter les membres du Parlement (Figure 2).
  • Les femmes continuent de s’engager à des taux nettement inférieurs à ceux des hommes dans tous les indicateurs inclus dans l’enquête.
  • Les jeunes (âgés de 18 à 35 ans) sont moins engagés que les générations plus âgées dans tous les types de participation politique et civique, à l’exception des manifestations ; la disparité est la plus grande pour le vote, où un écart de 18 points de pourcentage sépare les jeunes des aînés.
  • Comparativement aux citoyens ayant fait des études post-secondaires, ceux qui n’ont pas reçu d’instruction formelle sont plus susceptibles de voter, de s’identifier à un parti politique, de participer à des réunions communautaires et de contacter des chefs traditionnels, et sont à peu près tout aussi susceptibles de contacter un membre du Parlement, un conseiller local ou un responsable d’un parti politique.

Les moteurs des attitudes démocratiques

  • Les taux de participation, notamment en ce qui concerne la participation aux réunions communautaires et le fait de se joindre à d’autres pour soulever un problème, sont plus élevés dans les pays où le niveau de bien-être économique est plus faible (Figure 3).
  • Les pays où les citoyens perçoivent les élus locaux comme étant à l’écoute de leurs besoins affichent généralement des taux de contact plus élevés avec ces fonctionnaires. Cependant, cette tendance ne s’observe pas pour les législateurs nationaux, moins accessibles aux citoyens ordinaires.
  • La participation électorale est plus élevée dans les pays où les citoyens sont satisfaits du fonctionnement de la démocratie, estiment que les élections sont libres, équitables et efficaces et se sentent libres de voter comme ils le souhaitent. En revanche, lorsque ces conditions ne sont pas réunies, les manifestations sont plus fréquentes (Figure 4).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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Burundi-Banque Mondiale: Vers un partenariat stratégique pour une croissance durable


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a reçu en audience ce mardi 8 juillet 2025 au Palais de Gitega, Dr Zarau Wendeline Kibwe, nouvel administrateur du Burundi au Conseil d’administration du Groupe de la Banque Mondiale.

Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Burundi et la Banque Mondiale, et sur les moyens pour le Burundi de tirer pleinement parti des opportunités offertes par cette institution dans le cadre de la mise en œuvre de la Vision du Burundi pays émergent en 2040 et pays développé en 2060.

« Nous saluons la qualité de la collaboration actuelle entre le Burundi et la Banque Mondiale », a tenu à préciser le Numéro un burundais tout en souhaitant la bienvenue au nouveau représentant et en lui adressant ses vœux de succès dans sa mission. Il a par ailleurs exprimé le souhait de voir cette coopération s’intensifier au bénéfice du développement durable du pays.

De nationalité tanzanienne, Dr Zarau Wendeline Kibwe qui représente 22 pays d’Afrique de l’Est et du Sud au sein du Conseil d’administration de la Banque Mondiale, a réaffirmé sa volonté de soutenir activement les priorités du Burundi, en particulier dans les secteurs porteurs.

Cet entretien a mis en lumière des domaines stratégiques tels que l’employabilité des jeunes, la construction du chemin de fer reliant le Burundi à la Tanzanie, ainsi que la valorisation des ressources naturelles dont regorge le Burundi. Ces projets clés, selon les deux parties, permettront de dynamiser l’économie nationale et d’accélérer la marche vers un Burundi émergent.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Kaga Bandoro : Les bénéficiaires du CVR8 tracent leur avenir économique


Plus de 45 jeunes bénéficiaires du programme CVR8, dont 16 femmes, ont participé, le 25 juin 2025, à Kaga Bandoro, à un atelier de formation sur les opportunités économiques et la formation professionnelle, en présence des autorités locales et des leaders communautaires.

À travers des exercices simples et concrets, tels le plan d’action sur sept jours ou l’arbre de vision, les participants ont appris à transformer leurs idées en micro-projets viables, avec pour mot d’ordre : « Commencer petit, avancer avec régularité. »

Dans son mot d’encouragement, le Secrétaire général de la Préfecture, représentant le préfet de la Nana Gribizi, a salué cette initiative et souligné l’importance de la communication autour des activités génératrices de revenus pour leur pérennisation. Il a exprimé sa gratitude à la MINUSCA, à travers sa section DDR, pour avoir su sensibiliser les jeunes aux enjeux réels du développement local, en les aidant à adopter une mentalité d’acteur, plutôt que de simple bénéficiaire.

L’un des temps forts de l’atelier a été l’exercice sur le micro-projet à 1 franc, qui a conduit à la création d’une carte d’activités économiques locales réalisables sans capital de départ, élaborée par les participants. Cette carte, véritable fruit de la session, sera soumise aux autorités pour validation avant le lancement effectif des initiatives.

Car au-delà de l’argent, ce sont la responsabilité, l’attitude et la détermination qui construisent un avenir durable. Et à Kaga Bandoro, ce changement est déjà en marche pour les jeunes.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Le ministre gabonais du Pétrole et du Gaz rejoint African Energy Week (AEW) 2025 dans le cadre d’un effort pour développer les ressources en eaux profondes

Sosthène Nguema Nguema, ministre du Pétrole et du Gaz du Gabon, participe à la conférence African Energy Week (AEW): Invest in African Energies afin de discuter de l’orientation stratégique du pays vers l’exploration en eaux profondes. Prévu du 29 septembre au 3 octobre au Cap, l’événement constitue le plus grand du genre sur le continent et représente une plateforme privilégiée pour les opérateurs internationaux, les investisseurs et les prestataires de services. La participation du ministre Nguema reflète la volonté du Gabon de collaborer avec des partenaires mondiaux pour accroître la valeur de son secteur pétrolier et gazier, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération et d’investissement. 

Avec plus de deux milliards de barils de réserves prouvées de pétrole et un important potentiel gazier, le Gabon ambitionne de porter sa production nationale à plus de 220 000 barils par jour (bpj) à court et moyen terme. Pour atteindre cet objectif, le pays encourage de nouveaux investissements sur des blocs encore inexploités, notamment dans les bassins en eaux profondes qui offrent un fort potentiel. L’exploration et la production en eaux profondes devraient non seulement générer des rendements importants pour les opérateurs, mais aussi contribuer aux objectifs de croissance économique du pays. Afin d’attirer les investissements dans ce segment, le ministère du Pétrole et du Gaz mise sur des réformes politiques destinées à rendre l’environnement des affaires plus compétitif pour les entreprises étrangères. À la suite de l’adoption du Code des hydrocarbures en 2019, le nouveau gouvernement œuvre à renforcer encore davantage les conditions fiscales et réglementaires. Les amendements à venir visent spécifiquement les capitaux étrangers et devraient considérablement améliorer le climat des affaires au Gabon. 

AEW: Invest in African Energies est la plateforme de référence pour les opérateurs de projets, les investisseurs, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme l’espace officiel de signature d’accords dans le secteur énergétique africain. Rendez-vous sur http://www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement incontournable. 

Au-delà des nouveaux investissements, le Gabon poursuit le développement de plusieurs projets pétroliers et gaziers ambitieux. En tête de ces initiatives figure le terminal de GNL de Cap Lopez, porté par la société indépendante Perenco, situé sur le site du terminal pétrolier existant de Cap Lopez. Ce projet de 2 milliards de dollars prévoit l’introduction d’une unité flottante de liquéfaction (FLNG), destinée à monétiser les réserves de gaz offshore du pays et à réduire le torchage. L’unité FLNG offrira une capacité annuelle de 700 000 tonnes de GNL et 25 000 tonnes de GPL, avec une capacité de stockage de 137 000 mètres cubes. La production est prévue pour 2026, marquant une étape importante vers la croissance et la diversification énergétiques du pays. 

Au-delà de Cap Lopez, Perenco développe également d’autres projets pour renforcer la production nationale de pétrole et de gaz. L’entreprise poursuit l’expansion de ses activités en amont, notamment avec la mise en service prochaine de la plateforme Kombi 2, située sur le permis Kombi-Likalala-Libondo II. Actuellement en construction par Dixstone dans le chantier naval de Nieuwdorp, aux Pays-Bas, la plateforme devrait quitter le site en octobre pour être opérationnelle au large de Pointe-Noire début 2026. 

Outre Perenco, d’autres entreprises mènent également des projets ambitieux. En 2024, BW Energy a signé des contrats de partage de production pour les blocs d’exploration Niosi Marin et Guduma Marin, avec une période d’exploration de huit ans et une option de prolongation de deux ans. En partenariat avec VAALCO Energy, la société prévoit de forer un puits tout en lançant une campagne sismique 3D. BW Energy détient également des participations dans le permis Dussafu, qui comprend 14 puits producteurs reliés à une FPSO par un pipeline de 20 km. 

Parallèlement, la société chinoise CNOOC a lancé en 2023 des forages d’exploration sur les blocs BC-9 et BCD-10, misant sur un potentiel de 1,4 milliard de barils de ressources récupérables. De son côté, la société publique Gabon Oil Company (GOC) renforce ses investissements : elle a acquis l’intégralité du portefeuille gabonais de Tullow Oil pour 300 millions de dollars, une transaction qui comprend une production de 10 000 barils par jour et 36 millions de barils de réserves prouvées. GOC entend accroître la production nationale grâce à des partenariats avec des opérateurs internationaux et des investissements stratégiques dans l’exploration et la production. 

La participation du ministre Nguema à AEW: Invest in African Energies 2025 contribuera à faire progresser les objectifs de développement du secteur pétrolier et gazier du pays. Il y partagera sa vision du paysage actuel de l’exploration et de la production au Gabon, mettant en avant les opportunités d’investissement à venir et les axes de collaboration. Sa présence permettra aux opérateurs d’avoir une compréhension directe et approfondie du secteur énergétique gabonais. 

« Le Gabon met en œuvre une stratégie de développement ambitieuse visant à valoriser davantage ses ressources pétrolières et gazières. En misant sur les blocs en eaux profondes, en collaborant étroitement avec des partenaires internationaux et en s’engageant à augmenter les volumes de production, le pays crée de nombreuses opportunités pour les entreprises et les entrepreneurs », déclare Verner Ayukegba, Vice-Président principal de la Chambre africaine de l’énergie. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Le fonds d’ajustement de la zlecaf conclut sa première transaction : Un investissement de 10 millions de dollars us en faveur de Telecel Global Services Ltd


Le Fonds de crédit du Fonds d’ajustement de la ZLECAf a clôturé avec succès son premier investissement d’un montant de 10 millions de dollars US au profit de Telecel Global services Ltd.  La transaction a été réalisée grâce à un prêt amortissable garanti de premier rang. Cette opération marque une étape importante dans la mise en œuvre opérationnelle du Fonds.

Le Fonds de crédit est l’un des trois fonds relevant du Fonds d’ajustement de la ZLECAf créé par le Secrétariat de la ZLECAf et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) en vue d’apporter un soutien transitoire ciblé aux États parties à la ZLECAf et aux entités du secteur privé qui s’adaptent aux exigences et aux opportunités présentées par l’accord de la ZLECAf.

Telecel Global Services, une filiale du groupe Telecel basé à Maurice, fournit des services de communication vocale et SMS en gros ainsi que des solutions de connectivité d’entreprise à plus de 250 opérateurs de télécommunications en Afrique et dans le monde entier. La connectivité numérique étant au cœur de l’intégration commerciale et économique et du succès de la ZLECAf, ce prêt soutiendra l’expansion de Telecel au Ghana et au Libéria, renforcera ses infrastructures et contribuera à combler le fossé numérique de l’Afrique grâce à une connectivité et une inclusion numériques accrues. En investissant dans des infrastructures numériques sur des marchés mal desservis, le Fonds contribue à réduire les barrières commerciales, à favoriser la productivité transfrontière et à accélérer l’industrialisation inclusive.

M. Jean-Louis Ekra, Président du Conseil d’administration de l’AfCFTA  Adjustment Fund Corporation (Société du Fonds d’ajustement de la ZLECAf) , a déclaré : « La conclusion de notre première opération marque une étape historique pour le Fonds de crédit et la vision plus large de la ZLECAf. Cet investissement de 10 millions de dollars US en faveur de Telecel Global services démontre clairement comment des capitaux ciblés peuvent avoir un impact significatif, en accélérant la connectivité numérique, en facilitant le commerce intra-africain et en soutenant le développement tiré par le secteur privé dans les domaines prioritaires. Nous nous engageons à faire en sorte que ces investissements continuent de combler les lacunes critiques, de stimuler la résilience économique et de libérer le vaste potentiel de l’Afrique. »

S.E Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf  a souligné : « Cette transaction démontre comment le Fonds d’ajustement de la ZLECAf commence à atteindre son objectif initial, à savoir soutenir les États parties et le secteur privé dans nos efforts pour donner à cet accord une dimension commerciale significative. En investissant dans les infrastructures numériques, nous nous attaquons à certains des facteurs les plus critiques pour la facilitation des échanges, l’industrialisation et le développement des chaînes de valeur régionales » .

Le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a déclaré : « « Aujourd’hui, nous réaffirmons avec force notre intention inébranlable de veiller à ce que les Africains tirent pleinement parti des avantages de l’Accord de libre-échange continental africain. Nous sommes fiers d’avoir lancé la mise en œuvre opérationnelle du Fonds de crédit. Grâce à ce Fonds, nous apporterons un soutien essentiel aux entreprises africaines, en les aidant à se restructurer et à développer leurs activités afin de tirer parti des opportunités offertes par la ZLECAf. Cet investissement renforce un catalyseur essentiel, à savoir l’économie numérique et la connectivité régionale, tout en consolidant notre engagement à long terme en faveur de la transformation de la structure de l’économie africaine ».

Marlene Ngoyi, Directrice générale du FEDA, gestionnaire du Fonds d’ajustement de la ZLECAf, a fait remarquer : « Cet investissement illustre parfaitement l’objectif stratégique du Fonds de crédit, qui est de stimuler la croissance et la résilience dans des secteurs essentiels à la transformation structurelle de l’Afrique. Nous sommes fiers de nous associer à Telecel, dont les activités contribuent directement à améliorer la connectivité intra-africaine et le commerce numérique ».

Le Fonds de crédit continuera à privilégier les investissements commercialement viables qui favorisent le commerce, soutiennent la diversification et encouragent une croissance inclusive, conformément au programme général de mise en œuvre de la ZLECAf.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

À propos du Fonds d’ajustement de la ZLECAf :
Le Fonds d’ajustement de la ZLECAfA comprend trois sous-fonds, à savoir le Fonds de base, le Fonds général et le Fonds de crédit. Le Fonds de base se servira des contributions des États parties à la ZLECAf ainsi que des subventions et d’une assistance technique pour compenser les pertes de recettes douanières qui résulteraient de la mise en œuvre de l’accord sur la ZLECAf. Quant au Fonds général, il financera le développement d’infrastructures facilitant le commerce, tandis que le Fonds de crédit servira à mobiliser des financements commerciaux pour aider les secteurs public et privé à s’adapter et à tirer parti des opportunités créées par la ZLECAf.

 À propos de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) :
La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est l’un des projets phares de l’Agenda 2063 : « L’Afrique que nous voulons », et est entrée en vigueur le 30 mai 2019. Il s’agit d’un accord commercial très ambitieux, qui vise à réunir les 55 États membres de l’Union africaine, couvrant un marché de plus de 1,3 milliard de personnes, avec une portée globale qui inclut des domaines critiques de l’économie africaine, tels que le commerce numérique et la protection des investissements, entre autres. En éliminant les obstacles au commerce en Afrique, la ZLECAf a pour objectif de stimuler considérablement le commerce intra-africain, en particulier le commerce des produits à valeur ajoutée et le commerce de tous les secteurs des services de l’économie africaine, avec un potentiel de croissance de 52,3 %.

À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank établi pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars US (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique.

Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.

Kholo Capital fournit à Bayport South Africa une facilité de financement de croissance par emprunt mezzanine de 200 millions ZAR pour soutenir le déploiement du Bayport South Africa (SA) Financial Wellness Solutions Programme


Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I (« Kholo Capital ») (www.KholoCapital.com) annonce aujourd’hui l’injection d’une facilité de financement de croissance par emprunt mezzanine de 200 millions ZAR dans Bayport Securitisation (« Bayport South Africa » ou « Bayport SA ») pour promouvoir la mise en œuvre du Bayport SA Financial Wellness Solutions Programme. Bayport SA s’engage à réduire le surendettement des employés en Afrique du Sud et à promouvoir le bien-être financier à long terme des employés. Cette opération a vocation à offrir des solutions pratiques à l’endettement, qui comprennent la réduction de la dette par la négociation des conditions de règlement et des remises avec les créanciers, l’arrêt de toute action en justice, le cas échéant, et l’amélioration des scores de crédit des employés, grâce à son programme de solutions de bien-être financier.

Grâce au Bayport SA Financial Wellness Programme, Bayport SA s’attaque au problème généralisé du surendettement des employés sud-africains. En offrant des réductions sur mesure à l’endettement (dans le cadre desquelles le bénéfice de toutes les remises de règlement négociées avec les créanciers est transféré aux employés), des solutions de consolidation et de remboursement de la dette, Bayport permet aux employés de retrouver la stabilité financière et d’améliorer leur situation financière à long terme. Le programme comprend des processus structurés de gestion de la dette et des initiatives de littératie financière, garantissant que les employés non seulement réduisent leurs obligations et les remboursements de la dette résultant en une marge de manœuvre financière, mais développent également des habitudes financières plus saines à long terme.

Des données commerciales récentes indiquent que plus de 60% des personnes employées en Afrique du Sud sont aux prises avec le surendettement, tandis que moins de 14% de la population sud-africaine peut se permettre de prendre sa retraite. Il est alarmant de constater qu’en moyenne 74% des revenus sont consacrés au remboursement de la dette, 49% de tous les consommateurs ayant plus d’un mois de retard sur au moins un prêt. Ces résultats mettent en évidence un problème socioéconomique critique qui affecte non seulement le bien-être individuel et les familles, mais aussi la productivité, la stabilité et le moral du personnel en milieu de travail.

En tant qu’élément essentiel de son initiative, Bayport SA offre aux employés, par l’entremise de partenariats avec les employeurs, un parcours de bien-être financier de dix semaines visant à fournir un soulagement immédiat et à favoriser un changement de comportement sur le long terme. Les employés peuvent s’attendre à des améliorations notables au niveau des flux de trésorerie mensuels (y compris une réduction importante de la dette), à une gestion renforcée des dépenses et à la capacité de planifier efficacement les objectifs financiers. Le programme comprend des évaluations personnelles de la santé financière, un coaching individualisé et des exercices pratiques pour développer des habitudes financières durables. De plus, les employés participent à des séances de groupe dirigées par des pairs qui favorisent la responsabilisation et soutiennent l’élaboration de pratiques efficaces de gestion des budgets.

Pour amplifier encore l’impact du programme de bien-être financier, Bayport SA fournit un éventail d’outils numériques et de services de soutien, notamment une application de bien-être financier ludifiée qui facilite le suivi des objectifs et donne accès à des ressources éducatives, ainsi que des séances individuelles avec des coachs durant toute la formation. La Bayport SA Academy offre une éducation financière et des ateliers en ligne pour améliorer la littératie financière, tandis que les facilités de crédit d’urgence structurées offrent un soulagement responsable à court terme comme alternative aux prêts sur salaire à coût élevé.

Bayport SA est actuellement en partenariat avec plus de 70 employeurs dans diverses industries en Afrique du Sud, dont des entreprises à forte capitalisation dans les secteurs des biens de grande consommation, des services financiers, des télécommunications, de l’automobile et de l’exploitation minière, ainsi que des pouvoirs publics locaux, régionaux et nationaux.

Mokgome Mogoba, managing partner et fondateur de Kholo Capital, déclare : « L’impact social et ESG de Bayport SA sur la société sud-africaine est considérable, grâce à un allègement notable de la dette des employés surendettés. Nous sommes passionnés par l’inclusion financière et cet investissement en est le catalyseur. L’intervention de Bayport SA dans l’économie sud-africaine est significative et mesurable. Les réductions de remboursement négociées avec les créanciers au nom des employés peuvent varier entre 25% et 80% du montant total de la dette restante. L’augmentation moyenne du revenu mensuel disponible est de 7 450 ZAR, ce qui représente 32,8% du salaire de base moyen de 22 865 ZAR. Cette augmentation de la flexibilité financière est directement corrélée à une réduction substantielle de l’encours total de la dette et à une réduction des obligations mensuelles de remboursement de la dette ».                                                                                         

Zaheer Cassim, managing partner et fondateur de Kholo Capital, ajoute : « Le programme de titrisation de Bayport SA est l’un des meilleurs d’Afrique du Sud. Il n’a jamais connu de défaut de paiement ni de violation des engagements, même pendant la pandémie de COVID-19. Le programme de titrisation est soutenu par des investisseurs institutionnels et des banques de premier plan en Afrique du Sud. Bayport SA est également reconnu pour son équipe de direction aguerrie, ses pratiques de reporting transparentes et son engagement indéfectible en matière de management, avec des rapports réguliers aux investisseurs et des réunions trimestrielles avec les investisseurs. L’entreprise est soutenue par de solides actionnaires de référence, dont la Public Investment Corporation (PIC). Nous sommes très satisfaits de cet investissement dans Bayport SA et nous nous réjouissons à la perspective de soutenir cette équipe de direction talentueuse et motivée pour concrétiser sa vision de développer son activité, en fournissant des solutions de bien-être financier à la population sud-africaine ».

Et Alfred Ramosedi, CEO de Bayport SA, de conclure: « Nous sommes fiers de nous associer à Kholo Capital, dont l’engagement en faveur de l’investissement d’impact s’inscrit parfaitement dans notre mission de promouvoir des changements financiers pertinents. En tant que l’une des principales sociétés de bien-être financier en Afrique du Sud, ce financement nous permettra d’étendre notre portée et d’approfondir notre impact, en donnant à encore plus de Sud-Africains les outils et le soutien nécessaires pour se libérer de la dette et bâtir un avenir financier résilient ».

Norton Rose Fulbright a agi à titre de conseiller juridique de Kholo Capital et Werksmans a agi à titre de conseiller juridique de Bayport SA.

Distribué par APO Group pour Kholo Capital.

Remarques à l’attention des rédacteurs

À propos du Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I de 1,4 milliard ZAR

Le Kholo Capital Mezzanine Debt est la réponse à chacune de vos attentes en termes de financement par fonds propres. Nous pouvons combler une partie du déficit grâce à un financement par emprunt mezzanine (prêts subordonnés) afin que les actionnaires ne mobilisent pas trop de fonds propres et ne subissent pas trop de dilution.

Le Kholo Capital Mezzanine Debt Fund de 1,4 milliard ZAR fournit un financement par dette mezzanine de 70 à 205 millions ZAR aux entreprises de taille moyenne générant un BAIIA minimum de 25 millions ZAR par an. Nous pouvons investir dans tous les secteurs, y compris l’immobilier (à l’exclusion de l’extraction primaire, des ressources, des matières premières, de l’agriculture primaire, des microcrédits, des jeux d’argent, des munitions, des alcools forts et du tabac). Cependant, nous pouvons investir dans les services/produits miniers, la logistique/transport minier, le traitement des minéraux et l’agro-alimentaire.

Nous fournissons des capitaux de croissance et des financements d’acquisition à des entreprises du marché intermédiaire opérant en Afrique du Sud, au Botswana, en Namibie, au Swaziland ou au Lesotho. D’une durée moyenne entre quatre et sept ans, nos investissements ciblent des rendements supérieurs à 17% (taux d’intérêt plus hausse des actions), un effet de levier de 3,5x à 4x pour le ratio dette totale (dette de premier rang et dette mezzanine) sur BAIIA et/ou un rapport prêt-valeur jusqu’à 80%.

Kholo Capital est passionné par l’investissement dans des secteurs de l’économie d’Afrique australe à fort impact social, notamment l’inclusion financière, le logement abordable, les soins de santé, l’éducation, les énergies renouvelables, la sécurité alimentaire, les TIC et les infrastructures. Nos principes directeurs incluent l’engagement d’ajouter une valeur pérenne à nos sociétés détenues et d’adhérer aux meilleures pratiques ESG. Le fonds applique les 17 objectifs de développement durable des Nations unies comme principes directeurs, en mettant l’accent sur ceux liés à la création d’emplois et à la croissance durable.

Nous finançons des rachats d’actions, des refinancements de prêts d’actionnaires et des recapitalisations de dividendes. Nous finançons également des rachats par la direction, des rachats par effet de levier et des rachats par capital-investissement.

Nous pouvons rembourser une partie du financement bancaire de la dette de premier rang, en particulier lorsque la dette de premier rang a des taux de remboursement élevés, afin de créer une marge de manœuvre de trésorerie pour l’entreprise. Le financement par prêt sur dette mezzanine est généralement un financement par prêt flexible de cinq à six ans avec un capital remboursable à la fin de l’échéance du prêt. L’entreprise n’a qu’à rembourser les paiements d’intérêts pendant la durée du prêt, créant ainsi une marge de manœuvre de trésorerie et lui permettant de réinvestir les flux de trésorerie excédentaires pour la croissance.

L’entreprise ou le projet doit générer un BAIIA minimum de 25 millions ZAR par an au moment de l’investissement. Cela signifie que nous ne pouvons pas financer de nouveaux projets ou développements sur une base cantonnée. Nous étudions les opportunités de création ou de nouveaux projets à condition de disposer d’une garantie tierce (sous la forme d’un bilan comptable) d’une entreprise qui génère un BAIIA minimum de 25 millions ZAR. Cette garantie n’est plus indispensable une fois que l’entreprise atteint le seuil et que les engagements sont respectés.

Nous ne pouvons pas financer des actifs en difficulté ou des redressements importants.

Kholo Capital est une société spécialisée dans la gestion de fonds d’investissement alternatifs avec une expérience approfondie et un bilan éprouvé sur les marchés privés. La société a été créée en 2020 par Mokgome Mogoba et Zaheer Cassim. L’équipe d’investissement de Kholo Capital possède plus de 100 ans d’expérience collective en matière de crédit et d’investissement et est hautement qualifiée dans les domaines de la dette de premier rang, de la dette mezzanine et du capital-investissement. L’équipe d’investissement présente un solide bilan dans le domaine du crédit et de l’investissement et a investi plus de 50 milliards ZAR de dette mezzanine, de capital-investissement et d’opérations d’investissement de dette de premier rang dans le cadre de plus de 90 transactions dans plus de dix pays africains. Kholo Capital est géré par une équipe soudée, dynamique et réactive et les membres de la direction travaillent ensemble depuis 21 ans.

Site web : www.KholoCapital.com

Site web : www.Bayport.co.za

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :
Mokgome Mogoba
Managing partner – Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I
mokgome@kholocapital.com
Tél. : +27-79-631-5860

Zaheer Cassim
Managing partner – Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I
zaheer@kholocapital.com
Tél. : +27-83-786-0845

Côte d’Ivoire – Universite de bondoukou : le ministre Adama Diawara dote l’administration de 18 vehicules de service et de liaison d’une valeur de 416 millions fcfa

Dix-huit véhicules de service et de liaison, d’une valeur totale de 416 millions de FCFA, ont été remis à l’université de Bondoukou par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, le lundi 07 juillet 2025 au sein de l’Université Félix Houphouët-Boigny.

Destinés au vice-président, au secrétaire général, au secrétaire général adjoint, aux directeurs d’Unités de Formation et de Recherche (UFR) et aux directeurs centraux de ladite Université afin de renforcer le parc automobile et améliorer la mobilité des principaux acteurs de la gouvernance de l’université, ces véhicules sont composés de quatre véhicules de type 4×4 et 14 de type SUV.

« C’est dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance de l’administration centrale et des institutions d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, mais également de l’amélioration des conditions de vie et de travail de tous les acteurs du sous-secteur que nous avons remis 18 véhicules qui ont coûté en tout 416 millions FCFA et ont été financés sur les deniers publics. Il faudrait que ces véhicules soient des vecteurs essentiels pour les différents bénéficiaires, en ce sens qu’ils doivent leur permettre d’améliorer leur efficacité sur le terrain dans l’accomplissement de leur mission », a expliqué le ministre Adama Diawara.

Djakalia Ouattara, président de l’université de Bondoukou, qui s’est félicité de l’acquisition de ces véhicules, a dressé, à l’occasion, le bilan de l’année académique 2024-2025.

« Au terme de l’année académique 2024-2025 qui a démarré le 09 septembre 2024 et a pris fin depuis le 20 juin 2025, nous avons enregistré un taux de réussite de 89, 44% pour l’ensemble de l’Université avec un taux de réussite exceptionnel de 100% à l’Ecole nationale supérieure d’Architecture et d’Urbanisme (ENSAU) », a-t-il indiqué.

La directrice de l’UFR Sciences du langage, Lettres et Langues étrangères, Houméga Alida, porte-parole des bénéficiaires, a renouvelé au ministre, partant au gouvernement, toute sa gratitude.

« Nous prenons l’engagement de faire bon usage de ces véhicules de dernière génération, si confortables, qui sont pour nous une source de motivation renouvelée dans la poursuite de notre mission, avec encore plus d’ardeur », a-t-elle assuré.

Pour rappel, l’Université de Bondoukou a ouvert ses portes le 02 octobre 2023. À ce jour, elle compte 1090 étudiants dont 475 filles, quatre UFR ouvertes, l’Ecole d’Architecture et d’Urbanisme et le Centre de formation continue (Le CFC).  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Soudan du Sud : le Programme alimentaire mondial (PAM) largue des vivres pour conjurer la menace de la famine

Des centaines d’objets volants strient le ciel nuageux avant de s’abattre en rafale sur le sol. Pour la première fois depuis des mois, ce ne sont pas des bombes qui pleuvent sur l’État du Haut-Nil, mais des paquets de nourriture.

Dans cette région du nord-est du Soudan du Sud, ravagée depuis mars par une flambée de violence, le Programme alimentaire mondial (PAM) a lancé la semaine dernière une opération de largages aériens d’urgence pour nourrir plus de 40.000 personnes menacées par la famine.

« Le lien entre le conflit et la faim est tragiquement clair au Soudan du Sud, et nous l’avons constaté au cours des derniers mois dans le Haut-Nil », alerte Mary-Ellen McGroarty, Représentante du PAM dans le pays.

La faim s’enracine

Selon l’agence onusienne, près de huit millions de Sud-Soudanais – soit plus de la moitié de la population – souffrent d’insécurité alimentaire aiguë. Un tiers d’entre eux résident dans le nord-est du pays, une zone frontalière de l’Éthiopie, où les combats se sont intensifiés entre les forces armées du président Salva Kiir et un groupe de miliciens connu sous le nom de l’« Armée blanche », que le chef de l’État accuse d’être liée à son rival historique, le Premier vice-président Riek Machar.

La rivalité entre M. Kiir, issu de la communauté Dinka, et M. Machar, de la communauté Nuer, est au cœur des fractures de la plus jeune nation du monde, qui a sombré dans une guerre civile à dimension ethnique en 2013, deux ans après son indépendance. Un accord de paix, signé en 2018, avait instauré un fragile partage du pouvoir. Mais la reprise des combats dans le nord-est et l’arrestation de M. Machar dans la capitale, Juba, au mois de mars, ont fait voler l’accord en éclat et provoqué des déplacements massifs, aggravant une crise humanitaire déjà alarmante.

Dans le Haut-Nil, plus d’un million de personnes souffrent aujourd’hui de la faim, dont 32 000 en situation de famine imminente – trois fois plus qu’il y a quatre mois. De nombreux habitants ont fui vers l’Éthiopie, où environ 50 000 d’entre eux reçoivent désormais une aide du PAM.

Aider 470.000 personnes d’ici août

Face à l’urgence, l’agence prévoit de venir en aide à 470.000 personnes dans le Haut-Nil et l’État voisin de Jonglei durant la période de soudure – cette saison de disette qui précède les récoltes et s’étend jusqu’en août. Mais les combats persistants et les contraintes logistiques freinent les efforts : seules 300.000 personnes ont pu être atteintes depuis janvier.

Pour contourner les routes bloquées, 700 tonnes de nourriture sont actuellement livrées par avion dans les comtés de Nasir et d’Ulang, des zones reculées du Haut-Nil – de quoi couvrir deux mois de rations. En parallèle, 1.500 tonnes supplémentaires attendent d’être acheminées par voie fluviale, suspendues à la réouverture des couloirs humanitaires.

« Au cours du premier semestre de cette année, nous avons fait reculer la faim catastrophique dans certaines régions de l’État de Jonglei grâce à des livraisons régulières d’aide alimentaire, et nous pouvons faire de même dans le Haut-Nil », a indiqué Mary-Ellen McGroarty. « Mais si nous ne parvenons pas à faire parvenir la nourriture aux populations, la faim s’aggravera et la famine constituera une menace réelle et actuelle ».

Le PAM demande 274 millions de dollars

Le tableau est d’autant plus sombre que les financements internationaux s’amenuisent. Faute de ressources suffisantes, le PAM a dû réduire ses rations, limitant son aide à 2,5 millions de bénéficiaires parmi les plus vulnérables.

Pour maintenir ses opérations jusqu’en décembre, l’agence affirme avoir besoin en urgence de 274 millions de dollars. Faute de quoi, la catastrophe humanitaire, déjà palpable, risque de basculer dans l’irréparable.

Distribué par APO Group pour UN News.

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