Côte d’Ivoire – Baccalauréat 2025 : Le Taux d’Admission est de 40,15%, en Hausse de 5,98% par Rapport a 2024


Sur 332 515 candidats qui se sont effectivement présentés à l’examen du Baccalauréat, session 2025, 133 518 sont déclarés admis, soit un taux national de réussite de 40,15%, en hausse de 5,98 points par rapport à celui de 2024 qui était de 34,17%. L’information a été communiquée, le 07 juillet 2025, par la directrice de la Direction des examens et concours (DECO), Kadidiata Diarra Badji, lors de la proclamation des résultats du Baccalauréat, session 2025.

Selon la directrice de la DECO, dans une perspective axée sur le genre, sur 167 028 filles présentes, 68 883 sont admises, soit un taux de succès de 41,24% contre 39,06% chez les garçons où 64 635 sont admis sur 165 487 candidats présents.

Après avoir adressé ses félicitations aux admis, Kadidiata Diarra Badji a salué la nouvelle dynamique insufflée à l’école, dynamique caractérisée par la recherche de l’excellence et de la qualité à tous les niveaux, à travers le retour aux valeurs du travail et du mérite dans les différents maillons de la chaîne éducative.

La publication des résultats se fera dans les centres de composition à partir de 14 heures, à travers la distribution des relevés de notes en salle. Pour ce faire, chaque candidat devra se munir de sa convocation et de sa pièce d’identité. Les résultats seront également disponibles en ligne sur le site internet de la DECO : www.men-deco.org juste après la proclamation dans les centres.

Les candidats malheureux disposent de 72 heures pour déposer leurs recours qui s’amorcent à compter du mardi 08 juillet pour s’achever le jeudi 10 juillet, délai de rigueur. Les résultats de ces ultimes délibérations seront publiés le vendredi 11 juillet 2025 à 14 heures, après les travaux des jurys spéciaux.

Notons que les épreuves écrites de l’examen du Baccalauréat se sont déroulées du 16 au 20 juin 2025 dans les 546 centres de composition répartis dans les 41 directions régionales du pays.

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La Maison du Digital : des femmes formées pour favoriser leur autonomisation


Balkisse Kinda et Aline Assoa ont toutes les deux plus de 40 ans. Balkisse est commerçante de riz local, Aline est restauratrice. Deux fois par semaine, elles se rendent à l’Institution de Formation et d’Éducation Féminine (IFEF) d’Agboville pour des cours d’éducation financière.

« Chaque jour, j’apprends quelque chose de nouveau ici : de l’étude de marché à la fidélisation du client. Cette formation m’est vraiment utile», se réjouit Balkisse Kinda.
« Avant cette formation, mon restaurant manquait d’organisation. Depuis que j’ai commencé à appliquer ce qu’on nous enseigne, notamment l’importance de l’épargne, les résultats sont déjà visibles », témoigne Aline Assoa.

À la Maison du Digital située au sein de l’IFEF d’Agboville, les femmes acquièrent des compétences numériques et apprennent à mieux gérer leur activité entrepreneuriale. Des cours d’alphabétisation numérique sont aussi proposés à celles qui ne savent ni lire ni écrire.

« Lorsqu’elles apprennent à lire et à écrire, ces femmes gagnent en autonomie dans leur commerce », confirme Aurélie Akposso, maîtresse d’éducation spécialisée.

La Côte d’Ivoire compte une vingtaine de Maisons du Digital qui favorisent l’inclusion numérique et l’autonomisation des femmes. Celle d’Agboville accueille cette année 52 femmes.

Depuis 2016, environ 7 000 femmes ont été formées dans ces structures à travers le pays, grâce à un partenariat public–privé entre le gouvernement et la Fondation Orange, en collaboration avec l’IFEF et des partenaires internationaux.  

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Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) et Interstellar lancent African Currency Marketplace en vue d’éliminer les goulets d’étranglement commerciaux d’un coût de 5 milliards de dollars US

Fort du succès du déploiement de son infrastructure de paiement continentale révolutionnaire, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), en collaboration stratégique avec Interstellar, une entreprise africaine de technologie de pointe, a annoncé le lancement du PAPSS African Currency Marketplace (PACM), en marge des Assemblées annuelles 2025 d’Afreximbank (www.Afreximbank.com) (AAM2025) qui se sont tenues à Abuja du 25 au 28 juin.

Cette infrastructure des marchés financiers (IMF) de nouvelle génération représente une évolution audacieuse de la mission du PAPSS, relevant le défi de longue date de l’inconvertibilité des devises en Afrique et permettant un échange monétaire souverain et fluide pour le commerce intra-africain.

Pendant des décennies, la dynamique économique de l’Afrique a été entravée par un paysage financier fragmenté. Les 41 monnaies du continent, la diversité des environnements réglementaires et le manque de convertibilité ont créé des frictions importantes. Pour commercer avec les pays voisins, les entreprises africaines ont souvent dû recourir à des devises étrangères (fortes) pour leurs opérations de change, créant ainsi ce que les experts appellent le « goulot d’étranglement des devises fortes et coûteuses ». Cette solution de contournement entraîne chaque année environ 5 milliards de dollars US de frais, de retards et de coûts d’opportunité, ce qui nuit à la compétitivité des entreprises africaines et ralentit les progrès vers la réalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

« Le PAPSS African Currency Marketplace (Marché des monnaies africaines du PAPSS) est entièrement transparent ; il fonctionne sur la base d’un carnet d’ordres et opère avec des contreparties de confiance, en respectant strictement les cadres réglementaires locaux et les meilleures pratiques mondiales », a affirmé Mike Ogbalu III, Directeur général du PAPSS. « En créant un pool de liquidités unique à l’échelle du continent, le PACM sert de puissant moteur de liquidité pour le commerce intra-africain ». Ce lancement marque une étape stratégique majeure dans le parcours du PAPSS. Selon M. Ogbalu, depuis son lancement officiel en 2022, le PAPSS a permis des paiements transfrontaliers en temps réel dans 17 pays, connectant 14 commutateurs nationaux et plus de 150 banques commerciales. Initialement piloté dans la zone monétaire ouest-africaine (ZMOA), le PAPSS s’est rapidement développé pour devenir la couche de règlement centrale de l’infrastructure financière de la ZLECAf. Mais alors que les voies de paiement étaient mises en place, un problème plus profond subsistait.

« Nous avons rapidement réalisé que résoudre le problème des paiements ne suffisait pas », a expliqué Mike Ogbalu. « Les entreprises, les compagnies aériennes, les sociétés de réassurance et les multinationales opérant à travers l’Afrique sont toujours confrontées à un obstacle persistant : le capital immobilisé, résultant d’une convertibilité limitée des devises et d’une dépendance excessive à l’égard des devises fortes ». Il a expliqué, par exemple, que plus de 2 milliards de dollars US sont actuellement « bloqués » dans les pays africains où opèrent les compagnies aériennes, qui ne peuvent rapatrier leurs fonds en raison des restrictions de change ou de la dépréciation des monnaies locales. « Le PAPSS African Currency Marketplace est la réponse à ce problème, dans le prolongement de notre engagement à mettre en place une infrastructure financière souveraine et fluide pour l’Afrique », a-t-il a ajouté.

Le PAPSS African Currency Marketplace, développé conjointement par le PAPSS et Interstellar, permet l’échange direct de monnaies africaines sans passer par des devises fortes. En tant que plateforme transparente, à l’échelle du continent et de pair à pair, il permet aux entreprises d’effectuer des transactions directement dans les devises locales en temps quasi réel, tout en restant conformes aux réglementations nationales. Il libère des liquidités, débloque des capitaux immobilisés, élimine les coûts excessifs liés au change et soutient l’objectif à long terme du continent en matière de souveraineté financière. En partenariat avec le PAPSS, le PAPSS African Currency Marketplace s’appuie sur l’infrastructure de niveau entreprise et indépendante de la blockchain d’Interstellar, qui permet l’utilisation d’une technologie blockchain autorisée tout en garantissant une sécurité de niveau institutionnel, une évolutivité et un règlement quasi instantané.

« Il ne s’agit pas seulement de technologie, mais aussi de concrétiser une vision continentale », a déclaré Ernest Mbenkum, Fondateur et PDG d’Interstellar, lors d’une discussion informelle organisée à l’occasion du lancement. « Le PAPSS African Currency Marketplace a été conçu dès le départ pour répondre aux besoins spécifiques de l’Afrique. Le PAPSS et Interstellar ne sont pas seulement des collaborateurs, nous sommes les co-architectes d’un nouvel avenir financier, alignés sur les objectifs et engagés dans la transformation ».

Ernest Mbenkum a également souligné que « les monnaies africaines méritent une meilleure place dans le monde. Grâce à cette place de marché, votre monnaie locale n’est plus seulement un moyen d’échange, elle devient un vecteur d’opportunités ». Il a également souligné que ce n’était que le début de la vision d’Interstellar, ajoutant : « Nous construisons un avenir où l’Afrique n’aura plus besoin d’attendre les rails étrangers pour déplacer de la valeur. Notre infrastructure sera le moteur de la renaissance financière de l’Afrique ».

Haytham El Maayergi, Vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré : « Le PAPSS African Currency Marketplace nous donne les moyens de transformer radicalement le commerce, en nous permettant de commercer entre nous avec un avantage majeur : nous pouvons désormais accepter la monnaie de l’autre ».

L’impact se fait déjà sentir. Au cours de sa phase pilote, plus de 80 entreprises africaines ont effectué des transactions sur 12 paires de monnaies, toutes les transactions étant réglées en monnaies locales. Par exemple, une entreprise comme Kenya Airways, qui tire ses revenus de la vente de billets en nairas nigérians, peut désormais utiliser PACM pour échanger directement des nairas contre des shillings kényans, sans passer par une troisième monnaie (devise). Parmi les premiers utilisateurs, figurent ZEP-RE (PTA Reinsurance Company) et Access View Africa, qui ont qualifié la plateforme de « rêve devenu réalité ».

PAPSS African Currency Marketplace libère les capitaux immobilisés, élimine les coûts de change excessifs et transforme les délais de règlement de plusieurs semaines en un règlement quasi instantané. Le Directeur général du PAPSS, M. Ogbalu, a souligné qu’à la suite des expériences positives de certains premiers utilisateurs, le PAPSS avait suscité l’intérêt d’institutions hors d’Afrique souhaitant rejoindre l’écosystème. « Cette demande démontre la valeur de ce que nous avons construit », a-t-il déclaré.

Avec plus de 150 banques déjà connectées via le PAPSS et une demande croissante à travers le continent, le PAPSS African Currency Marketplace est un outil financier révolutionnaire pour une Afrique plus unifiée, souveraine et efficace.

En conclusion de son discours d’ouverture, M. Haytham El Maayergi, Vice-président exécutif de Global Trade Bank d’Afreximbank a réitéré : « L’Afrique ne se relèvera pas par les idées. L’Afrique se relèvera par les actions ».

Le PAPSS African Currency Marketplace est maintenant ouvert aux entreprises éligibles, aux institutions financières et aux autres acteurs du marché sur le continent.

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Contact Presse :
Papa Thiongane 
communications@papss.com

Site Web :
marketplace@papss.com

À propos du PAPSS :
Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est une infrastructure centralisée des marchés financiers qui permet la circulation efficace de l’argent en toute sécurité à travers les frontières africaines, en minimisant les risques et en contribuant à l’intégration financière dans les régions. Le PAPSS collabore avec les banques centrales africaines afin de proposer des solutions de paiement et de règlement auxquelles les banques commerciales et les prestataires de services de paiement agréés (commutateurs, fintechs, agrégateurs, etc.) à travers le continent peuvent se connecter, rendant ainsi ces services accessibles au grand public. À ce jour, PAPSS a mis au point et lancé 3 solutions de paiement : PAPSS instant Payment System (IPS), PAPSS African Currency Marketplace (PACM) et PAPSSCARD.

Afreximbank et l’Union africaine (« UA ») ont annoncé pour la première fois le PAPSS lors du douzième sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu le 7 juillet 2019 à Niamey, en République du Niger, adoptant ainsi le PAPSS comme un instrument clé de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). En outre, lors de sa treizième (13e) session extraordinaire, tenue le 5 décembre 2020, la Conférence de l’Union africaine a demandé à Afreximbank et au Secrétariat de la ZLECAf de finaliser, entre autres, les travaux sur le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). La 35ème session ordinaire de la Conférence de l’UA a en outre demandé à la ZLECAf et à Afreximbank de déployer le système pour couvrir l’ensemble du continent. Le PAPSS a été officiellement lancé à Accra, au Ghana, le 13 janvier 2022, permettant ainsi au public de l’utiliser.

À propos de Interstellar :
Interstellar Inc. est la principale société d’infrastructure blockchain d’entreprise en Afrique—permettant des transactions transfrontalières sécurisées, l’intégration de stablecoins et des solutions financières de nouvelle génération à travers le continent. Sa plate-forme principale, STARGATE, est une infrastructure d’entreprise critique indépendante de la blockchain qui permet aux grandes institutions de créer et d’adapter des applications financières sécurisées et hautement performantes, y compris des plateformes de tokenisation et des solutions de paiement.

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Burundi – Vision 2040–2060 : le Chef de l’État prêche par l’exemple d’une agriculture au service du développement


En période de vacances gouvernementales, le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accompagné de la Première Dame, a procédé ce lundi à la récolte de pommes de terre sur son champ de 2,30 hectares situé à Bugarama, commune Muramvya, dans la province de Gitega.

« Vacances, ça signifie changement d’activités », a-t-il déclaré, réaffirmant sa volonté de faire de l’agriculture le moteur du développement national. Avec 4,5 tonnes de semences mises en terre, le Chef de l’État prévoit une production d’environ 50 tonnes, témoignant de son engagement personnel en faveur d’une agriculture moderne et productive.

Multiplicateur de semences lui-même, le Président Ndayishimiye a annoncé que les multiplicateurs de semences, en partenariat avec l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi (ISABU), comptent promouvoir la culture en serres pour développer des variétés plus performantes, une initiative qui vise à accroître la production nationale et à renforcer la sécurité alimentaire.

Le Numéro Un burundais a saisi cette occasion pour réitérer la volonté politique de valoriser toutes les terres encore inexploitées. À cet effet, il a invité les détenteurs de terres vacantes à les mettre en valeur, faute de quoi elles pourraient être confiées à des coopératives engagées.

Dans la perspective de la Vision 2040–2060, le Président de la République se réjouit que de plus en plus d’intellectuels burundais investissent dans les activités agro-pastorales. Il a appelé toute la population à s’orienter vers des activités véritablement productives, plutôt que vers des services moins générateurs de revenus, afin de bâtir ensemble un Burundi émergent et développé.

Pour clore cette journée consacrée à l’agriculture, le Chef de l’État a visité son champ de blé de plus de deux hectares dans la même localité, où une bonne récolte est également attendue.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Expo Osaka 2025 : Le Bénin déploie son Soft Power au sein du Women’s Pavilion


À l’Expo Universelle Osaka 2025, le Bénin poursuit son déploiement stratégique sous le thème Benin Horizons : A Journey of culture and Opportunities, en orchestrant un événement de haut niveau au WA Space du Women’s Pavilion. Pensée comme un hommage à la créativité, à la mémoire et à la puissance féminine, cette journée intitulée « Les Amazones de l’Art » a révélé au monde le talent de huit artistes béninoises, réunies dans une programmation conçue comme une véritable déclaration culturelle.

Huit femmes artistes, une vision affirmée du Bénin

Portée par un commissariat engagé et une volonté de rayonnement, l’exposition a réuni huit artistes plasticiennes qui incarnent une génération visionnaire :

• Éliane AÏSSO
• Élise TOKOUDAGBA
• Michèle WÊNI YERIMA
• Sonia DJEDATIN
• Drusille FAGNIBO
• Princesse KEIRATH
• Bénie QUENUM
• Sophie NÉGRIER

Leurs œuvres – Ambition du pouvoir, Silent March, Présence de l’Absent, Adaptation, Cica, NYƆNU SIN ƉUƉE, Agoodjié, La GOHENTO / La NYEKPLOHENTO – ont été exposées dans une scénographie fluide et immersive, au croisement de la mémoire, de la modernité et de la symbolique amazone. Chaque installation, chaque matériau, chaque geste artistique interroge la condition féminine, l’histoire du Bénin, et la place des artistes dans le récit continental.

Une programmation conçue pour le rayonnement

Cette journée au WA Space s’est articulée autour de trois temps forts, pensés pour créer un récit complet, à la fois esthétique, intellectuel et émotionnel :

Une exposition visuelle d’une grande intensité, qui a permis de découvrir, dans un espace épuré et scénographié avec élégance, huit œuvres puissantes, révélant la diversité des langages plastiques béninois, du textile à la sculpture, de la photographie à l’installation.

La projection du court-métrage documentaire « Les Amazones de l’Art », véritable immersion dans l’univers de ces créatrices, a dévoilé leurs processus de création, leur rapport au pays, à l’histoire, à l’héritage et à l’actualité. Entre images d’atelier, entretiens et séquences d’archives, ce film a offert une profondeur inédite à l’exposition.

Une conférence-débat, enfin, a permis à deux invitées d’honneur – Flora COQUEREL, Miss France 2014 et fondatrice de l’association Kelina, et Medessè Nathalie SAGBO, autrice de la bande dessinée Tassi Hangbé – d’échanger autour du thème de la femme créatrice comme figure de transmission et d’émancipation. Ces échanges ont été suivis d’une séance de dédicace, chaleureuse et intimiste, autour de l’œuvre Tassi Hangbé.

Une mobilisation forte du Commissariat Général

Cette journée fut portée par l’engagement du Commissariat Général du Bénin à l’Expo Osaka 2025, avec :

M. Yannis ADEBIAYE, Commissaire Général,
Mme Carole BORNA, Directrice du Pavillon et représentante du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts (MTCA),
Mme Yassine LASSISSI, également Directrice du Pavillon et coordinatrice artistique.

Accompagnés d’une équipe dévouée, ils ont œuvré à la fluidité de la production, à la médiation artistique et à la valorisation diplomatique de la présence béninoise. Leur présence constante a renforcé la lisibilité institutionnelle de l’événement, tout en créant les conditions d’un accueil chaleureux, protocolaire et ouvert au dialogue.

Un rayonnement stratégique au cœur de la scène internationale

Entre portraits officiels, photographies symboliques aux abords du WA Space, séquences immersives, prises de parole, séance de dédicace, et moments de partage avec le public, chaque instant a été conçu pour renforcer le positionnement culturel du Bénin à l’Expo Osaka 2025. Ces contenus ont contribué à renforcer la présence du Bénin sur la scène médiatique et institutionnelle, notamment via les comptes du Pavillon (@explorebenin), mais aussi auprès des visiteurs et partenaires internationaux.

Mais au-delà des images, c’est la résonance émotionnelle et esthétique de l’événement qui a marqué les esprits. Les visiteurs – japonais, internationaux et membres de la diaspora – ont souligné la force visuelle de l’exposition, la cohérence du propos artistique, et la qualité de l’accueil et des échanges. Une impression de rigueur, d’engagement, et d’ouverture qui prolonge la dynamique diplomatique portée par le Pavillon du Bénin à Osaka.

Vers la Journée Nationale du 29 août

Cette journée du 4 juillet n’est pas un point d’aboutissement, mais un jalon stratégique dans le parcours du Bénin à Osaka. À travers cette tribune offerte aux femmes artistes au WA Space, le pays a démontré sa capacité à faire de la culture un outil d’influence internationale, une forme de Soft Power assumé et incarné. Le 29 août 2025, la Journée Nationale du Bénin viendra prolonger cette dynamique, en consolidant l’image d’un pays créatif, stratégique, hospitalier et résolument tourné vers l’avenir. Le Bénin n’expose pas seulement des œuvres : il expose une vision, une identité, un cap, un Monde de Splendeurs.

À propos du Pavillon du Bénin à l’Exposition Universelle Osaka 2025

Portée par l’Agence Bénin Tourisme, la participation du Bénin à l’Exposition Universelle Osaka 2025 se veut une véritable immersion dans la richesse culturelle, historique et économique du pays. Le pavillon, conçu sous le concept “Benin Horizons : A Journey of culture and Opportunities”, offrira aux visiteurs une expérience interactive, permettant de découvrir les multiples facettes du Bénin, un pays qui allie traditions ancestrales et modernité. Le pavillon mettra en avant le dynamisme du Bénin à travers trois grands axes : la valorisation de ses atouts touristiques, culturels et artistiques, ses innovations et son développement économique.

À propos de l’Exposition Universelle Osaka 2025

L’Exposition Universelle Osaka 2025, qui se tiendra du 13 avril au 13 octobre 2025 sur l’île de Yumeshima, au Japon, sera un événement incontournable à l’échelle mondiale. Réunissant plus de 160 pays et attendue par près de 28 millions de visiteurs, cette exposition offrira une plateforme exceptionnelle pour explorer des solutions innovantes aux défis mondiaux actuels. Le thème central de l’Exposition, “Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain”, invite les participants à réfléchir ensemble sur la manière de bâtir un avenir plus durable, équitable et respectueux de la planète.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La campagne de forage de Petralon au Nigeria pour booster la production pétrolière offshore

La société africaine d’exploration et de production Petralon Energy est en bonne voie pour augmenter la production de pétrole brut nigérian de 2 500 barils par jour (bpj) supplémentaires, après des activités de forage dans le champ de Dawes Island. La société a récemment achevé un nouveau puits sur le champ, conformément à ses plans visant à maximiser la production sur ce site. Exploité par Petralon 54 Limited, une filiale de Petralon Energy, le champ est situé dans la zone de prospection pétrolière (PPL) 259.

Cette étape importante intervient alors que Petralon cherche à exploiter davantage les ressources pétrolières offshore du Nigeria. La société a investi 25 millions de dollars dans le programme de forage et les initiatives de développement du champ entre 2014 et 2022, obtenant officiellement une participation de 100 % dans la PPL 259 après la mise en œuvre de la loi nigériane sur l’industrie pétrolière en 2021. Cette étape importante en matière de production souligne le rôle essentiel que jouent les opérateurs locaux au Nigeria, les futures activités de forage devant consolider encore la position de Petralon dans le secteur en amont du pays. Petralon est un partenaire Platinum de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre 2025 au Cap.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur http://www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

Au-delà du PPL 259 et du champ de Dawes Island, Petralon poursuit ses intérêts non exploités dans les licences d’exploitation pétrolière (OML) 127 et 130, dans le but de débloquer de nouvelles ressources et d’augmenter ses revenus. La société détient une participation dans Prime Oil & Gas, qui détient 8 % des parts de l’OML 127 et 16 % des parts de l’OML 130. L’OML 127 comprend le champ d’Agbami, tandis que l’OML 130 comprend les champs d’Akpo, d’Egina et de Preowei. La production nette des champs en production d’Akpo, d’Egina et de Preowei s’élève en moyenne à 51 000 barils par jour. Les deux actifs sont situés en eaux profondes et affichent des réserves brutes 2P de 270 millions de barils et 638 millions de barils, respectivement.

Parallèlement, Petralon a également renforcé ses participations dans le secteur amont africain. La société détient une participation indirecte dans Prime Oil & Gas, qui a récemment finalisé sa fusion avec Africa Oil Corp. Petralon détient désormais une participation de 4,24 % dans la nouvelle entité. Cette transaction s’inscrit dans la stratégie globale de Petralon visant à renforcer sa présence en Afrique. La nouvelle entité élargie exploite désormais un solide portefeuille qui comprend des actifs en eaux profondes au Nigeria, ainsi que des projets en Namibie, en Afrique du Sud et en Guinée équatoriale. Grâce à cette fusion, l’entité élargie bénéficie d’un bilan renforcé et de nouvelles opportunités de croissance régionale.

Dans ce contexte, AEW : Invest in African Energies 2025 soutient les opérateurs locaux en Afrique qui cherchent à étendre leur présence sur le marché en amont.

« En mettant en relation des financiers et des opérateurs mondiaux avec des partenaires africains, cet événement place la collaboration au premier plan de l’investissement et du développement. En tant que partenaire Platinum, Petralon souligne sa volonté d’élargir son portefeuille d’actifs en amont, qu’ils soient exploités ou non, tout en s’engageant avec des partenaires potentiels afin de tirer davantage de valeur des ressources pétrolières et gazières du continent », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Perspectives économiques de l’Afrique 2025 : la Banque africaine de développement présente son Rapport pays sur la situation économique en Centrafrique

Le bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en Centrafrique a présenté, le 25 juin 2025 à Bangui, le Rapport pays 2025 pour ce pays d’Afrique centrale dans le cadre des publications nationales du rapport annuel phare de l’institution, les « Perspectives économiques de l’Afrique 2025 ».

Plusieurs membres du gouvernement ont assisté à la présentation du rapport pays sur la Centrafrique publié cette année sous le thème « Tirer le meilleur parti du capital de la République Centrafricaine pour son développement ». L’événement s’est déroulé en ligne et dans les locaux de la Banque à Bangui.

Outre le gouverneur suppléant de la Banque pour la République centrafricaine, Hervé Ndoba, également ministre des Finances et du Budget, les ministres des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, Gervais Mbata, de l’Équipement et des Travaux publics, Mathieu E. Rokosse Kamot, le directeur général de l’Institut national de la Statistique, Bienvenu Ali et le directeur général de la Société nationale d’électricité, Thierry Bendima ont assisté à l’événement. Linguere Mbaye, cheffe de la Division des économies pays pour l’Afrique centrale, de l’Ouest et du Nord à la Banque africaine de développement, a participé en ligne à la présentation du rapport.

Une économie en reprise malgré les défis

Selon le rapport, l’activité économique de la République centrafricaine poursuit sa reprise avec une croissance du PIB réel de 0,9 % en 2024. L’économiste pays Sébastien Mangele qui a présenté le rapport a souligné que cette performance est soutenue par la consolidation de la paix, l’amélioration de l’approvisionnement électrique et la digitalisation des finances publiques. Malgré un taux d’inflation maîtrisé sous le seuil de 3 %, les soldes budgétaire et courant extérieur restent déficitaires, bien que ce dernier s’améliore grâce aux revenus secondaires, a-t-il indiqué.

Le rapport préconise plusieurs mesures clés pour renforcer la croissance économique et asseoir un développement socioéconomique durable du pays : simplifier le système fiscal pour réduire sa complexité excessive, développer le marché financier encore embryonnaire, renforcer les capacités des services douaniers et fiscaux et accélérer le développement des technologies de l’information et de la communication ainsi que des instruments de financement innovants. Face au faible niveau de gouvernance, la Banque préconise dans son rapport, un renforcement institutionnel pour optimiser la gestion des ressources notamment par la mise en œuvre judicieuse du nouveau Code minier et une exploitation durable des minerais critiques dont dispose la Centrafrique.

Les Rapports pays de la Banque africaine de développement sont une déclinaison à l’échelle nationale des analyses continentales des Perspectives économ02iques en Afrique (PEA) 2025. Ce document évalue annuellement la performance économique des 54 pays du continent et les perspectives, en analysant les dynamiques de croissance, les défis socio-économiques et les progrès réalisés, permettant ainsi d’adapter les constats continentaux aux réalités spécifiques de chaque pays africain.

Le rapport sur les Perspectives économiques en Afrique 2025 a été publié en mai dernier lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque, tenues à Abidjan, en Côte d’Ivoire, sous le thème « Tirer le meilleur parti du capital de l’Afrique pour favoriser son développement ».

Le ministre Ndoba a souligné que la thématique du rapport s’aligne parfaitement avec les priorités nationales de la République centrafricaine qui se prépare à organiser une table ronde des investisseurs pour le financement de son Plan national de développement (PND-RCA) 2024-2028.

« Cette thématique est essentielle. Les bonnes résolutions qui en (sont) issues serviront de mesures anticipatives et contribueront à la mise en œuvre du Plan national de développement 2025-2028, ainsi qu’à l’enrichissement des travaux en cours visant une projection du développement du pays à l’horizon 2050, à travers l’Étude nationale prospective RCA Vision 2050 », a souligné le ministre.

Le représentant pays de la Banque en Centrafrique, Mamady Souaré, a indiqué que les Perspectives économiques en Afrique 2025 se sont concentrées sur la mobilisation efficace du capital national (naturel, financier et humain) et l’exploitation optimale du potentiel en dotations factorielles des pays dans un contexte mondial marqué par l’augmentation des tarifs douaniers et la réduction de l’aide publique au développement américaine au premier trimestre de l’année. « Ces deux points constituent la structure principale du Rapport 2025 pour la Centrafrique, développés dans ses deuxième et troisième chapitres », a-t-il indiqué.

Cliquez ici pour lire le Rapport pays 2025 de la Banque pour la Centrafrique (https://apo-opa.co/3IdCy18)

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Contact médias :
Solange Kamuanga-Tossou
chargée principale de la communication pour la région d’Afrique centrale
Banque africaine de développement
media@afdb.org

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CORRECTION: Bank Al-Maghrib adhère au Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), faisant du Maroc le 17ème pays membre à y établir sa présence


Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) se félicite de l’entrée du Royaume du Maroc dans son réseau en pleine expansion, la Banque Al-Maghrib ayant officiellement signé l’accord d’adhésion au PAPSS. Le Maroc devient ainsi le 17e pays de présence, renforçant ainsi l’engagement du continent en faveur de l’intégration financière et du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Mis en place par la Banque Africaine d’Import-Export (« Afreximbank »), en partenariat avec l’Union africaine et le Secrétariat de la ZLECAf, PAPSS permet des paiements transfrontaliers en temps réel, efficaces et rentables en monnaies locales. En accueillant Bank Al-Maghrib, PAPSS poursuit sa mission qui consiste à connecter les banques centrales africaines et à faciliter le commerce, les flux de paiement et les investissements transfrontaliers sur tout le continent.

Mike Ogbalu III, Directeur général de PAPSS, a salué cette dernière étape, en ces termes : « Nous sommes ravis d’accueillir Bank Al-Maghrib dans la famille de PAPSS. L’adhésion du Maroc en tant que dix-septième pays de présence témoigne de la dynamique croissante et de la confiance accordée à PAPSS comme solution aux défis liés aux paiements transfrontaliers en Afrique. Avec l’adhésion de plus en plus de pays, nous faisons des progrès significatifs vers un marché africain véritablement unifié, ce qui réduit les coûts de transaction et permet d’autonomiser les entreprises et les particuliers sur tout le continent.

Avec l’arrivée du Maroc, PAPSS est désormais présent dans dix-sept pays membres, ainsi que plus de 150 banques commerciales et 14 commutateurs. PAPSS continue ainsi d’étendre sa portée et son influence dans toute l’Afrique.

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À propos de PAPSS :
Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est une infrastructure centralisée des marchés financiers qui permet la circulation efficace de l’argent en toute sécurité à travers les frontières africaines, en minimisant les risques et en contribuant à l’intégration financière dans les régions. PAPSS collabore avec les banques centrales africaines afin de proposer des solutions de paiement et de règlement auxquelles les banques commerciales et les prestataires de services de paiement agréés (commutateurs, fintechs, agrégateurs, etc.) à travers le continent peuvent se connecter, rendant ainsi ces services accessibles au grand public. À ce jour, PAPSS a mis au point et lancé 3 solutions de paiement : PAPSS instant Payment System (IPS), PAPSS African Currency Marketplace (PACM) et PAPSSCARD.

Afreximbank et l’Union africaine (« UA ») ont annoncé pour la première fois PAPSS lors du douzième sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu le 7 juillet 2019 à Niamey, en République du Niger, adoptant ainsi PAPSS comme un instrument clé de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). En outre, lors de sa treizième (13e) session extraordinaire, tenue le 5 décembre 2020, la Conférence de l’Union africaine a demandé à Afreximbank et au Secrétariat de la ZLECAf de finaliser, entre autres, les travaux sur le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). La 35ème session ordinaire de la Conférence de l’UA a en outre demandé à la ZLECAf et à Afreximbank de déployer le système pour couvrir l’ensemble du continent. PAPSS a été officiellement lancé à Accra, au Ghana, le 13 janvier 2022, permettant ainsi au public de l’utiliser.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.Intracen.org
 

Le PDG de Petrosen va parler à l’African Energy Week (AEW) 2025 alors que le Sénégal passe à la phase suivante de son développement gazier

Alioune Guèye, PDG de Petrosen, la compagnie pétrolière nationale du Sénégal, a confirmé qu’il serait l’un des intervenants de l’African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, le plus grand événement africain sur l’énergie qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap. Sa participation fait suite à une série d’étapes historiques pour le secteur énergétique sénégalais, qui marque l’émergence du pays comme un acteur clé dans le développement mondial du gaz et de l’aval.

Petrosen a joué un rôle déterminant dans la mise en production du premier gaz du projet GNL Greater Tortue Ahmeyim (GTA), un projet de développement conjoint historique entre le Sénégal et la Mauritanie. Mené par la multinationale pétrolière et gazière bp et la société pétrolière en amont Kosmos Energy, aux côtés de Petrosen et de la société nationale mauritanienne des hydrocarbures, le projet GTA a officiellement démarré ses activités le 31 décembre 2024. Avec du gaz provenant de réservoirs en eaux profondes acheminé via des infrastructures sous-marines vers un hub GNL flottant, le développement du GTA marque l’entrée de l’Afrique de l’Ouest dans la chaîne d’approvisionnement mondiale en GNL, avec une capacité de 2,5 millions de tonnes par an dans sa première phase.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur http://www.AECWeek.com.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

La participation de Guèye à AEW : Invest in African Energies 2025 intervient également alors que Petrosen recherche de nouveaux partenaires pour le projet gazier Yakaar-Teranga, une découverte de 25 000 milliards de pieds cubes, qui devrait aboutir à une décision finale d’investissement en 2025. Ce projet, mené en coopération avec Kosmos Energy, répondra à la fois à la demande nationale en gaz pour la production d’électricité et aux ambitions d’exportation de GNL.

Par ailleurs, en 2024, le champ offshore de Sangomar a produit 16,9 millions de barils de pétrole, dépassant son objectif de 11,7 millions de barils. Exploité par la société d’exploration et de production pétrolière Woodside Energy, dont Petrosen détient 18 % des parts, Sangomar devrait produire jusqu’à 100 000 barils par jour, renforçant ainsi les revenus pétroliers et la sécurité énergétique du pays. La production sur le champ a commencé en juin 2024, ce qui représente le premier projet d’exploitation pétrolière offshore du Sénégal et une étape importante vers l’autosuffisance énergétique.

Dans le secteur aval, Petrosen a récemment terminé les études de faisabilité pour la Senegal Fertilizer Company, une usine d’urée alimentée au gaz avec une capacité de production annuelle de 100 000 tonnes. Conçue pour renforcer la chaîne de valeur agricole du Sénégal et la compétitivité de ses exportations, l’usine utilisera du gaz et du phosphate locaux pour produire de l’urée et des engrais composés NPK destinés aux marchés régionaux et mondiaux, notamment l’Europe, les États-Unis et le Brésil.

« Le Sénégal se trouve à un tournant de son développement énergétique, alors qu’il poursuit des projets pétroliers et gaziers à grande échelle et se positionne comme l’une des destinations les plus attractives d’Afrique pour les investissements énergétiques. Le leadership de Petrosen dans des projets emblématiques tels que GTA, Yakaar-Teranga et Sangomar envoie un signal clair aux investisseurs internationaux : le Sénégal est ouvert aux affaires, financièrement solide et engagé dans la création de valeur à long terme tout au long de la chaîne de valeur énergétique », déclare Tomás Gerbasio, vice-président des relations commerciales et stratégiques de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Le Chef de l’État visite le complexe sportif de Nzeng-Ayong


Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a effectué une visite ce jour au complexe sportif et récréatif de Nzeng-Ayong dans le 6e Arrondissement.

Gratuit et accessible à tous, ce nouvel équipement de proximité a été conçu pour encourager la pratique du sport, lutter contre l’oisiveté et renforcer la cohésion sociale. Il comprend notamment un plateau multisports (basket-ball, handball, volley-ball, tennis, arts martiaux), un espace fitness entièrement équipé, une aire de jeux sécurisée pour enfants, des vestiaires modernes, un bâtiment administratif pour la gestion du site, ainsi qu’un espace commercial destiné à stimuler l’activité économique locale.

Dans la même dynamique, le Chef de l’État a également visité la passerelle piétonne de Sibang, surnommée « passerelle du bien-être », érigée dans le quartier Sibang Centre.

Réalisée en un temps record de 45 jours, cette infrastructure répond à une exigence de sécurité dans une zone précédemment marquée par une forte accidentalité, ayant causé de nombreuses pertes en vies humaines. Sa construction a mobilisé 130 jeunes gabonais, illustrant l’engagement du Gouvernement en faveur de l’emploi local et de la valorisation des compétences nationales.

Ces deux réalisations traduisent la volonté du Président de la République de rapprocher l’action publique des citoyens, en apportant des réponses concrètes aux besoins du quotidien.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.