Infrastructure routiere : Le bitumage du tronçon seguela-touba connecte la capitale de la region du worodougou a celle de la region du bafing

Source: Africa Press Organisation – French

Le réseau routier s’est enrichi de plus de 125 km avec les travaux de bitumage de l’axe Séguéla-Touba, entamés en août 2021. Cette voie de 2 × 1 voie franchit le fleuve Sassandra par un nouveau pont, pour un investissement total de 104,7 milliards FCFA.

Plusieurs objectifs précis motivent la construction de cet ouvrage : rendre plus aisés les déplacements des habitants de la zone, en particulier ceux qui doivent se rendre vers les services sociaux de base. « Autrefois, il fallait parcourir 431 km de trajet, alors qu’aujourd’hui il n’en faut que 126 pour rallier les deux villes. C’est une infrastructure majeure qui vient faciliter la mobilité entre les localités riveraines », témoigne Békanty Aimée-Christelle, commerçante.

La réalisation de cette infrastructure s’inscrit dans la stratégie de modernisation d’envergure du réseau routier portée par le gouvernement depuis 2011. Elle rejoint aussi la politique gouvernementale visant à désenclaver les zones difficiles d’accès.

L’ouvrage stimule en outre la circulation des personnes et les échanges commerciaux. « Entre les deux régions, les échanges se réorganisent, et c’est en grande partie la route Séguéla-Touba qui en dessine le nouveau visage. L’économie locale s’en trouve transformée, favorisant ainsi l’inclusion sociale, la réduction des disparités et l’ouverture des perspectives d’emploi aux jeunes et aux femmes », analyse Diabaté Sékou, sociologue.
 
Ainsi, cette route vient conforter la dynamique de l’aménagement des routes engagée par le gouvernement, au service d’un développement harmonieux et durable du territoire.

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L’Ambassade de Chine au Congo a organisé la Réception du 77ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine

Source: Africa Press Organisation – French

Le 1er octobre, l’Ambassade de Chine au Congo a organisé la Réception célébrant le 77ème anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine. S.E.Mme l’Ambassadeur AN Qing, S.E.M. Constant-Serge BOUNDA, Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger et représentant du gouvernement congolais, S.E.M. Frédéric NZÉ, Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, S.E.M. Prince Bertrand BAHAMBOULA, Ministre délégué auprès du ministre de la Culture, des Arts, de l’Industrie touristique et du Patrimoine national, chargé de l’Industrie touristique, des Représentants des Missions diplomatiques accréditées au Congo, des sociétés chinoises, de l’Institut Confucius ainsi que de l’équipe médicale chinoise au Congo y ont été présents. 

Dans son allocution, S.E.Mme l’Ambassadeur AN Qing a passé en revue l’essor historique réalisé et les enseignements tirés par la Chine au cours des 77 ans écoulés sous la direction du Parti communiste chinois. Elle a souligné que la Chine, à travers la mise en œuvre de son 15ème Plan quinquennal pour un développement de haute qualité, faisait avancer sur tous les plans la modernisation à la chinoise. La Chine entend travailler de concert avec le Congo pour construire la communauté de destin partagé Chine-Congo de haut niveau, mener à bien des activités dans le cadre du FOCAC pour porter sans cesse les relations sino-congolaise et sino-africaine à de nouveaux paliers, au bénéfice des peuples chinois et africains.

L’ambiance de la réception était chaleureuse et conviviale.

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Filiere apicole : un levier complementaire de diversification de l’economie agricole ivoirienne, estime le ministere du commerce

Source: Africa Press Organisation – French

La conseillère technique du ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Laure Tchikaya, a indiqué, le mardi 29 septembre 2026 à Abidjan-Cocody, que le développement de l’apiculture peut constituer un levier complémentaire de diversification de l’économie agricole ivoirienne.

Elle présidait, au nom du ministre Ibrahim Kalil Konaté, un atelier consacré à la restitution d’une étude sur la filière apicole en Côte d’Ivoire, à l’initiative du Conseil national des Exportations (CNE).

« Au-delà du miel, la valorisation de la cire, de la propolis, de la gelée royale et des autres produits de la ruche peut favoriser la création de valeur ajoutée locale, la diversification des revenus ruraux et le développement de petites unités de transformation ».

Elle s’est félicitée de la dynamique positive observée dans le développement de cette filière, dont le taux d’utilisation national des capacités productives estimé à 11,9 % en 2023, a atteint 29% en 2025.

Toutefois, elle a estimé qu’une part encore très importante des capacités productives,  demeure inexploitable ou insuffisamment valorisée : « Cet écart met en évidence les besoins persistants en équipements, en professionnalisation, en accès au financement, en organisation des producteurs, ainsi qu’en transformation et en commercialisation des produits de la ruche ».

Selon Laure Tchikaya, l’enjeu pour la filière n’est pas uniquement d’accroître les volumes de miel produits, mais de transformer un potentiel productif encore largement inexploité en une véritable chaîne de valeur structurée, capable de générer davantage de revenus, d’emplois et de valeur ajoutée, tout en favorisant une participation accrue des femmes et des jeunes.

« Dans cette logique, l’apiculture apparaît comme une activité cohérente avec les ambitions nationales de modernisation, de diversification agricole, d’inclusion économique et de développement des chaînes de valeur locales », a-t-elle soutenu.

Elle a salué cette étude qui permet de mieux comprendre les contraintes de la filière apicole, mais surtout d’identifier les conditions nécessaires à sa professionnalisation, à sa transformation et, à terme, à son positionnement sur les marchés nationaux, régionaux et internationaux.

De son côté, le représentant du secrétaire général du CNE, Kouamé Kouassi, a souligné que l’apiculture peut également contribuer au développement de nombreuses activités connexes : transformation, conditionnement, cosmétique, agroalimentaire, pharmacopée, équipements apicoles, services, formation, recherche et développement.

Pour la filière apicole, a-t-il ajouté, l’ambition du CNE est de produire davantage et mieux, de  garantir la qualité, de développer la transformation locale, de  développer l’intelligence commerciale et de  renforcer l’accès au financement.

Il faut noter que selon cette étude menée auprès d’apiculteurs dans six régions du pays (Bélier, Béré, Bagoué, Worodougou, Hambol et Iffou) à l’échelle nationale, la capacité effective cumulée sur trois ans a atteint 391 tonnes, face à un potentiel théorique supérieur à 2 600 tonnes.

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Alamein Africa Forum 2026 : Couverture en Direct Sur Africa24

Source: Africa Press Organisation – French

le Groupe AFRICA24 (www.AFRICA24Group.com) vous propose en intégralité depuis Al Alamein (Égypte), du 2 au 4 octobre 2026, la première édition du Alamein Africa Forum, forum biennal co-organisé par le Gouvernement égyptien, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) et l’Agence de Développement de l’Union Africaine (AUDA-NEPAD).

Al Alamein, quatrième ville nouvelle d’Égypte accueille les Chefs d’État et de Gouvernement, personnalités politiques de haut niveau, dirigeants d’institutions financières, acteurs du secteur privé et investisseurs institutionnels, en marge de la seconde réunion annuelle de coordination de haut-niveau 2026 de l’Union Africaine.

Al Alamein Africa forum  est un rendez-vous économique et politique de référence du continentet et de l’audace entrepreneuriale.  La vision de la souveraineté africaine  du Groupe Afreximbank, partenaire majeure se décline à travers des sessions plénières, des panels sectoriels, des tables rondes à huis clos et des rencontres B2B/B2G consacrées aux grands leviers de la transformation africaine : infrastructures, énergie, transformation digitale, industrie manufacturière, minéraux critiques, marchés de la santé et commerce intra-africain.

LE GROUPE AFRICA24  PARTENAIRE MEDIA TV ET LEADER DU NARRATIF AFRICAIN PAR LES AFRICAINS

Dans un contexte mondial en pleine mutatioon et la valorisation du narratif africain par les africains, le Groupe Africa 24 est un partenaire Tv exclusif et pilier du Alamein Africa Forum. Le Groupe Africa 24 valorise à travers sa couverture unique un espace stratégique continental, destiné à traduire l’Agenda 2063 de l’Union Africaine en résultats économiques tangibles.

Une diffusion continentale et mondiale 360° avec AFRICA24

Le Groupe AFRICA24, premier groupe média TV et digital du continent, accessible dans 120 millions de foyers déploie un dispositif optimal pour assurer une couverture intégrale du ALAMEIN AFRICA FORUM 2026

  • Diffusions en direct des cérémonies d’ouverture, forums économiques et panels thématiques avec nos envoyés spéciaux

  • Interviews exclusives avec les décideurs politiques, dirigeants d’institutions financières, investisseurs et jeunes leaders africains présents à New Alamein

  • Reportages immersifs dans l’ensemble des sessions et side events

Avec le Groupe AFRICA24, Ensemble, transformons l’Afrique

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication – Groupe AFRICA24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
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A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe AFRICA24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader en audience chez les décideurs et cadres dirigeants du continent,

  • AFRICA24 TV (Français) pionnier de l’information continentale en Français
  • AFRICA24 English la référence de l’information des six régions d’Afrique
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  • AFRICA24 Infinity Unique chaîne continentale dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine
  • MyAfrica24 la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs)
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Avec le Groupe AFRICA24 plus de 120 millions de foyers ont accès à l’Afrique à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell… 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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Face à l’Afrique : Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en interview exclusive sur AFRICA24, Afrique Media et Canal 2 International

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de son émission Face à l’Afrique, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) propose, aux côtés de ses partenaires Afrique Media et Canal 2 International, une interview exclusive de Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) depuis 2018. Cet entretien intervient à quelques semaines du 20e Sommet de la Francophonie, qui se tiendra du 14 au 16 novembre 2026 au Cambodge et sera marqué par une première historique : l’élection au suffrage direct du prochain Secrétaire général, parmi quatre candidatures en lice.

Retrouvez l’intégralité de Face à l’Afrique ce dimanche 4 octobre à 19h40 GMT, en diffusion simultanée sur les trois médias partenaires.

FACE À L’AFRIQUE : UN FORMAT NOVATEUR

Face à l’Afrique est le magazine télévisuel continental réservé aux Chefs d’État, chefs de Gouvernement et grands dirigeants, dans un format inédit qui rassemble des médias leaders du continent. Dans cette édition, Rodrigue Tongué (Canal 2 International), Gwladys Lebouda (AFRICA24) et Eric Golf Kouatchou (Afrique Media) décryptent les huit années de Louise Mushikiwabo à l’OIF et analysent les grands enjeux francophones.

Une diffusion continentale et mondiale avec AFRICA24

Le Groupe AFRICA24, premier groupe média TV et digital du continent, accessible dans 120 millions de foyers, offre Face à l’Afrique à la plus large audience.

  • Première diffusion : dimanche 4 octobre – 19h40 GMT, en simultané sur les trois chaînes partenaires : AFRICA24, Afrique Media et Canal 2 International
  • Disponible en direct et en replay sur myafrica24, la première application de streaming HD de l’Afrique.
  • Disponible en direct et en replay sur https://Africa24TV.com

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Afreximbank félicite le Gouvernement et le peuple de la République du Kenya ainsi que le Groupe Dangote pour le lancement du projet de raffinerie de Lamu

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) félicite le gouvernement et le peuple de la République du Kenya, sous la conduite de S.E. le Président Dr William Samoei Ruto, à l’occasion de la pose de la première pierre de la raffinerie pétrolière de Dangote à Lamu, un projet phare et historique. Cet investissement historique pourrait considérablement accroître les capacités de raffinage de l’Afrique, renforcer la sécurité énergétique régionale et accélérer la transition du continent d’un modèle fondé sur l’exportation de matières premières vers le commerce de produits à valeur ajoutée.

D’un coût estimé à quelque 16 milliards de dollars US, la raffinerie devrait afficher une capacité de traitement de 700 000 barils de pétrole brut par jour et générer environ 60 000 emplois. Son modèle de participation régionale envisagé ainsi que sa portée commerciale régionale soulignent son potentiel en tant qu’actif industriel stratégique pour la région. La raffinerie devrait s’approvisionner en pétrole brut auprès de producteurs africains, notamment l’Ouganda, pour alimenter en produits pétroliers raffinés le Kenya et, plus largement, les marchés de la région.

La mise en place d’une telle capacité de raffinage à grande échelle pourrait avoir des retombées économiques considérables. Un projet de cette envergure permettra au Kenya et, plus largement, à l’Afrique de conserver davantage de valeur ajoutée sur leurs marchés et de renforcer les chaînes industrielles locales. Il contribuera également à créer des emplois et des activités connexes, à réduire la dépendance aux produits pétroliers raffinés importés et à ouvrir de nouvelles perspectives d’exportation à l’échelle régionale.

Le projet intervient également à un moment déterminant pour la sécurité énergétique de l’Afrique. Les perturbations du trafic maritime autour du détroit d’Ormuz, conjuguées à l’instabilité persistante en mer Rouge et autour du détroit de Bab el-Mandeb, ont une nouvelle fois révélé la vulnérabilité des économies africaines tributaires de chaînes d’approvisionnement lointaines pour leurs produits stratégiques. Dans ce contexte, le développement des capacités de raffinage en Afrique constitue un levier stratégique pour soutenir l’industrialisation du continent, approfondir le commerce intra-africain et consolider la résilience de ses économies.

Selon Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président du Conseil d’administration de la Banque, «la portée de cet investissement va bien au-delà de la construction d’une raffinerie. Elle témoigne de la capacité de l’Afrique à concevoir, financer et réaliser de grands projets industriels répondant directement aux besoins de ses économies. En transformant davantage sur le continent les ressources que nous produisons, nous créons davantage de valeur à partir de nos ressources naturelles, générons des emplois et renforçons les liens commerciaux entre les économies africaines » ;

Poursuivant son propos, il a souligné : « Les récentes perturbations des réseaux mondiaux d’approvisionnement énergétique et des routes maritimes nous ont rappelé le coût de la dépendance. L’Afrique dispose des capitaux, des entreprises et des marchés nécessaires pour s’affranchir progressivement de cette dépendance. Des investissements de cette nature nous permettent de renforcer nos capacités productives, de raccourcir les chaînes d’approvisionnement, de préserver nos réserves en devises, de consolider la sécurité énergétique régionale et d’accroître la résilience de nos économies ».

La pose de la première pierre de la raffinerie de Lamu intervient dans un contexte plus large d’expansion des infrastructures industrielles et commerciales du Kenya, un chantier stratégique dans lequel Afreximbank s’est imposée comme un partenaire de long terme du gouvernement kényan. En 2023, Afreximbank a lancé un Programme-pays de 3 milliards de dollars US en faveur du Kenya afin de soutenir des projets prioritaires dans les secteurs public et privé. Le programme s’articule autour de plusieurs axes prioritaires, y compris le développement industriel et la production destinée à l’exportation, l’adaptation au changement climatique et l’irrigation, ainsi que les infrastructures commerciales. Il prévoit également un soutien aux petites et moyennes entreprises et des initiatives visant à renforcer leur intégration aux marchés régionaux et continentaux. Il comprend notamment une facilité de 800 millions de dollars US dédiée à l’adaptation du Kenya au changement climatique, destinée à soutenir le développement de l’irrigation et, plus largement, à accroître la productivité agricole.

Par ailleurs, en collaboration avec le gouvernement kényan et ARISE Integrated Industrial Platforms, Afreximbank accompagne le développement du parc industriel intégré de Dongo Kundu, à Mombasa, ainsi que de la zone économique spéciale de Naivasha II. Près d’un milliard de dollars US est consacré au développement de ces deux parcs industriels intégrés, qui devraient contribuer à renforcer la production destinée à l’exportation, à attirer les investissements nationaux et internationaux et à conforter la position du Kenya comme plateforme industrielle et logistique pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique centrale. Selon les projections du gouvernement kényan, ces deux projets devraient permettre la création d’environ 140 000 emplois à leur plein déploiement.

La Banque a également renforcé son soutien au développement de la zone économique spéciale de Vipingo, dans le comté de Kilifi. En 2025, Afreximbank et KCB Group ont annoncé la mise en place d’un mécanisme de financement de 800 millions de dollars US, dont 500 millions apportés par Afreximbank et 300 millions par KCB, destiné à soutenir les entreprises qui s’implantent dans cette zone. Afreximbank avait déjà décaissé 40 millions de dollars US pour soutenir le développement de cette zone économique spéciale. Ce financement cible les entreprises opérant dans les secteurs manufacturier et agro-industriel, la logistique ainsi que dans d’autres activités à forte valeur ajoutée.

Afreximbank adresse également ses félicitations à M. Aliko Dangote, Président-Directeur général de Dangote Industries Limited, ainsi qu’au Groupe Dangote, pour leur engagement constant en faveur de projets d’envergure au service du développement industriel de l’Afrique.

Afreximbank et le Groupe Dangote entretiennent un partenariat stratégique de longue date, fondé sur une vision commune en faveur de l’industrialisation de l’Afrique, de la création de valeur ajoutée et du renforcement durable des capacités productives du continent. Depuis 2015, Afreximbank a mobilisé près de 15 milliards de dollars US en faveur du Groupe Dangote. Ce soutien a notamment permis de financer des projets d’envergure, dont la raffinerie pétrolière et le complexe pétrochimique de Dangote au Nigeria. En 2025, Afreximbank a signé une facilité de financement de 1,35 milliard de dollars US, dans le cadre d’un financement syndiqué d’environ 4 milliards de dollars US destiné à Dangote Industries Limited. En 2026, la Banque a ensuite souscrit à hauteur de 2,5 milliards de dollars US à un prêt à terme syndiqué senior de 4 milliards de dollars US destiné à la raffinerie, réalisant ainsi la plus importante participation au sein du consortium bancaire. Depuis le démarrage des activités de raffinage, Afreximbank a également apporté un financement de 1 milliard de dollars US au titre du fonds de roulement et a accompagné l’initiative « Naira-for-Crude » [pétrole contre nairas] en qualité de conseiller financier.

Ces interventions s’inscrivent dans le cadre des efforts plus larges déployés par Afreximbank pour contribuer à l’émergence d’un marché africain pour les produits pétroliers raffinés sur le continent. En 2025, la Banque a mis en place un Programme de financement renouvelable de 3 milliards de dollars US destiné aux importations intra-africaines de pétrole. Celui-ci vise à faciliter entre 10 et 14 milliards de dollars US d’échanges de produits pétroliers sur le continent et à permettre aux acheteurs africains de s’approvisionner davantage auprès des raffineries implantées en Afrique.

Dr George Elombi relève que « des entreprises africaines telles que Dangote Industries illustrent ce qu’il est possible d’accomplir lorsque l’ambition africaine s’appuie sur des investissements à la hauteur des enjeux. Elles transforment nos ressources naturelles en capacités productives : raffineries, usines, chaînes d’approvisionnement, emplois et produits destinés à être commercialisés sur les marchés africains. Afreximbank se félicite d’avoir accompagné l’expansion industrielle du Groupe Dangote, notamment en soutenant son important investissement dans le raffinage au Nigeria. La décision du Groupe d’étendre son empreinte industrielle à l’Afrique de l’Est revêt une importance particulière. La transformation du continent reposera de plus en plus sur la capacité des entreprises africaines à investir au-delà de leurs frontières, des institutions financières africaines à les accompagner et des gouvernements à créer les conditions propices à la réussite de ces investissements. »

Afreximbank considère que le développement d’entreprises africaines compétitives à l’échelle mondiale et de chaînes de valeur régionales sera déterminant pour concrétiser les ambitions de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Des investissements tels que la raffinerie de Lamu, combinés au développement des parcs industriels et des zones économiques spéciales au Kenya, peuvent contribuer à accélérer la transformation économique du continent. Ils peuvent ainsi favoriser le passage d’un modèle fondé sur l’exportation de matières premières non transformées et l’importation de produits manufacturés à une économie africaine qui produit, transforme et échange de plus en plus pour elle-même.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse :
Vincent Musumba
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À propos d’Afreximbank : 
​La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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La Président-directeur général (PDG) de la Merck Foundation, la Dre Rasha Kelej, partage ses réflexions sur le leadership et la transformation des droits universels en actions concrètes grâce à une compréhension locale

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa plateforme virtuelle de mentorat et de leadership, « Beyond Power; Leadership, Global Influence and Impact », la Sénatrice Dre Rasha Kelej, PDG de la Merck Foundation (https://Merck-Foundation.com/), a publié un nouvel article sur le leadership intitulé « Leadership Beyond the Obvious: Universal Rights Need Local Understanding ». Dans cet article, la Dre Kelej explique pourquoi les principes universels doivent être traduits en actions qui répondent aux réalités locales, aux priorités, aux contextes culturels et aux besoins des communautés concernées.

Pour lire l’article complet et accéder à la plateforme, rendez-vous sur :

https://apo-opa.co/4hjGsog

À propos de l’article, la Sénatrice Dre Rasha Kelej (Ret.) déclare : « Les droits humains ne deviennent pas moins universels lorsque nous adaptons notre approche aux réalités et aux priorités locales. Ils deviennent plus réalisables. »

« Un programme conçu pour une société ne peut pas simplement être copié dans une autre société en espérant obtenir le même impact. Si les principes peuvent être universels, les priorités, les méthodes et la communication doivent répondre aux données locales, aux risques immédiats, aux capacités disponibles et au contexte culturel », ajoute-t-elle.

Dans cet article, la Dre Kelej met en lumière plusieurs exemples tirés de son travail à la Merck Foundation, notamment la stigmatisation liée à l’infertilité, les soins contre le cancer, la santé mentale, l’éducation des filles et l’inclusion des personnes en situation de handicap. Elle souligne que relever ces défis nécessite plus que la mise en place d’une intervention individuelle. Développer l’expertise locale en matière de santé, mobiliser les communautés, lutter contre les attitudes sociales et travailler avec des partenaires qui comprennent le contexte local sont autant d’éléments essentiels pour créer un changement durable.

La Dre Kelej explique que cette approche se reflète dans le travail de la Merck Foundation dans 42 spécialités médicales critiques et insuffisamment desservies en Afrique, où la Fondation investit dans la formation des professionnels de santé et collabore avec les gouvernements, les prestataires de soins de santé, les Premières Dames et les Présidents, les éducateurs, les médias, les artistes et les communautés. Elle souligne que chaque partenaire joue un rôle différent pour traduire des principes universels tels que la dignité, la sécurité, les opportunités et l’accès aux soins en changements significatifs dans la vie quotidienne des populations.

Elle souligne également l’importance de développer les compétences des personnes et les capacités locales afin de permettre la poursuite du changement. Former un spécialiste local peut nécessiter davantage de temps et d’efforts que de fournir une solution immédiate, mais ce spécialiste pourra prendre en charge des patients, former d’autres professionnels et contribuer à développer des services qui continueront à progresser de manière autonome. Pour la Dre Kelej, c’est ainsi qu’un investissement initial peut générer un impact durable et multiplicateur.

L’article est disponible sur la plateforme de mentorat et de leadership de la Dre Rasha Kelej, « Beyond Power; Leadership, Global Influence and Impact », sur Substack, qui a été lancée afin de créer une ressource accessible destinée à inspirer, orienter et accompagner les futurs leaders, en particulier les femmes et les jeunes futurs leaders en Afrique, en Asie et dans les pays du Sud global. La plateforme est accessible à tous, afin de permettre aux aspirants leaders issus de milieux divers d’accéder à un mentorat précieux, à des perspectives sur le leadership et à des conseils pratiques.

Lien vers la plateforme de mentorat et de leadership de la Dre Rasha Kelej :

https://apo-opa.co/4iZOd3T

Les articles sont disponibles sur le site web de la Dre Rasha Kelej :

https://Rasha-Kelej.com/

Les liens vers les articles sont également disponibles sur le site web de la Merck Foundation :

https://Merck-Foundation.com/

Les liens sont également accessibles via les réseaux sociaux de la Dre Rasha Kelej et de la Merck Foundation.

À travers sa plateforme de mentorat et de leadership, la Dre Rasha Kelej s’engage à partager ses 32 années de connaissances et d’expérience afin d’aider et d’accompagner les personnes qui aspirent à développer leur potentiel caché, à atteindre leurs objectifs professionnels et personnels et à devenir les leaders de demain.

Pour en savoir plus sur le parcours de la Dre Rasha Kelej, consultez ses réseaux sociaux : Instagram (https://apo-opa.co/4hqt1Da), Facebook (https://apo-opa.co/3VqCEZN), X (https://apo-opa.co/4y2t3Gd), and YouTube (https://apo-opa.co/4ysAozZ).

Et les réseaux sociaux de la Merck Foundation : Facebook (https://apo-opa.co/4ysAqb5), Instagram (https://apo-opa.co/3U6aJ0V), X (https://apo-opa.co/4rLa5Cv) and YouTube (https://apo-opa.co/4AK6Nn6).

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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Orpaillage illegal : Le conseil national de securite equipe les forces de securite d’importants moyens roulants, de navigation et de renseignements pour eradiquer ce fleau

Source: Africa Press Organisation – French

A l’initiative du Conseil national de Sécurité (CNS), des moyens roulants, de navigation et de renseignements composés, notamment de 30 véhicules pick-ups, 35 véhicules de transport des troupes, 300 motos, 12 zodiacs et quelques drones, ont été remis au Groupement spécial de Lutte contre l’Orpaillage illégal (GSLOI), à la Brigade spéciale de surveillance et d’intervention, ainsi qu’aux forces locales (gendarmerie et eaux et forêts) pour renforcer leurs capacités opérationnelles. Ce, en vue d’éradiquer ce fléau dans un délai de six mois, sous la coordination des préfets de région.

Ces équipements, dont la cérémonie de remise a été présidée par le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, le mercredi 30 septembre 2026, au sein de la caserne de gendarmerie d’Agban, sont destinés aux forces de sécurité engagées dans la lutte contre ce phénomène dans les régions de la Bagoué, du Bounkani, du Cavally, de Gbêkê, du Hambol, de l’Iffou, de l’Indénié-Djuablin, du Moronou, de la Nawa, du Sud-Comoé et du Worodougou.

C’était en présence du ministre, directeur de Cabinet du Président de la République, secrétaire exécutif du CNS, Fidèle Sarassoro, et de plusieurs membres du gouvernement concernés par le sujet de l’orpaillage, notamment les ministres Mamadou Sangafowa-Coulibaly des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Vagondo Diomandé de l’Intérieur et de la Sécurité, Jacques Konan Assahoré, des Eaux et Forêts Abou Bamba de l’Environnement et de la Transition écologique.

« L’Etat de Côte d’Ivoire est déterminé à éradiquer l’orpaillage illégal sur toute l’étendue du  territoire national. Cette détermination ne faiblit pas. Elle s’inscrit dans la durée et exige la mobilisation de tous. Face à l’ampleur de ce phénomène, l’Etat ivoirien adopte la posture de la fermeté. Cela doit se faire dans le strict respect de la loi et des droits des populations », a indiqué Téné Birahima Ouattara. 

Il a rappelé aux responsables et acteurs des unités bénéficiaires de ces équipements que ces moyens constituent avant tout des outils opérationnels au service d’une mission de la plus haute importance : « Nous devons faire de la lutte contre l’orpaillage illégal une responsabilité collective car la réussite de notre action dépendra de notre capacité à travailler ensemble, à partager l’information et intervenir de façon coordonnée ».

Remettant lesdits matériels aux préfets des régions concernées, le Vice-Premier ministre leur a demandé de mobiliser et d’impliquer davantage les comités départementaux de sécurité et les cellules civiles et militaires dans cette bataille. 

A en croire Fidèle Sarassoro, ces matériels remis constituent un premier lot dont la suite est attendue prochainement, le CNS ayant commandé au total 48 véhicules pick-ups, 40 véhicules de transport de troupes, 360 motos, 84 zodiacs, une trentaine de drones et 10 GPS. 

Le préfet de région de l’Indénié-Djuablin, Arsène Kouassi Kouadio, porte-parole des régions bénéficiaires, a assuré qu’au vu de « cette impressionnante dotation faite par le Président de la République, les autorités préfectorales réitèrent l’engagement d’éradiquer l’orpaillage illégal dans un délai de six mois qui court à compter de ce mercredi 30 septembre 2026 ».

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7eme edition de connect cote d’ivoire : Un forum destine a connecter les territoires pour une cote d’ivoire plus integree, plus competitive et plus attractive

Source: Africa Press Organisation – French

A l’ouverture de la 7ème édition de Connect Côte d’Ivoire, le 30 septembre 2026 à Abidjan, le Premier Ministre, Robert Beugré Mambé, a expliqué que ce Forum a l’avantage de connecter les territoires pour une Côte d’Ivoire plus intégrée, plus compétitive et plus attractive.

« Révéler les territoires, c’est révéler la richesse de nos territoires. Connecter les opportunités, c’est accélérer la création de valeur. Et connecter les territoires, c’est construire une Côte d’Ivoire plus intégrée, plus compétitive, plus attractive et plus solidaire », a déclaré le Premier Ministre Robert Beugré Mambé.

Le Chef du gouvernement a relevé qu’un territoire connecté devient une opportunité. Et les opportunités qui se concrétisent constituent une force économique nationale.  Il a souhaité que les collectivités repartent avec une nouvelle connexion, de nouvelles perspectives et, surtout, des solutions concrètes. « Faisons en sorte que les opportunités que nous trouverons à ce Forum soient connues, accessibles, financées et transformées en réalisations concrètes », a-t-il souligné.

Le Premier Ministre a rappelé que depuis 2011, des investissements considérables ont été réalisés, générant des acquis socio-économiques robustes. Néanmoins, ces acquis doivent être renforcés dans le cadre du PND 2026-2030. Selon lui, ce programme permettra de consolider les infrastructures socio-économiques dans l’ensemble des régions et districts, conformément à la vision de développement du Président Alassane Ouattara. Sont prévus 1 014 km de route pour relier les districts et régions, 141 ouvrages d’art, dont 106 à l’intérieur du pays, 5 centres hospitaliers universitaires, 21 hôpitaux généraux, 1 200 établissements sanitaires de premier contact, 9 485 salles de classe à construire, 294 lycées et collèges, 5 nouvelles universités dans les régions.

Robert Beugré Mambé a précisé que la transformation des territoires est une responsabilité collective. Elle appelle une alliance renouvelée entre l’État, les collectivités territoriales, le secteur privé, les partenaires au développement et les institutions financières, la diaspora, le monde académique, la société civile et les populations elles-mêmes.

Pour rappel, la 7ème édition de Connect Côte d’Ivoire se tient du 30 septembre au 2 octobre 2026 autour du thème : « Révéler les territoires, connecter les opportunités ». Elle a pour objectif de transformer les potentialités locales en projets concrets et d’attirer les investisseurs.

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À Paoua, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) évalue l’impact de sa reconfiguration et engage le dialogue sur les priorités de la consolidation

Source: Africa Press Organisation – French

En visite à Paoua, dans la région de la Yadé, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies et Cheffe de la MINUSCA a réaffirmé que la reconfiguration du dispositif territorial de la Mission ne constitue pas un désengagement, mais une adaptation aux nouvelles réalités du terrain afin de répondre plus efficacement aux défis émergents.

Cette visite ouvre une tournée nationale consacrée à l’évaluation des premiers effets de la réorganisation du dispositif territorial de la MINUSCA, engagée depuis la fin de l’année 2025. Pour Valentine Rugwabiza, cette évolution est la conséquence naturelle des progrès et des nouveaux défis apparus dans le pays. « La Centrafrique de 2026 n’est pas la Centrafrique de 2014», a-t-elle souligné. L’objectif est désormais « de mesurer l’impact de cette reconfiguration sur le terrain, de recueillir les priorités des communautés et d’accompagner la transformation des acquis sécuritaires en avancées concrètes pour les populations ».

Alors que certaines régions se sont stabilisées, d’autres, notamment aux frontières et le long des couloirs de transhumance, requièrent une attention accrue. La Mission a donc réajusté son déploiement afin de concentrer ses ressources là où les besoins de protection et de prévention des conflits sont les plus pressants.

Cette visite de terrain avait également pour objectif d’entendre directement les autorités locales, les représentants de la société civile et les communautés afin de mesurer l’impact réel des changements opérés ces derniers mois. « Rien ne peut se substituer à un engagement direct avec ceux qui ressentent immédiatement l’impact de notre action », a souligné la Cheffe de la MINUSCA.

La consolidation passe aussi par l’ancrage durable de l’État sur l’ensemble du territoire. Les avancées enregistrées en matière de sécurité ont permis de renforcer progressivement la présence de l’État dans plusieurs localités. L’enjeu est désormais de consolider ces acquis en renforçant les capacités des autorités locales, l’accès aux services publics et le fonctionnement des collectivités territoriales. Comme l’a rappelé Valentine Rugwabiza, «consolider, c’est avant tout renforcer les capacités existantes afin que l’État soit effectivement présent dans toutes les localités du pays ».

Les échanges ont permis de faire le point sur les progrès enregistrés, tout en recueillant les préoccupations et les attentes des acteurs locaux pour la suite du processus. Parmi les priorités évoquées figuraient l’amélioration des infrastructures, la création d’opportunités pour les jeunes, l’autonomisation des femmes, la gestion apaisée de la transhumance, le retour des personnes déplacées, le renforcement des services publics de base ainsi que la consolidation des mécanismes locaux de prévention et de résolution des conflits.

La visite s’est déroulée en présence du ministère l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, du Commandant de la Force de la MINUSCA, le Général de Corps d’armée Humphrey Nyone, de la Commissaire de la Police des Nations Unies, Fang Li, ainsi que de représentants du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’UNICEF, illustrant l’approche intégrée mise en œuvre pour accompagner la consolidation des acquis.

Bureau régional de la MINUSCA pour la région de la Yadé, Paoua occupe désormais une place stratégique dans cette nouvelle organisation. Ce choix traduit la volonté de la Mission de concentrer ses ressources là où elles peuvent produire le plus d’impact, tout en accompagnant durablement le renforcement de la présence de l’État, des services publics et des capacités locales au bénéfice des populations.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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