Emploi des jeunes : Les bénéficiaires de financements de projets dans la région de Gbêkê témoignent

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la région de Gbêkê, de nombreux jeunes porteurs de projets se sont tournés vers l’Agence Emploi Jeunes de leur localité. À la faveur du Programme Jeunesse du gouvernement, mis en place pour lutter contre le chômage des jeunes, ils ont obtenu des financements qui leur ont permis de renforcer leurs activités ou de concrétiser leurs projets.
Aujourd’hui, à la tête d’activités génératrices de revenus à Bouaké, Béoumi et Sakassou, ils témoignent.

« J’ai acheté du matériel pour être plus performant grâce au prêt reçu de l’Agence Emploi Jeunes. Cela fait plaisir de voir que le gouvernement s’intéresse à nous, jeunes entrepreneurs », témoigne Romaric Lokou, vitrier à Sakassou.

« J’appelle tous les jeunes à poser leur candidature. S’ils sont éligibles, ils pourront bénéficier de prêts pour créer ou agrandir leurs activités comme moi», encourage Pénin Soro, propriétaire d’une supérette à Béoumi.

« J’ai d’abord bénéficié d’un prêt de 500 000 FCFA puis, après remboursement, d’un autre prêt d’un million de FCFA. J’emploie aujourd’hui sept filles avec qui je travaille et j’arrive à m’occuper de ma petite famille », explique Abena Koman, coiffeuse à Bouaké. 

« Le prêt m’a permis de renforcer mes activités et d’agrandir mon maquis. J’emploie aujourd’hui quatre personnes », nous dit Apo Attoungbré, propriétaire d’un maquis à Béoumi.

Selon le bilan gouvernemental, de 2011 à 2025, ce sont 1 958 646 opportunités d’emploi et d’insertion professionnelle qui ont été offertes aux jeunes à travers plusieurs programmes structurants.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Diplomatie : le Président de la Refondation de la République de Madagascar visite plusieurs réalisations emblématiques du Gabon

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de sa visite officielle en République gabonaise, le Président de la Refondation de la République de Madagascar, Son Excellence le Colonel Michaël RANDRIANIRINA, a visité plusieurs infrastructures emblématiques de la transformation engagée sous l’impulsion du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.

Cette visite s’inscrit dans la continuité des échanges entre les deux Chefs d’État autour du processus de refondation à Madagascar.

Accompagné par le Vice-Président du Gouvernement, la délégation malgache a pu découvrir plusieurs réalisations illustrant la capacité du Gabon à conduire simultanément sa transition politique, la restauration de ses institutions et la mise en œuvre de projets structurants au service du développement.

La délégation malgache s’est d’abord rendue à la Cité Émeraude, projet illustrant les efforts des autorités gabonaises en faveur de l’amélioration du cadre de vie des agents de l’État et de la modernisation de l’administration publique.

Le Chef de l’État malgache a ensuite visité la Baie des Rois, projet structurant appelé à devenir un pôle majeur de développement urbain, touristique et économique. Sur place, il a procédé à la plantation symbolique d’un arbre.

La visite s’est achevée à la Cité de la Démocratie, où le Président malgache a découvert le Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, entièrement reconstruit, symbole du renouveau institutionnel et lieu privilégié des grandes rencontres nationales et internationales.

À l’issue de cette visite, le Président de la Refondation de la République de Madagascar a salué les réalisations observées au Gabon. Il a relevé l’intérêt de l’expérience gabonaise, qui témoigne de la capacité d’un pays à poursuivre sa transformation et son développement tout en conduisant un processus de transition et de restauration institutionnelle.

Le Chef de l’État malgache a également exprimé son souhait de tirer les enseignements de cette expérience dans le cadre du processus de refondation engagé à Madagascar.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

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Foi et développement : une alliance au service de la communauté

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État Burundiais et Président en exercice de l’ Union Africaine, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a pris part samedi 6 juin à Gitega la capitale politique, aux travaux communautaires de bétonnage du bâtiment de cinq niveaux qui abritera le bureau de l’Organisation pour le Développement de l’Archidiocèse de Gitega (ODAG), auxquels l’ Archevêque de Gitega, Mgr. Bonaventure Nahimana, s’est également joint à cette activité.

À cette occasion, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a salué l’Église catholique pour la réalisation de cette importante infrastructure de développement. Il a appelé les citoyens à abandonner la culture de la plainte au profit d’un changement de mentalité fondé sur le travail, la responsabilité et l’engagement en faveur du développement national.

Le Chef de l’État a également exhorté les serviteurs de Dieu à sensibiliser les fidèles à l’importance de l’hygiène et de la propreté, tout en encourageant les chrétiens à adhérer aux coopératives, en commençant au niveau familial pour atteindre progressivement les échelons communal, provincial et national.

Le Président de la République, Evariste Ndayishimiye a invité la population à intensifier la lutte contre la fraude afin que chaque citoyen apporte sa contribution à la concrétisation de la Vision Burundi 2040-2060, pour un pays autonome et prospère.

Il a en outre rendu hommage à l’engagement et au dévouement des religieux et religieuses de l’Église catholique pour cette œuvre remarquable au service du développement communautaire.

En guise de soutien à la construction du bâtiment de l’ODAG-Caritas Gitega, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a offert une contribution de mille sacs de ciment.

À l’issue de cette activité, le Président de la République a visité une machine innovante de fabrication de briques à partir d’un mélange de terre et de ciment. Conçue et fabriquée au Burundi par l’innovateur Claude Bimenyimana, cette technologie produit entre 5 000 et 8 000 briques par jour, illustrant ainsi le potentiel de l’innovation locale au service du développement du pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Soudan du Sud : la spirale des violences à Jonglei provoque un exode massif

Source: Africa Press Organisation – French


La recrudescence de l’insécurité et l’augmentation des déplacements de population dans l’État de Jonglei, dans l’est du Soudan du Sud, exposent des milliers de personnes à un grave danger, a alerté vendredi l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Selon le HCR, des mois de combats et d’insécurité ont contraint des centaines de milliers de personnes à fuir leurs foyers, provoquant l’une des plus graves crises de déplacement liées à un conflit de ces dernières années.

Le comté d’Akobo, épicentre des violences, est le plus durement touché. Environ 140.000 personnes ont été déplacées rien que dans ce comté, tandis que plus de 300.000 ont été déracinées dans tout le Jonglei et les États voisins depuis décembre dernier. 

Graves violences sexuelles liées au conflit

Environ 100.000 personnes ont fui vers l’Éthiopie voisine en quête de sécurité, les mouvements de population restant fluctuants et pendulaires. 

Cette crise s’accompagne de lourdes conséquences humaines et sociales pour les communautés affectées. « Des enfants ont été traumatisés après avoir été témoins du conflit, tandis que d’autres ont été séparés de leur famille », a déclaré depuis Djouba, Matthew Brook, représentant du HCR au Soudan du Sud, lors d’un point de presse régulier de l’ONU à Genève. 

Parallèlement, de nombreux témoignages font état de femmes ayant subi de graves violences sexuelles liées au conflit.

Par ailleurs, des milliers de personnes sont rentrées chez elles ces dernières semaines malgré l’insécurité persistante, les services limités et les besoins humanitaires criants. Les équipes du HCR sur le terrain ont été témoins de l’évolution de la situation d’urgence.

Des familles fragilisées par des déplacements incessants

« De nombreuses familles rentrent chez elles pour découvrir que leurs maisons ont été détruites ou pillées, ce qui les oblige à s’entasser dans des bâtiments inachevés et des abris de fortune faits de bâtons et de bâches en plastique », a ajouté M. Brook.

Une situation qui complique également la réponse humanitaire sur le terrain. Les restrictions de l’accès dans plusieurs localités ont privé les plus vulnérables d’une aide vitale, aggravant encore la crise.

Beaucoup ont épuisé leurs ressources après avoir fait des allers-retours répétés entre le Soudan du Sud et l’Éthiopie à la recherche de sécurité. « Pour certains, le retour à Akobo ne signifie pas que les conditions de retour sont idéales, mais reflète plutôt le peu d’options qui leur restent », a fait valoir le responsable du HCR.

Au-delà de ces difficultés immédiates, cette situation s’inscrit dans une crise de déplacement plus large qui touche le pays depuis son indépendance en 2011. 

Des besoins croissants, des financements insuffisants

Quelque 2,4 millions de réfugiés sud-soudanais sont toujours hébergés dans la région, tandis que près de 2 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays. 

Le Soudan du Sud subit également les conséquences de la guerre qui sévit au Soudan voisin, avec plus de 1,3 million de personnes ayant franchi la frontière depuis avril 2023, parmi lesquelles des rapatriés, des réfugiés et des demandeurs d’asile.

Un afflux qui met davantage à l’épreuve les capacités de réponse humanitaire. Mais les financements peinent à suivre l’ampleur des besoins.

Sur l’appel de fonds de 286 millions de dollars, le HCR n’a reçu que 25 % du financement. Or « sans aide immédiate, des milliers de familles qui ont fui les violences risquent d’affronter la saison des pluies sans abri sûr, sans services de base et sans la protection dont elles ont besoin pour survivre », a mis en garde l’agence onusienne. 

Distribué par APO Group pour UN News.

Diplomatie et coopération régionale : le Président Ndayishimiye en audience avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL)

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre du renforcement de la coopération internationale et de la consolidation de la paix et du développement dans la région des Grands Lacs, le Chef de l’État burundais et Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a accordé, ce jeudi 04 juin 2026 au Palais de Gitega, des audiences à deux hautes personnalités respectivement Monsieur Jean-Noël Gentile, Représentant du Programme Alimentaire Mondial (PAM) venu lui présenter ses adieux au terme de son mandat au Burundi, et Dr MUBITA LUWABELWA, Secrétaire Exécutif de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL).

À cette occasion, Monsieur Jean-Noël Gentile a exprimé sa profonde gratitude pour l’accompagnement dont il a bénéficié tout au long de sa mission et a salué l’hospitalité du peuple burundais. Il a également promis de demeurer un Ambassadeur du Burundi partout où ses futures fonctions l’amèneront.

Pour sa part, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a salué la franche collaboration du PAM ainsi que son engagement effectif en faveur de la sécurité alimentaire, de l’action humanitaire et du développement du programme des cantines scolaires. Il a souhaité voir ce programme s’étendre et se pérenniser davantage, au vu de son impact positif sur les conditions d’apprentissage des élèves, notamment dans les écoles à régime d’internat.

Enfin, le Chef de l’État a remercié Monsieur Jean-Noël Gentile pour les résultats obtenus grâce à l’appui du PAM et lui a souhaité plein succès dans les missions qui lui seront confiées à l’avenir.

Son Excellence Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine, a également reçu en audience au Palais de Gitega, Dr MUBITA LUWABELWA, Secrétaire Exécutif de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), quelques mois après sa prise de fonction en novembre 2025.

À cette occasion, Dr MUBITA LUWABELWA a présenté sa feuille de route axée sur la paix, la sécurité, la consolidation de la stabilité régionale ainsi que la dynamisation de l’économie à travers le corridor du lac Tanganyika. Il a également sollicité les orientations et l’appui du Chef de l’État dans l’accomplissement de sa mission au sein de cette importante organisation régionale dont le siège est à Bujumbura.

En retour, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a salué cette vision, prodigué des conseils pratiques au nouveau Secrétaire exécutif et lui a souhaité plein succès ainsi que la bienvenue au Burundi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Afreximbank renforce son partenariat avec la Jamaïque en vue de stimuler le commerce, l’investissement et l’industrialisation

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le but de souligner l’importance stratégique du marché jamaïcain dans les Caraïbes et le rôle croissant du pays dans le commerce et l’investissement régionaux, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank ou la Banque) (www.Afreximbank.com) a organisé une première tournée de présentation à Kingston, en Jamaïque, le 2 juin.

Placée sous le thème « Stimuler la croissance de la Jamaïque : Renforcer le commerce, l’investissement et l’industrialisation grâce aux solutions appropriées de la banque », cette tournée de présentation s’est appuyée sur la dynamique créée par la signature, en juillet 2025, de l’accord de partenariat entre la Jamaïque et Afreximbank, ainsi que sur l’approbation ultérieure, par son Conseil d’Administration, d’une facilité de financement de 5 milliards de dollars US  destinée aux Caraïbes, y compris la Jamaïque.

Cette tournée de présentation a suscité une forte participation de la part du monde jamaïcain des affaires. Elle a permis de mieux faire connaître le mandat, la mission et la vision d’Afreximbank auprès des principales parties prenantes en Jamaïque, notamment des représentants du gouvernement, des dirigeants du secteur privé et des institutions financières. Elle a également permis de présenter pour la première fois au marché jamaïcain la gamme de solutions de financement, de facilitation des échanges commerciaux et d’investissement proposés par la Banque.

En outre, cet évènement a permis à la délégation d’Afreximbank d’avoir des informations précieuses sur les priorités de la Jamaïque en matière de commerce et de développement, les opportunités d’investissement, les besoins de financement et l’environnement des affaires. Les échanges ont permis à la Banque de mieux connaître le marché jamaïcain et contribueront à l’élaboration de solutions appropriées destinées à soutenir la croissance économique et les ambitions commerciales du pays.

L’allocution d’ouverture a été prononcée par l’honorable Fayval Williams, Ministre des Finances et de la Fonction publique. Dans son allocution, la Ministre Williams a déclaré : « Nous savons que, depuis plus de trois décennies, Afreximbank propose des solutions de financement qui soutiennent le commerce et stimulent la croissance économique à travers l’Afrique. Son rayonnement s’étend désormais au-delà des frontières du continent, renforçant ainsi sa présence dans les Caraïbes. Il est clair que le partenariat entre Afreximbank et la Jamaïque continue de se renforcer. J’encourage donc toutes les institutions jamaïcaines représentées ici aujourd’hui à approfondir leur engagement auprès d’Afreximbank afin qu’ensemble, nous puissions ouvrir de nouvelles perspectives pour le commerce et les investissements bilatéraux entre la Jamaïque et l’Afrique ».

Lors de cet événement, M. Eric Monchu Intong, Directeur Général du Groupe Afreximbank, en charge des Relations Clients et des Opérations des Bureaux Régionaux, a également souligné l’expertise de la banque en matière de soutien au développement du tourisme et de l’hôtellerie en Afrique et dans les Caraïbes. Il a déclaré : « À Afreximbank, nous sommes convaincus que l’industrialisation est le fondement d’un commerce durable et d’une transformation économique réussie. Pour commercer avec l’Afrique, il est indispensable de produire. Grâce à des investissements dans des parcs industriels, des zones économiques spéciales et la production locale, la Jamaïque a l’opportunité de réduire sa dépendance aux importations, d’accroître ses exportations à valeur ajoutée, de créer des emplois et de renforcer sa résilience économique. Cette approche a déjà porté ses fruits dans 18 pays africains où Afreximbank a soutenu le développement de parcs industriels et de zones économiques spéciales grâce à des initiatives telles que sa facilité globale de crédit mondiale de 450 millions de dollars US avec ARISE IIP, tout en apportant un soutien essentiel en matière de financement du commerce aux entreprises à travers tout le continent. Nous sommes convaincus que ces enseignements et ces solutions peuvent être adaptés pour soutenir les ambitions de croissance industrielle de la Jamaïque et ouvrir de nouvelles perspectives en matière de commerce, d’investissement et de développement économique ».

Afreximbank reste déterminée à soutenir le développement des échanges commerciaux intra-caribéens et entre l’Afrique et les Caraïbes en améliorant l’accès au financement du commerce, aux capitaux d’investissement et aux services de conseil. Cette tournée de présentation a mis en évidence l’engagement de la Banque à accélérer le programme Global Africa et à renforcer les liens économiques et commerciaux entre l’Afrique et les Caraïbes.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2). Au fil des ans, Afrexi.mbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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République démocratique du Congo (RDC) : au Sud-Kivu, Médecins Sans Frontières (MSF) répond à un afflux massif de déplacés sur fond de crise sanitaire aiguë

Source: Africa Press Organisation – French


La situation humanitaire dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) est extrêmement préoccupante. Dans la ville de Baraka, l’insécurité persistante liée aux combats armés et la dégradation des routes limitent fortement l’accès aux soins de santé. Face à l’immensité des besoins, il est urgent de renforcer une assistance médicale et humanitaire aujourd’hui insuffisante. Médecins Sans Frontières (MSF) fait partie des rares organisations mobilisées sur place pour apporter une aide aux populations affectées.

L’escalade des violences intensifie les déplacements de population

Les affrontements entre les Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) et l’Alliance Fleuve Congo (AFC)/M23 et leurs alliés respectifs dans les Hauts plateaux de Fizi entretiennent des tensions intercommunautaires anciennes. Cette escalade de violence a provoqué de nouveaux déplacements massifs de population. Le nombre de personnes déplacées dans la région a atteint près de cinq millions, dont 1,9 million au Sud-Kivu et au Maniema, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

En l’absence de structures d’accueil adéquates, la quasi-totalité des personnes déplacées se sont réfugiées dans des familles hôtes ou dans des camps de personnes déplacées tels que celui de Monge Monge. L’accès à l’eau, à la nourriture et aux soins de santé de base demeure difficile pour les populations locales et déplacées.

Les longues distances et leur coût sont un obstacle à l’accès aux soins

Avec les conflits persistants dans la région, de nombreuses familles déplacées ont perdu leurs sources de revenus. Face à cette situation, MSF adapte sa réponse et renforce son offre de soins aux communautés impactées par ces violences.

Ikupe Roger, 60 ans, a fui son village il y a un an et demi pour échapper aux hostilités. « Lorsque les combats ont éclaté, je suis parti avec ma femme et nos huit enfants afin de sauver nos vies », confie-t-il. « Mon principal souci aujourd’hui est de pouvoir rester à Baraka, malgré le climat de violence et d’insécurité. Avant l’arrivée de MSF, il n’y avait presque pas d’accès aux soins. Payer plus de 100 000 francs congolais pour des soins est hors de portée ». Pour subvenir aux besoins de ses enfants, il s’appuie sur l’agriculture, la pêche ainsi qu’un petit élevage de volailles. Malgré ces efforts constants, les conditions de vie demeurent particulièrement précaires.

« Privées de ressources, beaucoup n’ont plus la possibilité de payer le transport ni d’accéder aux soins de santé de base », explique Gianpietro Campedelli, coordinateur de projet de MSF à Baraka. De nombreux patients arrivent ainsi dans les structures de santé dans un état critique, souvent trop tard pour bénéficier de soins vitaux.

Les civils fuyant les violences sont pris pour cibles

Au-delà des blessures directement liées aux affrontements, de nombreuses personnes souffrent également de traumatismes et de lésions causés par des agressions subies en chemin, notamment lors de déplacements à travers des zones très instables.

Fatou, une femme âgée de 40 ans est aujourd’hui installée dans une famille d’accueil à Mwandiga. Elle a fui son village de Makobola dans l’urgence. « Pendant la fuite, j’ai été frappée par des hommes armés. Nous avons aussi été dépouillés de tout ce que nous avions. À notre départ, le village était désert, et tout ce que nous avons laissé derrière a été pillé », raconte-t-elle.

MSF soutient le système de santé face aux épidémies et à l’afflux de blessés

À Baraka, les établissements font face simultanément à l’arrivée de blessés liés aux conflits, à des épidémies récurrentes de choléra et à une forte progression du paludisme. Débordées par cette accumulation d’urgences, les structures sanitaires peinent à répondre.

En réponse à ces urgences, entre janvier et avril 2026, MSF a : 

  • Appuyé l’hôpital général de référence de Baraka à travers des approvisionnements médicaux et logistiques, ainsi que des sessions de formation au personnel soignant, afin de mieux répondre à l’afflux de blessés ;
  • Pris en charge les frais de traitement des patients transférés pour des pathologies sévères, notamment les formes graves de paludisme, les infections respiratoires aiguës et maladies diarrhéiques ;
  • Soutenu sept sites de soins communautaires pour la détection rapide des cas de paludisme, pneumonie et de diarrhée.

Au total, 26 234 patients ont été soignés dont 426 blessés de guerre, 16 574 pour le paludisme, 2 953 pour les diarrhées et 3 832 pour les pneumonies.

Nos équipes sont aussi intervenues dans la réponse aux épidémies :

  • 1002 patients ont été soignés au Centre de traitement de choléra (CTC) de Baraka, soutenu par MSF, depuis janvier ;
  • Distribution de kits d’hygiène ;
  • Installation de points de chloration, réparation de pompes manuelles d’eau à Baraka, Mwangaza et Mushimbakye ;
  • Distribution de 488 kits de produits essentiels (savon, couvertures, assiettes et moustiquaires) dans le camp de Monge Monge et de kits d’hygiène féminine auprès de 870 femmes dans le camp de Monge Monge.

Une mobilisation élargie des autres acteurs devient indispensable

Actuellement, nos équipes concentrent actuellement leurs efforts sur la santé reproductive et la prise en charge des survivantes de violences sexuelles au centre de santé de Baraka, tout en poursuivant ses actions d’eau, hygiène et assainissement au sein camp de personnes déplacées de Monge Monge.

Cependant, la situation demeure préoccupante. Malgré les interventions en cours, les besoins restent largement supérieurs à la réponse disponible. « La présence de MSF, bien qu’essentielle, ne suffit pas à couvrir l’ensemble des besoins. Une mobilisation des autres acteurs humanitaires est plus que nécessaire pour venir en aide aux populations toujours fortement exposée aux vulnérabilités sanitaires et sociales », conclut Gianpietro Campedelli.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Frontière Tchad/Soudan : Médecins Sans Frontières (MSF) prend en charge les victimes des frappes de drones

Source: Africa Press Organisation – French


Depuis le début du mois de mai, les frappes de drones autour de Tina, au Soudan, près de la frontière tchadienne, se sont intensifiées. Dans l’hôpital de Tiné, au Tchad, soutenu par Médecins Sans Frontières (MSF), les arrivées de patients blessés sont répétées. Ces dernières semaines, les habitants ont signalé des frappes quasi quotidiennes, jusqu’à cinq ou six certains jours, par les Forces de soutien rapide (FSR) du Soudan. Nos équipes alertent sur la situation.

Le nombre de blessés par des frappes de drones ne cesse d’augmenter

Depuis le début du mois de mai, 116 personnes blessées lors de ces frappes ont été prises en charge à l’hôpital situé dans la ville de Tiné. Entre le 17 et le 26 mai uniquement, 69 patients blessés ont été admis.

Le 24 mai, une frappe a touché une cafétéria très fréquentée du marché de Tina, entraînant l’arrivée de 35 blessés en une seule journée. Trois personnes ont été déclarées mortes à leur arrivée à l’hôpital, tandis que plusieurs autres seraient décédées sur place. Des femmes et des enfants figuraient parmi les victimes.

« Nous recevons des patients après des heures de transport, souvent dans un état extrêmement critique », explique Issiaka Abdou, chef de mission de MSF au Tchad. « Les blessures que nous traitons sont souvent extrêmement graves, incluant de sévères brûlures, des traumatismes liés aux explosions et de multiples blessures. Nous avons récemment pris en charge un enfant présentant de graves brûlures au visage, aux bras et aux jambes. Chaque retard dans l’évacuation réduit les chances de survie des patients les plus gravement blessés ».

Les civils sont les premières victimes de ces frappes

Les équipes médicales de MSF observent également un changement préoccupant dans le profil des patients reçus.

« Ces derniers jours, nous avons vu de plus en plus de femmes et d’enfants parmi les blessés », indique Issiaka Abdou. « Le 26 mai, tous les patients reçus après les frappes de drones étaient des civils. Cela montre à quel point les personnes vivant dans cette zone frontalière sont exposées à la violence ».

La présence humanitaire est primordiale face à l’intensification du conflit au Soudan

La région frontalière entre le Tchad et le Soudan est fortement touchée par le conflit au Darfour, les déplacements de population et l’accès limité aux services essentiels, notamment aux soins de santé.

« Les structures de santé de cette région fonctionnent dans un environnement extrêmement difficile, avec des besoins élevés et des ressources limitées », indique Cissé Boucari Hamadoum, coordinateur de projet MSF à Tiné. « Malgré ces contraintes, nos équipes continuent de fournir des soins médicaux d’urgence et de répondre aux afflux de blessés en coordination avec les autorités sanitaires tchadiennes ».

MSF fournit des soins médicaux aux patients à l’hôpital de Tiné et, lorsque cela est nécessaire, organise des transferts vers d’autres structures médicales, notamment à Abéché, pour les cas les plus graves.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Transformation du riz à Glazoué : Une nouvelle unité offerte aux femmes entrepreneures par le Fonds National de Développement Agricole (FNDA)

Source: Africa Press Organisation – French

La Coopération Communale des Étuveuses de Riz (CCER) de Glazoué dispose, depuis le mercredi 03 juin 2026, d’une unité de transformation du riz paddy en riz étuvé. La réception provisoire de l’infrastructure a été faite par la délégation du Fonds National de Développement Agricole (FNDA), conduite par le Directeur général, Monsieur Nicolas AHOUISSOUSSI. 

La Commune de Glazoué a franchi une nouvelle étape dans la promotion de l’entrepreneuriat agricole féminin. L’unité financée et réceptionnée par le FNDA constitue un levier important pour l’amélioration des conditions de travail des femmes transformatrices, l’accroissement de la qualité du riz local et le renforcement de la chaîne de valeur rizicole. 

À l’occasion, la représentante des bénéficiaires, Madame Cyprienne DOSSOU, a exprimé sa profonde gratitude au FNDA et à la Coopération suisse, aux autorités communales et à l’ensemble des partenaires impliqués dans la réalisation de ce projet structurant. Leur joie et leur engagement témoignent de l’impact positif que cette unité aura sur leurs activités génératrices de revenus et sur le développement économique local. 

Pour accompagner cette initiative du FNDA, sur appui de la Coopération Suisse, le Premier Adjoint au Maire de Glazoué, Monsieur Basile GNINTONANDJEHOU, s’est engagé à fournir électricité, clôture et tous autres commodités manquantes pour une meilleure exploitation de l’unité de transformation.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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La nomination du Professeur Oramah au Conseil d’administration de Royal African Society et au Fonds national pour les infrastructures du Kenya témoigne une nouvelle fois de la reconnaissance de son leadership mondial et de son influence panafricaine

Source: Africa Press Organisation – French

Après une décennie marquante à la tête d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), le Professeur Benedict Okey Oramah, GCON, ancien Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, s’est vu décerner de nombreuses distinctions et nominations prestigieuses, témoignant de son influence durable et de la forte demande pour son expertise dans les domaines de la finance, de la santé et du développement panafricain.

Lors d’une assemblée générale extraordinaire, les membres de Royal African Society ont élu à l’unanimité le Professeur Oramah comme deuxième parrain de la Société. Fondée en 1901, Royal African Society est la principale organisation britannique œuvrant pour la compréhension mutuelle, l’engagement et les partenariats en Afrique et entre l’Afrique et le reste du monde. Elle réunit décideurs politiques, chefs d’entreprise, universitaires et représentants de la société civile à travers des événements, des recherches et des actions de plaidoyer. Cette nomination intervient au moment où la Société célèbre son 125e anniversaire et renforce son engagement en faveur de la transformation économique de l’Afrique, des industries créatives et des partenariats internationaux. Arunma Oteh, Présidente de Royal African Society, a souligné que la nomination du Professeur Oramah témoigne de l’engagement de la Société à collaborer avec les dirigeants qui dessinent l’avenir économique de l’Afrique. Elle a ajouté que son expérience, sa vision globale et son engagement de longue date en faveur de la coopération panafricaine renforceront considérablement l’action de l’organisation et en élargiront l’impact.

Dans la même dynamique, en avril 2026, le Président kényan, S.E. William Ruto, a nommé le Professeur Oramah membre indépendant du Conseil d’administration du National Infrastructure Fund [Fonds national pour les infrastructure-NIF], nouvellement créé au Kenya, pour un mandat de trois ans. Le NIF représente un tournant stratégique vers une croissance tirée par l’investissement et est conçu pour attirer les capitaux privés tout en réduisant la dépendance du Kenya à l’égard de la dette publique. Le Professeur Oramah siège aux côtés de membres statutaires, parmi lesquels le gouverneur de la Banque centrale du Kenya, le procureur général, de hauts responsables financiers et d’autres experts, en tant que l’un des quatre experts indépendants nommés au Conseil. 

Le Professeur Oramah a également été nommé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) au poste de conseiller principal en financement stratégique, aux côtés de conseillers principaux chargés de la coopération internationale, des partenariats stratégiques et des échanges de dettes. Cette nomination vise à soutenir l’accélération du programme du CDC Afrique en matière de sécurité et de souveraineté sanitaires en Afrique, en renforçant sa capacité à mobiliser des capitaux, à influencer les politiques de haut niveau et à nouer des partenariats stratégiques à travers le continent. Elle témoigne également de l’engagement continu du Professeur Oramah en faveur de la souveraineté sanitaire, un domaine dans lequel il a joué un rôle central tout au long de son mandat à Afreximbank, notamment à travers des initiatives telles que le Centre médical africain d’excellence d’Abuja.

Ces nominations s’inscrivent dans la continuité de la reconnaissance qui a accompagné le Professeur Oramah d’Afreximbank à son départ de la Banque. Le Président nigérian Bola Ahmed Tinubu lui a conféré le titre de Grand Commandeur de l’Ordre du Niger (GCON), la deuxième plus haute distinction du pays, en reconnaissance de sa contribution au développement de l’Afrique et du Nigéria, qui a bénéficié d’un soutien financier de plus de 52 milliards de dollars US de la part de la Banque durant son mandat. La réception organisée par Woodhall Capital à son siège de Lagos en mars 2026, qui a réuni d’éminentes personnalités du monde de la finance et de l’industrie pour célébrer sa contribution au commerce et au développement économique africains, est l’une des nombreux évènements de ce type organisés à travers le continent pour magnifier l’héritage du Professeur Oramah.

Commentant ses récentes nominations et son engagement continu, le Professeur Oramah a déclaré : « Le développement de l’Afrique est un effort multigénérationnel, et ceux d’entre nous qui ont eu le privilège d’exercer des fonctions de direction ont la responsabilité de rester sur le terrain. Qu’il s’agisse de renforcer les systèmes de financement de la santé, de bâtir les infrastructures qui favorisent une croissance inclusive ou de soutenir les institutions qui font rayonner l’Afrique à travers le monde, le travail se poursuit. Je suis profondément honoré par chacune de ces distinctions et je reste déterminé à contribuer, dans la mesure de mes possibilités, au cheminement de l’Afrique vers la souveraineté et l’autonomie ».

Le Professeur Oramah a été Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque de 2015 à 2025, jouant un rôle central dans l’évolution de l’établissement bancaire devenu par la suite l’une des institutions financières les plus influentes d’Afrique. Sous sa direction, Afreximbank a contribué à l’avancement de plusieurs initiatives continentales, y compris le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), la Foire du commerce intra-africain (IATF) et des programmes visant à renforcer les industries manufacturières et créatives dans les économies africaines. Il occupe actuellement le poste de président du Conseil d’administration du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) et du Centre médical africain d’excellence (AMCE).

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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