Baboua : L’Unité d’Exécution du Programme National de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (UEPNDDRR) lance une opération de désarmement et de démobilisation avec l’appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA)

Source: Africa Press Organisation – French

L’Unité d’Exécution du Programme National de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (UEPNDDRR) a lancé, le 24 juillet 2026, une opération de désarmement et de démobilisation de combattants du mouvement Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R) dans la localité de Besson, située à environ 160 km de Bouar, dans la sous-préfecture de Baboua.​

Cette opération, menée avec l’appui multiforme de la MINUSCA, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation et constitue une étape importante vers le retour d’une paix durable en République centrafricaine.​

Pour cette première journée, 30 combattants ont été pris en charge à Besson. « Nous nous sommes personnellement impliqués pour sensibiliser les jeunes à rejoindre le chemin de la paix. Nous remercions les plus hautes autorités du pays pour leur politique de la main tendue et saluons l’appui de la MINUSCA pour le retour de la paix en République centrafricaine », a déclaré le Sultan-Maire de Besson, Amadou Bi Farikou.​

Le coordonnateur politique du mouvement 3R, Yaya Adamou, a rappelé qu’« aucun développement n’est possible sans la paix » et a invité les groupes armés qui n’ont pas encore rejoint le processus à saisir la main tendue par les autorités nationales.

Cette opération de désarmement et de démobilisation se poursuivra dans les prochains jours à Péhouri, une localité située à environ 120 km de Bouar, dans la sous-préfecture de Baboua.En accompagnant le Programme national DDR, la MINUSCA réaffirme son engagement aux côtés du Gouvernement centrafricain pour promouvoir la paix, renforcer la sécurité et favoriser la réintégration durable des ex-combattants.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Amélioration de la productivité agricole au Bénin : Le projet Food Systems pour apporter une solution durable à la dégradation des terres

Source: Africa Press Organisation – French

La majorité des sols agraires au Bénin est de plus en plus pauvre, entraînant les faibles productivités agricoles. Le projet des Systèmes alimentaires durables pour une plus grande résilience et une sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin, dont le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, a procédé au lancement officiel des travaux, ce vendredi 24 juillet 2026 à Bénin Royal Hôtel à Cotonou, est conçu pour apporter une solution durable à cette plaie qui ronge l’agriculture béninoise. 

Un sol pauvre entraîne une agriculture de faible rendement, créant un cercle vicieux de précarité pour les producteurs, a expliqué le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Adin Yeton BLOUKOUNON GOUBALAN, au lancement du projet. Au Bénin, une enquête de 2019 a révélé que plus de 5 millions de personnes, soit environ 40% de la population nationale, étaient exposées à la dégradation des terres, et près de 38% de la superficie totale était classée comme dégradée. Cette dégradation affecte gravement les moyens de subsistance des populations, les privant d’accès à des services écosystémiques essentiels comme l’alimentation et l’eau, accroissant ainsi le risque de pauvreté. Le Ministre a ajouté que la dégradation des sols réduit d’au moins 50% les rendements des productions agricoles au Bénin. 

Il y a urgence. En ce sens que l’agriculture est l’un des principaux piliers de l’économie béninoise. Elle contribue en moyenne à 26% à la formation du Produit intérieur brut, à près de 80 % aux recettes d’exportation, génère environ 70% des emplois. Le maïs et le riz sont deux cultures vivrières majoritaires consommées au Bénin, en milieu rural comme urbain. Des constats qui ont amené le Gouvernement du Bénin, appuyé par l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) à concevoir le projet de Systèmes alimentaires durables pour une plus grande résilience et une sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin. 

Encore appelé Food Systems, ce projet a été conçu dans le but d’améliorer les politiques, la production et les marchés afin d’accélérer la transformation des chaînes de valeur du riz et du maïs, passant d’une faible productivité et de fortes externalités environnementales à des systèmes alimentaires durables, intégrés et performants, générant des avantages sociaux, économiques et environnementaux pour le Bénin. 

36 000 producteurs ciblés 

Le projet, qui sera mis en œuvre jusqu’en 2030, permettra de restaurer 20.000 hectares de terres dégradées, de mettre 114.900 hectares sous les bonnes pratiques durables, d’impacter 36.000 bénéficiaires directes et 356 000 bénéficiaires finaux dans les communes de Karimama, Malanville, Glazoué, Kétou et les Aguégués. Son coût global est de 20.766.207 USD pour une contribution de 5.966.207 USD du Fonds pour l’Environnement Mondial et un cofinancement de 14.800.000 USD comme la contrepartie béninoise. 

Pour l’importance du projet, le Ministre Adin Yeton BLOUKOUNON GOUBALAN a prévenu d’être vigilant sur les technologies à utiliser pour la restauration des sols, avant leur déploiement. 

Monsieur Paul-Henri Zoéwindé BOUDA, Représentant résident de la FAO au Bénin, a souligné que le succès du projet dépendra de l’engagement collectif des acteurs, de toutes les structures impliquées dans la mise en œuvre, ainsi que des bénéficiaires.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Opportunités d’investissements au Bénin : Le Vice-Président du Nigeria Kashim SHETTIMA en immersion au cœur de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ)

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa visite de travail au Bénin, le Vice-Président de la République Fédérale du Nigéria, Son Excellence le Sénateur Kashim SHETTIMA, s’est rendu ce vendredi 24 juillet 2026 à la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Accompagné d’une forte délégation composée d’hommes d’affaires et d’investisseurs majeurs, ce déplacement marque une étape clé dans le renforcement de la coopération économique entre les deux Nations voisines.

À son arrivée sur le site, la délégation nigériane a été chaleureusement accueillie par le Directeur Général Adjoint de la Société d’Investissement et de Promotion de l’Industrie (SIPI-BENIN), Monsieur Adje FAKI, en présence du Ministre Olushegun ADJADI BAKARI et du Directeur Général de l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEX), Monsieur Eric AKOUTE.

La visite a débuté par une séance de travail de haut niveau. À cette occasion, les responsables de la GDIZ et de l’APIEX ont présenté en détail les opportunités d’investissements stratégiques, les incitations fiscales et douanières, ainsi que le cadre opérationnel attractif qu’offre la zone aux investisseurs internationaux. Les échanges ont mis en lumière le potentiel de synergie entre le marché nigérian, première puissance économique régionale et la dynamique d’industrialisation rapide en cours au Bénin.

À la suite de la séance de travail, et de la mise en terre de plants symboliques, le Vice-Président Kashim SHETTIMA et sa délégation ont eu droit à une visite guidée des installations. Ce parcours a permis aux investisseurs nigérians de toucher du doigt les réalisations concrètes et le savoir-faire des nombreuses entreprises déjà opérationnelles au sein de la GDIZ. Des unités de transformation aux infrastructures logistiques de pointe, la délégation a pu apprécier l’efficacité du modèle béninois et son environnement des affaires en pleine expansion.

« Nous sommes très émerveillés par ce que nous venons de voir ici à la Zone industrielle de Glo-djigbé. Nous avons beaucoup appris ici », a affirmé le Vice-président.

Cette visite qui ouvre la voie pour des investissements prochains traduit la volonté commune de Cotonou et d’Abuja de dynamiser le commerce transfrontalier, de transformer localement les matières premières et de créer des chaînes de valeur régionales compétitives.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Afrique du Sud : la Banque africaine de développement et Biovac signent un accord de 15 millions de dollars pour faire progresser la première production intégrée de vaccins contre le choléra en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a finalisé l’octroi d’un prêt d’un montant pouvant atteindre 15 millions de dollars à Biologicals and Vaccines Institute of South Africa Ltd (Biovac) (https://apo-opa.co/3RQJKp2) afin de soutenir la création d’une nouvelle usine de fabrication de vaccins au Cap, qui permettra d’accroître considérablement la capacité de production de vaccins en Afrique.

Ce financement s’inscrit dans le cadre d’un programme qui portera la capacité de production annuelle totale de Biovac à 500 millions de doses. Une fois ce programme achevé, Biovac devrait devenir le premier producteur africain à fabriquer de bout en bout un vaccin oral contre le choléra ainsi que le premier en Afrique du Sud à produire localement un vaccin inactivé contre la poliomyélite, et le premier également sur le continent à produire un tel vaccin grâce à des partenariats de transfert de technologie conclus avec Sanofi, l’Institut international des vaccins, Biological E Limited, EuBiologics et Bharat Biotech. Depuis plus de deux décennies, Biovac est le principal fournisseur de vaccins d’Afrique du Sud.

L’Afrique importe actuellement plus de 99 % des vaccins qu’elle utilise tout en supportant une part disproportionnée de la charge mondiale des maladies évitables par la vaccination. En réponse, l’Union africaine s’est fixé pour objectif de produire localement 60 % des vaccins du continent d’ici à 2040 (https://apo-opa.co/4vKz1u0). Au-delà des vaccins, le projet devrait créer environ 340 emplois à temps plein, dont environ 43 % seraient attribués à des femmes et 30 % à des jeunes. Biovac, qui emploie déjà plus de 300 personnes, dont 50 % de femmes, va également étendre la formation dans la fabrication des vaccins, le contrôle qualité et les sciences réglementaires, en partenariat avec des universités locales et d’autres établissements de formation régionaux.

« Cet investissement dans Biovac va bien au-delà de l’augmentation des capacités de production de vaccins. Il s’agit de renforcer la souveraineté sanitaire de l’Afrique, de consolider les chaînes de valeur régionales et de créer des capacités industrielles qui permettront au continent de répondre plus efficacement aux futures urgences sanitaires », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation. « En soutenant la première usine africaine de fabrication intégrée de vaccins oraux contre le choléra et la première usine de fabrication locale de vaccins antipoliomyélitiques inactivés sur le continent, nous contribuons à faire de l’Afrique, qui était jusqu’à présent un simple consommateur de vaccins importés, un producteur de solutions sanitaires essentielles. »

« Nous sommes ravis d’accueillir la Banque africaine de développement comme partenaire de ce projet phare, et nous sommes fiers qu’une institution aussi essentielle au développement de l’Afrique voie en Biovac la même opportunité que nous, à savoir une chance de transformer fondamentalement la relation du continent avec sa propre sécurité sanitaire », a salué Morena Makhoana, directeur général de Biovac. « Ce projet permettra de passer d’une situation où les vaccins sont majoritairement importés à une situation où ils sont majoritairement exportés. Cela participe d’une démarche visant à changer définitivement cette réalité. C’est ainsi que se concrétise la souveraineté sanitaire de l’Afrique, et nous sommes honorés d’y contribuer. » 

Le soutien du Groupe de la Banque à Biovac s’inscrit dans le cadre de son engagement plus large en faveur du développement de l’écosystème africain de fabrication de produits pharmaceutiques et de vaccins, de la création d’emplois de qualité, de la promotion de l’innovation et de la réalisation des objectifs de l’Union africaine.

« Ce projet permet à l’un des fabricants les plus expérimentés d’Afrique d’accroître sa production précisément là où les besoins sont les plus criants : les vaccins qui protègent les enfants contre le choléra, la poliomyélite, la pneumonie et la méningite », a indiqué Kennedy Mbekeani, directeur général du Groupe de la Banque pour l’Afrique australe et chef du bureau pays pour l’Afrique du Sud.

Le projet d’expansion est également conçu pour s’intégrer directement à l’architecture émergente de financement des vaccins sur le continent, notamment l’Accélérateur de la production des vaccins en Afrique (AVMA) de Gavi (https://apo-opa.co/45r9QSx), un mécanisme de 1,2 milliard de dollars qui offre des incitations financières aux fabricants africains sous forme de versements échelonnés dès qu’ils obtiennent la préqualification de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ainsi qu’un complément par dose pour les vaccins fournis dans le cadre des appels d’offres de l’UNICEF.

La nouvelle usine de Biovac devrait être achevée d’ici à 2028 et produira, dans un premier temps, des vaccins contre le choléra (par voie orale), puis contre la poliomyélite (IPV), la pneumonie (PCV) et la méningite (MenX).

La Banque africaine de développement rejoint un consortium d’institutions de financement du développement qui soutiennent le projet. Ce consortium est dirigé par la Société financière internationale (SFI, membre du Groupe de la Banque mondiale) et soutenu par une facilité de quasi-fonds propres à long terme du programme Human Development Accelerator (HDX), une initiative financée par l’Union européenne et mise en œuvre par la Banque européenne d’investissement en partenariat avec la Fondation Gates. Ce montage financier est complété par des dons et le soutien d’autres partenaires mondiaux du secteur de la santé en vue de transferts de technologie qui permettront d’intégrer de nouveaux vaccins au portefeuille de Biovac.

Biovac est une société biopharmaceutique sud-africaine fondée en 2003 en partenariat avec le gouvernement sud-africain afin de développer des capacités locales de fabrication de vaccins. Basée au Cap, elle fabrique et fournit actuellement des vaccins pédiatriques de routine essentiels et a livré plus de 450 millions de doses de vaccins à des pays d’Afrique australe, y compris des vaccins contre le virus du Covid-19.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contacts médias : 
Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Nicolette Pesev
responsable de la marque d’entreprise
media@biovac.co.za

Apropos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution financière de développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (NTF). Présente sur le terrain dans 41 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres de la région. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

Golfe de Guinée : Le CMMC Zone E mobilise les acteurs régionaux pour une gouvernance maritime renforcée

Source: Africa Press Organisation – French

Le Centre Maritime Multinational de Coordination (CMMC) de la Zone E a organisé un séminaire régional, les 22 et 23 juillet 2026 à Cotonou, axé sur le renforcement de la gouvernance maritime et l’élaboration d’une stratégie conjointe robuste. Sous la houlette du Capitaine Abdulraheem Tunde OLANIYAN, Directeur du CMMC Zone E, cet évènement a rassemblé une pléiade d’acteurs clés : Officiers militaires, Experts maritimes, autorités policières, Représentants de la CEDEAO et personnalités influentes de la sous-région, tous unis par la volonté de stimuler la coopération sécuritaire dans le Golfe de Guinée. 

Les discussions se sont articulées autour de thématiques essentielles : l’amélioration de la stratégie conjointe, la mutualisation opérationnelle des moyens et la consolidation de l’architecture de sûreté maritime régionale. Des Officiers des marines nationales, des experts gouvernementaux et des représentants institutionnels des pays membres de la Zone E (Bénin, Togo, Nigéria et Niger) ont activement participé aux échanges. 

Le Capitaine Abdulraheem Tunde OLANIYAN a exprimé sa satisfaction, rappelant la mission du CMMC Zone E, inauguré en mars 2015. Ce centre, couvrant quatre pays, vise la mutualisation des moyens des États membres pour promouvoir la gouvernance maritime, renforcer la collaboration et favoriser les opérations conjointes. Il a affirmé l’engagement indéfectible du CMMC à accomplir sa mission avec abnégation. 

Monsieur Josaphat LAFIA, au nom du Représentant résident de la Commission CEDEAO au Bénin, a souligné l’importance cruciale des questions de gouvernance maritime au niveau international. “Ces deux jours nous ont permis de questionner nos pratiques, d’évaluer notre collaboration et notre coopération pour la sécurisation du Golfe de Guinée, et d’identifier les pistes d’amélioration et de renforcement de nos capacités,” a-t-il déclaré, réaffirmant la position de la CEDEAO en faveur de la mutualisation des efforts pour garantir la sécurité. 

Le Capitaine de frégate Bernard GOUSSANOU, Directeur Adjoint du CMMC Zone E, a expliqué le choix d’un atelier régional cette année, succédant à une opération conjointe, afin de privilégier le renforcement des capacités en gouvernance maritime et en stratégies de coordination. Il a salué l’engouement des participants, preuve de la pertinence de l’atelier, et a insisté sur la position stratégique de la Zone E dans le Golfe de Guinée, soulignant l’importance de la protection de cet espace partagé pour la sécurité collective et la prospérité économique. 

En marge des débats, Monsieur Bernard AKITIKPA, spécialiste en pêche et aquaculture à la Direction générale des pêches, a présenté un exposé sur la gestion des pêches en Afrique de l’Ouest, notamment au Bénin. Il a ensuite mis en lumière des mesures de gestion essentielles pour la survie des ressources, espérant que les participants pourront contribuer activement à la surveillance et à la lutte contre la pêche illégale.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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La Banque africaine de développement approuve un financement de 100 millions d’euros en faveur de Gotion Power Morocco pour développer la première gigafactory africaine de batteries au phosphate de fer lithié

Source: Africa Press Organisation – French

​Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un prêt de 100 millions d’euros à Gotion Power Morocco pour financer le développement d’une gigafactory intégrée de batteries à base de phosphate-fer-lithium (LFP), couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur allant des matériaux de cathode aux cellules, dans la zone franche de Rabat-Salé-Kénitra.

La Banque prévoit également de mobiliser jusqu’à 141 millions d’euros supplémentaires auprès de partenaires financiers afin de soutenir la mise en œuvre de ce projet stratégique, en sa qualité d’arrangeur principal mandaté dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD).

Porté par Gotion High-Tech Co. Ltd., l’un des principaux fabricants mondiaux de batteries, ayant son siège à Hefei, en Chine, et dont les actions sont cotées à la Bourse de Shenzhen, le projet donnera naissance à la première usine intégrée de fabrication de batteries en Afrique et dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).  Sa première phase permettra de produire 10 gigawattheures (GWh) de cellules et de packs de batteries destinés aux véhicules électriques, avant une montée en capacité progressive jusqu’à 100 GWh. Cet investissement conforte l’ambition du Maroc de s’imposer comme un pôle de référence mondial dans les domaines de la mobilité électrique et des chaînes de valeur des technologies vertes.

« Le stockage par batteries constitue le maillon manquant de la transition énergétique propre de l’Afrique. Une installation de cette envergure, alimentée principalement par des énergies renouvelables, renforce les fondations nécessaires à l’intégration à grande échelle de l’énergie solaire et éolienne, dont nos réseaux dépendent de plus en plus. Il s’agit précisément du type de projet capable de fournir une énergie fiable et à faible émission de carbone, tout en créant des emplois industriels verts et en développant les chaînes de valeur résilientes dont l’Afrique a besoin pour réussir sa transition énergétique », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président en charge de l’électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte

« Cette gigafactory constituera un puissant catalyseur pour renforcer la compétitivité industrielle du Maroc et accélérer son émergence en tant que plateforme manufacturière africaine des industries de la mobilité durable, a déclaré Achraf Tarsim, responsable pays de la Banque au Maroc. Elle contribuera à l’émergence d’un écosystème industriel africain des batteries et des véhicules électriques, tout en favorisant la valorisation locale des minerais critiques indispensables à la transition énergétique. »

Au-delà de son impact transformateur sur le secteur industriel marocain, le projet devrait créer plus de 600 emplois directs dès sa première phase et porter le taux d’intégration industrielle locale à 70 %, contribuant ainsi au développement des compétences et au renforcement des écosystèmes industriels locaux.

Le projet s’inscrit dans la vision stratégique du Groupe de la Banque africaine de développement, articulée autour des Quatre Points cardinaux (https://apo-opa.co/4yDEDsW), en favorisant le développement d’infrastructures résilientes, l’accélération de l’industrialisation, la valorisation des ressources naturelles africaines et le renforcement de l’intégration régionale. Il contribuera également à consolider la position du continent dans les chaînes de valeur mondiales des énergies propres et de la mobilité électrique.

En favorisant le développement de solutions de mobilité électrique et de stockage de l’énergie, le projet contribuera à accélérer la transition de l’Afrique vers une économie sobre en carbone et à favoriser le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Département de la Communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos de Gotion High-Tech : 
Gotion High-Tech Co., Ltd. est l’un des principaux acteurs mondiaux des batteries lithium-ion et des solutions de stockage de l’énergie. L’entreprise est spécialisée dans la recherche, le développement, la fabrication et la commercialisation de batteries destinées aux véhicules électriques, de systèmes de stockage d’énergie, de matériaux pour batteries et de technologies de batteries de nouvelle génération. Présente sur plusieurs continents  à travers ses activités de recherche, de production et de développement commercial, Gotion œuvre à accélérer la transition énergétique mondiale grâce à une innovation technologique continue, à des procédés de fabrication durables et à des partenariats stratégiques internationaux.

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CAMIMPEG confirmé comme sponsor national de la Semaine de l’énergie du Venezuela 2026

Source: Africa Press Organisation – French

La société vénézuélienne de services énergétiques et miniers CAMIMPEG a été confirmée en tant que sponsor national de la Semaine de l’énergie du Venezuela, qui se tiendra du 26 au 29 octobre 2026 à Caracas.

Présente sur l’ensemble des chaînes de valeur des hydrocarbures et des minéraux du pays, CAMIMPEG propose une gamme de services couvrant l’exploitation des puits, la maintenance des champs, l’exploitation minière, le dynamitage industriel, le transport maritime, les services d’agence portuaire, le transport de marchandises ainsi que la sécurité et la protection des infrastructures énergétiques critiques. La société est présente sur le terrain dans les États producteurs de Zulia, Monagas, Anzoátegui, Bolívar et Carabobo, où elle apporte son soutien à PDVSA et à d’autres entités publiques.

CAMIMPEG s’est forgé une solide expérience opérationnelle dans l’ensemble du secteur énergétique vénézuélien. Son portefeuille comprend la maintenance des puits et le soutien à la production sur les champs de Punta de Mata et d’El Furrial de PDVSA, dans l’État de Monagas, un contrat de services pour le champ d’Ambrosio, dans l’ouest du Venezuela, ainsi que le soutien logistique à l’exportation au terminal de Petrocedeño. Au-delà des activités en amont, la division minière de l’entreprise fournit des services de dynamitage aux industries extractives du pays, tandis que ses divisions d’expédition et de transport facilitent l’acheminement des hydrocarbures, des équipements et des cargaisons lourdes à travers tout le Venezuela.

Alors que le secteur énergétique vénézuélien entre dans une nouvelle phase de croissance, les prestataires de services nationaux bien établis devraient jouer un rôle de plus en plus important dans le soutien à la mise en œuvre des projets et à l’expansion opérationnelle. Les réformes de la loi organique sur les hydrocarbures, promulguées en janvier 2026, ont instauré un cadre plus favorable aux investissements grâce à une plus grande flexibilité contractuelle, des conditions fiscales plus compétitives, une protection renforcée des actionnaires minoritaires dans les coentreprises avec PDVSA et des mécanismes de stabilisation réglementaire destinés à renforcer la confiance des investisseurs. Ensemble, ces réformes ont suscité un regain d’intérêt de la part des opérateurs internationaux, des investisseurs et des prestataires de services, créant ainsi de nouvelles opportunités pour des entreprises telles que CAMIMPEG afin de soutenir la prochaine phase de développement du secteur.

La « Venezuela Energy Week », le plus grand événement international consacré à l’investissement énergétique jamais organisé au Venezuela, réunira des responsables gouvernementaux, des opérateurs internationaux, des entrepreneurs, des investisseurs et des prestataires de services afin d’examiner les opportunités émergentes, les évolutions réglementaires et les stratégies d’expansion du secteur énergétique vénézuélien.

La participation de CAMIMPEG en tant que sponsor national renforce son rôle de prestataire de services national de premier plan et place l’entreprise aux côtés des leaders du secteur qui façonnent la prochaine phase du développement énergétique et minier du Venezuela.


Soutien à la reconstruction après les tremblements de terre au Venezuela

Nos pensées vont aux personnes et aux communautés touchées par les récents tremblements de terre au Venezuela. Alors que le pays entame un long processus de relèvement, nous encourageons les membres de la communauté énergétique mondiale à soutenir les efforts de secours et de reconstruction par le biais du Fonds CAF de relèvement et de reconstruction pour le Venezuela, qui canalise les contributions des particuliers, des entreprises et des organisations vers l’aide d’urgence, les services essentiels et les efforts de reconstruction à long terme.

Pour en savoir plus ou faire un don, veuillez consulter le site du Fonds CAF de relèvement et de reconstruction pour le Venezuela (https://apo-opa.co/4fgPW2C).

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

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Chambre africaine de l’énergie (AEC) et Empresa Nacional de Hidrocarbonetos (ENH) concluent une alliance stratégique pour ouvrir la voie à la prochaine phase de croissance énergétique du Mozambique

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (www.EnergyChamber.org) renforce sa collaboration avec la compagnie pétrolière nationale du Mozambique, l’Empresa Nacional de Hidrocarbonetos (ENH), à la suite d’une réunion de travail fructueuse qui a consolidé leur engagement commun à accélérer les investissements, à développer le contenu local et à ouvrir de nouvelles opportunités commerciales tout au long de la chaîne de valeur des hydrocarbures du pays.

Cette collaboration reflète une vision commune visant à positionner le Mozambique comme l’une des destinations d’investissement énergétique les plus compétitives d’Afrique, tout en créant de la valeur durable au-delà des projets individuels. En alignant le réseau mondial d’investisseurs de la Chambre sur les priorités nationales de développement de l’ENH, les deux organisations visent à accélérer le déploiement de capitaux, à renforcer la collaboration au sein du secteur et à soutenir les ambitions énergétiques à long terme du pays.

Cette synergie stratégique intervient à un moment charnière pour le Mozambique.

Suite à la levée de la clause de force majeure sur ses projets phares de GNL fin 2025, le pays est entré dans l’un des plus grands cycles de construction énergétique au monde. Plus de 50 milliards de dollars ont désormais été mobilisés dans le bassin de Rovuma, ce qui place le Mozambique en passe de devenir l’un des principaux exportateurs mondiaux de GNL au cours de la prochaine décennie.

Dans le cadre de cette initiative conjointe, la Chambre travaillera en étroite collaboration avec l’ENH pour renforcer la promotion des investissements internationaux, soutenir le dialogue politique et contribuer à relever les défis réglementaires et opérationnels qui influencent l’exécution des projets. Cet accord accordera également la priorité au développement du contenu local en contribuant à développer les compétences techniques, à renforcer les chaînes d’approvisionnement nationales et à accroître la participation mozambicaine dans l’ensemble du secteur pétrolier et gazier.

Le moment est bien choisi, alors que les plus grands projets du Mozambique continuent de prendre de l’ampleur.

Le projet Mozambique LNG de TotalEnergies, d’un montant de 20,5 milliards de dollars, a officiellement repris ses travaux de construction à plein régime le 29 janvier 2026, après la levée de la clause de force majeure le 7 novembre 2025. Plus de 4 000 travailleurs ont réintégré le chantier, ce projet d’une capacité de 13,1 millions de tonnes par an visant à produire son premier GNL au cours du premier semestre 2029.

Parallèlement, le projet Rovuma LNG d’ExxonMobil, d’une valeur de 30 milliards de dollars, poursuit ses travaux d’ingénierie en vue d’une décision finale d’investissement, tandis que le projet FLNG Coral Norte d’Eni, approuvé en 2025, devrait doubler la capacité de production FLNG de la zone 4 lorsqu’il entrera en service en 2028. Ensemble, ces projets font du Mozambique l’une des principales destinations africaines pour les investissements en amont.

Au-delà des exportations de GNL, ENH a identifié l’exploration et la production terrestres comme une priorité stratégique. En collaboration avec l’AEC, la société cherche à attirer de nouveaux investisseurs internationaux en amont vers les bassins terrestres du Mozambique, tout en poursuivant son ambition à long terme de devenir un opérateur direct de gisements. Cette stratégie vient compléter les progrès réalisés dans le bloc de Búzi, où ENH détient une participation de 25 % et où la production commerciale de gaz reste en bonne voie pour démarrer avant la fin de 2026, à la suite de récentes campagnes d’acquisition sismique.

La valorisation du gaz sur le marché intérieur constitue également un pilier central de la stratégie de croissance d’ENH. L’entreprise mène des projets visant à transformer les abondantes ressources gazières du Mozambique en produits industriels à plus forte valeur ajoutée, grâce au développement d’une industrie pétrochimique nationale. Combinée à la concession de 30 ans attribuée en novembre 2025 pour développer les importations de GNL et les infrastructures gazières en partenariat avec Mozambique Ports and Railways, Electricidade de Moçambique et Hidroeléctrica de Cahora Bassa, cette initiative permet à ENH de se positionner au cœur de la future économie gazière du Mozambique.

À la suite d’un accord stratégique signé en février de cette année avec Baker Hughes visant à dispenser une formation technique de pointe à des professionnels mozambicains à Dubaï et à Florence, l’entreprise investit également massivement dans le renforcement des capacités locales. Cette initiative soutient l’objectif plus large du gouvernement, qui consiste à garantir que les entreprises nationales se taillent une part plus importante des plus de 4 milliards de dollars de contrats réservés aux entreprises locales dans le cadre du développement du GNL du pays.

« Notre rencontre avec ENH marque le début d’une alliance encore plus solide, axée sur la libération du plein potentiel énergétique du Mozambique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « En combinant la promotion des investissements avec le développement du contenu local et l’engagement du secteur privé, nous pouvons accélérer la mise en œuvre des projets tout en veillant à ce que les ressources de classe mondiale du pays créent une valeur durable pour le Mozambique et sa population. »

L’AEC soutient pleinement la stratégie d’ENH visant à saisir les opportunités commerciales immédiates dans les secteurs en amont, intermédiaire et en aval.

Sous la direction de son nouveau PDG et président, Rudêncio Morais, ENH est en train de bâtir une entreprise énergétique nationale de classe mondiale, capable d’attirer les investissements tout en renforçant la participation locale. La Chambre continuera à travailler aux côtés d’ENH pour faciliter l’entrée du secteur privé et contribuer à maximiser la valeur économique à long terme des ressources en hydrocarbures de classe mondiale du Mozambique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Le président du Mozambique exhorte le secteur privé à transformer un gazoduc de GNL de 50 milliards de dollars en une croissance économique significative

Source: Africa Press Organisation – French

Le Mozambique se positionne comme une plaque tournante énergétique régionale, soutenu par des projets de GNL d’une valeur de 50 milliards de dollars actuellement en cours de développement dans le bassin de Rovuma. S’exprimant cette semaine lors du Sommet des PDG du Mozambique, le président mozambicain Daniel Chapo a déclaré que les ressources naturelles, les infrastructures et la situation géographique stratégique du pays constitueront non seulement les fondements nécessaires pour en faire un centre régional majeur de production et de distribution d’énergie, mais permettront également de débloquer des développements capables de transformer l’économie nationale.

Avec plus de 100 000 milliards de pieds cubes de ressources gazières rien que dans le bassin de Rovuma, le Mozambique est bien placé pour tirer parti de ses ressources énergétiques afin d’alimenter une nouvelle phase de croissance économique. Parmi les principaux projets figurent le FLNG Coral South (opérationnel) et le FLNG Coral North (2028), menés par Eni ; le projet Mozambique LNG (2029), mené par TotalEnergies ; et le développement Rovuma LNG, mené par ExxonMobil, dont la décision finale d’investissement (FID) est prévue en 2026 ou 2027. Ces projets ont une capacité combinée de plus de 40 millions de tonnes par an.

Dans son discours d’ouverture, le président Chapo a souligné que le gouvernement entendait tirer parti de ces projets pour accélérer l’industrialisation, renforcer les capacités locales, créer des emplois qualifiés tout en consolidant l’écosystème entrepreneurial mozambicain. Pour y parvenir, le président a appelé les responsables des projets de la région de Rovuma à donner la priorité aux initiatives de développement de la main-d’œuvre et de formation, tout en veillant à ce que les sous-traitants et les entreprises mozambicaines actifs dans la chaîne d’approvisionnement jouent un rôle significatif dans le développement des projets. 

Le président a également souligné que le secteur privé jouera un rôle essentiel dans la réalisation de la prochaine phase de croissance. Le président Chapo a appelé à davantage de professionnalisme, d’intégrité, de respect des contrats et de capacité à mener à bien les projets, tout en engageant le gouvernement à poursuivre les réformes visant à renforcer l’environnement d’investissement au Mozambique. Il a insisté sur le fait que les grands projets doivent profiter directement à l’économie nationale, notamment grâce à la teneur locale et aux opportunités offertes aux micro, petites et moyennes entreprises.

La loi sur le contenu local récemment adoptée au Mozambique constitue un élément important de cette stratégie. Le président Chapo a présenté le contenu local non seulement comme une obligation réglementaire, mais aussi comme un outil de développement économique capable de renforcer les entreprises nationales, de développer les compétences de la main-d’œuvre et d’accroître la participation des Mozambicains à la richesse générée par les ressources naturelles du pays.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC), représentée au Sommet des PDG du Mozambique par son président exécutif NJ Ayuk, soutient cette initiative visant à transformer les investissements énergétiques à grande échelle en une croissance nationale et régionale plus forte. Au cours du sommet, l’AEC a mené des discussions stratégiques avec la Chambre de commerce du Mozambique sur la manière de tirer parti des ressources énergétiques du pays pour accroître la participation du secteur privé et accélérer le développement de l’industrie locale.

« Le président Daniel Chapo et son gouvernement travaillent main dans la main avec le secteur privé sur des réformes visant à réduire la bureaucratie qui a jusqu’à présent empêché le Mozambique de réaliser son véritable potentiel. Le Mozambique a allégé les formalités administratives et déroulé le tapis rouge aux investisseurs et aux Mozambicains, et le monde tout entier a tout à y gagner », déclare M. Ayuk.

Une énergie fiable et abondante pourrait également ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement dans l’économie numérique. Le président Chapo a cité les centres de données et les infrastructures d’intelligence artificielle parmi les secteurs que le Mozambique pourrait attirer à mesure que la disponibilité énergétique s’améliore, ce qui permettrait au pays de combiner ses ressources naturelles avec une diversification économique axée sur la technologie.

« Le secteur privé au Mozambique va façonner l’avenir. Nous devons encourager la réussite mozambicaine, la soutenir, la récompenser et la célébrer. Le Sommet des PDG du Mozambique constitue une excellente plateforme pour l’avenir et l’AEC continuera à le soutenir », a ajouté M. Ayuk. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Fin du 22ᵉ cours d’État-Major : Le Bénin confirme son ambition de devenir un hub régional de formation militaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le Lieutenant-Colonel Jean OLOU, Commandant de l’École Nationale Supérieure des Armées (ENSA), était visiblement heureux, le mercredi 22 juillet 2026, de présenter les nouveaux résultats de son établissement. Devant le Ministre de la Défense nationale, Monsieur Gildas Bignon AGONKAN, toute la hiérarchie militaire représentée par le Général de Corps d’Armée Fructueux GBAGUIDI, ainsi que les invités de marque, le bilan affiché est brillant : 96,15 % de taux de réussite pour cette 22ᵉ Promotion du stage préparatoire à l’obtention du Diplôme d’État-Major. Cette promotion rassemble 26 auditeurs venus de 7 pays. 

Le Ministre Gildas AGONKAN a exprimé sa fierté en saluant la vitalité de l’ENSA, qu’il qualifie d’« outil de formation et de résilience des forces ». Il a également réaffirmé la continuité de l’engagement de l’État en faveur d’une défense nationale moderne, agile et intellectuellement outillée. 

La formation de cette 22ᵉ Promotion a duré 10 mois. Durant cette période, les stagiaires ont développé les compétences requises pour occuper un poste d’officier traitant au sein d’un État-Major national ou multinational, que ce soit en temps de paix, de crise ou de guerre. Ils ont également acquis des aptitudes en management d’unité et en direction d’organisation, de manière efficiente et moderne. 

Le programme s’est articulé autour de plusieurs modules : 

• La formation à l’exercice du commandement, 

• L’enseignement opérationnel, 

• La culture générale. 

À cela s’ajoutent des sorties pédagogiques au Bénin comme à l’étranger, à travers des séminaires et des missions d’études. De plus, grâce au partenariat entre l’ENSA et la Faculté de Droit et de Science Politique de l’Université de Parakou, les auditeurs ont pu suivre les cours du Master 2 Professionnel en Études stratégiques, sécurité et politique de défense. 

Des ambitions pour l’avenir de l’école : 

Dans son intervention, le Lieutenant-Colonel Jean OLOU a toutefois déploré des conditions de travail peu reluisantes. Selon lui, « les installations ne répondent plus aux standards modernes de formation ». Saisissant l’occasion de la présence du Ministre, le Commandant de l’ENSA a partagé sa vision et ses ambitions pour l’établissement : « Je rêve d’une école dotée d’un amphithéâtre de 300 places, équipée de mobiliers et de matériels pédagogiques et didactiques de pointe à l’image des pays de la sous-région ; d’une école disposant d’une place d’armes, et capable d’accueillir des stagiaires africains, européens, chinois, …etc. » 

En réponse, le Ministre Gildas AGONKAN a rappelé aux diplômés l’ampleur de leurs nouvelles responsabilités en tant que concepteurs hors pair et conseillers avisés, appelés à proposer aux décideurs des options claires et audacieuses : « En rejoignant vos États-Majors respectifs, n’oubliez jamais l’éthique qui doit gouverner vos fonctions. Soyez des modèles de loyauté, d’intégrité et d’exigence intellectuelle ; le commandement n’est pas un privilège, c’est un sacerdoce ». 

La cérémonie s’est achevée par la remise des parchemins aux lauréats, la remise de prix aux majors de la promotion, et la traditionnelle photo de famille.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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