Creative Africa Nexus Weekend (CANEX WKND) 2026 d’Afreximbank : Lagos se prépare à faire rayonner l’économie créative africaine

Source: Africa Press Organisation – French

À moins de deux mois de l’événement, les préparatifs vont bon train à Lagos, au Nigeria, en vue d’accueillir le plus grand rassemblement africain consacré aux industries créatives et culturelles, le Creative Africa Nexus Weekend (CANEX WKND 2026), qui se tiendra du 5 au 8 novembre 2026.

Le CANEX WKND 2026 est organisé par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), en partenariat avec la République fédérale du Nigeria, la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cette grande rencontre réunira des créateurs et professionnels des industries culturelles et créatives, des investisseurs, des décideurs publics, des institutions financières, des acheteurs et des dirigeants du secteur. Elle vise à favoriser l’accès des talents africains au financement, aux marchés, aux partenariats et aux opportunités commerciales.

Cette rencontre de quatre jours se tiendra au Wole Soyinka Centre for Culture and Creative Arts, au sein du complexe du Théâtre national, à Iganmu, à Lagos. Elle réunira des participants venus de toute l’Afrique, des Caraïbes et de la diaspora africaine.

Placé sous le thème « Un peuple, uni par la culture, créant pour le monde : du FESTAC ’77 au CANEX’27 », CANEX WKND 2026 offrira une plateforme destinée à soutenir le développement, la commercialisation et l’expansion des industries créatives et culturelles africaines. L’accent sera notamment mis sur l’amélioration de l’accès au financement, aux marchés, aux compétences, aux partenariats et aux opportunités d’investissement.

La programmation couvrira un large éventail de secteurs, notamment le cinéma, la musique, la mode, la littérature, les arts visuels, la gastronomie et le sport. Elle sera ponctuée de rencontres et de discussions sur les enjeux économiques et les opportunités d’investissement, ainsi que de présentations, d’expositions, de masterclasses et de sessions de réseautage.

Parmi les temps forts du programme figurent notamment le CANEX Finance Summit and Deal Room, le CANEX Shorts Film Competition, le Jollof Wars Competition, le CANEX Music Factory Songwriting Camp, le Junior Chefs Competition, ainsi qu’un défilé de mode suivi d’une soirée de remise de prix, le CANEX Mega Concert et le Legends Football Match.

Le CANEX Deal Room constituera l’un des principaux volets du programme d’affaires. Il permettra aux entrepreneurs et aux entreprises du secteur créatif de présenter leurs projets à des bailleurs de fonds et à des investisseurs. L’initiative vise ainsi à consolider les entreprises créatives présentant un potentiel commercial et à favoriser la mise en place de chaînes de valeur durables à l’échelle de l’économie créative africaine. S’exprimant sur l’état d’avancement des préparatifs du CANEX WKND 2026, Mme Kanayo Awani, Vice-Présidente exécutive, chargée du Commerce intra-africain et du Développement des exportations, Afreximbank, a déclaré :

« Le CANEX WKND constitue une plateforme essentielle pour transformer le potentiel créatif de l’Afrique en opportunités commerciales durables. En réunissant les créateurs autour d’investisseurs, des financiers, d’acheteurs et de décideurs publics, nous contribuons à renforcer l’écosystème nécessaire à la croissance des entreprises créatives africaines, à leur accès à de nouveaux marchés et à conserver une plus grande part de la valeur générée par leur travail. Le choix de Lagos pour accueillir le CANEX WKND 2026 revêt une importance particulière, compte tenu de l’influence qu’exerce le Nigeria dans des secteurs tels que la musique, le cinéma, la mode, la littérature et bien d’autres domaines de la création. Nous nous réjouissons à la perspective de réunir des participants venus de toute l’Afrique Globale afin de renforcer la coopération, de mobiliser les investissements et de soutenir la croissance continue de l’économie créative. »

Le choix du Nigeria pour abriter le CANEX WKND 2026 s’inscrit dans la continuité de sa contribution de longue date au rayonnement des industries culturelles et créatives africaines et de l’affirmation progressive de son rôle de pôle majeur de l’entrepreneuriat créatif.

Pour sa part, Dr Jumoke Oduwole, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement de la République fédérale du Nigeria, a souligné :

« L’organisation du CANEX WKND 2026 à Lagos vient conforter la position du Nigeria parmi les principaux pôles créatifs et commerciaux d’Afrique. Nos industries créatives constituent une importante source d’entrepreneuriat, d’emplois et de recettes d’exportation. Il est donc essentiel de renforcer les liens entre les talents, les investissements et les marchés afin de libérer pleinement leur potentiel économique. Le CANEX constitue une plateforme essentielle pour réunir au Nigeria les créateurs, les investisseurs et les entreprises d’Afrique et de la diaspora. Il favorise ainsi une coopération plus étroite, un meilleur accès aux marchés et une mobilisation accrue des investissements tout au long de la chaîne de valeur des industries créatives. Nous nous réjouissons à la perspective d’accueillir à Lagos les talents et acteurs de l’Afrique Globale, et de mettre en lumière la richesse et la diversité de l’économie créative nigériane. »

Cette édition organisée à Lagos s’inscrira également dans le prolongement de l’héritage du FESTAC ’77, qui avait réuni des artistes, des écrivains, des musiciens et des acteurs majeurs de la culture, venus de toute l’Afrique et de la diaspora. Le Nigeria se prépare à commémorer, en 2027, le 50e anniversaire du FESTAC, une occasion de faire le lien entre cet héritage culturel et la poursuite du développement des industries créatives contemporaines.

Le CANEX WKND 2026 s’inscrira dans la dynamique impulsée par les éditions précédentes.  Lors du CANEX WKND 2024, organisé à Alger, en Algérie, plus de 540 millions de dollars US de transactions ont été facilitées et conclues. L’événement avait réuni près de 4 000 participants venus de 81 pays.

Afreximbank s’est également engagée à mobiliser 2 milliards de dollars US entre 2024 et 2027 pour soutenir les industries créatives africaines. Cet engagement traduit la volonté de la Banque de renforcer la contribution de ce secteur au développement du commerce, de l’entrepreneuriat et de l’emploi à l’échelle du continent.

L’édition de Lagos servira de prélude à la cinquième édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF2027), que le Nigeria accueillera en novembre 2027. L’IATF2027 devrait offrir aux entreprises africaines, notamment aux entreprises créatives, un marché continental plus vaste leur permettant de développer leurs partenariats commerciaux et d’accéder à de nouveaux marchés.

Les inscriptions sont désormais ouvertes sur le site officiel : https://apo-opa.co/4xQ44Wm  

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

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Prise de fonctions des nouveaux ambassadeurs d’Allemagne et d’Egypte au Togo

Source: Africa Press Organisation – French


Ce lundi 28 septembre 2026, le Palais de la Présidence de la République a accueilli la cérémonie de présentation des lettres de créance de deux nouveaux ambassadeurs accrédités au Togo. A cette occasion, le Président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, a respectivement reçu Monsieur Stefan Anton Messerer, Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne et Madame Shahinaz Mahmoud Mohamed Abuseri, Ambassadrice de la République arabe d’Égypte.

M. Stefan Anton Messerer a réaffirmé sa volonté d’œuvrer à l’intensification des relations entre Berlin et Lomé, dans plusieurs domaines d’intérêt commun, notamment le développement économique, les investissements, la décentralisation, la transformation agro-industrielle, la formation professionnelle la et les échanges culturels.

Diplomate de carrière, Stefan Anton Messerer a exercé dans plusieurs pays africains, asiatiques et américains.

De son côté, Mme Shahinaz Mahmoud Mohamed Abuseri a exprimé sa volonté de contribuer à la consolidation des relations d’amitié et de coopération entre l’Égypte et le Togo, particulièrement dans les domaines économique, commercial, de l’agriculture et des investissements.

Avant sa prise de fonction au Togo, la nouvelle ambassadrice d’Egypte a servi dans plusieurs missions diplomatiques en Amérique latine, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

La présentation des lettres de créance marque officiellement le début de la mission diplomatique des deux ambassadeurs au Togo. Elle traduit également la volonté de l’Allemagne et de l’Égypte de renforcer et d’intensifier leurs relations d’amitié et de coopération avec le Togo, notamment à travers le développement des échanges économiques, des investissements et des partenariats dans les secteurs d’intérêt commun.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Togolaise.

Éthiopie : Organisation des Nations Unies (ONU) alerte sur le risque d’une nouvelle guerre

Source: Africa Press Organisation – French

L’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la Corne de l’Afrique, Guang Cong, multiplie les contacts avec les acteurs nationaux et régionaux, en coordination avec l’Union africaine et l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), afin de favoriser le dialogue, a précisé le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, lors d’un point de presse à New York.

Sur le terrain, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) fait état de conditions de sécurité de plus en plus difficiles dans le nord du pays. Les télécommunications sont perturbées, les vols à destination et en provenance de la région du Tigré et de certaines localités de la région de l’Amhara ont été suspendus et certaines routes sont bloquées.

Ces restrictions limitent fortement les déplacements des travailleurs humanitaires et l’acheminement des secours, alors que les besoins augmentent.

Une aide déjà sous pression

Les opérations humanitaires sont également confrontées à un manque de financements. Plusieurs partenaires ont réduit ou suspendu leurs activités, laissant moins d’organisations sur le terrain au moment où les besoins s’accroissent.

Les acteurs humanitaires continuent néanmoins de surveiller la situation, de renforcer leurs mesures de préparation et d’évaluer rapidement les besoins signalés, notamment ceux liés aux déplacements de population.

L’ONU appelle toutes les parties à garantir un accès sûr et sans entrave aux travailleurs humanitaires et aux biens de secours.

« Éviter un conflit plus dévastateur »

Dans une déclaration publiée la semaine dernière, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres s’était dit « gravement préoccupé » par la détérioration rapide de la situation dans le nord de l’Éthiopie, notamment après la prise et l’occupation des trois aéroports de Mekelle, Axoum et Shire, ainsi que par l’intensification des combats au Tigré et dans les zones voisines.

Il avait appelé toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue, à protéger les civils et à éviter toute action susceptible d’entraîner « un conflit plus large et plus dévastateur ».

Le chef de l’ONU avait également réaffirmé son soutien aux efforts de l’Union africaine, notamment à l’engagement de l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, pour réduire les tensions et permettre la reprise de négociations de bonne foi dans le cadre de l’Accord de Pretoria.

Des civils pris pour cible

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, s’est également alarmé vendredi de l’impact croissant des combats sur les civils.

Selon son Bureau, des frappes aériennes menées par les forces de défense nationale éthiopiennes, dont certaines avec des drones, auraient touché cinq écoles au Tigré le 22 septembre, faisant des morts et des blessés. Une frappe au mortier à Kobo, dans la région d’Amhara, aurait également fait des victimes civiles le lendemain.

M. Türk a appelé toutes les parties à désamorcer immédiatement les tensions et à éviter un retour à une guerre généralisée. Il s’est également inquiété des recrutements forcés de civils, y compris d’enfants, au Tigré, ainsi que de signalements de meurtres, tortures, détentions arbitraires et déplacements forcés.

Il a enfin appelé les États disposant d’une influence sur les parties au conflit à agir de manière concertée pour obtenir une cessation des hostilités.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Intelligence artificielle : l’Afrique cherche à tracer sa propre voie

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que l’intelligence artificielle se diffuse à grande vitesse sur le continent, l’enjeu n’est plus seulement pour l’Afrique d’accéder aux technologies développées ailleurs, mais de concevoir des outils adaptés à ses propres besoins. Pour Girmaw Abebe Tadesse, membre d’un groupe scientifique international soutenu par l’ONU, cette ambition passe par une coopération accrue entre Etats, chercheurs, entreprises et jeunesse africaine.

Avant de parler de modèles, de centres de données ou de puissance de calcul, Girmaw Abebe Tadesse pose une question beaucoup plus simple : à quoi l’intelligence artificielle doit-elle servir en Afrique ?

« Nous essayons de partir de la réalité de notre environnement et d’appliquer les technologies d’intelligence artificielle aux problèmes auxquels nous sommes confrontés localement. Il est important de nous demander d’abord quels problèmes nous voulons résoudre », explique à ONU Info cet expert éthiopien, qui dirige au Kenya le laboratoire AI for Good de Microsoft.

Membre du Groupe scientifique international indépendant des Nations Unies sur l’intelligence artificielle, soutenu par les Nations Unies, M. Tadesse défend une approche qui inverse la logique souvent suivie dans la course mondiale à l’IA : ne pas commencer par la technologie disponible pour chercher ensuite à quoi l’appliquer, mais partir des besoins pour déterminer les outils nécessaires.

C’est seulement une fois les problèmes identifiés, explique-t-il, que vient le moment de déterminer les infrastructures, les technologies et les données nécessaires pour y répondre. Une manière, surtout, d’éviter que les pays africains ne se contentent d’importer des systèmes conçus ailleurs, à partir d’autres réalités économiques, sociales ou linguistiques.

Partir des réalités africaines

La question prend une importance particulière alors que l’IA gagne rapidement du terrain dans l’éducation, la santé, l’agriculture, les entreprises et les services publics africains. Elle était également au cœur des discussions organisées à New York pendant la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, où dirigeants politiques, experts et responsables des grandes entreprises technologiques ont débattu de l’encadrement d’une technologie dont le développement demeure largement concentré dans quelques pays et entreprises.

Pour M. Tadesse, l’Afrique dispose pourtant d’un atout considérable : sa jeunesse. Le continent conjugue une population jeune, l’adoption rapide des outils numériques et l’émergence d’une génération d’entrepreneurs et de chercheurs qui cherchent déjà à mettre la technologie au service de problèmes locaux.

« De nombreux jeunes utilisent déjà la technologie pour répondre aux difficultés rencontrées par leurs communautés, tandis que des investisseurs et des partenaires du développement sont prêts à soutenir leurs initiatives », souligne-t-il.

Mais transformer ce potentiel en véritable capacité d’innovation suppose de décloisonner les initiatives. Gouvernements, universités, partenaires du développement, milieux créatifs et entreprises technologiques doivent, selon lui, davantage partager leurs données, leurs connaissances et leurs compétences.

« Lorsque nous réunissons des acteurs aux profils différents, nous pouvons nous appuyer sur les connaissances et les savoirs existants pour élaborer les solutions dont nos communautés ont besoin », affirme-t-il.

L’enjeu est aussi économique. Dans des pays où les ressources financières, les infrastructures numériques et la puissance de calcul restent limitées, reproduire les investissements consentis par les grandes puissances technologiques serait difficilement envisageable. La coopération peut donc permettre de mutualiser des moyens rares et d’éviter que chaque pays tente de bâtir isolément ses propres capacités.

Éviter de repartir de zéro

C’est, aux yeux de M. Tadesse, l’une des principales faiblesses à corriger. Les initiatives se multiplient sur le continent, mais trop souvent sans coordination suffisante entre Etats ou institutions.

« Les pays africains doivent davantage coopérer, partager leurs expériences et tirer les enseignements de leurs réussites respectives, plutôt que de repartir chacun de zéro », prévient-il. « Si nous travaillons ensemble, l’avenir est prometteur. Mais nous n’avons pas beaucoup de temps devant nous ».

Cette urgence tient à la vitesse à laquelle se structure l’économie mondiale de l’intelligence artificielle. Les choix effectués aujourd’hui – sur les infrastructures, les données, la formation ou encore les domaines d’application – pèseront durablement sur la place qu’occuperont les pays africains dans cette nouvelle économie.

Pour Girmaw Abebe Tadesse, la question n’est donc pas de savoir si l’Afrique participera à la révolution de l’IA, mais dans quelles conditions. Comme utilisatrice de technologies conçues selon les priorités d’autres régions du monde, ou comme productrice de solutions répondant à ses propres besoins. La réponse, estime-t-il, dépendra moins d’une course aux technologies les plus spectaculaires que de la capacité des pays africains à choisir ensemble les problèmes qu’ils veulent résoudre.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : l’insécurité à Kigonze disperse les déplacés et complique la riposte

Source: Africa Press Organisation – French

En Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), de nombreuses familles ont fui le site de déplacés de Kigonze après plusieurs incidents de sécurité. L’ONU craint que leur dispersion et les difficultés d’accès des humanitaires ne compliquent la surveillance de l’épidémie d’Ebola, alors que le site est couvert par le dispositif de riposte.

Depuis le 20 septembre, plusieurs incidents ont été signalés sur le site de Kigonze, à Bunia, qui accueille près de 19 000 personnes déplacées. Selon des informations rapportées par les médias, des militaires y sont entrés à la recherche d’armes et de personnes soupçonnées d’appartenir à un groupe armé. Des coups de feu auraient été entendus.

« La situation sécuritaire sur le site de déplacés de Kigonze s’est détériorée et de nombreuses familles ont quitté le site pour se réfugier auprès de familles d’accueil », a indiqué le Coordonnateur humanitaire de l’ONU en RDC, Damien Mama.

La dispersion des déplacés complique la surveillance

Cette succession d’événements a rendu plus difficile l’accès des agences humanitaires. Celles-ci peinent désormais à évaluer les besoins, à distribuer une aide essentielle et à maintenir les services de protection.

Pour le responsable humanitaire, le caractère civil du site doit être préservé. « Des familles qui ont déjà tout perdu doivent pouvoir trouver sécurité et dignité là où elles sont venues chercher refuge », a fait valoir M. Mama, appelant à ce que toute décision concernant leur avenir soit « volontaire, sûre et digne ».

La dispersion des familles soulève également un enjeu sanitaire, alors que le site de Kigonze figure également parmi les sites couverts par la riposte contre l’épidémie d’Ebola en cours. 

Pour l’ONU, les départs non organisés de milliers de déplacés, conjugués aux difficultés d’accès au site, risquent de compliquer la surveillance épidémiologique, notamment le suivi des contacts, ainsi que la continuité des services et les opérations de contrôle de l’épidémie.

L’insécurité entrave la riposte

« Notre priorité est donc d’avoir accès au site le plus rapidement possible, afin d’assister les personnes qui sont dans le besoin », a insisté le Coordonnateur humanitaire.

En Ituri, les conflits et les violences ont déplacé plus de 1,1 million de personnes, dont plus de 373 000 vivent sur des sites de déplacés. M. Mama appelle à protéger les civils et à garantir un accès humanitaire sûr et sans entrave.

Dans son dernier rapport, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) souligne que l’épidémie d’Ebola se propage « dans un contexte humanitaire difficile, où les conflits, l’insécurité, les déplacements de population et l’accès limité aux services de base continuent d’entraver la maîtrise de l’épidémie ». Ces obstacles compliquent notamment la détection des cas, le suivi des contacts et l’accès rapide aux soins.

Ebola dépasse la barre des 8 000 cas

Ces derniers développements sécuritaires interviennent alors que le nombre de cas confirmés d’Ebola a dépassé le cap des 8 000 pour la première fois depuis le début de l’épidémie en cours, selon les données des autorités sanitaires publiées lundi.

Le dernier rapport de situation fait état de 8 067 cas et plus de 3 900 décès. Le taux de létalité s’élève à 48,4 %.

En Ituri, qui reste l’épicentre de l’épidémie, l’incidence des cas continue de baisser progressivement par rapport au pic observé à la mi-août, bien que la transmission reste à des niveaux élevés. Le Nord-Kivu, en revanche, a connu une hausse substantielle de l’incidence, atteignant son niveau le plus élevé jamais enregistré à la mi-septembre, suivi d’une baisse au cours des derniers jours de déclaration.

Cette épidémie, causée par la souche Bundibugyo du virus Ebola, est devenue la plus importante et la plus meurtrière de l’histoire du Congo après avoir dépassé celle de 2018-2020.

En nombre de cas et de décès, elle n’est surpassée que par l’épidémie qui a frappé l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016. En deux ans, celle-ci avait infecté plus de 28 600 personnes et fait plus de 11 000 morts en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone.

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Binance fournit aux utilisateurs guinéens les moyens de repérer les arnaques et de se familiariser avec la cryptomonnaie en toute confiance

Source: Africa Press Organisation – French


Binance (www.Binance.com), premier écosystème blockchain et première plateforme d’échange de cryptomonnaies au monde, prodigue des conseils simples et pratiques pour aider les Guinéens à reconnaître les arnaques courantes et à faire usage des actifs numériques en toute confiance.

Alors que la finance numérique continue de se développer à travers l’Afrique, de plus en plus de personnes se tournent vers la cryptomonnaie pour épargner, envoyer et gérer leur argent. Binance estime que l’éducation constitue la première ligne de défense : elle permet de donner aux utilisateurs les outils nécessaires pour prendre des décisions éclairées avant de se lancer.

Pourquoi est-ce important en Guinée ?

Pour beaucoup de Guinéens, la cryptomonnaie est encore un phénomène nouveau. Cela en fait une cible de choix pour les escrocs qui exploitent cette méconnaissance. L’une des menaces les plus courantes est le système de Ponzi, un montage financier dans lequel l’argent des nouveaux participants sert à rémunérer les participants antérieurs, créant ainsi l’illusion d’un profit. Ces stratagèmes ne visent pas exclusivement la cryptomonnaie ; on les retrouve dans de nombreux secteurs. Mais apprendre à les reconnaître permet de protéger les gens bien au-delà du domaine des actifs numériques.

Il existe des signes facilement repérables :

  • Une promesse de rendements garantis ou anormalement élevés pour un risque faible, voire nul
  • Une pression pour action immédiate ou des avertissements selon lesquels une opportunité va disparaître
  • Une offre pour laquelle personne ne peut expliquer clairement comment les rendements sont générés
  • Des gains qui dépendent du recrutement d’autres personnes dans le cadre de l’investissement

Les plateformes sûres font preuve de transparence quant à leur fonctionnement et ne précipitent jamais une décision.

Une formation gratuite pour tous les niveaux

Binance Academy (https://apo-opa.co/3TVvPPx) offre à chacun la possibilité d’apprendre gratuitement ces notions fondamentales, grâce à des cours sur la cryptomonnaie, la blockchain, la sécurité et l’utilisation responsable des actifs numériques, rédigés dans un langage simple et accessible à tous, quel que soit le niveau. Binance Academy a aidé des millions d’apprenants à travers le monde à acquérir les connaissances nécessaires avant de faire leurs premiers pas dans l’univers de la cryptomonnaie. Elle s’inscrit dans un ensemble plus large d’outils proposés par Binance pour aider les utilisateurs à utiliser les actifs numériques en toute sécurité.

« Chaque jour, nous constatons à quel point une petite parcelle de savoir peut changer la façon dont une personne aborde la cryptomonnaie », explique AD Wondje, responsable marketing pour l’Afrique francophone chez Binance. « Comprendre le fonctionnement d’un système de Ponzi et savoir reconnaître les signes avant-coureurs permet aux utilisateurs d’exercer un véritable contrôle sur leurs décisions financières. »

Des habitudes pratiques qui garantissent votre protection

L’éducation va de pair avec quelques habitudes pratiques :

  • Prenez le temps de vous renseigner sur la personne, la plateforme ou l’investissement proposé — et vérifiez les informations auprès de sources officielles et fiables
  • Demandez comment les rendements sont générés. Une réponse vague est une raison de faire preuve de prudence
  • Ne divulguez jamais vos mots de passe, codes PIN et informations de récupération de compte, même à une personne prétendant représenter une entreprise
  • Et surtout : prenez le temps de vérifier avant d’envoyer de l’argent sur n’importe quelle plateforme

« La confiance se construit en veillant à ce que les gens restent informés », ajoute Wondje. « C’est pourquoi nous investissons dans la sensibilisation parallèlement à nos produits, afin que les Guinéens puissent découvrir la cryptomonnaie à leur propre rythme et en toute confiance, du fait d’une meilleure compréhension. »

Un engagement en faveur de la sécurité, à l’échelle mondiale et à travers l’Afrique

Binance continue de mettre l’accent sur la sécurité, la conformité et la protection des utilisateurs : l’entreprise investit environ 300 millions de dollars par an dans la conformité à l’échelle mondiale, et près d’un employé sur quatre se consacre à la sécurité des utilisateurs. À ce jour, Binance a répondu à 313 653 demandes émanant des autorités chargées de l’application de la loi à travers le monde, contribuant ainsi à renforcer la confiance et l’obligation redditionnelle au sein de l’écosystème des actifs numériques. En collaborant étroitement avec les régulateurs et les partenaires du secteur, Binance contribue à établir des normes élevées en matière d’utilisation responsable de la cryptomonnaie à travers l’Afrique.

Toute personne découvrant les actifs numériques pour la première fois est encouragée par Binance à commencer par les bases : poser des questions, vérifier avant d’envoyer de l’argent et apprendre à son propre rythme. Des cours gratuits sont disponibles via Binance Academy et de plus amples informations sur les produits Binance sont disponibles sur son blog. 

Distribué par APO Group pour Binance.

À propos de Binance :
Binance est un écosystème blockchain mondial de premier plan qui sous-tend la plus grande bourse de cryptomonnaie au monde en termes de volume de transactions et d’utilisateurs enregistrés. Binance bénéficie de la confiance de plus de 300 millions de personnes dans plus de 100 pays grâce à sa sécurité de pointe, sa transparence, la rapidité de son moteur de trading, ses protections pour les investisseurs et son portefeuille inégalé de produits et d’offres d’actifs numériques, allant du trading et de la finance à l’éducation, la recherche, le bien social, les paiements, les services institutionnels et les fonctionnalités Web3. Binance se consacre à la création d’un écosystème crypto inclusif afin d’accroître la liberté monétaire et l’accès aux services financiers pour les personnes du monde entier, en utilisant la crypto comme moyen fondamental.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.Binance.com

Nana-Gribizi : À Badia-Salifou, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et les communautés s’unissent pour une transhumance apaisée

Source: Africa Press Organisation – French

Plus de 200 participants — éleveurs, agriculteurs, leaders communautaires et autorités locales — se sont réunis le mercredi 23 septembre 2026 à Badia-Salifou, une localité située à une trentaine de kilomètres de Kaga-Bandoro. Organisée par la section des Affaires civiles de la MINUSCA, cette rencontre d’information marque un tournant décisif vers la prévention des conflits et le renforcement de la cohésion sociale à l’approche de la nouvelle saison de transhumance.

Pendant longtemps, la zone de Badia-Salifou a été le théâtre de vives tensions. Les destructions de cultures et les vols de bétail avaient progressivement instauré un climat de méfiance et de peur au sein des populations. L’un des premiers impacts majeurs de cette journée de dialogue a été de rompre l’isolement des communautés et de libérer la parole sur des traumatismes quotidiens, permettant ainsi de libérer les esprits et de redonner confiance aux acteurs locaux. Zita, agricultrice locale, témoigne de cette réalité : « Les problèmes que nous avons eus avec la transhumance par le passé ont fait que, lorsque nous allions au champ, nous travaillions dans la peur. »

De la logique de représailles au retour de l’État de droit

L’initiative a également permis un changement de posture fondamental face aux cycles de vengeance. En réunissant l’ensemble des acteurs autour d’une même table, la rencontre a favorisé une prise de conscience collective : la violence ne peut plus servir de justice. Pour Richard, participant à la réunion, le retour à des mécanismes institutionnels demeure la seule voie durable. « Avant, ce n’était pas comme ça. Lorsqu’un éleveur attrapait un voleur, il l’amenait aux autorités. On le mettait en prison pour servir de leçon aux autres au lieu de le tuer. Nous n’aimons plus cela. Nous voulons une transhumance apaisée cette année », affirme-t-il.

Un avis pleinement partagé par les autorités coutumières, qui voient dans cette sensibilisation un outil concret de pacification durable. Ngate Daniel, chef du village Badia 3, insiste sur l’importance de cette dynamique : « Nous ne voulons plus que la population aille voler les bœufs des Peuls, ni que les Peuls détruisent nos champs. C’est pourquoi nous poursuivons ces activités de sensibilisation. »

Des solutions concrètes et un pacte de confiance renouvelé

Au-delà des échanges, cette initiative génère des retombées opérationnelles directes pour la sécurité des habitants de la Nana-Gribizi. Les participants ont notamment réclamé le respect et la délimitation stricte des couloirs de transhumance, une mesure clé appuyée par Severin Djonigba, chef du village Badia, pour éviter tout chevauchement entre zones agricoles et zones de pâturage. Parallèlement, le recueil d’informations de terrain permet à la MINUSCA et aux acteurs locaux d’anticiper les points de friction avant qu’ils ne dégénèrent.

Fred Bitindji, Assistant aux Affaires civiles de la MINUSCA, soulève l’importance stratégique de cette démarche préventive : « Nous avons choisi cet axe pour analyser et collecter des informations avec la communauté en vue de la prochaine transhumance. Cela nous permet de préparer ensemble des actions concrètes pour prévenir les violences, les destructions de champs et les vols de bétail, qui sont les causes principales des tensions. »

En faisant primer la concertation sur la confrontation, cette intervention de la MINUSCA laisse une empreinte durable en posant les bases d’un dialogue permanent entre agriculteurs et éleveurs. Grâce à l’engagement ferme des autorités locales et des populations à maintenir ce canal de communication ouvert, la Nana-Gribizi s’arme d’outils solides pour transformer la saison de transhumance 2026 en une opportunité de cohabitation harmonieuse.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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République centrafricaine : Face à la pénurie d’eau, les localités de Niem et de Yelewa misent sur deux nouveaux forages

Source: Africa Press Organisation – French

Les habitants de Niem et de Yelewa pourront bientôt compter sur deux nouveaux forages pour accéder à l’eau potable, une ressource devenue rare et source de nombreuses difficultés dans ces localités de la sous-préfecture de Bouar. Le projet a été officiellement lancé le 25 septembre 2026 en présence des autorités locales, des leaders communautaires et des populations bénéficiaires.

Pour les familles de Niem et de Yelewa, la quête quotidienne de l’eau pourrait bientôt appartenir au passé. Dans ces deux localités de la commune d’élevage de Niem-Yelewa, l’annonce de la construction de deux forages est accueillie avec soulagement par des populations confrontées depuis plusieurs années à des difficultés d’approvisionnement en eau.

Le lancement de ce projet marque une étape importante pour ces communautés qui espèrent bénéficier d’un accès plus sûr à cette ressource essentielle. L’initiative vise non seulement à améliorer les conditions de vie des habitants, mais aussi à renforcer le bien-être collectif et la cohésion sociale au sein de la commune.

Prenant la parole au nom des autorités locales, Aminou Seyni, premier adjoint au maire de la commune de Niem-Yelewa, a salué une réponse concrète à une préoccupation majeure des populations. « Les populations de Niem-Yelewa souffrent d’un manque cruel d’eau potable. Ce projet à impact rapide vient à point nommé pour améliorer leur accès à cette ressource essentielle et, par conséquent, leurs conditions de vie », a-t-il déclaré.

S’exprimant au nom de la MINUSCA, Dramane Daravé, chargé de l’information publique, a rappelé que cette initiative s’inscrivait dans un programme plus large d’appui aux communautés locales. « Ce projet constitue la première étape d’une série d’actions destinées à renforcer durablement l’accès aux services sociaux de base. Il s’inscrit également dans le cadre de l’accompagnement du processus de paix et de la mise en œuvre de projets à fort impact socioéconomique au profit des populations locales », a-t-il indiqué. « La réalisation de ces forages contribuera à réduire les maladies hydriques telles que le choléra, les diarrhées et la typhoïde. Elle permettra également d’alléger les corvées d’eau qui reposent principalement sur les femmes et les jeunes filles, tout en réduisant les tensions parfois observées autour des points d’eau », a-t-il précisé.Pour les communautés bénéficiaires, ces nouveaux points d’eau devraient ainsi faciliter le quotidien de nombreuses familles, tout en offrant une meilleure protection contre les risques liés à la consommation d’eaux non traitées.

Le représentant de la MINUSCA a par ailleurs rappelé que ce projet s’inscrivait dans la continuité des réalisations déjà soutenues dans la commune, notamment la construction de la mairie de Niem-Yelewa, la réhabilitation du collège de Yelewa ainsi que la mise en œuvre d’activités de réduction de la violence communautaire. D’autres initiatives sont également envisagées, parmi lesquelles la construction de hangars dans les marchés de Niem et de Yelewa ainsi que la construction d’un nouveau collège à Yelewa.

Pour sa part, Kelani Chester Adonis, représentant de l’organisation chargée de l’exécution du projet, a souligné l’importance de cette intervention pour des populations qui continuent de dépendre de sources d’eau souvent impropres à la consommation. « Ce projet répond à une demande pressante des communautés. L’utilisation d’eaux non potables expose particulièrement les enfants âgés de zéro à cinq ans à diverses maladies. Les travaux seront exécutés sur une période de six mois, avec l’ambition de les achever avant le délai prévu », a-t-il expliqué. L’organisation chargée de la mise en œuvre prévoit également d’associer étroitement les communautés au suivi des ouvrages à travers la création d’un comité de gestion des points d’eau, afin d’en garantir la pérennité.

Au cours de la cérémonie, la MINUSCA a rappelé à l’organisation bénéficiaire son obligation de gérer les ressources financières mises à disposition dans le strict respect de l’accord signé et du code de conduite de la Mission. Les autorités locales et les communautés ont, quant à elles, été encouragées à mettre en place un mécanisme de suivi opérationnel pour assurer une exécution transparente et efficace du projet.

En attendant l’achèvement des travaux, les habitants de Niem et de Yelewa se projettent déjà vers un quotidien moins marqué par les longues corvées d’eau et les risques sanitaires. Financé dans le cadre d’un Projet à impact rapide (QIP) de la MINUSCA, ce projet illustre l’appui apporté aux populations à travers des réalisations répondant à des besoins essentiels et contribuant au renforcement de la cohésion sociale ainsi qu’à la consolidation de la paix dans la région. 

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Ouverture des candidatures pour les Stevie® Awards 2027 du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord

Source: Africa Press Organisation – French

Les Stevie® Awards, organisateurs des programmes de récompenses d’entreprise les plus prestigieux au monde, lancent l’appel à candidatures pour l’édition 2027 (huitième édition annuelle) des Middle East & North Africa Stevie Awards (www.MENA.StevieAwards.com), parrainés par la Chambre de Commerce et d’Industrie de RAK (www.RAKChamber.ae). Les dossiers de candidature et l’ensemble des informations sur la compétition sont disponibles sur  https://MENA.StevieAwards.com. 

Les Middle East & North Africa Stevie Awards constituent le seul programme de récompenses de la région à distinguer l’innovation sur le lieu de travail sous toutes ses formes. Le concours est ouvert à toutes les organisations de 17 pays de la région MENA : Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Égypte, Émirats arabes unis, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Maroc, Oman, Palestine, Qatar, Syrie, Tunisie, Türkiye et Yémen.

Particuliers et organisations, du secteur public comme du secteur privé, à but lucratif ou non, petites ou grandes structures, peuvent présenter autant de candidatures qu’ils le souhaitent, dans toutes les catégories de leur choix.

Le programme ne prévoit aucun frais d’inscription : les organisations déposent leurs candidatures gratuitement, sans limite de nombre. En revanche, celles qui sont désignées lauréates provisoires d’un Stevie Award Or, Argent ou Bronze peuvent choisir de régler des « frais de gagnant » pour chaque candidature primée afin de conserver leur statut de lauréat Stevie.

Les candidatures se déposent en ligne, selon deux dates limites. Les dossiers primés reçus avant la première échéance, le 29 octobre 2026, bénéficieront de frais de gagnant réduits. La seconde et dernière date limite est fixée au 26 novembre 2026.

Les lauréats des Stevie Awards Or, Argent et Bronze seront annoncés publiquement le 18 février 2027, puis célébrés lors d’un banquet de remise des prix en avril 2027, à une date et dans un lieu restant à confirmer.

Nouveautés de l’édition 2027

L’édition 2027 propose de nombreuses catégories nouvelles ou élargies dans les domaines de l’intelligence artificielle, des applications, des événements, des sites web, des réalisations, des entreprises et organisations, de la communication, des ressources humaines, du management, du marketing, des nouveaux produits et services, des médias sociaux, de la durabilité et de la technologie.

Les candidatures mettant en avant des réalisations innovantes seront acceptées et jugées en arabe et en anglais, dans plus de 150 catégories réparties entre les groupes suivants :

• Innovation en IA
• Applications et sites web
• Réalisations
• Rapports annuels et autres publications
• Entreprise/Organisation
• Communications d’entreprise et relations publiques
• Service client
• Ressources humaines
• Professionnels individuels
• Événements en présentiel et virtuels
• Management
• Marketing
• Nouveaux produits et services
• Innovateurs du secteur public
• Médias sociaux
• Durabilité
• Technologie
• Vidéos
• Leadership d’opinion

Parmi les lauréats de l’édition 2026 ayant remporté plusieurs Stevie Awards Or, Argent et Bronze figurent Abu Dhabi Heritage Authority, Abu Dhabi Housing Authority, ADNEC Services, ADNOC Drilling, Al Dhafra Region Municipality, Batı Anadolu Group of Companies, Byrne Equipment Rental, Capital 360 Event Experiences, CarrefourSA, Dubai Culture & Arts Authority, Dubai Customs, Eastern Health Cluster, Etihad Water and Electricity (EtihadWE), Federal Authority for Government Human Resources, FLO Group, GSTC, Hail Region Municipality, National Partnerships and Capacity Development Agency – Ministry of Culture, NMDC Energy, Ooredoo Kuwait, Qatar Foundation, Qatar Vision Production Company, Saudi Authority for Industrial Cities and Technology Zones (MODON), Saudi German Health UAE, TCS Dubai, Tosyalı Holding, Türkiye Sigorta, Ülker Bisküvi Sanayi A.Ş. et VakıfBank, entre autres.

L’édition 2027 sera évaluée par plus de 150 professionnels du monde entier. Les personnes souhaitant siéger dans l’un des jurys peuvent déposer leur candidature sur https://apo-opa.co/46PF9av

Distribué par APO Group pour Middle East & North Africa Stevie Awards.

Contact :
May Hassan
May@StevieAwards.com

À propos des Stevie® Awards :
Les Stevie Awards sont décernés dans le cadre de neuf programmes : les Asia-Pacific Stevie Awards, les German Stevie Awards, The American Business Awards®, The International Business Awards®, les Middle East & North Africa Stevie Awards, les Stevie Awards for Women in Business, les Stevie Awards for Great Employers, les Stevie Awards for Sales & Customer Service et les Stevie Awards for Technology Excellence. Les compétitions Stevie Awards reçoivent chaque année plus de 12 000 candidatures provenant d’organisations de plus de 70 pays et territoires. En honorant des organisations de tous types et de toutes tailles ainsi que les personnes qui les composent, les Stevie récompensent l’excellence professionnelle à travers le monde. Pour en savoir plus sur les Stevie Awards, consultez https://www.StevieAwards.com.

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L’ancien Directeur exécutif de la Banque mondiale pour l’Afrique et Co-Président d’AfroChampions Paulo Gomes rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour accompagner le développement de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création d’écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement, annonce aujourd’hui la nomination de Paulo Gomes au sein de son conseil consultatif.

M. Gomes est Fondateur, Président et CEO de Constelor Investment Holdings, société panafricaine de gestion d’investissements et de conseil stratégique, ainsi que Fondateur et Président d’Orango Investment Corporation, plateforme de conseil stratégique et d’investissement dédiée à l’avancement de l’agenda d’investissement de l’Afrique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Il est également Co-Président de l’Initiative AfroChampions, la plateforme panafricaine de référence pour la transformation économique et industrielle du continent.

Il apporte au conseil consultatif d’ACG plus de 30 ans d’expérience exécutive dans le conseil aux souverains, le financement d’infrastructures et l’investissement d’entreprise à travers l’Afrique. De 1998 à 2006, M. Gomes a siégé au conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale, d’abord comme Administrateur suppléant, puis comme Administrateur exécutif de 2002 à 2006, représentant 25 pays africains et jouant un rôle déterminant dans la création de l’Africa Finance Corporation (AFC) ainsi que dans la mobilisation de plus d’un milliard de dollars pour la reconstruction post-conflit de la République démocratique du Congo.

Membre fondateur de l’Africa Finance Corporation et du Fonds vert pour le climat — le plus important fonds mondial dédié à l’accompagnement des pays en développement dans l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à celui-ci —, M. Gomes a été au cœur de la création de plusieurs institutions qui structurent aujourd’hui la finance africaine moderne. Par le biais d’Orango, il a conseillé plusieurs fonds souverains africains (notamment ceux de l’Angola et du Sénégal) et participé à la stratégie de mobilisation de ressources de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO. Il exerce actuellement les fonctions de conseiller stratégique auprès d’un groupe industriel africain de premier plan pour son expansion continentale.

M. Gomes est co-fondateur de Geronimo, une initiative de chaîne de valeur intégrée du cacao développée avec la Chocolaterie de Monaco et Afreximbank, et d’Alta Mar, une entreprise d’aquaculture durable. Il préside le conseil consultatif de l’Africa–South East Asia Chamber of Commerce (ASEACC) basée à Singapour, et a été nommé Distinguished Visiting Fellow au NTU-SBF Centre for African Studies, une chaire financée par le gouvernement de Singapour, le positionnant à l’interface entre les capitaux et les échanges africains et asiatiques.

Il a notamment siégé aux conseils d’administration d’Ecobank Transnational Inc., d’ASKY Airlines, du fonds AFIG Private Equity, de l’African Capacity Building Foundation, de l’African Media Initiative, de Roll Back Malaria, de NSIA Côte d’Ivoire et d’Alta Mar Norvège. Il préside également la Fondation BioGuinée en Guinée-Bissau.

M. Gomes est titulaire d’un Master of Public Administration (MPA) en politique et gestion économiques de la John F. Kennedy School of Government de l’Université de Harvard, ainsi que d’une licence en économie et commerce international de Sciences Po et de l’Institut Libre d’Étude des Relations Internationales (ILERI), Paris.

Sa nomination au conseil consultatif d’ACG reflète une vision stratégique partagée : la conviction que la prospérité à long terme de l’Afrique dépend de l’industrialisation de ses secteurs stratégiques à travers des modèles panafricains, financièrement viables et à propriété continentale. La doctrine qui sous-tend l’Initiative AfroChampions — l’Afrique construisant ses propres champions dans les industries stratégiques — s’applique directement à ce qu’ACG met en œuvre dans le secteur du sport et du divertissement, en passant d’une logique fragmentée, projet par projet, à une approche écosystémique fondée sur des modèles de pôles bancables à usage mixte.

« Paulo Gomes est l’un des architectes les plus respectés de la finance africaine moderne et de la stratégie continentale. Son parcours — du conseil d’administration de la Banque mondiale où il représentait 25 nations africaines, à ses rôles fondateurs au sein de l’Africa Finance Corporation et du Fonds vert pour le climat, jusqu’à son actuelle direction de l’Initiative AfroChampions — le place parmi les très rares figures ayant façonné la manière dont l’Afrique construit ses propres institutions. C’est précisément la perspective dont ACG a besoin alors que nous développons des projets de pôles de sport et de divertissement qui s’inscrivent dans une logique d’industrialisation cohérente à l’échelle du continent. Sa présence au sein de notre conseil consultatif constitue un véritable atout stratégique », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

« Le sport et le divertissement figurent parmi les secteurs à plus fort rendement dont dispose l’Afrique — mais à condition d’être abordés avec la même discipline industrielle que nous appliquons à l’énergie, aux infrastructures ou à la finance. Cela suppose une échelle continentale, des écosystèmes de pôles intégrés, des modèles financiers bancables, et la propriété africaine au cœur du dispositif. Étendre la logique AfroChampions à ce domaine est précisément la raison pour laquelle je rejoins le conseil consultatif d’ACG », a déclaré Paulo Gomes.

Le conseil consultatif d’ACG apporte des orientations stratégiques alors qu’ACG développe et structure des projets de pôles de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent, en alignant les gouvernements, les institutions de financement du développement (IFD), les investisseurs, les organismes sportifs et les partenaires infrastructurels pour soutenir le développement d’écosystèmes de pôles à usage mixte, financièrement viables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035, contre environ 12 milliards aujourd’hui, selon une analyse de l’International Finance Corporation (IFC) et d’Oliver Wyman, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de pôles intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG répond à cet enjeu en développant des projets de pôles de sport et de divertissement bancables, dépassant les modèles de développement d’enceintes isolées au profit d’écosystèmes de pôles à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement viables.

Par son modèle collaboratif, ACG rassemble gouvernements, autorités PPP et régulateurs, institutions de financement du développement, investisseurs privés, promoteurs, concepteurs et ingénieurs, conseils juridiques et transactionnels, opérateurs, fédérations et ligues sportives, promoteurs d’événements, partenaires médias et diffusion, institutions académiques et communautés d’accueil, créant des parcours structurés du concept à la faisabilité, la bancabilité et la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création d’écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement. En rassemblant les gouvernements, les partenaires du secteur privé, les institutions de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement, et les institutions académiques, ACG crée des parcours structurés qui transforment les concepts en projets de pôles investissables et livrables à travers le continent.

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