Gabon : Lancement du Programme National de Logements sociaux de Bikélé-Nzong

Source: Africa Press Organisation – French


Le 3ème pilier du projet de société du Chef de l’Etat Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA devient une réalité à travers le lancement officiel des travaux de construction de logements sociaux de Bikélé-Nzong.

Une concrétisation du 3ème pilier de son projet de société consacré à l’amélioration des conditions de vie des Gabonais à travers l’accès au logement.

Par cet acte majeur, le Chef de l’Etat passe de la parole à l’acte et engage l’une des plus importantes politiques de logement social jamais mises en oeuvre dans notre pays.

Cette initiative traduit ici sa volonté de garantir à chaque Gabonais un accès digne à la propriété à travers une vision simple et ambitieuse : « Un Gabonais, un toit ».

Le programme prévoit la construction immédiate de 3 100 logements à Bikélé-Nzong, avant une extension progressive à travers le territoire national avec la réalisation de 5 000 logements supplémentaires sur les sept prochaines années, notamment en partenariat avec le groupe marocain Addoha.

Cette dynamique nationale est déjà engagée à l’intérieur du pays avec le lancement de 50 logements à Lambaréné, 50 à Makokou et 50 à Franceville, témoignant de la volonté des plus hautes autorités d’assurer une répartition équitable des opportunités de logement sur l’ensemble du territoire.

Contrairement aux dispositifs du passé, ce programme n’est pas exclusivement destiné aux agents publics. Il est ouvert à tous les Gabonais, qu’ils soient agents de l’Etat, salariés du secteur privé, travailleurs indépendants ou particuliers, dans le respect des critères définis par les administrations compétentes.

Le mécanisme retenu constitue une innovation sociale majeure. L’Etat réoriente la prime de logement vers l’acquisition d’un patrimoine durable.

Ainsi, aucun prélèvement ne sera effectué pendant la phase de construction. Ce n’est qu’à la remise effective des clés que le remboursement débutera. La prime de logement sera alors directement affectée au paiement du bien immobilier, permettant aux bénéficiaires d’accéder à la propriété sans effort financier supplémentaire et sans dégradation de leur pouvoir d’achat.

L’adhésion au programme repose sur une procédure transparente auprès du Ministère du Logement et de l’Habitat, avec le versement d’une caution sur un compte séquestre sécurisé. Plusieurs établissements bancaires partenaires se sont déjà engagés à accompagner les futurs bénéficiaires à travers des mécanismes de financement adaptés.

Par cette initiative historique, le Président de la République réaffirme son engagement en faveur de la justice sociale, de la dignité humaine et de l’amélioration durable du cadre de vie des populations.

La construction des logements sociaux de Bikélé-Nzong constitue ainsi une réponse concrète aux aspirations légitimes des Gabonais et une nouvelle illustration de la volonté du Chef de l’Etat de bâtir un Gabon plus inclusif, plus solidaire et davantage tourné vers le bien-être de ses citoyens.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

JustMarkets identifie la divergence de croissance mondiale comme moteur clé des marchés

Source: Africa Press Organisation – French

Selon la dernière étude de marché de JustMarkets (www.JustMarkets.com), les mouvements de devises sont de plus en plus influencés non seulement par les anticipations de taux d’intérêt, mais aussi par le rythme relatif de la croissance économique des principales économies. Avec les États-Unis qui se développent plus rapidement que la zone euro, le Royaume-Uni et le Japon, les marchés des changes commencent à refléter un changement plus large dans les flux de capitaux, les anticipations de bénéfices et le positionnement des investisseurs.

L’analyse fait suite à une période de resserrement monétaire mondial synchronisé, durant laquelle la politique des banques centrales dominait le sentiment du marché. Cependant, alors que les pressions inflationnistes se modèrent et que les économies commencent à évoluer à des rythmes différents, JustMarkets note que la performance de croissance relative devient un facteur plus important pour les traders évaluant les tendances de change à moyen terme.

La surperformance de la croissance américaine au centre de l’attention

Les projections du FMI prévoient une croissance du PIB américain de 2,4 % en 2026, contre 1,3 % pour la zone euro et le Royaume-Uni, et 0,7 % pour le Japon. Cela place l’avantage de croissance des États-Unis à environ 1,1 point de pourcentage par rapport à la zone euro et 1,7 point de pourcentage par rapport au Japon.

L’étude de JustMarkets indique que cet écart de croissance est déjà visible sur les principales paires de devises. L’EUR/USD a chuté d’environ 1,20 fin janvier 2026 à environ 1,145 mi-mars, tandis que le GBP/USD est resté dans la fourchette de 1,31 à 1,34 suite à des données du PIB britannique plus faibles. L’USD/JPY est également resté élevé au-dessus de la fourchette de 155 à 160 en mars, reflétant le différentiel de croissance continu entre les États-Unis et le Japon.

« Ces mouvements suggèrent que le marché des changes intègre de plus en plus la divergence macroéconomique plutôt que de réagir uniquement aux décisions individuelles des banques centrales », a déclaré JustMarkets dans son analyse. « La croissance relative devient un prisme central pour comprendre la performance des devises. »

Un cadre plus large pour l’analyse du marché des changes

L’étude souligne que les traders surveillent de plus en plus les indicateurs prospectifs tels que les PMI composites, les ventes au détail, la croissance des salaires réels, les plans d’investissement des entreprises et les révisions relatives des bénéfices. Ces indicateurs peuvent fournir des signaux précoces de dynamique économique avant la publication des données officielles du PIB.

L’entreprise note que des dynamiques similaires étaient visibles en 2022, lorsque l’affaiblissement des indicateurs de croissance de la zone euro, la pression de la crise énergétique et une plus grande résilience relative des États-Unis ont contribué à amener l’EUR/USD à la parité pour la première fois en deux décennies.

Selon JustMarkets, l’environnement actuel renforce l’importance d’analyser les devises comme des instruments relatifs. Plutôt que d’évaluer si une devise unique est forte ou faible de manière isolée, les traders doivent comparer la force économique d’une région par rapport à une autre et identifier quelles paires de change reflètent le mieux cette divergence.

JustMarkets élargit l’accès aux opportunités multi-actifs

JustMarkets souligne qu’une large gamme d’instruments est essentielle dans un environnement de marché façonné par la divergence macroéconomique. L’entreprise donne accès aux paires de devises majeures, mineures et exotiques, ainsi qu’aux indices, matières premières et métaux, permettant aux traders d’exprimer leurs vues sur le marché à travers plusieurs classes dactifs.

En période de surperformance de la croissance américaine, les traders peuvent regarder au-delà des paires USD traditionnelles et considérer les opportunités connexes sur les indices boursiers, les matières premières et les expositions aux marchés régionaux. Cette flexibilité permet aux participants du marché d’appliquer une approche plus complète aux stratégies de trading axées sur la macroéconomie.

La divergence de croissance devient un thème de marché déterminant

L’étude conclut que la divergence de croissance émerge comme un régime de marché discret mais de plus en plus influent. Contrairement aux chocs politiques soudains ou à la volatilité dictée par les gros titres, ce type de changement tend à se développer progressivement à travers les données économiques, les attentes des investisseurs et les tendances d’allocation des capitaux.

Alors que les économies mondiales évoluent à des rythmes différents, www.JustMarkets.com s’attend à ce que les traders accordent une plus grande importance aux indicateurs de croissance comparative lors de l’évaluation des opportunités de devises.

Pour les traders souhaitant explorer ces dynamiques de marché, JustMarkets propose un compte démo gratuit (https://apo-opa.co/4uk2fzs) avec accès à plusieurs paires de devises, indices, matières premières et métaux.

Distribué par APO Group pour JustMarkets.

Contact :
Nom : Kardo Dlir Farhan
Email : kardo.farhan@justmarkets.com  

Avertissement sur les risques : Le trading d’instruments financiers comporte des risques importants et peut ne pas convenir à tous les investisseurs. Les conditions de marché peuvent changer rapidement et les pertes peuvent dépasser les dépôts. Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement prend une participation de 125 millions de dollars à l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) pour répondre à une forte demande des produits d’atténuation des risques en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a autorisé, le 22 mai 2026 à Abidjan, une prise de participation de 125 millions de dollars américain à l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) pour aider à répondre à une demande en forte croissance de produits d’atténuation des risques en Afrique.

Cet investissement en actions va notamment permettre à l’Agence africaine d’assurance du commerce, opérant sous le nom commercial de l’ATIDI d’élargir sa gamme de produits d’assurance contre les risques de crédit (ARC) commercial et d’assurance contre les risques politiques (ARP), afin de soutenir les investissements directs étrangers et le commerce intra-africain.

ATIDI, juridiquement connu sous le nom d‘Agence africaine d’assurance-commerce propose des services d’assurance-commerce, de crédit et d’assurance-politique afin de soutenir les échanges et les investissements dans ses États membres d’Afrique. Les produits d’assurance qu’elle offre contribue à atténuer les risques encourus par les entreprises qui souhaitent commercer avec les pays africains, exporter depuis ces pays ou investir sur le continent africain.

« L’investissement proposé cadre avec la Stratégie décennale de la Banque (2024-2033), car il encourage les solutions issues du secteur privé et accroît les financements en faveur de l’Afrique. Il s’inscrit également dans le droit fil de la politique relative aux opérations non souveraines, qui vise à soutenir le financement d’investissements et de projets du secteur privé dans les pays membres régionaux. Le projet est aussi en harmonie avec la Zone de libre-échange continentale africaine dans sa volonté d’accroître les échanges commerciaux régionaux à l’échelle continentale », a indiqué Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation.

Président-directeur général d’ATIDI, Manuel Moses, a déclaré : « Cet investissement en capital représente une nouvelle étape importante dans le partenariat exemplaire entre l’Assurance et le Groupe de la Banque africaine de développement. Nos institutions ont collaboré avec succès, depuis 2013, pour étendre la présence géographique d’ATIDI et son influence auprès des gouvernements africains, réduire les risques d’une partie du portefeuille de la Banque et soutenir des projets de développement phares sur tout le continent. Nous sommes heureux de renforcer davantage nos liens avec le Groupe de la Banque afin de soutenir la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) et de catalyser le commerce et l’investissement à une échelle permettant une émergence économique durable du continent. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

A propos de ATIDI :
l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (en anglais African Trade and Investment Development Insurance, ATIDI) est une institution multilatérale créée en 2001 en vertu d’un traité conclu entre plusieurs États africains. Elle a été mise en place avec le soutien technique et financier du Groupe de la Banque mondiale. Le Groupe de la Banque africaine de développement y a adhéré en tant que membre en 2013 et continue d’être un partenaire de développement stratégique de cette dernière. En mai 2026, ATIDI comptait 38 actionnaires, dont des pays africains et des investisseurs institutionnels. Outre son siège à Nairobi, elle possède des bureaux de représentation au Bénin, en Côte d’Ivoire, en Tanzanie, en Ouganda et en Zambie. Depuis sa création, ATIDI a soutenu des investissements et des échanges commerciaux transfrontaliers en Afrique d’une valeur de 93 milliards de dollars. En 2025, elle a été désignée institution de financement de développement de l’année lors des Banker Awards, en reconnaissance de son impact croissant.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC) renforce son dispositif sanitaire face aux défis persistants de santé publique en République démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

Face aux défis persistants de santé publique auxquels est confrontée la République démocratique du Congo (RDC), Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC) (www.PHC-Congo.com) poursuit le renforcement de ses dispositifs de prévention, de surveillance et de prise en charge médicale sur l’ensemble de ses sites opérationnels, ainsi qu’au sein des communautés environnantes.

Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte de vigilance renforcée, marqué par la récente résurgence de la maladie à virus Ebola, souche « Bundibugyo », déclarée en mai 2026. En réponse à l’appel à la solidarité nationale et régionale lancé par les autorités sanitaires de la RDC, de l’Ouganda et du Soudan du Sud, ainsi que par les partenaires internationaux engagés dans la riposte en Afrique centrale, PHC a intensifié ses mesures préventives.

Bien qu’aucun cas suspect d’Ebola n’ait été identifié à ce jour dans les installations de PHC situées dans les provinces de la Mongala, de l’Équateur et de la Tshopo, l’entreprise a mis en place un ensemble de mesures de prévention visant à protéger ses employés, leurs familles ainsi que les communautés riveraines.

Une réponse sanitaire proactive en milieu rural

PHC applique une approche préventive fondée sur l’anticipation des risques, la sensibilisation communautaire et le renforcement des capacités médicales de ses structures de santé.

Des campagnes d’information et de sensibilisation sont organisées dans les camps, les villages et les lieux de travail afin d’informer les populations sur les symptômes de la maladie à virus Ebola, les comportements préventifs, les mesures d’hygiène, les procédures à suivre en cas de suspicion ainsi que les mécanismes d’alerte rapide. Les équipes médicales de PHC sont également mobilisées pour assurer la surveillance sanitaire et le suivi communautaire dans l’ensemble des zones d’intervention de l’entreprise.

Un engagement constant dans la lutte contre les épidémies

Cette mobilisation s’inscrit dans les efforts continus de PHC pour lutter contre plusieurs épidémies qui affectent la RDC et les provinces où l’entreprise opère, notamment le Mpox et le choléra.

Par ailleurs, depuis mai 2026, plusieurs cas de Mpox ont de nouveau été signalés dans la zone de santé de Lolo, située dans la province de la Mongala. Ces patients sont actuellement pris en charge gratuitement à l’Hôpital de Pembe, une structure sanitaire soutenue par PHC. À travers ses équipes médicales et ses infrastructures de santé, PHC continue d’appuyer les autorités sanitaires locales dans les activités de surveillance, de prévention et de prise en charge des patients.

Un réseau de santé solide au service des communautés

Dans des régions où l’accès aux soins de santé demeure souvent limité, PHC joue un rôle important dans le renforcement du système de santé rural. L’entreprise gère actuellement quatre hôpitaux : l’Hôpital de Pembe, l’Hôpital de Lokutu, l’Hôpital de Lokumete et l’Hôpital de Boteka. Ces structures sont situées respectivement dans les zones de santé de Lolo (Mongala), Basoko (Tshopo) et Ingende (Équateur).

PHC supervise également 16 dispensaires et 4 centres de santé dans ses différentes zones d’exploitation. En complément, l’entreprise a construit 15 centres de santé qui ont été rétrocédés à l’État congolais dans le cadre des engagements sociaux convenus avec les communautés locales des provinces de la Mongala, de l’Équateur et de la Tshopo.

Renforcement des capacités de prévention et de prise en charge

Dans le cadre des préparatifs contre Ebola et d’autres maladies infectieuses, des unités dédiées sont en cours d’aménagement afin de permettre l’isolement sécurisé d’éventuels cas suspects. Les équipes médicales sont sensibilisées aux protocoles de prévention et de contrôle des infections, à la détection précoce des symptômes ainsi qu’aux procédures de référence des patients. PHC prévoit également d’apporter un soutien nutritionnel aux patients hospitalisés afin de garantir une alimentation adaptée favorisant leur rétablissement.

Un engagement fort pour la santé maternelle et infantile

Au-delà des réponses d’urgence aux épidémies, PHC poursuit ses investissements dans le renforcement durable des services de santé communautaires, avec une attention particulière portée à la réduction de la mortalité maternelle et infantile en milieu rural.

Les structures de santé soutenues par PHC sont progressivement équipées de maternités renforcées, de services pédiatriques, de couveuses pour les nouveau-nés prématurés ainsi que d’équipements destinés à améliorer le suivi prénatal et postnatal. PHC accorde également une importance particulière aux services de planification familiale et aux campagnes de sensibilisation contre les grossesses rapprochées, reconnues comme l’une des principales causes de mortalité maternelle en Afrique subsaharienne.

À travers ces initiatives, PHC contribue activement à l’amélioration de la santé des femmes, à la protection des enfants et au bien-être des familles vivant dans des zones rurales souvent éloignées des grands centres de santé.

Une responsabilité sociale tournée vers la résilience des communautés

À travers ses investissements dans le secteur de la santé, ses campagnes de prévention et son soutien aux structures médicales locales, PHC réaffirme son engagement en faveur du développement durable et du renforcement de la résilience des communautés rurales. L’entreprise entend poursuivre sa collaboration avec les autorités sanitaires, les communautés locales et les partenaires de santé publique afin de contribuer durablement au renforcement du système de santé en RDC et à la protection des populations face aux défis sanitaires actuels et futurs.

Distribué par APO Group pour Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC).

Contact :
info@phc-congo.com
+243 81 255 5892
185 Boulevard du 30 juin, Kinshasa, Gombe

À propos de PHC S.A. :
Plantations et Huileries du Congo est le premier producteur d’huile de palme de la République démocratique du Congo et le deuxième employeur du secteur privé du pays. Fondée en 1911, l’entreprise opère sur trois sites industriels situés à Boteka (Équateur), Yaligimba (Mongala) et Lokutu (Tshopo).

Avec un effectif de plus de 11 000 employés, PHC produit environ 80 000 tonnes d’huile de palme par an, entièrement destinées au marché national. L’entreprise gère près de 100 000 hectares de terres, dont 30 % sont consacrés aux plantations durables de palmiers à huile et 70 % sont préservés pour la conservation et les activités agricoles des communautés locales.

Profondément engagée en faveur de la responsabilité sociale et du développement durable, PHC exploite un réseau de santé comprenant 4 hôpitaux modernes, 4 centres de santé et 16 dispensaires. Ce dispositif offre des soins gratuits à ses employés et des soins subventionnés à plus de 150 000 membres des communautés environnantes. L’entreprise soutient également le développement local à travers la construction d’écoles primaires, la réhabilitation de centres de santé et l’accès à l’eau potable grâce à la réalisation de nombreux forages.

Portée par une vision de prospérité partagée, PHC œuvre pour le renforcement de la sécurité alimentaire, le développement économique local et la préservation de l’environnement et de la biodiversité à travers des pratiques agricoles durables et inclusives.

Pour plus d’informations : visitez www.PHC-Congo.com.

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Forum Congo sur l’énergie et l’investissement 2027 : positionner Brazzaville comme un hub mondial des transactions énergétiques

Source: Africa Press Organisation – French

La République du Congo accueillera la deuxième édition du Congo Energy & Investment Forum (CEIF) du 1er au 3 juin 2027 au Centre international de conférences de Kintélé, sous le haut patronage du ministère des Hydrocarbures, dirigé par le nouveau ministre Stev Simplice Onanga. Organisé par Energy Capital & Power (www.EnergyCapitalPower.com), le forum réunira des investisseurs mondiaux, des développeurs de projets et des décideurs afin d’accélérer les investissements dans l’ensemble du secteur énergétique du pays.

L’événement devrait attirer la participation d’institutions internationales et régionales de premier plan, notamment l’OPEP et l’Organisation africaine des producteurs de pétrole, ainsi que des ministres de l’énergie de tout le continent africain. Des délégations d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient et des Amériques, ainsi que des compagnies pétrolières nationales et internationales, des financiers et des fournisseurs de technologies seront représentées, positionnant le CEIF comme une plateforme clé de coopération énergétique transfrontalière et de conclusion d’accords.

En tant que l’un des producteurs de pétrole établis d’Afrique subsaharienne et exportateur émergent de gaz, la République du Congo poursuit l’expansion de ses activités en amont et de monétisation du gaz. La croissance est portée par des développements tels que les actifs Moho Nord et Marine XX de TotalEnergies, ainsi que par les activités continues de Trident Energy et Perenco sur des champs matures. Parallèlement, le déploiement progressif du projet Congo LNG d’Eni, qui vise jusqu’à 3 millions de tonnes de GNL par an, renforce la position du pays sur les marchés mondiaux du gaz.

Aux côtés des opérateurs internationaux, la société nationale des pétroles du Congo (SNPC), sous la direction de son directeur général Maixent Raoul Ominga, avance sur des permis en eaux profondes tels que Nzombo, se positionnant de plus en plus comme opérateur commercial et partenaire stratégique dans des développements clés, notamment la réhabilitation de champs matures et de nouvelles opportunités liées au GNL.

Un axe central du CEIF 2027 sera le renforcement du contenu local et de la création de valeur sur le territoire, une priorité clé du ministre Onanga. Avec le soutien de l’African Energy Chamber, le forum mettra en avant les politiques et initiatives visant à accroître la participation des entreprises congolaises, renforcer les compétences de la main-d’œuvre locale et favoriser le transfert de technologies. Les discussions exploreront la manière dont les opérateurs internationaux et les fournisseurs de services peuvent collaborer avec les entreprises locales afin que les investissements génèrent des bénéfices économiques durables et une croissance industrielle soutenue.

La République du Congo continue d’améliorer son cadre d’investissement à travers des réformes réglementaires soutenues par le ministère et la SNPC, notamment la mise en œuvre d’un plan directeur du gaz, la création d’une compagnie nationale du gaz et un nouveau code gazier visant à commercialiser les ressources non exploitées et à réduire le torchage. Ces efforts sont complétés par des développements en aval et d’infrastructures, incluant la modernisation des raffineries, des projets pétrochimiques et l’expansion des capacités de production d’électricité à partir du gaz.

Avec une participation attendue de plus de 40 pays, plusieurs centaines d’entreprises et plus de 3 000 délégués, le CEIF 2027 proposera des sessions stratégiques, des ateliers techniques et des opportunités de réseautage de haut niveau. Le forum est appelé à jouer un rôle central dans la facilitation des partenariats, la promotion des investissements et le renforcement de la position de la République du Congo comme destination énergétique compétitive.

Pour plus d’informations : www.CongoEnergyInvestment.com

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

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Africa Skills Hub (ASH) devient ASH Africa à l’occasion de ses 10 ans d’impact

Source: Africa Press Organisation – French

Africa Skills Hub (ASH), une organisation ghanéenne d’appui aux entreprises axée sur le développement des jeunes, des femmes et des PME, a officiellement opéré sa transition vers ASH Africa (www.ASH.Africa), marquant ainsi une étape majeure dans son parcours de dix ans visant à élargir l’accès aux opportunités à travers le continent.

Ce repositionnement reflète l’évolution de l’organisation, qui est passée d’une entité de développement des compétences à une organisation panafricaine plus large, portée par la mission : Transformer des vies. Bâtir des communautés. Construire l’Afrique.

Fondée en 2016 sous le nom d’Africa Internship Academy (AIA), l’organisation s’est initialement consacrée à l’amélioration de l’employabilité des jeunes et à l’accès aux stages au Ghana. En 2020, elle a entamé sa transition vers Africa Skills Hub (ASH), élargissant ses activités au développement des entreprises, à l’inclusion financière, au soutien aux PME, aux compétences numériques et au renforcement des systèmes de marché.

Au fil des années, l’organisation a étendu sa présence à l’ensemble des 16 régions du Ghana, tout en mettant en œuvre des programmes et des partenariats dans plusieurs pays africains.

La transition vers ASH Africa reflète la vision continentale croissante de l’organisation et s’inscrit dans le cadre de son Plan Stratégique 2026–2030 nouvellement lancé, qui fixe l’ambition de soutenir plus de 500 000 jeunes, femmes et PME chaque année d’ici à 2030.

S’exprimant sur cette transition, le Directeur Exécutif Daniel Amoako Antwi a déclaré :

« Pendant dix ans, nous nous sommes attachés à bâtir des systèmes qui relient les compétences, le capital, les entreprises et les opportunités de marché à travers l’Afrique. Nous sommes passés de la mise en œuvre de programmes de formation ponctuels à la construction de systèmes interconnectés qui relient les personnes aux opportunités. La transition vers ASH Africa reflète à la fois l’ampleur du travail que nous accomplissons déjà et l’avenir que nous nous engageons à construire.

Notre objectif d’atteindre 500 000 jeunes, femmes et PME chaque année d’ici 2030 est ancré dans une décennie d’apprentissage sur ce qu’il faut pour transformer les systèmes, et pas seulement les programmes, au sein des économies africaines. »

Selon l’organisation, ce repositionnement ne représente pas un changement de mission, mais plutôt une extension de la portée, de l’engagement et du positionnement stratégique.

ASH Africa continuera de se concentrer sur la création d’opportunités économiques durables pour les jeunes, les femmes et les PME, en leur donnant accès au développement des compétences, au soutien aux entreprises, au financement et à l’accès aux marchés.

Grâce à son modèle axé sur les systèmes, l’organisation vise à répondre à ce qu’elle décrit comme un défi systémique : la déconnexion entre l’acquisition de compétences, l’accès au capital, la croissance des entreprises et l’accès aux marchés.

La nouvelle identité témoigne également de l’engagement de l’organisation en faveur d’une croissance inclusive, à travers des partenariats, de l’innovation, des programmes fondés sur la recherche et le développement d’écosystèmes. Ses priorités stratégiques comprennent le développement des compétences, la croissance des PME, l’accès aux marchés, l’inclusion numérique et le plaidoyer fondé sur les données.

Une décennie d’impact en un coup d’œil (2016–2026)

Développement des compétences et du capital humain

  • 40 192 jeunes formés en compétences d’employabilité, numériques et entrepreneuriales
  • 30 519 femmes soutenues par des programmes de formation ciblée et de développement d’entreprises

Transition économique et résultats en matière d’emploi

  • 15 753 jeunes ont intégré le marché de l’emploi
  • 10 939 nouveaux emplois créés au sein des entreprises soutenues

Croissance des entreprises et inclusion financière

  • 9 238 micro, petites et moyennes entreprises (MPME) soutenues pour adopter des pratiques commerciales durables
  • 10 789 800 GHS de microcrédits décaissés pour améliorer l’accès au financement et la croissance des entreprises

Portée géographique et expansion de l’écosystème

  • Programmes mis en œuvre dans l’ensemble des 16 régions du Ghana et dans plusieurs pays africains

Dans le cadre de ses activités anniversaires et de repositionnement, ASH Africa lancera une série d’initiatives mettant en lumière son parcours de dix ans, son évolution institutionnelle, ses récits d’impact et sa vision future pour l’Afrique.

Distribué par APO Group pour ASH Africa, formerly Africa Skills Hub.

Contact Médias :
Nom : Mme Perfect Dadugblor
Chargée principale de communication
E-mail : perfect.dadugblor@ash.africa
Téléphone : +233 548 288 182

Réseaux sociaux :
Facebook, Instagram, X, LinkedIn : @ASHAfrica 

À Propos d’ASH Africa :
ASH Africa est une organisation de développement qui crée des opportunités pour les jeunes, les femmes et les PME en Afrique en les connectant aux compétences, au capital et aux marchés. L’organisation intervient dans des domaines interconnectés, notamment le développement des compétences, la croissance des entreprises, l’accès aux marchés, le financement des PME, les programmes d’économie numérique et le plaidoyer fondé sur la recherche, afin de créer des parcours durables favorisant une participation économique inclusive à travers l’Afrique.

Site web : www.ASH.Africa

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Bénin – Subventions sportives 2026 : Le Gouvernement renforce son soutien au secteur sportif avec une enveloppe record de 3,47 milliards FCFA

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement du Bénin, à travers le Ministère des Sports et de l’Engagement Civique, a procédé le mardi 2 juin 2026 à Cotonou, à la remise officielle des subventions aux fédérations et clubs sportifs au titre de l’année 2026. Présidée par le Ministre Benoît DATO, la cérémonie a réuni les principaux acteurs du mouvement sportif national. 

Cette cérémonie de remise marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de la politique nationale de développement du sport. Elle traduit concrètement l’engagement de l’État à accompagner les acteurs du mouvement sportif dans un cadre de gouvernance moderne, fondé sur la performance, la transparence et la responsabilité. 

À l’instar de l’exercice 2025, l’attribution des subventions repose désormais sur un mécanisme d’évaluation rigoureux, structuré et équitable. Les fédérations et clubs sportifs ont été appréciés sur la base de critères objectifs prenant en compte leurs performances organisationnelles, techniques et sportives. 

Au total, 41 fédérations sportives et 161 clubs sportifs ont été évalués dans le cadre de ce processus. Dans une démarche participative et inclusive, chacun d’eux a présenté et défendu son dossier à une phase d’évaluation contradictoire devant le comité technique spécialement mis en place à cet effet, garantissant ainsi l’équité et la transparence dans l’allocation des ressources publiques. 

Pour l’année 2026, l’État béninois mobilise une enveloppe globale de trois milliards quatre cent soixante-dix-sept millions six cent vingt-et-un mille six cent quatre-vingt-quatorze (3 477 621 694) francs CFA au profit des fédérations et clubs sportifs. À ce montant s’ajoutent les ressources allouées aux organisations et autres structures d’appui au mouvement sportif national. 

À cette occasion, le Ministre des Sports et de l’Engagement Civique a rappelé que la dynamique actuelle de développement du sport au Bénin impose de nouveaux réflexes à l’ensemble des acteurs. Les subventions publiques ne constituent plus seulement un appui financier ; elles deviennent également un levier d’amélioration des performances, de professionnalisation des structures sportives et de renforcement de la gouvernance. « Notre action s’inscrit dans une vision claire : Faire du Bénin une Nation sportive et rayonnante », a-t-il souligné. 

Cette ambition exige des choix stratégiques et des réformes courageuses. C’est dans cette dynamique que l’État entend mettre fin au financement de la D3 de football telle qu’elle est organisée aujourd’hui, afin de réorienter les ressources vers des programmes plus structurants, notamment la mise en place d’un championnat national U17. Cette nouvelle orientation vise à renforcer la formation à la base, détecter les talents et construire durablement l’élite sportive de demain. 

À travers cette réforme du système de subvention, le Gouvernement réaffirme sa volonté de faire du sport un véritable moteur de développement, d’inclusion sociale et de rayonnement national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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De nombreux Africains perçoivent le système judiciaire comme inégalitaire, coûteux et lent, selon une enquête d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

Les Africains continuent de recourir à la fois aux systèmes de justice formels et informels pour régler leurs différends juridiques, et nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la capacité des tribunaux à rendre une justice équitable et abordable dans des délais raisonnables, selon le dernier Profil Panafricain d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/3Sicjvg).

Le nouveau rapport, basé sur 50.961 entretiens menés dans 38 pays africains en 2024-2025, révèle que si de nombreux citoyens s’adressent en premier lieu à la police ou aux tribunaux locaux pour résoudre leurs problèmes juridiques, environ un quart d’entre eux privilégient les chefs traditionnels, les tribunaux coutumiers ou les anciens. La confiance au système judiciaire formel n’est pas forte : Seulement la moitié des Africains sont confiants que les citoyens ordinaires peuvent obtenir justice devant les tribunaux, et la perception d’équité et de rapidité est tout aussi faible. Une majorité d’Africains estiment que les personnes sont fréquemment traitées de manière inégale devant la loi, et près de la moitié pensent que les individus puissants qui enfreignent la loi s’en tirent à bon compte.

Les obstacles financiers limitent également l’accès à la justice : Moins de la moitié des citoyens pensent pouvoir se permettre une assistance juridique ou les frais de justice en cas de besoin.

Résultats clés

  • Les systèmes de justice formel et informel continuent de coexister : A travers 38 pays, près de la moitié des citoyens considèrent la police (41%) ou les tribunaux locaux (7%) comme leur premier recours pour résoudre leurs problèmes juridiques, tandis que 26% s’adresseraient d’abord aux chefs traditionnels, aux tribunaux traditionnels ou aux anciens (Figure 1).
  • En moyenne, seulement la moitié (50%) des Africains se disent confiants à la capacité des citoyens ordinaires à obtenir justice devant les tribunaux. Quant à la perception de l’équité et de la célérité des procédures judiciaires, une courte majorité (51%) de répondants pensent pouvoir obtenir un jugement équitable, tandis que seulement 43% estiment que les affaires ont des chances d’être résolues dans un délai raisonnable (Figure 2).
  • Le sentiment d’inégalité devant les tribunaux est également un problème répandu : Une majorité (59%) d’Africains estiment que les personnes sont « souvent » ou                « toujours » traitées de manière inégale devant la loi (Figure 3).
  • Le coût représente un obstacle majeur au recours aux tribunaux pour résoudre les problèmes. Seuls 46% estiment pouvoir se payer une assistance juridique, et à peine 44% pensent pouvoir assumer les frais de justice (Figure 4).
  • Les préoccupations liées aux inégalités sont également largement répandues en ce qui concerne les peines prononcées par les tribunaux : Près de la moitié (48%) des répondants estiment que les puissants s’en tirent à bon compte, tandis que seulement 13% pensent que c’est le cas pour les gens ordinaires (Figure 5).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

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Les entités du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) organisent la 14ème édition du « Forum du Secteur privé” à Bakou, Azerbaïdjan (16-19 June 2026)

Source: Africa Press Organisation – French


Les institutions du secteur privé du Groupe de la Banque Islamique de Développement (GBID) (www.IsDB.org) – à savoir la Société Islamique pour l’Assurance des Investissements et des Crédits à lExportation (SIACE), la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) et la Société islamique internationale de financement du commerce (SIFC) – en collaboration avec Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH), ont le plaisir d’annoncer l’organisation la 14ème édition du “Forum du secteur privé – 2026”, qui se tiendra du 16 au 19 juin 2026 au Centre des congrès de Bakou, en République d’Azerbaïdjan.

Tenu en marge des réunions annuelles du Groupe de la BID, le Forum est organisé en étroite collaboration avec le ministère de l’Économie de la République d’Azerbaïdjan et l’Agence de promotion des exportations et des investissements de la République d’Azerbaïdjan (AZPROMO) sous le haut patronage de Son Excellence M. Ilham Aliyev, Président de la République d’Azerbaïdjan.

Placée sous le thème « Intégration régionale pour une prospérité durable », cette édition du PSF 2026 vise à renforcer le rôle stratégique du secteur privé dans la promotion d’une croissance durable, à dynamiser les flux commerciaux et d’investissement, et à encourager la conclusion de partenariats stratégiques entre les pays membres de la BID. À une époque où l’amélioration des chaînes de valeur régionales et de la résilience économique est devenue de plus en plus importante, ce forum servira de plateforme stratégique pour les principales parties prenantes afin d’explorer de nouvelles opportunités commerciales, d’échanger des connaissances et de favoriser une intégration économique plus profonde entre les pays membres.

Le PSF 2026 mettra l’accent sur les opportunités émergentes dans des secteurs clés tels que les infrastructures, l’énergie, la technologie, la santé et la finance, tout en favorisant les investissements transfrontaliers et le commerce.   Grâce à des dialogues de haut niveau, des réunions B2B et B2G, l’engagement des startups et des sessions de partage de connaissances, le Forum vise à renforcer la collaboration public-privé, soutenir l’entrepreneuriat et les PME, et promouvoir une croissance axée sur l’innovation dans les économies membres.

L’événement devrait attirer plus de 1.500 participants, parmi lesquels des hauts fonctionnaires, des présidents et des PDG de grandes entreprises locales et internationales, des institutions multilatérales de développement, des chambres de commerce et d’industrie, des associations professionnelles, des agences de promotion des investissements, des investisseurs individuels et des entrepreneurs.

Outre des tables rondes interactives et des discours d’ouverture, le forum proposera une exposition professionnelle permettant aux partenaires de présenter leurs projets, services et offres d’investissement. Un concours de startups sera également organisé pour encourager l’innovation et mettre en valeur des idées entrepreneuriales émergentes. Pour la quatrième fois, les prix de reconnaissance du Groupe de la BID seront décernés à personnalités et organisations exemplaires pour leurs contributions au développement économique et à promotion des échanges.

Le forum comptera parmi ses intervenants de haut niveau les dirigeant des entités du Groupe de la BID, notamment Dr. Khalid Khalafalla, PDG de la SIACE et PDG par intérim de la SID, ainsi que l’ingénieur Adeeb Yousuf Al Aama, PDG de la SIFC. Ces dirigeants, accompagnés d’experts du secteur, partageront leurs perspectives, réussites et meilleures pratiques pour stimuler l’investissement et le commerce dans les pays membres de la BID.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site web: www.ISDBG-PSF.org

Distribué par APO Group pour Islamic Development Bank Group (IsDB Group).

Contacts presse :
Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) 
Courriel : ICIEC-Communication@isdb.org

Société internationale de financement du commerce (SIFC) 
Tél. : +966 12 646 8337
Fax : +966 12 637 1064
Courriel : ITFC@itfc-idb.org 

Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH)
Courriel : THIQAH@isdb.org

Réseaux sociaux :
Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE)

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Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) 
Twitter : @ICD_PS
LinkedIn : ICDPS
Facebook : @icdps
YouTube : ICDPS

Société internationale de financement du commerce (SIFC)
Twitter : @SIFCCORP
Facebook : @SIFCCORP
LinkedIn : Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC)

Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH)
Twitter : @IDBGTHIQAH
Facebook : @IDBGTHIQAH
LinkedIn : Forum des entreprises du Groupe de la BID – THIQAH

A propos de la Banque islamique de développement (BID) :
La Banque islamique de développement est une institution multilatérale de développement dont la mission est de favoriser améliorer des conditions de vie de dans les pays membres et communautés musulmans à travers le monde. En s’appuyant sur une collaboration étroite entre ses 57 pays membres, la Banque vise à offrir les infrastructures nécessaires pour permettre à ces communautés d’atteindre leur plein potentiel. Son nouveau modèle économique, « mettre les marchés au service du développement », renforce la compétitivité des pays membres dans des secteurs stratégiques comme l’agroalimentaire, le textile, la pétrochimie, la construction et la finance islamique. La Banque promeut également des solutions innovantes et durables aux plus grands défis de développement dans le monde et exploite le potentiel scientifique de la technologie et de l’innovation comme moteurs stratégiques de la croissance économique. Elle œuvre également pour la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies.

A propos de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) : 
Fondé en 1994, La SIACE favorise les relations économiques entre les pays membres de l’OCI en proposant des solutions d’atténuation des risques pour le commerce et l’investissement. En tant que seul assureur multilatéral islamique au monde, la Société a joué un rôle de pionnier en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses pays membres. Pour la 17ème année consécutive, la SIACE a conservé la note de solvabilité « Aa3 » de Moody’s, la classant parmi les meilleurs du secteur de l’assurance du crédit et risques politiques (CPRI). De plus, la SIACE s’est vu attribuer pour la première fois la note de crédit émetteur à long terme « AA- » par S&P avec une perspective stable. La résilience de la SIACE repose sur sa solide souscription, sa réassurance, sa gestion des risques et ses politiques d’investissement. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards USD en échanges commerciaux et en investissements. Les activités de la SIACE couvrent plusieurs secteurs, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez consulter : http://ICIEC.ISDB.org

A propos de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) : 
La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) est une organisation multilatérale affiliée à la Banque islamique de développement (BID). Elle soutient le développement économique de ses pays membres en fournissant une assistance financière à des projets du secteur privé, conformément aux principes de la charia. Elle mobilise également des ressources supplémentaires pour des projets et encourage le développement de la finance islamique. Les opérations de la SID complètent celles de la BID dans les pays membres et celles des institutions financières nationales. La SID compte 55 pays membres et cinq institutions financières publiques comme actionnaires, et dispose d’un capital autorisé de 4 milliards USD.

Site web : https://ICD-PS.org/

A propos de la Société internationale de financement du commerce (SIFC): 
La Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée avec pour objectif principal de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, contribuant ainsi à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations du monde entier. Depuis son lancement en janvier 2008, la SIFC a fourni plus de 83 milliards USD de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales répondant aux besoins de ces pays. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à accéder plus facilement au financement du commerce et leur fournit les outils de renforcement des capacités nécessaires pour être compétitives sur le marché mondial.

A propos du Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) : 
Le Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) est la plateforme du Groupe de la BID qui facilite les contacts et la coordination entre les entités concernées du Groupe de la BID et les entreprises du secteur privé et les institutions connexes des pays membres. L’objectif principal de THIQAH est de créer une plateforme unique de dialogue efficace, de coopération et de partenariat inclusif pour les chefs d’entreprise engagés dans des partenariats porteurs d’opportunités d’investissement. Grâce à ses rôles de facilitateur et de catalyseur, THIQAH s’appuiera sur les ressources du Groupe de la BID pour offrir les services nécessaires et inspirer confiance aux investisseurs, et pour établir des partenariats stratégiques avec les leaders du secteur privé. L’accent sera mis sur la maximisation des investissements transfrontaliers entre les pays membres, soutenus par les produits et services financiers du Groupe de la BID. (www.IDBGBF.org)

L’explosion démographique du Nigeria redéfinit la dynamique des investissements dans les centres de données

Source: Africa Press Organisation – French


L’expansion des centres de données au Nigeria est de plus en plus présentée comme une histoire de technologie. Mais au fond, c’est une histoire de démographie. La plus grande économie d’Afrique compte déjà plus de 240 millions d’habitants, et les projections de l’ONU indiquent que le pays pourrait dépasser les 400 millions d’habitants d’ici 2050, ce qui en ferait la troisième nation la plus peuplée au monde après l’Inde et la Chine.

Ce qui rend cette trajectoire particulièrement significative pour les investisseurs, ce n’est pas seulement la taille de la population, mais aussi l’âge et le profil numérique de cette population. Le Nigeria reste l’un des pays les plus jeunes au monde, avec un âge médian d’environ 18 ans, tandis que le taux de pénétration d’Internet a dépassé les 50 %, créant ainsi une base en expansion rapide de consommateurs « mobile-first » qui intègrent l’économie numérique chaque année.

Cette dynamique redéfinit fondamentalement les arguments en faveur des investissements à long terme dans les infrastructures numériques. Les investisseurs se positionnent en fonction de ce que le Nigeria pourrait devenir au cours des deux prochaines décennies : l’une des plus grandes populations numériques au monde, avec une demande croissante en matière de cloud computing, de services basés sur l’IA, de plateformes fintech, de contenu en streaming, de logiciels d’entreprise et de stockage souverain des données.

Cette évolution influence déjà la manière dont le secteur envisage les infrastructures numériques à travers le continent. Lors de l’African Energy Week 2026 – le principal événement énergétique du continent –, l’introduction d’un volet consacré à l’IA et aux centres de données – Renegade Intel – reflète la prise de conscience croissante que l’infrastructure de données devient aussi cruciale que l’infrastructure énergétique pour l’avenir économique de l’Afrique. Sur des marchés comme le Nigeria, où la croissance démographique se traduit rapidement par une demande numérique, cette intersection est désormais au cœur de la planification des investissements à long terme.

Le marché nigérian des centres de données, évalué à environ 288 millions de dollars en 2025, devrait dépasser le milliard de dollars d’ici 2031, les opérateurs développant rapidement leurs capacités de colocation et de cloud à Lagos et dans d’autres pôles urbains. Des acteurs majeurs tels qu’Equinix, MTN, Rack Center et Open Access Data Centers développent leurs infrastructures pour tirer parti de ce qu’ils considèrent comme une croissance structurelle à long terme plutôt que comme un cycle de marché à court terme.

En 2025, MTN a annoncé un investissement de plus de 240 millions de dollars dans un nouveau centre de données à Lagos, conçu pour répondre à la demande en matière d’IA et de cloud, soulignant ainsi la manière dont les opérateurs se préparent à des charges de travail numériques bien plus importantes dans les années à venir. Des rapports récents indiquent que près d’un milliard de dollars d’investissements dans les centres de données au sens large affluent vers le Nigeria, alors que les entreprises se précipitent pour étendre la capacité de leurs infrastructures cloud et d’IA.

Une grande partie de cet optimisme repose sur la conviction que la courbe de consommation numérique du Nigeria n’en est encore qu’à ses débuts. L’adoption des technologies financières (fintech) continue de s’accélérer dans tout le pays, les plateformes de streaming développent la distribution du potentiel local, et la migration des entreprises vers le cloud reste relativement peu répandue par rapport aux marchés plus matures. Parallèlement, l’intelligence artificielle devrait faire exploser les besoins en puissance de calcul et en stockage à l’échelle mondiale, créant ainsi des incitations supplémentaires à localiser les infrastructures au plus près des utilisateurs finaux.

Pour le Nigeria, la localisation des données et le stockage souverain revêtent une importance stratégique croissante, les gouvernements et les entreprises cherchant à exercer un plus grand contrôle sur le lieu de traitement et de stockage des informations critiques. La construction de centres de données sur place est désormais considérée comme essentielle pour le contrôle des données, la sécurité et la croissance économique à long terme.

Pourtant, cette opportunité s’accompagne de défis. La fiabilité de l’approvisionnement en électricité reste l’un des principaux freins à l’expansion à grande échelle des centres de données au Nigeria, où les opérateurs s’appuient souvent fortement sur des systèmes de production d’électricité de secours et des réseaux hybrides. L’amélioration de la connectivité, la clarté réglementaire et la disponibilité énergétique à long terme joueront toutes un rôle crucial pour déterminer la rapidité avec laquelle le déploiement des infrastructures pourra s’accélérer.

« Les centres de données deviennent des infrastructures essentielles pour l’avenir économique de l’Afrique, mais cette croissance ne peut se faire sans énergie », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Des pays comme le Nigeria connaissent une demande croissante en raison de l’évolution démographique, de la connectivité et de l’adoption du numérique, mais les investisseurs ont également besoin d’être assurés que l’approvisionnement énergétique à long terme pourra soutenir cette expansion. »

La croissance démographique du Nigeria ne garantit pas à elle seule le succès des infrastructures numériques. Mais lorsqu’elle s’accompagne d’une pénétration croissante d’Internet, de l’adoption des technologies financières, de l’utilisation du cloud et d’une demande informatique alimentée par l’IA, elle crée une opportunité d’échelle que peu de marchés émergents peuvent égaler. Les investisseurs regardent au-delà du marché actuel pour envisager l’ampleur que pourrait atteindre l’économie numérique du Nigeria.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.