Le Venezuela va accueillir son plus grand sommet international sur l’investissement énergétique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Venezuela accueillera son plus grand sommet international sur l’investissement énergétique du 26 au 29 octobre 2026 à Caracas, réunissant des compagnies pétrolières américaines, vénézuéliennes et internationales, des investisseurs, des financiers et des prestataires de services techniques afin de promouvoir les opportunités d’investissement à court terme dans le secteur énergétique du pays, en pleine relance.

Bénéficiant du soutien officiel du ministère des Hydrocarbures et de la compagnie pétrolière nationale PDVSA, la Venezuela Energy Week 2026 a pour objectif d’accélérer le déploiement de capitaux dans l’une des plus grandes réserves d’hydrocarbures au monde.

Le Venezuela détient plus de 300 milliards de barils de réserves prouvées de pétrole – les plus importantes au monde – ainsi que plus de 195 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel. Avec une production actuelle d’environ 1 à 1,1 million de barils par jour, le gouvernement s’est fixé pour objectif stratégique de ramener la production à 3 millions de barils par jour grâce à des investissements progressifs, à la réhabilitation des champs et à une participation accrue du secteur privé.

Les récentes réformes de 2026 dans le secteur des hydrocarbures sont en train de remodeler en profondeur le cadre commercial. Elles comprennent une réduction de la charge fiscale, l’élargissement des mécanismes de partage de la production, le renforcement des protections en matière d’arbitrage et un contrôle opérationnel accru pour les partenaires étrangers. Pour les investisseurs internationaux, ces changements marquent une évolution vers des structures contractuelles plus alignées sur les normes internationales et une meilleure visibilité sur le recouvrement des capitaux.

L’argumentaire d’investissement repose sur l’échelle, le potentiel de rapidité de mise sur le marché et un potentiel de plus-value significatif sur les sites existants. Les bassins de production du Venezuela – en particulier la ceinture pétrolière de l’Orénoque, le bassin de Maracaibo et le bassin de l’est du Venezuela – offrent une combinaison de mégaprojets non développés et d’actifs matures prêts pour une récupération améliorée. Les opportunités prioritaires comprennent des développements à grande échelle dans la ceinture de l’Orénoque, notamment à Junín, Carabobo et Ayacucho ; la réhabilitation d’installations existantes dans le bassin de Maracaibo ; la réactivation de puits fermés grâce à de nouveaux programmes de forage ; et des infrastructures de valorisation et de mélange du brut lourd pour soutenir la croissance des exportations.

Parallèlement, les capacités de raffinage sous-utilisées et les infrastructures intermédiaires limitées ouvrent des opportunités d’investissement à court terme dans les domaines de la réhabilitation, de la logistique et des systèmes d’exportation. La capacité de raffinage de près de 1,3 million de barils par jour fonctionne actuellement à environ 35 % de son utilisation, ce qui crée des opportunités immédiates dans la réhabilitation des raffineries, la logistique intermédiaire, le stockage et l’extension des terminaux d’exportation.

La monétisation du gaz apparaît comme un segment de croissance clé, avec des développements offshore tels que les champs Dragon et Cocuina-Manakin qui positionnent le Venezuela comme un futur fournisseur des marchés régionaux et mondiaux de GNL. Les infrastructures de captage, de traitement et de transport du gaz associé restent sous-développées, offrant ainsi des points d’entrée supplémentaires pour les partenaires techniques et financiers.

La réhabilitation globale du secteur devrait nécessiter jusqu’à 100 milliards de dollars d’investissements, avec environ 10 milliards de dollars par an au cours de la prochaine décennie pour restaurer la capacité de production, moderniser les infrastructures et développer les exportations.

La Venezuela Energy Week 2026 proposera des volets d’investissement dédiés axés sur les opportunités techniques en amont, la structuration commerciale, l’intégration des infrastructures et l’optimisation numérique, y compris la gestion des champs assistée par l’IA et la modernisation des systèmes énergétiques. Le programme comprendra également des discussions sur le développement de la main-d’œuvre et la participation locale dans le secteur pétrolier et gazier en pleine évolution, soutenues par des sessions dédiées « Youth in Energy ». Ce volet mettra en avant les talents émergents, les professionnels en début de carrière et les dirigeants de la prochaine génération à travers la chaîne de valeur énergétique, en mettant l’accent sur le développement des compétences, l’innovation et le transfert de connaissances intergénérationnel.

Avec la participation d’organismes industriels de premier plan, l’événement alignera l’expertise technique sur les stratégies de déploiement de capitaux, renforçant ainsi sa position de passerelle pour les investisseurs américains et internationaux qui envisagent de revenir sur le marché.

Le programme s’achèvera le 29 octobre par des visites sur site soigneusement sélectionnées d’actifs clés en amont et en aval, offrant aux investisseurs une exposition directe aux conditions opérationnelles et à l’état d’avancement des projets dans les principales régions productrices du Venezuela.

Alors que les marchés énergétiques mondiaux se rééquilibrent et que la sécurité d’approvisionnement reste une priorité stratégique, la réouverture du Venezuela représente une opportunité à fort impact et à grande échelle pour les investisseurs évoluant dans un environnement complexe mais de plus en plus propice à l’investissement.

Le sommet est organisé par Energy Capital & Power. Pour les possibilités de participation :

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.VenezuelaEnergyWeek.com.

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Le Conseil d’administration du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) nomme M. Emmanuel Assiak au poste de Directeur général

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement à impact sur le développement de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a annoncé la nomination de M.  Emmanuel Assiak au poste de Directeur général du FEDA, avec effet au 15 Décembre 2025.

Cette nomination intervient à un moment crucial de la croissance du FEDA, qui poursuit le développement de ses activités d’investissement visant à soutenir les efforts de développement des exportations et d’industrialisation de l’Afrique, notamment dans un contexte de forte fuite des capitaux. Un leadership fort sera essentiel pour permettre au FEDA de remplir sa mission de mobilisation et d’investissement de capitaux dans des secteurs tournés vers l’exportation, conformément aux priorités stratégiques d’Afreximbank.

M. Assiak possède plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers, dont une vingtaine d’années dans le capital-investissement. Il a fait ses preuves en matière de pilotage et d’accompagnement d’investissements de grande envergure sur les marchés africains, et possède une expertise pointue en structuration de transactions, déploiement de capitaux et création de valeur. Il a piloté des investissements dans de nombreux secteurs en Afrique, siégé à plusieurs conseils d’administration et mené à bien des transactions complexes et des sorties d’investisseurs. Son expérience couvre le leadership, les partenariats stratégiques, le développement institutionnel et la conduite d’investissements transformateurs à travers le continent.

Il a fortement contrinué au développement du FEDA depuis sa création, ayant occupé les fonctions de Directeur Pionnier et de Directeur Général / Directeur des investissements pendant plus de six ans, et plus récemment celles de directeur général par intérim depuis novembre 2025.

Durant son mandat de directeur des investissements, il a joué un rôle clé dans la mise en place des plateformes d’investissement du FEDA et le développement de son portefeuille, contribuant de manière significative à sa croissance et à son développement institutionnel.

Avant de rejoindre le FEDA en 2019, M. Assiak était vice-président et associé principal à African Capital Alliance, un groupe d’investissement panafricain, et a occupé des postes de direction dans le secteur bancaire nigérian, notamment à Zenith Bank Plc et Continental Trust Bank (désormais intégrée au groupe United Bank for Africa (UBA)).

M. Assiak est titulaire d’un MBA de la Manchester Business School, d’une maîtrise en sciences économiques de l’Université de Lagos et d’une licence en sciences économiques de l’Université de Cross River State (rebaptisée Université d’Uyo). Il est membre Fellow de l’Institut des experts-comptables du Nigéria et est titulaire d’un certificat de cadre en capital-investissement délivré par le Coller Institute de la London Business School.

Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président des Conseils d’administration de la Banque et du FEDA, a déclaré : « Le leadership de M. Assiak, sa connaissance approfondie des institutions et sa compréhension du marché africain du capital-investissement sont essentiels au renforcement du secteur privé africain, moteur clé du commerce intra-africain et de la transformation économique du continent. Compte tenu de son expérience, nous nous attendons à ce que le FEDA continue de mobiliser et de déployer des investissements stratégiques visant à accélérer l’industrialisation, la création de valeur ajoutée et le développement des exportations sur l’ensemble du continent ».

Commentant sa nomination, M. Emmanuel Assiak, Directeur général du FEDA, a déclaré : « Je tiens à exprimer ma sincère gratitude aux Conseils d’administration du FEDA et à Afreximbank pour leur confiance renouvelée. Le FEDA contribue de manière significative à la mobilisation de capitaux à long terme pour les secteurs industriels et d’exportation africains, et nous nous appuierons sur les solides fondations établies. Avec nos partenaires, le FEDA renforcera son impact en intensifiant les investissements qui créent de la valeur, renforcent le commerce intra-africain et soutiennent le programme d’industrialisation du continent ».

M. Assiak sera basé à Kigali, au Rwanda.

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Contact Presse : 
Vincent Musumba 
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse) 
Courriel : press@afreximbank.com 

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À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.afreximbank.com), créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique. Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.  À ce jour, la FEDA a investi plus de 1, 3 milliards de dollars dans des entreprises et des projets dans le cadre de ses différentes initiatives de fonds, dans des secteurs tels que l’industrie manufacturière, l’agroalimentaire, les services financiers, les soins de santé et les produits pharmaceutiques, entre autres.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.FEDAgroup.org

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2). Au fil des ans, Afrexi.mbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Le Groupe Ecobank lance la toute première obligation nature au monde, mobilisant des capitaux mondiaux pour protéger les écosystèmes naturels de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe Ecobank (www.Ecobank.com) a lancé, à la Bourse de Londres, la première Obligation Nature au monde émise par une banque commerciale, conformément aux principes de l’ICMA, créant ainsi une nouvelle voie pour orienter les capitaux internationaux et africains vers la protection de la biodiversité africaine.

L’agence de notation Moody’s a attribué à cette opération sa plus haute note de qualité en matière de durabilité, SQS1 Excellent. L’obligation soutiendra les agriculteurs africains, les entreprises d’agriculture durable et les systèmes hydriques, contribuant ainsi à protéger certains des écosystèmes les plus importants de la planète.

Des impacts concrets en Afrique

L’Afrique abrite une partie des capitaux naturels les plus importants au monde, notamment des terres arables, des forêts tropicales, des systèmes d’eau douce et une biodiversité s’étendant sur des centaines de millions d’hectares. Pourtant, jusqu’à présent, les capitaux privés dédiés à la nature n’ont pas afflué vers l’Afrique à la hauteur de l’importance écologique du continent pour la résilience écologique mondiale. Bien qu’elle abrite 25 % de la biodiversité mondiale, l’Afrique reçoit moins de 3 % des financements consacrés à la nature.

L’Obligation Nature d’Ecobank constitue une réponse directe à ce déficit. Elle soutiendra les petits exploitants agricoles adoptant des pratiques agricoles durables, les entreprises de transformation agricole dotées de chaînes d’approvisionnement vérifiées sans déforestation, ainsi que des infrastructures hydriques protégeant les écosystèmes d’eau douce dont dépendent des millions de personnes. Contrairement à de nombreux instruments de financement axés sur la conservation, l’Obligation Nature d’Ecobank canalise directement les capitaux vers l’économie réelle africaine — en finançant des entreprises et des communautés dont les activités quotidiennes influencent les résultats environnementaux à grande échelle.

Les investissements seront réalisés dans 24 marchés, avec un déploiement important dans des pays prioritaires pour la biodiversité tels que la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Ghana. Fait important, 81 % du portefeuille de prêts éligibles est alloué à des pays où le changement d’affectation des terres agricoles constitue le principal facteur de perte de biodiversité, ce qui permet d’orienter les capitaux vers les zones où ils peuvent avoir le plus grand impact environnemental.

Le cadre intègre également des mécanismes indépendants de suivi et de vérification, notamment des contrôles de déforestation et des exigences de traçabilité des chaînes d’approvisionnement, afin de garantir que les activités financées produisent des résultats mesurables et positifs pour la nature. Chaque prêt éligible est assorti de sept conditions de durabilité vérifiées de manière indépendante.

Le lancement de cette obligation intervient également à un moment où les gouvernements et les investisseurs du monde entier font face à une pression croissante pour mobiliser des capitaux privés en faveur de la protection de la biodiversité et de l’utilisation durable des terres.

Qu’est-ce qu’une Obligation Nature ?

Une Obligation Nature, selon la désignation secondaire de l’ICMA, exige que les fonds levés contribuent activement à des résultats positifs pour la nature, notamment en transformant les activités économiques afin de réduire à grande échelle les facteurs de dégradation de la nature.

L’Obligation Nature a été conçue pour atteindre ceux que les instruments axés sur la conservation n’avaient pas été conçus pour servir les agriculteurs, les transformateurs agricoles et les opérateurs de l’eau dont les activités quotidiennes déterminent collectivement les résultats des écosystèmes.

Alors que les obligations vertes financent généralement un large éventail d’objectifs environnementaux, la désignation Obligation Nature concentre l’utilisation des fonds spécifiquement sur des résultats liés à la nature, notamment la biodiversité, l’agriculture durable, l’utilisation des terres et les infrastructures hydriques.

L’opération

L’obligation de 450 millions de dollars US a été fixée à l’issue d’une forte demande des investisseurs, le carnet d’ordres final dépassant 1,36 milliard de dollars US, soit 3,9 fois l’objectif initial. La vigueur de la demande a permis à Ecobank d’augmenter l’opération de 100 millions de dollars US et de resserrer le prix de 50 points de base.

L’opération a bénéficié du soutien d’investisseurs internationaux et africains, démontrant la capacité unique d’Ecobank à mobiliser des capitaux à la fois sur les marchés mondiaux et africains.

Pour la première fois, les marchés internationaux et africains des capitaux disposent d’un mécanisme crédible et évolutif pour financer la protection du capital naturel africain à travers les communautés qui en dépendent.

Jeremy Awori, directeur général du Groupe, Ecobank Transnational Incorporated, a déclaré :

« Cette opération marque un moment décisif pour la finance durable en Afrique. Les investisseurs ne se sont pas contentés de soutenir cette obligation ; ils en ont demandé davantage, nous permettant d’en augmenter la taille et d’en resserrer le prix.

Nous ne sommes pas une banque qui se contente d’apposer une étiquette sur des obligations. Nous avons passé quatre années à mettre en place les systèmes, la gouvernance et les mécanismes de redevabilité nécessaires pour rendre le financement de la nature crédible et évolutif en Afrique.

En définitive, cette obligation concerne les agriculteurs, les coopératives et les communautés dont les moyens de subsistance dépendent d’écosystèmes sains.”

Rachael Antwi, directrice groupe du développement durable, Ecobank Transnational Incorporated, a ajouté :

“La finance en faveur de la nature ne pourra se développer à grande échelle en Afrique que si elle est concrète, mesurable et connectée à l’économie réelle. Cette obligation a été conçue dans cette optique, en reliant les capitaux internationaux à des prêts éligibles destinés à l’agriculture durable et aux infrastructures hydriques dans 24 pays. Elle reflète les systèmes et les normes qu’Ecobank a mis en place pour garantir que le financement de la nature soutienne à la fois la résilience environnementale et les communautés dont les moyens de subsistance dépendent d’écosystèmes sains.”

Distribué par APO Group pour Ecobank Transnational Incorporated.

Contacts Médias :
Christiane Mbimbe Bossom
Group Communications
Ecobank Transnational Incorporated
Email: groupcorporatecomms@ecobank.com

Hudson Sandler
ecobank@hudsonsandler.com

À propos du Groupe Ecobank (ou « Ecobank Transnational Incorporated » ou « ETI ») :
Le Groupe Ecobank est le premier groupe bancaire panafricain privé, doté d’une expertise africaine inégalée. Présent dans 34 pays d’Afrique subsaharienne, ainsi qu’en France, au Royaume-Uni, aux Émirats arabes unis et en Chine, sa plateforme panafricaine unique offre un point d’accès unique pour les paiements, la gestion de trésorerie, le commerce et l’investissement. Le Groupe emploie plus de 14 000 personnes et propose des produits, services et solutions de banque de détail, banque commerciale, banque de grande entreprise et banque d’investissement à plus de 30 millions de clients, à travers de multiples canaux, y compris numériques. Pour plus d’informations, veuillez consulter www.Ecobank.com.

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Afreximbank renforce son engagement en faveur des progrès économiques aux Bahamas

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a organisé une tournée de présentation de haut niveau à Nassau, aux Bahamas, le 29 mai, afin d’approfondir son partenariat avec les principaux acteurs et entreprises des secteurs public, privé et financier du pays.

Organisée dans le cadre de la stratégie globale de la Banque visant à renforcer le commerce, l’investissement et la coopération économique entre l’Afrique et les Caraïbes, cette tournée, placée sous le thème « Investir dans le progrès grâce à la mise en œuvre du mandat d’Afreximbank aux Bahamas », s’est appuyée sur les réalisations actuelles de la Banque et des Bahamas pour explorer de nouvelles opportunités de prospérité partagée.

Cette tournée de présentation fait suite à l’approbation par le Conseil d’administration d’Afreximbank d’une facilité de financement pouvant atteindre 5 milliards de dollars US pour la région des Caraïbes, y compris les Bahamas. Cette approbation témoigne de l’engagement d’Afreximbank à promouvoir les objectifs du programme Global Africa (Afrique mondiale) en renforçant les liens commerciaux et financiers entre l’Afrique et les Caraïbes.

L’événement, présidé par l’honorable Philip Davis, Premier ministre des Bahamas, et auquel ont participé de nombreux acteurs du monde des affaires bahaméen, a permis à Afreximbank de présenter sa gamme de solutions de financement, de conseil et de facilitation du commerce destinées aux entreprises et aux institutions des Bahamas et de renforcer les partenariats institutionnels.

Lors de la tournée de présentation, le Premier ministre a déclaré : « La croissance économique doit se traduire par une participation économique plus large, afin de garantir à un plus grand nombre de Bahaméens la possibilité de créer des entreprises, des emplois et de tirer profit des progrès du pays. Nous avons réalisé des avancées dans ce domaine, mais le renforcement de l’accès au capital par le biais d’institutions telles qu’Afreximbank demeure un élément essentiel de nos efforts continus ».

« Cette tournée de présentation nous rappelle également l’importance de la coopération régionale et internationale à un moment où de nombreuses économies traversent une période d’incertitudes », a-t-il ajouté.

Dans son discours d’ouverture, M. Ihejirika a déclaré : « En moins de trois ans d’activité au sein de la CARICOM, Afreximbank a démontré un engagement fort en faveur du développement économique de la région, et plus particulièrement des Bahamas, en soutenant des projets clés dans des secteurs essentiels. À ce jour, la Banque a facilité le financement d’infrastructures à hauteur d’environ 140 millions de dollars US par le biais de partenariats public-privé (PPP), et a également accordé 30 millions de dollars US de soutien au secteur des petites et moyennes entreprises (PME). Ces investissements soulignent la mission d’Afreximbank, qui est de stimuler une croissance durable, de renforcer la résilience économique et d’offrir davantage d’opportunités aux entreprises et aux collectivités des Bahamas ».

Parmi les autres intervenants de marque présents à l’événement figuraient l’honorable Michael B. Halkitis, Ministre des Finances, l’honorable Ginger M. Moxey, Ministre de Grand Bahama, M. Atario Mitchell, Président du Bahamas Stripping Group of Companies, et M. Kino Simmons, Directeur général de CAT Island Development Company.

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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Assemblées annuelles 2026 : les gouverneurs soutiennent les solutions de plateforme de la Banque pour transformer l’aviation et les systèmes de santé en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • Le Japon apporte 10 millions de dollars américains en faveur de l’IATP.
  • Les participants ont appelé à une forte appropriation nationale, à l’alignement des partenaires et à une discipline d’exécution visible.
  • Une meilleure connectivité aérienne peut renforcer les chaînes d’approvisionnement, y compris en médicaments, vaccins, équipements médicaux et personnels de santé.
  • Les gouverneurs et partenaires ont salué l’approche de la Banque visant à transformer des priorités continentales en plateformes finançables et déployables.

Les gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), les partenaires techniques et financiers, représentants du secteur privé, fondations philanthropiques et investisseurs ont exprimé leur fort soutien à la nouvelle approche de solutions de plateforme du Groupe de la Banque visant à accélérer la transformation de l’Afrique dans la santé et l’aviation.

En marge de ses Assemblées annuelles 2026, le 28 mai à Brazzaville, le Groupe de la Banque a présenté à ces acteurs essentiels, deux applications concrètes de cette approche : le Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique (IATP) et la Facilité africaine pour les médicaments et équipements médicaux (AMEF), conçus pour mobiliser davantage de capitaux, réduire les risques et répondre à des défis continentaux majeurs.

La rencontre organisée sur le thème :« Solutions de plateforme pour la transformation de l’Afrique : réduction des risques dans les secteurs de l’aviation et des systèmes de santé grâce à des financements innovants », a permis aux participants d’apprécier l’approche du Groupe de la Banque, qui reflète l’évolution du rôle des banques multilatérales de développement : passer du financement projet par projet à la création de plateformes capables d’agréger des partenaires, d’attirer des capitaux et de produire des résultats à l’échelle des défis du continent.

Ainsi, la Banque a présenté l’IATP et l’AMEF non seulement comme deux initiatives complémentaires, mais surtout comme deux applications d’une même architecture financière : l’une visant à renforcer la connectivité aérienne, les chaînes logistiques et l’intégration régionale ; l’autre à sécuriser l’accès aux médicaments, aux vaccins et aux équipements médicaux essentiels.

« Nous avons besoin de médicaments de bonne qualité, conformes aux normes internationales. L’Afrique a également besoin de compagnies capables de connecter l’ensemble du continent, de renforcer l’intégration régionale et de soutenir la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) », a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, en ouvrant les échanges.

Dans le secteur aérien, l’IATP vise à soutenir la modernisation des flottes, l’amélioration des infrastructures, le renforcement de la logistique et l’intégration du marché africain du transport aérien. Le Groupe de la Banque entend mobiliser sept milliards de dollars américains au cours des cinq prochaines années afin de contribuer à libérer le potentiel de l’aviation africaine, en partenariat avec les États africains, l’Union africaine, les partenaires du développement, le secteur privé, les banques et investisseurs, les avionneurs, les sociétés de leasing, les compagnies aériennes, entre autres.

Dans le secteur de la santé, l’AMEF vise à appuyer des mécanismes d’approvisionnement plus stables et mieux coordonnés afin d’améliorer l’accès durable aux produits de santé de qualité.

Selon le directeur du Département du secteur privé de la Banque africaine de développement, Ousmane Fall, l’Afrique fabrique seulement 1 % des médicaments dont elle a besoin et environ 0,5 % de ses vaccins. Seuls 40 % des médicaments essentiels sont disponibles à temps pour les populations, tandis que les délais d’accès peuvent aller de trois à neuf mois. Dans le secteur aérien, a ajouté son collègue Mike Salawou, directeur du Département des infrastructures et du développement urbain, seulement 19 % des vols sont opérés en Afrique par des compagnies régionales ou nationales africaines, et le manque à gagner lié au déficit du transport aérien est estimé entre 50 et 100 milliards de dollars par an.

La plateforme proposée par le Groupe de la Banque s’appuie sur une collaboration entre gouvernements, institutions de financement du développement, partenaires philanthropiques, fournisseurs et investisseurs afin de mobiliser des financements adaptés, renforcer la transparence et améliorer la soutenabilité financière des systèmes d’approvisionnement.

Un appui de haut niveau pour passer de la conception à la mise en œuvre

Les interventions des participants ont convergé autour d’un message clair : les deux plateformes doivent désormais avancer vers la mise en œuvre, avec une forte appropriation nationale, des partenaires alignés et un suivi régulier des résultats.

Plusieurs intervenants ont souligné que la réussite des deux plateformes dépendrait de la capacité à maintenir une coalition large associant États, banques multilatérales de développement, investisseurs institutionnels, fondations philanthropiques et acteurs du secteur privé autour d’objectifs communs et mesurables.

« La réduction des risques est le plus grand défi, a souligné Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal. C’est là que le Groupe de la Banque africaine de développement peut jouer un rôle catalyseur en faisant profiter de sa notation triple A. »

La gouverneure suppléante du Groupe de la Banque pour la Tanzanie, Dr Natu El Maamry Mwamba, secrétaire permanente au Trésor, a salué le modèle financier proposé pour les deux initiatives, rappelant qu’une garantie de la Banque avait permis à son pays de mobiliser, en quelques mois, la moitié du 1,2 milliard de dollars nécessaire à son projet de chemin de fer à écartement standard.

« Le Cameroun soutient ces deux initiatives qui permettront de prendre en charge des besoins cruciaux pour nos populations et de renforcer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine », a déclaré Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire du Cameroun.

Dix millions de dollars du Japon pour l’IATP

Les participants ont insisté sur l’importance d’une coordination étroite des différents acteurs afin de garantir des résultats concrets, mesurables et visibles pour les populations.

Se félicitant de l’approche du Groupe de la Banque, le Japon a annoncé un appui de dix millions de dollars en faveur de la Facilité de partage du risque du Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique (IATP) afin de réduire les risques du financement des flottes par les compagnies aériennes africaines. Cette annonce constitue un signal important de confiance des partenaires dans l’ambition de moderniser le transport aérien africain, de renforcer les liaisons régionales et d’appuyer l’intégration économique du continent. Cette contribution devrait soutenir la phase initiale de mise en œuvre de la plateforme et renforcer sa capacité à mobiliser des financements complémentaires, a déclaré M. Salawou.

« Il s’agit de construire une plateforme continentale de connectivité capable de relier les marchés, de renforcer les chaînes de valeur régionales et de soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf. Dans un contexte marqué par des risques sanitaires, climatiques et géopolitiques croissants, la connectivité devient également un enjeu de résilience. Les avions transportent des passagers, mais aussi des médicaments, des vaccins, des équipements stratégiques et des opportunités économiques. En mobilisant davantage de capitaux, en réduisant les risques et en renforçant les partenariats, l’IATP contribue à transformer l’aviation en levier d’intégration, de compétitivité et de prospérité pour l’Afrique », a-t-il ajouté.

Le ministre Ismael Nabé, gouverneur de la Banque pour la Guinée, a souligné l’importance de la mutualisation des efforts afin d’éviter une fragmentation qui limite l’émergence de grandes compagnies africaines. Le ministre fédéral de l’aviation du Nigéria, Festus Keyamo, a appelé à développer davantage les solutions de leasing dans le secteur aérien, annonçant la signature avec la Banque du premier Pacte national du Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique.

Au-delà de l’aviation et de la santé, les échanges ont mis en évidence le potentiel des solutions de plateforme comme nouvel instrument de transformation du continent. « Les populations ont besoin de pouvoir accéder rapidement aux médicaments, aux vaccins, aux biens essentiels et aux opportunités économiques. Cela exige des chaînes logistiques performantes, des infrastructures de connectivité efficaces et des mécanismes de financement capables d’intervenir à l’échelle des défis du continent. Les solutions de plateforme constituent une évolution importante de la manière dont nous abordons le développement : elles permettent de transformer des priorités africaines en programmes finançables, déployables et mesurables, tout en renforçant l’intégration régionale, la résilience et la capacité de l’Afrique à façonner son propre avenir », a souligné le président du Groupe de la Banque africaine de développement.

Cette approche s’inscrit pleinement dans la vision portée par le président du Groupe de la Banque africaine de développement visant à renforcer le rôle de l’institution comme plateforme de mobilisation de capitaux pour l’Afrique et à contribuer à l’émergence d’une Nouvelle architecture financière africaine pour le développement capable de soutenir une croissance plus intégrée, plus résiliente et plus inclusive.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Romaric Ollo Hien
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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ThinkMarkets lance ChelseaAI, intégrant le trading de CFD en direct dans les assistants Intelligence Artificielle (IA)

Source: Africa Press Organisation – French

ThinkMarkets (www.ThinkMarkets.com) lance aujourd’hui ChelseaAI, un produit qui connecte un compte ThinkTrader en direct directement à un assistant IA. Demandez à votre IA de vérifier vos positions, de passer une transaction, d’analyser les conditions actuelles du marché ou de déplacer un stop-loss. Elle le fait. Pas de connexion séparée. Pas de changement dapplication.

ChelseaAI fonctionne via le Model Context Protocol (MCP), une norme ouverte qui permet aux assistants IA de se connecter en toute sécurité à des services externes. Il fonctionne avec tout assistant compatible MCP. ThinkMarkets recommande Claude, développé par Anthropic, mais les traders peuvent se connecter via d’autres plateformes populaires, telles que Grok et ChatGPT.

ChelseaAI est une interface, pas un conseiller. Il exécute ce que le trader lui demande. Il ne fournit aucune recommandation, signal ou conseil en investissement d’aucune sorte. Le monde du trading évolue au-delà de l’interface utilisateur et des bibliothèques graphiques ; la révolution du trading agentique permettra aux utilisateurs de dépasser les interfaces et de se concentrer sur l’offre de produits sous-jacente.

Contrôle et sécurité  

Les clients choisissent leur niveau d’autorisation avant de se connecter. Le mode lecture seule donne à l’IA l’accès aux données de marché, aux positions, aux soldes et à l’historique de trading. L’accès complet ajoute la possibilité de passer, de modifier et de clôturer des ordres. Chaque niveau peut être modifié ou révoqué instantanément depuis ThinkTrader.

Une limite s’applique quel que soit le niveau d’autorisation : ChelseaAI n’a aucun accès aux fonds. Les dépôts, retraits et transferts sont entièrement exclus de l’intégration, par conception. Chaque action est enregistrée dans un journal d’audit intégré à la plateforme que l’IA ne peut ni lire ni modifier. Les sessions expirent après sept jours ou 24 heures d’inactivité.

« Nos clients utilisent déjà des assistants IA dans leur façon de trader. ChelseaAI signifie que leur compte ThinkMarkets fait également partie de cette conversation. Nous avons consacré beaucoup de travail au modèle d’autorisation et à la frontière des fonds, non pas parce que nous y étions obligés, mais parce qu’un produit comme celui-ci ne fonctionne que si les gens lui font véritablement confiance. » — Nauman Anees, cofondateur et PDG, ThinkMarkets

Disponibilité  

ChelseaAI est disponible pour les titulaires de comptes ThinkTrader à partir du 2 juin 2026 via ThinkTrader (https://apo-opa.co/4dYrSQ7), avec prise en charge des comptes réels et démo. Disponible exclusivement sur ThinkTrader. L’intégration couvre 26 outils répartis entre les données de marché, la gestion des positions, l’exécution des ordres et les informations de compte. La configuration prend moins de deux minutes. La documentation complète est disponible sur www.ThinkMarkets.com.

Distribué par APO Group pour ThinkMarkets.

Contact presse :
Chantelle Lea
Responsable mondiale de la marque et du marketing
ThinkMarkets
pr@thinkmarkets.com

À propos de ThinkMarkets :
ThinkMarkets est un courtier en ligne mondial et multi-réglementé créé en 2010, offrant à ses clients un accès rapide et facile à 4 000 instruments CFD couvrant le Forex, les indices, les matières premières, les actions et bien plus encore. ThinkMarkets dispose de bureaux à Londres, Dubaï, Melbourne et Chicago, ainsi que de centres en Asie-Pacifique, en Europe et en Afrique du Sud. L’entreprise opère également sous plusieurs licences financières à travers le monde et propose certaines des plateformes de trading les plus reconnues du secteur, notamment sa plateforme primée, ThinkTrader. Pour plus d’informations, visitez www.ThinkMarkets.com.

ThinkTrader (https://apo-opa.co/4dYrSQ7)

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Afreximbank invite le Président de Rugby Afrique, Herbert Mensah, à intervenir lors des 33èmes Assemblées Annuelles dans le cadre d’un panel consacré au sport comme moteur de l’industrialisation africaine

Source: Africa Press Organisation – French

Rugby Africa (www.RugbyAfrique.com) l’instance dirigeante du rugby en Afrique, a annoncé aujourd’hui que son Président, Herbert Mensah, a été invité par le Professeur George Elombi, Président-directeur du Conseil d’Administration de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), à participer à la 33e Assemblée Annuelle d’Afreximbank (AAM) (https://2026.AfreximbankEvents.com), qui se tiendra du 21 au 24 juin 2026 à El-Alamein en Égypte, sous le haut patronage de Son Excellence Abdel Fattah El-Sissi, Président de la République Arabe d’Égypte.

M. Mensah prendra la parole lors d’un panel de haut niveau intitulé « Des usines africaines au terrain : le sport comme levier de l’industrialisation africaine », prévu le 22 juin 2026. La session explorera comment les industries sportives et créatives en pleine croissance sur le continent peuvent servir de socle à une base industrielle plus large, permettant à l’Afrique de dépasser sa dépendance aux équipements importés (maillots, chaussures, ballons) et de développer des capacités dans l’ensemble de la chaîne de valeur sportive, incluant les technologies de stade, le matériel de diffusion, les produits de fitness et les fournitures de médecine sportive.

Cette Assemblée Annuelle se tient sous le thème « Commerce Intra-Africain et Industrialisation : Voie vers la Souveraineté Economique », réunissant les actionnaires d’Afreximbank, des chefs d’État et dignitaires africains et caribéens, des ministres, des gouverneurs de banques centrales, des dirigeants de grandes institutions financières, des entreprises et des personnalités du milieu académique et de la recherche.

L’invitation reflète l’ampleur mondiale de l’opportunité. L’industrie mondiale des vêtements de sport est actuellement estimée à 230 milliards de dollars US et devrait atteindre 325 milliards de dollars US à l’horizon 2034, tandis que le marché africain ; évalué à environ 30 milliards de dollars US, reste fortement dépendant des importations. Le panel examinera comment le continent peut capter une part significative de cette valeur croissante grâce à la fabrication locale et à des partenariats internationaux.

« Herbert Mensah, Président de Rugby Africa a déclaré :  Je suis honoré d’accepter l’invitation du Président Elombi. Le sport est l’un des atouts économiques les plus puissants et les plus sous-estimés de l’Afrique. Chaque maillot, chaque ballon et chaque stade représentent des emplois, des compétences et des industries qui peuvent et doivent être développés sur ce continent. Le rugby connaît une croissance plus rapide en Afrique que presque partout ailleurs dans le monde, et cette croissance doit se traduire par des usines, des chaînes de valeur et des opportunités pour les Africains. J’ai hâte de porter ce message à El-Alamein ».

En tant que Président de Rugby Africa, M. Mensah est également membre du Conseil Exécutif de World Rugby et Président de World Rugby Regions, l’organe qui réunit les présidents des six associations continentales de rugby :  Rugby Europe, Asia Rugby, Rugby Americas North (RAN), Sudamérica Rugby, Oceania Rugby et Rugby Africa. Sa participation apporte une perspective mondiale du rugby à une discussion centrée sur l’avenir industriel de l’Afrique.

Rugby Africa salue le leadership continu d’Afreximbank dans la promotion du commerce intra-africain et de l’industrialisation, et se réjouit de contribuer à un débat qui place le sport au cœur de l’agenda de souveraineté économique du Continent.

Distribué par APO Group pour Rugby Africa.

Contact presse :
Nicole Vervelde
Responsable Communication
nicole.vervelde@rugbyafrique.com

À propos de Rugby Africa :
Rugby Africa (www.RugbyAfrique.com) est l’instance dirigeante du rugby en Afrique et l’une des associations régionales de World Rugby. Elle regroupe tous les pays africains pratiquant le rugby à XV, le rugby à 7 et le rugby féminin. Rugby Africa organise diverses compétitions, dont les tournois qualificatifs pour la Coupe du Monde de Rugby et l’Africa Sevens, compétition qualificative pour les Jeux Olympiques. Avec 40 fédérations membres, Rugby Africa s’engage à promouvoir et développer le rugby sur tout le Continent. World Rugby a identifié le Ghana, le Nigeria et la Zambie comme trois des six nations émergentes connaissant une forte croissance du rugby.

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La plateforme africaine de véhicules électriques Spiro lève 215 millions de dollars en fonds propres pour accélérer la mobilité électrique et les infrastructures énergétiques à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • Spiro, scale-up de premier plan, a sécurisé une levée de fonds historique de 215 millions de dollars soutenue par de grands investisseurs institutionnels, notamment Impact Fund Denmark et Equitane.
  • Déjà présent dans sept des marchés urbains les plus dynamiques d’Afrique, Spiro s’impose désormais comme l’une des principales plateformes d’infrastructures propres du continent. Cet investissement permettra d’accélérer l’expansion de son réseau d’échange de batteries, de renforcer son empreinte industrielle et de développer ses infrastructures de nouvelle génération dédiées aux véhicules électriques sur les marchés africains à forte croissance.
  • Alors que les économies africaines cherchent à réduire leur dépendance aux carburants importés, à renforcer leur souveraineté énergétique et industrielle et à moderniser leurs systèmes de transport urbain, les investisseurs internationaux s’intéressent de plus en plus aux plateformes d’infrastructures de mobilité électrique capables de se développer à grande échelle.

​Accélérer le développement du nouvel écosystème africain de mobilité et d’énergie

Spiro (www.Spironet.com) annonce une levée de fonds de 215 millions de dollars pour accélérer le déploiement de ses infrastructures de mobilité électrique et de son réseau d’échange de batteries à travers l’Afrique. S’appuyant sur le soutien de partenaires institutionnels de longue date tels que FEDA, cette nouvelle opération attire des capitaux provenant d’Europe et d’Afrique, témoignant de la confiance croissante des investisseurs internationaux dans les modèles économiques fondés sur les infrastructures dans les marchés émergents.

Après plusieurs années d’optimisation de son portefeuille de produits, de ses technologies et de son écosystème énergétique, Spiro a dépassé le stade du proof of concept et s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de son expansion panafricaine. Cette levée de fonds permettra notamment d’étendre le réseau d’échange de batteries de l’entreprise, de renforcer ses capacités industrielles, d’accélérer le développement technologique et de soutenir son entrée sur de nouveaux marchés africains à fort potentiel.

Les investisseurs internationaux misent sur l’essor de la mobilité électrique et de la transition énergétique en Afrique

Alors que la population urbaine africaine continue de croître rapidement et que les besoins en mobilité augmentent, les véhicules électriques et les écosystèmes d’échange de batteries s’imposent progressivement comme l’une des opportunités d’investissement les plus prometteuses du continent dans les secteurs des infrastructures et de l’énergie.

La réduction de la dépendance aux carburants importés, le renforcement de la souveraineté énergétique et industrielle ainsi que la modernisation des systèmes de transport urbain figurent désormais parmi les priorités stratégiques de nombreux pays africains. Dans ce contexte, les infrastructures dédiées aux véhicules électriques apparaissent comme un pilier essentiel de la résilience économique et du développement industriel du continent.

Portés par la hausse des prix des carburants, la demande croissante pour des solutions de transport abordables et le soutien grandissant des pouvoirs publics sur les énergies propres, les investisseurs s’intéressent de plus en plus aux plateformes de mobilité électrique capables de se développer à grande échelle et d’accompagner la prochaine phase de croissance urbaine et industrielle de l’Afrique.

Pour les conducteurs, l’impact économique est immédiat : l’utilisation d’un véhicule électrique Spiro peut permettre de réduire les coûts de mobilité quotidiens jusqu’à 40 %, générant des économies allant jusqu’à 2 dollars par jour par rapport aux motos à carburant fossile.

Les résultats récents d’une analyse du cycle de vie vérifiée par un tiers, menée sur les opérations de Spiro au Kenya, mettent en lumière le potentiel d’impact environnemental du déploiement d’infrastructures de VE dans les villes africaines :

  • Les motos électriques de Spiro permettent une réduction de 72 % de l’impact climatique par rapport aux motos thermiques, ce qui équivaut à environ 19 tonnes d’émissions de CO₂ évitées sur la durée de vie d’un véhicule.
  • L’étude fait également ressortir une réduction de 80 % du potentiel d’appauvrissement de la couche d’ozone et une diminution de 20 % des émissions de particules fines, soulignant le rôle que la mobilité électrique peut jouer dans l’amélioration de la qualité de l’air urbain et la réduction des risques sanitaires dans les villes à forte croissance.

Propulser la révolution de la mobilité en Afrique à grande échelle

Présent sur 7 marchés africains (Kenya, Rwanda, Ouganda, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun) et avec des projets d’expansion de sa production locale ainsi que d’entrée sur de

nouveaux marchés tels que la République démocratique du Congo et l’Éthiopie, Spiro construit l’un des écosystèmes de véhicules électriques et d’échange de batteries les plus avancés du continent.

L’empreinte industrielle de Spiro comprend des sites de production de référence au Kenya, au Rwanda et en Ouganda, ainsi qu’une installation de recyclage de batteries de dernière génération au Nigeria. En combinant des véhicules conçus pour répondre aux besoins des marchés locaux, un réseau d’échange de batteries accessible et des services de maintenance intégrés, l’entreprise contribue à rendre la mobilité électrique économiquement viable à grande échelle pour les conducteurs africains.

La plateforme technologique de Spiro s’appuie sur un centre de recherche et développement, plus de 150 ingénieurs et un portefeuille de plus de 30 brevets propriétaires. Au-delà du transport urbain, l’entreprise développe progressivement un réseau décentralisé d’énergie propre destiné à soutenir les objectifs nationaux en matière d’énergies renouvelables tout en réduisant la dépendance aux combustibles fossiles importés. Parmi ses innovations figurent notamment des stations d’échange de batteries alimentées par l’énergie solaire et connectées grâce à l’Internet des objets (IoT), ainsi que des solutions de réutilisation des batteries en seconde vie, conçues pour le stockage stationnaire d’énergie renouvelable.

Déclarations des investisseurs

« Cette dernière année a marqué un tournant stratégique pour Spiro. Dans nos sept marchés opérationnels, le déploiement de 100 000 véhicules électriques et de 2 500 stations de recharge ont permis de faire de la mobilité durable une réalité accessible et abordable au quotidien. Spiro est devenu un acteur majeur de l’industrialisation locale, de la création de valeur et de production sur les marchés africain contribuant à la création de 6000 emplois durables, directs et indirects. Avec le soutien de nos investisseurs internationaux, nous entamons aujourd’hui une nouvelle phase de croissance afin d’offrir à des millions d’usagers africains des solutions de mobilité et d’énergie propres, performantes et abordables. » a déclaré Gagan Gupta, Fondateur de Spiro et Président d’Equitane.

« Nous investissons dans Spiro et mobilisons des capitaux issus des fonds de pension danois dans l’un des marchés de croissance les plus prometteurs d’Afrique, car nous sommes convaincus du fort potentiel de développement commercial de Spiro et de la mobilité électrique sur le continent, ainsi que de leur capacité à générer un impact climatique mesurable. C’est précisément le type d’investissement que nous souhaitons soutenir. » explique Lars Bo Bertram, PDG d’Impact Fund Denmark.

Distribué par APO Group pour Spiro.

Plus d’informations sur www.Spironet.com

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Bénin – Certificat d’Études Primaires (CEP) 2026 : Le Ministre Armand Kuyema NATTA donne le coup d’envoi des épreuves à Aplahoué

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyema NATTA, a procédé ce lundi 1er juin 2026 au lancement officiel des épreuves du Certificat d’Études Primaires (CEP), session de juin 2026. Le coup d’envoi a été donné au Complexe Scolaire Gbofoly, situé dans la commune d’Aplahoué en présence du Préfet du département du Couffo, des acteurs du monde éducatif et des autorités politico- administratives. 

À l’échelle nationale, 286.995 candidats sont inscrits à cette session, soit une hausse de 5,56% comparativement à l’année 2025. Parmi eux, 286.898 candidats sans difficultés majeures dont 148.423 garçons et 138.571 filles composent dans 847 centres de composition. À ceux-ci s’ajoutent 97 candidats à besoins spécifiques repartis dans 13 centres aménagés pour leur favoriser une bonne composition. 

Accueilli par le Préfet Christophe MEGBEDJI, le Ministre Armand Kuyema NATTA s’est assuré dans un premier des dispositions prises pour le bon déroulement de l’examen. Le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire est ensuite passé dans les différentes salles de composition où il a prodigué de sages conseils aux candidats : « Soyez concentrés, mais n’ayez pas peur. C’est un examen. Le gouvernement a pris toutes les dispositions pour que les choses se déroulent bien. Bonne composition à vous », a-t-il déclaré. 

Huit heures trente minutes. La sonnerie retentit dans le ciel du Complexe scolaire Gbofoly, donnant ainsi le top pour la distribution des épreuves. Au terme du lancement, le Ministre s’est réjoui de s’être acquitté d’un devoir républicain et surtout crucial pour l’avenir du Bénin : « C’est avec une émotion de joie empreinte d’honneur, mais aussi de responsabilité que j’ai lancé ce jour au Complexe scolaire Gbofoly, les premières épreuves du CEP. Nous avons prodigué aux candidats des conseils pour qu’ils puissent bien composer afin que les résultats soient à la hauteur des attentes des parents et de tout le dispositif du système éducatif ». 

Quant au choix du Complexe scolaire Gbofoly, le Ministre a évoqué le principe de rotation qui se base sur deux logiques, celle de la préservation de l’intégrité territoriale, et celle de l’émulation. 

À travers ce lancement officiel, le gouvernement du Président Romuald WADAGNI réaffirme son engagement en faveur de l’éducation et de l’amélioration continue du système éducatif national. Les candidats, soutenus par leurs familles et leurs enseignants, abordent cette étape déterminante de leur parcours scolaire avec espoir et détermination. 

Avant de se retirer, le Ministre NATTA a procédé à la mise en terre d’un plant en cette journée de l’arbre.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Contribution de la diaspora Ivoirienne au développement : le gouvernement mobilise les Ivoiriens de l’extérieur pour la transformation de l’économie

Source: Africa Press Organisation – French


Une stabilité politique, des indicateurs sociaux au vert, des performances économiques qui rassurent… la Côte d’Ivoire avance. Et elle veut le faire avec toutes ses filles et tous ses fils. Le gouvernement veut faire de la diaspora ivoirienne un levier du développement économique et social.

La diaspora ivoirienne comprend plus de 1,15 million de personnes vivant dans plus de 140 pays à travers le monde. Certains à la tête de grandes institutions ou d’importantes organisations sous régionales participent au rayonnement du pays. Et d’autres évoluent dans différents secteurs d’activité. Mais tous peuvent être des acteurs engagés dans la construction de la grande Côte d’Ivoire. Pour y arriver le pays veut bâtir des relations plus stratégiques, plus structurées et plus ordonnées pour un investissement à impact significatif.

Les transferts financiers des Ivoiriens de la diaspora sont passés de 99,5 milliards FCFA en 2008 à 640 milliards en 2023 puis à 840 milliards FCFA en 2024. Dans le détail, seulement 10 à 15% de ces ressources sont consacrés aux investissements productifs. 60% à 70% vont dans les aides aux familles et 15 à 20% sont investis dans le logement.

Pour le ministre délégué chargé de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Adama Dosso, c’est « un potentiel de plus de 600 milliards de FCFA mobilisables chaque année et un vivier de plus d’un million de compétences ».

Le gouvernement entend bien canaliser ces flux et en faire un atout pour le développement économique et social. Il a lancé le 7 mai 2026, à Abidjan, le Forum de la diaspora.

Ce forum veut marquer un changement de paradigme. « Nous passons d’une diaspora contributive à une diaspora investisseuse, d’une diaspora solidaire à une diaspora stratégiquement engagée », a indiqué Adama Dosso.

Le Roadshow de Milan (Italie) aura lieu le 6 juin et le Forum de Paris prévu les 26 et 27 juin. Ces grands rendez-vous vont permettre de consolider les passerelles entre la Côte d’Ivoire et sa diaspora.

Le gouvernement ivoirien pour faciliter et renforcer la contribution économique de sa diaspora a pris certaines dispositions. C’est dans ce sens que le ministre délégué chargé de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur a procédé à la signature de convention-cadre avec des établissements bancaires.

Les accords visent à faciliter l’accès des Ivoiriens résidant à l’étranger à des solutions de financement pour leurs projets d’investissement en Côte d’Ivoire

Le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (Cepici) a créé un Service Afrique et Diaspora et mis en place des mécanismes structurants pour capter cette énergie et la transformer en investissements concrets.

Toute cette nouvelle dynamique repose sur une volonté politique forte. En effet, le Président de la République, Alassane Ouattara depuis son accession au pouvoir a exhorté tous les Ivoiriens à participer à la marche du pays. On peut rappeler la création d’une direction générale des Ivoiriens de l’extérieur ; l’organisation de la journée « Diaspora for Growth » à Paris, le 22 juin 2013, avec pour thème « la diaspora dans la reconstruction socio-économique : quelle implication ? » et l’organisation de la 1ère édition du forum de la diaspora ivoirienne, à Abidjan les 7 et 8 mai 2015, avec pour thème : « Diaspora ivoirienne, quels enjeux pour une Côte d’Ivoire en voie d’émergence » et qui sera suivie de plusieurs autres éditions.

Et depuis quelques années, le gouvernement qui entend mobiliser les compétences a, à travers le ministère de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, ouvert un concours de recrutement exceptionnel spécifique de la diaspora.

Ainsi, le pays multiplie les efforts pour attirer les flux financiers et les expertises. Il compte donner une place à chaque Ivoirien pour que tous ensemble ils portent le développement et construisent une belle et grande nation.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.