PayAngel Elargie ses Options de Paiement à l’International grâce à sa Collaboration avec Visa et Currencycloud

Source: Africa Press Organisation – French

PayAngel (http://PayAngel.com/), une plateforme de paiements transfrontaliers fondée par des migrants et façonnée par une connaissance intime du parcours migratoire, annonce aujourd’hui l’élargissement de sa collaboration avec Visa, leader mondial des paiements numériques. En s’appuyant sur Currencycloud, une solution Visa, PayAngel renforcera ses comptes multidevises et ses capacités de paiement à l’international.

Cette collaboration permet à PayAngel de proposer des versements transfrontaliers plus rapides et plus efficaces dans de multiples devises et pays, et transforme ainsi la manière dont les particuliers et les entreprises transfèrent leur argent à l’international. Cette nouvelle capabilité répond aux different cas pratiques jugés important   pour les clients de PayAngel, qu’il s’agisse de contribuer aux grandes étapes de la vie familiale, d’honorer des obligations communautaires ou de soutenir des entreprises opérant audelà des frontières.

Née de la volonté de remettre en question les coûts élevés, les frictions et le manque de transparence qui caractérisent depuis longtemps les transferts d’argent traditionnels, PayAngel propose des transferts sans frais, des taux de change compétitifs et des règlements fiables dans 22 pays africains, ainsi qu’en Inde et au Bangladesh. La plateforme accompagne également les entreprises grâce à un portail de paiements B2B en ligne qui permet d’effectuer des encaissements, des décaissements et des règlements transfrontaliers, sans nécessiter de présence locale ni d’intégrations complexes.

En tirant parti de l’infrastructure réglementée de Currencycloud, PayAngel est en mesure de fluidifier ses flux de règlement, d’améliorer son efficacité opérationnelle et d’élargir sa capacité à servir ses clients avec clarté, maîtrise et confiance. Cette collaboration s’inscrit dans la stratégie à long terme de PayAngel, à savoir se développer de manière responsable, renforcer la confiance et investir dans une infrastructure de paiements mondiale et résiliente.

« L’accès à des infrastructures de paiement fiables et bien encadrées est essentiel pour soutenir des communautés connectées à l’échelle mondiale », a déclaré Jones Amegbor, PDG de PayAngel. « Cette collaboration consolide l’infrastructure qui soustend notre plateforme et nous aide à proposer des paiements transfrontaliers plus rapides et plus efficaces, tout en gardant notre attention portée sur les liens humains que ces paiements incarnent. »

« Visa Direct a pour vocation de rendre possibles des mouvements de fonds sûrs et fluides au sein de l’écosystème mondial des paiements », a déclaré Philip Konopik, SVP, Head of CMS, Visa Europe. « Il est formidable de collaborer avec des fintechs telles que PayAngel afin de dynamiser une innovation qui améliore la manière dont l’argent circule pour les consommateurs et les entreprises du monde entier. »

Distribué par APO Group pour PayAngel.

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La Fondation Merck a nommé la Première Dame du Ghana Ambassadrice de « Plus Qu’une Mère » pour renforcer les capacités de soins de santé, briser la stigmatisation liée à l’infertilité et soutenir l’éducation des filles

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a officiellement lancé ses programmes au Ghana en partenariat avec S.E. Mme LORDINA DRAMANI MAHAMA, Première Dame de la République du Ghana et Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », lors du Sommet des Anciens Boursiers de la Fondation Merck Ghana 2026.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret), CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », a souligné : « Je suis ravie de rencontrer notre partenaire de longue date et ma chère sœur, S.E. Mme LORDINA DRAMANI MAHAMA, Première Dame de la République du Ghana et d’honorer sa contribution exceptionnelle en tant qu’Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». Nous avons également lancé officiellement les programmes de la Fondation Merck dans le pays et souligné notre engagement envers le renforcement des capacités en matière de santé et de médias, la transformation du paysage des soins aux patients, la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité et le soutien à l’éducation des filles, ensemble dans le pays.

Je suis fière de partager que nous avons à ce jour fourni 257 bourses à des prestataires de soins de santé ghanéens locaux dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies, dans le but d’établir une solide plate-forme de prestataires de soins de santé qualifiés et spécialisés dans le secteur de la santé du Ghana à l’échelle nationale. »

Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp a ajouté : « Notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être général des populations en renforçant les capacités de soins de santé en Afrique, en Asie et dans d’autres pays en voie de développement. Nous sommes fermement engagés à transformer le paysage des soins aux patients grâce à notre programme de bourses. » 

S.E. Mme LORDINA DRAMANI MAHAMA, Première Dame de la République du Ghana, a déclaré : « C’est un plaisir d’accueillir et de rencontrer le Chairman et la CEO de la Fondation Merck dans notre pays. Ensemble, nous avons officiellement lancé nos programmes communs et célébré des étapes importantes reflétant le grand succès de notre partenariat dans le renforcement des capacités de soins de santé, la transformation des soins aux patients, la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité et le soutien à l’éducation des filles. 

Notre partenariat nous a permis d’offrir 257 bourses à nos prestataires de soins de santé dans tout le pays, atteignant non seulement la capitale mais aussi les communautés de tout le pays. C’est une immense réussite pour nous.

De plus, dans le cadre du Programme Éduquer Linda, nous offrons également des bourses annuelles à nos 40 écolières ghanéennes très performantes mais défavorisées, pour les aider à terminer leurs études. L’éducation et l’autonomisation des jeunes filles constituent l’un des investissements les plus puissants que nous puissions faire pour bâtir des familles plus fortes, des communautés prospères et un avenir meilleur pour notre nation. »

La Fondation Merck a globalement fourni plus de 2 600 bourses à des prestataires de soins de santé dans 44 spécialités critiques et imméritées provenant de plus de 52 pays.

Au cours du Sommet, les Anciens Boursiers de la Fondation Merck ont partagé des témoignages inspirants sur la façon dont ces bourses ont transformé leur parcours professionnel et amélioré les soins aux patients dans leurs communautés.

En outre, la Cérémonie de Remise des Prix de la Fondation Merck a également eu lieu au cours de laquelle les gagnants des Prix de la Fondation Merck 2024 et 2025 ont été reconnus par le Chairman de la Fondation Merck, la CEO de la Fondation Merck ainsi que la Première Dame du Ghana.

« Ce fut un plaisir de rencontrer et de célébrer nos gagnants, les champions de la santé et du social, qui sont la voix des sans-voix », a ajouté le Dr. Rasha Kelej.

Sur le total de 257 bourses accordées aux prestataires de soins de santé ghanéens ;

  • 89 bourses ont été accordées pour des Diplômes Post-Universitaires d’un an et des Masters de deux ans en Diabète, Endocrinologie, Prévention Cardiovasculaire, Obésité et Gestion du Poids, dans le cadre du Programme National de Points Bleus du Diabète et Hypertension de la Fondation Merck.
  • 69 bourses ont été accordées pour une formation en Spécialité de Fertilité et Embryologie en Inde, Diplômes Post-Universitaires d’un an et des Masters de deux ans en Soins Sexuels et Reproductifs, Urologie, Santé des Femmes et Médecine Familiale. Cela jouera un rôle essentiel dans la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité.
  • 12 bourses ont été accordées à des prestataires de soins de santé en Oncologie et Prise en Charge du cancer.
  • 87 bourses ont été accordées pour Diplômes Post-Universitaires d’un an et des Masters de deux ans dans d’autres spécialités critiques et mal desservies telles que la Médecine d’Urgence, Pneumologie, Soins Intensifs, Chirurgie Générale, Traumatologie et l’Orthopédie, Psychiatrie, Dermatologie, Médecine d’Urgence et Réanimation, Gastro-Entérologie, Maladies Infectieuses, Neurologie, Neurochirurgie, Neuro-Imagerie pour la Recherche, Gestion de la Douleur, Rhumatologie, Néonatologie, Pédiatrie et Santé Infantile, Gériatrie, et bien d’autres.

Le sommet a également réuni les bénéficiaires d’Éduquer Linda.

« Les jeunes filles ont partagé des témoignages puissants sur la façon dont ces bourses ont transformé positivement leur vie. Écouter leurs parcours et découvrir l’impact que ces bourses ont eu sur leur éducation, leur confiance en soi et leurs aspirations futures était vraiment inspirant et profondément émouvant », a ajouté le Dr. Kelej.  

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame du Ghana, a également lancé sept livres pour enfants : « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Ce n’est pas qui vous êtes », « Une Balade vers le Futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark » pour sensibiliser les jeunes enfants aux problèmes sociaux et sanitaires importants.

A cette occasion, plusieurs exemplaires des livres d’histoires ont également été signés par la Première Dame du Ghana, le Chairman et la CEO de la Fondation Merck, rendant l’initiative encore plus spéciale pour les participants et les jeunes enfants présents. Des milliers d’exemplaires seront distribués dans les écoles du Ghana. Ces livres de contes ont également été adaptés en films d’animation pour renforcer encore leur impact.

La Fondation Merck, en collaboration avec la Première Dame du Ghana, organise également une Formation Annuelle des Médias en ligne sur la Santé pour les journalistes ghanéens et lance également des prix annuels pour les médias, les musiciens, les cinéastes et les créateurs de mode afin d’encourager les talents créatifs à sensibiliser aux questions sociales importantes. À ce jour, plus de 125 talents ghanéens ont été récompensés grâce à ces prix.

Au cours du sommet, la CEO de la Fondation Merck et la Première Dame du Ghana ont également annoncé l’Appel à Candidatures pour leurs prix 2026.

Détails des Prix 2026 :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser l’opinion à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

2. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 :  tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court métrage, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour transmettre des messages forts et influents sur un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

3. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

5. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

6. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court FILMS, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour délivrer des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

7. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

Postulez ici : https://apo-opa.co/4uMkeiX

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courrier électronique à : submit@merck-foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4fd3CMl), X (https://apo-opa.co/4v9jm7J), Instagram (https://apo-opa.co/4uyih9F), YouTube (https://apo-opa.co/4v85RVU), Threads (https://apo-opa.co/4vg7QaN) et Flickr (https://apo-opa.co/4u2A87F).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Une grand-mère malgache, la première patiente de la nouvelle mission de Mercy Ships à Madagascar, retrouve la vue

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que l’Africa Mercy® (https://MercyShips.Africa) entame sa troisième mission consécutive à Madagascar, Delphine, 69 ans, est devenue la première patiente à monter à bord du navire-hôpital pour y subir une opération. Cette étape marque le début d’un nouveau chapitre pour des centaines de patients qui attendent de retrouver leur santé, leur indépendance et leur dignité.

Depuis l’apparition de sa cataracte au début de l’année dernière, la vue de Delphine s’est progressivement détériorée jusqu’à la plonger dans l’obscurité en décembre. Ce passage d’une vision floue à une cécité complète a non seulement bouleversé son quotidien, mais aussi celui de sa famille.  Les gestes les plus simples sont devenus pour elle un véritable défi, voire une épreuve insurmontable.

« Quand vient l’heure de manger, quelqu’un place soigneusement l’assiette devant moi », explique-t-elle. « Si c’est du poisson, ma fille enlève les arêtes pour moi. Parfois, quand elle est trop occupée, je lui demande de ne pas me donner de poisson. »

Avant de perdre la vue, Delphine travaillait aux champs aux côtés de sa fille Noronette. Ensemble, elles subvenaient aux besoins de la famille. Si sa fille travaillait, elle restait alors à la maison pour s’occuper de ses trois petits-enfants. La cécité a mis un terme à ce rythme de vie, qui dépendait fortement du soutien de Delphine. A ce moment-là, c’est Delphine qui a eu besoin d’aide, car sa cataracte l’avait coupée du reste du monde. 

« Je ne faisais plus que rester assise chez moi, submergée par la solitude et la tristesse. Quand les autres sortaient, j’étais la seule à rester enfermée, comme exclue du monde. »

Pour Delphine et sa famille, le retour de Mercy Ships signifiait aussi le renouveau de l’espoir. Il s’agit de la troisième mission consécutive de l’ONG dans le pays et de sa sixième visite sur l’île depuis son arrivée en 1996, témoin d’un partenariat de longue date visant à renforcer l’accès aux soins chirurgicaux pour des personnes comme Delphine.

Accompagnée de sa fille, Delphine a été la première patiente à monter à bord de l’Africa Mercy alors que le navire entamait officiellement sa mission 2026 à Madagascar. À l’intérieur des espaces hospitaliers dédiés à bord, les espoirs de Delphine ont été comblés après une opération de la cataracte réussie !

« La voir recouvrer la vue après des mois d’obscurité, et revoir le visage de sa fille après si longtemps, c’est cela qui donne un sens à notre mission. Nous suivons le modèle d’amour de Jésus en rendant la vue aux aveugles, et quelle joie que notre toute première opération de cette mission ait justement permis cela », témoigne Ashleigh Wong, responsable de l’équipe ophtalmologique chez Mercy Ships.

Cette transformation a touché Delphine au plus profond d’elle-même. Elle avait déjà dressé une liste de choses qu’elle souhaitait faire une fois sa vue retrouvée, et elle sait désormais qu’elle pourra cocher chaque case de sa propre main. Le plus important, bien sûr, sera de s’occuper à nouveau de ses petits-enfants alors qu’elle rejoint sa famille avec son indépendance retrouvée. Ses premiers mots après l’opération ont parfaitement capturé cette joie et cette impatience.

« Cela fait longtemps que je n’ai pas vu mes petits-enfants, mais maintenant je suis heureuse de les retrouver et de les voir à nouveau. », a-t-elle déclaré.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

À Propos de Mercy Ships :
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui offrent gratuitement des interventions chirurgicales et d’autres services de santé aux populations ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale d’inspiration chrétienne, Mercy Ships se consacre exclusivement depuis plus de trente ans à des partenariats avec des pays africains. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships propose également des formations aux professionnels de santé et soutient la construction d’infrastructures médicales durables.

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles originaires de plus de 70 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leurs compétences au service de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs. Mercy Ships a été fondée en 1978 et dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Centre de services africain à Dakar, au Sénégal.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur mercyships.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux.

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Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement : les gouverneurs entérinent les Quatre points cardinaux et appellent à accélérer la réforme de l’architecture financière africaine

Source: Africa Press Organisation – French

Les Assemblées annuelles de cinq jours du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), ouvertes le 25 mai à Brazzaville, se sont achevées ce vendredi 29 mai 2026 avec une déclaration forte : les Conseils des gouverneurs de l’institution ont fermement appuyé le président Sidi Ould Tah pour la mise en œuvre de la vision stratégique de la Banque portée par les Quatre points cardinaux. 

Les gouverneurs ont également demandé au Dr Ould Tah d’accélérer la réforme de l’architecture financière africaine afin de mobiliser à grande échelle des ressources pour le développement de l’Afrique dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD). Ils ont aussi apporté leur soutien aux réformes institutionnelles entreprises par Dr Ould Tah pour rendre la Banque plus agile, plus flexible et plus près des bénéficiaires sur le terrain, partout en Afrique.  

 « Le Conseil des gouverneurs a approuvé et encouragé le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, à mettre en œuvre sa vision « les Quatre points cardinaux » pour renforcer la capacité d’action et d’influence de l’Afrique dans un monde plus en plus fragmenté », a déclaré lors de la cérémonie de clôture, le ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective de la République du Congo, Ludovic Ngatsé, président des Conseils  des gouverneurs du Groupe de la Banque. 

« Je tiens à saluer très chaleureusement l’expression du soutien clair, franc et massif que nous avons reçu » lors de ces Assemblées, a déclaré Dr Ould Tah.  

Dans un discours engagé, il a rappelé que ce sont « les décisions politiques courageuses qui feront la différence sur le terrain ». « Je veux le dire, a-t-il indiqué, avec la plus grande clarté : je vous ai écoutés, et je vous ai entendus ». Le président Ould Tah a assuré que ce qui a été bâti à Brazzaville, « au-delà des chiffres », était « plus profond ». « Nous avons enclenché une dynamique d’action, une dynamique de transformation, une dynamique d’intégration », a-t-il martelé. 

Plus de 4 000 participants venus de plus de 81 pays ont pris part aux Assemblées annuelles du Groupe de la Banque organisées sous le thème : « Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ». 

Ces assises, les premières organisées sous la présidence du Dr Ould Tah depuis son entrée en fonction le 1er septembre 2025, ont été marquées par un panel président qui a regroupé le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, ses pairs centrafricains Faustin Archange Touadéra et gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, ainsi que le président de la Banque Sidi Ould Tah. 

Ces Assemblées annuelles, principales rencontres statutaires du Groupe de la Banque, ont également été marquées par plusieurs annonces majeures. L’Angola a ainsi annoncé une contribution de 6,5 millions d’euros en faveur de la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD). Cela porte désormais à 25 le nombre de pays africains engagés dans le financement du FAD-17, pour un montant dépassant les 190 millions de dollars. L’engagement sans précédent des pays africains dans le financement du FAD-17 marque un tournant vers une responsabilité partagée et renforce le principe de l’appropriation africaine au sein de l’architecture du financement du développement et l’avenir économique du continent.  

Ces Assemblées ont aussi été marquées par plus de trois milliards de dollars d’engagements en faveur du Fonds bleu pour le Bassin du Congo (https://apo-opa.co/3RHOVam), destiné à soutenir 17 pays africains dans les domaines de la préservation environnementale et du développement durable. De nombreux accords ont été signés dans le cadre de l’opérationnalisation des Quatre points cardinaux du Groupe de la Banque et lorss d’une rencontre de haut niveau sur le Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique (IATP) et la Facilité africaine pour les médicaments et équipements médicaux (AMEF). 

Le Japon a annoncé un financement de dix millions de dollars dans le cadre de la mise en œuvre de l’AMEF. 

Lors de la Journée de l’Afrique marquant le début des Assemblées annuelles le 25 mai, le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, avait annoncé la suppression des visas pour tous les citoyens africains à compter du 1er janvier 2027. « À compter du premier janvier 2027, les ressortissants de tous les pays africains bénéficieront d’un accès sans visa et n’auront plus besoin de visa pour venir au Congo », avait-il déclaré, exhortant les pays à approfondir l’intégration régionale. 

Le président Sidi Ould Tah a salué cette décision la qualifiant de « décision courageuse et profondément panafricaine ». 

Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, s’est félicité que ces Assemblées annuelles aient pu se tenir en présentiel, en dépit de l’épidémie d’Ebola qui s’est déclenchée en République démocratique du Congo et en Ouganda le 17 mai. 

En effet, la mobilisation conjointe du gouvernement congolais, du bureau régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), dont le siège se trouve à Brazzaville, et des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) et du Groupe de la Banque et de leurs partenaires, a permis de mettre en place des mesures de sécurité détaillées afin de faire face à la menace de l’épidémie. À ce jour, aucun cas d’Ebola n’a été signalé ni détecté en République du Congo depuis que l’épidémie a été déclarée par l’OMS le 17 mai. 

« Pour la République du Congo, l’accueil de ces assises aura été une vitrine internationale exceptionnelle, mais surtout une opportunité unique d’inscrire ses priorités nationales dans les dynamiques continentales », s’est félicité M. Ngatsé. Il a souhaité que « l’esprit de solidarité, d’audace et de responsabilité qui a soufflé sur Brazzaville continue d’éclairer les actions de la Banque ». 

Plaçant son action sous le signe de l’innovation et des résultats, Dr Ould Tah a réaffirmé son ambition de faire de la Banque africaine de développement une « banque de solutions », plus agile, plus proche des populations et pleinement engagée dans la transformation économique du continent.  

Lors de la conférence de presse qui a suivi la cérémonie de clôture des assemblées, le Dr Ould Tah a assuré que la Banque africaine de développement ne sera jamais gagnée par la bureaucratie et sera plus que jamais connectée au terrain. « Il n’y a aucun risque de déconnexion avec le terrain », soulignant que la Banque travaillera avec les banques nationales, avec les banques régionales pour fournir l’appui aux PME, aux jeunes et aux femmes. Il a insisté sur le fait que l’Afrique devrait mobiliser davantage ses ressources domestiques, se prémunir de la fragmentation et transformer ses matières premières pour créer de la valeur, de la croissance et surtout des emplois pour les jeunes et les femmes africains.  

Le président Ould Tah a aussi salué lors de ces assemblées les forces vives de la société civile, les philanthropes, et la diaspora africaine. « Votre rôle est irremplaçable », a-t-il reconnu. « La Banque sera votre partenaire de premier plan », a-t-il assuré. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact :
Romaric Ollo Hien
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org  

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Assemblées annuelles 2026 : la Facilité de financement du Processus de Rome/Plan Mattei du Groupe de la Banque africaine de développement annonce un programme de cuisson propre

Source: Africa Press Organisation – French

La Facilité de financement du Processus de Rome/Plan Mattei (RPFF) du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a annoncé le lancement du Programme de cuisson propre de la RPFF, une nouvelle contribution importante visant à accroître les investissements dans la cuisson propre en Afrique.

L’annonce a été faite lors des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement, au cours d’une session spéciale tenue mercredi 27 mai et organisée par le gouvernement italien, en partenariat avec la Banque africaine de développement.

Créée en février 2025, la RPFF est conçue comme un outil catalyseur combinant des subventions et des financements concessionnels, déployables rapidement en cofinancement avec le Groupe de la Banque africaine de développement dans les secteurs de l’énergie, des transports et de l’eau. La RPFF offre une plateforme financière à fort impact qui s’appuie sur des partenariats stratégiques et permet la conception et le cofinancement, afin de s’attaquer aux principaux facteurs de fragilité, de vulnérabilité climatique et de migration irrégulière.

Daniel Schroth, directeur du Département des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique de la Banque africaine de développement, a annoncé le lancement du Programme de cuisson propre de la RPFF, doté d’une enveloppe initiale de 25 millions d’euros. Ce programme vise à fournir un accès à la cuisson propre à environ un million de foyers et devrait permettre de réduire les émissions de CO2 de cinq millions de tonnes. Il s’aligne pleinement sur les objectifs de cuisson propre définis dans les Pactes énergétiques nationaux de la Mission 300, tout en travaillant en synergie avec des partenaires tels que l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

« La cuisson propre est une priorité stratégique du Plan Mattei pour l’Afrique du gouvernement italien, représentant l’un des défis les plus urgents et les plus transformateurs auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Près d’un milliard de personnes en Afrique n’ont toujours pas accès à des solutions de cuisson propre, ce qui a de graves conséquences sur la santé, l’égalité des genres et le développement économique », a déclaré dans son discours d’ouverture Lorenzo Ortona, coordinateur adjoint de la Structure de mission pour le Plan Mattei à la Primature italienne.

Le panel, composé d’Elsebeth Søndergaard Krone, secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée de la Politique de développement du Danemark ; Semereta Sewasew, ministre d’État aux Finances chargée de la Coopération économique de l’Éthiopie ; Leah Chirchir, directrice de la Planification économique au ministère des Finances du Kenya ; et Mulele Mulele, secrétaire permanent au ministère des Finances et de la Planification nationale de la Zambie, a débattu du rôle de la RPFF, du nouveau programme de cuisson propre et de l’importance d’accroître les investissements dans la cuisson propre en Afrique.

Mme Krone a mis l’accent sur la décision du Danemark de rejoindre la RPFF en décembre 2025 et a insisté sur le fait que l’accès à des solutions de cuisson propres est une priorité importante pour le Danemark.

D’autres intervenants ont partagé les points de vue de leur pays sur les conditions nécessaires à la mise en œuvre de la facilité. Le Kenya, qui accueillera à Nairobi le deuxième Sommet sur la cuisson propre en Afrique les 9 et 10 juillet 2026, élabore actuellement un programme de développement du marché de la cuisson électronique avec le soutien de la RPFF. L’Éthiopie, qui bénéficie déjà d’investissements de la RPFF dans le secteur de l’eau, accueillera la COP32 en 2027 et intègre la cuisson propre dans son programme climatique global. La Zambie bénéficie déjà du soutien de la RPFF pour le corridor stratégique de Lobito et élargit également l’accès à la cuisson propre conformément aux ambitions de son Pacte national de l’énergie Mission 300.

À ce jour, trois donateurs — l’Italie, les Émirats arabes unis et le Danemark — se sont engagés à hauteur d’environ 168 millions d’euros en faveur de la RPFF, dont le portefeuille actif comprend actuellement quatre projets, allant de systèmes d’approvisionnement en eau alimentés par l’énergie solaire en Éthiopie à des mini-réseaux verts en Mauritanie, en passant par des infrastructures routières le long du corridor de Lobito en Angola et en Zambie. Ce portefeuille a déjà mobilisé environ 389 millions d’euros de cofinancement auprès du Groupe de la Banque africaine de développement et 148 millions d’euros auprès d’autres partenaires et gouvernements.

« La RPFF a démontré que la rapidité est un facteur déterminant. En très peu de temps, elle est passée du stade du concept à celui d’engagements d’investissement concrets, prouvant ainsi que des partenariats solides peuvent produire rapidement des résultats tangibles. Le nouveau programme en faveur de la cuisson propre revêt une importance stratégique, car il s’attaque à l’un des défis de développement les plus urgents de l’Afrique, à la croisée de l’accès à l’énergie, la santé, le genre, le climat et les moyens de subsistance », a déclaré M. Schroth.

« Grâce au Programme de cuisson propre de la RPFF, élaboré en partenariat avec la Banque africaine de développement, nous mobilisons des financements concessionnels et levons des investissements supplémentaires pour élargir l’accès à des solutions [de cuisson propre] modernes, sûres et abordables. Il ne s’agit pas seulement d’énergie, mais aussi de dignité, d’opportunités et d’amélioration de la vie quotidienne. En travaillant ensemble, nous nous engageons à produire des résultats concrets qui bénéficieront à des millions de personnes sur le continent », a déclaré M. Ortona.

Francesca Utili, gouverneure suppléante au ministère italien de l’Économie et des Finances, a prononcé le discours de clôture, dans lequel elle a salué l’efficacité des partenariats.

« Un an après le lancement de la Facilité, la RPFF fonctionne désormais à pleine capacité, avec une solide gouvernance en place, une première série de projets approuvés et un pipeline de projets en rapide expansion pour répondre efficacement aux besoins des pays africains. Cela montre la valeur ajoutée du partenariat avec la Banque africaine de développement et du soutien conjoint aux priorités stratégiques du continent, notamment l’accès à l’énergie et le développement d’infrastructures durables », a-t-elle déclaré.

Le Sommet sur la cuisson propre en Afrique se tiendra à Nairobi, au Kenya, les 9 et 10 juillet 2026.

Pour en savoir plus sur la Facilité de financement du Processus de Rome/Plan Mattei (RPFF), cliquez sur ce lien (https://apo-opa.co/3PT7Qyj).

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République démocratique du Congo (RD Congo) : le chef de Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Bunia en Ituri, épicentre de l’épidémie d’Ebola

Source: Africa Press Organisation – French


Le chef de l’agence sanitaire mondiale de l’ONU (OMS) est arrivé ce samedi 30 mai 2026 à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, épicentre de l’épidémie d’Ebola qui progresse dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et qui touche aussi l’Ouganda voisin. 

En déplacement dans la région jusqu’à dimanche, le Directeur général l’Organisation mondiale de la santé (OMS) va y rencontrer les autorités locales et les acteurs sanitaires mobilisés sur le terrain « afin de les remercier pour leur engagement à sauver des vies ».

« Nous sommes ici pour échanger avec la communauté, afin de comprendre comment la riposte est mise en œuvre et d’identifier les éventuelles difficultés pour pouvoir y apporter notre soutien », a déclaré aux journalistes à son arrivée à Bunia, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le dernier décompte de l’OMS fait état de 906 cas suspects dont 223 décès. Au 29 mai, un total de 134 cas confirmés, dont 9 en Ouganda, avec 18 décès parmi les cas confirmés, ont été signalés en RDC et en Ouganda. 

Situation préoccupante à Bunia, Rwampara et Mongbwalu

Cela représente 49 cas confirmés supplémentaires, huit décès confirmés supplémentaires, 160 cas suspects supplémentaires et 47 décès suspects supplémentaires depuis la dernière mise à jour du 21 mai.

La province de l’Ituri est l’une des trois provinces de l’Est de la RDC durement touchée par la maladie à Ebola, causée par le virus Bundibugyo.  L’épidémie reste surtout concentrée dans la province d’Ituri, qui représente 88 % (110) des cas confirmés. 

Les chiffres les plus élevés de cas confirmés dans la province d’Ituri sont signalés à Bunia (37 cas), Rwampara (33 cas), Mongbwalu (20 cas) et Nyankunde (10 cas). Sur les 17 décès parmi les cas confirmés en RDC, 10 concernaient des hommes (neuf âgés de plus de 15 ans et un de moins de 15 ans) et sept des femmes (cinq âgées de plus de 15 ans et deux de moins de 15 ans).

A la date du 27 mai, 774 échantillons avaient été prélevés. Parmi ceux-ci, 648 (84 %) ont été analysés, dont 125 se sont révélés positifs, ce qui représente un taux de positivité des tests de 19,2 %. 

Engagement communautaire 

« Ce chiffre est probablement une sous-estimation du taux de positivité réel, car plus de 100 échantillons sont toujours en attente d’analyse et ont été envoyés à Kinshasa pour des analyses complémentaires », a détaillé dans son dernier rapport l’OMS, relevant que 2.635 contacts ont été recensés dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu. 

La visite du Dr Tedros dans cette région intervient alors que des « incidents de sécurité » avaient visé au début de l’épidémie des établissements de santé. Le rapport de l’OMS fait état de « trois incidents signalés récemment » dans les zones de santé de Mongbwalu et de Rwampara ainsi que d’une « résistance des communautés ». 

Une situation qui crée « des risques supplémentaires de transmission non détectée, perturbe les efforts de riposte à l’épidémie et renforce la nécessité de consolider les activités de protection et d’engagement des communautés », a mis en garde l’agence onusienne. 

Renforcer le système de santé en Ituri

Face à cette situation, le Dr Tedros entend profiter de cette visite pour rappeler certains fondamentaux qui ont déjà fait leurs preuves dans la lutte contre l’Ebola : le renforcement du système de santé, l’engagement communautaire, l’adaptation des comportements à risque et la poursuite d’une coopération étroite entre le Gouvernement congolais et ses partenaires internationaux.

Avant cette étape de Bunia, le chef de l’OMS a rencontré hier vendredi 29 mai à Kinshasa, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. A l’issue de cette entrevue, le Dr Tedros a rappelé que l’appropriation de la réponse par les communautés est un élément essentiel pour maîtriser l’épidémie, et que l’expérience acquise par le gouvernement lors de la lutte contre les 16 épidémies d’Ebola précédentes le place en bonne position pour venir à bout de celle-ci.

« Nous avons également discuté de la manière dont nous allons tirer parti de cette épidémie pour renforcer le système de santé en Ituri et dans d’autres provinces du pays, et améliorer les services et la préparation aux situations d’urgence », a conclu le Dr Tedros.

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Les Pitcher Awards annoncent les lauréats 2026, marquant une année décisive pour la créativité panafricaine

Source: Africa Press Organisation – French

Les Pitcher Awards, référence panafricaine en matière d’excellence créative, ont dévoilé les lauréats de leur édition 2026, célébrant des travaux remarquables provenant du continent et d’ailleurs. Cette année marque une étape historique, avec la participation pour la première fois du Mozambique et des États‑Unis d’Amérique, soulignant l’expansion internationale du festival et son engagement à célébrer une créativité sans frontières.

Réagissant aux résultats de cette édition, Dr. Nnamdi Ndu, Président du Pitcher Festival, a déclaré :

« Les Pitcher Awards 2026 témoignent de l’évolution extraordinaire de la créativité africaine. Les travaux récompensés cette année révèlent une audace, une profondeur culturelle et une maîtrise technique qui continuent de hisser notre région sur la scène mondiale. Accueillir de nouveaux pays — et les voir exceller — renforce notre conviction que la créativité n’a véritablement aucune frontière. Nous célébrons chaque lauréat et attendons avec impatience une 10ᵉ édition inoubliable en 2027. »

Les distinctions Gold et Grand Prix ont été révélées lors de la première diffusion officielle du show, tandis que l’ensemble des Shortlist, Bronze et Silver est disponible sur le site du festival.

Lauréats 2026 — Grand Prix & Or

Grand Prix

  • Culture – Gestion de l’image et de la réputation d’entrepriseNoVita par The Bar Africa pour NuVita Biscuits, Kenya
  • Médias traditionnels – Publicité extérieure, ambiante et installationsMozaMbique Has 2M par Create Mozambique pour 2M Beer, Mozambique

Or

  • Soins – Santé publique et sécuritéLa caravane d’excision – The FGM Caravan par L’Agence X pour Mouvement femmes et paroles, Côte d’Ivoire
  • Canal – Utilisation des médiasMozaMbique Has 2M par Create Mozambique pour 2M Beer, Mozambique
  • Culture – Gestion de l’image et de la réputation d’entreprise Portrait of a Nation par Create Mozambique pour Millennium Bim, Mozambique
  • Culture – Utilisation des connaissances culturelles Maggi Tales of Ramadan par All Seasons Zenith pour Maggi, Nestlé Nigeria
  • Culture – Utilisation des connaissances culturelles NoVita par The Bar Africa pour NuVita Biscuits, Kenya
  • Culture – Utilisation des connaissances culturelles MozaMbique Has 2M par Create Mozambique pour 2M Beer, Mozambique
  • Divertissement – Film de divertissementFirst Beach par Dentsu Creative pour Corona Africa, South Africa
  • Efficacité – Impact commercial 2M SAMMA FRESH par Create Mozambique pour 2M Beer, Mozambique
  • Médias traditionnels – FilmThe Origin of Wonder par Dentsu Creative Kenya pour Magical Kenya, Kenya Tourism Board
  • Médias traditionnels – Activations extérieures BUSiness UNUSUAL par The Quollective pour Kiira Motors Corporation, Uganda
  • Médias traditionnels – Publicité extérieure, ambiante et installations Martell on the Move par PHD Nigeria pour Pernod Ricard, Nigeria
  • Médias traditionnels – PresseThe Sun‑Powered Print Ad par Dentsu Creative South Africa pour Corona Africa

Prix Spéciaux — 2026

  • Agence digitale de l’année: digitXplus, Nigéria
  • Agence média de l’année: PHD Nigeria
  • Agence de publicité de l’année: Create Mozambique
  • Réseau média de l’année: OMD
  • Réseau d’agences de publicité de l’année: Dentsu Africa
  • Réseau indépendant de l’année: The Quollective Africa
  • Groupe régional de l’année: Omnicom Media Group
  • Marque de l’année (Nationale): 2M Beer Mozambique
  • Marque de l’année (Multinationale)Martell
  • Entreprise de marketing de l’année (Nationale) : Kiira Motors Corporation, Ouganda
  • Entreprise de marketing de l’année (Multinationale): AB InBev

Appréciation au Jury International

Le Pitcher Festival adresse sa profonde gratitude au jury international, composé d’experts issus de pays à travers l’Afrique et au‑delà, qui ont méticuleusement évalué, sélectionné et établi les références de l’édition 2026. Leur expertise et leur engagement ont permis de garantir un niveau d’excellence exceptionnel.

Les jurys de chaque catégorie ont été présidés par :

  • Soins — Kerstin Trikalitis, CEO & Co‑Founder, Out There Media
  • Canal — Dozie Okafor, MD/CEO, PHD Nigeria & Président du MIPAN
  • Exécution – Craft— Yash Deb, Co‑Founder & Creative Partner, The Bar Africa, Kenya
  • Culture — Anand Badami, SVP & Growth Lead, Publicis West Africa
  • Digital — Karim Yermeche, CEO, Lotus Conseil, Algérie
  • Bien & Efficacité— Dawn Rowlands, CEO, Dentsu Africa
  • Divertissement  — Steve Babaeko, CEO/CCO, X3M Ideas & Vice President, Area Director for Africa, IAA
  • Médias traditionnels — Maxwell Ngari, Chief Creative Officer, Dentsu Creative East Africa

Une célébration de la créativité africaine

L’édition 2026 a une fois de plus mis en lumière l’imagination, la rigueur et l’excellence créative qui façonnent l’avenir du storytelling africain. Les travaux primés seront présentés dans plusieurs villes du monde dans le cadre du Pitcher Showcase, l’exposition itinérante du festival.

À l’approche de la 10ᵉ édition en 2027, les Pitcher Awards préparent une célébration encore plus grandiose d’une décennie d’excellence créative.

Découvrez tous les lauréats et travaux reconnus sur www.PitcherFestival.com.

Distribué par APO Group pour Pitcher Festival.

À propos du Pitcher Festival : 
Le Pitcher Festival est la principale célébration africaine de la créativité dans les domaines du marketing, de la publicité, des médias, des relations publiques, du digital, du divertissement et des industries connexes. Au cœur du festival se trouvent les prestigieux Pitcher Awards, référence panafricaine en matière d’excellence créative, qui récompensent les agences, les marques et les talents qui façonnent le récit du continent. Les principaux volets du Festival comprennent: Pitcher Awards, Pitcher Learning, Pitcher Archive, Pitcher Impact et Pitcher Showcase.

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Digitalisation, mobilité et performance : L’IMF COMUBA bénéficie d’un important appui matériel du FNDA

Source: Africa Press Organisation – French


Le Fonds National de Développement Agricole (FNDA), avec l’appui financier de LuxDev, a doté l’Institution de Microfinance COMUBA d’importants équipements dans le cadre de sa politique de mise en place d’un système financier agricole plus inclusif, plus digitalisé, plus résilient et davantage orienté vers les besoins réels du monde rural. La cérémonie de remise des équipements a eu lieu le vendredi 29 mai 2026 au siège de COMUBA à Cocotomey. 

Le FNDA accompagne ses partenaires financiers à l’aider à mettre des crédits à la disposition des producteurs agricoles. Les équipements dont COMUBA est doté à l’occasion sont constitués de tablettes numériques destinées aux collectes plus rapides, plus fiables et plus efficaces des données des producteurs agricoles ; d’ordinateurs portatifs destinés à l’opérationnalisation des nouvelles agences rurales prévues dans les communes de N’Dali, Bassila et Guéné ; de motos de terrain pour renforcer la proximité entre les agents de crédit et les producteurs agricoles, notamment dans les zones difficiles d’accès, de routeurs, switchs Cisco et leurs serveurs pour une meilleure interconnexion des agences ainsi qu’une sécurisation renforcée des données et enfin, de mobiliers de bureau qui participeront à l’amélioration du cadre de travail et de l’accueil des usagers. 

Selon Monsieur Abdou Djalill DJIBRIL, Représentant du Directeur Général du FNDA, le secteur agricole continue de faire face à plusieurs défis, notamment l’accès limité à des services financiers adaptés, modernes et résilients. Et pour répondre à ces défis, a-t-il souligné, le Gouvernement du Bénin, à travers le FNDA, met en œuvre des mécanismes innovants destinés à renforcer durablement l’écosystème du financement agricole. 

« Dans cette dynamique, le FNDA bénéficie de l’appui précieux de la Coopération luxembourgeoise à travers LuxDev, dans le cadre du programme FIINOV – Finance Inclusive et Innovante. À ce titre, un montant global de deux cent soixante-dix millions trois cent quatre-vingt-dix mille deux cents (270 390 200 FCFA) a été mobilisé avec l’appui financier de la Coopération luxembourgeoise pour le renforcement des capacités des Institutions de Microfinance, des Banques et de leurs associations professionnelles, notamment l’APSFD et l’APBEF. 

Parmi les projets retenus figure celui de la COMUBA, qui bénéficie d’une subvention de trente-deux millions cent quarante-deux mille (32 142 000) FCFA destinée au renforcement de ses capacités institutionnelles et opérationnelles», a indiqué Abdou Djalill DJIBRIL. L’ambition du FNDA, a-t-il conclu, est de construire progressivement un système financier agricole plus inclusif, plus digitalisé, plus résilient et davantage orienté vers les besoins réels du monde rural. 

Monsieur Rondo ZOMAHOUN a précisé que le partenaire LUXDEV qu’il représente vise surtout à renforcer la capacité des institutions financières à mieux servir le monde agricole. 

« Cette remise de dons vient à point nommé. Elle comble des besoins en attente depuis plusieurs mois et contribuera, sans nul doute, à booster nos résultats respectifs. Ensemble, nous œuvrons pour une agriculture béninoise innovante, moderne et plus performante », a remercié Monsieur Josué SEKLOKA, Représentant des bénéficiaires.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Assemblées annuelles 2026 : « L’Afrique a les atouts nécessaires » — Les experts appellent à des systèmes financiers plus solides pour aider l’Afrique à mobiliser des capitaux à grande échelle

Source: Africa Press Organisation – French


Lors d’une table ronde de haut niveau organisée par la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) mercredi 27 mai, des experts ont déclaré que des systèmes financiers plus solides et mieux intégrés seraient essentiels pour aider l’Afrique à mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement de son développement dans un contexte mondial fragmenté.

Modérée par Hassatou N’Sele, vice-présidente chargée des Finances et Chief Financial Officer du Groupe de la Banque africaine de développement, la session a réuni des dirigeants d’institutions financières, d’autorités de supervision et de régulation, des responsables de banques centrales, ainsi que des experts juridiques et en financement du développement, venus d’Afrique et d’ailleurs.

Cette session était l’un des quatre événements de partage des connaissances organisés dans le cadre des Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement, qui se tiennent à Brazzaville, en République du Congo.

Sous le thème « Renforcer et consolider les systèmes financiers et la capacité d’action de l’Afrique dans un monde en mutation », les intervenants ont examiné les moyens de débloquer davantage de financements nationaux et destinés au développement du continent.

Mme N’Sele a invité Nobumitsu Hayashi, gouverneur de la Japan Bank for International Cooperation, à ouvrir le débat en partageant les enseignements tirés de l’expérience asiatique. « Le Japon est un partenaire constant et de longue date du développement en Afrique », a-t-elle déclaré.

M. Hayashi a déclaré que le rétablissement financier du Japon après la Seconde Guerre mondiale et celui de l’Asie après la crise financière des années 1990 soulignaient l’importance de l’intégration financière régionale, de marchés nationaux solides et de marchés obligataires en monnaie locale, soutenus par des mécanismes de garantie de crédit.

« Nous développons fortement l’intégration financière, car c’est le véritable moteur de la croissance économique durable dans les pays asiatiques », a ajouté M. Hayashi.

La discussion a porté sur la manière dont les partenaires au développement peuvent contribuer à la mise en place de systèmes financiers nationaux intégrés, sur la façon dont les instruments d’assurance et de garantie peuvent libérer des capitaux à long terme, et sur la manière dont les réformes juridiques et réglementaires peuvent renforcer l’architecture financière de l’Afrique.

Les intervenants ont également souligné que la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) de la Banque africaine de développement était une initiative opportune pour aider à combler le déficit annuel de financement du développement de l’Afrique, estimé à 400 milliards de dollars.

Le panel : Dieudonné Fikiri Alimasi, premier vice-gouverneur de la Banque centrale de la République démocratique du Congo ; Michel Dzombala, vice-gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) ; Ngueto Tiraïna Yambaye, président du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) ; Manuel Moses, directeur général de l’African Trade & Investment Development Insurance (ATIDI),Kalidou Gadio, coprésident du département États-Unis–Afrique, chez DLA Piper aux États-Unis ; Cedrick Motetcho directeur du développement des affaires à la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ; et Carlos Lopes, professeur honoraire à la Nelson Mandela School of Public Governance de l’université du Cap.

Points clés à retenir :

Sur la stabilisation du cadre macroéconomique :

Dieudonné Fikiri Alimasi a déclaré que le rétablissement de la confiance dans les monnaies locales dépendait de la stabilité macroéconomique, notamment de la stabilité des taux de change, ainsi que d’une adoption plus rapide des technologies pour améliorer la pénétration bancaire et accélérer l’inclusion financière.

Sur le rôle des banques centrales :

Michel Dzombala a déclaré que les banques centrales de la région de la CEMAC pouvaient jouer un rôle catalyseur en aidant à mobiliser des financements pour les institutions financières régionales.

Concernant l’évolution de la perception du risque :

Ngueto Tiraïna Yambaye a déclaré que les institutions africaines doivent collaborer plus étroitement pour changer la perception du risque chez les investisseurs, soulignant que les fonds de garantie africains existants ne couvrent encore qu’une petite partie des besoins de financement.

Concernant la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) :

Manuel Moses a déclaré que l’Afrique dispose de ressources importantes qui peuvent être mieux mobilisées, et que la NAFAD offre un cadre permettant d’organiser ces efforts plus efficacement depuis l’intérieur du continent.

Sur la suppression des obstacles :

Kalidou Gadio a appelé à des réformes visant à supprimer les contraintes juridiques et réglementaires qui limitent l’utilisation des capitaux, notamment des fonds souverains, et a déclaré que des marchés plus profonds et plus unifiés seront essentiels pour accroître les investissements.

Sur les partenariats :

Cedrick Motetcho a déclaré que les partenariats doivent être considérés comme une méthode de travail concrète plutôt que comme une aspiration, permettant aux institutions d’agir plus rapidement et de déployer plus efficacement les outils de financement disponibles.

Sur la réforme des politiques pour soutenir la mobilisation des ressources :

Carlos Lopes a déclaré que les politiques macroéconomiques et financières devaient faire davantage pour soutenir la transformation structurelle et mieux utiliser les capitaux nationaux à long terme, notamment les fonds de pension.

En conclusion, Mme N’Sele a demandé aux intervenants d’identifier les actions les plus importantes à mener avant les prochaines Assemblées annuelles. Ils ont convenu que le défi de l’Afrique ne réside pas dans un manque de ressources, mais dans l’urgence de les mobiliser plus efficacement.

« L’Afrique possède tous les atouts nécessaires pour transformer ses économies », a déclaré M. Alimasi.

Pour revoir ou découvrir une partie de la session que vous avez manquée, cliquez sur ce lien (https://apo-opa.co/430tdAX).

Pour plus d’informations sur les Assemblées annuelles 2026 et pour suivre les sessions, cliquez sur ce lien (https://AM.AfDB.org).

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Assemblées annuelles 2026 (AA2026) : Le rapport annuel 2025 du Groupe de la Banque africaine de développement met en avant des résultats solides et un nouveau chapitre pour la transformation de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a publié son rapport annuel 2025, qui fait état d’une nouvelle année de résultats solides en matière de développement et réaffirme son engagement en faveur d’une Afrique prospère, inclusive, résiliente et intégrée.

Malgré un contexte mondial difficile marqué par un ralentissement de la croissance, un resserrement des conditions financières et des pressions croissantes liées au climat et à la dette, l’Afrique a continué de faire preuve d’une résilience remarquable en 2025, avec une croissance atteignant 4,2 % et dont de nombreuses économies africaines figurant parmi celles ayant la croissance la plus rapide au monde.

Au-delà des chiffres, ce rapport raconte une histoire plus profonde : celle d la population Africaine – en particulier des jeunes – qui créent, construisent et redéfinissent l’avenir à travers tout le continent.

En 2025, la Banque a tenu ses engagements à grande échelle, en approuvant plus de 11 milliards de dollars de financements et en atteignant un montant record de 7,1 milliards de dollars de décaissements, soutenant ainsi 200 projets dans 50 pays.

Ces investissements se sont traduits par des résultats concrets pour des millions d’Africains :

  • 1,5 million de personnes ont désormais accès à l’électricité, ce qui alimente les foyers, les écoles, les exploitations agricoles et les entreprises.
  • 6,9 millions d’agriculteurs ont adopté des technologies résilientes au changement climatique, renforçant ainsi la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance.
  • 8,1 millions de personnes bénéficient d’un meilleur accès aux transports, facilitant l’accès à l’emploi, aux marchés et à de nouvelles opportunités.
  • Des milliers d’entrepreneurs – dont de nombreuses femmes et de nombreux jeunes – ont pu accéder à des financements pour développer leur activité et saisir de nouvelles opportunités économiques.

Une nouvelle boussole stratégique, les Quatre points cardinaux pour favoriser des opérations plus rapides et plus réactives

Cette année a également été marquée par une transition importante à la tête de l’institution avec l’élection du Dr Sidi Ould Tah en tant que neuvième président du Groupe de la Banque, signalant le début d’une nouvelle direction axée sur l’exécution, l’impact et les résultats.

Le rapport décrit également comment la Banque transforme son fonctionnement, en devenant plus rapide, plus efficace et plus réactive face aux priorités et aux ambitions de ses pays membres régionaux.

Le Dr Ould Tah a présenté un nouveau cadre stratégique – les « Quatre Points Cardinaux » – destiné à accélérer la mise en œuvre de la stratégie décennale de la Banque, avec une orientation plus précise et une ambition accrue. Ce cadre donne la priorité à la mobilisation des capitaux africains, au renforcement des systèmes financiers, à la création d’opportunités pour les jeunes et à l’investissement dans des infrastructures résilientes et des chaînes de valeur compétitives.

Dans l’avant-propos du rapport, le Dr Ould Tah a mis en avant la vision à long terme de la Banque pour le continent :

”Ce rapport rend compte des réalisations de la Banque en 2025. Ce qu’il ne reflète pas encore, c’est ce que nous construirons ensemble à partir d’aujourd’hui : un continent où le capital est dirigé vers les besoins prioritaires ; où les institutions financières africaines soutiennent leurs propres économies ; où chaque jeune peut accéder au financement, à la formation et aux marchés pour transformer son ambition en prospérité ; où les infrastructures relient les personnes, les biens et les idées au-delà des frontières. C’est cette Afrique que nous nous engageons à bâtir. Le Groupe de la Banque africaine de développement ne fléchira pas dans cette mission”.

Téléchargez ici (https://apo-opa.co/4vjm3DT) les points clés du rapport annuel et le rapport complet pour découvrir comment le Groupe de la Banque africaine de développement contribue à façonner l’avenir de l’Afrique, stimulé par sa population et sa jeunesse.

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Nancy Beke :
Chargée Principale Politique et Stratégie