81e session de l’Assemblée générale des Nations unies : le Groupe de la Banque africaine de développement appelle à faire de la cuisson propre un pilier central de la transition énergétique de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a appelé à considérer la cuisson propre comme un impératif de développement et une responsabilité collective, exhortant les gouvernements et les partenaires à la placer au cœur de la transition énergétique de l’Afrique.

Cet appel a été lancé lors de la réunion de haut niveau des chefs d’État sur la cuisson propre en Afrique, tenue mercredi 23 septembre dans le cadre de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Organisée par le Kenya et la Norvège, en collaboration avec l’Agence internationale de l’énergie, la Clean Cooking Alliance et UN Energy, c’était la première fois dans l’histoire de l’Assemblée générale des Nations unies que la cuisson propre occupait le devant de la scène.

Cet événement a réuni des chefs d’État, des ministres, des banques multilatérales de développement, des agences des Nations unies et d’autres partenaires, dans le but de rehausser l’ambition politique et d’accélérer les progrès vers un accès universel à des solutions de cuisson propre sur l’ensemble du continent africain.

Près d’un milliard d’Africains n’ont toujours pas accès à des solutions de cuisson propre, ce qui contraint de nombreux ménages à recourir au bois, au charbon de bois et à d’autres combustibles traditionnels issus de la biomasse, qui contribuent à la pollution de l’air intérieur, à la déforestation et à une perte de productivité. Les femmes et les enfants sont touchés de manière disproportionnée, étant exposés aux risques sanitaires les plus élevés et consacrant des heures à la collecte de combustible, temps qui pourrait être consacré à l’éducation, au travail et à l’entrepreneuriat.

Le président kenyan William Ruto, qui s’est exprimé lors de cet événement, a déclaré que la cuisson propre devait être intégrée dans la planification nationale de tous les gouvernements africains. Le Kenya accueillera le deuxième Sommet sur la cuisson propre en Afrique à Nairobi en janvier 2027, au cours duquel les dirigeants et les partenaires devraient transformer la dynamique politique née à New York en engagements d’investissement concrets et en plans de mise en œuvre.

Marie-Laure Akin-Olugbade, vice-présidente principale du Groupe de la Banque africaine de développement, qui représentait le président Sidi Ould Tah, a déclaré que la cuisson propre ne pouvait plus être considérée comme une question secondaire dans le cadre de la transition énergétique. « La manière dont une famille cuisine a des répercussions sur la santé, les forêts, la productivité, l’égalité des sexes et le quotidien de millions de femmes et d’enfants en Afrique », a-t-elle déclaré. « Il ne s’agit donc pas d’une question marginale, mais d’un enjeu central pour le développement, l’action climatique et la dignité humaine.

« Mission 300 » — l’initiative conjointe du Groupe de la Banque africaine de développement et du Groupe de la Banque mondiale visant à raccorder 300 millions d’Africains au réseau électrique d’ici 2030 — a contribué à faire évoluer le débat sur l’accès à l’énergie des ménages, a déclaré Mme Akin-Olugbade. Elle a précisé que les 36 « Pactes nationaux de l’énergie » adoptés à ce jour par les pays africains dans le cadre de cette initiative incluent tous désormais des objectifs sur la cuisson propre, les pays s’engageant dans diverses voies, notamment les fourneaux améliorés, le gaz de pétrole liquéfié, la cuisson électrique, le biogaz, le bioéthanol et les briquettes combustibles.

À la suite du premier Sommet sur la cuisson propre en Afrique, tenu en 2024, la Banque s’est engagée à consacrer deux milliards de dollars américains sur dix ans à ce secteur. Elle a déjà alloué environ 135 millions de dollars à des projets liés à la cuisson propre, ce qui a permis de multiplier par dix le montant cumulé de ses financements dans ce secteur, comparativement à la période précédant le Sommet de 2024.

Le soutien du Groupe de la Banque est déjà visible à travers le continent. En Ouganda, il soutient le déploiement d’installations de biogaz ainsi que des subventions visant à rendre plus abordables les appareils de cuisson électriques performants. En Tanzanie, des équipements de cuisson électriques sont intégrés à des investissements plus vastes d’électrification. Au Rwanda, le financement axé sur les résultats vise à élargir l’accès aux technologies de cuisson propre pour 100 000 foyers et 300 établissements.

Le Groupe de la Banque accroît également les financements concessionnels et catalytiques destinés à la cuisson propre, notamment par le biais de la Facilité de financement du Processus de Rome/Plan Mattei et du Programme africain pour la cuisson propre (Africa Clean Cooking Program), géré dans le cadre du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA).

La ​​session a été marquée par des interventions de haut niveau, dont l’annonce par l’Irlande d’une contribution de 300 000 euros pour soutenir les activités de la Clean Cooking Alliance.

« Le succès ne se mesurera pas aux dollars investis, mais aux vies que nous améliorerons », a déclaré Mme Akin-Olugbade. « La cuisson propre doit devenir un pilier central de la transition énergétique de l’Afrique ; une transition qui exige un leadership politique, un financement pérenne et une action collective à grande échelle. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Amba Mpoke-Bigg
Département de la communication et des relations extérieures
courriel : media@afdb.org

VitrA Tiles présente le concept « The Code » et de nouveaux codes du design au salon Cersaie

Source: Africa Press Organisation – French

VitrA Tiles (www.VitrATiles.com) a participé au Cersaie 2026, le salon international du carrelage et de l’aménagement de la salle de bains, qui s’est tenu à Bologne (Italie) du 21 au 25 septembre, accueillant à cette occasion des architectes, des designers, des clients et des professionnels du secteur. Conçue autour du concept de « Intelligence des matériaux », VitrA Tiles a présenté ses collections et innovations pour 2027.

“Chaque matériau possède un code. L’Intelligence des matériaux le décrypte.” Cette affirmation est au cœur de la philosophie de design de VitrA Tiles, qui réinterprète des matériaux naturels en conjuguant recherche, technologies de pointe et expertise en matière de design. Enrichissant le potentiel esthétique et technique des dons de la nature, VitrA Tiles les transforme en surfaces originales pour susciter de nouvelles inspirations dans l’architecture contemporaine.

Trois langages stylistiques

Le concept « The Code » a combiné trois langages stylistiques pour créer les collections Resincode, Geocode et Metacode, qui seront présentées aux visiteurs du salon Cersaie sur le stand de VitrA Tiles.

Resincode associe la texture minérale et poreuse du béton naturel à des transitions subtiles et des effets de surface en superposition, conférant aux intérieurs contemporains une esthétique minimaliste, équilibrée et raffinée. Geocode s’inspire des calcaires, marbres, quartzites et gneiss espagnols pour transposer la diversité géologique de la pierre naturelle sur des surfaces en céramique à travers une interprétation contemporaine, déclinée en quatre typologies de surface distinctes : Alba, Imperio, Rio et Merano. Metacode, déclinée en trois finitions distinctes aux nuances d’or, de fer et de cuivre, transpose sur des surfaces céramiques les subtiles transitions chromatiques et les reflets doux d’une texture métallique à effet patiné, alliant ainsi caractère industriel et esthétique raffinée.

Les nouvelles technologies

Au salon de Cersaie 2026, VitrA Tiles a ainsi présenté ses innovations V-Flex et V-Tone avec ses nouvelles collections.

Intégrant la technologie de verrouillage Ceraloc® de Välinge, V-Flex offre une solution innovante de la pose sans colle. Grâce à ses profils latéraux spéciaux, le système permet un collage mécanique des carreaux, promettant une application jusqu’à cinq fois plus rapide, contrairement aux applications de carreaux collés classiques. Il ainsi permet un alignement précis, contribue à créer des joints plus réguliers pour obtenir une finition soignée et professionnelle. Les carreaux peuvent être retirées et remplacées individuellement lorsque cela s’avère nécessaire, ce qui simplifie les réparations et contribue à préserver le sol existant. Il offre également un confort acoustique. V-Flex est recommandé pour les magasins de détail, les chaînes de magasins, les showrooms, les bureaux, les hôtels, les établissements d’enseignement et les espaces commerciaux.

En se concentrant sur les différences tonales dans la fabrication de la céramique, V-Tone maintient l’intégrité des couleurs et la continuité visuelle sur différentes surfaces. L’intégration de la technologie V-Tone dans les lignes de production de VitrA Tiles se poursuit.

Distribué par APO Group pour VitrA Tiles.

Contact :
Ecem Aksay Soyuer
vitrakaro.iletisim@vitra.com.tr
ecem.aksay@vitra.com.tr

À propos de VitrA Tiles : 
VitrA Tiles, avec les marques VitrA, Villeroy & Boch et Engers, est l’un des principaux fabricants de carrelage en céramique en Europe et le premier exportateur turc de carreaux de céramique vers l’UE. VitrA Tiles a débuté sa production à Tuzla, Istanbul, en 1991, puis à Bozüyük, Bilecik, en 1992. La société emploie actuellement environ 2 000 personnes et dispose d’une capacité de production annuelle de 31 millions de mètres carrés répartis dans deux usines. L’usine VitrA de Bozüyük a été inscrite au « Global Lighthouse Network », où les installations de production les plus avancées du monde sont sélectionnées par le Forum économique mondial (FEM) pour leurs efforts en matière d’industrie 4.0 et de transformation numérique. Alliant technologies de production de pointe et durabilité, VitrA Tiles propose des solutions globales de en céramique qui apportent de la valeur aux espaces de vie.

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Sécurité et lutte antiterroriste au Bénin : La Police Républicaine dotée de nouveaux moyens d’investigation avec des locaux rénovés

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique et le Chargé d’affaires de l’Ambassade des États-Unis au Bénin ont officiellement mis en service, ce jeudi 24 septembre 2026, les locaux rénovés de la Cellule d’Investigation Antiterroriste de la Police républicaine. La cérémonie d’inauguration a été aussi l’occasion de réceptionner un lot de matériels techniques nécessaires au travail d’investigation de la Police républicaine, surtout en matière de Police scientifique et technique. 

​Des locaux flambant neufs. Des équipements renforcés en ordinateurs, matériels d’enquête, outils et technologies pour le traitement des scènes de crime, du mobilier de bureau et des écrans grand format pour l’analyse des scènes de crime : C’est la contribution de la coopération américaine au renforcement des capacités de la Police républicaine. Les locaux rénovés et le matériel remis permettront aux enquêteurs antiterroristes et aux analystes du renseignement de s’acquitter pleinement de leur mission. 

​À l’occasion de la cérémonie, le Chargé d’affaires de l’Ambassade des États-Unis au Bénin a déclaré que la mise en service des locaux et la remise de matériels témoignent de l’engagement commun de la République du Bénin et des États-Unis d’Amérique à promouvoir la stabilité et à protéger la vie des citoyens, tant aux États-Unis qu’au Bénin. Conscient des défis liés à la criminalité, au terrorisme et à d’autres menaces émergentes, le diplomate affirme que les États-Unis se tiennent aux côtés du Bénin pour les affronter ensemble. 

​Pour le Ministre Djibril MAMA CISSE, la livraison de cet édifice réhabilité ainsi que les équipements opérationnels et bureautiques offerts consacrent la traduction concrète d’un engagement partagé en faveur du renforcement des capacités du Bénin en matière de sécurité et de justice. C’est aussi le fruit du programme international d’assistance à la formation en matière d’enquête criminelle et cela s’inscrit dans une longue tradition de coopération entre la République du Bénin et les États-Unis d’Amérique. 

La rénovation et les équipements répondent, selon me Ministre, à une exigence : permettre aux éléments de la Police républicaine de travailler dans des conditions optimales, avec efficacité, discrétion et professionnalisme. C’est pourquoi il remercie le partenaire américain pour cette contribution significative à la protection des citoyens et à la consolidation de l’État de droit. 

​La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban ainsi qu’une visite guidée des locaux, couplée à la présentation aux officiels des équipements offerts.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Somalie : la faim menace des milliers de déplacés avant la fin de l’année

Source: Africa Press Organisation – French

Quelque 26.000 personnes déplacées à Baidoa, dans le sud-ouest de la Somalie, pourraient basculer dans la famine d’ici la fin de l’année, alors que de nouvelles inondations liées au phénomène El Niño et le manque de financements humanitaires menacent d’aggraver une crise alimentaire déjà alarmante, ont averti vendredi plusieurs agences des Nations Unies.

Selon la dernière analyse du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), environ 5 % des personnes déplacées vivant à Baidoa, dans la région de Bay, devraient être confrontées entre octobre et décembre à des niveaux de faim correspondant à la famine, ainsi qu’à un effondrement de leurs moyens de subsistance.

L’une des principales villes de Somalie, Baidoa accueille des centaines de milliers de personnes ayant fui les conflits, la sécheresse et la faim.

Des inondations qui pourraient tout emporter

Les prochains mois s’annoncent particulièrement difficiles. De fortes pluies liées au phénomène El Niño pourraient provoquer des inondations, notamment dans les communautés rurales installées le long des cours d’eau et dans les zones agropastorales.

Les cultures et le bétail pourraient être détruits, tandis que des milliers de familles risquent de perdre l’accès aux marchés et à leurs principales sources de revenus. De nouveaux déplacements pourraient alors venir grossir les rangs d’une population déjà confrontée à une faim aiguë.

Selon l’Agence somalienne de gestion des catastrophes, 2,5 à 3,5 millions de personnes pourraient être exposées aux inondations, dont près d’un million pourraient être déplacées des zones où elles cultivent leurs terres et font paître leur bétail.

« La crise humanitaire en Somalie demeure grave et des millions de personnes sont menacées en raison de ces niveaux élevés de faim et de malnutrition », a déclaré George Conway, Coordonnateur humanitaire pour la Somalie.

Plus de 5,4 millions de Somaliens, soit 26 % de la population analysée, sont déjà confrontés à une insécurité alimentaire de niveau « crise » ou pire. Parmi eux, 1,5 million connaissent des niveaux de faim correspondant à la phase d’Urgence ou à une phase plus grave.

La malnutrition reste une menace majeure

La situation nutritionnelle demeure tout aussi préoccupante. Quelque 1,92 million d’enfants de moins de cinq ans auront besoin d’un traitement contre la malnutrition aiguë entre juillet 2026 et juin 2027. Parmi eux, 433.000 souffrent de malnutrition aiguë sévère, la forme la plus meurtrière.

Dans le district de Burhakaba, également situé dans la région de Bay, la situation s’est toutefois améliorée. Le district, qui était exposé à un risque de famine en avril, a bénéficié des pluies de la saison Gu et d’un renforcement de la réponse humanitaire.

Mais à l’échelle du pays, les effets de plusieurs saisons agricoles difficiles continuent de se faire sentir.

« Des millions de personnes en Somalie peinent à se relever de la sécheresse, de l’insécurité et du coût élevé des denrées alimentaires, et de nombreuses familles ont épuisé les ressources sur lesquelles elles pouvaient compter », a souligné Hameed Nuru, représentant et directeur pays du Programme alimentaire mondial (PAM).

Les communautés agropastorales figurent parmi les plus exposées. Les zones rurales représentent à elles seules 62 % de la charge de la malnutrition, et les inondations attendues pendant la saison Deyr, d’octobre à décembre, pourraient encore aggraver la situation.

« Les familles déjà confrontées à la faim ne peuvent pas se permettre de perdre leurs récoltes ou leur bétail dans les inondations », a averti Etienne Peterschmitt, représentant de la FAO en Somalie.

« Avant qu’il ne soit trop tard »

Face à ces risques, les agences des Nations Unies renforcent leurs interventions en matière de nutrition, de santé, d’eau, d’assainissement et d’hygiène, ainsi que leur soutien à la sécurité alimentaire dans les zones les plus exposées.

La priorité est notamment donnée aux districts classés en phase 4 ou au-delà du cadre IPC et aux sites accueillant des personnes déplacées à Beledweyne et Baidoa.

Mais le manque de financements réduit la capacité des agences à maintenir ces services essentiels au moment où les besoins augmentent.

Selon l’ONU, le niveau de soutien financier reçu dans les prochaines semaines déterminera le nombre de familles qui pourront être aidées avant que la situation ne se détériore davantage.

Le Gouvernement fédéral somalien et les Nations Unies appellent donc à une action urgente pour éviter que la crise alimentaire et nutritionnelle ne s’aggrave.

« Un soutien urgent est nécessaire pour aider à maintenir les services de prise en charge jusqu’à la fin de l’année et à garantir que les fournitures nutritionnelles essentielles parviennent aux enfants et aux communautés qui en ont le plus besoin, avant que l’accès aux zones concernées ne devienne plus difficile », a plaidé Sandra Lattouf, représentante de l’UNICEF en Somalie.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Le Président de la Commission de l’Union Africaine (CUA) s’est entretenu avec Son Excellence (S.E.) Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la Commission de l’Union africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, s’est entretenu avec S.E. Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, dans le cadre d’une rencontre de courtoisie.

Les échanges ont porté sur la nécessaire coordination entre la Présidence de l’Union et la Commission, ainsi que sur la défense concertée des intérêts et priorités de l’Afrique sur la scène internationale.

Ils ont réaffirmé leur engagement à porter une voix africaine unie, forte et cohérente au service de la paix, de l’intégration et du développement du continent.

Distribué par APO Group pour African Union (AU).

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La Commission africaine préoccupée par la découverte de six corps dans une fosse commune à Forécariah, en Guinée

Source: Africa Press Organisation – French


La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (la Commission) exprime sa vive préoccupation à la suite de la découverte, le 24 août 2026, de six corps dans une fosse commune à Sabakhouré, sous-préfecture d’Allassoyah, préfecture de Forécariah, en République de Guinée.

Selon les informations recueillies auprès de sources locales, les victimes, toutes de sexe masculin, auraient été retrouvées les yeux bandés et les mains ligotées. Ces circonstances particulièrement préoccupantes soulèvent de graves questions quant à de possibles exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires.

La Commission appelle les autorités guinéennes à diligenter sans délai une enquête indépendante, impartiale, approfondie et transparente afin d’établir les circonstances et les causes des décès, d’identifier les victimes et de déterminer les responsabilités. Elle rappelle, à cet égard, que toute privation arbitraire de la vie constitue une violation grave de l’article 4 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

La Commission relève que les informations qui lui sont parvenues mentionnent également qu’au mois  d’octobre 2025, quatre autres corps auraient été découverts dans la même préfecture, sans que les conclusions de l’enquête n’aient, à ce jour, été rendues publiques. Elle appelle les autorités guinéennes à publier les résultats de cette enquête et à garantir aux familles des victimes leur droit à la vérité et à la justice.

La Commission exhorte les autorités guinéennes à prendre toutes les mesures nécessaires pour que les enquêtes annoncées aboutissent et  que les responsables soient identifiés et  traduits en justice.

Distribué par APO Group pour African Commission on Human and People’s Rights (ACHPR).

Les dirigeants africains en faveur d’une vision commune pour la transformation de l’enseignement supérieur, en vue du progrès économique

Source: Africa Press Organisation – French

Des responsables d’établissements d’enseignement supérieur africains, de l’Union africaine, de ministères, d’institutions financières internationales et régionales, ainsi que des partenaires du secteur privé et des jeunes se sont réunis cette semaine à Accra, au Ghana, à l’occasion de la première édition du « Prix pour la Transformation de l’Enseignement Supérieur », organisée par la Fondation Mastercard (http://www.MastercardFdn.org). Cet événement a également été marqué par la première cérémonie de remise du « Prix pour la Transformation de l’Enseignement Supérieur » (AHEFT Prize), qui récompense les établissements qui favorisent une transformation durable de l’enseignement supérieur.

Autour du thème « Repenser l’enseignement supérieur pour le développement du capital humain en Afrique », les participants ont passé en revue les bases nécessaires pour renforcer les systèmes d’enseignement supérieur, afin d’en garantir la qualité et d’avoir un impact durable auprès des jeunes Africains.

« La transformation ne consiste pas simplement à créer une meilleure université, mais une université qui permet à l’ensemble de l’économie qui l’entoure de mieux fonctionner au profit des jeunes », a déclaré Sewit Ahderom, Présidente-Directrice générale de la Fondation Mastercard. « Quatre éléments permettent d’y parvenir. Des programmes d’études élaborés en collaboration avec les employeurs, afin que l’enseignement dispensé réponde aux besoins du pays, que les acquis aient une véritable valeur ajoutée. Des diplômes qui attestent des compétences des diplômés et non de la durée de leurs études, et qui les accompagnent au-delà des frontières. Des établissements où les jeunes apprennent à piloter les technologies qui transforment nos économies, et non pas simplement à les utiliser. Et une recherche qui dépasse le cadre du campus pour s’étendre à l’industrie, aux pouvoirs publics et à l’ensemble de la société, et se traduit par la création d’entreprises et d’emplois. »

Tout au long de la rencontre, les participants ont réfléchi aux changements nécessaires pour que les universités deviennent des moteurs d’innovation et de résolution de problèmes, en préparant les jeunes à façonner les technologies émergentes, et en veillant à ce que les recherches soient externalisées hors des campus, pour accompagner la transition vers le monde du travail, renforcer les communautés et contribuer aux priorités de développement de l’Afrique. Les discussions ont également souligné l’importance de concentrer la recherche, l’innovation et le développement des compétences dans les domaines où l’Afrique dispose d’un avantage comparatif stratégique et qui peuvent avoir des retombées importantes, tout en renforçant les partenariats avec le secteur privé afin d’aligner le développement des talents et la recherche appliquée sur les évolutions du marché du travail. Les jeunes ont par ailleurs demandé que leurs expériences et leurs aspirations soient prises en compte dans les décisions relatives à l’éducation, au travail et aux opportunités, et qu’ils puissent devenir des partenaires actifs dans l’élaboration des systèmes qui influencent leur vie.

« La population africaine, jeune et en pleine croissance, représente l’une des plus grandes opportunités de notre écosystème. La capacité à tirer parti de cet atout dépendra des établissements d’enseignement supérieur, qui doivent être en mesure de former et de retenir les talents, de stimuler l’innovation et de créer des parcours plus solides menant à des emplois dignes et valorisants», a déclaré le Dr John Nkengasong, directeur général, Enseignement supérieur, Collaborations et initiatives stratégiques à la Fondation Mastercard. « La transformation de l’enseignement supérieur ne se limite pas à un simple programme éducatif. Il s’agit d’un véritable impératif économique. Elle nous oblige à repenser l’éducation comme un investissement stratégique et à rassembler les pouvoirs publics, les universités, le monde de l’entreprise, les investisseurs et les partenaires afin de mettre en place les systèmes qui permettront aux jeunes et aux économies de s’épanouir. Aucune institution ne peut y parvenir seule, mais grâce à la force des partenariats, cette transformation devient possible. »

Les discussions menées dans le cadre de cette réunion sont en phase avec les objectifs de la « Décennie de l’éducation et des compétences » de l’Union africaine (2025-2034), qui vise à renforcer les systèmes éducatifs, à améliorer les résultats d’apprentissage et à développer des compétences en accord avec les priorités de développement à long terme de l’Afrique, notamment l’Agenda 2063.

« La Décennie de l’éducation de l’Union africaine nous invite à considérer l’enseignement supérieur comme un investissement stratégique dans l’avenir de l’Afrique. Alors que les dépenses consacrées à l’enseignement supérieur représentent en moyenne moins de 0,8 % du PIB et que la recherche et le développement ne bénéficient que de moins de 0,5 % des budgets nationaux, nous devons renforcer la collaboration entre nos universités, développer la mobilité des enseignants et des étudiants, et mettre en place des systèmes permettant aux talents, aux connaissances et à l’innovation de circuler au-delà des frontières. La transformation de l’enseignement supérieur est un projet à l’échelle du continent, et son succès dépendra de notre volonté d’investir, de nouer des partenariats et d’agir ensemble », a déclaré le professeur Saidou Madougou, directeur du Département de l’éducation, des sciences, de la technologie et de l’innovation de l’Union africaine.

Les discussions ont également mis en évidence la nécessité pour les universités de devenir des moteurs d’innovation et de résolution de problèmes, en préparant les jeunes à façonner les technologies émergentes et en veillant à ce que la recherche soit externalisée afin d’éclairer l’industrie, de renforcer les communautés et de contribuer aux priorités de développement de l’Afrique. Les participants ont souligné l’importance de concentrer la recherche, l’innovation et le développement des compétences dans les domaines où l’Afrique dispose d’un avantage comparatif stratégique et susceptibles de générer des retombées importantes pour la croissance. Le secteur privé a un rôle important à jouer dans cette transformation, notamment grâce à des partenariats qui tirent parti de l’expertise, des infrastructures et des investissements de l’industrie pour faire progresser la recherche appliquée et la formation technique répondant aux besoins en constante évolution de la main-d’œuvre.

Cette réunion a également été l’occasion de procéder à la remise du Prix AHEFT, une distinction annuelle unique en son genre qui récompense les établissements favorisant une transformation durable de l’enseignement supérieur. Ce prix met en avant des exemples concrets illustrant la manière dont les universités renforcent l’enseignement et l’apprentissage, la recherche et l’innovation, ainsi que l’insertion professionnelle des étudiants, et améliorent les résultats en matière de santé.

Les lauréats 2026 sont l’Université d’Addis-Abeba (Éthiopie), l’Institut international de l’eau et de l’ingénierie environnementale (Burkina Faso), l’Université Kwame Nkrumah des sciences et technologies (Ghana), l’Université Muni (Ouganda) et l’Université du Rwanda. S’appuyant sur un engagement de 500 millions de dollars US, ce prix récompensera au moins 150 établissements dans toute l’Afrique au cours de la prochaine décennie. Chaque établissement lauréat recevra 3 millions de dollars américains afin de développer des initiatives transformatrices visant à élargir les possibilités d’éducation pour les jeunes à travers le continent.

« Les candidatures ont révélé une forte volonté de changement et nous avons constaté que les établissements repensaient tous les aspects liés à leur fonctionnement, de la manière dont les étudiants apprennent et se préparent au monde du travail, à la façon dont les universités collaborent avec le monde de l’entreprise, renforcent la recherche et l’innovation, et répondent aux défis locaux. Les premiers lauréats se sont distingués par des approches ambitieuses, ancrées dans leur contexte propre et susceptibles de générer des enseignements bien au-delà de leurs établissements. Ensemble, ils démontrent qu’il existe de multiples voies pouvant mener à une transformation significative et offrent à l’ensemble de l’écosystème de l’enseignement supérieur des exemples concrets dont il peut s’inspirer, qu’il peut adapter et sur lesquels il peut s’appuyer », a déclaré Susan Chomba, présidente du jury de l’AHEFT.

Les candidatures pour l’édition 2027 du Prix AHEFT seront ouvertes dans le courant de l’année. Les institutions de toute l’Afrique qui mènent une transformation significative et durable sont invitées à déposer leur candidature.

Les discussions qui se sont tenues cette semaine à Accra ont mis en évidence un thème central : aucun secteur ne peut à lui seul mener à bien cette transformation. Le défi consiste désormais à traduire ce consensus en actions à grande échelle. Les établissements d’enseignement supérieur, les gouvernements, le secteur privé, les investisseurs et les partenaires de développement ont été invités à identifier les changements systémiques qu’ils peuvent collectivement mettre en œuvre d’ici 2028, en renforçant les liens entre l’éducation, l’emploi, la recherche et l’investissement, afin que davantage de jeunes Africains soient en mesure d’apprendre, de gagner leur vie et d’accéder à des responsabilités.

Addendum :

Citations des lauréats du Prix AHEFT 2026

« C’est l’aboutissement de plusieurs décennies d’efforts consacrés à offrir aux jeunes Africains une formation scientifique et technique inclusive et de grande qualité, en phase avec les besoins de nos communautés » – Professeur El Hadji Bamba DIAW, directeur général du 2iE.

« La plus grande richesse de l’Afrique réside dans sa jeunesse. Nos universités ont donc pour responsabilité non seulement de préparer les jeunes à prendre part à l’avenir, mais aussi de leur donner les moyens de le façonner. Le partenariat entre la Fondation Mastercard et l’Université d’Addis-Abeba reflète cette conviction commune : lorsque nous investissons dans le potentiel de la jeunesse africaine et que nous lui donnons accès à une éducation de qualité, à la recherche, à l’innovation et à de nouvelles opportunités, nous investissons dans l’avenir du continent lui-même. Telle est la responsabilité et la promesse d’une université africaine » – Samuel Kifle, président de l’Université d’Addis-Abeba.

« Nous sommes très heureux de remporter ce tout premier prix AHEFT, qui vient récompenser notre action : changer la vie des personnes, et faire évoluer les systèmes et les politiques, non seulement dans notre pays, mais aussi en Afrique et dans le monde entier. Grâce à notre partenariat avec la Fondation, nous pouvons changer des vies et améliorer les systèmes dans lesquels nous évoluons » – Professeur Christian Agyare, vice-chancelier de l’Université Kwame Nkrumah des sciences et technologies (KNUST).

« L’avenir des universités africaines ne se limite pas à nos murs ; il réside également au sein de nos communautés. Les universités doivent sortir de leur tour d’ivoire pour aller à la rencontre des gens, être à l’écoute de leurs difficultés et mettre nos connaissances à leur service » – Professeur associé Anguma Simon Katrini, vice-chancelier de l’université de Muni, en Ouganda.

« Cette reconnaissance confirme l’engagement de l’Université du Rwanda à former des professionnels de santé capables de répondre aux besoins de notre pays et de nos communautés. Avec le soutien de la Fondation Mastercard, nous nous appuierons sur les progrès déjà réalisés dans les domaines de l’enseignement, de la recherche et de l’innovation en matière de santé, tout en renforçant notre capacité à transformer les connaissances et la recherche en actions concrètes au service des communautés », a déclaré le professeur Kayihura M. Didas, vice-chancelier de l’Université du Rwanda.

Distribué par APO Group pour The Mastercard Foundation.

Informations complémentaires :
Pour consulter le communiqué complet et les ressources associées, rendez-vous sur :
« Les dirigeants africains appellent à une vision commune de la transformation de l’enseignement supérieur pour favoriser le progrès économique » (https://apo-opa.co/4hlmmJ0)

Contact presse :
Annette Mutuku
Directrice de la communication, Programmes éducation
Fondation Mastercard
amutuku@mastercardfdn.org
+250 796 586 610

À propos de la Fondation Mastercard :
La Fondation Mastercard est un organisme caritatif canadien enregistré et l’une des plus grandes fondations au monde. Elle collabore avec des organisations visionnaires afin de permettre aux jeunes d’Afrique et des communautés autochtones du Canada d’accéder à un travail digne et épanouissant. La stratégie de la Fondation, « Young Africa Works », vise à garantir que 30 millions de jeunes, en particulier les jeunes femmes, aient accès à un travail décent d’ici 2030. Quant à son programme « EleV », il aidera 100 000 jeunes autochtones au Canada à mener à bien leurs études et à accéder à un emploi valorisant, en accord avec leurs traditions, leurs valeurs et leurs aspirations.

La Fondation Mastercard a été créée en 2006 grâce à la générosité de Mastercard lors de son introduction en bourse. La Fondation est une organisation indépendante. Ses politiques, son fonctionnement et ses décisions relatives aux programmes sont déterminés par son conseil d’administration et son équipe de direction.

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À Organisation des Nations unies (ONU), le Président Touadéra plaide pour une paix fondée sur le dialogue, la justice et le développement en République centrafricaine

Source: Africa Press Organisation – French

La situation sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine, ainsi que l’avenir de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), ont été au cœur de l’intervention du président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, le 23 septembre 2026 à la tribune des Nations Unies, lors de la 81e Assemblée générale de l’ONU à New York.

Dans son allocution, le chef de l’État a réaffirmé que la paix en République centrafricaine repose sur trois piliers essentiels : le dialogue, la justice et le développement partagé. Il a mis en avant les progrès enregistrés dans le cadre du processus de paix, notamment le désarmement et l’autodissolution de plusieurs groupes armés signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation.

« La paix ne se décrète pas, elle se construit jour après jour par le dialogue, la justice et le développement partagé. Aucune paix imposée par la force ne saurait être durable. Seule une paix négociée, juste et inclusive peut restaurer véritablement la confiance entre les nations », a déclaré le Président Touadéra. Il a également défendu l’option du dialogue politique inclusif et de la réconciliation nationale, estimant qu’elle constitue une voie durable vers la stabilité. « Nous avons fait le choix, un choix difficile et souvent critiqué, du dialogue politique inclusif, du désarmement négocié et de la réconciliation nationale plutôt que de la seule réponse militaire », a-t-il souligné.

Abordant les conséquences régionales de la crise soudanaise, Faustin-Archange Touadéra a indiqué que plus de 27 000 réfugiés se sont installés autour de la ville de Birao, dans le nord-est du pays, accentuant la pression sur les ressources disponibles et les services sociaux de base. Face à cette situation, il a lancé un appel à une mobilisation renforcée de la communauté internationale. « Un pays fragile a besoin de sécurité pour se développer et de développement pour se stabiliser. Quand la santé, l’éducation, les routes, l’énergie et l’emploi des jeunes passent au second plan, ce ne sont pas seulement les objectifs de développement durable qui s’éloignent. C’est la paix elle-même qui se fragilise », a-t-il averti.

Le chef de l’État a par ailleurs renouvelé sa proposition de création d’un mécanisme mondial de prévention et de médiation des conflits. Selon lui, cet instrument devrait disposer de ressources prévisibles et être administré dans le respect des principes de transparence et de responsabilité.

S’exprimant sur l’avenir de la MINUSCA, le président centrafricain a insisté sur la nécessité d’une approche progressive et concertée en cas de retrait de la mission onusienne. « Tout retrait de la MINUSCA doit être progressif, se construire sur des critères objectifs et partagés, et non sur un calendrier arbitraire, déconnecté des réalités du terrain », a-t-il affirmé.

Le Président Touadéra a également mis en avant le rôle déterminant des jeunes et des femmes dans la consolidation de la paix, estimant que leur participation constitue une condition indispensable à la réussite des efforts de stabilisation. Enfin, il a appelé les Nations Unies à poursuivre leur engagement en faveur de la paix et à renforcer leur soutien aux pays fragiles confrontés à des défis sécuritaires, humanitaires et de développement.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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La Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, lance un Appel à Candidatures pour ses Prix de la Mode, du Film et de la Chanson 2026, sous les thèmes « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension »

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (https://Merck-Foundation.com), organisation allemande à but non lucratif, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, également Ambassadrices de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », lance un Appel à Candidatures pour ses Prix de la Mode, du Film et de la Chanson 2026, articulés autour de deux thèmes : « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ».

Le thème des Prix « Plus Qu’une Mère » vise à sensibiliser le public aux problématiques sociales telles que : la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin aux mariages des enfants, l’abolition des mutilations génitales féminines et/ou la lutte contre les violences sexistes à tous les niveaux. Le thème des Prix « Diabète et Hypertension » vise à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser le public à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

Postulez dès maintenant : https://apo-opa.co/4ArzVPK

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret), a déclaré : « Avec mes chères sœurs, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, qui sont également les Ambassadrices de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture des candidatures pour l’édition 2026 des Prix de la Mode, du Film et de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ».

J’invite chaleureusement les chanteurs, musiciens, créateurs de mode, cinéastes et jeunes talents prometteurs dans ces domaines à soumettre leurs créations, porteuses de messages forts qui brisent le silence et donnent la parole aux sans-voix de leurs communautés. »

La date limite de soumission de candidature pour le Prix de la Mode, du Film et de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » est le 30 septembre 2026. La date limite de candidature pour le Prix de la Mode, du Film et de la Chanson de la Fondation Merck « Diabète et Hypertension » est le 30 octobre 2026.

La Fondation Merck a récemment annoncé et célébré les noms des 50 lauréats issus de 15 pays africains pour l’édition 2025 de ses Prix de la Mode, du Film et de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ».

Détails des Prix de la Fondation Merck 2026 :

1. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4rqBqJR) pour plus d’informations.

2. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : Tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4h7v3I8) pour plus d’informations.

3. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un film long ou court, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame pour délivrer des messages forts et influents pour aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants, tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4rqB3PH) pour plus d’informations.

4. Prix de Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4rrYurO) pour plus d’informations.

5. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : Tous les chanteurs et artistes de musique africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/3UWF56j) pour plus d’informations.

6. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un FILM long ou court, qu’il s’agisse d’une fiction, d’un documentaire ou d’un docudrame délivrant des messages influents pour promouvoir un mode de vie sain, sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026. Cliquez ici (https://apo-opa.co/4ya9Gf6) pour plus d’informations.

Soumettez vos candidatures : https://apo-opa.co/4ArzVPK

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courriel à :

submit@merck-foundation.com

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
Créée en 2017, la Fondation Merck est une organisation allemande à but non lucratif qui œuvre pour améliorer la santé et le bien-être des populations et améliorer leurs conditions de vie. La Fondation concentre ses efforts sur l’amélioration de l’accès à des soins de santé de qualité et équitables, le renforcement des capacités dans les domaines de la santé, de la recherche scientifique et des médias, la lutte contre la stigmatisation de l’infertilité et le soutien à l’éducation des filles.

La Fondation Merck travaille dans plus de 50 pays en collaboration avec les Premières Dames, leurs fondations, les ministères et d’autres acteurs clés. Elle intervient à travers des actions complémentaires de plaidoyer, de coordination avec les autorités locales, de renforcement des capacités dans les domaines de la santé et des médias, d’éducation des filles et de sensibilisation communautaire.

C’est cet écosystème coordonné de partenariats – aux responsabilités distinctes mais partageant une vision commune – qui permet à la Fondation Merck de renforcer les capacités locales, de créer un impact durable et de contribuer à une transformation profonde et pérenne des systèmes de santé et de la société.

Grâce à ses divers programmes et initiatives, la Fondation Merck a octroyé plus de 2 750 bourses d’études à des professionnels de santé issus de 52 pays et exerçant dans 44 spécialités essentielles et sous-représentées, plus de 1 500 bourses d’études annuelles à des écolières africaines défavorisées dans 21 pays, formé plus de 4 000 professionnels des médias, distingué 980 lauréats et touché plus de 9 millions d’abonnés sur 15 réseaux sociaux, contribuant ainsi durablement à l’amélioration des soins de santé, de l’éducation et de la sensibilisation en Afrique et en Asie.

La Fondation Merck s’engage à améliorer la situation sociale et sanitaire des communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, notamment des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation demeure strictement neutre en matière politique. Elle ne participe à aucune activité politique, élection ou régime, et ne les soutient pas, se concentrant exclusivement sur sa mission d’améliorer le bien-être de l’humanité tout en maintenant une position apolitique rigoureuse dans toutes ses actions.

Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont diffusés par courriel dès leur publication sur le site web de la Fondation. Pour en savoir plus, veuillez consulter le site https://Merck-Foundation.com. Suivez la Fondation Merck sur les réseaux sociaux : Facebook (https://apo-opa.co/4AvD1T6), X (https://apo-opa.co/4yTih5Q),Instagram (https://apo-opa.co/4hG5r5b), YouTube (https://apo-opa.co/4hFA7Ub), Threads (https://apo-opa.co/4AwbMaS) et Flickr (https://apo-opa.co/4ApxQ6X).

Ce contenu n’est pas destiné au public américain et canadien. 

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Orpaillage illegal : Le gouvernement adopte un projet de loi renforçant les peines applicables aux commanditaires, aux receleurs, aux financiers et aux proprietaires de sites

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement a adopté, le 23 septembre 2026, un projet de loi durcissant les peines applicables aux commanditaires, aux receleurs, aux financiers et aux propriétaires de sites d’orpaillage illégal.

Pour le porte-parole Amadou Coulibaly, les peines afférentes à l’orpaillage illégal, particulièrement nocif pour  l’environnement et à la santé publique,  sont alourdies et rendues cumulatives et de nouvelles incriminations autonomes sont créées pour sanctionner les commanditaires, les receleurs, les financiers et les propriétaires de sites complices avec des peines pouvant atteindre 20 ans d’emprisonnement lorsque l’auteur est un agent public. 

Ce projet de loi organise également une répression plus sévère avec des sanctions plus lourdes contre les dérives verbales ou comportementales dirigées contre les collaborateurs de l’administration tels que les rois, les chefs de village et contre  les infractions constitutives  d’actes attentatoires à l’environnement, notamment l’orpaillage illégal et le remblayage sans autorisation de la mer et des voies d’eau intérieures.

En outre, ce projet de loi pénale introduit une nouvelle formulation de l’incrimination de la torture intégrant le principe de responsabilité du chef militaire et du supérieur hiérarchique conformément à celle de la Convention internationale contre la torture.

Le projet de loi fait suite à l’évaluation régulière du dispositif pénal en vue de le rendre plus conforme aux engagements internationaux souscrits par notre pays et de lutter plus efficacement contre la criminalité. Il renforce notamment la protection juridique du mineur et de la femme pour les préserver davantage contre le viol et les comportements sexuels déviants.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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