2 au 4 octobre 2026 : Nouvelles dates de la première édition du Forum Alamein Africa

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement égyptien et la Commission de l’Union africaine, en collaboration avec d’autres parties prenantes et partenaires clés, ont le plaisir de confirmer les nouvelles dates de la première édition du Forum Alamein Africa (www.AlameinForum.com).

Le Forum, initialement prévu en juin 2026, avait été reporté en raison des inquiétudes liées à l’évolution de la situation sanitaire sur le continent à l’époque.

La première édition du Forum Alamein Africa se tiendra du 2 au 4 octobre 2026 à Alamein, en Égypte,. Elle se déroulera en parallèle du Sommet de mi-année de l’Union africaine, qui aura lieu à Alamein le 4 octobre 2026.

Nous vous remercions sincèrement pour votre compréhension, votre flexibilité et votre soutien continu.

Le Forum offre une occasion unique de mobiliser les principaux décideurs politiques, notamment les chefs d’État et de gouvernement africains,  les hauts responsables des secteurs de la finance et de l’industrie, ainsi que  les investisseurs institutionnels, afin de faire avancer les priorités du secteur privé africain.

Des informations supplémentaires concernant l’hébergement et la logistique, ainsi que le programme du Forum, seront disponibles sur le site web du Forum dès la semaine prochaine.

Distribué par APO Group pour Alamein Africa Forum.

À propos du Forum Alamein Africa :
Le Forum Alamein Africa a été créé en tant que forum économique africain permanent qui se tiendra tous les deux ans en Égypte. La première édition aura lieu du 2 au 4 octobre 2026 à Alamein, en Égypte.

L’objectif est d’en faire le rendez-vous incontournable du continent, où le pouvoir politique rencontre l’esprit d’entreprise, en établissant un pont entre les moteurs traditionnels de la croissance africaine et les nouveaux secteurs qui définiront son avenir.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.AlameinForum.com

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Koui : 100 bénéficiaires reçoivent 60 bœufs pour renforcer leur réinsertion économique et consolider la paix

Source: Africa Press Organisation – French

À Koui, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, 100 bénéficiaires, dont 51 femmes, ont reçu le 16 juillet 2026 un total de 60 bœufs, après avoir achevé avec succès une formation en élevage organisée par la MINUSCA, en partenariat avec l’UNOPS, dans le cadre du Programme de réduction de la violence communautaire (CVR). Cette initiative, qui fait suite à des opérations réussies de désarmement et de démobilisation à Koui et à Sanguéré-Lim, vise à renforcer la réinsertion socio-économique des communautés affectées par les conflits, à améliorer durablement leurs moyens de subsistance et à consolider les acquis de la paix dans l’ouest de la République centrafricaine.​

Cette activité s’inscrit dans le prolongement des opérations de désarmement et de démobilisation menées récemment à Koui et à Sanguéré-Lim. À travers le programme CVR, la MINUSCA accompagne les communautés dans leur relèvement en favorisant les activités génératrices de revenus, le renforcement des capacités ainsi que l’autonomisation des jeunes, des femmes et des personnes les plus vulnérables. Pour cette neuvième édition du programme, un accent particulier a été mis sur les communes d’élevage afin de consolider les acquis de la paix dans cette partie de l’ouest du pays.​

Présidant la cérémonie, le sous-préfet de Koui, Lary Nureddin Mahala, a exhorté les bénéficiaires à mettre en pratique les connaissances acquises afin de faire de cette dotation un véritable levier de développement économique : « Nous comptons sur votre sens des responsabilités pour faire fructifier cet appui. Prenez soin de ces animaux, appliquez les connaissances acquises durant votre formation et développez progressivement vos exploitations ».​

Le représentant de l’État a également salué l’engagement constant de la MINUSCA aux côtés des autorités centrafricaines. « Je remercie la MINUSCA pour son engagement sans faille aux côtés des autorités et des populations centrafricaines dans la promotion de la cohésion sociale et le renforcement de la résilience des communautés », a-t-il dit.Intervenant au nom de la Cheffe du Bureau régional de la MINUSCA pour la région de l’Équateur, Dramane Darave, chargé de l’information publique à la MINUSCA, a rappelé que cette remise de bétail traduit l’engagement des Nations Unies à promouvoir des solutions durables en faveur de la paix.​

« Organisée à la suite des opérations réussies de désarmement et de démobilisation conduites ces derniers mois à Koui et à Sanguéré-Lim, cette activité de formation en élevage, couronnée par la remise de bœufs aux bénéficiaires, s’inscrit dans la stratégie de la MINUSCA visant à promouvoir des alternatives durables à la violence. Elle contribue à renforcer les opportunités économiques, la cohésion sociale et la résilience des communautés, tout en améliorant durablement leurs moyens de subsistance », a-t-il affirmé.​

Les 100 bénéficiaires ont suivi une formation technique portant sur l’alimentation du bétail, le suivi sanitaire, la reproduction et la gestion durable des élevages. Répartis en 20 groupements de cinq personnes, ils ont chacun reçu trois bœufs — deux femelles et un mâle — afin de favoriser le développement progressif de leurs exploitations.

Avant leur remise, tous les animaux ont été vaccinés par le service local de l’élevage. Pour Banam Christophe Julien, chef du service de l’élevage de Koui, cette étape est indispensable à la réussite du projet. « La vaccination protège la santé du bétail et contribue directement à la sécurité économique des bénéficiaires. L’élevage bien géré est une activité génératrice de revenus durable. Le respect des conseils techniques et le suivi régulier sont essentiels pour transformer cette dotation en bénéfices concrets pour les familles », a-t-il recommandé.​

Pour les bénéficiaires, cette initiative représente une véritable opportunité de reconstruire leurs moyens de subsistance après plusieurs années de crise.​

Cheffe de quartier et conseillère municipale à Koui, Dieynebou Dioguel rappelle que de nombreuses familles ont perdu leurs ressources au cours des violences qui ont touché la région. « Cette activité génératrice de revenus permettra à de nombreuses familles de développer une activité économique et de pouvoir se prendre en charge. C’est une initiative qui renforce aussi la cohésion sociale au sein de nos communautés », a-t-elle indiqué.

Originaire de Sanguéré-Lim, Saramandji Guy Alphonse, l’un des bénéficiaires, voit dans cette dotation un investissement pour l’avenir de sa famille. « Avec les revenus issus de l’élevage des bœufs, nous pourrons payer les frais de santé et de scolarité de nos enfants et offrir à nos familles de meilleures conditions de vie. Nous remercions la MINUSCA pour cette opportunité qui nous permet de construire un avenir meilleur », a-t-il confié.​

Même satisfaction pour Ntia Léonnie, bénéficiaire de Koui-Centre, qui estime que cette forme d’appui produira des effets durables. « Recevoir des bœufs est préférable à une aide financière ponctuelle. Ces animaux nous permettront de développer progressivement notre élevage, de générer des revenus sur le long terme et d’en faire profiter toute la communauté », a-t-elle expliqué.À travers cette remise de bétail, la MINUSCA poursuit son engagement en faveur du relèvement économique des communautés affectées par les conflits. En offrant aux bénéficiaires des moyens de subsistance durables, la Mission contribue à renforcer leur résilience, à favoriser la cohésion sociale et à consolider les acquis des opérations de désarmement et de démobilisation menées dans l’ouest de la République centrafricaine.​

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Les réformes du Soudan du Sud visent à stimuler les investissements, tandis que Chambre Africaine de l’Énergie (AEC) soutient la relance du secteur pétrolier

Source: Africa Press Organisation – French


Le Soudan du Sud prend des mesures pour se repositionner en tant que destination stratégique pour les investissements étrangers, en mettant à nouveau l’accent sur l’attraction de capitaux tout au long de la chaîne de valeur pétrolière. Lors d’une visite de travail à Juba, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/) – qui se fait le porte-parole du secteur énergétique africain – s’est entretenue avec des responsables gouvernementaux et des acteurs du secteur afin d’identifier les réformes prioritaires destinées à stimuler de nouveaux flux de capitaux, à accroître la production et à faire avancer des projets tant en amont qu’en aval.

Cette visite reflète une prise de conscience commune : bien que le Soudan du Sud reste l’une des frontières pétrolières les plus riches en ressources du continent, le manque d’investissements a empêché le pays d’exploiter pleinement le potentiel de ses réserves d’hydrocarbures. Le gouvernement cherche à relever ce défi en mettant en œuvre de nouvelles réformes visant à renforcer le climat d’investissement, à garantir des cadres réglementaires plus clairs et à encourager une plus grande participation des opérateurs tant internationaux que régionaux.

Avec des réserves prouvées de pétrole de 3,5 milliards de barils, le Soudan du Sud est à la fois un producteur de pétrole de longue date et, actuellement, le seul grand producteur de pétrole d’Afrique de l’Est. La production est principalement assurée par la compagnie pétrolière nationale Nilepet, aux côtés de Dar Petroleum Operating Company, de Greater Nile Petroleum Company – exploitée par la China National Petroleum Company – et de Sudd Petroleum Operating Company. Le Fonds stratégique pour les carburants d’Afrique du Sud détient également une participation de 90 % dans la concession du bloc B2 et prévoit de poursuivre l’exploration tout en évaluant les opportunités de développement du raffinage.

La production actuelle oscille entre 70 000 barils par jour (bpj) et 100 000 bpj, avec une production estimée entre 8,5 millions et 12,2 millions de barils entre août et novembre 2026. Le gouvernement cherche à augmenter ces chiffres en attirant des investissements sur l’ensemble de la chaîne de valeur pétrolière, en facilitant l’augmentation des exportations tout en s’attaquant à des défis nationaux majeurs tels que la sécurité d’approvisionnement en carburant et la production d’électricité. Le pétrole représente le pilier de l’économie du Soudan du Sud, et le gouvernement cherche à consolider cette position en mettant en place des réformes visant à atténuer la crise énergétique du pays.

Pour y parvenir, le gouvernement s’est engagé à réduire les obstacles à l’investissement, à améliorer l’exécution des projets et à créer un environnement plus prévisible pour les entreprises du secteur de l’énergie. Les discussions ont également porté sur les opportunités dans les domaines du gaz naturel, de la production d’électricité et des infrastructures associées, en reconnaissant que la diversification des investissements énergétiques sera essentielle pour soutenir le développement économique à long terme. L’AEC a réaffirmé son engagement à promouvoir le Soudan du Sud sur la scène internationale, en faisant connaître la dynamique énergétique du pays à un public mondial.

Au-delà de la production de pétrole et de gaz, le renforcement du contenu local a constitué un axe majeur de cette visite de travail. Les parties ont discuté de stratégies visant à accroître les opportunités d’emploi pour les travailleurs sud-soudanais, tout en développant des chaînes de valeur locales et en veillant à ce que les futurs projets génèrent des retombées économiques plus larges, au-delà des revenus de production. En renforçant la visibilité internationale, la Chambre vise à positionner le Soudan du Sud aux côtés d’autres marchés énergétiques africains émergents en concurrence pour attirer les capitaux destinés à l’exploration et aux infrastructures.

 « Le Soudan du Sud possède le potentiel en ressources nécessaires pour devenir l’une des destinations d’investissement pionnières les plus attractives d’Afrique, mais attirer des capitaux nécessite un engagement soutenu auprès de la communauté internationale des investisseurs. La Chambre mettra en avant les opportunités offertes par le Soudan du Sud sur la scène internationale, en mettant en relation les investisseurs avec les dirigeants gouvernementaux et les chefs de file du secteur, tout en soutenant les réformes visant à créer un secteur énergétique stable, compétitif et propice aux investissements, capable d’assurer une croissance à long terme », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

African Newspage et Africa Prosperity Network s’associent pour faire progresser l’agenda de l’intégration africaine

Source: Africa Press Organisation – French

African Newspage (www.AfricanNewspage.net) a conclu un partenariat stratégique avec Africa Prosperity Network (APN) afin de promouvoir l’engagement du public autour de la libre circulation, de l’intégration régionale et de l’agenda du marché unique africain.

Officialisé par un Protocole d’Accord (MoU), ce partenariat vise à promouvoir l’agenda de l’intégration africaine, avec un accent particulier sur le mouvement « Make Africa Borderless Now! » et la ZLECAf.

Gabby Asare Otchere-Darko, Président exécutif d’Africa Prosperity Network, a déclaré : « Ce partenariat constitue une étape importante pour renforcer la compréhension du public des initiatives qui favoriseront la transformation économique de l’Afrique. »

Adam Alqali, Directeur général et Rédacteur en chef d’African Newspage, a déclaré : « Chez African Newspage, nous pensons que le journalisme a un rôle important à jouer dans le soutien au parcours d’intégration de l’Afrique. »

À propos d’African Newspage : African Newspage est une plateforme multimédia panafricaine publiée par Newspage Africa Media Limited.

À propos d’Africa Prosperity Network : Africa Prosperity Network (APN) est une organisation panafricaine à but non lucratif dédiée à la promotion de l’agenda du marché unique africain.

Distribué par APO Group pour African Newspage.

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Modernisation de l’administration publique : Le Bénin prend une part active au 17ᵉ Forum ministériel panafricain du Conseil d’Administration du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives (CAFRAD) à Rabat

Source: Africa Press Organisation – French

En prélude à la 61ᵉ session du Conseil d’Administration du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives (CAFRAD), le Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget et de la Fonction Publique, Monsieur Rodrigue CHAOU, a pris part, le mardi 14 juillet 2026 à Rabat (Maroc), au 17ᵉ Forum ministériel panafricain sur la modernisation de l’administration publique et des institutions de l’État. 

Placée sous le thème « Leadership, catalyseur essentiel du pilotage de l’action publique en contexte VICA(P)D », cette rencontre de haut niveau réunit les Ministres en charge de la Fonction Publique, des Experts internationaux ainsi que des responsables d’institutions publiques africaines. Elle constitue un cadre privilégié de réflexion et de partage d’expériences sur les réformes administratives, la gouvernance publique et la transformation numérique des États africains. 

Créé en 1964 et basé à Rabat, le CAFRAD est une organisation intergouvernementale panafricaine de référence en matière de formation, de recherche et d’appui à la modernisation des administrations publiques. Il accompagne les États membres dans le renforcement des capacités institutionnelles, l’amélioration de la gouvernance et la promotion d’une administration plus performante et plus proche des citoyens. 

Les travaux du forum ont été articulés autour de deux communications majeures : 

• « Leadership dans l’environnement VICA(P)D : styles et méthodes de pilotage de l’action publique », présentée par Dr Dieudonné Assouvi, Directeur général du CAFRAD ;
• « Leadership politique et souveraineté numérique », animée par le Professeur Sehl Mellouli, spécialiste en management des systèmes d’information à l’Université Laval (Canada). 

Les échanges ont permis d’approfondir les enjeux du leadership public dans un environnement caractérisé par la volatilité, l’incertitude, la complexité, l’ambiguïté ainsi que par les profondes mutations liées à la transformation numérique. Les participants ont notamment mis en évidence la nécessité de développer un leadership capable d’anticiper les changements, de conduire les réformes et de renforcer la résilience des administrations publiques face aux défis contemporains. 

Une session ministérielle a également offert aux représentants des États membres l’occasion de partager leurs expériences nationales en matière de gouvernance des données numériques, de digitalisation des services publics et de modernisation de l’administration. Les échanges ont porté sur les bonnes pratiques susceptibles d’accélérer la transformation des institutions publiques et d’améliorer la qualité des services rendus aux citoyens. 

La participation du Bénin à cette rencontre traduit la volonté du Gouvernement de poursuivre les réformes engagées en faveur d’une administration publique plus efficace, plus innovante et davantage orientée vers la performance. Elle s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’action publique et de renforcement de la gouvernance numérique, au service du développement économique et social du pays. 

À l’issue du forum, les travaux se poursuivront avec la 61ᵉ session du Conseil d’administration du CAFRAD, au cours de laquelle les États membres examineront le bilan des activités de l’institution, ses orientations stratégiques ainsi que les perspectives de renforcement de la coopération panafricaine en matière de gouvernance publique et de développement des capacités administratives

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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PME et artisanat au Bénin : La Ministre Awaou BACO au contact de l’ADPME et du FDA pour booster l’impact des projets gouvernementaux

Source: Africa Press Organisation – French

Dans la dynamique de suivi rigoureux des actions de son département ministériel, la Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l’Emploi, en charge de la formation professionnelle, Madame Awaou BACO, a effectué, le mercredi 15 juillet 2026, une visite de prise de contact stratégique à l’Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME) et au Fonds de Développement de l’Artisanat (FDA). 

Cette descente s’inscrit dans le prolongement de sa tournée nationale entamée la semaine dernière dans les départements du Mono, du Couffo, du Zou et des Collines. Elle marque la volonté de l’autorité de maintenir une proximité constante avec ses équipes techniques pour garantir l’efficacité de l’action publique. Cette descente sur le terrain a également permis à la Ministre de s’enquérir du bilan d’étape de la mise en œuvre des projets et programmes prioritaires du gouvernement, d’identifier avec précision les goulots d’étranglement qui freinent l’action des équipes, et de faire part des défis. 

Lors de ses échanges avec les cadres et personnels de l’ADPME dirigée par Madame Alvyne ALIA et du FDA dirigé par Monsieur Cletus Nestor GUEZO, la Ministre a procédé à une revue minutieuse des réalisations. Elle a prêté une oreille attentive aux difficultés opérationnelles quotidiennes auxquelles sont confrontées les équipes sur le terrain, réaffirmant son engagement à y apporter des solutions managériales et structurelles adaptées. 

Tout en saluant le travail déjà accompli par les directions respectives et leurs collaborateurs, la Ministre Awaou BACO a tenu à remobiliser les troupes. Elle a profité de cette tribune pour décliner les grandes orientations stratégiques de son ministère et rappeler l’urgence des défis qui attendent le secteur. 

Pour ce qui concerne l’ADPME, la Ministre déclare : « Il faut que les entreprises au Bénin ressentent l’appui de l’ADPME; il faut également renforcer la synergie au niveau de tous les acteurs; et le troisième point, c’est la transition vers le formel. Nous devons faire aussi des petites entreprises, des entreprises championnes de demain. Nous ne laisserons personne de côté », a martelé la Ministre avant d’inviter l’equipe à travailler pour un fort taux d’exécution des projets. 

Au niveau du FDA, les défis pour Madame la Ministre se décline comme suit : « L’artisanat constitue un pilier majeur dans l’économie de notre pays. Le FDA joue un grand rôle. Il y a donc trois défis que nous devons relever ensemble à savoir l’accès au financement plus inclusif; le renforcement des capacités des artisans ; et la digitalisation des procédures …». 

Pour l’autorité ministérielle, l’heure est à l’accélération. Elle a solennellement appelé l’ensemble des cadres de l’ADPME et du FDA à une synergie d’action renforcée et à un engagement sans faille pour relever les défis de croissance, d’accompagnement des PME et de structuration du secteur.​

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Daryl Willis, de Microsoft, interviendra lors de African Energy Week (AEW) 2026 alors que Intelligence Artificielle (IA) redéfinit le paysage des investissements énergétiques en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Darryl Willis, vice-président corporate chargé du secteur de l’énergie et des ressources chez Microsoft, a été confirmé comme intervenant à la conférence et au salon African Energy Week (AEW) 2026. En tant qu’intervenant, M. Willis apportera à cet événement phare de l’investissement énergétique en Afrique l’une des voix les plus autorisées au monde sur la convergence entre l’IA, le cloud computing et les infrastructures énergétiques. Sa participation intervient alors que les infrastructures numériques basées sur l’IA apparaissent comme un nouveau catalyseur pour la production d’électricité, l’extension des réseaux et les investissements énergétiques à travers le continent.

L’AEW 2026 – qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap – constitue le plus grand rassemblement du continent dans le domaine de l’énergie, réunissant des dirigeants gouvernementaux, des opérateurs, des financiers, des entreprises technologiques et des prestataires de services afin de favoriser les investissements dans les secteurs africains du pétrole, du gaz et de l’énergie au sens large.

Ancien PDG de bp Angola, M. Willis dirige désormais la stratégie mondiale de Microsoft pour le secteur de l’énergie et des ressources. Il aide les services publics, les opérateurs pétroliers et gaziers, les sociétés minières et les gouvernements à déployer des technologies cloud et l’IA afin d’améliorer leurs opérations, tout en soutenant les infrastructures nécessaires pour alimenter les économies numériques de nouvelle génération. Sa participation reflète la prise de conscience croissante que l’avenir énergétique de l’Afrique sera façonné non seulement par l’exploitation des ressources, mais aussi par l’expansion des infrastructures numériques.

Un thème central de la stratégie de Microsoft est la relation entre les infrastructures d’IA et les investissements dans l’électricité. Plutôt que de considérer les centres de données hyperscale comme un fardeau pour des réseaux électriques déjà sous pression, l’entreprise promeut un modèle dans lequel les grands consommateurs d’électricité, dont la demande est prévisible, créent la sécurité commerciale nécessaire pour financer de nouvelles capacités de production, des infrastructures de transport et la modernisation du réseau. À mesure que les infrastructures d’IA se développent à travers l’Afrique, ce modèle devrait jouer un rôle important dans la mobilisation d’investissements en faveur des énergies renouvelables, des capacités de production fiables et des réseaux de transport.

M. Willis a également défendu une stratégie plus large axée sur la mise en place d’infrastructures d’IA en collaboration avec les communautés, l’amélioration de l’efficacité informatique grâce à des indicateurs tels que le nombre de tokens par watt, et l’extension de l’empreinte infrastructurelle de Microsoft au-delà des marchés traditionnels. Cette approche s’inscrit parfaitement dans le besoin croissant de l’Afrique en systèmes électriques résilients, capables de soutenir le développement industriel et l’expansion des économies numériques.

Microsoft a récemment lancé son initiative « Frontier Company », dotée de 2,5 milliards de dollars, afin d’aider les organisations à déployer l’IA à grande échelle grâce à une expertise spécialisée en ingénierie et dans les secteurs d’activité. À travers l’Afrique, Microsoft continue d’étendre son empreinte numérique par le biais d’investissements dans les infrastructures cloud, le développement des capacités d’IA et les centres de données régionaux, notamment grâce à des investissements supplémentaires en Afrique du Sud et à d’importants projets d’infrastructure prévus ailleurs sur le continent.

La demande croissante en électricité des centres de données devrait accélérer les investissements dans la production d’énergie renouvelable, les systèmes de stockage d’énergie par batterie, la production d’électricité au gaz, les infrastructures de transport d’électricité et l’acheminement d’énergie, tout en créant de nouvelles opportunités pour les producteurs d’électricité indépendants, les services publics et les investisseurs dans les infrastructures. Alors que les gouvernements poursuivent à la fois la transformation numérique et l’électrification universelle, une coordination plus étroite entre les entreprises technologiques et les développeurs du secteur de l’énergie ouvre la voie à une collaboration et à des investissements accrus.

« L’intelligence artificielle crée une catégorie de demande énergétique entièrement nouvelle, et l’Afrique dispose d’une opportunité unique de transformer cette demande en investissements à long terme dans la production d’électricité, le transport d’électricité et les infrastructures numériques. Darryl Willis apporte une perspective rare, issue à la fois du secteur de l’énergie et du secteur technologique mondial. Ses analyses contribueront à façonner un débat important sur la manière dont l’Afrique peut mettre en place les systèmes énergétiques résilients nécessaires pour alimenter à la fois la croissance industrielle et l’économie de l’IA », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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VivaJets revient à l’African Energy Week (AEW) 2026 en tant que sponsor Or après une expansion rapide de sa flotte et de son réseau

Source: Africa Press Organisation – French


VivaJets, la compagnie nigériane d’aviation d’affaires qui avait été le partenaire officiel pour l’aviation privée lors de l’African Energy Week (AEW) 2025, sera de retour à l’événement en tant que sponsor Or lors de l’AEW 2026, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap. Cette promotion reflète une année de croissance rapide pour la compagnie, qui a agrandi sa flotte, obtenu de nouveaux financements internationaux et ouvert sa première plaque tournante hors du Nigeria.

VivaJets opère sous l’égide de sa société mère, Falcon Aerospace Limited, et propose des services d’affrètement, de gestion et de courtage d’avions depuis sa base au Nigeria. Depuis le début de ses activités en 2022, la société a enregistré plus de 2 000 heures de vol au service de clients issus du monde des affaires, des pouvoirs publics et du secteur de l’énergie, sur des liaisons nationales et internationales. Elle détient un certificat de transporteur aérien délivré par l’Autorité nigériane de l’aviation civile, obtenu en mars 2025, et exploite actuellement une flotte de quatre appareils, dont deux Bombardier Challenger 604, un Hawker 850XP et un Hawker 900XP. La PDG, Erika Achum, a déclaré que la flotte s’agrandirait encore d’ici le troisième trimestre 2026.

Le financement nécessaire à cette croissance a été rapidement mis en place. En octobre 2025, VivaJets a obtenu une ligne de crédit de 10 millions de dollars auprès de la société londonienne TLG Capital, structurée en collaboration avec la banque nigériane Wema Bank, dans le cadre de ce que les deux parties ont qualifié de premier financement aéronautique structuré à l’international pour un transporteur aérien nigérian. En avril 2026, la société a levé 15 millions de dollars supplémentaires et a annoncé son intention d’ouvrir une plaque tournante opérationnelle à Abidjan, étendant ainsi sa présence en Afrique de l’Ouest francophone et se positionnant plus près des marchés énergétiques de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du bassin MSGBC au sens large.

Falcon Aerospace a également lancé une coentreprise, OrientJets, en partenariat avec Flybird Aircraft Management Services, basée à Aruba, afin de desservir des liaisons internationales et de renforcer la présence du groupe au-delà du continent.

Cette expansion repose sur l’hypothèse selon laquelle l’aviation privée en Afrique n’est pas un service de luxe, mais une nécessité opérationnelle, en particulier pour le secteur de l’énergie. Les opérations pétrolières et gazières dépendent du transport rapide de personnel et de matériel vers des sites d’exploitation éloignés ; les délégations d’investisseurs ont besoin d’un accès fiable à des marchés où les liaisons commerciales sont limitées ou indirectes ; et les déplacements pour assister à des conférences entre les capitales africaines nécessitent souvent de multiples correspondances sur des compagnies aériennes commerciales. Selon les données du secteur, environ 80 % de la demande de vols charter de VivaJets provient de grandes entreprises et de clients gouvernementaux, le secteur de l’énergie figurant parmi les segments les plus importants. Lors de l’AEW 2025, VivaJets a assuré des vols charter directs vers Le Cap pour les délégués, mettant ainsi cette thèse en pratique.

« L’aviation est une infrastructure essentielle pour l’énergie africaine, et VivaJets a démontré à quelle vitesse une entreprise locale peut mettre en place le type de connectivité dont le secteur a besoin », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Lorsque les investisseurs et les opérateurs peuvent se déplacer d’un pays à l’autre sans entrave, les accords se concluent plus rapidement et les projets avancent. »

VivaJets est également devenue une fervente défenseuse de la réforme réglementaire nécessaire pour faciliter cette connectivité. L’entreprise a appelé à la suppression des régimes de visas restrictifs pour les équipages et à l’harmonisation des règles aériennes à l’échelle du continent, s’alignant ainsi sur l’initiative du Marché unique africain des transports aériens de l’Union africaine, qui vise à libéraliser l’espace aérien africain et à réduire le coût des déplacements intra-africains.

La croissance de l’entreprise, qui est passée du statut de start-up disposant d’un seul avion en 2022 à celui d’une compagnie aérienne agréée et financée à l’international, avec un réseau de lignes en pleine expansion à travers le continent, en a fait l’un des exemples les plus marquants de l’entrepreneuriat africain dans un secteur longtemps dominé par des opérateurs étrangers. Lors de l’AEW 2025, Achum s’est exprimé sur le rôle des PME et des start-ups dans l’économie énergétique africaine, un thème que l’entreprise devrait aborder à nouveau lors de l’événement de cette année.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

La Global Africa Business Initiative (GABI) lance un appel à candidatures à travers le continent pour trouver des Africains inarrêtables

Source: Africa Press Organisation – French

La recherche pour des Africains inarrêtables a commencé. La Global Africa Business Initiative (GABI) (www.GABI.UNGlobalImpact.org) a ouvert la période de dépôt de candidatures pour une nouvelle campagne visant à reconnaître et à célébrer les entrepreneurs, les chefs d’entreprise et les acteurs du changement dont les idées, le leadership et les actions sont à l’origine de la transformation économique de l’Afrique.

Cet appel mondial à l’action est en amont d’Unstoppable Africa 2026, l’événement phare de la GABI convoqué par les Nations unies et l’Union africaine et organisé par le Pacte mondial des Nations unies, qui se tiendra à New York du 20 au 21 septembre.

S’appuyant sur la dynamique des quatre précédentes réunions d’Unstoppable Africa, la campagne vise à reconnaître les personnalités dont le travail reflète l’innovation, la résilience et le leadership qui stimulent la croissance de l’Afrique. Un Africain inarrêtable est une personne dont la vision, le courage ou les actions redéfinissent le champ des possibles dans sa communauté, son industrie, son pays ou son continent. La GABI appelle toute personne intéressée à nominer des chefs d’entreprise qui promeuvent des changements significatifs et influencent le présent et l’avenir de l’Afrique.

La campagne mettra en lumière les acteurs du changement dans cinq domaines : Énergie, Transformation numérique, Commerce, Industries créatives et Sport. La catégorie Énergie met à l’honneur les dirigeants qui ont incité l’Afrique à adopter des solutions énergétiques durables, fiables et abordables. La catégorie Transformation numérique célèbre les personnes qui font progresser l’économie numérique de l’Afrique grâce à la technologie, à l’innovation et à l’infrastructure numérique. La catégorie Commerce reconnaît les personnes qui créent des opportunités économiques, renforcent le commerce régional et aident les entreprises africaines à se développer. La catégorie Industries créatives célèbre celles et ceux qui construisent des entreprises durables dans le cinéma, la musique, la mode, l’art et le design tout en renforçant l’économie créative de l’Afrique. La catégorie Sport reconnaît les athlètes, les investisseurs, les administrateurs et les innovateurs qui utilisent le sport pour créer des emplois, développer des industries et générer des opportunités économiques à travers le continent.

Avec l’hashtag #UnstoppableAfricans, la GABI crée une plateforme mondiale pour amplifier la voix des personnes dont le leadership et les idées contribuent à façonner l’avenir de l’Afrique, mais dont le parcours n’est pas toujours reconnu.

Sanda Ojiambo, Sous-Secrétaire générale des Nations unies et Directrice générale du Pacte mondial des Nations unies, souligne l’esprit de l’initiative : « Avec 12 des 20 économies les plus dynamiques du monde en Afrique, la contribution du continent aux affaires, au commerce et à l’investissement continue de croître. Chaque jour, des entrepreneurs, des innovateurs et des chefs d’entreprise africains façonnent les industries, stimulent les marchés et renforcent les économies. Avec la campagne Unstoppable Africans, nous voulons reconnaître ces acteurs du changement, célébrer leurs réalisations et fournir une plateforme mondiale pour partager leurs récits. Nous encourageons les gens de toute l’Afrique et du monde entier à nominer les personnes dont le travail mérite d’être apprécié et reconnu ».

Modalités de candidature

●        Dépôt de candidature : du 15 juillet au 9 septembre 2026

●        Comment nominer : chacun peut se nominer lui-même ou une tierce personne dont les idées, le leadership ou le travail stimulent les affaires, l’investissement, l’innovation ou les opportunités économiques dans une ou plusieurs des cinq catégories de la campagne

●        Remplissez le formulaire de candidature ici : Nominez votre Africain inarrêtable (https://apo-opa.co/4bM3CAj)

Après la clôture des candidatures, la GABI identifiera cinq acteurs du changement, un dans chaque catégorie, qui seront présentés dans la série narrative #UnstoppableAfricans avant l’Unstoppable Africa 2026. Leurs récits seront partagés avec un public mondial de chefs d’entreprise, d’investisseurs, de décideurs et de partenaires pour mettre en valeur les personnes qui contribuent à construire l’avenir de l’Afrique. Avec pour thème : « Powering Business, Scaling Economies, Shaping the Future », Unstoppable Africa, l’événement phare de la GABI, se déroulera au Marriott Marquis à New York les dimanche et lundi 20 et 21 septembre.  

Pour assister à l’événement Unstoppable Africa 2026 en septembre, veuillez vous inscrire ici : https://apo-opa.co/4gFdQ8Z. Suivez toute l’actualité sur www.GABI.UNGlobalCompact.org et (136) Unstoppable Africa — YouTube (https://apo-opa.co/4wBAeF4)

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L’Afrique veut faire de ses minéraux critiques un levier de son industrialisation et de sa transformation économique

Source: Africa Press Organisation – French


Des ministres africains, des représentants d’institutions continentales, du secteur privé et de partenaires au développement, ont appelé à l’occasion du Forum ministériel sur les minéraux critiques, les chaînes de valeur et la valorisation tenu vendredi 10 juillet 2026 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à faire des minéraux critiques un puissant levier de transformation économique, d’industrialisation et de création d’emplois pour les femmes et les jeunes en Afrique.

Dans une déclaration publiée à l’issue de cette rencontre organisée par le Groupe de la Banque africaine de développement, les participants ont souligné que le continent doit tirer davantage de dividendes de ses abondantes ressources minérales en développant des chaînes de valeur régionales, des capacités locales de transformation et des industries compétitives, plutôt que de continuer à exporter principalement des matières premières brutes.

L’Afrique détient environ 30 % des gisements minéraux les plus critiques au monde, notamment le cobalt, le lithium, le graphite, les terres rares, les métaux du groupe du platine, le cuivre, le manganèse et le nickel. Pourtant, le continent continue à exporter des minerais bruts et non transformés, ne captant qu’une part infime de la valeur économique totale de ses propres ressources.

Cette situation perpétue un modèle d’extraction qui déplace la création d’emplois à l’extérieur du continent, des capacités industrielles et du savoir-faire technologique. La fragmentation des approches nationales affaiblit encore davantage le pouvoir de négociation de l’Afrique au sein des chaînes de valeur minière mondiales, réduisant ainsi son influence stratégique alors qu’elle devrait être maximisée par la construction de chaînes de valeur régionales.

Les participants ont insisté sur la nécessité de mettre en place un environnement propice à la transformation locale des minerais critiques, notamment à travers des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport, une meilleure connaissance des ressources géologiques, des politiques publiques cohérentes, un cadre réglementaire favorable aux investissements et une gouvernance renforcée des ressources naturelles.

Intitulé « Forum ministériel sur les minéraux critiques, les chaînes de valeur et la valorisation : les voies de transformation pour l’Afrique », la rencontre a regroupé  des ministres africains chargés des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie, des Ressources naturelles et de l’Économie verte, ainsi que des représentants de la Commission de l’Union africaine, de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine, des banques régionales de développement, du secteur privé et de partenaires techniques.

Jeremy Wiggins, secrétaire adjoint aux Affaires internationales au Département du Trésor des États-Unis et Shuichi Hosoda, vice-ministre adjoint chargé des Affaires internationales au ministère des Finances du Japon se sont également joints à la rencontre.

« En réunissant ici à Abidjan, gouvernements africains, investisseurs, institutions de financement du développement, partenaires techniques et financiers, nous avons ouvert un nouveau chapitre dans les relations entre l’Afrique et le reste du monde en matière d’exploitation et de gestion des minéraux critiques », a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah.

Il avait, à l’ouverture de l’évènement, fixé le cap, soulignant qu’il s’agissait pour l’Afrique d’opérer un changement de paradigme pour établir un nouveau partenariat pour le continent africain afin qu’il puisse mieux gérer ses ressources et en tirer tout le bénéficie nécessaire pour ses populations.

La rencontre d’Abidjan a mis l’accent sur la coopération régionale, comme voie essentielle pour relier les gisements minéraux, les systèmes énergétiques, les axes de transport, les ports, les zones industrielles, les compétences, les financements et les marchés, et ainsi créer des systèmes de production africains intégrés et viables.

 « L’Afrique est prête à faire des minéraux critiques un levier de transformation industrielle », a déclaré le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa Coulibaly, qui a lu la déclaration du Forum.

Pour la secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, Hanan Morsy, « le monde entre dans une ère fondée sur les minéraux critiques ». « Pour l’Afrique, cela représente une opportunité aussi importante que son indépendance il y a 60 ans. Mais ce ne sont pas les opportunités qui transforment les économies, c’est la stratégie. »

Elle a expliqué que l’avantage comparatif de l’Afrique ne résidait pas dans des stratégies nationales concurrentes, mais dans un système de chaînes de valeur intégrées, dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), où les pays se spécialisent en fonction de leurs avantages comparatifs tout en captant collectivement une valeur bien plus importante.

« L’Afrique possède le capital humain, les ressources et l’opportunité de devenir le modèle de croissance industrielle du XXIe siècle », a déclaré le sous-secrétaire adjoint chargé de l’Investissement, de l’Énergie et des Infrastructures au Trésor américain, Jeremy Wiggins. Il a insisté sur l’importance d’une bonne gouvernance, affirmant que les opportunités offertes par les minéraux critiques en Afrique nécessitent des cadres réglementaires transparents, prévisibles et efficaces. « Une bonne gouvernance n’est pas un obstacle à l’investissement. C’est ce qui le rend durable », a-t-il souligné.

Les participants au forum ont mis l’accent sur l’importance de renforcer les partenariats africains, de promouvoir le transfert de technologies, de développer les compétences locales et d’assurer une plus grande transparence et traçabilité des chaînes d’approvisionnement afin que les bénéfices des minéraux critiques profitent durablement aux économies africaines.

Ils ont insisté sur le fait que le Groupe de la Banque africaine de développement pouvait jouer un rôle important en accompagnant les pays africains dans la préparation de projets bancables, la réduction des risques, le financement des infrastructures et la mobilisation des investissements nécessaires au développement de chaînes de valeur compétitives et durables, notamment dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD).

En tant que première institution de financement du développement en Afrique, le Groupe de la Banque africaine de développement entend jouer un rôle prépondérant dans la transformation des minerais critiques en Afrique en contribuant à la mobilisation des capitaux à grande échelle, à l’identification des segments prioritaires des chaînes de valeur pouvant être localisés en Afrique, à mobiliser des partenariats et des financements, et à faciliter des engagements nationaux en faveur des réformes, des infrastructures et de la préparation des projets.

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