Burundi – Ouverture à Bujumbura de la réunion conjointe du groupe de travail technique de la Communauté Est Africaine sur la santé et le développement

Source: Africa Press Organisation – French


Ce mardi 22 septembre 2026, à Bujumbura, à l’Hôtel Kiriri Garden, Monsieur Sophonie NITUNGA, Secrétaire Permanent en charge des Affaires étrangères et de la Coopération au Développement, a procédé à l’ouverture de la réunion conjointe hybride du groupe de travail technique sur la santé sexuelle et reproductive et la santé maternelle, néonatale, infantile et de l’adolescent, le VIH/sida, les infections sexuellement transmissibles et la tuberculose.

La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants du Secrétariat de la Communauté Est-Africaine (CAE), des délégués des États partenaires de la Communauté, des représentants des institutions des Nations Unies, ainsi que de nombreux experts venus des différents pays de la région, certains présents physiquement, d’autres connectés à distance.

Dans son allocution, Monsieur NITUNGA a salué particulièrement la présence des représentants du Secrétariat de la CEA et des experts des États partenaires, soulignant que leur mobilisation témoigne d’un engagement commun à renforcer la coopération régionale face aux défis sanitaires qui touchent les populations Est-africaines.

En effet, il a tenu à exprimer la reconnaissance du Burundi envers le Secrétariat de la Communauté Est-Africaine, à travers son Département de la Santé intégrée, pour l’organisation de cette réunion, ainsi qu’envers le Programme 2gether4SRHR — programme régional conjoint des Nations Unies associant l’ONUSIDA, l’UNFPA, l’UNICEF et l’OMS — pour son soutien constant aux efforts régionaux en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs. Il a également salué la contribution financière et technique du Mécanisme RAISE, dont l’appui renforce les systèmes de santé régionaux et la redevabilité, illustrant, l’importance de l’action collective face à des défis sanitaires qui dépassent les frontières nationales.

Monsieur NITUNGA a insisté sur le rôle central de l’information sanitaire dans l’élaboration de politiques de santé publique efficaces. Sans données fiables et disponibles en temps opportun, il devient difficile d’identifier correctement les besoins des populations, de mesurer les progrès réalisés, d’allouer les ressources de manière optimale et de concevoir des interventions adaptées aux réalités du terrain.

Abordant les enjeux propres à la santé des femmes, des mères et des enfants, il a rappelé que la santé et les droits sexuels et reproductifs des femmes et des filles, tout comme la santé des nouveau-nés, des enfants et des adolescents, exigent une attention soutenue, tandis que la lutte contre le VIH/sida, les infections sexuellement transmissibles et la tuberculose continue de nécessiter des interventions coordonnées et des réponses fondées sur des données probantes. À cet égard, il a présenté la Communauté Est-Africaine comme une plateforme précieuse permettant aux États partenaires de travailler ensemble et de développer des approches communes, l’intégration régionale ne se limitant pas, selon lui, à la seule coopération économique.

Monsieur NITUNGA a par ailleurs rappelé les trois objectifs majeurs de cette réunion technique : renforcer l’intégration et la coordination régionales dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive et de la santé maternelle, néonatale, infantile et de l’adolescent ; évaluer les progrès réalisés et identifier les actions prioritaires pour renforcer les systèmes d’information sanitaire de routine ; et partager les expériences, innovations et bonnes pratiques entre les pays de la région. Les conclusions et instruments issus de ces travaux devraient être soumis à la 26ᵉ réunion du Conseil sectoriel des Ministres de la Secrétariat de la Communauté Est-Africaine en charge de la Santé, prévue en octobre 2026.

Le Secrétaire Permanent a enfin invité l’ensemble des participants à mener leurs délibérations dans un esprit ouvert et constructif, fondé sur les données probantes et l’apprentissage mutuel, en insistant sur l’importance de recommandations concrètes et réellement applicables. Il a réaffirmé l’attachement du Burundi au processus d’intégration de la CAE et l’engagement du Gouvernement burundais à faciliter le bon déroulement de cette rencontre.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires Etrangères du Burundi.

Mali et Malawi – Congrès mondial contre le cancer : Médecins Sans Frontières (MSF) plaide pour l’accès aux soins dans les pays à faibles revenus

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de sa première participation au Congrès mondial contre le cancer organisé à Hong Kong du 24 au 26 septembre 2026, Médecins Sans Frontières (MSF) partagera son expérience de la prise en charge de la maladie dans les contextes fragiles et à ressources limitées. Nous appelons les bailleurs de fonds à investir pour réduire les inégalités d’accès aux soins.

Une explosion des cas de cancer dans les pays à faibles revenus d’ici 2050

Dans de nombreux pays où MSF intervient, le cancer est devenu un enjeu majeur de santé publique. Environ 80% des décès dus aux cancers du sein et du col de l’utérus dans le monde surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Selon les experts de la santé mondiale, le nombre de cas de cancer dans les pays à faibles revenus augmentera de 150 % d’ici 2050. 

« Il y a dix ans, nous avons établi le constat que, dans les zones de conflit, de nombreuses personnes déplacées voyaient leurs traitements contre le cancer interrompus. En Syrie, notamment, nous n’étions pas équipés pour répondre à ces besoins médicaux », explique la Dre Claire Rieux, directrice médicale de MSF.  

Aujourd’hui, nos équipes assurent des soins contre le cancer, allant du dépistage au traitement en passant par les soins palliatifs, dans plusieurs pays. « Nous travaillons en partenariat avec les ministères de la Santé, des professionnels de santé engagés, des réseaux communautaires et des experts dans la lutte contre le cancer. Nous souhaitons continuer à apprendre et contribuer à faire progresser davantage l’équité dans ce domaine. » 

Sur le terrain : les programmes de MSF au Mali et au Malawi 

Au cours des cinq dernières années, MSF a développé et soutenu la prise en charge du cancer notamment au Malawi, au Mali, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, au Kirghizistan et en Eswatini.  

Au Mali, plus de 2 300 femmes ont bénéficié de soins médicaux pour un cancer du sein ou du col de l’utérus entre 2021 et 2025, dans le cadre du programme mené par MSF et ses partenaires à Bamako. 

Au Malawi, MSF intervient à Blantyre, dans le sud du pays, où le taux de mortalité par cancer du col de l’utérus est le deuxième plus élevé au monde. MSF y facilite l’accès aux traitements, notamment la chimiothérapie, la chirurgie et la radiothérapie, ainsi qu’aux outils de prévention tels que la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), le dépistage précoce et le traitement des lésions précancéreuses. Dans le district de Blantyre, la couverture du dépistage du cancer du col de l’utérus est passée de 40 % en 2019 à près de 60 % l’année dernière.

Recherche et innovation pour faciliter le dépistage précoce 

Pour améliorer la détection précoce, MSF a également participé à l’étude PAVE, un projet de recherche international visant à tester une nouvelle stratégie à faible coût. Objectif : dépister et traiter les lésions précancéreuses du col de l’utérus dans des contextes où les ressources sont limitées. Cette stratégie combine le génotypage du HPV et une évaluation visuelle automatisée par intelligence artificielle pour détecter les lésions précancéreuses. Elle a permis d’identifier plus efficacement les femmes les plus à risque et nécessitant un traitement urgent.  

Traitements et diagnostics : MSF appelle à lever les barrières financières  

Un meilleur dépistage ne suffit pas si les étapes suivantes de la prise en charge restent indisponibles, trop coûteuses ou saturées. « Trop souvent, les personnes atteintes d’un cancer se voient refuser l’accès aux traitements et aux soins, non pas parce que des outils efficaces n’existent pas, mais parce que leur prix les rend inaccessibles, ou qu’ils ne sont pas adaptés aux contextes à ressources limitées », déclare le Dr Zarak Jan, conseiller en plaidoyer sur l’accès aux traitements chez MSF.  

Face à ce constat, les pays et les bailleurs de fonds doivent faire preuve d’une réelle volonté politique pour combler ce fossé.  

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

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Journée internationale de la paix 2026 : les communautés centrafricaines mobilisées pour un avenir de paix

Source: Africa Press Organisation – French

À l’instar des autres États membres des Nations Unies, la République centrafricaine a célébré, le 21 septembre 2026, la Journée internationale de la paix. Placée sous le thème « Investir dans la paix : pour tous, partout et chaque jour », cette édition a donné lieu à plusieurs initiatives en faveur du dialogue, de l’éducation, de la cohésion sociale et de la réconciliation.

De Bangui à Bambito, en passant par Boali, Bambari, Baoro et Barama, autorités locales, leaders communautaires, organisations de la société civile, jeunes, femmes et Casques bleus se sont mobilisés pour rappeler que la paix se construit au quotidien, par le dialogue, la solidarité et l’investissement dans les générations futures.

La rentrée scolaire placée sous le signe de la paix

À Bangui, Bambari et Bambito, la Journée internationale de la paix a coïncidé avec la rentrée scolaire. Les activités organisées dans plusieurs établissements ont associé sensibilisation à la paix et amélioration des conditions d’apprentissage.

À Bangui, les contingents égyptien et rwandais de la MINUSCA ont célébré cette journée aux côtés des communautés scolaires. À l’école Mubarak, le Bataillon égyptien a réuni près de 100 élèves et membres de la communauté éducative, parmi lesquels plusieurs enfants orphelins. La cérémonie a notamment été marquée par la distribution de kits scolaires et de matériel éducatif.

Pour le directeur de l’établissement, M. Edrees Mohamed Adam, cette action va au-delà du simple don de fournitures.

« Votre présence aujourd’hui a apporté beaucoup de joie à nos élèves. Nous apprécions profondément les fournitures scolaires, mais surtout le temps et l’attention accordés à nos enfants », a-t-il affirmé.

Dans le 5ᵉ arrondissement de Bangui, le contingent rwandais a également remis des kits scolaires à plus de 300 élèves de l’école primaire de Benz-Vi. Saluant cette initiative, le maire Alain Yemo a rappelé l’importance de préserver la paix pour favoriser le développement de la communauté.

« Sans la paix, nous ne pourrions rien faire. Mobilisons-nous donc pour être des ambassadeurs de la paix », a-t-il indiqué.

À Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, 150 élèves de l’École des Garçons et des Filles ont reçu des fournitures scolaires remises par le contingent tunisien. Ils ont également participé à une séance de sensibilisation aux valeurs de paix, de cohésion sociale et de respect mutuel. Une activité consacrée à l’hygiène et à la prévention sanitaire a par ailleurs été animée par le médecin du contingent.

Pour Nathalie Jupsie Bemba, directrice de l’établissement, cette initiative souligne l’importance d’un environnement stable pour l’éducation et l’épanouissement des enfants.

Dans le Haut-Mbomou, une activité de sensibilisation à la paix s’est tenue à l’école de Bambito avec la participation du contingent népalais. Cent élèves ont reçu des kits scolaires destinés à améliorer leurs conditions d’apprentissage. Du matériel sportif a également été remis à l’établissement afin d’encourager les activités récréatives et de renforcer la cohésion sociale entre les jeunes.

Pour Mariam Mbolifoue, élève en classe de CM2, ces kits lui permettront de mieux apprendre au cours de l’année scolaire.

L’établissement a également reçu des fournitures de bureau destinées à renforcer ses capacités administratives et pédagogiques.

Marche populaire à Baoro

À Baoro, dans la Nana-Mambéré, près de 350 personnes ont pris part aux activités organisées à l’occasion de la Journée internationale de la paix. Marquée par une marche populaire, des discours officiels et des prestations artistiques, la célébration a permis de sensibiliser les communautés à l’importance du dialogue et de la coexistence pacifique.

« La paix et la violence sont deux forces antagonistes. La paix construit, la violence détruit », a rappelé la sous-préfète Gbapelet Pokossi James Chantal.

Jasminka Kumbric, cheffe du bureau régional de la MINUSCA, a présenté les résultats d’un projet consacré à la promotion de la culture de la paix et à la réintégration socio-économique des personnes déplacées et des réfugiés de retour dans la Nana-Mambéré et la Mambéré-Kadéï.

Les activités menées ont contribué à renforcer le dialogue communautaire, à favoriser la participation des jeunes aux initiatives de paix et à soutenir la réinsertion des populations affectées par les crises. Au total, 3 311 personnes, dont 1 044 femmes et filles, en ont directement bénéficié dans les deux préfectures.

À Barama, les préoccupations sécuritaires restent présentes

Dans le Mbomou, plusieurs centaines de personnes se sont réunies au village Barama. Dans une région encore confrontée aux attaques et aux enlèvements attribués à des éléments présumés de l’Armée de résistance du Seigneur, la célébration a constitué un moment de mobilisation communautaire autour de la non-violence, du pardon, de la solidarité et du respect des droits humains.

Les préoccupations sécuritaires restent toutefois au cœur du quotidien des populations.

« Aujourd’hui, on célèbre la paix. Pourtant, dans nos deux communes, les cœurs sont brisés à cause de l’enlèvement de nos enfants. Depuis 2009, nous endurons ces attaques et ces enlèvements », a regretté Vianney Bao, maire intérimaire de Vougba-Balifondo.

Face à ces défis, les membres des mécanismes locaux de paix ont appelé chacun à assumer pleinement son rôle dans la préservation de la stabilité.

« Nous devons tous nous engager à construire un avenir fondé sur la justice et l’harmonie sociale », a souligné Patricia Singha, présidente du Comité local de paix et de réconciliation.

La célébration a réuni environ 700 personnes, dont près de 300 femmes.

À Boali, les communautés définissent leurs priorités

Dans la préfecture de l’Ombella-M’Poko, la ville de Boali a accueilli la célébration nationale de la Journée internationale de la paix, en présence de la sous-préfète Solange Mokolo Mboka et de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Valentine Rugwabiza.

La célébration revêtait une signification particulière pour cette localité, touchée par des violences en juillet 2026 qui ont fragilisé la cohésion sociale entre les communautés.

La cérémonie a été l’occasion de présenter les recommandations formulées à l’issue d’un dialogue communautaire ayant réuni 60 leaders locaux. Celles-ci portent notamment sur la sensibilisation au vivre-ensemble et au règlement pacifique des conflits, l’amélioration de la gestion des couloirs de transhumance, la prévention des occupations illégales de terrains, le renforcement des Forces de défense et de sécurité ainsi que la création d’une « Maison de la paix ».

Valentine Rugwabiza a salué une démarche fondée sur la recherche de solutions par les communautés elles-mêmes.

« La paix ne s’impose pas. On discute des vrais problèmes entre les personnes concernées, on trouve des solutions et ce sont ces solutions-là que nous allons soutenir », a-t-elle déclaré.

La sous-préfète de Boali a, pour sa part, insisté sur le rôle de chacun dans la préservation de la paix.

« La paix est une responsabilité collective », a-t-elle indiqué.

À travers ces différentes manifestations, les communautés centrafricaines ont réaffirmé leur volonté de faire de la paix une responsabilité partagée et un engagement quotidien. Autorités, citoyens, organisations locales et partenaires internationaux ont rappelé la nécessité de poursuivre les efforts en faveur d’une société plus stable, plus juste et plus solidaire.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Le Co-Fondateur et Directeur Général du World Football Summit (WFS) Jan Alessie rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour faire progresser les pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique au moyen d’écosystèmes de pôles intégrés de sport et de divertissement bancables, annonce aujourd’hui la nomination de Jan Alessie à son conseil consultatif.

M. Alessie est Co-Fondateur et Directeur Général du World Football Summit (WFS), qu’il a fondé à Madrid en 2016 aux côtés de Marian Otamendi. Aujourd’hui dans sa dixième année, le WFS est devenu la principale plateforme mondiale de rassemblement pour l’industrie du football, connectant les dirigeants de clubs, les fédérations, les ligues, les sponsors, les médias, les fournisseurs de technologie, les investisseurs et les autorités publiques à travers l’écosystème.

Sous la direction de M. Alessie, le WFS a organisé plus de 30 événements dans 11 pays, constitué un réseau de plus de 150 000 membres de l’industrie, et étendu son empreinte à travers l’Europe, les Amériques, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique. Sa série mondiale 2026 comprend WFS Mexico City (juin 2026, rassemblant plus de 1 700 professionnels de 43 pays avant la Coupe du Monde de la FIFA), l’édition du 10e anniversaire de WFS Madrid (septembre 2026) et WFS Riyadh, reflétant le positionnement de la plateforme à l’intersection des marchés régionaux du football et de l’industrie mondiale.

Au WFS, M. Alessie travaille directement avec de grandes marques et organisations sportives pour les intégrer aux événements de la plateforme, gère les relations avec les partenaires locaux et les administrations publiques dans chaque région où le WFS opère, et dirige l’expansion internationale de la plateforme — analysant les marchés, évaluant les opportunités et décidant où et comment croître. Son travail se situe à l’intersection du développement des partenariats commerciaux, de la gestion des relations institutionnelles et de l’expansion géographique et stratégique.

Avant de co-fonder le WFS, M. Alessie a passé 18 ans en tant que consultant et conseiller stratégique, apportant à son poste actuel une profondeur rare d’expérience analytique, commerciale et stratégique qui a façonné son approche de la construction du WFS en tant que plateforme mondiale.

Sa nomination au conseil consultatif d’ACG apporte à la plateforme une combinaison inégalée d’expertise dans le rassemblement de l’industrie mondiale du sport, la structuration des stratégies d’expansion internationale et la gestion de l’interface entre les parties prenantes commerciales, les instances sportives et les institutions publiques à travers plusieurs régions et continents — des capacités directement pertinentes pour initier et structurer des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à grande échelle sur le continent africain.

« Jan Alessie a construit l’une des plateformes mondiales les plus respectées du sport mondial. Pendant une décennie, il a démontré exactement ce qu’il faut pour initier, structurer et faire évoluer une plateforme de rassemblement qui connecte les acteurs commerciaux, les institutions sportives et les autorités publiques à travers les marchés et les continents. C’est précisément la capacité analytique, commerciale et diplomatique dont ACG a besoin alors que nous initions des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique. Sa présence à notre conseil consultatif renforce significativement la profondeur d’expertise que nous rassemblons autour d’ACG », déclare Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Le conseil consultatif de l’ACG fournit des orientations stratégiques alors qu’ACG initie et structure des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent, alignant les gouvernements, les institutions de financement du développement (IFD), les investisseurs, les instances sportives et les partenaires d’infrastructure pour soutenir le développement d’écosystèmes de pôles intégrés à usage mixte et financièrement durables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards USD d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de pôles intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG comble cette lacune en initiant des projets bancables de pôles intégrés de sport et de divertissement, dépassant les modèles de développement mono-sites pour favoriser des écosystèmes de pôles intégrés à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement durables.

Grâce à son modèle collaboratif, ACG rassemble des gouvernements, des autorités et régulateurs de PPP, des institutions de financement du développement, des investisseurs privés, des promoteurs, des concepteurs et ingénieurs, des conseillers juridiques et de transaction, des opérateurs, des fédérations et ligues sportives, des promoteurs d’événements, des partenaires média et de diffusion, des établissements universitaires et des communautés hôtes, créant ainsi des axes structurés du concept à la faisabilité, à la bancabilité et à la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique à travers la création d’écosystèmes de sport et de divertissement bancables. En réunissant les pouvoirs publics, les partenaires du secteur privé, les établissements de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement et les universités, ACG crée des axes structurés qui transforment les concepts en projets de quartier investissables et livrables à travers le continent.

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Diplomatie de l’eau : Le Bénin franchit une nouvelle étape à l’international

Source: Africa Press Organisation – French

Le mardi 22 septembre 2026 à New-York, le Bénin a déposé son instrument d’adhésion à la Convention des Nations Unies sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux, dite Convention sur l’eau de 1992. À travers cette adhésion, le Bénin réaffirme sa volonté de privilégier le dialogue, la coopération et la gestion durable des ressources hydriques partagées, avec pour objectifs de contribuer à la paix, à la sécurité hydrique et à la préservation des ressources au bénéfice des générations futures. 

Cette démarche revêt une importance particulière pour le Bénin, situé au cœur des bassins du Niger, du Mono, de la Volta et de l’Ouémé, qu’il partage avec plusieurs pays de la sous-région. Elle ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour renforcer la coopération avec les États riverains, notamment le Niger, le Nigéria, le Togo et le Burkina Faso, autour de la gestion concertée des ressources en eau. Le Ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Mines salue à cet effet l’impulsion donnée par Son Excellence Monsieur Romuald WADAGNI, Président de la République, ainsi que l’engagement du Ministre Édouard DAHOME en faveur du renforcement de la coopération internationale du Bénin dans le domaine de l’eau. 

Le Ministère adresse également ses félicitations au Directeur général de l’Eau, Dr Saïd HOUNKPONOU, pour sa contribution à la concrétisation de cet engagement. À travers cette adhésion, le Bénin entend faire de l’eau davantage qu’une ressource à préserver : un véritable levier de coopération, de développement durable et de solidarité entre les peuples. Une démarche qui consacre la volonté du pays de renforcer le dialogue autour des ressources hydriques partagées et de promouvoir une gestion concertée au service de la paix et du développement régional. 

Vive l’eau qui unit !

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : la baisse des cas en Ituri ne suffit pas encore à enrayer l’épidémie

Source: Africa Press Organisation – French

Après plus de 130 jours d’épidémie, la circulation du virus Ebola reste active en République démocratique du Congo (RDC). Si le nombre de cas recule en Ituri, il progresse dans d’autres provinces, notamment au Nord-Kivu. L’extension de l’épidémie à Dungu, dans le Haut-Uele, à la frontière avec le Soudan du Sud, fait également craindre une propagation transfrontalière, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Les données des trois dernières semaines témoignent d’une évolution contrastée de l’épidémie. Entre le 31 août et le 20 septembre, le nombre de cas a diminué d’environ 26 % en Ituri et de 15 % dans le Haut-Uele, deux provinces où l’OMS relève « les premiers signes encourageants de progrès ».

Mais cette tendance ne se vérifie pas partout. Au Nord-Kivu, le nombre de cas a augmenté de 73 %. « Cela montre clairement que l’épidémie continue d’évoluer différemment selon les zones touchées », a déclaré la Dre Marie Roseline Belizaire, Directrice des urgences sanitaires à l’OMS Afrique.

Selon le décompte effectué le 21 septembre et publié par les autorités sanitaires congolaises, 7.733 cas confirmés et 3.732 décès ont été recensés dans sept provinces et 63 zones de santé. Quelque 1.935 patients ont guéri, tandis que 839 autres sont en isolement ou hospitalisés.

Les enfants parmi les plus exposés

Les disparités entre les provinces compliquent la lutte contre le virus Bundibugyo. Chacune des sept provinces touchées présente son propre schéma de transmission.

« Ces tendances montrent que l’épidémie n’est toujours pas maîtrisée et qu’elle continue de se propager sur une vaste zone géographique », a insisté la Dre Belizaire.

L’OMS s’inquiète notamment du nombre de patients qui décèdent avant d’avoir pu accéder à un traitement. Environ un tiers des nouveaux cas ne sont détectés qu’après le décès, en dehors des centres de traitement Ebola. Au Nord-Kivu, une part importante des nouveaux cas signalés est ainsi liée à des décès survenus au sein des communautés.

« Ce sont des vies qui auraient pu être sauvées grâce à un dépistage plus précoce et à un accès rapide aux soins. En effet, chaque décès au sein de la communauté augmente également le risque de transmission parmi les membres de la famille, les soignants et les autres personnes impliquées dans les rites funéraires », a alerté la Dre Belizaire.

Les enfants figurent parmi les plus exposés à ces décès tardivement diagnostiqués. Bien que les adultes représentent la majorité des cas confirmés, les enfants de moins de 5 ans présentent le taux de létalité le plus élevé, supérieur à 60 %, contre environ 40 % chez les adultes.

De nouvelles infections sans lien épidémiologique connu

Au Nord-Kivu, la branche africaine de l’OMS observe une forte proportion de cas chez les enfants de cet âge. Leur détection est particulièrement difficile, les jeunes enfants étant moins à même de décrire leurs symptômes et le tableau clinique pouvant prêter à confusion.

« Cela nous montre très clairement que nous devons redoubler d’efforts pour dépister plus tôt les enfants (…). Nous mettons donc particulièrement l’accent sur une meilleure compréhension des raisons pour lesquelles nous sommes confrontés, dans le Nord-Kivu, à des taux de mortalité importants chez les jeunes enfants », a affirmé Dre Catherine Smallwood, Gestionnaire de l’incident Ebola pour l’OMS en RDC.

« Trop de nouvelles infections sont encore détectées sans lien épidémiologique connu », a ajouté de son côté la Dre Belizaire, rappelant qu’il est essentiel de renforcer la surveillance afin d’interrompre chaque chaîne de transmission.

Cette nécessité de renforcer la détection précoce se traduit déjà sur le terrain par une intensification des opérations de riposte. L’OMS et ses partenaires disposent désormais de près de 1.400 lits de traitement et d’isolement répartis dans 49 centres de traitement d’Ebola, ainsi que de 25 laboratoires capables de traiter jusqu’à 3.500 tests par jour.

« Ce n’est pas le moment de relâcher notre attention »

Mais les infrastructures ne suffiront pas, à elles seules, à enrayer l’épidémie. Pour l’OMS, les communautés doivent rester au cœur de la riposte, non comme simples bénéficiaires, mais comme partenaires à part entière. L’agence travaille donc étroitement avec elles pour identifier rapidement les cas suspects, lutter contre la désinformation et orienter sans délai les patients vers des soins adaptés. Le suivi des contacts atteint désormais près de 88 %.

Cette mobilisation communautaire prend plusieurs formes : surveillance des maladies au sein des communautés, collaboration renforcée avec les prestataires de soins privés et les guérisseurs traditionnels, ou encore initiatives telles que le programme d’alerte « Taximoto » en Ituri, qui facilite l’identification et le signalement rapides des cas suspects.

Plus largement, la priorité est désormais de consolider les progrès réalisés en Ituri, de renforcer la riposte au Nord-Kivu et dans les autres foyers émergents, de détecter les cas plus tôt, de réduire la mortalité au sein des communautés et de maintenir une forte préparation transfrontalière.

« Des progrès sont possibles, mais ils restent fragiles. Ce n’est pas le moment de relâcher notre attention ou de réduire notre soutien », a insisté la Dre Belizaire. 

Les équipes de l’OMS restent convaincues que, dans les prochaines semaines, des tendances à la baisse plus durables pourront être observées, tant dans les centres de traitement d’Ebola que parmi les nouveaux cas détectés au sein des communautés.

Distribué par APO Group pour UN News.

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La 10e Semaine de l’innovation scientifique et technologique de Dongfeng Motor et le 1er Festival du mode de vie des utilisateurs ont débuté à Wuhan

Source: Africa Press Organisation – French

Le 14 septembre, la 10e Semaine de l’innovation scientifique et technologique et le 1er Festival du mode de vie des utilisateurs organisés par Dongfeng Motor (http://www.Dongfeng-Global.com/) ont débuté à Wuhan. Sous le thème « Le vent de l’Est, créateur d’une vie connectée », cet événement a mis en avant les réalisations innovantes d’un constructeur automobile chinois dans le domaine de la mobilité intelligente et durable, ainsi que son expansion à l’international.

Lors de la cérémonie d’inauguration, Dongfeng Motor a dévoilé le plan « Sky-Clean Zero-Carbon », le plan de protection tous domaines du véhicule intelligent embarqué et le plan « Sky Horizon Voyage ». Parmi ceux-ci, le plan « Sky-Clean Zero-Carbon » s’appuie sur le cadre « 1331 » pour mettre en place un écosystème intégré véhicule-énergie, dans le but de parvenir à une réduction coordonnée des émissions de carbone de plus d’un million de tonnes par an et de favoriser la transformation des automobiles en actifs énergétiques mobiles ; le plan de protection tous domaines des véhicules intelligents embarqués adopte un système technologique « 1+6+4 » afin de créer un nouveau paradigme pour la sécurité automobile tous domaines à l’ère de l’intelligence embarquée ; le plan « Sky Horizon Voyage » définit une stratégie commerciale mondiale « 125 », prévoyant d’investir 50 milliards de RMB et de lancer plus de 50 modèles de véhicules, tout en s’efforçant d’atteindre 1,5 million de ventes à l’international d’ici 2030.

Au fil de dix éditions s’étalant sur une décennie, la Semaine de l’innovation scientifique et technologique de Dongfeng Motor a encore renforcé le lien entre la technologie et les utilisateurs. Lors du 1er Festival du mode de vie des utilisateurs organisé par Dongfeng Motor, plus de 240 représentants de propriétaires de ses différentes marques se sont réunis à Wuhan. Dongfeng a également lancé la marque de services « Dongfeng Youxin » destinée à sa vaste base d’utilisateurs, mettant ainsi en place un système de services aux utilisateurs couvrant l’ensemble du cycle de vie des véhicules.

Le même jour, le 72e Salon international des véhicules utilitaires et des pièces détachées a ouvert ses portes à Hanovre, en Allemagne. Trois véhicules Dongfeng à hydrogène et une pile à combustible de 400 kilowatts, présentée en avant-première mondiale, sont exposés au stand C20 du hall H12.

Distribué par APO Group pour Dongfeng Motor Corporation.

Contact presse :
Entreprise : Dongfeng Motor Corporation
Contact : Wang Yilin
E-mail : wangyilin@dfmc.com.cn

Réseaux sociaux :
Dongfeng Motor Corporation Global
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Dongfeng Motor Corporation SA 
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Site web : 
​http://www.Dongfeng-Global.com/ 

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Binance investit 100 millions de dollars dans Circle, étend son partenariat stratégique et le renouvelle pour cinq ans

Source: Africa Press Organisation – French

Binance (www.Binance.com) a annoncé aujourd’hui un investissement en capital de 100 millions de dollars dans Circle Internet Group, Inc. (NYSE : CRCL), ainsi que l’extension et le renouvellement de son partenariat stratégique visant à promouvoir l’USDC sur l’ensemble de sa plateforme mondiale. Ce nouvel accord a une durée de cinq ans.

Dans le cadre de ce partenariat élargi, Binance assurera la promotion de l’USDC sur l’ensemble de sa plateforme mondiale, en particulier sur les marchés émergents. Circle fournira les services d’infrastructure nécessaires à la détention et à l’utilisation de l’USDC. 

Dans le cadre dudit partenariat, Binance a acquis pour 100 millions de dollars d’actions ordinaires de classe A de Circle, par le biais d’un placement privé à un prix d’achat reflétant une décote de 5 % par rapport au cours de l’action CRCL avant la clôture. 

« Circle s’est imposé comme l’un des émetteurs les plus crédibles au monde, avec l’USDC, Arc et l’infrastructure qui redéfinit la manière dont la valeur circule au-delà des frontières. Notre investissement de 100 millions de dollars et notre engagement sur cinq ans témoignent d’une conviction à long terme », a déclaré Richard Teng, co-PDG de Binance. « Nous contribuons à bâtir une économie numérique plus inclusive, plus transparente et plus conforme aux réglementations. Un dollar numérique stable et fiable ne devrait pas être un privilège : il devrait être accessible à toute personne disposant d’un téléphone. C’est l’avenir que ce partenariat vise à concrétiser. »

« Binance a mis en place l’une des plateformes les plus importantes et les plus dynamiques au monde pour l’utilisation des monnaies numériques, créant ainsi la plus grande super-application financière du Web et devenant le portefeuille le plus utilisé au monde pour les stablecoins en dollars », a déclaré Jeremy Allaire, co-fondateur, président et PDG de Circle. « Ensemble, nous voyons d’incroyables opportunités de tirer parti de l’USDC pour élargir l’accès au dollar, soutenir l’épargne et l’investissement grâce à des produits innovants basés sur les actifs numériques, et atteindre les particuliers et les entreprises sur l’ensemble des marchés émergents mondiaux. »

Distribué par APO Group pour Binance.

À propos de Binance :
Binance est un écosystème blockchain mondial de premier plan qui sous-tend la plus grande bourse de cryptomonnaie au monde en termes de volume de transactions et d’utilisateurs enregistrés. Binance bénéficie de la confiance de plus de 300 millions de personnes dans plus de 100 pays grâce à sa sécurité de pointe, sa transparence, la rapidité de son moteur de trading, ses protections pour les investisseurs et son portefeuille inégalé de produits et d’offres d’actifs numériques, allant du trading et de la finance à l’éducation, la recherche, le bien social, les paiements, les services institutionnels et les fonctionnalités Web3. Binance se consacre à la création d’un écosystème crypto inclusif afin d’accroître la liberté monétaire et l’accès aux services financiers pour les personnes du monde entier, en utilisant la crypto comme moyen fondamental. Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.Binance.com.

À propos de Circle :
Circle (NYSE : CRCL) est l’une des principales plateformes financières en ligne au monde. Elle pose les fondements d’une économie mondiale plus ouverte grâce à une infrastructure blockchain programmable, des actifs numériques et des applications de paiement. La plateforme de Circle comprend le plus grand réseau de stablecoins au monde, ancré sur l’USDC, le Circle Payments Network pour les transferts d’argent à l’échelle mondiale, ainsi qu’Arc, une blockchain destinée aux entreprises et conçue pour devenir le « système d’exploitation économique » d’Internet. Les entreprises, les institutions financières et les développeurs font appel à Circle pour mettre en œuvre des solutions fiables à l’échelle d’Internet.

Déclarations prospectives :
Le présent communiqué contient des déclarations prospectives au sens de la loi américaine de 1995 sur la réforme des litiges relatifs aux titres privés (Private Securities Litigation Reform Act). Toutes les déclarations autres que celles portant sur des faits historiques constituent des déclarations prospectives. Ces déclarations comprennent, sans s’y limiter, des déclarations concernant nos résultats d’exploitation et notre situation financière futurs ; nos projets relatifs aux dépenses et investissements futurs prévus ; nos prévisions concernant certains de nos indicateurs financiers et opérationnels clés ; notre stratégie et nos projets commerciaux ; nos prévisions concernant les procédures judiciaires et réglementaires ; nos prévisions concernant notre secteur d’activité, l’environnement réglementaire, les conditions du marché, les tendances et la croissance ; nos prévisions concernant les comportements et les préférences des clients ; notre position sur le marché ; les opportunités de marché potentielles ; et nos objectifs pour nos activités futures. Les termes « croire », « pourrait », « va », « estimer », « potentiel », « continuer », « anticiper », « avoir l’intention de », « s’attendre à », « ferait », « projeter », « planifier », « viser » et les expressions similaires ont pour but d’identifier les déclarations prospectives. Les déclarations prospectives reposent sur les attentes, les hypothèses et les projections de la direction, fondées sur les informations disponibles au moment où ces déclarations ont été formulées. Ces déclarations prospectives sont soumises à un certain nombre de risques, d’incertitudes et d’hypothèses. Pour une analyse détaillée des risques, des incertitudes et des autres facteurs susceptibles d’entraîner un écart significatif entre nos résultats réels et ceux avancés ou exprimés dans toute déclaration prospective, prière de vous reporter à la section intitulée « Facteurs de risque » de notre rapport annuel sur le formulaire 10-K pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, déposé auprès de la SEC le 9 mars 2026, ainsi que dans d’autres documents que nous pourrions déposer incessamment auprès de la SEC. Sauf si la loi l’exige, nous n’assumons aucune obligation de mettre à jour ces déclarations prospectives, ni d’expliquer les raisons pour lesquelles les résultats réels pourraient différer sensiblement de ceux avancés dans les déclarations prospectives.

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Burkina Faso: Transformation agroalimentaire : le Camarade Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ inaugure l’unité de production d’aliments fortifiés de Korsimoro

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouverneur de la région du Djôrô, le Camarade Siaka BARRO, a coprésidé, le lundi 21 septembre 2026 à Lawra, au Ghana, avec Madame le Maire de l’Assemblée municipale de Lawra, l’Honorable Cecilia SOYELLEH, représentant le Ministre régional de l’Upper West, la cérémonie d’ouverture de la 2e rencontre des autorités coutumières, traditionnelles et religieuses de l’espace Nako-Lawra. Prévue du 21 au 23 septembre 2026, cette rencontre vise à consolider la paix, renforcer la cohésion sociale et donner un nouvel élan à la coopération entre les communautés frontalières

A l’ouverture des travaux, le Gouverneur de la région du Djôrô, le Camarade Siaka BARRO, a rappelé les liens historiques, familiaux, culturels et économiques qui unissent les populations de Nako et de Lawra. Il a souligné que la frontière administrative ne saurait être perçue comme une ligne de séparation, mais plutôt comme un espace de dialogue, de solidarité et de développement partagé.

Dans cette dynamique, le Camarade Siaka BARRO a mis en exergue le rôle majeur des autorités coutumières, traditionnelles et religieuses dans la prévention des incompréhensions et le règlement des différends. De par leur proximité avec les communautés et leur connaissance des réalités locales, elles disposent, selon lui, d’atouts importants pour prévenir les tensions, préserver la paix et consolider le vivre-ensemble.

Les échanges portent notamment sur le partage d’expériences, l’examen des préoccupations communes aux populations frontalières et l’identification de réponses adaptées aux réalités du terrain. Une attention particulière est accordée aux mécanismes endogènes de prévention et de règlement des différends, notamment le dialogue, la médiation et les pratiques traditionnelles de résolution des conflits.

Le Gouverneur de la région du Djôrô, le Camarade Siaka BARRO, a, par ailleurs, appelé à une meilleure articulation de ces mécanismes avec les dispositifs institutionnels de coopération transfrontalière. Pour lui, l’enjeu est désormais de faire de la concertation un véritable levier d’action au service des communautés. « Il nous faut désormais transformer les recommandations en actions, les actions en résultats et les résultats en changements perceptibles pour les populations », a-t-il déclaré.

Cette ambition s’inscrit dans le prolongement de la 1re rencontre, tenue les 14 et 15 octobre 2025 à Nako. Celle-ci avait permis d’impulser une nouvelle dynamique de rapprochement entre les communautés et de faire émerger plusieurs initiatives et microprojets à impact rapide en faveur de la cohésion sociale. Si certains ont déjà été réalisés, d’autres sont actuellement en cours de mise en œuvre.

Organisée conjointement par le Secrétariat permanent de la Commission nationale des Frontières du Burkina Faso et le Secrétariat exécutif de la Commission nationale des Frontières du Ghana, cette rencontre a bénéficié de l’appui de la GIZ/SKBoWa.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Recherche scientifique : Un institut du cafe et du cacao, denomme I2C, cree pour repondre efficacement aux enjeux de competitivite de la filiere

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil des ministres du 23 septembre 2026 a adopté une communication relative à la création de l’Institut du café et du cacao, dénommé I2C. 

Selon le ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement, qui a donné l’information, l’Institut du café et du cacao est conçu pour offrir un environnement de recherche optimal intégrant les nouvelles technologies de pointe avec un capital humain de haute spécialisation et un réseau de coopération scientifique associant les universités nationales, les pôles d’excellence régionaux et les organisations internationales de premier plan. 

Il a pour mission de reprendre l’initiative scientifique sur le café et le cacao pour répondre efficacement aux enjeux de compétitivité et de maîtrise des standards du marché mondial. 
L’édification de ce complexe de recherche est prévue sur le site de la station de recherche du CNRA, connu pour son patrimoine biologique abritant des banques de gènes et des parcelles expérimentales matures de cacao et de café.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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