Des patrouilles quotidiennes et des sensibilisations pour protéger les communautés de la préfecture de la Mambere-Kadeï

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la préfecture de la Mambere-Kadeï, à l’ouest de la République centrafricaine, l’Unité sénégalaise de police constituée de la MINUSCA mène quotidiennement des patrouilles motorisées et pédestres, des missions de sécurisation ainsi que des activités de sensibilisation auprès des communautés. Ces actions visent à protéger les civils, prévenir les conflits et renforcer la cohésion sociale dans une région où des défis sécuritaires persistent sur certains axes. À travers cette présence de proximité, les Casques bleus sénégalais contribuent au maintien d’un climat relativement apaisé et au renforcement du vivre-ensemble.​

Bien que la situation sécuritaire demeure globalement calme dans la localité, une insécurité persistante est signalée sur l’axe Berbérati-Sosso-Nakombo, particulièrement dans la zone de Benewayo, où des incidents ciblant des éleveurs et des commerçants continuent d’être rapportés.Face à cette situation, les Casques bleus maintiennent une présence renforcée à travers des patrouilles quotidiennes sur les principaux axes routiers reliant Berbérati à Carnot, Sosso-Nakombo, Nola et Gamboula. Ces opérations visent à rassurer les populations, sécuriser les déplacements et entretenir un contact permanent avec les communautés.​

Des patrouilles au service de la pai

Pour le commandant de cette Unité de police, le lieutenant-colonel Dieye Ndongo, ces patrouilles constituent un outil essentiel dans les efforts de consolidation de la paix. « La paix se construit au contact des populations. Nos patrouilles quotidiennes nous permettent d’être à l’écoute des préoccupations des communautés, de prévenir les tensions avant qu’elles ne dégénèrent et de rassurer les populations sur la présence constante de la MINUSCA à leurs côtés. En cette Journée internationale de la paix, nous réaffirmons notre engagement à œuvrer pour la sécurité, le dialogue et le vivre-ensemble dans toutes les localités sous notre responsabilité », affirme-t-il.​

Les habitants de la région témoignent également de l’impact positif de ces interventions.À Benewayo, Jean-Marie Mbassa, commerçant, souligne l’amélioration du climat sécuritaire : « Avant, nous hésitions souvent à nous rendre au marché à cause des rumeurs d’insécurité sur la route. Depuis le passage régulier des patrouilles et les séances de sensibilisation, nous nous sentons davantage rassurés. Les échanges avec les forces de sécurité nous permettent aussi de signaler rapidement les incidents ».​

À Dabéré, sur l’axe Berbérati-Carnot, François Ngbalé, transporteur, met en avant les retombées positives de cette présence. « La présence régulière des patrouilles est très appréciée par les commerçants et les transporteurs. Elle favorise les déplacements et renforce le sentiment de sécurité pour les activités économiques le long de l’axe », explique-t-il.​

Même constat pour Moussa, commerçant sur l’axe Berbérati-Sosso-Nakombo. « Avant, nous avions peur de nous déplacer sur certains tronçons. Aujourd’hui, grâce aux patrouilles régulières de la MINUSCA, nous nous sentons davantage en sécurité pour exercer nos activités commerciales et nous rendre dans les villages voisins », témoigne-t-il.​

Sensibiliser pour prévenir les conflits​

Au-delà des missions de sécurisation, les policiers de la MINUSCA profitent de leurs patrouilles motorisées et pédestres pour mener des séances de sensibilisation sur plusieurs thématiques, notamment les violences basées sur le genre, la paix et le vivre-ensemble ainsi que le règlement pacifique des crises liées à la transhumance.​

Dans la zone de Gamboula et sur l’axe Berbérati-Nola, ces initiatives favorisent la cohésion sociale et contribuent à l’atténuation des tensions communautaires.

Marie-Thérèse Dongo, présidente d’une association féminine à Batouri-Danzé, salue les résultats obtenus. « Les activités de sensibilisation sur les violences basées sur le genre ont permis aux habitants de mieux connaître leurs droits et les mécanismes de protection disponibles. Cela contribue à instaurer un climat de confiance au sein de la communauté », estime-t-elle.​

À Gbagonbo, Marie met en avant les efforts de prévention des conflits entre agriculteurs et éleveurs. « Les policiers de la MINUSCA viennent souvent échanger avec nous. Ils nous encouragent à dialoguer et à respecter les couloirs de passage du bétail. Cela aide à éviter les conflits entre agriculteurs et éleveurs », a-t-elle dit.​

Un avis partagé par Pauline Yambéré, agricultrice à Barka Basso, sur l’axe Berbérati-Nola. « Les conflits entre agriculteurs et éleveurs ont longtemps affecté la cohésion de nos communautés. Les sensibilisations menées par la MINUSCA nous aident à mieux comprendre l’importance du dialogue et du respect des couloirs de transhumance », a-t-elle confié.​

Cet engagement quotidien contribue à renforcer la protection des civils, à prévenir les conflits et à promouvoir une paix durable dans l’ouest de la République centrafricaine, conformément au mandat de la MINUSCA et aux aspirations des communautés locales à vivre dans un environnement sûr et stable.​

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Remise d’ouvrages a la bibliotheque pluridisciplinaire de la mosquee salam du plateau: la ministre françoise remarck reaffirme son engagement pour la promotion de la lecture

Source: Africa Press Organisation – French

Lors de la cérémonie de remise de 632 ouvrages à la bibliothèque pluridisciplinaire de la Mosquée Salam d’Abidjan-Plateau, le jeudi 17 septembre 2026, la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, a réaffirmé l’engagement de son département ministériel en faveur de la promotion du livre et de la lecture,

« Une bibliothèque n’est jamais simplement un lieu où l’on range des livres. C’est un lieu où l’on ouvre des portes : vers la connaissance, vers l’autre, vers le monde et, parfois, vers soi-même. Cette conviction est partagée par le ministère de la Culture  », a indiqué la ministre.

Selon Françoise Remarck, à travers ce geste, le ministère entend contribuer au renforcement de l’accès au savoir et à la connaissance, tout en encourageant le développement de la lecture comme outil d’éducation, d’épanouissement individuel et de cohésion sociale.

Accompagnée du directeur général de la Librairie de France, René Yédiéti, la ministre a souhaité une collaboration entre son équipe et les responsables de la bibliothèque Salam, pour développer davantage les activités autour du livre, de la lecture et de la formation.

Non sans assurer que plusieurs actions seront menées autour de l’industrie du livre à l’endroit d’autres bibliothèques. 

De son côté, le recteur de la mosquée bénéficiaire, l’imam Cissé Djiguiba, a dit sa gratitude à la ministre, ainsi qu’à l’ensemble des directions et structures du ministère qui œuvrent à faire du livre et de la lecture des leviers essentiels de la construction du savoir et du développement durable.

Pour lui, la bibliothèque constitue un centre de rayonnement de la culture, de la foi et de la connaissance, ouvert à toutes les consciences et à toutes les religions.

Ces ouvrages, destinés à enrichir le fonds documentaire de la bibliothèque Salam et à offrir aux usagers un accès élargi à des ressources littéraires, éducatives et culturelles, portent, entre autres, sur la communication, l’histoire, la géographie, les sciences, la religion, l’informatique, etc.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Au-delà du crédit carbone : qui fixe les règles des marchés en Afrique?

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que les marchés du carbone africains passent progressivement de la préparation à la mise en œuvre, les questions ne portent plus seulement sur la création de crédits carbone, mais sur la manière dont leur valeur est créée, répartie et gouvernée. Les décisions relatives à la propriété des projets, au financement, à la vérification, à la tarification et au partage des avantages détermineront qui participe au marché, qui en bénéficie et comment l’Afrique crée de la valeur à travers ces marchés.

Ces questions seront au cœur du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026, du 13 au 15 octobre au Kigali Convention Centre, au Rwanda. Le sommet réunira gouvernements, développeurs de projets, investisseurs, acheteurs et experts techniques afin d’examiner les décisions qui façonnent les marchés du carbone africains et leur capacité à attirer des investissements et à générer un impact durable.

Les pays abordent ces décisions à partir de contextes réglementaires, économiques et environnementaux différents. Si les évolutions récentes en Afrique de l’Est témoignent d’une activité croissante sur le marché, les questions liées aux exigences internationales, aux capacités techniques, à l’investissement et au partage des avantages concernent l’ensemble du continent.

Elles soulèvent également une question plus large : comment les pays africains peuvent-ils jouer un rôle plus important dans la définition des règles, des standards et des mécanismes qui façonnent les marchés du carbone mondiaux ?

Ousmane Fall SARR, Coordinateur de l’Alliance ouest-africaine sur les marchés du carbone et la finance climatique, déclare :

« Les pays africains développent leurs marchés du carbone à partir de situations différentes. Le renforcement de l’expertise africaine et de la coopération régionale sera essentiel si le continent veut contribuer à l’élaboration des normes et des pratiques de marché qui déterminent la capacité de ses projets à être compétitifs, à attirer des investissements et à créer de la valeur. »

Après plusieurs années consacrées aux cadres réglementaires, aux standards et à la préparation des marchés, de nombreux pays africains entrent désormais dans une phase de mise en œuvre. L’attention se porte de plus en plus sur la manière dont les projets sont autorisés, financés, vérifiés et connectés aux acheteurs internationaux, ainsi que sur la capacité du continent à jouer un rôle plus important dans l’évolution des marchés du carbone mondiaux.

Dans ce contexte continental, l’Afrique de l’Est illustre l’évolution rapide des marchés du carbone africains. En janvier 2026, le Rwanda et Singapour ont lancé un appel à projets dans le cadre de leur accord bilatéral aligné sur l’Article 6 de l’Accord de Paris, ouvrant la voie à l’utilisation de crédits carbone autorisés par certaines entreprises singapouriennes pour répondre à leurs obligations en matière de taxe carbone.

Plus largement, les cadres régissant les marchés du carbone se renforcent à travers le continent. Le Kenya et l’Ouganda développent leurs systèmes réglementaires et leurs capacités de marché, tandis que l’Afrique du Sud poursuit des réformes destinées à moderniser son écosystème carbone et à attirer davantage d’investissements. Ces évolutions mettent en lumière des questions communes liées à l’autorisation des projets, à la vérification, à la tarification, à l’accès aux acheteurs internationaux et à la manière dont la valeur générée est partagée. Elles renforcent également l’attente selon laquelle la finance carbone doit produire des bénéfices durables pour les économies et les communautés africaines, au-delà du crédit lui-même.

Emmanuelle Nicholls, Directrice de portefeuille du CMAS, déclare :

« Le crédit carbone n’est que le point de départ. Les décisions relatives à la gouvernance, à l’investissement et au partage de la valeur détermineront l’impact économique réel des marchés du carbone pour l’Afrique. »

Ces décisions ont des conséquences qui dépassent les transactions individuelles. La finance carbone est de plus en plus étroitement liée à la conservation, à l’agriculture, à la restauration des sols, à la sécurité alimentaire, aux énergies propres et à la gestion des déchets. Son succès sera donc également évalué en fonction de la capacité des projets à produire des résultats environnementaux crédibles et des bénéfices durables pour les économies et les communautés africaines.

La question n’est pas seulement de savoir comment les crédits carbone sont générés, mais comment la valeur qu’ils créent est utilisée. La zone de conservation de Chinko, en République centrafricaine, en offre un exemple concret. Les revenus du Chinko Carbon Project sont réinvestis via un fonds communautaire qui finance des projets de développement local, notamment l’agrandissement d’un centre médical à Agoumar. Lors du CMAS 2026, African Parks et Welthungerhilfe exploreront la manière dont la finance carbone peut produire des bénéfices environnementaux, économiques et sociaux durables, ainsi que les mécanismes de gouvernance qui permettent d’y parvenir.

Alors que les marchés du carbone africains passent de la préparation à la mise en œuvre, le CMAS 2026 se concentrera sur les décisions qui façonnent les projets, les investissements et les transactions. Les participants examineront les conditions nécessaires pour renforcer la confiance du marché, attirer des capitaux et garantir que la valeur créée par les marchés du carbone bénéficie durablement aux économies et aux communautés africaines.

Le CMAS 2026 est accueilli par le Ministère de l’Environnement du Rwanda, avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Banque africaine de Développement (BAD) comme organisations hôtes, la Banque de développement de l’Afrique Australe (DBSA) comme partenaire hôte et AUDA-NEPAD comme partenaire institutionnel stratégique.

Organisé en amont de la COP31, le CMAS 2026 réunira les acteurs qui façonnent l’avenir des marchés du carbone africains. Alors que les pays passent de la préparation à la mise en œuvre et que les mécanismes de l’Article 6 prennent de l’ampleur, les discussions de Kigali porteront sur les décisions qui détermineront qui crée la valeur, qui en bénéficie et comment l’Afrique peut renforcer son rôle dans l’élaboration des marchés du carbone de demain.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : l’essai du vaccin Ervebo démarre en Ituri

Source: Africa Press Organisation – French

Au total, quelque 20.000 personnes en Ituri et au Nord-Kivu devraient participer à cette étude destinée à évaluer l’efficacité du vaccin contre le virus Bundibugyo.

Ervebo est actuellement le seul vaccin contre Ebola disponible à grande échelle. Son innocuité est bien établie et son utilisation largement éprouvée en RDC. Mais il est homologué contre le virus Ebola de souche Zaïre, et non contre le virus Bundibugyo, responsable de l’épidémie actuelle.

À ce jour, aucun vaccin ni traitement spécifique n’est immédiatement disponible contre cette souche.

70.000 doses mises à disposition

Le programme, lancé dans un premier temps à Bunia, cible les professionnels de santé et les autres intervenants de première ligne particulièrement exposés au risque de contamination. Parmi eux figurent notamment des médecins, des infirmiers et des agents chargés de la désinfection.

L’étude, menée par les autorités sanitaires congolaises avec le soutien de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), d’Africa CDC et de Médecins sans frontières (MSF), doit s’étendre sur neuf à douze mois. La vaccination devrait durer environ trois mois, suivis d’au moins six mois de surveillance des participants.

« L’objectif est d’approfondir les connaissances sur l’utilisation du vaccin Ervebo contre le virus Bundibugyo tout en contribuant à protéger les personnes les plus exposées », a indiqué l’OMS Afrique sur le réseau social X.

L’essai doit permettre de recueillir des données en conditions réelles sur l’utilisation du vaccin et d’évaluer son efficacité potentielle dans le contexte de l’épidémie actuelle.

Quelque 70.000 doses d’Ervebo, provenant du stock mondial de vaccins contre Ebola, ont été mises à la disposition de la RDC en août pour soutenir à la fois la riposte et la recherche.

L’efficacité reste à démontrer

Plus de 3.500 personnes ont déjà été vaccinées dans la province de la Tshopo et plus de 980 dans le Bas-Uele, dans le cadre de l’essai clinique.

L’utilisation d’Ervebo contre le virus Bundibugyo demeure toutefois limitée à la recherche. Lors de son examen du 19 août, le Groupe stratégique consultatif d’experts sur la vaccination (SAGE) de l’OMS avait estimé que, malgré certains résultats suggérant une possible protection croisée, les données disponibles ne permettaient pas encore de déterminer si le vaccin offrait une protection cliniquement significative chez l’être humain.

Parallèlement, plusieurs vaccins spécifiquement conçus contre le virus Bundibugyo sont en cours de développement et pourraient être disponibles dans les prochains mois.

Près de 3.700 décès

La RDC fait actuellement face à sa plus importante épidémie de maladie à virus Ebola en termes de mortalité. Déclarée officiellement à la mi-mai après son apparition en Ituri, elle s’est depuis étendue à sept provinces et 63 zones de santé.

Selon le dernier bilan des autorités sanitaires congolaises, publié dimanche, 7.672 cas confirmés ont été recensés, dont 3.699 décès. Quelque 1.879 patients ont guéri, tandis que 886 personnes restent en isolement ou hospitalisées.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Gestion durable des ressources en eau : Le gouvernement ivoirien reaffirme son engagement dans le processus regional

Source: Africa Press Organisation – French


Le gouvernement ivoirien, à travers le ministère des Eaux et Forêts, a réaffirmé son engagement dans le processus régional de gestion durable des ressources en eau et des bassins transfrontaliers. C’était le jeudi 17 septembre 2026, à Freetown, en Sierra Leone, lors de la réunion des ministres en charge des Ressources en eau de l’Union du Fleuve Mano (UFM).

Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du processus régional de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) engagée depuis la Conférence de Ouagadougou de 1998, a enregistré la présence des ministres en charge des Ressources en eau de la Sierra Leone, de la Côte d’Ivoire, du Liberia et de la Guinée Conakry.

Il s’est en effet agi d’examiner et approuver les textes fondateurs de l’Office de Gestion des Bassins Fluviaux Transfrontaliers de l’Union du Fleuve Mano (OGBFT-UFM). Le processus a d’ailleurs franchi une nouvelle étape avec l’atelier régional de Monrovia en décembre 2025, au cours duquel trois projets de textes ont été validés : le projet de Protocole portant création de l’OGBFT, le Texte organique relatif à son organisation, son fonctionnement et son financement, ainsi que le projet de Résolution portant création et opérationnalisation de l’Office. 

Représentant le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, dans la capitale sierra léonaise, le directeur de cabinet adjoint, Dr Élisée Napari Yéo, a  pris part à cette session. Le chef de la délégation ivoirienne a, aux côtés des autres pays membres du l’Union du Fleuve Mano (UFM), approuvé plusieurs documents. Ce sont: le rapport et les recommandations techniques de Monrovia,  le projet de Protocole et le projet de Résolution destiné au Conseil ministériel de l’ UFM. Il a également approuvé et signé le Texte organique.

Cette réunion intervient dans un contexte de pollution à grande échelle des eaux fluviales due à l’orpaillage illégal et autres facteurs liés au réchauffement climatique.

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Transports : tout savoir sur l’immatriculation des vehicules en cote d’ivoire, ce mardi 22 septembre

Source: Africa Press Organisation – French

L’immatriculation des véhicules en Côte d’Ivoire sera au cœur de la prochaine édition de « Tout savoir sur » (TSS), le mardi 22 septembre 2026 à Abidjan-Plateau. À cette occasion, le directeur général des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC), Oumar Sacko, apportera des éclairages sur les procédures d’immatriculation et les principales évolutions du dispositif.

Prévue à partir de 15 heures au Système intégré de Gestion du Foncier urbain (SIGFU), la conférence de presse sera diffusée en direct sur les plateformes numériques du Gouvernement ivoirien, notamment Facebook, X et YouTube. Les populations et les acteurs du secteur des transports sont invités à suivre les échanges et à poser leurs questions en temps réel.

Organisée par le Centre d’Information et de Communication gouvernementale (CICG), cette rencontre permettra de revenir sur les différentes étapes de la procédure d’immatriculation, les pièces à fournir, les conditions à remplir ainsi que les dispositions applicables aux différentes catégories de véhicules.

Les échanges porteront également sur les démarches relatives à l’immatriculation des véhicules importés et sur les situations particulières auxquelles peuvent être confrontés les usagers.

Le directeur général des Transports terrestres et de la Circulation présentera par ailleurs un état des lieux de l’immatriculation des véhicules en Côte d’Ivoire et fera le point sur les mesures engagées par le Gouvernement pour améliorer la qualité du service, sécuriser les procédures et lutter contre les pratiques frauduleuses liées aux documents et aux plaques d’immatriculation.

À travers cette nouvelle édition de « Tout savoir sur », le CICG poursuit sa mission d’information des populations sur les thématiques d’intérêt général, en favorisant un échange direct entre les responsables des institutions publiques, les médias et les citoyens. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de renforcer la transparence de l’action publique et de faciliter l’accès des usagers à une information fiable sur les politiques publiques et les services qui leur sont destinés.

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Visa choisit l’icône mondiale de la musique africaine Fally Ipupa comme ambassadeur de Visa Pay en République Démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

Visa (www.Visa.co.in), leader mondial des paiements numériques, a annoncé aujourd’hui, lors d’un événement média exclusif à Kinshasa, la nomination de la superstar congolaise Fally Ipupa comme ambassadeur officiel de Visa Pay. Cette collaboration marque une nouvelle étape dans le développement des paiements numériques et de l’inclusion financière en RDC. Elle réunit l’un des artistes africains les plus influents de sa génération et un acteur mondial des paiements autour d’une ambition commune : rendre les services financiers numériques plus accessibles, plus simples et plus pertinents pour des millions de Congolais, en soutien à la vision d’une économie moins dépendante du cash portée par la Banque Centrale à l’horizon 2027.

Lancée en RDC en septembre 2025, Visa Pay est une solution de paiement et de e-commerce interopérable qui permet aux consommateurs de payer, recevoir de l’argent et effectuer des transferts via une application mobile dédiée, disponible sur l’Apple App Store et Google Play Store. La solution est également intégrée aux applications mobiles de plusieurs banques, opérateurs télécoms et fintechs partenaires.

À travers ce partenariat, Fally Ipupa contribuera à faire connaître Visa Pay auprès du grand public grâce à des campagnes de communication, des contenus digitaux exclusifs, des apparitions publiques et des initiatives de proximité destinées à encourager davantage de consommateurs à adopter les paiements numériques. Cette collaboration illustre également la volonté de Visa de renforcer ses liens avec les industries créatives africaines et d’accompagner le rôle grandissant des créateurs, entrepreneurs et talents culturels dans l’économie numérique du continent.

Aujourd’hui, Visa Pay est disponible via Access Bank, Sofibanque, Solidaire Banque et UBA, permettant aux consommateurs d’ouvrir un compte et d’obtenir gratuitement une carte digitale Visa directement depuis l’application Visa Pay. Les clients de Trust Merchant Bank (TMB) peuvent également accéder à Visa Pay depuis l’application Pepele. Plusieurs autres institutions financières sont actuellement en cours d’intégration, contribuant à renforcer l’écosystème et à accélérer la réalisation des ambitions nationales en matière de digitalisation des paiements.

Grâce à Visa Pay, les utilisateurs peuvent régler leurs achats en ligne avec leur carte digitale Visa, envoyer de l’argent à un autre utilisateur à partir d’un simple numéro de téléphone et, lorsqu’ils disposent d’un smartphone compatible, effectuer des paiements sans contact en magasin grâce à la technologie Tap to Pay. Une façon plus rapide, plus pratique et plus sécurisée de payer au quotidien, sans avoir à transporter de l’argent liquide ou une carte physique.

« Fally Ipupa incarne l’ambition, l’innovation et la capacité à repousser les frontières, des valeurs qui résonnent pleinement avec la mission de Visa : favoriser le progrès de chacun, partout dans le monde, en offrant la meilleure manière de payer et d’être payé » a déclaré Sophie Kafuti, Directeur Général de Visa RDC. « Son influence dépasse largement le cadre de la musique. Il rassemble, inspire et touche des publics à travers toute l’Afrique et au sein de la diaspora. Ce partenariat repose autant sur son impact culturel que sur notre conviction commune que la créativité et la technologie peuvent ouvrir de nouvelles perspectives. Ensemble, nous voulons montrer qu’adopter les paiements numériques peut être simple, pratique et bénéfique au quotidien, tout en renforçant notre engagement auprès des industries créatives africaines. » a-t-elle ajouté.

« La musique m’a permis de créer des liens avec des millions de personnes et de montrer que les rêves peuvent devenir réalité lorsque l’on a accès aux bonnes opportunités. Je suis convaincu que l’innovation numérique peut avoir le même impact. Je suis fier de rejoindre Visa Pay pour accompagner davantage de Congolais vers de nouvelles possibilités et les encourager à participer à l’économie numérique avec confiance », a déclaré Fally Ipupa.

Cette annonce s’inscrit dans la stratégie de Visa visant à développer des solutions innovantes qui accompagnent les consommateurs, commerçants, opérateurs mobiles et institutions financières à travers l’Afrique. En associant la puissance de la technologie des paiements à des personnalités de confiance et à des références culturelles fortes, Visa Pay ambitionne de rendre le numérique plus proche des usages quotidiens et des attentes des consommateurs.

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Yvan Guehi – yguehi@visa.com

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À propos de Visa :
Visa (NYSE : V) est l’un des leaders mondiaux des paiements numériques, facilitant les transactions entre consommateurs, commerçants, institutions financières et administrations publiques dans plus de 200 pays et territoires. Notre mission est de connecter le monde grâce au réseau de paiement le plus innovant, pratique, fiable et sécurisé, afin de permettre aux particuliers, aux entreprises et aux économies de prospérer. Nous sommes convaincus qu’une économie plus inclusive bénéficie à tous et que l’accès aux services financiers constitue un moteur essentiel du développement économique.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.Visa.co.in.

À propos de Visa Pay :
Visa Pay est une solution de paiement numérique interopérable conçue pour simplifier les paiements et les transferts d’argent au quotidien en République démocratique du Congo.

Disponible via l’application Visa Pay avec UBA, Access Bank, Sofibanque et Solidaire Banque, ainsi que directement dans l’application TMB Pepele, la solution permet d’ouvrir un compte et d’obtenir gratuitement une carte Visa numérique auprès des établissements partenaires. Les utilisateurs peuvent effectuer des achats en ligne, envoyer de l’argent à partir d’un numéro de téléphone mobile enregistré et, avec un smartphone compatible, réaliser des paiements sans contact rapides et sécurisés en magasin.

L’application Visa Pay est disponible sur l’Apple App Store et Google Play Store. Les établissements partenaires peuvent également intégrer directement les fonctionnalités Visa Pay dans leurs propres applications mobiles.

Télécharger Visa Pay : https://apo-opa.co/4yhkgkD.

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L’Afrique plaide en faveur d’un rôle plus important sur la scène mondiale

Source: Africa Press Organisation – French

L’Afrique plaide en faveur d’un rôle plus important dans la construction de l’économie mondiale, alors que des chefs d’entreprise, des chefs d’État, des investisseurs, des décideurs politiques et des partenaires mondiaux se sont réuni hier à New York pour articuler l’ambition du continent en matière de commerce mondial, d’investissement et de création de valeur. En marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, l’Unstoppable Africa 2026 place l’agenda commercial de l’Afrique au centre du débat mondial.

La cinquième édition de la réunion phare de la Global Africa Business Initiative (GABI) a attiré des dirigeants d’entreprises, de pouvoirs publics et d’institutions mondiales au Marriott Marquis à Times Square, notamment le Secrétaire général des Nations unies, S.E. António Guterres ; S.E. Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’Union africaine ; et Massad Boulos, Conseiller principal du Président des États-Unis pour les Affaires arabes et africaines.

Le Secrétaire général de l’ONU a appelé à une action pour donner à l’Afrique un plus grand rôle sur la scène mondiale, notamment sous la forme d’un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies : « L’Afrique a besoin d’une présence permanente au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, où elle pourra contribuer au dialogue et à l’action pour le monde entier ». Il a souligné que l’influence croissante de l’Afrique sur les marchés mondiaux doit se traduire par une voix plus forte dans les affaires internationales. Guterres a également appelé à des réformes pour mieux refléter les besoins des pays en développement, en particulier en Afrique, et pour que les ressources naturelles du continent, notamment les minéraux critiques, génèrent davantage de valeur locale et d’emplois décents plutôt que d’être simplement exportées.

Avec les minéraux critiques, le commerce, l’énergie et les investissements dominant cette première journée, Unstoppable Africa s’est fait l’écho d’un changement plus large dans l’histoire économique de l’Afrique, pour passer de l’approvisionnement de l’économie mondiale à la construction d’un plus grand nombre d’entreprises, d’industries et de chaînes de valeur capables de saisir les opportunités.

S.E. Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’Union africaine, a déclaré que les 1,5 milliard d’habitants et le marché en plein essor de l’Afrique créent une opportunité importante, mais que le continent doit accélérer le développement des chaînes de valeur africaines et supprimer les obstacles au commerce pour stimuler la transformation industrielle. Il a identifié l’énergie abordable, l’amélioration des infrastructures, l’accès au financement, aux compétences et à la technologie, ainsi que des normes claires comme des exigences essentielles pour que l’Afrique transforme son potentiel de marché en une croissance économique plus rapide.

Le secteur privé a occupé une place centrale, alors que les chefs d’entreprise africains et mondiaux ont identifié les mesures à prendre pour transformer les ressources, les marchés et les talents de l’Afrique en capacités économiques productives. Le panel des dirigeants a réuni Samaila Zubairu, Président et CEO d’Africa Finance Corporation ; Aliko Dangote, fondateur et Président de Dangote Group ; Mandy DeFilippo, CEO pour les Amériques, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Standard Chartered ; Nonkululeko Nyembezi, Président du conseil de Standard Bank Group ; Nolitha Fakude, Présidente du conseil d’Anglo American South Africa ; et Tidjane Thiam, General Partner chez Allied Critical Minerals Fund.

Les participants ont souligné la nécessité d’aller au-delà de l’exportation de matières premières, y compris les minéraux critiques et le pétrole brut, en développant la transformation locale, la fabrication et les chaînes de valeur créatrices d’emplois afin de conserver davantage de valeur économique sur le continent.

Parmi les faits saillants annoncés hier, le Nigeria Distributed Renewable Energy (DRE) Fund, doté de 300 millions USD, a atteint sa première clôture, sécurisant ses engagements initiaux en capital et entrant en phase opérationnelle. Géré conjointement par la Nigeria Sovereign Investment Authority (NSIA) et Africa50, le fonds fournira un financement par actions aux développeurs locaux d’énergie propre, en soutenant des solutions décentralisées, notamment des mini-réseaux solaires, des systèmes solaires domestiques, des solutions d’énergie commerciale et industrielle et le stockage de l’énergie. En phase avec l’initiative Mission 300, qui vise à connecter 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030, le fonds est conçu pour mobiliser des investissements privés et élargir l’accès fiable à l’énergie pour les maisons et les entreprises nigérianes.

L’énergie a été un autre thème central de l’événement. Anna Bjerde, Directrice générale des opérations du Groupe de la Banque mondiale, et Damilola Ogunbiyi, Directrice générale et Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour l’énergie durable pour tous, ont participé au débat sur la manière dont des financements innovants pourraient débloquer des investissements dans les infrastructures énergétiques africaines et accélérer l’accès à une énergie fiable.     

Les soins de santé ont également figuré dans la conversation économique plus large. Roche a réaffirmé son engagement à faire progresser les soins contre le cancer du sein dans le cadre de son initiative Africa Breast Cancer Ambition (ABCA), qui vise à aider 80% des femmes atteintes d’un cancer du sein en Afrique à survivre pendant au moins cinq ans d’ici 2030.

L’Unstoppable Africa 2026 se poursuit aujourd’hui, 21 septembre, avec des sessions consacrées à la transformation numérique, aux investissements, aux industries créatives, au sport et à la place occupée par l’Afrique dans l’économie mondiale.

Suivez l’événement en direct sur la chaîne YouTube d’Unstoppable Africa : https://apo-opa.co/4yMNNCu

Distribué par APO Group pour Global Africa Business Initiative.

Relations avec les médias :
Ekene Nwakonobi

Ekene.Nwakonobi@apo-opa.com
Tél. : +(234) 90 2130 8781

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Afreximbank et Africa Trading and Distribution Company (ATDC) concluent une facilité de financement de 500 millions de dollars US pour développer le commerce et la distribution en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) et l’Africa Trading and Distribution Company (ATDC) ont scellé un accord portant sur une facilité de crédit globale de 500 millions de dollars US. Cette facilité vise à stimuler le commerce, la circulation et la distribution de matières premières et de produits sur les marchés africains et mondiaux.

L’ATDC est une plateforme panafricaine créée pour développer le commerce en Afrique, accélérer l’industrialisation grâce à une plus grande valorisation locale et renforcer l’intégration économique du continent. Les premières activités de la plateforme ont été lancées en Égypte et, aujourd’hui, son déploiement s’étend au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe. La plateforme contribue ainsi à combler les lacunes en matière de commerce et d’intelligence de marché, à faciliter l’accès aux débouchés et à soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Dans le cadre de cette facilité de crédit, Afreximbank mettra à la disposition de l’ATDC une capacité de financement du commerce lui permettant de réaliser et de développer des opérations éligibles de négoce et de distribution à travers le continent. Ce financement permettra de soutenir l’achat et l’agrégation de produits africains, ainsi que les coûts liés à la logistique, au transport, à l’entreposage et à la distribution. Il fournira ainsi à l’ATDC les ressources financières nécessaires aux différentes étapes de la chaîne de commerce et de distribution.

L’ATDC affectera les financements mis à sa disposition dans le cadre de cette facilité à des opérations éligibles de commerce, de logistique et de distribution. Le remboursement des financements sera assuré par les recettes générées par la vente des marchandises financées au titre de cette facilité.

À l’occasion de la signature, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive chargée du Commerce intra-africain et du Développement des exportations, Afreximbank, a déclaré : « La facilité de crédit globale de 500 millions de dollars US accordée à l’ATDC témoigne de l’engagement d’Afreximbank à renforcer les infrastructures et les mécanismes de commerce, de logistique et de distribution nécessaires pour exploiter pleinement le potentiel de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). En facilitant la distribution efficace des produits « Made in Africa » à travers le continent, cette facilité contribuera à approfondir les chaînes de valeur régionales et à élargir l’accès aux marchés pour les producteurs africains. Elle permettra également de stimuler les exportations de produits manufacturés et de faire progresser la vision de la ZLECAf en faveur d’une économie africaine plus intégrée et davantage industrialisée. Elle contribuera également à renforcer la compétitivité des produits africains sur les marchés internationaux et à positionner le continent comme un exportateur majeur de produits à forte valeur ajoutée et de biens manufacturés. Il s’agit d’éléments essentiels pour accroître la présence de l’Afrique sur les marchés d’exportation et accélérer la transformation économique du continent ».

M. Stewart Makura, Directeur général de l’ATDC, a ajouté : « Tirer pleinement parti du potentiel commercial de l’Afrique nécessite des systèmes fiables capables de relier les producteurs, les transformateurs, les industriels et les marchés. Cette facilité renforce la capacité de l’ATDC à regrouper l’offre, à mobiliser les fonds de roulement nécessaires et à assurer la circulation efficace des marchandises tout au long des chaînes de valeur. Aux côtés d’Afreximbank, nous contribuerons à renforcer les chaînes d’approvisionnement, à favoriser la création de valeur, à promouvoir la substitution aux importations et à développer le commerce intra-africain. »

Au-delà du financement d’opérations individuelles, cette facilité permettra à l’ATDC de développer des corridors commerciaux pouvant être reproduits à plus grande échelle et de renforcer l’accès à des réseaux fiables d’approvisionnement et de distribution sur les différents marchés africains. Elle contribuera à développer des flux commerciaux viables sur le plan commercial, à accroître la transformation des produits de base africains et à améliorer la disponibilité, à l’échelle régionale, des matières premières, des intrants et des produits à valeur ajoutée.

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Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et des événements (relations avec les médias)
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À propos de l’ATDC :
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L’Africa Trade & Distribution Company (ATDC), plateforme panafricaine de négoce et de distribution soutenue par Afreximbank, a été créée pour renforcer les infrastructures commerciales de l’Afrique et contribuer à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Grâce à des plateformes de négoce, de collecte, de logistique et de distribution économiquement viables, l’ATDC met en relation les producteurs, les industriels et les marchés à travers le continent, tout en facilitant l’accès aux marchés, en améliorant l’efficacité des chaînes d’approvisionnement et en favorisant la création de valeur. Avec des opérations locales initiales en Égypte, au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe, l’entreprise élabore des modèles évolutifs pour approfondir le commerce intra-africain, renforcer les chaînes de valeur régionales et améliorer la compétitivité des produits africains sur les marchés mondiaux.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Côte d’Ivoire: Distribution de kits, liste unique et location de manuels scolaires : Le gouvernement soulage les familles

Source: Africa Press Organisation – French

Année scolaire 2026-2027. Le gouvernement va distribuer plus de cinq millions de kits scolaires aux élèves afin de soulager les parents et surtout permettre aux enfants issus de familles vulnérables d’aborder cette année scolaire avec sérénité.

5 421200 kits seront distribués cette année. L’opération a démarré depuis le 2 septembre. Au fil des ans, la distribution des kits scolaires est devenue une tradition en Côte d’Ivoire.

En effet, pour l’année scolaire 2025-2026, plus de 4, 3 millions de kits devaient être remis aux élèves du primaire public. Le montant de cette opération était estimé à 10 milliards de FCFA. L’opération avait été lancée par le Premier ministre Robert Beugré Mambé le 15 septembre 2025 à Anono (Cocody).

Et pour l’année 2024-2025, 4 116 957 kits scolaires ont été distribués aux élèves de l’enseignement primaire public. Pour les classes du préscolaire, du pré-primaire, de CP1 et CP2, le gouvernement avait acquis 10 156 372 manuels.

Ainsi, de 2011 à 2025, ce sont près de 57 millions de kits scolaires qui ont été distribués pour un montant de 147 milliards de FCFA.

La distribution des kits scolaires est une mesure importante pour faciliter la mise en œuvre de la politique de l’école obligatoire.

« Nous avons fait le choix très clair et irréversible de placer l’éducation au cœur de notre politique sociale. C’est pourquoi, le gouvernement met tout en œuvre pour garantir à chaque rentrée scolaire, la distribution gratuite de kits scolaires à tous les élèves du primaire car cela constitue un soutien direct aux élèves mais également à de nombreuses familles », avait souligné le Premier ministre Robert Beugré Mambé le 15 septembre 2025.

La distribution gratuite de kits scolaires est une initiative de haute portée sociale pour une école inclusive et de qualité. Elle permet de donner la chance à tous les enfants de Côte d’Ivoire de bénéficier des bienfaits de la scolarisation. Et plusieurs autres initiatives sont venues renforcer cette dynamique.

Cette année par exemple, le ministère a arrêté une liste unique de manuels pour mettre fin à la pluralité qui laissait la porte ouverte aux listes fantaisistes de certaines écoles. Désormais, il y aura un seul livre par niveau et par discipline afin de réduire les dépenses pour les familles.

En plus de cette réforme importante, il faut rappeler que le gouvernement avait lancé le 12 septembre 2022, la Bourse nationale du manuel scolaire (BONAMAS) qui est un dispositif de prêt-location de manuels scolaires pour les élèves du premier cycle du secondaire.

La BONAMAS consiste donc à mettre à la disposition des élèves du premier cycle du secondaire public et privé, un kit de huit manuels dans les disciplines, comme le français, l’anglais, les mathématiques, la physique-chimie, les Sciences de la vie et de la terre (SVT), l’histoire-géographie, l’Éducation aux droits de l’Homme et à la citoyenneté (EDHC), de même que les Technologies de l’information et de la communication (TIC).

La première phase a démarré avec 40 000 manuels scolaires disponibles, à répartir entre 5 000 élèves de la classe de sixième de 14 collèges privés et 19 collèges publics, soit 33 établissements, dans 29 Directions régionales de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique (DRENAET). L’extension se poursuit…

Le lancement de la phase d’extension de la BONAMAS a eu lieu le mercredi 4 septembre 2024. Pour cette phase-là, ce sont 120 000 élèves des classes de 6e et 5000 élèves de 5e issus de plus de 700 établissements publics et privés qui devraient bénéficier chacun de huit manuels scolaires pour un prêt-location de 10.000 FCFA au lieu de 48 000 FCFA à l’achat.

Dans un contexte d’intensification de la lutte contre la cherté de la vie, toutes ces mesures de portée sociale sont un vrai soulagement pour les familles. Toutes ces initiatives se conjuguent pour améliorer l’accès à l’éducation.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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