La Banque africaine de développement et le Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience (GCERF) s’associent pour renforcer la prévention, la résilience et les investissements pour le développement en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org) et le Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience (GCERF) ont signé une lettre d’intention visant à établir un cadre de coopération renforcée. Son objectif est d’aligner les efforts de prévention des communautés sur les investissements de développement dans les contextes fragiles et touchés par des conflits en Afrique.

La lettre d’intention a été signée lundi 21 septembre 2026, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, par Marie-Laure Akin-Olugbade, vice-présidente principale du Groupe de la Banque africaine de développement, et Stefano Manservisi, président du Conseil d’administration du GCERF. La signature s’est déroulée à la Mission d’observation permanente de l’Union africaine auprès des Nations unies, à New York.

En associant les connaissances du GCERF au niveau communautaire et ses partenariats locaux à l’expertise analytique et la portée opérationnelle de la Banque africaine de développement, ce partenariat ouvre de nouvelles perspectives pour connecter les communautés africaines au financement du développement, aux investissements et aux opportunités économiques.

La Banque africaine de développement et le GCERF partagent le point de vue selon lequel la fragilité, l’exclusion et des opportunités socio-économiques limitées peuvent créer des conditions propices à un extrémisme violent. Relier les investissements dans la prévention de l’extrémisme violent aux efforts de développement plus larges peut atténuer le risque d’instabilité, protéger les acquis du développement et renforcer la durabilité des investissements en faveur du développement.

« Ce partenariat reflète l’idée simple, mais importante, selon laquelle investir dans la prévention de l’extrémisme violent, c’est aussi investir dans le développement durable », a déclaré M. Manservisi. En combinant l’expérience du GCERF au niveau communautaire avec l’expertise et la portée de la Banque africaine de développement en matière de développement, nous pouvons établir des liens plus solides entre la résilience locale, les opportunités économiques et la stabilité à long terme. »

« C’est là que notre collaboration peut faire une réelle différence, tant pour les populations que pour les pays, a souligné Mme Akin-Olugbade. La Banque peut aider à dérisquer des investissements, à renforcer les institutions et à aligner les financements sur les priorités nationales. Le GCERF complète cette action par des mesures de prévention au niveau communautaire, un engagement local et des approches d’apprentissage adaptatif particulièrement pertinentes dans les contextes fragiles et touchés par des conflits. Ensemble, nous pouvons veiller à ce que la résilience ne soit pas seulement financée de manière descendante, mais qu’elle soit aussi façonnée et pérennisée par la base. »

Dans le cadre de ce nouveau partenariat, la Banque africaine de développement et le GCERF associeront leurs connaissances au niveau communautaire à leur expertise en matière de développement afin de contribuer à l’élaboration de politiques et d’investissements plus efficaces dans des contextes fragiles. Ce partenariat favorisera également l’apprentissage collaboratif et permettra d’identifier des opportunités d’initiatives conjointes renforçant la prévention, la résilience et les résultats en matière de développement national. Il consolide une approche de la fragilité centrée sur les populations et fait progresser le lien entre humanitaire, développement et paix en reliant les efforts de prévention locaux à des investissements de développement plus larges.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contacts médias :
Banque africaine de développement : Amba Mpoke-Bigg
courriel : media@afdb.org

Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience : Katya Palazzolo
courriel : media@gcerf.org

À propos des partenaires :
Le Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience (GCERF) est le seul fonds mondial dédié à la prévention de l’extrémisme violent. Le GCERF œuvre à la prévention de l’extrémisme violent en investissant dans les populations et en finançant des initiatives centrées sur les communautés, menées par des organisations de la société civile, afin de s’attaquer aux facteurs sociaux, économiques et politiques locaux à l’origine de l’extrémisme violent. Pour de plus amples informations sur le GCERF et ses programmes, veuillez consulter le site web du GCERF (https://www.GCERF.org/).

La Banque africaine de développement est une institution régionale multilatérale de financement du développement qui contribue au développement économique durable et au progrès social des pays africains. Grâce à son action dans les États en transition et autres contextes fragiles ou touchés par des conflits, la Banque renforce la résilience, s’attaque aux causes de la fragilité et soutient la paix et le développement durables. Pour de plus amples informations sur la Banque et ses activités, veuillez consulter le site web de la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org).

Protection civile : Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) renforce ses capacités opérationnelles grâce à l’appui de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM)

Source: Africa Press Organisation – French

Ce mardi 22 septembre 2026, l’Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) a bénéficié d’une importante dotation en moyens roulants, matériels informatiques et divers accessoires, offerte par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM). La remise officielle de ces équipements s’est déroulée dans l’enceinte du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, au cours d’une cérémonie présidée par Monsieur Djibril MAMA CISSÉ, Ministre délégué chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en présence de Monsieur Étienne BANGA, chef du bureau de l’OIM à Cotonou, et du chef de la coopération de la Délégation de l’Union européenne au Bénin. 

20 motos de type Apache et leurs accessoires, 4 motos de type dame, des ordinateurs et tablettes, des écrans TV et d’autres matériels informatiques d’une valeur d’environ 54 millions de francs CFA : tel est le lot de matériels officiellement offert par l’Organisation Internationale pour les Migrations dans le cadre de la mise en œuvre du projet intitulé : « Appui à la résilience des personnes déplacées de force et des communautés d’accueil au Nord-Bénin, en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Togo ». Ce projet financé par l’Union européenne s’inscrit dans le cadre de l’engagement du gouvernement béninois et de ses partenaires en faveur du renforcement des mécanismes nationaux de suivi et de gestion des déplacements de populations. 

Dans son discours prononcé à cette occasion, le Ministre Djibril MAMA CISSÉ a fait remarquer que la question des déplacements forcés constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour tous les États et toutes les communautés. À travers son appui au Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, l’OIM contribue concrètement au renforcement des capacités opérationnelles de l’Agence Béninoise de Protection Civile dans la mise en œuvre de sa stratégie de suivi des personnes déplacées. L’utilisation de ces équipements et moyens roulants devra permettre de renforcer la professionnalisation des équipes de l’ABPC, le partage d’informations et la coordination interinstitutionnelle. 

Le chef de bureau de l’OIM, Monsieur Étienne BANGA, a quant à lui salué la bonne coopération entre son Institution et le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. La remise de ce lot de matériels traduit l’engagement de son institution à renforcer la résilience des populations et les capacités nationales de prévention, de préparation et de réponse face aux risques et aux situations d’urgence. Les équipements offerts, rappelle-t-il, permettront aux équipes de terrain de l’Agence béninoise de protection civile de collecter, stocker, analyser et visualiser plus efficacement les données relatives aux mouvements de populations. 

Notons qu’au terme de la cérémonie, le Ministre a demandé au Directeur Général de l’Agence Béninoise de Protection Civile, le Contrôleur Général de Police Abel Aziz BIO DJIBRIL, de faire une répartition judicieuse et un bon usage de ces matériels.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files

Transport universitaire au Bénin : Et c’est reparti ! 63 bus flambant neufs mis à disposition des étudiants depuis ce lundi 21 septembre 2026

Source: Africa Press Organisation – French

La communauté estudiantine béninoise peut pousser un ouf de soulagement. Chose promise, chose faite. Le Gouvernement du Président Romuald WADAGNI concrétise son engagement avec la mise à disposition de 63 bus flambant neufs au profit des étudiants. Ces bus desserviront notamment l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), l’Université de Parakou (UP), l’Université Nationale d’Agriculture (UNA) ainsi que l’Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM). 

La cérémonie officielle de mise en service s’est tenue le dimanche 20 septembre 2026 à l’Université d’Abomey-Calavi, en présence de plusieurs personnalités, de membres du Gouvernement, Honorables députés, Préfets, Maires et des acteurs du système éducatif béninois. Depuis le lundi 21 septembre 2026, les 63 nouveaux bus seront déployés dans 12 villes du Bénin à savoir : Natitingou, Abomey, Abomey-Calavi, Adjarra, Cotonou, Dangbo, Dassa-Zoumè, Kétou, Lokossa, Parakou, Porto-Novo et Sakété. 

Les dessertes fonctionneront selon des horaires précis et adaptés aux réalités de chaque université, avec des départs pouvant s’étendre de 6h30 à 19h00. Le Gouvernement ne s’est pas limité à la mise à disposition de nouveaux bus. Il a également prévu un dispositif facilitant l’accès des étudiants à ce service de transport. Le ticket est fixé à 200 FCFA et peut être acheté en ligne sur https://univservices.bj 

Les étudiants ne disposant pas d’un smartphone Android et d’une connexion Internet peuvent également accéder au service en composant le code USSD *611#, puis en suivant les instructions. La plateforme permet par ailleurs de consulter les différentes lignes de bus ainsi que leurs points d’arrêt, ville par ville. Pour toute information complémentaire, le service support est joignable au 01 52 61 10 10. 

Pour la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, chargée de la Formation technique, Dr Sèdami MEDEGAN FAGLA, ces bus ne constituent pas de simples moyens de déplacement. Ils représentent, selon elle, des « instruments de dignité et de sécurité », permettant aux étudiants de rejoindre leurs lieux d’études dans des conditions décentes. « Ils sont également des instruments d’espérance, car ils portent un message simple : la République se tient aux côtés de sa jeunesse et agit pour elle », a-t-elle ajouté. 

Au-delà de l’amélioration des conditions de déplacement des étudiants, ce nouveau dispositif contribue également à la création d’emplois. 63 conducteurs et 63 superviseurs sont mobilisés pour assurer le fonctionnement et le suivi du service. Ce que note le Ministre, Porte-parole du Gouvernement, Monsieur Wilfried Léandre HOUNGBÉDJI, qui a, à cette occasion, exhorté les étudiants à faire un bon usage de ces équipements mis à leur disposition. 

La mise en circulation de ces 63 bus flambant neufs vient s’ajouter aux différentes mesures sociales prises par le Gouvernement pour améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants et faire de l’éducation un véritable socle du développement du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files

Le Forum Alamein Africa réunira de hauts dirigeants politiques, économiques et financiers

Source: Africa Press Organisation – French


La première édition du Forum Alamein Africa (https://AlameinForum.com/) se tiendra du 2 au 4 octobre dans la ville historique d’Alamein, sur la côte méditerranéenne égyptienne, en marge du sommet semestriel 2026 de l’Union africaine.

Créé en réponse à un mandat de l’Union africaine, qui appelait à la mise en place tous les deux ans d’un forum économique africain permanent , cette première édition rassemblera des chefs d’État et des délégations officielles, ainsi que des acteurs clés du monde des affaires et de la finance.

Ce Forum est appelé à devenir le rendez-vous phare du continent, où le pouvoir politique rencontre l’esprit d’entreprise, faisant le lien entre les moteurs traditionnels de la croissance africaine et les nouveaux secteurs qui définissent son avenir.

Les présidents de l’Égypte, de l’Algérie, de l’Angola, du Burundi, du Tchad, de la Guinée équatoriale, du Ghana, de la Libye, du Sénégal, de la Somalie et de l’Afrique du Sud sont attendus à El Alamein, qui accueille cette année le sommet de mi-année de l’UA. Des chefs d’entreprise de tout le continent ont confirmé leur participation, notamment Ralph Mupita, de MTN ; Idrissa Nassa, de Coris Bank ; Mohamed El Ketani, d’Attijariwafa Bank ; Hichem Eloumi, du Groupe Shakira ; Wale Tinubu, d’Oando ; et bien d’autres encore come Aliko Dangote, le plus grand industriel d’Afrique. Les organisateurs espérent mettre en place un Conseil consultatif des entreprises afin de faire progresser les priorités du secteur privé et les investissements à travers le continent.

Réunissant des dirigeants politiques, des chefs d’entreprise et de hauts responsables de tout le continent, le Forum Alamein Africa offrira une occasion unique de définir le programme de croissance de l’Afrique en alignant les priorités politiques et d’investissement, en mobilisant des partenariats pour leur mise en œuvre et en renforçant les voies de financement et d’investissement. Le secteur privé doit devenir partie intégrante de l’Agenda 2063, le plan directeur stratégique sur 50 ans de l’UA visant à transformer le continent.

Co-organisé par le gouvernement égyptien, Afreximbank, l’Union africaine et l’AUDA-NEPAD, le Forum rassemble les décideurs les plus influents d’Afrique au sein d’une alliance sans précédent entre les dirigeants des secteurs public et privé.

S’exprimant sur l’importance cruciale de ce sommet lors d’une conférence de presse conjointe du gouvernement égyptien et d’Afreximbank, le jeudi 17 septembre 2026, le Dr Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Expatriés, a déclaré (https://apo-opa.co/4ygiQag) : « Le Forum Alamein Africa servira de plateforme panafricaine réunissant le secteur privé, les institutions financières et d’investissement, ainsi que des représentants de divers secteurs productifs et de services, afin de renforcer les liens directs entre les entreprises et les marchés, ainsi que la prise de décision au plus haut niveau. »

Il a ensuite souligné que le Forum Alamein Africa s’inscrit dans une série d’événements africains que l’Égypte accueillera début octobre, soulignant que l’organisation de ce Forum témoigne de l’engagement de l’Égypte à faire progresser la coopération économique continentale.

Le Dr George Elombi, président d’Afreximbank, a décrit (https://apo-opa.co/4ygiQag) le Forum Alamein Africa comme une plateforme panafricaine visant à promouvoir le commerce et l’investissement intra-africains et à mettre en relation le monde des affaires et les institutions financières avec les projets prioritaires et les opportunités d’investissement sur le continent.

Distribué par APO Group pour Alamein Africa Forum.

À propos du Forum Alamein Africa :
Le Forum Alamein Africa a été créé en tant que forum économique africain qui se tiendra tous les deux ans en Égypte. La première édition aura lieu du 2 au 4 octobre 2026 à Alamein, en Égypte.

L’objectif est d’en faire le rendez-vous incontournable du continent, où le pouvoir politique rencontre l’esprit d’entreprise, en créant un pont entre les moteurs traditionnels de la croissance africaine et les nouveaux secteurs qui définiront son avenir.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : https://www.AlameinForum.com/

Dangote appelle l’Afrique à conserver son capital sur le continent alors que l’industrialisation est au cœur des débats à l’Unstoppable Africa

Source: Africa Press Organisation – French

L’Afrique doit cesser d’envoyer ses capitaux à l’étranger et commencer à investir dans son propre avenir industriel, a déclaré aujourd’hui Aliko Dangote, Président et CEO de Dangote Group, aux chefs d’entreprise mondiaux présents à l’Unstoppable Africa 2026, alors qu’il présentait une vision ambitieuse de l’industrialisation africaine soutenue par des milliards de dollars d’investissements, de nouvelles capacités de raffinage et un actionnariat public élargi.

Soulignant l’essor économique de l’Asie, il a fait valoir que l’Afrique ne peut pas construire une force industrielle comparable alors que sa propre monnaie continue à affluer vers les banques et les marchés étrangers. Soulignant l’importance de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour créer l’échelle requise pour les grands projets industriels, il a noté que « Nous devons croire en notre continent», exhortant les entreprises à rester concentrées malgré les défis liés à la création de grandes organisations en Afrique. « Une fois que vous commencez, cela devient plus facile. Mais plus vous ne faites rien, plus cela devient difficile. »

Avec plus de 3 000 chefs d’entreprise et chefs d’État africains et mondiaux réunis pour le forum de deux jours à New York, l’Unstoppable Africa 2026 a démontré l’ampleur de l’intérêt mondial pour les opportunités économiques de l’Afrique et l’appétit pour des partenariats commerciaux plus forts avec le continent.

Autre point fort de l’événement, la South African Business Initiative for Impact (SABII) a mis davantage l’accent sur les entreprises, les investissements et les partenariats en Afrique du Sud. Les discussions ont porté sur la façon dont les opportunités locales peuvent se connecter au capital mondial et se traduire par un impact économique tangible. 

Eine Zeidane, Directeur du département Afrique du Fonds monétaire international, a souligné l’importance des réformes structurelles, du renforcement des marchés financiers nationaux et de l’élargissement des marchés africains par l’intermédiaire de la ZLECAf pour attirer les investissements privés. 

Les discussions ont également porté sur l’économie numérique en pleine expansion du continent. Olugbenga Agboola, CEO de Flutterwave, a souligné l’opportunité présentée par la population jeune et de plus en plus connectée de l’Afrique, mettant en avant les paiements numériques, l’IA et d’autres technologies qui peuvent aider les entreprises à accéder aux marchés et à se développer. 

Elly Savatia, fondatrice et CEO de Signverse, a souligné le potentiel de la technologie pour étendre l’inclusion à travers les langues des signes africaines. Avec un financement de deux millions USD de Google, Signverse a développé le plus grand ensemble de données publiquement documentées pour une langue des signes africaine à ce jour et construit un cadre qui peut s’étendre à plusieurs langues des signes locales. 

Côté sport, S.E. Ndemupelila Netumbo Nandi-Ndaitwah, Président de la Namibie, a signé un accord de partenariat entre la Netumbo Nandi-Ndaitwah Foundation (NNN Foundation) et la Queens of the Continent Foundation (QoTC), fondée par Chiney Ogwumike, double WNBA All-Star et animatrice d’ESPN. Ce partenariat historique explorera les possibilités de soutenir l’autonomisation et le développement des jeunes en Namibie, en mettant l’accent sur les filles et les jeunes femmes.

Les industries créatives africaines se font une place sur la scène mondiale 

L’économie créative a également été un axe majeur, les intervenants soulignant la capacité croissante des marques, des cinéastes et des innovateurs technologiques africains à créer des publics et des marchés mondiaux. 

Khanyi Mashimbiye, Manager, Creatives chez Afreximbank, a présenté le programme Afreximbank CANEX, qui relie les marques de mode africaines aux acheteurs internationaux via Tranoï à Paris et au Japon et Coterie à New York. Depuis 2022, l’initiative a obtenu plus de 120 accords de commercialisation, la marque zimbabwéenne Vanu Vanwerk se vendant désormais dans plus de 50 boutiques dans le monde. 

À la clôture du forum, la Vice-secrétaire générale des Nations unies, Amina J. Mohammed, a déclaré : « Nous entrons dans une nouvelle ère de technologie et d’IA qui façonnera l’avenir en profondeur, et l’Afrique a une formidable occasion de faire un bond en avant. Tout comme l’industrialisation a transformé les économies et créé de nouvelles formes de travail, l’IA peut ouvrir de nouvelles voies pour la croissance, l’innovation et les opportunités. L’Afrique a le talent et les idées. Ce dont nous avons besoin, c’est d’opportunités, d’infrastructures et d’investissements pour les déployer à grande échelle. C’est le moment pour l’Afrique de façonner sa propre histoire en matière d’IA, en combinant les talents du continent avec la technologie et les infrastructures nécessaires pour construire l’avenir ».

À la fin des débats, l’attention s’est portée sur le travail concret à venir : traduire l’élan d’investissement de l’Afrique en initiatives capables de générer croissance, emplois et valeur économique durable.

Pour les photos de l’événement, rendez-vous ICI (https://apo-opa.co/3TJQpSP). Pour les extraits sonores vidéo et les faits saillants des conférenciers, cliquez ICI (https://apo-opa.co/477SpHE). Retrouvez l’événement dans son intégralité sur la chaîne YouTube d’Unstoppable Africa (https://apo-opa.co/4xE0FKs).

Pour en savoir plus sur la GABI, veuillez visiter le site GABI.UNGlobalCompact.org

Distribué par APO Group pour Global Africa Business Initiative.

Relations avec les médias :
Ekene Nwakonobi
Ekene.Nwakonobi@apo-opa.com
Tél. : +(234) 90 2130 8781

Media files

Moins de la moitié des Africains bénéficient d’une électricité fiable ; beaucoup se tournent vers des sources d’énergie alternatives, selon un nouveau rapport d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

Moins de la moitié des Africains bénéficient d’un approvisionnement fiable en électricité via le réseau national, les ménages ruraux et à faibles revenus étant particulièrement mal desservis, selon le dernier Profil Panafricain d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/4h5YN8a).

L’étendue des réseaux électriques nationaux varie considérablement parmi les 38 pays africains étudiés en 2024/2025, tout comme la proportion de ménages bénéficiant d’un courant électrique disponible la plupart du temps ou tout le temps.

Ces lacunes se reflètent dans la manière dont les citoyens évaluent la performance de leur gouvernement en matière de fourniture fiable d’électricité : En moyenne, une majorité d’Africains portent un jugement négatif.

Près d’un quart des citoyens déclarent utiliser des sources d’électricité alternatives, le plus souvent l’énergie solaire.

Résultats clés

  • Environ sept Africains sur 10 (72%) vivent dans des zones desservies par un réseau électrique, avec des taux allant de seulement 29% au Tchad à 100% en Tunisie, à Maurice, en Eswatini et au Cabo Verde (Figure 1).
  • Six ménages sur 10 (60%) sont raccordés au réseau électrique (Figure 2). Les habitants des zones rurales (37%) et les citoyens pauvres (46%) sont moins raccordés que les citadins (83%) et les répondants aisés (86%).
  • Seuls 43% des répondants bénéficient d’une alimentation électrique fonctionnant « la plupart du temps » ou « tout le temps », dont seulement 26% des habitants des zones rurales et 27% des citoyens pauvres (Figure 3).
    • Moins d’un répondant sur 10 à Madagascar (9%), en Sierra Leone (8%), en Guinée (7%), au Mali (6%), en Zambie (4%) et au Tchad (3%) déclarent disposer d’un approvisionnement fiable en électricité.
  • En moyenne, seuls 45% des répondants approuvent les performances de leur gouvernement en matière d’approvisionnement fiable en électricité, tandis que 54% jugent son action mauvaise (Figure 5).
    • Maurice (92%), le Maroc (84%), les Seychelles (80%) et le Botswana (75%) se distinguent par des taux d’approbation élevés.
    • En revanche, en Zambie (13%), au Nigéria (12%) et au Tchad (12%), seuls un sur huit citoyens attribuent une note satisfaisante à leur gouvernement en matière d’électricité.
  • Près d’un quart (23%) des Africains utilisent des sources d’électricité autres que le réseau national, principalement des panneaux solaires (70% parmi ceux qui ont recours à des sources d’électricité alternatives) (Figure 6).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%. Pour en savoir plus sur notre méthodologie d’échantillonnage, cliquez ici (https://apo-opa.co/4cV0frx).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

Réseaux sociaux :
Facebook
X
LinkedIn
YouTube
Instagram
WhatsApp
Bluesky

Suivez #VoicesAfrica.

Media files

Afreximbank émet une garantie de 29 millions de dollars US pour développer le système de cautionnement douanier de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) et fluidifier la circulation des marchandises en Afrique de l’Est

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a émis une garantie de 29 millions de dollars US en faveur de BSMART Technology Ltd. afin de soutenir la mise en œuvre et le déploiement à plus grande échelle du système de cautionnement douanier de la Communauté d’ Afrique de l’Est (CAE), une solution régionale de garantie douanière reposant sur les technologies numériques et destinée à fluidifier la circulation des marchandises entre les pays d’Afrique de l’Est.

Cette facilité, qui vise à renforcer les capacités financières nécessaires au fonctionnement du système de cautionnement douanier de la CAE et à accompagner la transition vers un environnement douanier plus fluide, numérique et intégré, permettra à BSMART Technology Ltd. de renforcer la mise en œuvre du système et d’en favoriser l’adoption sur le marché.

Ce soutien financier s’inscrit dans le cadre de l’étroite collaboration entre Afreximbank et le Secrétariat de la CAE, qui a débuté avec la phase pilote du système de cautionnement douanier de la CAE en août 2025, avant son lancement officiel lors du Sommet des chefs d’État de mars 2026. Dans le cadre du Régime collaboratif africain de garantie de transit d’Afreximbank (AACTGS), la Banque joue un rôle de premier plan dans le développement de solutions régionales de garantie douanière et de solutions numériques destinées à faciliter le commerce intra-africain.

Afreximbank considère le cautionnement douanier de la CAE comme une étape majeure vers la simplification et la numérisation des procédures douanières dans la région de l’Afrique de l’Est ; en effet, il permet aux commissionnaires en douane et autres utilisateurs habilités — tels que les garants et les autorités douanières — d’accéder aux cautionnements via une plateforme numérique, réduisant ainsi le recours aux documents papier et facilitant la circulation transfrontalière des marchandises. Cette solution vise à supprimer l’obligation de présenter des documents de cautionnement physiques à chaque poste-frontière pour l’entrée et la sortie des marchandises, favorisant ainsi un transit fluide.

En renforçant les capacités financières au service de l’écosystème douanier numérique, ce nouveau mécanisme devrait favoriser l’adoption et l’extension du système de cautionnement douanier de la CAE à l’échelle de la région, tout en améliorant l’accès aux capacités de garantie, en allégeant les formalités administratives et documentaires et en accélérant la circulation des marchandises aux frontières. Il devrait également soutenir une numérisation accrue des procédures douanières, contribuant ainsi à l’objectif global de développement du commerce intra-africain.

Soulignant l’importance de ce dispositif, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations, a déclaré :

« Ce mécanisme témoigne de l’engagement d’Afreximbank à élaborer des solutions concrètes pour lever les obstacles au commerce intra-africain. Grâce au système de cautionnement douanier de la CAE, nous soutenons la numérisation et la simplification de l’accès aux garanties douanières pour les entreprises qui acheminent des marchandises dans la région, permettant ainsi de réduire les coûts et d’améliorer l’efficacité des procédures douanières ».

« Ce dispositif complète le programme global AACTGS d’Afreximbank, visant à renforcer les capacités à travers l’Afrique. Il consolide nos relations avec le Secrétariat de la CAE et d’autres parties prenantes, y compris les communautés économiques régionales. Surtout, cette initiative s’inscrit dans le mandat de la Banque consistant à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf et à accélérer l’intégration des marchés africains. »

M. Stephen Teang, Directeur général de BSMART Technology Ltd., a déclaré : « Ce dispositif apporte un soutien majeur aux ambitions de croissance de BSMART et témoigne d’une grande confiance envers EACBond. Nous remercions Afreximbank pour son partenariat et son soutien ».

Le Secrétariat de la CEA a lancé la phase pilote du système de cautionnement douanier de la CAE en Ouganda en 2025. Cette étape a été suivie par l’adhésion et la participation du Rwanda et du Burundi en janvier 2026, puis par un lancement officiel lors du 25e sommet des chefs d’État en mars 2026. Grâce à la plateforme numérique de ce système, un agent transportant des marchandises à travers plusieurs pays peut effectuer les démarches par voie électronique plutôt que de recourir à la procédure traditionnelle de remise physique de documents à chaque poste-frontière, ce qui allège les formalités administratives et évite les retards.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse : 
Vincent Musumba 
Responsable de la communication et des événements (relations avec les médias) 
​Courriel : press@afreximbank.com 

Suivez-nous sur : 
X : https://apo-opa.co/4y8r2ZL 
Facebook : https://apo-opa.co/4AsrRhF
LinkedIn : https://apo-opa.co/4roDxy3 
Instagram : https://apo-opa.co/4cZqxJe 

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 
Pour de plus amples informations, veuillez visiter (www.Afreximbank.com)

Media files

Afreximbank organisera à Gaborone, Botswana son premier événement conjoint réunissant le Séminaire sur le financement du commerce et le Forum sur la conformité

Source: Africa Press Organisation – French

  • Ce programme conjoint inédit réunira l’expertise en matière de financement du commerce et de conformité afin de stimuler le commerce intra-africain.
  • Le Forum sur la conformité examinera comment des cadres plus solides et mieux coordonnés peuvent approfondir l’intégration économique africaine et faciliter le commerce international.
  • Le Séminaire sur le financement du commerce réunira des acteurs clés du secteur pour explorer des solutions visant à renforcer les chaînes de valeur régionales, à combler le déficit de financement du commerce en Afrique et à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf.

Pour la première fois, Afreximbank (https://www.Afreximbank.com/) réunira deux de ses programmes annuels phares dédiés au partage des connaissances et au renforcement des capacités — le Séminaire 2026 d’Afreximbank sur le financement du commerce et le Forum d’Afreximbank sur la conformité. Cet événement rassemblera des leaders du secteur, des décideurs politiques et des experts afin de renforcer le financement du commerce, la conformité et la transformation économique de l’Afrique.

Organisé en partenariat avec le Botswana Investment and Trade Centre [Centre du commerce et d’investissement du Botswana-BITC], ce programme conjoint se tiendra au Gaborone International Convention Centre, au Botswana, du 16 au 18 novembre 2026.

Cet événement combiné réunira les communautés financière, réglementaire et commerciale de l’Afrique Globale pour échanger des connaissances, partager des points de vue et examiner comment des cadres plus robustes en matière de financement du commerce et de conformité peuvent soutenir le commerce, l’investissement, l’industrialisation et l’intégration économique.

L’atelier sur l’affacturage, prévu le 19 novembre, prolongera les discussions en abordant le rôle de l’affacturage et d’autres solutions alternatives de financement du commerce dans le soutien aux entreprises et l’élargissement de l’accès au financement.

Le Séminaire 2026 d’Afreximbank sur le financement du commerce (ATFS2026) se tiendra sous le thème : « Le financement du commerce à l’ère de la ZLECAf : chaînes de valeur résilientes, infrastructures et intégration des marchés ». Il examinera comment le financement du commerce peut soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), renforcer les chaînes de valeur régionales, financer les infrastructures favorisant les échanges et accélérer l’intégration économique à travers le continent.

M. Haytham El Maayergi, Vice-président exécutif, Global Trade Bank, Afreximbank, a déclaré : « L’ATFS2026 intervient à un moment charnière pour le commerce africain. La ZLECAf crée un marché plus vaste et plus intégré, mais sa réussite dépendra de notre capacité à financer les échanges, les chaînes de valeur et les infrastructures qui relient les économies africaines. En réunissant des professionnels du financement du commerce, de la conformité et des marchés, nous visons à transformer cette opportunité en davantage d’opérations bancables, des chaînes de valeur régionales plus solides et une augmentation du commerce intra-africain ».

M. Keletsositse Olebile, Directeur général du Botswana Investment and Trade Centre, a déclaré :

« Il s’agit d’une occasion importante pour le Botswana d’accueillir des délégués venus de toute l’Afrique et d’ailleurs, tout en mettant en valeur la chaleur de notre accueil et notre hospitalité. »

« Le Botswana est fier de s’associer à Afreximbank pour accueillir le Forum sur la conformité, le Séminaire sur le financement du commerce et l’Atelier sur l’affacturage. Ces événements mettront en exergue le rôle croissant du Botswana en tant que plaque tournante régionale du commerce et de l’investissement, ainsi que son engagement en faveur du développement économique et de la coopération continentale

Le Forum d’Afreximbank sur la conformité 2026 (ACF2026) se déroulera sous le thème : « Une meilleure conformité pour un meilleur commerce : Tirer parti de la conformité pour promouvoir des réglementations africaines favorisant l’intégration économique et commerciale intra-africaine ».

M. Idrissa Diop, Directeur de la conformité d’Afreximbank, a déclaré : « La conformité doit être considérée non pas comme une simple obligation réglementaire, mais plutôt comme un levier essentiel d’un commerce fondé sur la confiance, résilient et durable. »

« Dans le cadre de l’ACF2026, nous entendons réunir les institutions qui façonnent l’architecture financière et commerciale de l’Afrique afin de dégager des solutions concrètes permettant d’harmoniser les normes de conformité, de gérer les risques émergents et de réduire les obstacles inutiles au commerce intra-africain et à la croissance des entreprises.

Pour plus d’informations sur l’ACF2026 et l’ATFS2026, ainsi que les modalités d’inscription, sont disponibles sur le site: https://apo-opa.co/4AsLd6p

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse :
Vincent Musumba
Responsable de la Communication et des évènements (Relations avec les médias)
Courriel : press@afreximbank.com

Thuso Palai
Directeur : Relations médias, Botswana Investment and Trade Centre
Courriel : palait@bitc.co.bw

Suivez-nous sur :
X: https://apo-opa.co/4y8T0Vt
Facebook: https://apo-opa.co/4jiilYl
LinkedIn: https://apo-opa.co/46EFwER
Instagram: https://apo-opa.co/4y7MKNw

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

À propos du Botswana Investment and Trade Centre [Centre d’investissement et de commerce du Botswana] :
Le Botswana Investment and Trade Centre (BITC) a été créé par une loi du Parlement en 2012 en tant qu’organisme intégré de promotion des investissements et du commerce (ITPA). Son mandat englobe la promotion et l’attraction des investissements, la promotion et le développement des exportations, ainsi que la gestion de l’image de marque nationale. Jouant un rôle clé dans l’économie du Botswana, le BITC encourage et facilite les investissements nationaux ainsi que les projets d’expansion, promeut les produits fabriqués localement sur les marchés régionaux et internationaux, contribue à l’amélioration du climat des affaires par le plaidoyer, accroît la participation des citoyens à l’économie et crée des emplois durables. Le BITC héberge le « Botswana One Stop Service Centre », un guichet unique destiné à faciliter les démarches des investisseurs.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site : www.BITC.co.bw

Media files

81e Assemblée générale des Nations Unies : Le Burkina Faso, le Mali et le Niger se consultent pour s’assurer que la voix de la Confédération AES soit entendue avec dignité

Source: Africa Press Organisation – French


La 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies s’ouvre le 22 septembre à New York, aux États-Unis.

La Confédération des États du Sahel a l’intention d’apporter une contribution significative à cet événement mondial, en mettant en lumière les aspirations des peuples de la région de la confédération ainsi que la vision et les idéaux défendus par leurs dirigeants.

C’est à ce titre que les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger, ainsi que les chefs des missions diplomatiques de ces trois pays à Washington et New York, ont tenu une réunion préparatoire le soir du dimanche 21 septembre.

Leur tâche était de revoir le programme général et de s’accorder sur les éléments linguistiques qui devaient caractériser les différentes interventions, l’objectif étant d’agir de manière cohérente, notamment dans le cadre de l’événement parallèle sur la Confédération des États du Sahel qui sera dirigé par les chefs de la diplomatie des trois pays.

« Le seul mot d’ordre est d’agir dans la direction de la consolidation de la Confédération AES, c’est aussi d’agir dans la direction de la continuité de la bataille pour la correction des récits sur l’espace confédéral. Nous sommes ici pour porter nous-mêmes la voix de l’AES et ne pas laisser d’autres acteurs parler à notre place », déclare le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso.

Bien avant cette réunion, le camarade ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ et les membres de la délégation burkinabe qu’il dirige cette année à l’Assemblée générale de l’ONU ont eu des discussions à la Mission permanente du Burkina Faso à New York.

Lors de cette réunion, le ministre TRAORÉ a donné des indications aux membres de la délégation pour une participation correspondant aux instructions du camarade président de Faso et du camarade Premier ministre.

Tout en félicitant les chefs des missions diplomatiques du Burkina Faso à Washington et à New York pour le travail accompli à l’avance, il a invité chaque membre de la délégation à travailler dans un esprit d’équipe et d’engagement pour la participation réussie du Burkina Faso à cette session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires étrangères, Burkina Faso.

Des brûlures sévères compromettent la scolarité d’une enfant

Source: Africa Press Organisation – French

Pendant des années, Adama a assisté, impuissante, au repli de sa fille Jaminatu sur elle-même. De graves contractures dues à des brûlures ont contraint cette fillette de 11 ans à quitter l’école et à vivre dans l’isolement.

« Jaminatu n’arrivait pas à avoir des contacts sociaux par peur qu’on se moque d’elle», révèle Adama. « Je pleurais beaucoup à cause de ça. »

Les contractures touchant l’aisselle et le coude gauches de Jaminatu limitaient fortement les mouvements de son bras, et rendaient les activités quotidiennes difficiles. Jaminatu passait donc la plupart de son temps seule à l’intérieur.

« Je voulais aller à l’école, mais je ne pouvais pas. Voir les autres enfants faire des choses impossibles pour moi me brisait le cœur », confie-t-elle.

Les contractures sévères dues à des brûlures entraînent un blocage des articulations dans des positions anormales. Lorsqu’elles ne sont pas traitées, comme dans le cas de Jaminatu, elles peuvent considérablement affecter la capacité d’une personne à aller à l’école et à accomplir ses tâches quotidiennes.

La brûlure de Jaminatu provient d’un tragique accident d’eau bouillante. Confrontée à des frais médicaux inabordables, la famille n’avait d’autre choix que de se tourner vers des remèdes traditionnels inefficaces, laissant Jaminatu avec des cicatrices visibles et une contracture sévère. Après avoir fait des allers-retours dans les hôpitaux publics sans qu’aucune solution claire ne se profile, les rêves qu’Adama nourrissait depuis longtemps pour l’éducation de sa fille semblaient anéantis.

Pourtant, elle continait d’espérer. Puis, un jour, une émission de radio a incité la famille à contacter Mercy Ships pour une opération à bord du Global Mercy™ amarré à Freetown, en Sierra Leone. L’opération de chirurgie reconstructive de Jaminatu, qui a duré trois heures et demie, a été menée par le Dr Tertius Venter, chirurgien plasticien sud-africain bénévole, qui a souligné que les brûlures touchent particulièrement les populations les plus vulnérables.

« On ne constate pas ce genre de conséquences des brûlures dans les pays à revenus élevés », explique le Dr Venter. « Ainsi, ce qui n’est souvent qu’une brûlure superficielle s’infecte et, avec le temps, se transforme en une brûlure très profonde entraînant une importante perte de peau. Et la seule façon pour le corps de guérir est de rapprocher les bords de la peau. Si cela se produit au niveau d’une articulation, on se retrouve avec une articulation qui ne fonctionne plus. »

Des études scientifiques (https://apo-opa.co/4yWAy2p) confirment que les brûlures touchent de manière disproportionnée les populations des pays à revenus faibles ou limités. Près de 4 % des personnes interrogées en Sierra Leone avaient souffert d’un ou plusieurs types de brûlures, les enfants étant les plus touchés et les membres supérieurs figurant parmi les zones les plus affectées. Les enfants âgés de 0 à 4 ans représentaient la proportion la plus élevée, suivis par ceux âgés de 5 à 14 ans. Quatre-vingt-neuf pour cent des brûlures signalées étaient causées par des liquides chauds — comme celle de Jaminatu.

Après son opération, Jaminatu a entamé une rééducation intensive qui a duré près de six mois. À l’issue de ce parcours, elle a retrouvé toute la mobilité de son bras et a enfin surmonté les limitations physiques qui avaient marqué sa vie pendant deux ans.

Une fois parties du navire-hôpital, Jaminatu et Adama sont rentrées dans leur village. Leurs voisins, ravis, se sont précipités à leur rencontre pour les accueillir avec des cris de joie.

« A notre arrivée et à la vue de tout ce monde, j’étais tellement heureuse de cette marque de bienveillance pour ma fille », témoigne Adama, soulagée.

Pour elle, le rétablissement de Jaminatu signifiait bien plus qu’une simple récupération de sa mobilité ; elle retrouvait l’espoir de voir sa fille vivre hors de sa chambre, poursuivre ses études et saisir des opportunités qui lui avaient autrefois semblé hors de portée.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Contact presse :
international.media@mercyships.org 

A propos de Mercy Ships :
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui fournissent des interventions chirurgicales gratuites ainsi que d’autres services de santé aux personnes ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale confessionnelle, Mercy Ships se consacre entièrement, depuis plus de trois décennies, à des partenariats avec des nations africaines. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships propose également des formations aux professionnels de santé et soutient la construction d’infrastructures médicales dans les pays afin de laisser un impact durable.  

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles issus de plus de 70 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Des professionnels tels que des chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leur temps et leurs compétences au service de l’amélioration de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs. Mercy Ships a été fondée en 1978 et dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Centre de Services Afrique à Dakar, au Sénégal.  

Pour plus d’informations, rendez-vous sur mercyships.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux.  

Media files