Plast Eurasia invite les acheteurs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord à sa 35e édition

Source: Africa Press Organisation – French

Plast Eurasia (www.PlastEurasia.com), 35e Salon international de l’industrie plastique d’Istanbul, se tiendra du 2 au 5 décembre 2026 au Tüyap Fair and Congress Center. Fabricants, fournisseurs de technologies, producteurs de matières premières, distributeurs, acheteurs et autres professionnels du secteur s’y retrouveront autour du commerce transfrontalier et des nouvelles technologies de production.

« Plast Eurasia figure parmi les salons reconnus comme prestigieux par le ministère turc du Commerce. Depuis 35 ans, il accompagne le développement et la croissance du secteur en aidant les entreprises à nouer des relations commerciales », a déclaré İlhan Ersözlü, directeur général de Tüyap Fairs Production Inc. « Nous mettons cette expérience au service de cette édition, avec une priorité donnée au commerce, à la technologie et au développement continu de la filière. »

Les acheteurs de la région MENA parmi les cibles internationales du salon

L’intérêt pour l’édition 2026 se lit déjà dans les ventes de stands : à environ trois mois de l’ouverture, 90 % de la surface d’exposition est déjà commercialisée. Les organisateurs attendent 80 000 visiteurs turcs et internationaux.

Les actions de promotion auprès des visiteurs ciblent l’Allemagne, la Belgique, la Grèce, la Roumanie, la France, l’Italie et la Pologne, ainsi que les Émirats arabes unis, le Maroc, le Qatar et l’Arabie saoudite. Ces quatre marchés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord s’inscrivent dans l’effort plus large du salon pour attirer à Istanbul des acheteurs professionnels de différentes régions. Cette combinaison de pays donne à l’événement une dimension régionale qui couvre l’Europe et la région MENA.

Pour les exposants, ce visitorat international doit favoriser de nouveaux contacts commerciaux et consolider les relations d’affaires existantes. Pour les acheteurs, le salon rassemble en un même lieu fournisseurs de machines, producteurs de matières et autres acteurs de la plasturgie.

Machines et matières premières au cœur de l’offre

Plast Eurasia réunit les deux grands segments de la plasturgie : les machines de production de plastique d’une part, les matières premières et produits chimiques d’autre part. Le salon couvre également les technologies de production de nouvelle génération, les solutions machines et les avancées en matière d’efficacité, d’innovation et de production à valeur ajoutée.

Cette organisation permet aux professionnels d’examiner équipements, matières et procédés de production au cours d’une même visite. Aux nouveaux produits et technologies s’ajoutent des rencontres destinées à aider les entreprises à évaluer les opportunités d’affaires sur les marchés internationaux.

Un programme anniversaire entre rétrospective et perspectives

Le programme du 35e anniversaire comprend une « Milestones Map », carte des grandes étapes qui retrace 35 ans d’histoire du salon et les mutations de la plasturgie. Une présentation chronologique montrera comment le salon et le secteur ont évolué sur cette période.

Une exposition de machines historiques de production de plastique illustrera l’évolution des technologies de production au fil du temps. Les entreprises qui ont contribué au développement de Plast Eurasia au cours de ses 35 ans d’histoire recevront par ailleurs une plaque lors de la cérémonie d’ouverture.

Le programme « The Stage is Yours! » offrira aux exposants des créneaux de présentation de 30 minutes dans le foyer, pour partager avec les visiteurs produits à valeur ajoutée, technologies, réussites et solutions sectorielles.

Un « Hosted Buyer Guided Tour » pour des rendez-vous ciblés

Des visites guidées seront organisées pour les délégations d’acheteurs internationaux. Le programme prévoit des parcours accompagnés, la visite des espaces de démonstration et d’animation, l’accès au Hosted Buyer Lounge et des services d’accompagnement dédiés.

L’objectif est double : permettre aux acheteurs d’accéder plus efficacement aux groupes de produits et aux exposants qui les concernent, et offrir aux entreprises participantes des échanges plus ciblés avec les équipes d’achat internationales.

Plast Eurasia est organisé par Tüyap Fairs and Exhibitions Organization Inc. en coopération avec PAGEV (Fondation turque pour la recherche, le développement et l’éducation dans l’industrie plastique) et avec le soutien du ministère du Commerce de la République de Türkiye. Le salon est ouvert aux visiteurs de 10 h à 18 h du 2 au 4 décembre et de 10 h à 17 h le 5 décembre.

Distribué par APO Group pour TÜYAP.

Contact :
Emirhan Boyacı
emirhanboyaci@tuyap.com.tr

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L’ancien Vice-président Sénior de DAMAC, Paulo J. Cruz, nommé Directeur Général Fondateur d’African Collaboration Group (ACG) pour piloter le développement de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique au moyen d’écosystèmes de pôles intégrés de sport et de divertissement bancables, annonce aujourd’hui la nomination de Paulo J. Cruz au poste de Directeur Général Fondateur.

M. Cruz rejoint ACG après avoir travaillé chez DAMAC Group, l’un des plus grands promoteurs immobiliers privés du Moyen-Orient, où il a occupé le poste de Vice-président Sénior de 2022 à 2026. En 2025, DAMAC Group a réalisé près de dix milliards USD de ventes immobilières. Son mandat chez DAMAC a approfondi une carrière déjà distinguée couvrant la création d’infrastructures, la stratégie d’urbanisation et le développement immobilier à grande échelle en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.

Au cours de ses 28 années de carrière, M. Cruz a initié ou structuré des projets allant de 50 millions USD à plus de cinq milliards USD, gérant des initiatives allant du concept initial à l’analyse de faisabilité, à la structuration financière et à l’alignement des investisseurs aux étapes de livraison bancables. Sa carrière englobe des postes de direction chez BP, l’une des plus grandes entreprises énergétiques au monde ; BlackIvy Group, une plateforme d’investissement dans les infrastructures soutenue par les États-Unis ; Movares, un cabinet de conseil en ingénierie de premier plan en Europe ; et Cushman & Wakefield, cabinet de conseil immobilier mondialement reconnu.

Avant de rejoindre DAMAC, M. Cruz a occupé le poste de CEO du groupe LandAfrique, une plateforme de développement panafricaine axée sur les parcs industriels, les infrastructures, le logement et les projets énergétiques en Afrique subsaharienne, consolidant ainsi sa réputation en tant que l’un des responsables du développement les plus expérimentés du continent.

En tant que DG Fondateur d’ACG, M. Cruz dirigera le développement et l’expansion d’une plateforme panafricaine de création de projets, travaillant en partenariat étroit avec des gouvernements souverains, des institutions de financement du développement, des investisseurs privés, des directeurs de sport et de divertissement et des établissements universitaires de premier plan pour structurer des projets au niveau des quartiers qui sont à la fois investissables et livrables à grande échelle.

ACG fonctionne comme une plateforme de création et de collaboration spécialisée conçue pour transformer les concepts en écosystèmes de sport et de divertissement crédibles et bancables, des architectures capables d’attirer des capitaux institutionnels et de générer un impact économique multidimensionnel à long terme à l’échelle nationale et continentale.

L’initiative phare d’ACG, Victory District™, fournit un cadre de développement de district exclusif conçu pour créer des destinations sportives et de divertissement, intégrées à usage mixte qui transcendent les modèles conventionnels mono-sites. Le cadre donne la priorité à l’optimisation de l’utilisation des actifs, à la durabilité à long terme, à une diversification accrue des revenus au-delà de l’économie des matchs, à la création d’emplois structurés et d’opportunités pour les jeunes, aux parcours de développement des talents et aux normes d’exploitation et de maintenance de qualité institutionnelle.

La nomination de M. Cruz fait suite à la mise en place du conseil consultatif de l’ACG, composé de dirigeants internationalement reconnus issus de la gouvernance mondiale du sport, de la finance, des infrastructures et des institutions de développement, y compris Fatma Samoura, Ancienne Secrétaire Générale de la FIFA ; Kenny Jean-Marie, Ancien Directeur des Associations Membres de la FIFA ; Herbert Mensah, Président de Rugby Afrique et Membre du Directoire de World Rugby ; et Jan Alessie, Cofondateur et Directeur Général du World Football Summit, ainsi qu’un Panel Consultatif Recherche & Impact composé d’universitaires de premier plan axés sur l’économie, la gouvernance et l’impact sociétal du sport. La liste complète des membres du conseil consultatif et du panel consultatif Recherche & Impact peut être consultée ici : https://apo-opa.co/4xMb5ry

« Paulo apporte une combinaison exceptionnelle d’expertise en matière de création de projets, de crédibilité institutionnelle et d’expérience continentale qui est pratiquement inégalée dans ce domaine. Sa capacité éprouvée à transformer des concepts de développement ambitieux en projets financièrement structurés et bancables font de lui le dirigeant idéal pour guider ACG dans la construction d’une plateforme capable de catalyser les investissements transformateurs et d’accélérer la réalisation de quartiers sportifs et de divertissement financièrement durables à travers l’Afrique », déclare Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Un éminent leader d’opinion et conférencier à des plateformes internationales de premier plan, y compris le Sommet sur l’Investissement Immobilier en Afrique (API Summit), la Conférence et l’Exposition sur l’Immobilier en Afrique (ARCE), la Conférence Annuelle de l’Union Africaine pour le Financement du Logement et le Sommet sur l’Investissement Immobilier en Afrique de l’Ouest, M. Cruz a été honoré en tant que « Person of the Month » par Sustainable Investments and Alliances for Africa (SIA).

« L’infrastructure est la condition préalable à l’industrialisation du sport en Afrique. Sans elle, toute la chaîne de valeur reste théorique. Les athlètes ont besoin de lieux pour s’entraîner, concourir et se développer. Les instances dirigeantes du sport ont besoin de sites qui répondent aux normes internationales. Les médias, les sponsors et les organisateurs d’événements ont besoin d’installations capables de générer de la valeur commerciale. Chaque source de revenus dans l’économie du sport dépend de l’infrastructure existante et de son fonctionnement respectif. Mais l’origine de cette infrastructure détermine si elle devient un moteur économique ou un fardeau fiscal. Dans toute l’Afrique, trop d’installations sportives ont été construites de manière isolée : un stade livré pour un seul événement, puis laissé à l’abandon à une fraction de sa capacité, drainant les finances publiques plutôt que de générer des rendements. ACG existe pour changer cette équation », déclare Paulo J. Cruz, DG Fondateur d’African Collaborations Group.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique à travers la création d’écosystèmes de sport et de divertissement bancables. En réunissant les pouvoirs publics, les partenaires du secteur privé, les établissements de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement et les universités, ACG crée des axes structurés qui transforment les concepts en projets de quartier investissables et livrables à travers le continent.

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Comment le Dr. Rasha Kelej transforme les soins de fertilité et brise la stigmatisation liés à l’infertilité grâce au mouvement « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck

Source: Africa Press Organisation – French

  • Développer l’expertise médicale locale tout en favorisant la compréhension et l’acceptation sociales nécessaires pour accéder aux soins de fertilité sans honte ni stigmatisation

Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (https://Merck-Foundation.com/), pilote une approche globale pour transformer les soins de fertilité et briser la stigmatisation liée à l’infertilité grâce au mouvement « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck. Ce mouvement aborde non seulement la pénurie de spécialistes de la fertilité qualifiés, mais aussi aux barrières sociales, culturelles, religieuses et de communication qui empêchent les femmes et les couples d’accéder à des soins de fertilité de qualité.

« Un changement durable résulte rarement de la simple résolution du problème visible. Un leader doit identifier – et agir sur – les multiples dimensions qui l’entourent », explique la Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret).

Pour le Dr. Rasha, le mouvement « Plus Qu’une Mère » n’a jamais consisté uniquement à octroyer des bourses aux spécialistes de la fertilité et aux embryologistes. Il s’agissait de transformer l’ensemble du contexte de l’infertilité.

« En l’absence de spécialistes formés, il nous fallait développer les capacités médicales. Si la stigmatisation empêchait les femmes et les couples de se faire soigner, il nous fallait changer les mentalités. Si la désinformation était alimentée par le discours public, nous devions sensibiliser et former les médias. Si des croyances culturelles ou religieuses profondément ancrées engendraient des résistances, nous devions aborder ces sujets avec respect », explique le Dr. Rasha.

Développer une expertise locale en fertilité

Un pilier essentiel du mouvement a été de développer une expertise médicale locale durable. Plus de 800 bourses d’études ont été octroyées à des professionnels de santé de 42 pays dans le cadre du programme « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », soutenant la formation spécialisée en soins de fertilité et contribuant à l’émergence des premiers spécialistes locaux en fertilité et embryologistes dans de nombreux pays où il n’existait même pas un seul spécialiste.

L’objectif du Dr. Rasha n’était pas seulement de former des médecins, mais de garantir aux femmes et aux couples l’accès à des soins de fertilité et de reproduction de qualité dans leur propre pays, au sein des hôpitaux publics, des centres privés et des institutions universitaires, tout en veillant à la pérennité de cette expertise.

« Mon objectif était de développer une expertise locale afin que les femmes et les couples puissent accéder à des soins de fertilité et de reproduction de qualité dans leur propre pays », explique le Dr. Rasha.

Cette approche reflète un principe fondamental du mouvement « Plus Qu’une Mère » : l’accès aux soins de fertilité ne doit pas dépendre de la situation géographique, du statut social ou de la possibilité de voyager à l’étranger.

Au-delà du système de santé

Cependant, le Dr Rasha a reconnu que la formation des médecins à elle seule ne suffirait jamais.

L’infertilité est entourée de stigmatisation et d’idées fausses, les femmes étant souvent accusées à tort. Dans certaines communautés, les croyances culturelles et religieuses engendrent également une résistance aux traitements de fertilité.

Pour lutter contre ces perceptions profondément ancrées, le mouvement a étendu son action au-delà du système de santé et a réuni des Premières Dames d’Afrique, des ministères, des professionnels de la santé, des médias, des artistes, des chefs religieux et des leaders communautaires.

Dr. Rasha s’est associée aux Premières Dames d’Afrique pour devenir Ambassadrices du Mouvement « Plus Qu’une Mère », mettant à profit leur influence pour toucher les communautés et contribuer à un changement de mentalité concernant l’infertilité.

À l’écoute des communautés

Le Dr. Rasha s’est également rendue personnellement dans des communautés, notamment en zones rurales, au Burundi, en Ouganda, en Sierra Leone, au Libéria, en Gambie, en Guinée, au Tchad, au Niger et en République Centrafricaine.

Lors de ces visites, elle a écouté des femmes, des couples, des médecins, des responsables communautaires et des chefs religieux et a constaté de visu la stigmatisation liée à l’infertilité et, en particulier, le fardeau considérable qui pèse sur les femmes.

Ces expériences ont renforcé la nécessité d’une approche globale de l’infertilité, plutôt que de la considérer uniquement comme un problème médical.

Faire des médias un acteur de la solution

Changer la perception du public impliquait également de changer la façon dont l’infertilité était abordée.

En collaboration avec les associations de presse locales, la Fondation Merck a dispensé des formations aux journalistes et aux professionnels des médias sur la santé, contribuant ainsi à garantir que l’infertilité soit traitée avec exactitude, sensibilité et responsabilité.

L’objectif n’était pas simplement d’informer les journalistes, mais de faire des médias un acteur de la solution, plutôt que de renforcer involontairement la stigmatisation de l’infertilité.

Le mouvement a également lancé des prix annuels des médias et des créations, encourageant journalistes, cinéastes, créateurs de mode, musiciens, chanteurs et autres artistes à utiliser leur influence et leur créativité pour lutter contre la stigmatisation de l’infertilité et d’autres problèmes de santé et sociaux cruciaux.

À travers des articles, des films, des chansons, la mode, le récit et d’autres formes d’expression créative, le mouvement a diffusé ces messages au-delà des structures de soins traditionnelles et a touché un public que les congrès médicaux, à eux seuls, n’auraient pas permis d’atteindre.

Créer un écosystème pour le changement

Le mouvement « Plus Qu’une Mère » rassemble ainsi de nombreuses voix, car changer des perceptions profondément ancrées exige un effort collectif.

« Nous avons mobilisé des Premières Dames, des représentants des ministères, des professionnels de la santé, des médias, des artistes, des chefs religieux et des responsables communautaires, car changer des perceptions aussi profondément ancrées nécessite la mobilisation de nombreuses voix vers un même objectif », explique le Dr. Rasha.

C’est pourquoi le Dr. Rasha considère cette réussite comme bien plus qu’un simple programme de formation médicale.

Le mouvement s’est efforcé de bâtir un écosystème où l’expertise médicale locale se développe parallèlement à la compréhension et à l’acceptation sociales nécessaires pour que les femmes et les couples puissent y avoir recours et en bénéficier.

Une vision qui va au-delà de l’accès aux soins médicaux

Au cœur de la vision du Dr. Rasha se trouve un principe simple : aucune femme ne devrait être blâmée pour son infertilité, et aucun couple ne devrait être privé de soins appropriés simplement parce que l’expertise spécialisée n’existe pas dans son pays.

Un véritable accès aux soins de fertilité ne se limite pas à la présence d’un médecin qualifié ou d’un centre de fertilité.

Il signifie que l’expertise est disponible, que les communautés comprennent que l’infertilité est une maladie, que les femmes ne sont plus culpabilisées et que les couples se sentent capables de demander des soins sans honte ni stigmatisation.

À travers « Plus Qu’une Mère », l’approche consiste donc à aborder le problème sous tous ses aspects : renforcer les capacités médicales, changer les mentalités, lutter contre la désinformation, mobiliser les communautés, collaborer avec les Premières Dames et autres acteurs influents, améliorer la couverture médiatique responsable et faire preuve de créativité pour toucher un public au-delà des canaux de communication traditionnels en matière de santé.

Cette approche globale reflète la conviction du Dr. Rasha qu’un changement durable exige d’aller au-delà du problème immédiatement visible et d’agir sur les multiples dimensions qui l’entourent.

« Ma vision était simple dès le départ : aucune femme ne devrait être blâmée pour son infertilité, et aucun couple ne devrait être privé de soins appropriés simplement parce que l’expertise spécialisée n’existe pas dans son pays », a conclu le Dr. Rasha Kelej.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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Burkina Faso : Suivi de la campagne agropastorale 2026-2027 : la production fourragère, une réponse à la pression foncière

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, a poursuivi, ce 16 septembre 2026, le suivi de la campagne agropastorale 2026-2027 dans la région du Nakambé. Il s’est rendu au périmètre fourrager de Zangoula, situé dans la zone pastorale de Doubegué-Tcherbo, pour apprécier les initiatives développées en faveur de l’alimentation du cheptel.

Sur ce site, plus de 18 hectares sont consacrés à la production de fourrage à base notamment de maralfalfa, de niébé fourrager, de brachiaria et de dolique. Grâce à un dispositif d’irrigation, la production attendue est estimée à environ 1 000 tonnes de fourrage.

Pour le Ministre d’État, cette expérience apporte une réponse concrète aux contraintes auxquelles fait face l’élevage, notamment la pression croissante sur les espaces pastoraux. Il a salué l’engagement des producteurs et les a encouragés à poursuivre leurs efforts pour développer des systèmes d’élevage plus intensifs, mieux adaptés à la réduction des espaces disponibles.

« Face à la pression foncière, nous devons adapter nos modes de production. Il faut progressivement privilégier l’élevage intensif, qui permet de produire davantage sur des superficies maîtrisées, notamment grâce à une meilleure disponibilité de l’alimentation animale », a-t-il souligné.

Le Ministre d’État a également insisté sur la nécessité de renforcer l’encadrement technique des producteurs, notamment en matière de couverture vaccinale du cheptel. L’amélioration de l’alimentation animale, la prévention des maladies et un meilleur suivi sanitaire constituent, selon lui, des leviers essentiels pour accroître la productivité et consolider durablement l’élevage.

À travers le développement des périmètres fourragers, le Gouvernement entend ainsi favoriser une production régulière d’aliments pour le bétail, réduire la pression sur les pâturages naturels et accompagner la transformation des systèmes d’élevage.

Distribué par APO Group pour Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques – Burkina Faso.

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Burkina Faso : Suivi de la campagne agropastorale 2026-2027 : des échanges francs et constructifs entre le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ et les forces vives du monde rural du Kouritenga

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, a échangé avec les forces vives du monde rural de la province du Kouritenga, à Koupéla, dans la région du Nakambé, dans le cadre de sa tournée de suivi de la campagne agropastorale 2026-2027.

Cette rencontre a offert un cadre d’écoute directe et de dialogue avec les producteurs, éleveurs, pêcheurs, transformateurs, maraîchers, producteurs semenciers et autres acteurs des différentes chaînes de valeur. Elle a permis au Ministre d’État de recueillir les difficultés rencontrées sur le terrain, mais aussi les propositions formulées par les acteurs pour améliorer durablement la production et la commercialisation des produits agropastoraux.

À travers ces échanges francs et constructifs, le Chef du Département en charge de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques a également relayé le message du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, ainsi que sa vision pour un monde rural plus productif, résilient et capable de contribuer pleinement à la souveraineté alimentaire du Burkina Faso.

Des préoccupations diversifiées, des réponses attendues

Dans le domaine de l’élevage et de la production de viande, les acteurs ont sollicité un renforcement de l’appui en aliments pour bétail et l’aménagement d’espaces dédiés à l’embouche.

Les acteurs de l’eau ont, pour leur part, insisté sur la nécessité de poursuivre le curage des barrages et de mieux protéger ces retenues contre certaines activités humaines, notamment le maraîchage qui peut compromettre leur capacité de stockage et leur durabilité.

Sur le volet environnemental, les échanges ont porté sur la disponibilité des semences forestières, la survie des plants après leur mise en terre et la gestion de la fumure organique, notamment les difficultés liées à son écoulement.

Les ferrailleurs ont évoqué les difficultés liées à l’obtention des autorisations d’exportation de la ferraille, tandis que les producteurs semenciers ont salué les efforts engagés pour l’enlèvement de leurs productions, à hauteur de 20 000 tonnes par an. Ils ont toutefois souhaité un renforcement de l’appui en équipements, notamment en motoculteurs et en batteuses-vaneuses, ainsi qu’une meilleure disponibilité des semences dans les différents espaces de vente. Ils ont également soulevé la nécessité de renforcer les infrastructures de stockage.

Production végétale : renforcer les équipements, les intrants et la commercialisation

Pour les producteurs de riz, de maïs, de blé, d’arachide et de manioc, les préoccupations concernent principalement l’accès aux équipements et aux intrants, la disponibilité de l’eau et l’amélioration des conditions de commercialisation.

Les acteurs ont notamment plaidé pour la réalisation de forages à gros débit, la réhabilitation des plaines aménagées et la sécurisation des espaces de production. La délimitation de la plaine de Itengué, aujourd’hui confrontée à l’extension de la ville, a également été évoquée.

Concernant l’arachide, les producteurs ont insisté sur la nécessité de renforcer la lutte contre l’aflatoxine et l’utilisation des pesticides non homologués. Ils ont également souhaité une meilleure prise en compte des réalités du marché, notamment à travers une réflexion sur les prix pratiqués en dehors des mécanismes d’achat de la SONAGESS.

Maraîchage : sécuriser l’eau et améliorer l’accès aux intrants

Les maraîchers ont placé la disponibilité de l’eau au cœur de leurs préoccupations. Ils ont demandé davantage de forages, d’équipements et d’aménagements pour sécuriser leurs activités.

Ils ont également sollicité un accompagnement dans la lutte contre les attaques qui affectent leurs productions, ainsi qu’un accès renforcé aux semences certifiées et améliorées. La disponibilité tardive des semences constitue, selon eux, un obstacle à la bonne conduite des campagnes.

La question de l’écoulement des productions a aussi été soulevée, notamment dans le contexte des mesures prises sur les exportations.

Transformation : renforcer les capacités et ouvrir davantage les marchés

Les transformateurs et transformatrices de maïs, de riz, d’arachide et d’attiéké ont fait part de leurs difficultés à écouler leurs produits. Ils ont notamment proposé de renforcer l’intégration des produits transformés locaux dans les circuits d’approvisionnement des cantines scolaires.

Ils ont également sollicité un appui en équipements, notamment en matériel inox, en unités de transformation et en infrastructures de stockage. Le coût élevé de la certification des produits constitue une autre difficulté à laquelle ils souhaitent voir apporter des solutions.

Les acteurs ont par ailleurs exprimé des besoins en formation sur le marketing, la vente en ligne et la valorisation commerciale de leurs produits. Des voyages d’étude ont également été proposés afin de permettre le partage d’expériences avec d’autres acteurs du secteur.

La question de la disponibilité et de l’utilisation des forages par les unités de transformation a également été soulevée, notamment au regard de la réquisition de certains ouvrages.

Aviculture : renforcer l’offre locale en poussins et en aliments

Dans la filière avicole, les acteurs ont évoqué les difficultés liées à la disponibilité des poussins et des aliments. Ils ont souhaité rapprocher davantage les aliments produits par Faso Guulgo des zones de production et favoriser la mise en place de couvoirs à l’échelle régionale.

L’accès au financement demeure également une préoccupation majeure pour les promoteurs, qui souhaitent bénéficier de mécanismes adaptés au développement de leurs activités.

Produits forestiers non ligneux : améliorer l’accès à l’eau et aux marchés

Les acteurs des produits forestiers non ligneux, notamment du miel, du karité et du soumbala, ont insisté sur la nécessité de sécuriser l’accès à l’eau et de faciliter l’écoulement de leurs produits.

Ils ont notamment proposé de renforcer l’accès des produits locaux aux marchés institutionnels, en particulier aux cantines scolaires. Des voyages d’étude figurent également parmi leurs attentes pour renforcer leurs compétences et favoriser le partage d’expériences.

Production laitière : sécuriser l’alimentation et les points d’eau

Les producteurs laitiers ont, quant à eux, insisté sur la disponibilité des aliments pour le bétail et des fourrages. Ils ont également demandé un renforcement des points d’eau dans les zones pastorales, ainsi qu’un appui en équipements pour améliorer leurs conditions de production.

Pisciculture : réduire le coût des aliments et diversifier les espèces

Dans la filière poisson, les acteurs ont attiré l’attention sur le coût élevé des aliments pour poissons. Ils ont également exprimé des besoins en formation technique dans le domaine de la pisciculture.

La diversification des espèces élevées a été proposée, avec la recherche d’espèces présentant un potentiel de croissance rapide et adaptées aux conditions locales.

À travers cette rencontre, le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ a privilégié le dialogue direct avec les acteurs de terrain. Les préoccupations exprimées constituent autant d’éléments d’appréciation pour renforcer les interventions publiques et mieux orienter les actions en faveur du monde rural.

Cette démarche traduit la volonté de rapprocher davantage l’action du ministère des réalités vécues par les producteurs et de faire de leurs expériences, contraintes et propositions des leviers pour accélérer la transformation du secteur agropastoral.

Distribué par APO Group pour Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques – Burkina Faso.

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Burkina Faso : Communication gouvernementale : les nouveaux Directeurs Production et Communication du Service d’Information du Gouvernement (SIG) installés dans leurs fonctions

Source: Africa Press Organisation – French


Le Coordonnateur du Service d’Information du Gouvernement (SIG), le camarade Simplice BARO a installé les nouveaux Directeurs Production et Communication du SIG, le vendredi 18 septembre 2026 à Ouagadougou. Les camarades Souleymane DIALLO et Georgette DARGA, en prenant officiellement fonction, ont traduit leur reconnaissance aux plus hautes autorités et assuré de leur engagement à assumer ces fonctions avec responsabilité. 

Cette installation intervient quelques jours après leur nomination en Conseil des Ministres du 10 septembre 2026 et marque ainsi leur prise de fonction officielle pour contribuer à la mise en œuvre des missions du SIG dans leurs domaines respectifs. Les camarades Souleymane DIALLO et Georgette DARGA étaient respectivement Directeur Communication et Chef de service Production et rapport au SIG. « Les personnes que nous installons ce matin ne sont pas des personnes étrangères à vos yeux. C’est au regard de leurs expériences et d’un certain nombre de critères qu’elles ont été choisies pour mener à destination le navire SIG », a indiqué le camarade Coordonnateur du SIG, Simplice BARO. 

Après leur installation par le camarade Coordonnateur, les nouveaux Directeurs ont rappelé l’importance des missions à eux assignées. « Cette cérémonie constitue pour nous bien plus qu’une formalité administrative. Elle marque une nouvelle étape dans nos parcours professionnels, mais elle traduit surtout une nouvelle responsabilité au service de notre institution et au-delà du service de la nation ». Ils ont exprimé leur reconnaissance aux plus hautes autorités de notre pays pour la confiance placée en leurs personnes, une confiance dont ils mesurent la portée, car une nomination n’est pas une distinction mais plutôt une exigence qui oblige et qui engage. « Lorsque l’on travaille au SIG, il faut avoir conscience que notre travail ne se résume pas à produire des textes, des images, des vidéos ou des émissions. Nous participons à construire une mémoire de l’action publique. Nous contribuons à rendre compte, nous contribuons à expliquer, nous contribuons à rapprocher l’Etat du citoyen », a indiqué le nouveau Directeur Production, le camarade Souleymane DIALLO. 

Ils ont sollicité l’engagement et l’accompagnement de tous les collaborateurs pour faire avancer le SIG et relever les défis de la communication gouvernementale. Le Coordonnateur du SIG a souligné que « chacun dans son poste de travail est appelé à être comptable de l’action gouvernementale. Être comptable de l’action gouvernementale c’est d’abord répondre aux exigences qui nous incombent au niveau du SIG et c’est ensemble que nous allons réussir ». Il a remercié les nouveaux Directeurs pour avoir accepté cette nouvelle charge professionnelle et les a rassurés de son accompagnement constant. 

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

Burkina Faso : À l’écoute du monde rural !

Source: Africa Press Organisation – French

Comme chaque année, à partir du lundi 14 septembre 2026, le camarade Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, sillonnera les provinces du Burkina Faso dans le cadre d’une tournée de suivi de la campagne agropastorale et halieutique 2026-2027, de suivi des investissements majeurs et de lancement d’investissements importants dans les secteurs agropastoraux, hydrauliques et halieutiques.

Objectifs de la tournée

nationale, le Ministre d’État entend rester au plus près des réalités du monde rural, apprécier, sur le terrain l’évolution de la campagne, échanger avec les acteurs, recueillir leurs préoccupations et apporter, au besoin, des réponses aux difficultés rencontrées, dans ce contexte de la révolution agropastorale, hydraulique et halieutique, impulsée par le Leader visionnaire de la RPP, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Passer le message du Camarade Président du Faso

Mais au-delà du suivi de la campagne, cette tournée revêt une dimension particulière : le Camarade Ministre d’État est porteur d’un message du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, à l’ensemble des forces vives du monde rural. Dans les exploitations agropastorales, les périmètres aménagés, les infrastructures d’eau, les sites de production halieutique et les unités de transformation, il transmettra les remerciements, la reconnaissance et les encouragements du Président du Faso et du Gouvernement aux femmes et aux hommes qui, par leur travail, leur engagement et leur résilience, contribuent chaque jour à nourrir les Burkinabè, dans ces moments historiques d’affirmation de notre souveraineté.

Un appel à la mobilisation du monde rural

Producteurs, éleveurs, pêcheurs, aquaculteurs, transformateurs et autres acteurs des chaînes de valeur seront ainsi invités à poursuivre leurs efforts, à renforcer leur engagement et à maintenir la dynamique. Car la bataille pour la sécurité alimentaire se gagne d’abord sur le terrain, au prix du travail, de la persévérance et de la mobilisation collective.

Dans cette dynamique, le message porté par le Ministre d’État est clair : les efforts engagés doivent se poursuivre et s’intensifier. Les acquis doivent être consolidés, les défis relevés et les potentialités de chaque territoire davantage valorisées afin d’accroître durablement la production nationale et de renforcer le secteur primaire du Burkina Faso.

Une proximité fondée sur l’écoute et la prise en compte des préoccupations du monde rural

Il s’agit par cette constante proximité avec le monde rural, de mieux faire remonter les réalités du terrain et d’adapter l’action publique aux besoins dynamiques des acteurs, dans un environnement en constante mutation.

Écouter pour mieux comprendre,

Encourager pour mieux mobiliser,

Agir pour produire davantage.

À travers cette démarche, le Gouvernement réaffirme sa confiance dans les forces vives du monde rural et sa détermination à les accompagner dans la construction d’un Burkina Faso capable de se nourrir par ses propres forces.

À l’écoute du monde rural, pour maintenir le cap dans la mise en œuvre de l’« Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique 2026-2028 ».

Distribué par APO Group pour Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques – Burkina Faso.

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Deuxième session ordinaire de l’Assemblée consulaire de la CCI Bénin : Le Gouvernement fixe la doctrine du Budget 2027 et appelle à une « CCI utile, rassembleuse et de résultats »

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCI Bénin) a tenu la deuxième session ordinaire de son Assemblée consulaire consacrée à l’examen et au vote de son projet de budget pour l’exercice 2027. Placé sous la présidence effective de la Ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l’Économie, cette assise statutaire a été l’occasion pour le Gouvernement de réaffirmer sa vision d’un secteur privé moteur de la croissance, tout en traçant une feuille de route exigeante pour l’institution consulaire. 

A la cérémonie d’ouverture, la Ministre a salué l’engagement des élus consulaires en faveur de la bonne gouvernance. Analysant le projet de budget 2027 arrêté à la somme de 6,6 milliards de FCFA, Madame Alimatou Shadiya ASSOUMAN a apprécié le courage politique de sa trajectoire : « Moins de fonctionnement, plus d’investissement. C’est exactement la doctrine du Chef de l’État : la rigueur pour mieux investir pour l’avenir ». 

Toutefois, la tutelle s’est voulue très claire sur l’exigence de résultats qui accompagne cette trajectoire. Tout en garantissant le soutien du Ministère, elle a fixé une feuille de route rigoureuse articulée autour de la transparence absolue dans l’exécution des 2,1 milliards de FCFA d’investissements et l’efficacité du recouvrement de la cotisation en synergie avec la Direction Générale des Impôts (DGI). 

Dans l’attente de la finalisation du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) sous le leadership du Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI, la Ministre a partagé les deux « boussoles » stratégiques qui doivent désormais guider l’action consulaire : 

• L’éradication de l’extrême pauvreté : Chaque initiative de la CCI Bénin doit soutenir directement le petit commerçant, le jeune entrepreneur et la femme transformatrice. 

• Le développement équilibré des territoires : L’institution doit faire sentir son impact dans l’ensemble des 77 communes du Bénin, de Grand-Popo à Malanville. 

La Ministre a, à la fin, lancé un triple défi à l’assemblée : faire de la CCI Bénin une institution utile aux acteurs économiques, rassembleuse du secteur privé, et fondamentalement axée sur les résultats mesurables en matière de formalisation et de création d’emplois. 

Pour sa part, le Président de la CCI Bénin a exprimé la gratitude de l’ensemble des élus consulaires pour la présence de l’autorité de tutelle. Il a souligné que cette session revêt une importance particulière, traduisant la convergence nécessaire entre les politiques publiques et l’action du secteur privé. 

S’inscrivant dans la dynamique des chantiers prioritaires du ministère, notamment la formalisation de l’économie et la modernisation du commerce intérieur, Monsieur Arnauld AKAKPO a rappelé la vision de l’institution : faire de la formalisation une véritable démarche créatrice de valeur pour les opérateurs économiques. Il a réaffirmé la disponibilité de la Chambre à mettre à disposition son réseau territorial et son expertise pour transformer les politiques gouvernementales en opportunités concrètes, jouant pleinement son rôle de « trait d’union entre les ambitions de l’État et les réalités quotidiennes de l’entreprise ».

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Gestion des questions religieuses, coutumières et traditionnelles : Le Burkina Faso et le Mali en tandem pour plus d’efficacité

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, a reçu, en séance de travail, le jeudi 18 septembre 2026, à Ouagadougou, une délégation malienne conduite par le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONE. Cette rencontre a permis aux deux parties de renforcer les échanges et le partage d’expériences sur des questions d’intérêt commun, notamment en matière de gouvernance des affaires religieuses et du culte.

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, s’est réjoui de cette visite d’échanges et de partage d’expériences, qui traduit, selon lui, la volonté des deux pays de renforcer leur coopération dans la gestion des questions coutumières, religieuses et traditionnelles. Il a salué la démarche de la délégation malienne et souligné l’importance de la mutualisation des expériences et des bonnes pratiques dans ces domaines, au bénéfice de la cohésion sociale et du vivre-ensemble au sein de l’espace de la Confédération des Etats du Sahel (AES).

Le Ministre malien des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONE, a indiqué que sa délégation séjourne à Ouagadougou, au Burkina Faso pour s’inspirer des bonnes pratiques burkinabè en matière de régulation des prêches, de gestion des lieux de culte et de collaboration entre l’Etat et les faîtières religieuses. « Une visite d’échanges d’expériences, une visite fraternelle à nos frères burkinabè pour voir comment les questions religieuses et coutumières ici à Ouagadougou sont gérées. Donc, nous avons voulu que cette visite soit un socle, une base de démarrage dans le cadre de la compréhensibilité religieuse pour notre peuple », a expliqué Dr Mahamadou KONE. Il a également insisté sur la nécessité d’instaurer des échanges réguliers entre les administrations techniques des deux pays, afin de partager les expériences et d’identifier les pratiques susceptibles d’être adaptées et mises en œuvre dans l’espace de l’AES.

Dans cette dynamique, l’expérience du Burkina Faso en matière d’encadrement et de gestion des questions religieuses constitue un point d’intérêt majeur pour la délégation malienne. Les récentes initiatives prises dans le domaine de la liberté religieuse, notamment l’élaboration et l’adoption de textes réglementaires, ont ainsi été évoquées comme des expériences dont le Mali pourrait s’inspirer, tout en tenant compte de ses propres réalités et spécificités.

Les échanges ont également porté sur l’organisation des pèlerinages religieux. Le ministère malien des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, qui assure notamment la gestion du Hadj et des pèlerinages chrétiens, entend confronter ses pratiques à celles mises en œuvre au Burkina Faso. Cette démarche devrait permettre aux administrations concernées de partager leurs méthodes, d’identifier les bonnes pratiques et d’examiner, à terme, les possibilités d’une meilleure harmonisation des approches.

La lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme a également occupé une place importante dans les échanges. Face à des défis sécuritaires similaires, les deux pays entendent renforcer le partage d’expériences en matière de prévention et de réponse, notamment à travers la convergence des stratégies et des mécanismes adaptés à leurs réalités. « Nous, nous luttons contre l’extrémisme violent, le terrorisme. Vous aussi, vous luttez contre l’extrémisme violent et le terrorisme », a relevé Dr Mahamadou KONE qui appelle à davantage de partage d’expériences et de convergence des approches entre les deux pays.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Burkina Faso : Nuit de la Révolution Progressiste Populaire

Source: Africa Press Organisation – French

Une délégation du Comité d’organisation de La nuit de la Révolution Progressiste Populaire, conduite par le Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, a été reçu, ce vendredi, en audience par Sa Majesté le Mogho Naaba.

La nuit de la Révolution Progressiste Populaire est une grande manifestation qui se tiendra le 30 septembre 2026 à la Place de la Révolution à Ouagadougou, dans les régions, dans les ambassades et missions diplomatiques, dans le cadre du 4e anniversaire de l’accession du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ au pouvoir.

Selon le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, la délégation est allée présenter La nuit de la RPP à Sa Majesté, lui rendre compte des activités déjà réalisées, et demander des conseils pour la réussite de l’événement. « Nous avons estimé indispensable de faire le point d’étape de l’organisation de ce grand événement à Sa Majesté le Mogho Naaba. Nous lui avons présenté l’événement. Nous avons parlé du contenu de cette grande manifestation », a-t-il expliqué.

Le Ministre et la délégation ont reçu des conseils et le soutien de la cour royale pour réussir cette manifestation, qui va drainer du beau monde. La nuit de la RPP a un caractère essentiellement populaire et constitue un moment de réaffirmation par le Peuple, de son attachement à l’idéal révolutionnaire amorcé dès le 30 septembre 2022.

Il a appelé tous les Burkinabè qui, de bonne foi, voudront s’engager pour que la RPP continue son chemin, à se mobiliser. « Vous devez sortir, Burkinabè des villes et des campagnes. Je lance un appel à tous les Africains qui croient à notre option de souveraineté, pour le développement endogène, pour que l’Afrique s’émancipe enfin. Que le 30 septembre puisse être un grand jour pour qu’ensemble nous puissions célébrer les acquis, nous remobiliser et poursuivre avec la résolution ferme d’aller toujours de l’avant et de remporter la victoire finale », a lancé le Ministre Porte-parole du Gouvernement.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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