Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) célèbre 25 ans d’impact lors de son assemblée générale annuelle de 2026

Source: Africa Press Organisation – French


L’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) (www.ATIDI.Africa) tiendra sa 26è Assemblée générale annuelle (AGA) à Nairobi, au Kenya, du 30 Juin au 3 Juillet 2026. L’événement réunira des chefs d’État, des responsables gouvernementaux, des investisseurs, des institutions de financement du développement et des dirigeants du secteur privé venus d’Afrique et d’ailleurs.

Organisée sous le thème «Renforcer l’Afrique : Risques maîtrisés, Croissance stimulée», l’AGA intervient à un moment charnière pour le continent, alors que les institutions africaines cherchent à mobiliser davantage d’investissements, à renforcer la résilience économique du continent et à accélérer son développement durable.

L’édition 2026 marque également une étape importante dans l’histoire d’ATIDI, car elle célébre les 25 ans de l’organisation et rend hommage à un quart de siècle d’engagement en faveur du commerce, de l’investissement et de la transformation économique de l’Afrique.

Organisée en partenariat avec le gouvernement du Kenya, l’AGA offrira une plateforme de dialogue de haut niveau sur l’avenir du financement du développement africain, et réunira des dirigeants des secteurs public et privé afin d’explorer comment des financements innovants, des solutions d’atténuation des risques et des institutions africaines renforcées peuvent catalyser les investissements et accélérer la croissance sur l’ensemble du continent.

L’un des temps forts du programme sera la table ronde des dirigeants, qui examinera comment l’Afrique peut construire un écosystème de financement du développement plus résilient et autonome face à l’évolution des flux de capitaux mondiaux, à la pression croissante de la dette et à la demande grandissante d’investissements dans les infrastructures et l’industrie.

Ce panel, qui réunira des dirigeants politiques de haut niveau, des institutions de financement du développement et des organisations chargées du commerce et de l’investissement, explorera comment les gouvernements, les institutions régionales et les partenaires multilatéraux peuvent collaborer pour mobiliser des capitaux nationaux et internationaux, réduire le coût du financement et soutenir les investissements dans les secteurs qui définiront la prochaine phase de développement de l’Afrique, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les PME et les infrastructures vertes.

La cérémonie d’ouverture sera marquée par des allocutions de hauts responsables gouvernementaux et des dirigeants d’ATIDI, notamment le professeur Kelly Mua Kingsly, le président du conseil d’administration, et Manuel Moses, le directeur général. Les délégués entendront également des représentants de haut rang du gouvernement kenyan, notamment les secrétaires d’État chargés des finances, du commerce et de l’investissement.

Dans le cadre des célébrations marquant le 25è anniversaire d’ATIDI, un hommage sera rendu aux membres fondateurs dd’ATIDI et reviendra sur l’évolution de l’organisation au cours du dernier quart de siècle. Depuis sa création, ATIDI a facilité

des investissements de plus de 93 milliards de dollars américains dans des secteurs économiques stratégiques à travers l’Afrique.

Parallèlement aux échanges sur les questions de politiques et réformes, l’AGA mettra l’accent sur la promotion des investissements et le développement des entreprises. Ainsi, la «Vitrine des investisseurs» réunira des représentants des gouvernements, des banques commerciales, des banques multilatérales de développement et du secteur privé afin de mettre en avant les opportunités d’investissement et de renforcer les liens entre les financiers et les marchés africains.

Le programme comprendra également une série de rencontres B2B (Entreprise-Entreprise) et B2G (Entreprise-Gouvernement) afin de faciliter les partenariats et opportunités de collaboration, et soutenir la croissance économique à long terme.

Le Professeur Kelly Mua Kingsly, président du conseil d’administration d’ATIDI, a déclaré : « C’est une excellente occasion de célébrer 25 ans d’engagement pour apporter des solutions africaines aux défis africains. Alors que le continent cherche à mobiliser davantage d’investissements et à accélérer son développement, les institutions africaines ont un rôle de plus en plus important à jouer. Cette assemblée générale annuelle réunira des dirigeants de tout le continent et d’ailleurs afin d’explorer comment les partenariats, l’innovation et l’atténuation des risques peuvent contribuer à mobiliser les capitaux nécessaires pour soutenir l’avenir de l’Afrique.»

Manuel Moses, directeur général d’ATIDI, a déclaré : «Des solutions africaines pour l’Afrique” reflète notre conviction que les ambitions de développement du continent seront réalisées grâce à des institutions solides, à l’innovation et à une collaboration plus efficace. Cette assemblée générale annuelle offre une occasion unique aux décideurs politiques, aux investisseurs et aux partenaires au développement de se réunir et de discuter de solutions concrètes susceptibles de contribuer à mobiliser des investissements à grande échelle, de renforcer la résilience et de soutenir une transformation économique durable en Afrique. »

Distribué par APO Group pour African Trade and Investment Development Insurance (ATIDI).

Notes à l’attention des rédactions :
ATIDI a été fondée en 2001 par des États africains pour couvrir les risques commerciaux et d’investissement des entreprises s’engageant en Afrique. L’organisation propose notamment des assurances contre les risques politiques, des assurances-crédit et des assurances de cautionnement.

Depuis sa création, ATIDI a soutenu des investissements et des échanges commerciaux transfrontaliers vers l’Afrique pour un montant total de plus de 93 milliards de dollars américains. Elle bénéficie d’une notation A attribuée par Standard & Poor’s et Moody’s, ce qui reflète la solidité de sa situation financière et de sa gestion des risques. En reconnaissance de son impact croissant, ATIDI a été désignée ‘Institution financière de développement (IFD) de l’année’ en 2025 lors des African Banker Awards.

Cliquez ici (https://apo-opa.co/4vQtT8T) pour tout savoir sur nos 25 premières années d’action

Contacts RP :
Lawrence Mensah
l.mensah@atidi.africa
+254 701 774 873

Michelle Worvell
Lysander PR
Michelle@lysanderpr.com

Helen Wright
Lysander PR
Helen@lysanderpr.com

Le Président d’Afreximbank effectue une visite au Centre Médical Africain d’Excellence, fruit d’un investissement majeur dans le secteur de la santé ; alors que l’établissement célèbre sa première année d’impact transformateur

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa tournée de travail au Nigéria et dans l’ensemble de la région, le Dr George Elombi, Président et Président du conseil d’administration de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), s’est rendu au Centre médical africain d’excellence (AMCE) à Abuja le vendredi 3 juillet, réaffirmant ainsi l’engagement d’Afreximbank à soutenir la réalisation de la souveraineté sanitaire de l’Afrique. 

Développé par Afreximbank en partenariat avec King’s College Hospital de Londres, l’AMCE a été créé pour contribuer à transformer la prestation des soins de santé spécialisés en Afrique, en renforçant les capacités cliniques, en faisant progresser la recherche et l’enseignement, en créant un écosystème durable pour des soins de classe mondiale sur le continent et, par conséquent, en réduisant la dépendance vis-à-vis des voyages médicaux à l’étranger.

Au cours de sa première année d’activité, l’AMCE est passé du stade de vision à celui d’impact mesurable, démontrant ainsi comment le financement du développement peut transformer les soins de santé sur le continent.

Le Centre a pris en charge plus de 5 000 patients provenant de plus de 20 pays répartis sur quatre continents, soulignant ainsi son rôle croissant en tant que centre de référence régional et mondial pour les soins de santé spécialisés de pointe.

Au-delà des chiffres, ce sont des vies qui sont déjà en train de changer.  Au cours de sa première année, l’AMCE a franchi plusieurs étapes cliniques importantes.  Le centre a réalisé la première radiothérapie stéréotaxique corporelle (SBRT) d’Afrique de l’Ouest pour un cancer du poumon, traitant un octogénaire atteint d’une tumeur pulmonaire localisée à l’aide d’une technique hautement précise et non invasive qui obligeait auparavant de nombreux patients à se rendre à l’étranger.  Le centre a également réalisé son premier pontage aorto-coronarien triple (CABG) complexe, démontrant ainsi que des soins cardiaques de pointe peuvent désormais être dispensés en Afrique selon les normes internationales.  L’AMCE a également mené à bien deux greffes de cellules souches. 

Son laboratoire de pointe a traité plus de 40 000 tests et examens diagnostiques, réalisé 10 opérations à cœur ouvert et 11 interventions chirurgicales cardiaques dans le cadre du programme cardiaque, effectué 99 procédures en salle de cathétérisme et 173 interventions sous anesthésie en seulement un an. 

De plus, le centre a lancé des services de médecine nucléaire : l’imagerie par tomographie par émission monophotonique/tomodensitométrie (SPECT/CT) est désormais disponible pour les scintigraphies osseuses, les rénogrammes et les scintigraphies de perfusion, tandis que l’imagerie par tomographie par émission de positons/tomodensitométrie (PET/CT) devrait être mise en service plus tard dans l’année.

S’exprimant lors de cette visite, Dr Elombi a salué les progrès remarquables enregistrés par le Centre au cours de sa première année de fonctionnement, les qualifiant de démonstration convaincante de l’excellence africaine, de la détermination institutionnelle et d’une volonté commune.  Il a déclaré : « Le succès de ce centre reflète la richesse des talents réunis ici et l’esprit panafricain qui sous-tend son action.  La vision qui a inspiré la conception et la construction de cet établissement est la même conviction que portent aujourd’hui les professionnels de santé qui dispensent des soins sur le continent.  L’AMCE fournit des services de santé et fait progresser la souveraineté sanitaire de l’Afrique tout en affirmant notre capacité collective à prendre en main nos propres vies et notre avenir.  L’AMCE est un établissement de soins de santé quaternaires de classe mondiale, offrant des services médicaux d’un niveau que beaucoup auraient auparavant dû aller chercher hors du continent.  Les Nigérians, ainsi que les citoyens de toute l’Afrique, doivent tirer pleinement parti de cet établissement — construit par des institutions africaines avec le soutien indéfectible de nos gouvernements ».

Brian Deaver, directeur général de l’AMCE, a déclaré que la visite du Dr Elombi marquait une étape importante dans le parcours du Centre et offrait l’occasion de revenir sur l’impact qu’a eu l’AMCE en seulement un an.   

« Nos progrès, qu’il s’agisse de nos réalisations cliniques pionnières ou de la confiance croissante que nous inspirons dans toute la région, démontrent que l’Afrique est capable de créer et d’entretenir des centres d’excellence de classe mondiale.  Grâce à la vision et au soutien constants d’Afreximbank, nous restons déterminés à faire progresser les soins aux patients, la recherche, la formation et l’innovation afin de renforcer les systèmes de santé à travers le continent », a souligné M. Deaver. 

Dr Elombi a également visité les principaux services cliniques, échangé avec les professionnels de santé et le personnel, et a été informé des performances opérationnelles du Centre, de ses réalisations cliniques et de ses projets d’expansion à long terme.  Il a remercié les employés de l’établissement pour leur engagement à établir une nouvelle référence en matière de soins de santé spécialisés en Afrique, soulignant que les premières réalisations du Centre reflètent le dévouement, le professionnalisme et la vision commune de son personnel.

Aujourd’hui, l’AMCE emploie plus de 600 professionnels cliniques et non cliniques, représentant 12 nationalités, ce qui témoigne de sa réputation grandissante en tant que pôle d’attraction pour les professionnels de santé hautement qualifiés. Plus tôt cette année, le Centre a également obtenu la certification Great Place to Work®, 90 % des employés affirmant qu’il s’agit d’un excellent lieu de travail.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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À propos du Centre médical africain d’excellence :
Le Centre médical africain d’excellence (AMCE) d’Abuja est une institution médicale multispécialisée de niveau tertiaire développée par Afreximbank en collaboration avec King’s College Hospital de Londres. Dans le cadre d’un partenariat stratégique avec la Banque de l’industrie (Bank of Industry-BOI) et la société nationale de pétrole du Nigéria (Nigerian National Petroleum Corporation Limited-NNPCL), l’AMCE montre ce qu’il est possible de réaliser lorsque les institutions africaines s’unissent autour d’un objectif commun. Ce centre a pour vocation d’établir de nouvelles normes en matière de soins de santé spécialisés, de recherche et d’enseignement médical à travers l’Afrique.

Créé pour combler les lacunes critiques en matière de services médicaux de pointe sur le continent, l’AMCE propose des soins de classe mondiale dans des domaines tels que l’oncologie, l’hématologie, les soins cardiovasculaires et les soins de santé généraux. Le centre est également équipé pour réaliser des interventions de pointe telles que la greffe de cellules souches et d’autres traitements spécialisés qui, par le passé, obligeaient les patients à se rendre à l’étranger.

Cet établissement phare s’inscrit dans la vision plus large d’Afreximbank visant à renforcer l’écosystème de santé africain en réduisant le tourisme médical, en soutenant la formation et la recherche médicales, et en créant des opportunités d’emploi tant dans les secteurs cliniques que non cliniques.

Grâce à son réseau croissant de spécialistes, de chercheurs et de professionnels de santé, l’AMCE se positionne comme un pôle de référence pour la médecine de pointe en Afrique, tout en contribuant à un système de santé plus solide et plus résilient pour le continent.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Le Ghana, les Seychelles et São Tomé mettront en avant leurs projets d’investissement dans le secteur de l’énergie lors de la conférence « Power Africa Today 2026 »

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ghana, les Seychelles et São Tomé-et-Príncipe poursuivent des voies de transition énergétique distinctes mais convergentes, alors que leurs gouvernements passent de la conception des politiques à la mise en place d’infrastructures prêtes à être exploitées et de projets prêts à être financés. Ces stratégies nationales seront présentées lors de la conférence « Power Africa Today » dans le cadre de l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre.

Au cœur du débat, le ministre ghanéen de l’Énergie et de la Transition verte, le Dr John Abdulai Jinapor ; la ministre des Seychelles de l’Environnement, du Climat, de l’Énergie et des Ressources naturelles, Marie-May Jeremie ; et le ministre de São Tomé-et-Príncipe des Infrastructures et des Ressources naturelles, Nelson Cardoso, expliqueront comment leurs pays respectifs mobilisent des investissements dans les hydrocarbures, les énergies renouvelables et les infrastructures.

Au Ghana, la livraison de pétrole brut Jubilee à la raffinerie de Sentuo, à Tema, marque une première étape vers le renforcement des capacités de raffinage nationales et la réduction de la dépendance vis-à-vis des importations, contribuant ainsi à la sécurité énergétique globale et à l’approvisionnement en carburants industriels. Cette intégration en aval est complétée par un programme de relance en amont s’appuyant sur une campagne d’investissement de 3,5 milliards de dollars, comprenant un accord de 1,5 milliard de dollars avec Eni et un accord-cadre de 2 milliards de dollars avec Jubilee Partners visant à stabiliser la production et à garantir un approvisionnement fiable en hydrocarbures tant pour les recettes d’exportation que pour les besoins énergétiques nationaux, y compris le développement de la production d’électricité à partir du gaz.

Parallèlement, le Ghana s’attaque aux défis structurels liés au réseau électrique grâce à un programme de modernisation du réseau et d’amélioration de l’efficacité énergétique de 182 millions de dollars mené par l’Electricity Company of Ghana, ainsi qu’à des ajustements tarifaires visant à stabiliser le secteur de l’électricité. Ensemble, ces réformes reflètent une stratégie plus large qui intègre la relance en amont, l’expansion en aval et la réforme du réseau électrique dans un cadre de transition juste axé sur l’industrialisation et la création d’emplois.

Les Seychelles mettent en œuvre un modèle de transition énergétique adapté aux petites îles, ancré dans leur « Programme accéléré d’énergies renouvelables », qui vise une pénétration des énergies renouvelables de 15 % d’ici 2030 grâce à la modernisation du réseau et à des structures d’investissement à risque réduit. Des réformes complémentaires au sein de la Société des services publics, notamment la modernisation de la centrale de Roche Caiman, soutiennent les efforts plus larges visant à renforcer la résilience énergétique et à diversifier l’économie insulaire par le biais d’initiatives d’économie bleue.

À São Tomé-et-Príncipe, la stabilisation macroéconomique dans le cadre d’une facilité de crédit prolongée du FMI permet la mise en place d’un environnement d’investissement dans les infrastructures plus structuré. Cette dynamique est renforcée par une subvention de 24,5 millions de dollars de la Banque africaine de développement, qui s’inscrit dans un programme plus large d’investissements dans les énergies propres visant à accélérer la transition du pays d’une production basée sur le diesel vers les énergies renouvelables et à améliorer la fiabilité du réseau. Les efforts récents d’intégration des énergies renouvelables, notamment le déploiement de petites installations solaires et de systèmes de production hybrides, contribuent à la stabilité du réseau alors que le pays s’efforce de réduire sa dépendance vis-à-vis des combustibles importés et de renforcer les performances du réseau.

Parallèlement à un portefeuille de 72 millions d’euros soutenu par la BAD, des concessions hydroélectriques prévues le long de la rivière Adabe et un projet de développement solaire à Água Casada sont en cours de structuration afin d’attirer des capitaux privés grâce à des cadres de partenariat public-privé à risque réduit, soutenant ainsi les efforts visant à étendre l’accès à une électricité fiable et à construire un réseau électrique plus résilient.

« Partout en Afrique, les gouvernements passent résolument de la conception des politiques à leur mise en œuvre, transformant ainsi leurs ambitions en actions concrètes sur le terrain », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Les investisseurs répondent à cette dynamique en soutenant des projets énergétiques clairement structurés et bancables, prêts à produire un impact à grande échelle. La conférence Power Africa Today, organisée dans le cadre de l’AEW 2026, reflète cette évolution en réunissant des gouvernements et des investisseurs déterminés à faire passer les projets du stade de la conception à celui de la mise en œuvre. »

Alors que les marchés énergétiques africains continuent de passer d’ambitions politiques à des portefeuilles de projets réalisables et axés sur la mise en œuvre, « Power Africa Today » à l’AEW 2026 offrira une plateforme permettant aux gouvernements et aux investisseurs de s’engager directement dans des stratégies susceptibles d’accélérer la réalisation des projets et de débloquer de nouveaux flux de capitaux à travers le continent.

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La réforme du secteur amont en Angola sert de modèle au marché émergent des hydrocarbures en Afrique du Sud

Source: Africa Press Organisation – French


L’Afrique du Sud est entrée dans une phase critique du développement de son secteur amont. Avec la mise en place d’une nouvelle législation pétrolière, la création d’une compagnie pétrolière nationale et la levée du moratoire sur le gaz de schiste du Karoo, le pays a franchi des étapes importantes pour libérer son potentiel pétrolier et gazier. La question clé est désormais de savoir si l’Afrique du Sud sera capable de transformer cette dynamique politique en investissements, et l’expérience de réforme de l’Angola fournit une feuille de route concrète pour y parvenir.

Dans Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola, NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie, montre comment des réformes coordonnées sur les plans juridique, fiscal et structurel ont inversé des années de déclin de la production dans le pays. Les deux pays évoluent dans des contextes différents : l’Angola a réformé un secteur de production déjà mature, tandis que l’Afrique du Sud s’efforce d’en mettre un en place. Il existe toutefois une leçon transposable concernant l’enchaînement des mesures et l’engagement institutionnel qui ont rendu les réformes angolaises efficaces.

L’Angola a donné la priorité aux réformes structurelles
Lorsque le président João Lourenço est entré en fonction en 2017, son administration a mené un examen du secteur d’une durée de 30 jours qui a débouché sur des changements réglementaires durables. L’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), nouvellement créée, a pris en charge la régulation en amont, une fonction qui relevait auparavant de la compagnie pétrolière d’État Sonangol, parallèlement à son portefeuille commercial. Cette évolution a coïncidé avec la création d’un régulateur dédié à l’aval, l’Instituto Regulador dos Derivados do Petróleos, renforçant ainsi la gouvernance sur l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures.

Sur le plan politique, la loi de 2018 sur le gaz naturel a doté l’Angola de son premier cadre autonome pour l’exploration et la commercialisation du gaz, portant sur des réserves estimées à 11 trillions de pieds cubes. Le régime d’offre permanente, introduit en 2021, a permis de mettre des zones à disposition pour négociation de manière continue plutôt que par le biais d’appels d’offres périodiques, ce qui a abouti à l’attribution de 27 blocs. Par la suite, la loi sur la production incrémentale est entrée en vigueur en novembre 2024 ; elle vise à récupérer environ 500 millions de barils à partir d’actifs matures tout en prolongeant leur durée de vie productive de près de 20 ans.

Ces réformes ont rapidement porté leurs fruits. Les investissements directs étrangers ont augmenté de 2,59 milliards de dollars la même année où l’Angola est passé de la 167e à la 146e place de l’indice de perception de la corruption de Transparency International. La production d’hydrocarbures se maintient désormais au-dessus d’un million de barils par jour, tandis que les 70 milliards de dollars d’investissements prévus en amont témoignent d’une confiance internationale croissante dans les opportunités pétrolières et gazières de l’Angola.

« Les réformes réglementaires de l’Angola démontrent que la volonté politique, associée à des cadres fiscaux et juridiques clairs, peut transformer un secteur en amont en l’espace d’un seul cycle politique. Ces réformes offrent des enseignements essentiels à des pays tels que l’Afrique du Sud, qui a l’opportunité d’être un précurseur dans la mise en place d’un environnement réglementaire solide », déclare M. Ayuk.

La fenêtre réglementaire sud-africaine est ouverte
L’Afrique du Sud a commencé à s’engager dans une voie similaire. La loi sur le développement des ressources pétrolières en amont (UPRDA) a été promulguée fin 2024, consolidant l’octroi des licences en amont et instaurant une participation obligatoire de 20 % pour l’État. La Société nationale pétrolière sud-africaine (SANPC) a été lancée en mai 2025, fusionnant PetroSA, iGas et le Fonds stratégique pour les carburants. En octobre 2025, le gouvernement a levé un moratoire de 13 ans sur l’exploration du gaz de schiste dans le bassin du Karoo, dont les ressources en schiste sont estimées à près de 300 billions de pieds cubes.

Le défi pour l’Afrique du Sud réside dans la mise en œuvre. Des litiges environnementaux ont bloqué ou retardé l’exploration offshore menée par TotalEnergies et Shell depuis 2022.

En août 2025, la Haute Cour du Cap-Occidental a annulé l’autorisation environnementale pour les blocs 5/6/7 au large de la côte sud-ouest. Les gisements de gaz à condensats de Brulpadda et Luiperd, dans le bassin d’Outeniqua – dont une analyse de FTI Consulting estime qu’ils pourraient contribuer jusqu’à 25 milliards de rands par an à la balance des paiements –, restent inexploités.

L’expérience de l’Angola suggère que la réforme législative à elle seule ne suffit pas à générer des investissements. La trajectoire des investissements en amont du pays a dépendu de la rapidité et de la cohérence avec lesquelles ces réformes ont été mises en œuvre – depuis le lancement opérationnel de l’ANPG jusqu’à l’attribution progressive des blocs dans le cadre du régime d’offre permanente.

Avec l’UPRDA, la SANPC et la levée du moratoire sur le Karoo, l’Afrique du Sud a mis en place son propre cadre législatif. Sa capacité à maintenir ce rythme de mise en œuvre déterminera si la vague actuelle d’intérêt pour l’exploration dans les bassins offshore d’Afrique australe s’étendra enfin au sud de la frontière namibienne.

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Le Secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), Wamkele Mene, reçoit le Prix africain du leadership en propriété intellectuelle

Source: Africa Press Organisation – French

African Newspage (www.AfricanNewspage.net), principal média panafricain spécialisé dans les questions de développement, a réaffirmé son engagement en faveur de la propriété intellectuelle, du commerce et de l’intégration continentale en coorganisant la remise du Prix africain du leadership en propriété intellectuelle et de l’intégration continentale au Secrétaire général du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), Wamkele Mene.

Organisée en partenariat avec le Sommet panafricain sur la propriété intellectuelle (All Africa Intellectual Property Summit – AAIPS), la cérémonie de remise du prix s’est tenue lors d’une visite de courtoisie au Secrétariat de la ZLECAf, en marge de la 18e réunion du Conseil des ministres du Commerce de la ZLECAf, à Abuja, au Nigéria.

En tant que partenaire officiel des médias et de l’organisation du Sommet, African Newspage a coordonné le programme médiatique et coorganisé la cérémonie de remise du prix dans le cadre de sa mission visant à promouvoir le dialogue stratégique sur la propriété intellectuelle, l’intégration régionale, l’industrialisation et le développement durable en Afrique.

Cette distinction récompense le leadership exceptionnel de Wamkele Mene dans la mise en œuvre de l’Accord sur la ZLECAf ainsi que sa contribution au renforcement du commerce, de l’industrialisation et de l’intégration économique du continent.

Conduite par son Président, Sand Mba Kalu, la délégation conjointe African Newspage–AAIPS a salué le leadership de Mene à la tête du Secrétariat de la ZLECAf et les progrès accomplis dans l’opérationnalisation de la plus vaste zone de libre-échange au monde en nombre de pays participants.

La rencontre a également réaffirmé l’engagement commun d’African Newspage, de l’AAIPS et du Secrétariat de la ZLECAf à faire de la propriété intellectuelle un levier de l’industrialisation, de l’innovation, de l’économie créative et de l’intégration régionale de l’Afrique. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement de la collaboration en vue de la 7e édition du Sommet panafricain sur la propriété intellectuelle, prévue en novembre 2026 à Nairobi (Kenya), ainsi que sur la promotion et la mise en œuvre du Protocole de la ZLECAf sur les droits de propriété intellectuelle.

Remettant le prix, Sand Mba Kalu a qualifié Wamkele Mene de dirigeant visionnaire dont le leadership a permis de transformer la ZLECAf, d’un accord historique, en une plateforme concrète favorisant le commerce, l’industrialisation et les opportunités économiques à travers le continent.

« Sous votre leadership, la ZLECAf est passée d’une ambition à une mise en œuvre effective, d’un engagement politique à des opportunités économiques concrètes, et d’une vision continentale à un cadre opérationnel capable de transformer l’avenir du commerce africain », a déclaré Kalu.

En réponse, Wamkele Mene a salué le renforcement de la coopération avec l’AAIPS et African Newspage, qualifiant la propriété intellectuelle d’instrument stratégique pour accélérer l’industrialisation du continent.

« Le Protocole sur les droits de propriété intellectuelle n’est pas seulement un instrument juridique. Il constitue une opportunité pour notre continent de mettre la propriété intellectuelle au service du développement industriel, de renforcer la santé publique grâce à la production pharmaceutique locale et de réduire notre dépendance aux importations », a déclaré Mene.

Il a également indiqué que tous les protocoles de la ZLECAf avaient désormais été finalisés et que l’accent était désormais mis sur leur mise en œuvre, soulignant le rôle essentiel du secteur privé pour concrétiser pleinement les bénéfices de l’Accord.

Pour African Newspage, cette initiative illustre le rôle croissant du média comme plateforme stratégique de dialogue sur le commerce, l’innovation, l’industrialisation et les priorités de développement de l’Afrique. Grâce à ses partenariats avec des institutions continentales telles que l’AAIPS, le média contribue à promouvoir un débat public éclairé et à soutenir la mise en œuvre de l’Agenda 2063, de la ZLECAf et d’autres initiatives phares au service de la transformation économique de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour African Newspage.

À propos d’African Newspage :
African Newspage est un média multimédia panafricain spécialisé dans la couverture du développement durable, de l’intégration régionale, du commerce, de la gouvernance, de la paix et de la sécurité, de l’action climatique, ainsi que de la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies. À travers des partenariats médiatiques stratégiques et des initiatives éditoriales à fort impact, African Newspage contribue à amplifier le récit du développement de l’Afrique et à promouvoir un dialogue politique fondé sur des données probantes à l’échelle du continent.

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Bénin – Vitroplants et quai fruitier : Le Gouvernement accélère la modernisation de ses filières agricoles d’exportation

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement du Président Romuald WADAGNI poursuit sa stratégie de transformation des filières agricoles d’exportation. Pour accroître la compétitivité de l’ananas, de l’anacarde, de la mangue et des autres fruits béninois sur les marchés internationaux, il investit dans deux maillons essentiels de la chaîne de valeur : la production de matériel végétal performant et les infrastructures modernes de conditionnement et d’exportation. 

Dans le cadre du Projet d’Appui à la Compétitivité des Filières Agricoles et à la Diversification des Exportations (PACOFIDE), une unité industrielle de production de 13,5 millions de vitroplants par an est en cours d’achèvement à la Zone Économique Spéciale de Glo-Djigbé. Cette infrastructure permettra de produire des plants sains, homogènes et à haut potentiel de rendement, notamment pour les filières ananas et anacarde. 

Le projet comprend également la construction d’un quai fruitier à l’aéroport international Bernardin GANTIN de Cotonou. Dotée de chambres froides, d’espaces de stockage réfrigéré, de congélateurs et de zones dédiées aux opérations d’import-export, cette infrastructure renforcera la conservation et l’expédition des produits agricoles frais, notamment l’ananas et les produits maraîchers. 

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton BLOUKOUNON GOUBALAN, a effectué, le vendredi 3 juillet 2026, une visite de supervision de ces deux chantiers. À cette occasion, il s’est déclaré satisfait de l’état d’avancement et de la qualité des travaux. « Dans toutes les grandes puissances agricoles, la technologie semencière est au cœur de la transformation du secteur. Aucune nation ne peut réussir sa révolution agricole sans maîtriser son industrie semencière. Les semences constituent le premier facteur de production. En maîtrisant les technologies semencières, nous augmentons durablement les rendements, améliorons la qualité des productions et renforçons notre compétitivité. Sous le leadership du Président Romuald WADAGNI, le Bénin fait le choix de prendre son industrie semencière en main», a déclaré le Ministre. 

S’agissant du quai fruitier, le Ministre a souligné qu’il permettra de conditionner jusqu’à 736 palettes de fruits destinés à l’exportation, constituant ainsi une avancée majeure pour la logistique des exportations agricoles. « C’est une infrastructure stratégique, une première pour notre pays. Elle permettra de préserver la qualité de nos produits, de réduire les pertes post-récolte et de renforcer la présence des fruits béninois sur les marchés internationaux », a-t-il indiqué. 

Par ailleurs, 1 000 hectares situés sur l’ancien site de l’aéroport de Glo-Djigbé seront aménagés en champ élite et de démonstration. Ces parcelles serviront à la multiplication et à la validation des performances des nouveaux vitroplants d’ananas avant leur diffusion à grande échelle auprès des producteurs, afin d’améliorer durablement les rendements et la qualité des productions.

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Bénin – Secteur des médias : La Ministre Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU engage des concertations avec les acteurs

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Chef de l’État, le Président Romuald WADAGNI visant à bâtir un écosystème de médias fiables et de production de contenus qui valorisent le Bénin, la Ministre de la Communication, en charge des Médias, Madame Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU, a entamé, le vendredi 3 juillet 2026, une série de rencontres avec les acteurs de l’écosystème médiatique national.

Elle a ainsi reçu successivement les représentants de trois faîtières du secteur :

– le Conseil National du Patronat de l’Audiovisuel (CNPA),
– l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB),
– l’Observatoire de Déontologie et de l’Éthique dans les Médias (ODEM).

Ces échanges ont permis d’examiner les mutations à l’œuvre dans le paysage médiatique national, de recueillir les préoccupations des différents acteurs ainsi que leurs contributions en vue de l’amélioration d’un environnement médiatique professionnel, viable, innovant et davantage au service du développement.

Les concertations se poursuivront dans les prochains jours avec d’autres acteurs de l’écosystème médiatique national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Bénin – Mise en oeuvre du Programme GBESSOKÉ : Des acteurs mieux formés pour mieux accompagner les bénéficiaires

Source: Africa Press Organisation – French

Après les communes de Parakou, Ségbana, Ouessè et Tanguiéta, les sessions de renforcement des capacités organisées par la Cellule d’Appui à la mise en œuvre (CAMO) du Programme de Filets de Protection Sociale Productifs « GBESSOKE » se sont poursuivies du 29 juin au 3 juillet 2026 dans les communes de Za-Kpota, Pobè, Djakotomey et Lokossa. 

Durant cinq jours, les relais communautaires, les responsables des Guichets Uniques de Protection Sociale (GUPS) et les autres acteurs nécessaires ont été formés à l’utilisation des outils de collecte des données, au suivi des Activités Génératrices de Revenus (AGR), au suivi des transferts monétaires, à l’accompagnement post-formation des bénéficiaires ainsi qu’aux mécanismes de suivi-évaluation du programme. 

À travers des exercices pratiques et des simulations, les participants ont consolidé leurs compétences afin d’assurer un accompagnement de proximité, fiable et transparent des ménages bénéficiaires. Ces sessions constituent une étape déterminante pour accompagner les transferts monétaires déjà en cours et ceux prévus pour la mise en œuvre des AGR, dans le cadre du Programme de Filets de Protection Sociale Productifs GBESSOKÉ. 

La dernière phase de ces formations se déroulera du 6 au 10 juillet 2026 dans les communes de Ouaké, So-Ava, Cotonou et Adjohoun avant de déboucher sur la phase suivante qu’est la mise en place des fonds devant aider au développement des AGR. Sur le terrain, tout se passe bien et les différents acteurs se mobilisent pour un succès de cette opération. 

Mis en œuvre depuis 2023 par le Ministère de la Famille et de l’Action Sociale, GBESSOKÉ est l’un des principaux instruments de la politique nationale de protection sociale. Il ambitionne d’accompagner les ménages les plus vulnérables vers une autonomie économique durable grâce à des transferts monétaires productifs, au développement d’Activités Génératrices de Revenus et à un suivi de proximité assuré par les acteurs communautaires.

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Lancement du Territoire spécial d’investissement financier de Tamchy sur le lac Issyk-Koul au Kirghizistan

Source: Africa Press Organisation – French

​Le président de la République kirghize, Sadyr Japarov, a inauguré le Territoire spécial d’investissement financier de Tamchy (SFIT) (www.TamchySFIT.com), une nouvelle juridiction internationale sur les rives du lac alpin Issyk-Koul. Les premiers résidents de Tamchy, qui ont rejoint la juridiction lors de la cérémonie de lancement, sont des entreprises de Corée du Sud, des Émirats arabes unis, de Hong Kong, de Suisse et du Kazakhstan. Vingt entreprises du monde entier sont en cours d’établissement de leur résidence à Tamchy SFIT.

La cérémonie s’est achevée par un geste symbolique du président Japarov actionnant un interrupteur en forme de géotag, plaçant ainsi Tamchy SFIT, au sens propre, sur la carte financière mondiale.

« Les mutations de l’économie mondiale accroissent la demande de nouveaux centres d’activité économique où les standards internationaux sont soutenus par une véritable liberté d’innovation et un investissement à long terme. Tamchy SFIT est notre projet national et notre réponse aux besoins des entreprises internationales. Nous construisons un centre financier à partir de zéro — avec un tribunal indépendant, un régulateur moderne et des règles qui ne changeront pas au gré des tendances. Je n’ai aucun doute que Tamchy SFIT ouvrira un nouveau chapitre dans l’histoire du Kirghizistan », a déclaré le président Japarov.

Opérant selon les principes de la common law anglaise, Tamchy SFIT dispose de son propre régulateur financier, d’un Centre international de règlement des différends et d’un registre numérique à guichet unique. Un régime fiscal spécial garantit un taux d’imposition de 0 % sur les bénéfices, les dividendes, les plus-values et la TVA pendant 49 ans, et permet une propriété étrangère à 100 % ainsi que le rapatriement illimité des bénéfices.

Couvrant une superficie d’environ 6 000 hectares, Tamchy SFIT peut déjà se prévaloir d’un centre d’affaires pleinement opérationnel, tandis que des hôtels et des bâtiments résidentiels sont en construction. L’aéroport international d’Issyk-Koul se trouve à distance de marche.

« Les grands centres financiers se construisent en comprenant ce que le capital et les entreprises internationales exigent. Tamchy SFIT offre exactement cela — une plateforme de confiance, flexible et prête pour les investisseurs, destinée aux entreprises recherchant une croissance durable. Alignée sur les meilleurs standards internationaux, fondée sur la common law anglaise et positionnée à l’intersection de cinq économies de l’UEEA et du corridor eurasiatique, elle offre une juridiction neutre, indépendante et conçue pour durer », a déclaré Ali Ijaz Ahmad, premier vice-président du Conseil de gestion de Tamchy SFIT.

L’un des premiers dirigeants à avoir décidé de s’implanter à Tamchy SFIT est Seo Dong Hyun, PDG de Serim.

« Au cours de mes trente années d’investissement dans les secteurs des semi-conducteurs, des hautes technologies et de l’énergie, j’ai appris à apprécier que la sécurité juridique et la confiance dans le système réglementaire sont le fondement de l’investissement à long terme. Ce sont précisément ces principes qui ont présidé à la création de Tamchy SFIT. Ce qui est particulièrement remarquable, c’est qu’un projet de cette envergure ait été livré en seulement un an — plus rapidement que dans toute autre juridiction que je connaisse. Aujourd’hui, j’ai enregistré ici ma société holding familiale. Pour moi, il ne s’agit pas d’un investissement pour des années, mais pour des générations », a-t-il déclaré.

D’ici 2035, Tamchy vise à attirer environ 4 000 entreprises résidentes et à créer plus de 10 000 emplois. La contribution attendue de Tamchy à l’économie du pays entre 2026 et 2035 est estimée à 20 milliards de dollars.

Distribué par APO Group pour The Tamchy Special Financial Investment Territory (SFIT).

Contact :
Azat Asambayev,
Tamchy SFIT Press Office Representative
www.TamchySFIT.com
+ 996 (224) 111116
press@tamchysfit.com

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Kinshasa : la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) et le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS) ensemble pour faire avancer la question du désarmement et de la démobilisation

Source: Africa Press Organisation – French

Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies par intérim, Monsieur Ely Dieng a rencontré mercredi le coordonnateur du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS), Monsieur Jean de Dieu Désiré Ntanga Ntita, à Kinshasa.

Ils ont notamment évoqué la dynamique du renforcement de la coordination entre le P-DDRCS et la MONUSCO qui accompagne le gouvernement congolais dans ses efforts de stabilisation et de consolidation de la paix.

Le P-DDRCS est une initiative des autorités congolaises pour soutenir la réinsertion des ex-combattants dans la société, en leur offrant des opportunités économiques et sociales.

Parmi ses objectifs figure notamment la contribution à la résolution des conflits et à la cohésion sociale ainsi qu’à la restauration de l’autorité de l’État et à l’amélioration de la sécurité.

Lors de leurs échanges, les deux responsables ont fait le point sur les mandats respectifs de leurs institutions, les principales activités en cours ainsi que les perspectives de coopération visant à renforcer la cohérence, la complémentarité et l’efficacité des interventions dans les provinces affectées par les conflits.

Une attention particulière a été accordée à l’articulation entre le Désarmement, la Démobilisation, la Réintégration, le Relèvement communautaire, la Stabilisation et la Réforme du secteur de la sécurité (RSS).

Ely Dieng, par ailleurs Coordinateur de la Division de l’état de droit et des institutions de sécurité (ROLSID) de la MONUSCO depuis juillet 2024, supervise les sections Justice, l’unité Appui à l’administration pénitentiaire et la section réforme du secteur de la sécurité.

Les questions liées au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration des ex-combattants font partie du mandat de la Mission onusienne. C’est pour cette raison que la MONUSCO travaille en collaboration avec le programme congolais notamment sur les questions d’ordre technique et opérationnel.

La MONUSCO et le PDDRCS ont réaffirmé leur engagement à poursuivre un dialogue régulier afin de renforcer la complémentarité entre les mécanismes nationaux et l’appui des Nations Unies sur la question du désarmement.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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