World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco) réunit plus de 60 leaders mondiaux : le Chef IA des Nations Unies et de puissants investisseurs font leur première apparition régionale

Source: Africa Press Organisation – French

Le World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco) accueillera plus de 60 intervenants issus de plus de 20 pays. Durant trois jours, ils animeront plus de 45 heures de prises de parole stratégiques, positionnant ainsi WAM Morocco comme la plateforme la plus influente de la région en matière de transformation industrielle.

Cette conférence marquera la première apparition régionale de plusieurs figures de renommée mondiale, parmi lesquelles Dr Mehdi Snène, Chief AI Officer des Nations Unies (Suisse), Alain Sanchez, Chief Information & Security Officer pour la région EMEA chez Fortinet (France), Maxime de Bonrepos, Vice-Président Asset Management Renewables chez ENGIE, Isaac Chetrit, membre du conseil d’administration de Blazie Holdings (États-Unis), ainsi que Pavlo Stergard, Directeur adjoint pour la région MENA chez Bpifrance.

Trixie LohMirmand, Directrice générale de KAOUN International, déclare : « Le niveau exceptionnel des intervenants qui choisissent WAM Morocco pour leur première intervention dans la région témoigne de l’importance stratégique de ce moment. Ils incarnent les moteurs de la transformation industrielle mondiale, les gestionnaires de portefeuilles à plusieurs milliards de dollars et les décideurs qui façonnent l’avenir de la production à l’échelle internationale. Leur présence à Casablanca est un signal fort : le Maroc est passé de la promesse à la performance, de l’ambition à la mise en œuvre concrète. »

Dr Mehdi Snène, en sa qualité de Chief AI Officer des Nations Unies, dirige le plus vaste projet de recherche en neurosciences en Europe, doté de plus d’un milliard d’euros. Alain Sanchez, quant à lui, est à la tête des opérations de cybersécurité de Fortinet, entreprise valorisée à 65 milliards de dollars. Il conseille les conseils d’administration de nombreuses entreprises du classement Fortune 500 sur les dynamiques de l’économie numérique mondiale, aujourd’hui estimée à 10 000 milliards de dollars. Maxime de Bonrepos supervise le portefeuille d’énergies renouvelables d’ENGIE et a notamment conçu le projet solaire Khazna de 1,5 GW aux Émirats arabes unis. Isaac Chetrit est considéré comme l’un des investisseurs les plus recherchés de New York, à la tête d’un portefeuille de plusieurs milliards de dollars. Pavlo Stergard représente les 57,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion de Bpifrance, au service de plus de 80 000 entreprises, à travers plus de 1 150 investissements directs.

Parmi les autres intervenants qui s’exprimeront pour la première fois au Maroc, figurent également Fabrizio Lodovico, Directeur général de Vigel (Italie), entreprise qui compte plus de 5 500 machines installées à travers le monde ; Jorge Sebastião, cofondateur et directeur technique d’Ecox (Portugal), également conseiller du gouvernement de Dubaï sur les technologies blockchain ; ainsi qu’Amine Sounni, cofondateur de Terabase Energy (États-Unis), entreprise ayant concrétisé 250 projets représentant 10 milliards de dollars d’investissement.

Dr Mehdi Snène, Chief AI Officer des Nations Unies, affirme : « L’intelligence artificielle constitue la pierre angulaire sur laquelle se construira la prochaine génération d’écosystèmes industriels. La vision stratégique du Maroc offre un environnement d’exception pour faire émerger une industrie manufacturière transformée par l’IA. WAM Morocco représente un moment clé, où politiques publiques, technologies de pointe et ambitions industrielles convergent pour accélérer la révolution manufacturière intelligente du continent africain. »

Alain Sanchez, Chief Information & Security Officer pour la zone EMEA chez Fortinet, souligne pour sa part : « À l’heure où la production industrielle se digitalise de manière accélérée, la cybersécurité devient un pilier essentiel de la compétitivité industrielle et de la sécurité nationale. L’ambition marocaine de devenir un pôle industriel régional exige la mise en place d’infrastructures numériques de classe mondiale. WAM Morocco constitue la plateforme idéale pour bâtir des écosystèmes industriels robustes, sécurisés et compétitifs à l’échelle internationale. »

Les débats porteront sur des enjeux majeurs tels que les data centers au service des industries de demain, les flux mondiaux de capitaux, l’industrialisation verte, les déploiements d’intelligence artificielle, la souveraineté des chaînes d’approvisionnement ou encore la transition énergétique.

Organisé par KAOUN International (filiale du Dubai World Trade Centre) en partenariat avec MSC Pro, CDD, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Advantage Austria et Der Mittelstand. BVMW (Allemagne), WAM Morocco se tiendra à Casablanca du 20 au 22 janvier.

Pour en savoir plus : www.WAMMorocco.com

Distribué par APO Group pour KAOUN International.

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À propos de KAOUN International et de WAM Morocco :
KAOUN International est une filiale à 100 % du Dubai World Trade Centre (DWTC) et figure parmi les principaux organisateurs d’événements mondiaux à fort impact, qui stimulent l’innovation, favorisent les collaborations et accélèrent la croissance sectorielle. Forte d’une expertise reconnue, la société est à l’origine d’événements emblématiques tels que GITEX GLOBAL, aujourd’hui considéré comme le plus grand salon mondial dédié à la technologie et à l’intelligence artificielle. Elle pilote également les manifestations les plus importantes du secteur agroalimentaire en Arabie Saoudite, notamment le Saudi Food Show et le Saudi Food Manufacturing.

Dans le prolongement de sa mission visant à renforcer les écosystèmes industriels et logistiques à l’échelle mondiale, KAOUN International lance le World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco). Devenu en quelques mois la principale exposition industrielle et logistique du continent africain, cet événement est organisé par l’équipe à l’origine de GITEX et GITEX AFRICA. Il s’inscrit pleinement dans la vision du Royaume du Maroc en faveur d’un développement industriel inclusif, durable et souverain. À travers ce nouveau rendez-vous, l’ambition est de donner aux pays africains les moyens d’asseoir leur compétitivité mondiale, de renforcer leurs capacités de production, et de faire émerger une économie industrielle plus forte, plus intégrée et plus innovante sur l’ensemble du continent.

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Le Chef de l’État échange avec les Représentants des Syndicats du Secteur de la Santé

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé une séance de travail avec les représentants des syndicats du secteur de la santé.

Il a été question de l’examen approfondi des défis structurels majeurs auxquels fait face ce secteur :
– la situation administrative des agents ;
– la gestion de la main-d’œuvre non permanente ;
– le mode de gouvernance ;
– et le fonctionnement des structures hospitalières.

Au terme de cette concertation, le Chef de l’État a instruit :
– la réactivation immédiate du Conseil national de la santé ;
– la mise en place d’un comité de suivi permanent du secteur de la santé ;
– la création d’une Haute Autorité de la Santé, chargée de renforcer la régulation, la performance et la qualité des soins au Gabon.

Ces décisions traduisent la volonté du Chef de l’État d’améliorer durablement l’offre de soins au Gabon.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

17ᵉ Assemblée générale de l’Union Africaine de Radiodiffusion (UAR) & 20ème anniversaire de l’Union (14 – 17 avril 2026 à Banjul, Gambie)

Source: Africa Press Organisation – French

La 17ᵉ Assemblée générale de l’Union Africaine de Radiodiffusion (UAR) (https://www.UAR-AUB.org) qui coïncide cette année avec la célébration de son 20ème anniversaire , se tiendra du 14 au 17 avril 2026 à Banjul, en Gambie sous le thème : « UAR, 20 ans au service des médias africains : héritage, innovation et transformation », une réflexion stratégique sur le présent et l’avenir de l’écosystème médiatique du continent.

Dans un contexte mondial marqué par des transformations technologiques rapides, de nouveaux modes de consommation et des défis croissants pour les médias de service public et privés, l’UAR juge essentiel de promouvoir un espace de dialogue qui valorise l’héritage des diffuseurs africains, stimule l’innovation et renforce les transformations institutionnelles nécessaires pour répondre aux exigences du 21ᵉ siècle.

Cette rencontre de haut niveau réunira des Directeurs généraux de médias, des représentants de l’industrie de la radiodiffusion, des télédiffuseurs, des autorités gouvernementales, des confédérations sportives, des experts, des universitaires, des créateurs de contenus provenant de tout le continent et d’ailleurs, ainsi que des représentants d’unions sœurs, partenaires et autres acteurs stratégiques.

Cette rencontre de haut niveau sera l’occasion d’examiner en profondeur les questions majeures qui structurent l’avenir de la radiodiffusion africaine, notamment :

  • Le bilan des 20 ans de l’UAR,
  • La problématique des coûts exorbitants des droits sportifs,
  • L’identification de nouvelles sources de financement pour nos médias,
  • Les innovations et les transformations technologiques enregistrées  au sein des médias africains.

L’Assemblée générale culminera avec la grande soirée de gala des AUB MEDIA AWARDS, un rendez-vous d’une portée exceptionnelle devenu incontournable sur la scène continentale. Au cours de cet événement, nous célèbrerons avec faste non seulement les 20 ans d’existence de l’Union Africaine de Radiodiffusion, mais aussi l’excellence et la créativité des professionnels de l’audiovisuel. Plus qu’une simple célébration, ce gala sera l’occasion d’une collecte de fonds décisive pour soutenir la Fondation AFAC, notre entité dédiée à la lutte contre le cancer par les médias.

L’Union Africaine de Radiodiffusion, forte de ses 85 membres, est la plus grande organisation de médias de radiodiffusion en Afrique. Elle regroupe des diffuseurs publics et privés d’Afrique et d’ailleurs. Sa mission est de développer l’ensemble des segments de l’industrie télévisuelle et radiophonique sur le continent africain. L’UAR œuvre activement à la promotion de contenus authentiquement africains grâce à sa plateforme de distribution, AUBVision et l’ensemble de son réseau numérique.

Grégoire NDJAKA
Directeur Général 

Distribué par APO Group pour African Union of Broadcasting (AUB).

Contact presse :
contact@uar-aub.org
+221 33 821 16 25

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TECNO a fait vibrer la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 à travers une série d’activations “Technology Carnival” à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF Maroc 2025 (AFCON) battait son plein et que l’enthousiasme grandissait sur l’ensemble du continent, TECNO (www.TECNO-Mobile.com), Partenaire Global Officiel du tournoi, a prolongé l’expérience des jours de match au-delà des stades et des écrans grâce à une série d’activations “Technology Carnival” et de soirées de visionnage organisées dans plusieurs pays africains.

Lancées en parallèle du tournoi et déployées tout au long de la compétition jusqu’au 18 janvier 2026, ces activations ont été conçues comme des expériences immersives, centrées sur les fans, qui réunissaient football, technologie et divertissement dans des espaces publics, des points de vente et des lieux éphémères.

À travers l’Afrique du Nord, l’Afrique subsaharienne et les principaux marchés de la CAN, les supporters se sont retrouvés dans des fan zones organisées par TECNO, proposant la diffusion en direct des matchs, des démonstrations produits interactives, des expériences basées sur l’IA, des spectacles, des jeux, des tirages au sort et des boutiques pop-up temporaires. Ces espaces partagés ont permis au public de découvrir l’écosystème IA de TECNO tout en célébrant l’énergie collective, l’émotion et la passion qui caractérisaient la culture du football africain.

À chaque activation, TECNO a mis en avant la manière dont les technologies basées sur l’intelligence artificielle enrichissaient l’expérience du jeu, qu’il s’agisse de mieux comprendre les dynamiques des matchs ou de capturer et partager les moments forts. Les visiteurs ont pu tester les smartphones et appareils TECNO dans des environnements immersifs, et explorer des fonctionnalités pensées pour rendre chaque instant de football plus clair, plus intelligent et plus engageant.

Des animations retail AFCON tout au long du tournoi

En parallèle des fan zones et soirées de visionnage, TECNO a également lancé une large série d’animations commerciales aux couleurs de la CAN, ont été actives dans plusieurs pays et programmées jusqu’au 18 janvier, selon des calendriers adaptés aux marchés locaux.

Ces activations en magasin ont prolongé l’excitation de la CAN dans le quotidien des consommateurs grâce à plusieurs mécaniques interactives, notamment :

  • Des promotions cashback via tirage au sort sur des modèles sélectionnés comme POP 10, SPARK 40 et CAMON 40
  • Des récompenses à points via le TECNO Points Mall
  • Des expériences interactives “AFCON TECNO AI Analysis”, permettant aux fans d’explorer des analyses de matchs basées sur l’IA
  • Des challenges “Rank Your Own AFCON Team”, invitant les supporters à composer et débattre de leur équipe idéale
  • Des jeux, cadeaux et animations locales supplémentaires

En intégrant la culture footballistique dans l’univers du retail, TECNO a permis aux fans de rester connectés à la CAN non seulement pendant les matchs, mais aussi tout au long de leur quotidien.

Une CAN plus participative grâce à l’IA

Ces activations “Technology Carnival” ont illustré l’ambition de TECNO de rendre le football plus participatif, plus interactif et plus émotionnellement engageant. Plutôt que de présenter l’intelligence artificielle comme une technologie distante, TECNO l’a positionnée comme un compagnon intuitif qui enrichit la façon dont les fans ONT suivi les matchs, ont revécu les moments clés et ont exprimé leur passion tout au long du tournoi.

En tant que Partenaire Officiel de la Confédération Africaine de Football, TECNO a déployé ainsi ses activations dans les stades, les fan zones, les points de vente et les communautés, afin que la CAN 2025 soit vécue non seulement comme une compétition, mais comme une célébration culturelle à l’échelle du continent — toujours en mouvement, toujours en montée en puissance, portée par TECNO AI.

À l’issue du tournoi, et à mesure que l’intensité a culminé lors des phases finales, le “Technology Carnival” de TECNO s’est affirmé comme une démonstration concrète de la convergence entre la technologie, le football et la communauté, transformant chaque match, chaque réaction et chaque célébration en un moment fort et mémorable.

Distribué par APO Group pour TECNO Mobile.

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La Turquie ouvre sa porte d’entrée vers l’agriculture internationale et renforce ses partenariats avec la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) et le monde

Source: Africa Press Organisation – French

Sous le thème « Le plus grand salon de l’agriculture en Turquie, passerelle vers la mécanisation mondiale », Konya Agriculture 2026 ouvrira ses portes du 7 au 11 avril 2026. Il s’agit de la 22e édition du Salon international de l’agriculture, de la mécanisation agricole et des technologies de terrain de Konya, qui se tiendra au Centre international d’expositions Tüyap Konya de la Chambre de commerce de Konya.

Reconnu pour son rôle de premier plan dans la mécanisation et l’innovation agricoles, le salon invite les décideurs, acheteurs et acteurs clés de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) à participer à des échanges stratégiques et au développement de nouvelles opportunités commerciales.

MENA : un marché pivot pour la machinerie agricole

Ce rendez-vous incontournable du secteur agricole turc est organisé par le Groupe Tüyap Exhibitions en collaboration avec l’Association des fabricants de machines et équipements agricoles de Turquie (TARMAKBİR) dans la ville de Konya, cœur de la production agricole turque. En 2025, le salon a accueilli 251 000 visiteurs venus de 80 pays et réuni 432 exposants issus de 20 pays.

Le secteur agricole turc s’est imposé comme un maillon dynamique entre les technologies mondiales et les besoins régionaux. Les pays de la région MENA, qui comptent parmi les économies les plus touchées par le stress hydrique au monde, font de l’efficacité agricole, de l’adoption technologique et des solutions de sécurité alimentaire leurs priorités absolues.

La croissance démographique, l’évolution des modes de consommation et l’accent mis sur la durabilité font de cette région un marché stratégique pour la machinerie agricole et les solutions d’agriculture intelligente. L’agriculture reste essentielle à la résilience économique, tandis que l’évolution de la consommation et des dynamiques de la chaîne d’approvisionnement laissent entrevoir des opportunités de croissance continue dans les technologies agricoles et les solutions de mécanisation à travers la région MENA.

Une vitrine des capacités industrielles avancées de la Turquie

Couvrant une surface d’exposition totale de 96 000 mètres carrés, Konya Agriculture 2026 célèbre sa devise « Le plus grand salon de l’agriculture en Turquie, passerelle vers l’agriculture internationale » en réunissant des fabricants, innovateurs et fournisseurs mondiaux de machines et technologies agricoles.

L’offre du salon comprend une large gamme de produits : tracteurs, moissonneuses-batteuses, équipements de semis et de plantation, systèmes de pointe d’agriculture de précision, technologies d’irrigation, solutions de fertilisation et de protection des cultures, ainsi que des applications d’énergies renouvelables adaptées aux pratiques agricoles durables. Cette présentation complète met en lumière les capacités industrielles avancées du secteur agricole turc et son alignement avec les objectifs de modernisation de la région MENA.

Un forum efficace pour les partenariats commerciaux

Le Salon agricole de Konya, soutenu par des institutions de premier plan telles que le ministère de l’Agriculture et des Forêts et la Chambre d’agriculture de Turquie (TZOB), réunit sous un même toit l’ensemble des acteurs du secteur, avec les contributions de la municipalité métropolitaine de Konya et de la Chambre de commerce de Konya.

L’événement accueillera un nombre élargi d’exposants et d’acheteurs, témoignant du rôle croissant du secteur dans le commerce mondial et de l’importance croissante de l’innovation technologique pour des systèmes alimentaires résilients.

Les professionnels du secteur, distributeurs, investisseurs agricoles et représentants du secteur public de Bahreïn, d’Égypte, d’Iran, d’Irak, de Jordanie, du Koweït, du Liban, du Maroc, d’Oman, de Palestine, du Qatar, d’Arabie saoudite, du Soudan, de Syrie, de Tunisie, des Émirats arabes unis et du Yémen sont particulièrement invités à participer. Grâce à des sessions de mise en relation structurées, des démonstrations de produits et des sessions B2B ciblées, le salon offre un cadre efficace pour explorer des partenariats commerciaux, des transferts de technologie et des solutions de mécanisation évolutives.

Les visiteurs pourront découvrir toute l’étendue de la mécanisation agricole, des classiques éprouvés aux outils d’agriculture intelligente d’avant-garde, de 9h30 à 18h00 du 7 au 10 avril, et de 9h30 à 17h00 le 11 avril.

Pour plus d’informations et pour vous inscrire, rendez-vous sur https://www.KonyaAgriculture.com.

Distribué par APO Group pour TÜYAP.

Contact:
Emirhan Boyacı
press@tuyap.com.tr

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Saisir le moment de l’Afrique, commence par l’apprentissage de la lecture (Par Benjamin Piper et Nompumelelo Mohohlwane)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Benjamin Piper et Nompumelelo Mohohlwane.

L’Afrique est à un tournant démographique historique. D’ici 2050, un jeune sur trois dans le monde sera africain. Cela représente une occasion extraordinaire pour le continent de façonner l’innovation et la croissance économique mondiales. Mais la concrétisation de cette promesse repose sur un élément fondamental : l’apprentissage de la lecture et des notions de base en mathématiques dès les premières années du primaire pour chaque enfant en Afrique.

Pourquoi le niveau d’apprentissage reste faible

Bien que nous ayons constaté des progrès constants de la part des gouvernements nationaux qui s’engagent à améliorer les résultats d’apprentissage, nous risquons de passer à côté de l’essentiel si cette priorité n’est pas accompagnée de solutions de qualité, fondées sur des données probantes. L’une des tendances les plus récurrentes est que trop de programmes sont sous-financés, mal conçus ou mal mis en œuvre. Le matériel arrive en retard ou n’est pas adapté aux besoins des enfants. Les enseignants reçoivent une formation, mais aucun accompagnement de suivi. Les programmes se répandent rapidement, mais superficiellement, sans la profondeur nécessaire à un véritable changement pédagogique. Même dans les pays qui se sont engagés à améliorer l’apprentissage fondamental, le risque est réel que la réforme ne s’accompagne pas d’une conception de programme de qualité.

Toutefois, ce n’est pas toute l’histoire. Sur le continent, plusieurs programmes d’alphabétisation africains reposent sur des données probantes solides. La question essentielle est de savoir comment tirer des enseignements des pratiques efficaces et les généraliser. Dans notre nouveau rapport, approuvé par le GEEAP et intitulé « L’enseignement efficace de la lecture dans les pays à revenu faible et intermédiaire : ce que montre la recherche (https://apo-opa.co/3ZmkpDu» nous analysons en détail comment les pays peuvent passer d’une situation où seulement 10 % des enfants savent lire à l’âge de 10 ans à une situation où de solides compétences fondamentales en lecture et en écriture deviennent la norme pour tous les enfants.

En Afrique du Sud, par exemple, la province du Cap-Nord est la plus récente à avoir intégré les données probantes issues de programmes de pédagogie structurée antérieurs (notamment le Programme de lecture en début de scolarité II) dans la conception de son programme d’alphabétisation. Ce programme, approuvé par le ministère de l’Éducation de base, a été étendu afin de soutenir les classes multilingues, l’enseignement étant dispensé dans les langues parlées par les élèves à la maison, en particulier le setswana dans le Cap-Nord et l’anglais. Bien que les éléments de conception du programme du Cap-Nord soient solides et fondés sur les données présentées dans le nouveau rapport du GEEAP, une mise en œuvre efficace est indispensable pour atteindre les objectifs d’apprentissage visés.

La bonne nouvelle : des progrès rapides sont possibles

Les données probantes Les preuves s’appuient sur les méthodes qui ont fait leurs preuves. Le rapport GEEAP démontre que des progrès rapides en lecture sont possibles, même dans des contextes aux ressources limitées. Surtout, ces progrès sont également réalisables dans les langues africaines locales. Des recherches menées sur huit des programmes de lecture à grande échelle les plus performants dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI), dont cinq en Afrique subsaharienne, ont révélé que ces interventions proposaient un enseignement explicite et systématique des compétences fondamentales en lecture, notamment le décodage phonétique. Le programme Tusome au Kenya a permis d’observer des progrès d’apprentissage substantiels et rapides. En appliquant les principaux axes d’enseignement suggérés par le rapport GEEAP, les résultats des enfants kenyans en lecture anglaise ont progressé d’une manière comparable (https://apo-opa.co/49JCwIb) à celle qu’on attendrait normalement d’une année scolaire supplémentaire.

Le rapport du GEEAP aborde la question cruciale du « pourquoi » de ces programmes et de leur fonctionnement dans différents contextes. Il propose notamment des suggestions concrètes pour la mise en œuvre des programmes d’alphabétisation, en soulignant que l’enseignement de la lecture et de l’écriture doit être explicite, systématique et exhaustif. Lorsque les programmes sont techniquement bien conçus, s’appuient sur les meilleures pratiques en matière de choix de la langue d’enseignement et sont mis en œuvre avec rigueur, les enfants d’Afrique subsaharienne apprennent à lire rapidement. Cependant, le rapport explique également qu’une mise en œuvre de haute qualité n’est pas automatique et que les pays qui appliquent les meilleures pratiques fondées sur des données probantes doivent veiller à la qualité de la mise en œuvre et disposer de données de suivi substantielles pour rectifier le tir.

Lors de la Triennale ADEA 2025, où le rapport GEEAP a été présenté, Son Excellence Leo Elias Jamal, Secrétaire d’État à l’Enseignement technique et professionnel du Mozambique, a rappelé que les lacunes en compétences fondamentales ne se limitent pas aux premières années d’école. Elles constituent en effet des freins à la progression dans l’EFTP, les filières STEM et, plus largement, sur le marché du travail. L’ensemble du système repose sur des bases solides.

Si chaque enfant, quel que soit son milieu d’origine, acquiert de solides compétences en lecture et en mathématiques, les pays jettent les bases de l’innovation, de la productivité et d’une croissance économique à long terme.

Ce qui rend cet article différent

Les recherches antérieures sur l’alphabétisation se sont principalement concentrées sur l’anglais ou les langues européennes enseignées dans les pays à revenu élevé, ce qui a suscité des inquiétudes quant à l’application des connaissances issues des pays du Nord global aux réalités linguistiques africaines, très différentes. Le nouveau rapport du GEEAP actualise les données probantes sur la « science de la lecture » afin de les appliquer aux pays à revenu faible et intermédiaire, en général, et à l’Afrique subsaharienne en particulier. Il s’appuie sur un corpus croissant de nouvelles données, dont plus de 50 études menées en Afrique subsaharienne, et se concentre spécifiquement sur les contextes des pays à revenu faible et intermédiaire et les langues africaines, offrant des orientations adaptées aux réalités linguistiques des classes africaines. Les deux auteurs de ce blog travaillent depuis des années sur les questions linguistiques en Afrique subsaharienne et s’inquiétaient du manque de données probantes spécifiques aux langues africaines en général. Ce rapport change considérablement la donne : nous en savons désormais beaucoup plus sur la manière d’améliorer l’apprentissage dans diverses langues et groupes linguistiques. Le document fournit des principes généraux applicables à toutes les langues. Nous suggérons aux pays de mobiliser leur expertise linguistique pour concevoir les programmes, mais nous connaissons beaucoup mieux les méthodes spécifiques applicables en Afrique subsaharienne.

Le rapport souligne que le choix de la langue d’enseignement peut avoir un impact considérable sur la capacité des enfants des pays à revenu faible et intermédiaire à apprendre à lire avec succès. Si de nombreux facteurs techniques et sociétaux influencent les politiques linguistiques d’enseignement, une chose est sûre : lorsque les enfants apprennent initialement à lire dans une langue qu’ils ne parlent pas à la maison, leur développement en lecture s’en trouve affecté. En Afrique subsaharienne, l’ampleur du problème de l’inadéquation linguistique, où les enfants apprennent à lire dans une langue autre que celle parlée à la maison, est alarmante et touche 80 % d’entre eux (https://apo-opa.co/4b8ZbAa).

Nous reconnaissons toutefois que l’enseignement dans la langue maternelle n’est pas toujours possible. Dans de tels cas, nous présentons des approches alternatives fondées sur des données probantes qui permettent aux enfants d’apprendre efficacement, même lorsque l’enseignement se déroule dans une deuxième, voire une troisième langue.

Quels sont les éléments clés d’un programme d’alphabétisation efficace ?

La lecture avec compréhension est un processus complexe qui repose sur de multiples compétences interdépendantes. Ces compétences se regroupent en deux grands domaines : le décodage et la compréhension du langage. Le décodage est la capacité à reconnaître les symboles écrits (par exemple, les lettres) et à les convertir en sons pour reconnaître les mots. La compréhension du langage implique la compréhension du sens des mots, des phrases et des textes. Les compétences de décodage et de compréhension du langage interagissent constamment lors de la lecture et sont toutes deux essentielles. Pour développer ces compétences, les enfants ont besoin d’un enseignement explicite et systématique portant sur six sous-compétences fondamentales :

  • Développement du langage oral : cela inclut les compétences d’écoute et d’expression orale, ainsi que le développement du vocabulaire.
  • Conscience phonologique : capacité à identifier et à manipuler les sons individuels du langage parlé. Enseignement systématique de la phonétique : apprentissage des liens spécifiques entre les lettres et les sons, et de la manière de les combiner pour former des mots. Fluidité de lecture : capacité à lire un texte avec précision, rapidité et une expression appropriée.
  • Compréhension de la lecture : dans le cadre de l’enseignement de la lecture, les enfants bénéficient également d’un enseignement explicite des techniques spécifiques permettant de comprendre les textes, comme le contrôle de leur propre compréhension et l’acquisition de connaissances sur le monde.
  • L’écriture : un nombre croissant de données probantes, y compris des recherches émergentes provenant de pays à revenu faible et intermédiaire, démontrent que l’enseignement de l’écriture — y compris la formation des lettres, l’orthographe et la composition de textes — soutient considérablement le développement de la lecture et renforce les autres compétences fondamentales.

Ces approches ne sont ni coûteuses ni compliquées. Elles requièrent simplement de la concentration, de la constance et une volonté politique.

Ce que les dirigeants, les enseignants et les partenaires peuvent faire maintenant

Nous disposons des données probantes et nous savons ce qui fonctionne. Voici quelques modifications suggérées aux programmes d’alphabétisation que les partenaires peuvent envisager d’adopter.

  • Les gouvernements peuvent adopter des programmes d’alphabétisation fondés sur des données probantes, accorder la priorité à l’enseignement primaire en tant que domaine financé et veiller à ce que les enseignants reçoivent le soutien, le matériel et l’encadrement dont ils ont besoin.
  • Les enseignants peuvent utiliser des routines structurées, proposer des exercices quotidiens et vérifier la compréhension grâce à des évaluations simples.
  • Les partenaires et les donateurs peuvent aller au-delà des projets pilotes fragmentés et des succès isolés pour investir dans le déploiement à grande échelle de programmes qui suivent les principes scientifiques de la lecture et collaborent pour répondre à la demande gouvernementale d’interventions fondées sur des données probantes.

Un moment pour agir

Lors de sa visite en juin 2025 au siège de l’Union africaine, en Éthiopie et au Nigéria, Bill Gates a souligné une vérité que les acteurs de l’éducation africains connaissent bien : « En libérant le potentiel humain par le biais de la santé et de l’éducation, chaque pays d’Afrique devrait être sur la voie de la prospérité et contribuer à l’avenir du continent. » Mais pour libérer ce potentiel, il est indispensable de résoudre la crise fondamentale de l’apprentissage qui en est à la racine.

La jeunesse africaine est son plus grand atout, à condition que tous les enfants acquièrent les compétences fondamentales en lecture et en écriture : apprendre, grandir et s’épanouir. Le rapport GEEAP sur l’alphabétisation montre que le changement est non seulement possible, mais aussi réalisable, et qu’il est déjà en marche dans de nombreux pays du Sud global.

L’occasion est désormais donnée aux dirigeants de transposer ces enseignements à grande échelle. Transformer le destin de millions de personnes commence par un élément puissant et accessible : un enfant capable de lire, de comprendre et d’appliquer ses connaissances.

Distribué par APO Group pour Global Education Evidence Advisory Panel (GEEAP).

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Changer le regard : EPIC-Africa lance les Prix des Organisations de la Société Civile (OSC) Africaines 2026 pour mettre à l’honneur le changement porté par les communautés

Source: Africa Press Organisation – French


EPIC-Africa (https://EPIC-Africa.org) annonce aujourd’hui le lancement des Prix des OSC Africaines 2026, une initiative qui souhaite changer la manière dont le travail de la société civile est reconnu en Afrique. Ces Prix recentrent l’attention là où elle doit être : dans l’engagement, la créativité et la force des communautés africaines. 

Placée sous le thème « Célébrer le développement mené par les communautés », cette édition marque une rupture assumée avec les définitions classiques et souvent dépassées de « l’excellence organisationnelle ». Elle vise à honorer les organisations de la société civile (OSC) et les leaders qui, chaque jour, apportent des réponses concrètes aux défis sociaux, souvent loin des projecteurs, mais avec un impact réel sur les vies des populations.  

Reprendre la main sur le récit 

Dans un contexte marqué par la réduction de l’espace civique et la baisse de l’aide internationale, les organisations africaines font preuve d’une résilience remarquable. Les Prix des OSC Africaines 2026 mettent en avant le développement mené par les communautés, une approche qui place les décisions, les ressources et les solutions entre les mains de celles et ceux qui vivent les réalités du terrain. 

Cette vision s’appuie sur des valeurs et des pratiques africaines bien connues, telles que l’Ubuntu et le Harambee, et répond au besoin croissant de solutions locales, justes et durables.  

« Pendant trop longtemps, la reconnaissance a surtout bénéficié aux organisations les plus visibles ou les mieux dotées », déclare Rose Maruru, cofondatrice et directrice générale d’EPIC-Africa. 

« Avec ces Prix, nous souhaitons mettre en lumière l’ingéniosité et l’engagement des OSC africaines, et rappeler que le développement du continent passe avant tout par ses communautés.»  

Une nouvelle vision de l’excellence 

Les Prix 2026 adoptent une vision large du changement et reconnaissent l’ensemble de l’écosystème de la société civile à travers cinq catégories : 

  • Organisation d’opération : des OSC qui travaillent directement avec les communautés pour co-construire et mettre en œuvre des solutions locales.  
  • Renforceurs : des organisations qui soutiennent les acteurs de terrain par des formations, des outils ou des services.
  • Facilitateurs : des institutions qui agissent sur les politiques, la recherche ou les cadres stratégiques afin de créer un environnement favorable à l’action locale.  

À cela s’ajoutent deux catégories de nomination individuelle, destinées à révéler des héros du quotidien souvent invisibles : 

  • Leaders émergents : des personnes de moins de 35 ans qui portent des initiatives innovantes 
  • Personnes d’impact à vie : des figures dont l’engagement de longue durée a contribué à renforcer la société civile.  

Un processus pensé pour connecter et valoriser 

Les Prix reposent sur un processus en trois phases, à la fois inclusif, rigoureux et collaboratif. Surtout, ce parcours est conçu pour créer de la valeur pour tous les participants. Chaque organisation participante en tire un bénéfice concret, indépendamment du résultat final. Toutes les organisations candidates accèdent automatiquement à la Plateforme des OSC Africaines, un espace numérique qui facilite la visibilité, les échanges entre pairs et les opportunités de financement. 

  1. Phase 1 : Appel à candidatures : les organisations, formelles ou informelles, sont invitées à partager leur histoire et leur action. 
  2. Phase 2 : Mise en valeur de l’impact : les candidats présélectionnés sont accompagnés par EPIC-Africa pour documenter leur travail (témoignages, études de cas, données, etc.). 
  3. Jury indépendant : un panel d’experts africains sélectionne les lauréats et les mentions spéciales. 

Les candidatures sont ouvertes à toutes les OSC africaines, quels que soient leur taille ou leur domaine d’intervention et peuvent être soumises en français ou en anglais. Les lauréats bénéficieront d’une visibilité accrue, d’opportunités de renforcement des capacités et de plateformes de mise en relation avec des bailleurs, des décideurs publics et d’autres acteurs de la société civile.  

Comment candidater 

Les candidatures pour les Prix des OSC Africaines 2026 sont ouvertes à partir d’aujourd’hui, 19 janvier 2026, et se clôtureront le 28 février 2026

Pour plus d’informations et pour soumettre une candidature ou une nomination : https://apo-opa.co/4jK9f4Q​


* La Plateforme des OSC Africaines est un hub numérique panafricain conçu pour briser les silos à l’échelle du continent. En participant aux Prix, les OSC accèdent à un espace de mise en relation entre pairs, à des opportunités de financement et à une visibilité accrue grâce à un profil consultable permettant aux partenaires et bailleurs d’identifier des organisations réellement ancrées localement. 

Distribué par APO Group pour EPIC Africa.

Contacts pour la presse :
Paul Wanyoike
Responsable technique de la plateforme, EPIC-Africa
Email : pwanyoike@epic-africa.org

David Barnard
Responsable des Prix, EPIC-Africa
Email : dbarnard@epic-africa.org

À propos d’EPIC-Africa : 
EPIC-Africa est une organisation basée au Sénégal, qui œuvre pour renforcer l’impact de la philanthropie et de la société civile en Afrique, notamment en comblant des lacunes en matière de données et de capacités. Sa vision est celle d’une société civile africaine dynamique, influente et durable, placée au cœur du développement du continent. 

Le ministère fédéral de la Défense, Defence Industries Corporation of Nigeria (DICON) et dmg Events annoncent le lancement du Salon international de la défense en Afrique (AFRIDEX) 2026, qui se tiendra à Lagos

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministère fédéral de la Défense, la Defence Industries Corporation of Nigeria (DICON) et dmg events (www.dmgevents.com) ont annoncé le lancement du Salon international de la défense en Afrique, qui se déroulera du 26 au 29 octobre 2026 à Eko Atlantic, sur l’île Victoria à Lagos.

Ce lancement témoigne du développement rapide du secteur de la défense et de la sécurité en Afrique, soutenu par la hausse des investissements dans les domaines aérien, terrestre, maritime, cybernétique et spatial, ainsi que par l’importance croissante accordée sur le continent à la croissance industrielle, au développement des capacités et à la coopération en matière de sécurité à long terme.

Le Nigéria occupe une place prépondérante dans le paysage de la défense en Afrique. Avec un budget prévisionnel de 4,910 milliards de nairas pour la défense et la sécurité à l’horizon 2025 et un taux de croissance annuel moyen de 9,6 % des dépenses de défense depuis 1965, le pays continue de renforcer ses capacités pour répondre aux défis régionaux en constante évolution. Les programmes de modernisation en cours, le renforcement des opérations antiterroristes et l’adoption accrue des technologies de reconnaissance, des systèmes sans pilote et des solutions de sécurité intérieure contribuent à ces progrès. Première économie d’Afrique, le Nigéria constitue un lieu d’accueil idéal pour un rassemblement international de défense qui met en relation les fabricants, fournisseurs et prestataires de services du monde entier avec les gouvernements et les forces armées du continent.

Développé grâce à un partenariat stratégique entre le ministère de la Défense, DICON et dmg events, le Salon international de la défense en Afrique devrait accueillir plus de 30 000 participants, 500 entreprises exposantes, 200 conférenciers experts et des délégations officielles représentant plus de 100 pays. L’événement présentera un panorama complet des capacités de défense et de sécurité des fabricants internationaux, des industries régionales et des entreprises innovantes émergentes. Des démonstrations en direct dans les airs, sur terre et en mer, des espaces de présentation interactifs, un programme d’acheteurs invités et une conférence stratégique et technique illustreront l’ensemble des domaines de la défense et des exigences opérationnelles. Le salon permettra également un dialogue direct entre les fournisseurs internationaux et les gouvernements africains à la recherche de nouvelles technologies, de partenariats industriels et d’un développement durable de leurs capacités.

Le ministre d’État à la Défense, le Dr Bello Matawalle, MON, a déclaré :

« Cet événement représente une étape importante pour le renforcement de la coopération en matière de défense et la croissance industrielle en Afrique. Le Nigéria est déterminé à renforcer ses capacités de défense et à soutenir le progrès régional. En accueillant le Salon international de la défense pour l’Afrique, nous créons un environnement propice à la collaboration, à l’innovation et aux partenariats, qui contribueront à la sécurité et à la stabilité du continent.»

Le général de division Babatunde Ibrahim Alaya, directeur général de la Defence Industries Corporation of Nigeria, a ajouté :

« Le Salon international de la défense pour l’Afrique est une occasion unique de mettre en lumière le potentiel industriel de défense du Nigéria et de promouvoir la collaboration avec nos partenaires internationaux. Il renforcera l’engagement, soutiendra les capacités nationales et contribuera à l’objectif commun de bâtir une Afrique plus sûre et plus résiliente. »

Christopher Hudson, président de dmg events, a déclaré :

« Nous sommes honorés de collaborer avec le gouvernement fédéral, le ministère de la Défense et DICON pour organiser le Salon international de la défense pour l’Afrique à Lagos. Le leadership et l’engagement du Nigéria en matière de développement des capacités le placent au cœur de l’avenir de la défense et de la sécurité en Afrique. Cet événement permettra aux dirigeants et aux décideurs d’échanger des idées, des innovations et de développer la coopération nécessaires à la modernisation et à la réalisation de progrès significatifs pour la communauté africaine de la défense et de la sécurité. »

Le Salon international de la défense pour l’Afrique deviendra un rendez-vous annuel incontournable pour les décideurs politiques, les forces armées, les industriels, les innovateurs technologiques, les organismes de recherche et les délégations internationales. L’événement offrira de nombreuses opportunités de collaboration industrielle, d’acquisition, d’investissement et de création de partenariats, contribuant ainsi à la sécurité et au développement des capacités du continent sur le long terme.

Distribué par APO Group pour dmg events.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
Céline Fenet  
celinefenet@dmgevents.com

À propos de dmg events : 
dmg events est un organisateur mondial d’événements d’affaires de premier plan, qui connecte les industries et favorise l’innovation grâce à des salons, des conférences et des forums stratégiques de renommée internationale. Fondée en 1989, la société opère depuis 13 bureaux à travers le monde et organise plus de 115 événements par an, attirant plus de 650 000 participants et contribuant à la croissance des entreprises dans des secteurs clés.

Forte d’une présence dans 10 pays, dont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Royaume-Uni, le Canada et Singapour, dmg events est idéalement positionnée pour comprendre les dynamiques du marché, nouer des relations fructueuses et offrir des expériences percutantes et novatrices.

Pour plus d’informations, consultez le site www.dmgevents.com

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À la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), Speak Up Africa mobilise les leaders du football pour accélérer l’éradication de la polio et l’élimination du paludisme

Source: Africa Press Organisation – French

À la veille de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), Speak Up Africa (www.SpeakUpAfrica.orga réuni à Rabat des dirigeants du football, décideurs politiques, partenaires mondiaux de la santé, athlètes, jeunes, médias et acteurs de la société civile, à l’occasion du lancement de Speak Up Africa en Action, sa nouvelle plateforme phare de « sport pour la santé », conçue pour accélérer l’éradication de la polio et l’élimination du paludisme sur l’ensemble du continent.

Organisée en marge de la CAN, cette activation s’est tenue à un moment critique pour la santé publique. Alors que la volatilité des financements, la multiplication des crises mondiales et le recul de la confiance des populations menacent les progrès durement acquis, Speak Up Africa en Action vise à transformer la portée et l’influence du sport en engagement politique durable, en mobilisation des populations et en actions concrètes.

Conçue comme une plateforme itinérante et récurrente, intégrée aux grands rendez-vous sportifs et culturels, Speak Up Africa en Action combine dialogue de haut niveau, storytelling immersif, engagement des athlètes et participation des jeunes. Son ambition est de renforcer un leadership sanitaire porté par l’Afrique, de consolider la confiance et de faire en sorte que l’élan généré sur le terrain se traduise par des résultats tangibles au sein des communautés.

« L’Afrique dispose du leadership, de la crédibilité et de la confiance communautaire nécessaires pour mettre fin à la polio et au paludisme », a déclaré Yacine Djibo, Fondatrice et Directrice exécutive de Speak Up Africa. « Speak Up Africa in Action rassemble ces atouts et s’appuie sur la force du sport pour renforcer la confiance, mobiliser les partenaires et maintenir l’élan là où il compte le plus. »

Kick Out Polio : accélérer la phase finale de l’éradication

L’un des axes centraux de l’activation à la CAN était la campagne Kick Out Polio, mise en œuvre en partenariat avec l’Initiative globale pour l’éradication de la polio (Global Polio Eradication Initiative). Bien que l’Afrique ait été certifiée exempte de poliovirus sauvage en 2020, des flambées de poliovirus variants persistent dans plusieurs pays, rendant la phase finale de l’éradication à la fois complexe et urgente.

S’appuyant sur les valeurs du football, esprit d’équipe, discipline et responsabilité partagée, la campagne appelle les gouvernements, les familles et les communautés à veiller à ce que chaque enfant soit vacciné. Des champions du football et des figures culturelles prêtent leur voix pour renforcer l’engagement politique, garantir un financement prévisible et consolider la confiance du public dans la vaccination.

« Le sport parle une langue que tout le monde comprend », a déclaré Fatma Samoura, ancienne Secrétaire générale de la FIFA. « Il unit les personnes au-delà des frontières, des générations et des communautés. Lorsque nous mobilisons cette force au service de la santé publique, en particulier dans la dernière ligne droite de l’éradication de la polio, nous créons une dynamique que les institutions seules ne peuvent pas générer. Speak Up Africa en Action montre comment le football peut toucher les cœurs, renforcer la confiance et contribuer à protéger la vie et l’avenir des enfants d’Afrique. »

Zéro Palu Football Club : maintenir le leadership et l’élan

L’activation a également mis en lumière le Zéro Palu Football Club, une alliance de figures du football reconnues à l’échelle mondiale, mobilisant leadership et visibilité pour soutenir l’élimination du paludisme en Afrique. Lancée en avril 2023 par les légendes du football Luís Figo et Khalilou Fadiga, l’initiative soutient le mouvement « Zéro Palu ! Je m’engage », porté par la Commission de l’Union africaine et le Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme.

Le paludisme demeure l’une des maladies les plus meurtrières en Afrique, tout en étant largement évitable, et touche de manière disproportionnée les enfants de moins de cinq ans. Dans un contexte de diminution des financements internationaux, le Zéro Palu Football Club constitue un outil essentiel de plaidoyer et de mobilisation, alliant champions, décideurs et partenaires afin de maintenir la volonté politique et de mobiliser des ressources.

« Le football a toujours été une question d’esprit d’équipe, de discipline et de capacité à aller au bout de ce que l’on commence », a déclaré Luís Figo, ancien footballeur international et co-capitaine du Zéro Palu Football Club. « C’est un match que nous pouvons, et que nous devons gagner. »

Des grands rendez-vous à un impact durable

Dans le cadre de l’activation à la CAN, Speak Up Africa a également signé un protocole d’accord avec Tibu Africa, une organisation panafricaine de premier plan qui mobilise le sport pour promouvoir l’éducation, l’inclusion sociale et le développement communautaire. Ce partenariat reflète l’engagement de Speak Up Africa en Action à ancrer le plaidoyer dans une action de long terme, portée par les communautés.

En unissant leurs forces, Speak Up Africa et Tibu Africa approfondiront l’engagement communautaire, mobiliseront le sport pour renforcer la confiance et déploieront des initiatives conjointes visant à accélérer l’éradication de la polio et l’élimination du paludisme, en étroite collaboration avec les acteurs locaux.

Tout au long de l’événement, les intervenants ont souligné la responsabilité, et l’opportunité, pour les institutions du football de contribuer à la santé publique, à un moment où l’unité et la confiance sont plus essentielles que jamais.

« Le football n’est pas seulement un sport, c’est une responsabilité sociale assortie de fortes obligations sociétales », a déclaré Hicham El Amrani, expert du football et ancien Secrétaire général de la CAF. « En s’appuyant sur sa force de rassemblement, les fédérations et les institutions du football ont le devoir de protéger les enfants et les communautés et d’investir dans leur bien-être. En s’engageant dans la lutte contre la polio et le paludisme, le football peut mettre sa crédibilité, sa portée et ses valeurs au service de la santé publique et contribuer à des victoires qui comptent bien au-delà du terrain. »

L’édition CAN marque le lancement officiel de Speak Up Africa en Action en tant que plateforme récurrente, appelée à se déployer tout au long du calendrier sportif, à renforcer les partenariats, à amplifier les récits africains portés par l’Afrique elle-même et à accélérer les progrès sur les priorités de santé publique les plus urgentes du continent.

Distribué par APO Group pour Speak Up Africa.

À propos de Speak Up Africa :
Speak Up Africa est une organisation de plaidoyer dédiée à la promotion de solutions africaines aux défis les plus pressants du continent en matière de santé publique et de développement. Basée à Dakar et œuvrant à travers l’Afrique, l’organisation travaille en partenariat avec les gouvernements, la société civile, les institutions de recherche, le secteur privé et les initiatives mondiales afin de faire évoluer les politiques publiques, de valoriser la voix des citoyens et de renforcer les systèmes de santé.

Plus d’informations : www.SpeakUpAfrica.org

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Un nouveau rapport révèle comment la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 devient une plateforme sportive et commerciale mondiale

Source: Africa Press Organisation – French

Africa Sports Unified (ASU) (https://ASUnified.com), cabinet de conseil stratégique et plateforme d’intelligence dédiée à l’économie sportive panafricaine, annonce la publication de son Rapport de Synthèse sur la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

Organisée au Maroc et disputée pour la première fois entre décembre et janvier, la CAN 2025 marque un tournant majeur dans l’évolution du football africain comme propriété sportive et commerciale de classe mondiale. Le tournoi réunit 24 équipes nationales et se déroule dans neuf stades modernisés répartis dans six villes marocaines.

Le rapport fournit une analyse fondée sur les données de la manière dont la CAN 2025 est repositionnée comme un actif sportif mondial premium, couvrant les prix, la distribution média, les partenariats, les infrastructures, l’engagement digital et la stratégie commerciale à long terme.

Parmi les principaux enseignements:

  • Un prix record de 10 millions USD pour le vainqueur, dans une dotation totale de 32 millions USD.
  • Une expansion majeure de la diffusion internationale, notamment au Royaume-Uni via Channel 4, ainsi qu’en Espagne (Movistar), au Portugal (Sport TV) et dans plus de 85 marchés mondiaux.
  • La première CAN entièrement produite en HDR, établissant de nouveaux standards de diffusion.
  • L’approche intégrée du Maroc en matière de stades, transports et technologies dans le cadre de sa préparation à la Coupe du Monde 2030.

“La CAN 2025 représente un changement structurel dans la manière dont le football africain est positionné au niveau Mondial”, a déclaré Gabriel Ajala, fondateur d’Africa Sports Unified. “Ce n’est plus seulement un tournoi continental, mais une plateforme mondiale de médias, de commerce et de valorisation nationale”

Ce rapport est disponible uniquement en anglais.

Pour télécharger le rapport complet, veuillez cliquer ICI (https://apo-opa.co/3LGfkCJ).

Distribué par APO Group pour Africa Sports Unified.

Contacts médias :
info@asunified.com

À propos d’Africa Sports Unified : 
Africa Sports Unified est une plateforme panafricaine d’intelligence et de conseil stratégique dédiée à l’économie du sport en Afrique.

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