Burkina Faso : Pisciculture en cages flottantes : le pangasius, une nouvelle espèce introduite au barrage de Pô

Source: Africa Press Organisation – French

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans la valorisation du potentiel piscicole du barrage de Pô. Ce vendredi 18 septembre 2026, à Pô, dans la province du Nahouri, région du Nazinon, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, a procédé à l’empoissonnement des cages flottantes du barrage avec, notamment, l’introduction du pangasius, une nouvelle espèce de poisson dans cet ouvrage.

Cette opération marque le démarrage effectif de la production piscicole en cages flottantes sur le nouveau plan d’eau construit par l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH).

3 000 alevins de pangasius introduits

Pour cette première opération d’empoissonnement, 3 000 alevins de pangasius ont été introduits dans les cages flottantes, aux côtés de 180 000 alevins de tilapia.
Cette introduction du pangasius constitue une innovation dans le dispositif piscicole mis en place à Pô. Elle permettra de diversifier les espèces élevées et d’explorer de nouvelles possibilités de production dans les cages flottantes.

Afin d’accompagner les promoteurs dans le démarrage de cette activité, 10 tonnes d’aliments pour poissons leur ont également été offertes.
L’ambition est de permettre aux producteurs de disposer des conditions nécessaires pour assurer le suivi des poissons, maîtriser progressivement les techniques d’élevage en cages et conduire les productions jusqu’aux premières récoltes.

Du poisson pour créer des revenus et des emplois

Moins de deux mois après la mise en eau du barrage de Pô, cette opération concrétise l’engagement pris par le Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, lors de la mise en eau du barrage le 25 juillet dernier.

A l’occasion le Camarade Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ avait indiqué que cette étape ne devait pas constituer une finalité. L’objectif était de faire rapidement du barrage un véritable levier de production et de développement au profit des populations.
Avec l’installation des cages flottantes et l’introduction du pangasius et du tilapia, cette ambition est désormais devenue une réalité.

Le barrage devient ainsi progressivement un espace de production piscicole susceptible de générer des revenus, de créer des emplois et de contribuer à renforcer l’offre en produits halieutiques.

Une activité qui offre des perspectives à la jeunesse

La dynamique engagée autour de la pisciculture constitue également une opportunité pour la jeunesse de Pô et de la province du Nahouri.
Pisciculture, maraîchage, agriculture et élevage peuvent progressivement se développer autour de la ressource en eau et contribuer à la création d’activités économiques et de nouvelles chaînes de valeur.

L’intérêt suscité par les cages flottantes est déjà perceptible. De nombreux producteurs ont manifesté leur volonté de s’engager dans cette activité. Le nombre de cages pourra progressivement être renforcé afin d’élargir les possibilités de participation.

Un élevage qui exige rigueur et organisation

La réussite de cette expérience, notamment avec l’introduction du pangasius, reposera sur la qualité du suivi des poissons et le respect des bonnes pratiques d’élevage.

Alimentation, entretien des cages, surveillance, suivi de la croissance et protection des équipements devront faire l’objet d’une attention constante. Les promoteurs sont ainsi invités à s’organiser, notamment à travers une coopérative, afin d’assurer une gestion efficace de l’activité et une surveillance collective du plan d’eau.
Avec un suivi adéquat, les poissons pourront atteindre leur maturité et permettre les premières récoltes dans un délai estimatif de quatre à six mois.

Le barrage, un nouveau pôle de production

La valorisation du barrage de Pô ne se limitera pas à la pisciculture. Dès la prochaine campagne sèche, l’eau disponible devra également être mobilisée pour soutenir les productions agricoles et maraîchères.

L’objectif est de faire progressivement de cet ouvrage un véritable pôle de production, où l’eau contribue à développer simultanément la pisciculture, l’agriculture, le maraîchage et, à terme, certaines activités pastorales.

Avec l’introduction de 3 000 alevins de pangasius, aux côtés de 180 000 alevins de tilapia, Pô franchit ainsi une nouvelle étape dans la valorisation de son potentiel piscicole.

De la mise en eau à la mise en valeur, le barrage de Pô commence à transformer sa ressource hydraulique en opportunités de production, de revenus et d’emplois pour ses populations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Coopération bilatérale : en fin de mission au Burkina Faso, l’ambassadeur d’Espagne témoigne sa gratitude au Chef de la diplomatie burkinabè

Source: Africa Press Organisation – French

Le Camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE, accompagné de la Camarade ministre déléguée Bêbgnasgnan Stella Eldine KABRE/KABORE, a reçu en audience, ce jeudi 17 septembre 2026, l’ambassadeur d’Espagne, en fin de mission au Burkina Faso.

S.E.M. Antonio Guillén HIDALGO est venu exprimer sa reconnaissance au Chef de la diplomatie et à l’ensemble de ses collaborateurs pour l’accompagnement dont il a bénéficié au cours de sa mission au Pays des Hommes intègres.

Le diplomate espagnol a salué la qualité des relations entre son pays et le Burkina Faso, marquées par des principes partagés de confiance et de respect mutuel.

Au terme de près de trois années de mission au Burkina Faso, l’ambassadeur de l’Espagne s’est dit satisfait de l’hospitalité et de la disponibilité des autorités burkinabè.

Il a également salué une belle expérience qui lui a permis de mieux appréhender les réalités du pays et de l’ensemble de la Confédération AES.

Durant son mandat, l’ambassadeur espagnol affirme avoir œuvré au renforcement des liens entre les deux peuples et au développement de plusieurs domaines de coopération notamment les questions migratoires, sécuritaires et la coopération au développement.

Le Chef de la diplomatie burkinabè a félicité l’ambassadeur pour les acquis engrangés tout en relevant les nombreuses expériences acquises durant sa mission au Burkina Faso, estimant qu’elles devraient contribuer à faire évoluer le regard de l’Espagne sur le Burkina Faso et de briser les nombreux clichés et stéréotypes dont le Burkina Faso est continuellement victime.

Évoquant la question migratoire, le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE a appelé à définir un cadre de coopération fondé sur la sincérité, invitant les partenaires espagnols et européens à considérer les opportunités de la migration plutôt que de la percevoir sous l’angle de la menace.

Le ministre a terminé en souhaitant des vœux de santé à S.E.M. Antonio Guillén HIDALGO et succès dans ses nouvelles fonctions.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires étrangères, Burkina Faso.

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Sénégal : Mballing : réhabilitation achevée de l’aire de transformation des produits halieutiques

Source: Africa Press Organisation – French


Lancés en mai 2025, les travaux de réhabilitation de l’aire de transformation des produits halieutiques de Mballing, dans le département de Mbour, sont désormais achevés.

Une infrastructure modernisée

La réhabilitation du site a permis d’améliorer les conditions d’exercice des acteurs de la transformation des produits halieutiques. Les travaux ont notamment intégré des aménagements liés à l’éclairage et à l’assainissement, afin de garantir un environnement de travail plus adapté aux activités de la filière.

Un investissement de 217 millions de FCFA

Le projet a été financé par la Banque mondiale, à travers le Projet de Gestion des Ressources naturelles au Sénégal (SENRM).

Un investissement de 217 millions de FCFA a été mobilisé pour la réhabilitation de cette infrastructure considérée comme stratégique pour les acteurs de l’économie bleue.

Améliorer les conditions de travail des acteurs

À travers cette réalisation, le SENRM contribue au renforcement des infrastructures dédiées à la valorisation des produits halieutiques et à l’amélioration des conditions de travail des professionnels de la filière.

La modernisation de l’aire de transformation de Mballing s’inscrit ainsi dans les efforts engagés pour soutenir les activités génératrices de revenus et renforcer durablement les chaînes de valeur de la pêche au Sénégal.

Distribué par APO Group pour Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime du Sénégal.

Sénégal: Renforcement des capacités : 180 professionnels formés à la qualité des produits halieutiques

Source: Africa Press Organisation – French


De janvier à mai 2026, 60 inspecteurs sanitaires et 120 responsables qualité des établissements de pêche, des armements et des quais ont bénéficié d’un programme de renforcement des capacités financé par le Projet de Gestion des Ressources naturelles au Sénégal (SENRM).

Renforcer les compétences dans la filière halieutique

Cette formation, axée sur la qualité et la sécurité dans le traitement des produits halieutiques, vise à renforcer les compétences des professionnels et à améliorer les pratiques tout au long de la chaîne de production.

Le renforcement des capacités des acteurs contribue notamment à la protection de la santé des consommateurs et au respect des exigences de qualité applicables aux produits destinés aux marchés nationaux et internationaux.

Valoriser les produits halieutiques

La formation a également mis l’accent sur les possibilités de diversification et de valorisation des ressources halieutiques. La transformation de la sardinelle en Fish Burger a notamment constitué l’une des thématiques développées au cours de cette session de mise à niveau.

Cette approche permet d’explorer de nouvelles formes de valorisation des produits locaux et de renforcer les opportunités économiques associées à la transformation halieutique.

Une collaboration entre la DITP et le SENRM

La Direction des Industries de Transformation de la Pêche (DITP) du Ministère des Pêches et de l’Économie maritime et le Projet de Gestion des Ressources naturelles au Sénégal (SENRM) ont collaboré pendant cinq mois à la mise en œuvre de ce programme.

À travers cette initiative, les deux structures contribuent au développement des compétences nationales et au renforcement de la qualité des produits halieutiques, un enjeu majeur pour la compétitivité et le développement durable de l’économie maritime sénégalaise.

Distribué par APO Group pour Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime du Sénégal.

Sénégal: Uniqué du Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime Relatif à l’Attribution de Licences de Pêche Démersale Côtière

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministère des Pêches et de l’Économie maritime informe l’opinion publique qu’à l’issue des travaux de la Commission consultative d’Attribution des Licences de Pêche (CCALP), tenue le 12 mai 2026, conformément à la réglementation en vigueur, un avis favorable a été émis pour l’octroi de quatre (04) licences de pêche démersale côtière, option : poissonnier-céphalopodier, au profit d’un armement sénégalais.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations issues du Conseil des ministres du 26 novembre 2025, relatives au renforcement de l’approvisionnement du marché national en produits halieutiques et à la consolidation de la souveraineté alimentaire. Le Ministère tient à préciser que cette mesure procède d’une démarche transparente, inclusive et fondée sur des bases scientifiques rigoureuses.

En effet, dans un souci de transparence et d’équité, les armements concernés avaient été officiellement saisis par correspondance au mois de novembre 2025, afin de recueillir leurs manifestations d’intérêt ainsi que leurs engagements éventuels dans le cadre de ce dispositif. À l’issue de cette consultation, un seul armement a formellement répondu et accepté de s’inscrire dans cette dynamique de partenariat public-privé orientée vers l’approvisionnement du marché local.

L’armement concerné s’est engagé à consacrer la totalité de sa production à l’approvisionnement du marché national et à contribuer au développement de la chaîne de valeur halieutique, notamment à travers l’installation d’infrastructures de conservation et de distribution dans les zones les plus reculées du pays, afin de faciliter la mise à disposition de produits halieutiques de bonne qualité à des prix accessibles aux populations. Par ailleurs, préalablement à toute décision, une évaluation scientifique actualisée des ressources halieutiques a été réalisée par le Centre deRecherches océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT). Les résultats de cette évaluation ont mis en évidence l’existence d’un potentiel de pêche compatible avec un accès limité, progressif et strictement encadré à la pêcherie démersale côtière.

Le Ministère rappelle également que cette mesure intervient dans un contexte marqué par la nécessité de renforcer durablement la disponibilité du poisson sur le marché national, en particulier au bénéfice des populations sénégalaises.

 La présente décision vise, pour la première fois au Sénégal, à mettre en place, de manière formelle et encadrée, un mécanisme de pêche industrielle spécifiquement dédié à l’approvisionnement régulier du marché intérieur en produits halieutiques, conformément aux objectifs nationaux de souveraineté alimentaire, de valorisation de la consommation locale et de renforcement de la disponibilité du poisson au profit des populations.

Le Ministère des Pêches et de l’Économie maritime réaffirme son attachement à une gestion durable, responsable et transparente des ressources halieutiques, conciliant les impératifs de préservation des stocks, de développement économique et de satisfaction des besoins alimentaires des populations.

Distribué par APO Group pour Ministère des Pêches et de l’Économie Maritime du Sénégal.

Partenariat Côte d’Ivoire-Système des Nations Unies : Le guide de la mise en valeur du cadre de coopération 2026-2030 présenté au gouvernement

Source: Africa Press Organisation – French

La ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, Nialé Kaba, a présidé, le 18 septembre 2026 à Abidjan, la cérémonie de présentation du guide pratique du système opérationnel des Nations unies et de mise en valeur du cadre de coopération 2026-2030.

Ont pris part à cette cérémonie plusieurs personnalités, dont le ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, le ministre des Sports, Adjé Silas Metch, ainsi que la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck.

« Nous nous félicitons de l’adoption, en avril dernier, du cadre de coopération pour le développement durable (CCDD 2026-2030) entre la Côte d’Ivoire et le système des Nations unies. Ce cadre est une feuille de route commune. Il consacre l’alignement de l’action onusienne sur les priorités de la Côte d’Ivoire et doit nous faire passer de la juxtaposition à la cohérence, à la complémentarité et à l’impact », a-t-elle déclaré.

Pour la ministre des Affaires étrangères, à travers le CCDD 2026-2030, le partenariat Côte d’Ivoire-Nations unies entre dans une nouvelle étape, celle de la cohérence et de la responsabilité, ajoutant que la valeur ajoutée des Nations unies ne se mesure pas au seul financement. Elle réside dans la mise en évidence de l’expertise, des données, de l’innovation, des financements et du dialogue politique. Elle se manifeste également par l’appui au respect des normes, l’accès aux financements climatiques, au financement privé et le renforcement de la redevabilité.

Le CCDD 2026-2030, a-t-elle affirmé, prévoit plus d’un milliard de dollars, dont près de 40 % sont déjà disponibles. « Notre responsabilité collective est de diversifier les sources, d’associer davantage le secteur privé et les partenaires techniques et financiers afin de sécuriser les 60 % restants ».

Le CCDD 2026-2030 est fondé sur une vision, celle d’une Côte d’Ivoire stable, résiliente et pacifique où chacun accède à des services de qualité et bénéficie d’une croissance inclusive et durable, portée par une transformation structurelle et une gouvernance efficace.

On note que le cycle 2021-2025 du CCDD a produit des résultats tangibles dans l’éducation, la santé, l’emploi des jeunes, l’autonomisation des femmes, la cohésion sociale et la résilience climatique. En 2024, plus de 90 milliards FCFA ont été mobilisés par le système des Nations unies autour d’une centaine d’initiatives dans notre pays.

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Côte d’Ivoire – Résilience côtière : Le ministère de l’Environnement réaffirme son engagement

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique a réaffirmé, ce jeudi 17 septembre 2026 à Abidjan-Cocody, son engagement en faveur de la protection du littoral et de la résilience des populations face au changement climatique, à l’occasion de la troisième session du Comité de pilotage du projet « Amélioration de la résilience des communautés côtières en Côte d’Ivoire et au Ghana ».

Organisée avec l’appui d’ONU-Habitat et du Fonds d’adaptation, cette rencontre a permis d’examiner les avancées du projet et de dégager les orientations pour le prochain semestre. Elle a vu la participation d’acteurs clés engagés dans le renforcement de la résilience des communautés côtières en Côte d’Ivoire.

Représentant le ministère, le Professeur Georges Kouadio, conseiller technique et président du Comité de pilotage du projet, a souligné l’urgence d’apporter des réponses durables aux conséquences du changement climatique, qui affectent particulièrement les populations du littoral. « Les populations des villes côtières sont particulièrement exposées à l’érosion côtière, accentuée par les effets du changement climatique, notamment l’élévation du niveau de la mer », a-t-il relevé, appelant à une action concertée entre gouvernement, partenaires techniques et financiers, et communautés.

Pour le ministère, la restauration des mangroves constitue l’un des leviers majeurs de la protection du littoral. Ces écosystèmes contribuent à limiter l’exposition des populations aux effets de l’érosion et à l’avancée de la mer. Le projet prévoit ainsi de sensibiliser les communautés aux pratiques qui dégradent les mangroves, tout en les associant directement aux actions de restauration. Des activités génératrices de revenus sont également envisagées, afin de proposer des alternatives économiques durables.

Le ministère accorde par ailleurs une attention particulière à la formation et à l’insertion des jeunes, avec des centres régionaux de formation aux métiers agricoles prévus en Côte d’Ivoire et au Ghana, qui s’appuieront notamment sur les innovations technologiques et l’intelligence artificielle appliquées à l’agriculture.

Les participants ont insisté sur la nécessité de prendre en compte les réalités locales, notamment les questions foncières, l’implication des chefferies traditionnelles et la participation des jeunes. La coordination avec l’administration territoriale apparaît également essentielle pour assurer la cohérence des interventions.

Autre perspective évoquée : la valorisation des crédits carbone issus de la restauration des mangroves et des plantations d’arbres, une démarche qui pourrait à la fois préserver les écosystèmes et créer des revenus supplémentaires pour les communautés.

Le coordonnateur du projet à ONU-Habitat, Mouhamadou Diène, a salué le leadership du ministère de l’Environnement et de la Transition écologique dans la mise en œuvre du projet, ainsi que la contribution des partenaires, dont l’Université de Twente, représentée par Luc Boerboom. 

Après une phase de structuration institutionnelle et de démarrage des activités, les travaux du Comité de pilotage doivent désormais permettre d’identifier les écarts par rapport à la programmation initiale et d’accélérer les résultats sur le terrain.

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Gabon – Port-Gentil : le Président de la République échange avec les forces vives de l’Ogooué-Maritime

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a rencontré ce vendredi à Port-Gentil les forces vives de la province de l’Ogooué-Maritime. Sages, représentants des populations autochtones et jeunesse ont pu exposer directement au Chef de l’Etat leurs préoccupations, leurs attentes et leur vision du développement de la province.

La rencontre a débuté par un moment de recueillement, marqué par l’observation d’une minute de silence en mémoire du Lieutenant-colonel Jean-Délis MAKITA.

Les échanges ont ensuite permis aux différentes composantes de la société de s’exprimer sans détour sur les réalités vécues par les populations.

Les sages ont notamment rappelé les liens particuliers qui unissent le Président de la République à l’Ogooué-Maritime, une province dont il connaît les réalités, les potentialités et les difficultés.

Les représentants des populations autochtones ont, pour leur part, insisté sur les enjeux économiques. Dans une province portée par l’activité pétrolière, ils ont exprimé le souhait de voir émerger une nouvelle dynamique économique générant davantage de retombées locales, d’activités et d’opportunités pour les populations.

La jeunesse a également fait entendre sa voix. Elle a notamment évoqué le chômage, les difficultés d’insertion professionnelle ainsi que la nécessité d’être davantage associée aux initiatives et aux décisions qui concernent son avenir.

A ces préoccupations, le Président de la République a répondu par un message d’écoute, mais également de responsabilité. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a rappelé la place accordée à la nouvelle génération dans la conduite des affaires publiques, y compris à des niveaux importants de responsabilité.

Le Chef de l’Etat a toutefois souligné que cette confiance devait s’accompagner de discipline, d’exemplarité, de respect des aînés, de discrétion et de maîtrise des codes de la République. L’accès aux responsabilités implique, selon lui, des devoirs à la hauteur de la confiance accordée.

S’agissant plus largement des préoccupations exprimées à Port-Gentil, le Président de la République a réaffirmé sa connaissance des réalités de la capitale économique et sa volonté d’y apporter des réponses à travers des réalisations concrètes.

Dans cette perspective, l’accueil par l’Ogooué-Maritime des festivités du 30 août 2028 doit constituer un accélérateur de transformation pour Port-Gentil. Les différents projets structurants engagés ou annoncés dans la province ont vocation à améliorer durablement le cadre de vie, renforcer les infrastructures, soutenir l’activité économique et favoriser la création d’emplois, notamment au bénéfice de la jeunesse.

Cette rencontre avec les forces vives s’inscrit ainsi dans une démarche de proximité et de dialogue direct , écouter les préoccupations, rappeler les responsabilités de chacun et inscrire les réponses dans une dynamique de développement économique et social de l’Ogooué-Maritime.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

République démocratique du Congo (RDC) : l’épidémie d’Ebola ne recule pas, elle se déplace, alerte Médecins Sans Frontières (MSF)

Source: Africa Press Organisation – French


La course pour contenir l’épidémie d’Ebola qui touche la République démocratique du Congo (RDC) est loin d’être terminée, alerte Médecins Sans Frontières (MSF). La baisse des admissions en centres de traitement et le ralentissement de la transmission donnent l’illusion d’un répit, mais le virus ne recule pas : il se déplace vers de nouvelles provinces peu préparées, et ce alors que la réponse médicale est toujours incomplète dans les régions les plus touchées. Avec plus de 7 200 cas et 3 500 décès déclarés, nos équipes appellent à renforcer la mobilisation.

« Considérer que l’épidémie est sous contrôle parce que certains de nos Centres de traitement Ebola (CTE) reçoivent moins de patients serait une erreur », déclare Anthony Kergosien, Coordinateur des urgences de MSF à Bunia, en Ituri. « En Ituri, qui était l’épicentre initial de l’épidémie, la situation semble effectivement ralentir. Mais à l’échelle nationale, le nombre de nouveaux cas n’a pas diminué. » 

L’épidémie gagne du terrain à travers le pays :  

  • Le Sud-Ubangi est devenu la septième province touchée ; 
  • Le Nord-Kivu représente désormais près de la moitié des nouveaux cas ; confirmés, avec une forte hausse du taux de positivité observée ces derniers jours ; 
  • Des chaînes de transmission non détectées semblent déjà s’installer dans les principaux foyers de l’épidémie. 

La propagation du virus vers de nouvelles zones, où les capacités de préparation et de réponse médicales sont encore plus limitées, constitue un risque majeur pour la maîtrise globale de la crise sanitaire.

Plus de 3 500 décès : la plus grande épidémie d’Ebola jamais enregistrée 

La République démocratique du Congo (RDC) fait actuellement face à une épidémie d’une ampleur sans précédent. Depuis sa déclaration au mois de mai, plus de 7 200 cas confirmés et 3 500 décès ont été rapportés. Le bilan réel est probablement plus élevé en raison des lacunes dans la surveillance et la détection des cas.  

Afin d’adapter au mieux sa réponse à l’évolution de l’épidémie, MSF déploie des équipes de réponse rapide qui ont pour mission :  

  • La détection précoce des cas ; 
  • L’observation et la prise en charge des patients ; 
  • Les activités de prévention et de contrôle des infections ;
  • Le suivi des cas contacts ; 
  • La surveillance épidémiologique ;
  • L’engagement des communautés autour de la réponse. 

« Cette stratégie vise à détecter et à contenir rapidement les nouveaux foyers de transmission avant qu’ils ne se transforment en flambées de grande ampleur dans des zones ne disposant d’aucune capacité de réponse », explique Anthony Kergosien.

Dans des zones de santé comme Bambu, où une équipe de réponse rapide est actuellement déployée, les systèmes de santé sont déjà sous forte pression en raison d’un sous-financement chronique, d’un manque de personnel et de faibles capacités de référencement des patients.  

Les équipes de MSF ne peuvent pas, à elles seules, contenir l’expansion de l’épidémie. Les agences des Nations Unies, et notamment l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doivent renforcer leurs activités. C’est particulièrement le cas dans les zones éloignées des principaux centres de traitement où les capacités demeurent limitées. 

« L’épidémie pousse ces structures fragiles au-delà de leurs limites. Nos équipes assurent une réponse de première ligne afin de combler les besoins les plus urgents en attendant que la réponse globale soit renforcée », explique Anthony Kergosien. 

Une mobilisation plus importante est urgente pour renforcer l’ensemble des piliers de la réponse médicale face à Ebola : surveillance et détection des cas, prise en charge médicale, prévention et contrôle des infections, vaccination, suivi des contacts et engagement avec les communautés.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Bénin: Régulation du secteur de la santé : Le nouveau collège de Autorité de Régulation du Secteur de la Santé (ARS) officiellement installé

Source: Africa Press Organisation – French

Nommés par décret N° 2026-614 du 14 septembre 2026, les neuf membres de la deuxième mandature de l’Autorité de Régulation du Secteur de la Santé (ARS) ont officiellement pris fonction ce vendredi 18 septembre 2026. La cérémonie solennelle d’installation, présidée au Palais de la Marina par le Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI, marque une nouvelle étape dans la consolidation du dispositif de régulation du système sanitaire béninois. À cette occasion, le Chef de l’État a félicité les nouveaux membres du collège et les a appelés à faire de leur mandat un levier d’amélioration durable de la qualité des soins.

Créée pour contribuer à corriger les dysfonctionnements du système de santé béninois, l’ARS occupe une place stratégique dans les réformes engagées par le Bénin dans ce secteur. Conformément au décret N° 2019-417 du 25 septembre 2019, elle a notamment pour mission de veiller à la réalisation du droit à la santé pour tous les citoyens à travers l’amélioration continue de la qualité des soins. Elle intervient ainsi dans la définition des normes de qualité, l’accréditation des praticiens médicaux et paramédicaux, la certification et le suivi des établissements sanitaires, ainsi que dans le respect des pratiques médicales et paramédicales validées. L’Autorité intervient également dans la régulation de la télémédecine, le déploiement et le redéploiement du personnel public de santé, la répartition des affectations budgétaires et le suivi de l’exécution du budget du ministère chargé de la Santé.

Dans son intervention, le Président Romuald WADAGNI a particulièrement insisté sur la responsabilité du nouveau collège en matière de contrôle et de suivi de l’application effective des règles. Après avoir salué l’intégrité, la compétence et la rigueur des neuf personnalités retenues, il a estimé que les réformes et les investissements engagés dans le secteur ne pourront produire pleinement leurs effets que s’ils s’accompagnent d’un contrôle rigoureux des pratiques. « Ce qu’on attend de vous, c’est de veiller à ce que le contrôle de ce qui doit se faire se fasse vraiment », a-t-il souligné, invitant les membres de l’ARS à privilégier l’effectivité des règles existantes plutôt que la multiplication de nouvelles normes.

Le Chef de l’État a également relevé que cette exigence de contrôle doit accompagner les investissements réalisés dans les plateaux techniques, le renforcement des infrastructures et les efforts engagés pour attirer et maintenir les compétences médicales sur l’ensemble du territoire national. Pour cette deuxième mandature, il a ainsi appelé l’ARS à contribuer à garantir que chaque acteur du système de santé accomplisse effectivement les missions qui lui sont confiées, dans un esprit de rigueur et d’intégrité. Pour le Président de la République, la consolidation du cadre réglementaire existant et son application effective constituent désormais des enjeux majeurs pour améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients.

Présidé par Monsieur Toussaint Jean Léon OLORY-TOGBE, le nouveau collège de l’ARS compte huit autres membres :

• Monsieur Virgile Edouard DODOO ;
• Madame Sessimè Lionelle Sabrina FANOU KLOUBOU ép. ADE ;
• Madame Véronique Modupe AGUEH McCRACKEN ;
• Madame K. Ismath DJABOUTOU ;
• Monsieur Al-Fattah Olabissi Akanni Mayeul ONIFADE ;
• Madame Julienne BRAHI DOSSOUVI ;
• Monsieur Djidjoho Angelo HOUSSOU ; et
• Monsieur Patrick Marius DJOGBENOU.

En installant officiellement ce deuxième collège, le Président de la République a annoncé des échanges à venir avec la nouvelle équipe autour de la feuille de route de l’institution. Une nouvelle séquence s’ouvre ainsi pour l’ARS, avec comme principaux enjeux :  la régulation, le contrôle et l’amélioration continue de la qualité des soins au bénéfice des populations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Bénin.

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