Bénin : Célébration des talents sportifs et culturels – Fin en apothéose des 25ᵉ Championnats nationaux scolaires de l’enseignement primaire

Source: Africa Press Organisation – French

La commune de Djougou a vibré au rythme de la phase finale de la 25ᵉ édition des Championnats nationaux scolaires de l’enseignement primaire. Lancée le lundi 17 Août 2026 sur le stade omnisports de la cité des Kpétonis, cette grande rencontre sportive et culturelle a connu son épilogue dans une ambiance conviviale, festive et empreinte de solennité, le jeudi 20 août 2026.

Après quatre jours de compétition, d’efforts, de dépassement de soi et de partage, les jeunes athlètes venus de différents départements du Bénin ont livré leurs dernières prestations, sous le regard attentif du Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Armand Kuyema NATTA, du Ministre Conseiller Paulin GBENOU, du représentant du Ministère des Enseignements Secondaire, en charge de la Formation Professionnelle, du représentant du Directeur général de l’Office béninois du Sport Scolaire et Universitaire (OBSSU), du représentant du Préfet, du représentant du Maire de la commune de Djougou, ainsi que de plusieurs responsables et acteurs du secteur éducatif et sportif.

Au coup de sifflet final, place a été faite à la reconnaissance des efforts consentis par l’ensemble des participants. Toutes les équipes engagées dans la compétition ont été distinguées par des médailles, venant ainsi saluer leur participation et leur engagement tout au long de cette phase finale. Les équipes sacrées championnes dans les différentes disciplines ( football , saut en hauteur, endurance…) ont, pour leur part, reçu, en plus des médailles, des trophées, consacrant ainsi leurs performances sportives.

En football masculin, la formation représentant les départements du Zou et des Collines s’est particulièrement illustrée en décrochant le titre de championne face à la formation des départements du Mono – Couffo. Une performance qui témoigne du talent et du potentiel des jeunes apprenants engagés dans cette compétition.

Au-delà des performances sportives, cette 25ᵉ édition a également accordé une place importante à l’expression culturelle. Les différents groupes culturels ayant pris part à la compétition ont eux aussi été honorés au terme de la manifestation.

Cette articulation entre sport et culture traduit la volonté de faire des Championnats nationaux scolaires un véritable espace d’épanouissement des apprenants, où se conjuguent talent, discipline, esprit d’équipe, créativité et promotion des valeurs citoyennes.

En clôturant la compétition, le Ministre Armand Kuyema NATTA a félicité toutes les équipes participantes, les partenaires et les acteurs impliqués dans la réussite de cette édition : « Nous sommes heureux d’accompagner les jeunes pour leur épanouissement et la célébration de leurs talents. Merci à toutes les équipes impliquées dans la réussite de cette édition. Que la fête soit belle et à l’année prochaine ! », a conclu le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire.

Cette édition riche en émotions s’achève ainsi sur une note de satisfaction. Elle confirme la place du sport et de la culture dans la construction d’une école béninoise plus épanouissante, plus inclusive et davantage tournée vers l’excellence.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Côte d’Ivoire – Centre de santé rural de N’Guessankoi (Adzopé) : la région de la Mé franchit un cap dans son développement sanitaire

Source: Africa Press Organisation – French

Structure sanitaire importante dans la sous-préfecture d’Agou, département d’Adzopé, l’inauguration du Centre de Santé Rural de N’Guessankoi, le 15 août 2026, marque une étape importante vers l’amélioration de l’accès aux soins des populations locales.

Le centre de santé, implanté sur une superficie de 5 hectares, comprend un bâtiment principal abritant l’infirmerie et la maternité, un préau consacré aux activités de vaccination et de nutrition, ainsi que deux logements pour le personnel soignant (sage-femme et infirmier). 

Il est également équipé de toilettes et d’une clôture pour assurer la sécurité des patients. Par ailleurs, un forage est en cours de réalisation pour fournir une source d’eau potable à l’établissement. Le tout pour un investissement de 180 millions de FCFA.

Cette initiative s’inscrit dans la politique gouvernementale visant à renforcer l’offre en soins de proximité pour les populations locales et des villages environnants. Ce projet reflète aussi une politique publique claire qui permet de garantir des services de santé accessibles et équitables.

« Établissement sanitaire situé en milieu rural, cette infrastructure est destinée à fournir des soins de premier recours et des services de santé de base aux populations locales. C’est déjà un ouf de soulagement pour ces populations », se réjouit Pélagie N’cho, originaire de N’Guessankoi.

Ce projet est un symbole de développement sanitaire durable. Il permet d’éviter les évacuations vers Agou et Adzopé, tout en décongestionnant ces villes. « Cette acquisition vient consolider les efforts déjà engagés par le gouvernement dans l’amélioration du système sanitaire de la région, au bénéfice des populations locales », souligne Jean-Jacques Assi, infirmier.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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La République démocratique du Congo (RDC) déploie l’initiative « Fleuve Congo Sans Ebola » pour protéger l’artère vitale du pays contre le risque de propagation du virus

Source: Africa Press Organisation – French


Face au risque de propagation de la maladie à virus Bundibugyo dont 10 cas reportés à Kisangani, le Gouvernement de la République démocratique du Congo a lancé ce jeudi l’initiative nationale « Fleuve Sans Ebola », un vaste dispositif multisectoriel destiné à sécuriser la principale voie fluviale, axe vital qui relie des millions de personnes et soutient une grande partie des échanges commerciaux du pays.

Mise en œuvre avec l’appui du mécanisme interagences de préparation et de riposte à Ebola réunissant l’OMS, l’OIM, l’UNICEF et le PAM, cette initiative bénéficie d’un financement catalytique de 9 millions de dollars US des Nations Unies, mobilisé via OCHA Funds, pour renforcer durablement la ligne de défense du fleuve Congo contre Ebola, prévenir toute propagation du virus Bundibugyo vers les grandes agglomérations riveraines, notamment Mbandaka et Kinshasa, et réduire les risques de transmission vers les pays voisins, en particulier la République du Congo et la République centrafricaine.

En effet, le fleuve Congo constitue l’une des principales artères économiques et humaines d’Afrique centrale. Chaque jour, des milliers de voyageurs, commerçants et opérateurs de transport empruntent cette voie stratégique. Dans un contexte d’épidémie, cette intense mobilité peut accélérer la circulation du virus si des mesures préventives robustes ne sont pas urgemment mises en place.

Portée par une mobilisation multisectorielle sans précédent, l’initiative « Fleuve Sans Ebola » fédère plus de dix ministères, quatorze institutions publiques, les autorités provinciales, les opérateurs du secteur fluvial, la société civile et les partenaires techniques et financiers afin de prévenir les épidémies, détecter rapidement toute menace sanitaire, coordonner une réponse immédiate et préserver la santé des populations le long du fleuve Congo.

L’initiative prévoit entre autres:

  • Le renforcement de la surveillance sanitaire aux ports, aux points d’entrée et le long des axes de transport fluvial ;
  • La mise en place d’un système intégré d’alerte précoce et de riposte rapide, capable de détecter, signaler et contenir efficacement toute menace sanitaire ;
  • L’amélioration des infrastructures et équipements de contrôle sanitaire ;
  • Le déploiement de réseaux communautaires d’alerte précoce dans les localités riveraines ;
  • La formation des armateurs, capitaines, contrôleurs fluviaux, agents de santé et relais communautaires ;
  • Le renforcement des mesures d’hygiène et de prévention dans les ports et structures sanitaires ;
  • La création de capacités d’isolement et de prise en charge dans les hubs stratégiques de Kisangani, Mbandaka, Kwamouth et Kinshasa ;
  • La mise en place d’un dispositif logistique pour la gestion d’éventuelles mises en quarantaine d’unités flottantes ;
  • Le déploiement d’un réseau innovant de laboratoires mobiles flottants capables d’effectuer des diagnostics directement sur le fleuve.

Le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale a souligné que cette initiative constitue un investissement stratégique dans la protection de millions de personnes. « Le fleuve Congo est l’une des principales voies de mobilité de notre pays. En renforçant la surveillance et les capacités de protection et de riposte le long de cet axe fluvial stratégique, nous protégeons les populations les plus exposées et réduisons considérablement les risques de transmission. Notre priorité est de détecter rapidement tout cas suspect, d’interrompre au besoin immédiatement les chaînes de contamination », a souligné le Dr Body Ilonga, Secrétaire général du ministère de la santé Publique et de l’Hygiène. 

Le ministère de l’Intérieur et Sécurité a rappelé que la réussite de cette stratégie dépendra d’une mobilisation collective des services de l’État, des autorités locales et des communautés riveraines. « À terme, cette initiative a vocation à transcender le cadre de la seule riposte à la maladie à virus Ebola pour jeter les bases d’un mécanisme pérenne, intégré et résilient de prévention, de préparation et de réponse aux maladies à potentiel épidémique dans les bassins du Congo, de l’Oubangui et de la Sangha », a indiqué Joseph Nkinzo, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur.

Pour la Dre Anne Ancia, Représentante intérimaire de l’OMS en République démocratique du Congo, l’initiative traduit une volonté forte d’anticipation et de protection. « Les épidémies passées nous ont appris qu’une détection précoce et l’engagement des communautés sauvent des vies. À travers l’initiative Fleuve Sans Ebola, le Gouvernement de la République démocratique du Congo réaffirme son leadership en matière de sécurité sanitaire et son engagement à protéger les populations à risque. L’OMS demeure pleinement mobilisée aux côtés des autorités nationales pour renforcer la préparation, la surveillance et la riposte le long de cet axe stratégique. Les vies qui pourront être préservées grâce à cette initiative appellent une mobilisation immédiate des partenaires et les investissements nécessaires à son succès durable. »

« L’un des aspects les plus importants de cette initiative est son caractère profondément multisectoriel. La santé seule ne peut pas protéger le fleuve. La réussite de cette initiative repose sur l’engagement conjoint des ministères de la Santé, des Transports et de l’Intérieur, des autorités portuaires et fluviales, des armateurs, des équipages, des communautés riveraines et de l’ensemble des acteurs concernés, gouvernementaux et non-gouvernementaux, avec l’appui des bailleurs », a souligné pour sa part Nabil Tabbal, représentant du Coordonnateur Principal Ebola des Nations Unies en RDC. 

Une première phase intensive de trois mois sera consacrée au déploiement opérationnel des activités prioritaires, notamment l’équipement des points de contrôle, le renforcement des capacités locales et la sensibilisation des communautés vivant le long du corridor fluvial.

Au 18 août 2026, l’épidémie de maladie à virus Ebola de souche Bundibugyo totalisait 5 208 cas confirmés, dont plus de 2 476 décès, soit un taux de létalité de 47,5 %. La flambée s’est étendue à 56 zones de santé réparties dans six provinces de la République démocratique du Congo : le Bas-Uélé, le Haut-Uélé, l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et la Tshopo. Par son ampleur, cette épidémie est devenue la deuxième plus importante flambée d’Ebola jamais documentée. Son évolution rapide, marquée par une vitesse de propagation sans précédent par rapport aux épidémies antérieures, constitue un défi majeur pour la riposte sanitaire et les efforts de contrôle de la maladie.  

Distribué par APO Group pour World Health Organization (WHO) – Democratic Republic of Congo.

Guinée-Bissau : la moitié des premiers cas de mpox signalés touchent des enfants

Source: Africa Press Organisation – French


La moitié des cas suspects de variole simienne (mpox) signalés en Guinée-Bissau concernent des enfants de moins de 15 ans, a averti jeudi l’agence de l’ONU pour l’enfance, appelant à renforcer la surveillance, la prévention et la sensibilisation communautaire alors que le pays est confronté à sa première flambée connue de la maladie.

Sur les 46 cas suspects recensés, 23 concernent des enfants de moins de 15 ans, dont 16 âgés de 0 à 4 ans, selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF). Cette forte proportion parmi les plus jeunes suscite des inquiétudes en raison du risque accru de complications liées au virus dans cette tranche d’âge.

Depuis la déclaration de la flambée, le 4 juillet, sept cas de mpox ont été confirmés au 17 août, tous chez des adultes. Six ont été recensés dans le secteur autonome de Bissau et un dans la région de Biombo. 

Aucun décès n’a été signalé à ce jour.

Il s’agit de la première apparition signalée du mpox en Guinée-Bissau. Pour l’UNICEF, cette flambée encore limitée constitue « un événement majeur de santé publique ».

La rentrée scolaire ravive les inquiétudes

« Alors que le système de surveillance du pays reste extrêmement fragile, nous faisons face au risque que des cas ne soient pas détectés, en particulier chez les enfants les plus vulnérables à des complications graves », a déclaré dans un communiqué, Sandra Martins, représentante adjointe de l’UNICEF en Guinée-Bissau.

La réouverture des écoles en septembre renforce encore ces inquiétudes, compte tenu du potentiel d’augmentation de la transmission chez les enfants.

Le fait que les cas confirmés ne semblent pas liés entre eux porte à penser que des chaînes de transmission pourraient passer inaperçues et que d’autres cas pourraient ne pas être détectés.

Des lacunes critiques subsistent dans la surveillance communautaire, notamment pour identifier les contacts, tester les échantillons et retracer systématiquement la propagation du virus.

Sur le terrain, l’UNICEF travaille en étroite collaboration avec le ministère de la Santé publique, l’OMS et ses partenaires pour soutenir la réponse dirigée par le gouvernement, renforcer la surveillance et la recherche des contacts, accentuer le contrôle de la prévention des infections.

Appel à la vigilance

Les autorités sanitaires misent aussi sur des mesures d’assainissement et d’hygiène dans les établissements de santé, et veillent à ce que les enfants et les familles reçoivent des informations rapides, précises et efficaces afin de prévenir la propagation ultérieure des mpox.

Grâce à une détection précoce, des soins et une prévention, la propagation du virus mpox peut être réduite, insiste l’agence onusienne.

« Nous exhortons les familles à consulter immédiatement si un enfant ou un membre de la famille développe une éruption cutanée, de la fièvre, des ganglions lymphatiques enflés ou d’autres symptômes, et à suivre les consignes concernant le lavage des mains, l’évitement du contact rapproché avec les cas suspects et la réduction de la stigmatisation », a ajouté Mme Martins.

Alors que la réponse nationale plus large est en cours, l’UNICEF sollicite plus de 150.000 dollars pour soutenir la réponse.

Distribué par APO Group pour UN News.

Soudan du Sud : les élections pourraient accroître le risque de crimes atroces, alertent des enquêteurs de l’Organisation des Nations unies (ONU)

Source: Africa Press Organisation – French

Dans son nouveau rapport, la Commission des Nations Unies sur les droits de l’homme au Soudan du Sud constate que « de multiples facteurs de risque de crimes atroces convergent », notamment la reprise du conflit armé dans plusieurs régions du pays, l’abandon d’une politique inclusive à Juba, ainsi que l’affaiblissement de l’espace civique et des garanties constitutionnelles.

Selon cette commission mandatée par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, des pans importants de la population restent exclus d’une participation politique significative. « Sans un retour à un dialogue authentique et inclusif, la lutte politique autour des élections risque d’aggraver les divisions existantes plutôt que d’offrir un moyen pacifique de les résoudre », alertent les enquêteurs onusiens.

« Les Sud-Soudanais méritent une élection qui leur donne la parole, et non une élection qui mette leur vie en danger », a déclaré Yasmin Sooka, présidente de la Commission.

Les risques d’une nouvelle flambée de violences

« Une démocratie pacifique ne peut se construire sur les fondements du conflit armé, de la peur et de l’exclusion. Or, les garanties mêmes destinées à empêcher un retour à la guerre sont en train d’être démantelées alors que le pays se dirige vers les urnes. »

Au-delà des postures politiques, la Commission alerte sur une accumulation de facteurs susceptibles de faire dérailler le processus électoral et de raviver les violences. Selon le cadre d’analyse des crimes atroces de l’ONU, ces facteurs de risque se renforcent mutuellement.

Reprise du conflit, affaiblissement des institutions, impunité, gouvernance exclusive, corruption, recul de l’espace civique et discours incendiaires se conjuguent, tandis que les garde-fous – surveillance du cessez-le-feu, justice indépendante et dialogue politique inclusif – ont été affaiblis ou suspendus.

Dans ces conditions, la Commission note qu’il ne faut pas laisser les élections se transformer en un « nouveau théâtre de violences ». Alors que les armes refont leur apparition, les garanties d’une compétition politique pacifique disparaissent. 

« Il s’agit là d’une trajectoire extrêmement dangereuse. Le Soudan du Sud ne peut pas construire un avenir démocratique en excluant ceux avec lesquels il est en désaccord. Les parties doivent renouer un véritable dialogue, rétablir le consensus et créer les conditions permettant une compétition politique sans exclusion ni violence », a insisté Barney Afako, expert de la Commission.

Conditions indispensables pour un scrutin crédible et pacifique

La Commission énumère plusieurs conditions indispensables à un scrutin crédible et pacifique : une cessation effective et contrôlée des hostilités, des forces de sécurité nationales unifiées sous un commandement non partisan, des institutions électorales indépendantes et un mécanisme impartial de règlement des litiges.

Les enquêteurs demandent également des mesures contre les discours de haine et l’incitation à la violence, ainsi qu’une participation politique équitable de l’ensemble des partis. 

Dans cet avis, la Commission appelle le gouvernement et les signataires de l’Accord de paix régional à mettre fin aux hostilités et à relancer sans délai un dialogue inclusif associant notamment la faction Mouvement populaire de libération du Soudan en opposition (SPLM-IO) de Riek Machar, les groupes dissidents, la société civile, les femmes et les jeunes. Elle réclame aussi la libération des opposants détenus, dont Riek Machar, à moins qu’ils soient rapidement jugés par une juridiction indépendante et impartiale, dans le respect des normes internationales. 

La Commission exhorte enfin l’Union africaine, l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), l’ONU et les partenaires internationaux à renforcer leur diplomatie préventive.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Les marchés africains du carbone gagnent en dynamisme à mesure que les opportunités de financement climatique se développent

Source: Africa Press Organisation – French

Les marchés africains du carbone entrent dans une nouvelle phase. Les gouvernements renforcent leurs politiques, les investisseurs recherchent des projets crédibles et l’attention se porte de plus en plus sur la manière dont le continent peut mobiliser davantage de financements climatiques. 

Ces opportunités seront au cœur du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026, qui se tiendra du 13 au 15 octobre 2026 à Kigali, au Rwanda. Des décideurs politiques, investisseurs, développeurs de projets carbone, acheteurs d’entreprises et acteurs clés du marché, venus de toute l’Afrique et du monde entier, se réuniront pour examiner comment des marchés à haute intégrité peuvent soutenir l’investissement et le développement durable sur le continent. 

Le sommet intervient alors que la mise en œuvre de l’Article 6 de l’Accord de Paris progresse à l’échelle mondiale et que les gouvernements africains passent progressivement de la préparation à la mise en œuvre concrète. Sur le continent, plusieurs signes témoignent d’un marché de plus en plus actif. L’Union africaine déploie son Plan d’action africain sur les marchés du carbone, tandis que des pays comme le Ghana développent des portefeuilles de projets au titre de l’Article 6 ainsi que des systèmes d’autorisation. Les Principes africains pour l’équité et l’intégrité des marchés du carbone d’AUDA-NEPAD accordent également une attention accrue à la gouvernance, à la transparence, au partage des bénéfices avec les communautés et à la confiance dans le marché. 

Pour l’Afrique, le prochain défi consiste à transformer ces avancées en transactions et en investissements. Les acheteurs et les investisseurs accordent une attention croissante à la qualité, à la fiabilité des systèmes de mesure, de notification et de vérification (MRV), à la conformité, à la sécurité des transactions et à la clarté des politiques. Pour permettre au marché de se développer, les projets solides devront être mis en relation avec les capitaux, les acheteurs, les normes, les infrastructures et le soutien institutionnel appropriés. 

Accueilli par le Ministère de l’Environnement du Rwanda, CMAS 2026 réunit des institutions de premier plan des secteurs public et privé impliquées dans les marchés africains du carbone. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Banque africaine de développement (BAD) sont les organisations hôtes, la Development Bank of Southern Africa (DBSA) est le partenaire hôte et AUDA-NEPAD le partenaire institutionnel stratégique. 

Le réseau croissant qui accompagne l’édition 2026 reflète la diversité des expertises nécessaires au développement d’un marché du carbone opérationnel. Parmi les nouveaux partenaires et contributeurs figurent GIZ, BeZero Carbon, Trees for the Future, Welthungerhilfe, FSD Africa, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et Carbon Standards International.  

Le programme actualisé se concentre sur certaines des grandes questions auxquelles le marché est aujourd’hui confronté. Comment l’Article 6 et le CORSIA peuvent-ils passer des politiques aux transactions concrètes ? Quels types de projets les acheteurs et les investisseurs sont-ils prêts à financer ? Qu’est-ce qui rend un projet bancable, assurable et vérifiable ? Et comment l’Afrique peut-elle renforcer ses capacités en matière de MRV et de validation tout en préservant l’intégrité du marché ? 

Ces échanges comprendront des contributions et des analyses techniques d’organisations telles que la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et la Commission européenne. Plus de 10 gouvernements africains et plus de 20 investisseurs et financiers seront également représentés, réunissant ainsi les acteurs qui élaborent les politiques, financent les projets et contribuent au développement du marché. 

Le programme abordera notamment l’Article 6 et le CORSIA, la demande volontaire et les réalités liées aux accords d’achat, les systèmes MRV de haute qualité et les notations, la préparation des politiques, l’harmonisation régionale des marchés du carbone et le financement carbone en phase initiale. Il examinera également les évolutions réglementaires mondiales, la réduction des risques liés aux capitaux privés, les processus d’autorisation dans la pratique, l’interopérabilité des registres ainsi que les moyens permettant à l’Afrique de renforcer ses capacités en matière de MRV et d’organismes de validation et de vérification (VVB). 

Une Nature Deal Room organisée par le PNUE réunira des gouvernements africains, des acheteurs d’entreprises, des investisseurs, des organismes de normalisation et des intermédiaires du marché afin de contribuer à accélérer les transactions à haute intégrité fondées sur la nature. 

« Je pense sincèrement que l’Afrique pourrait devenir une force déterminante sur les marchés mondiaux du carbone », déclare Shikha Sharma, Global Technical Lead – Offsets & Removals chez SGS. « Le continent possède des ressources naturelles extraordinaires. Si l’Afrique parvient à mettre en place une gouvernance adéquate, à investir dans les capacités locales et à maintenir l’intégrité au cœur de son approche, elle ne se contentera pas d’approvisionner le marché. Elle influencera la manière dont le marché fonctionne à l’échelle mondiale. » 

Pour le CMAS 2026, l’intégrité va de pair avec l’investissement et la mise en œuvre. Les gouvernements renforcent leurs cadres politiques, les investisseurs recherchent des opportunités fiables et évolutives, et les acheteurs souhaitent avoir davantage confiance dans la qualité des projets qu’ils soutiennent. Réunir ces différentes composantes du marché sera essentiel pour permettre à davantage de financements climatiques d’atteindre les projets africains. 

« Pour le PNUD, la véritable valeur des marchés du carbone réside dans ce qu’ils rendent possible : le financement des priorités nationales, des emplois décents, des moyens de subsistance résilients et le développement durable. La tâche qui nous attend à Kigali consiste à construire des marchés crédibles, propices à l’investissement et conçus pour apporter une réelle valeur aux pays et aux communautés africaines », a déclaré Fatmata Lovetta Sesay, Représentante résidente du PNUD au Rwanda

Pour l’avenir, Emmanuelle Nicholls, Portfolio Director, a souligné que la collaboration sera essentielle pour libérer le potentiel croissant des marchés africains du carbone. 

« Les marchés africains du carbone entrent dans une période déterminante, alors que les gouvernements renforcent leurs cadres politiques et que la confiance des investisseurs progresse. Cela représente une occasion importante de mobiliser des financements climatiques, d’attirer des investissements et de générer une valeur économique, environnementale et sociale durable. Pour concrétiser ce potentiel, une collaboration étroite entre les gouvernements, les investisseurs, les développeurs de projets et le secteur privé sera indispensable. 

CMAS 2026 est conçu pour réunir ces acteurs afin de partager les connaissances, de renforcer les partenariats et d’accélérer les actions concrètes qui soutiendront le développement des marchés africains du carbone. » 

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire : Inscription au CMAS 2026 (https://apo-opa.co/4gn9fGN)

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Elize Engle
Pr1@tishalacommunications.com
+27 63 574 5249

Princess Malungani
Pr3@tishalacommunications.com
+27 60 931 8366

À propos du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) :
Carbon Markets Africa Summit (CMAS)
, organisé par VUKA Group, est une plateforme de premier plan qui met en relation les personnes, les projets, les capitaux et les politiques qui façonnent les marchés africains du carbone. Le sommet rassemble des gouvernements, des investisseurs, des développeurs de projets, des entreprises, des financiers et des experts du marché afin d’explorer les opportunités offertes par les marchés volontaires et réglementés du carbone. Grâce à des échanges de haut niveau, au partage des connaissances, au réseautage stratégique et à la conclusion d’accords, le CMAS soutient le développement de marchés du carbone crédibles et évolutifs et contribue à mobiliser des financements climatiques pour des projets à travers l’Afrique. 

À propos de VUKA Group :
VUKA Group est une entreprise guidée par une mission qui met en relation les personnes et les organisations afin de générer un impact significatif dans les secteurs clés en Afrique. Grâce à son portefeuille d’événements, de plateformes numériques et de contenus spécialisés, VUKA favorise la collaboration, le partage des connaissances et la croissance des entreprises dans des secteurs essentiels à l’avenir du continent. 

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China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd. (CCXI) confirme la note AAA/Stable d’Afreximbank pour la deuxième année consécutive

Source: Africa Press Organisation – French


China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd. (CCXI) a confirmé pour la deuxième année consécutive la note de crédit d’émetteur AAA de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), avec une perspective « Stable », soulignant ainsi la solidité financière et l’importance stratégique de la banque.

Dans son rapport de notation de crédit 2026 consacré à la banque, publié à Pékin le 30 juillet, CCXI a indiqué s’attendre à ce que la note de crédit de la Banque demeure stable au cours des 12 à 18 prochains mois.

Le rapport a mis en avant les « atouts » d’Afreximbank, notamment « un positionnement stratégique de premier plan, un système de gestion des risques solide, la flexibilité de son développement commercial, une forte rentabilité, une gestion prudente des liquidités et un ratio de couverture très élevé des actifs circulants par rapport aux dettes à court terme », précisant que ces atouts « soutenaient fortement la solidité globale du profil de crédit de la Banque ».

Commentant cette notation, M. Chandi Mwenebungu, Directeur général, Trésorerie et Marchés et Trésorier, a déclaré :

« La confirmation par CCXI de notre notation AAA pour la deuxième année consécutive constitue une solide reconnaissance de la solidité financière d’Afreximbank, de sa gestion rigoureuse des risques et de son importance durable pour l’Afrique et l’Afrique globale. Elle démontre notre capacité à remplir notre mandat, à soutenir nos États membres en période d’incertitude et à mobiliser des capitaux grâce à la diversité et à la richesse des sources de financement disponibles sur les marchés locaux et mondiaux, tout en maintenant la résilience financière et la solidité institutionnelle attendues d’une banque multilatérale de développement de premier plan ».

Cette notation renforce également l’accès d’Afreximbank à des sources de financement diversifiées, notamment en Chine, tout en consolidant l’empreinte, la visibilité et la présence croissantes de la Banque sur l’un des marchés de capitaux les plus vastes et les plus importants au monde. En 2025, la Banque a émis son premier emprunt obligataire « Panda » d’un montant de 2,2 milliards de RMB, devenant ainsi la première institution multilatérale africaine de développement à accéder au marché des obligations « Panda » ; elle est ensuite devenue un participant direct au système de paiement interbancaire transfrontalier chinois (CIPS), renforçant ainsi son rôle dans la facilitation des flux commerciaux et d’investissement ainsi que des partenariats entre la Chine et l’Afrique.

La confirmation de la notation CCXI fait suite à l’attribution, plus tôt cette année, par S&P Global Ratings, de notations de crédit à long terme « BBB+ » et à court terme « A-2 » à Afreximbank, assorties d’une perspective stable. Afreximbank bénéficie également de notations de catégorie investissement attribuées par GCR (« A »), la Japan Credit Rating Agency (JCR) (« A- ») et Moody’s (« Baa2 »).

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Le Centre national de recherche agronomique (CNRA), un Acteur Majeur de la Recherche Agricole au Service de la Transformation du Secteur

Source: Africa Press Organisation – French

Créé en 1998 à travers les décrets n° 326, 327 et 328-98 du 15 juin 1998, le Centre national de recherche agronomique (CNRA) conduit des activités de recherche en réponse aux priorités du Gouvernement et aux préoccupations des producteurs et des agro-industriels. Il contribue ainsi au développement d’une agriculture plus productive, résiliente et adaptée aux changements climatiques.

Le CNRA a pour mission de concevoir et de mettre en œuvre des programmes de recherche associant l’ensemble des acteurs de la chaîne agricole, notamment les paysans, les agro-industriels et les partenaires concernés. Il assure également la mobilisation des ressources nécessaires à la réalisation de ces programmes, avec pour objectif de proposer des solutions adaptées aux réalités du secteur agricole ivoirien.

Selon son directeur général, le Prof. Abdourahamane Sangaré, l’utilité du CNRA pour les citoyens se traduit notamment par la mise à disposition de semences améliorées et de nouvelles pratiques culturales permettant aux producteurs d’accroître leurs rendements et de mieux faire face aux effets des changements climatiques. Les variétés développées par le Centre sont notamment sélectionnées pour leur capacité de résilience face à la sécheresse et à la chaleur.

« On permet aux paysans de s’adapter en leur donnant des variétés déjà résilientes, qui sont capables de contrôler un certain nombre de difficultés », explique-t-il. Le CNRA développe également des pratiques culturales permettant de mieux valoriser les périodes de pluie et de renforcer la résistance des cultures aux conditions climatiques difficiles.

Pour mener à bien ses missions, le CNRA s’appuie sur cinq directions régionales implantées à Abidjan, Bouaké, Man, Korhogo et Gagnoa. Ces directions regroupent 20 programmes de recherche portant notamment sur les cultures vivrières, les cultures industrielles, la recherche animale ainsi que des thématiques transversales telles que la gestion des sols et la maîtrise de l’eau. Elles disposent également de stations de recherche et de sites d’expérimentation à grande échelle pour certaines cultures.

Au titre de ses résultats, le CNRA a développé de nouvelles variétés de cacao à plus hauts rendements, certaines pouvant atteindre trois tonnes par hectare. Ces innovations ont contribué à l’amélioration de la productivité cacaoyère en Côte d’Ivoire. Certaines de ces variétés sont communément appelées « cacao Mercedes » par les producteurs.

Dans le domaine du café, le Centre a également mis au point des variétés particulièrement performantes, dont les rendements peuvent être quatre à cinq fois supérieurs à ceux obtenus auparavant par les producteurs. Leur croissance plus lente permet par ailleurs d’étaler les récoltes sur une période plus longue, tout en limitant le recours à certaines opérations culturales.

Sur les cultures vivrières, le CNRA a mis sur le marché près de 80 nouvelles variétés concernant différentes spéculations, notamment le riz, le maïs et le manioc. Ces innovations visent à offrir aux producteurs des solutions permettant d’améliorer la productivité et de répondre aux défis auxquels ils sont confrontés.

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Brevet de Technicien Superieur (Bts) 2026: 22 916 Candidats Declares Admissibles sur L’ensemble du Territoire pour un Taux de Reussite de 42,48%, Contre 40,48% en 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Pour la session 2026 du Brevet de Technicien supérieur (BTS), 22 916 candidats ont été déclarés admissibles sur 53 942 candidats présents sur l’ensemble du territoire national, soit 42,48% en 2026, contre 40,48% pour la session 2025, soit une progression de 2 points , a annoncé le directeur des examens et concours du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Koné Djama Adam Mory.

C’était lors d’un point de presse, le jeudi 20 août à Abidjan-Plateau. 

Selon Djama Adam Mory Koné, la répartition des admis par genre donne 13 051 filles admissibles sur 28 977 candidates présentes, soit un taux de réussite de 45,04 %. Au niveau des garçons, 9 865 sont admissibles sur 24 965 candidats présents, soit un taux de réussite de 39,51 %.

Concernant les admissibles par spécialité, on note au niveau des filières Industrielles, 8 686 admissibles sur 20 828 candidats présents, soit un taux de réussite de 41,70 %. Dans les filières tertiaires, 14 230 sont admissibles sur 33 114 candidats présents, soit un taux de réussite de 42,97 %.

Les résultats de l’admissibilité pourront être consultés ce jour à partir de 14H sur la plateforme www.examensbts.net.

Pour cet examen national du BTS, les épreuves écrites se sont tenues du 20 au 25 juillet dans 139 centres de composition, pendant que les épreuves pratiques se sont déroulées du 27 au 31 juillet 2026.

Les candidats disposent de trois jours, à compter du vendredi 21 août 2026, (du 21 au 23 août 2026), pour introduire et faire  leurs réclamations uniquement sur le site www.examensbts.net 

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Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption (AILC): Installation des nouveaux dirigeants

Source: Africa Press Organisation – French

L’Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption (AILC) a une nouvelle équipe dirigeante. Le nouveau Contrôleur général et son adjoint, ont prêté serment cet après-midi devant la Cour Suprême délocalisée pour la circonstance au Palais Toumaï. L’audience s’est déroulée en présence du Président de la République, Chef de l’État, le Maréchal du Tchad MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO. Installés et renvoyés à l’exercice de leurs fonctions, Nédéou Teubdoyo Gérard et Mahamat Saleh Youssouf Wachoun, s’engagent à servir l’État avec intégrité et rigueur.

Devant une haie d’honneur disposée pour la circonstance, les présidents des grandes institutions, les proches collaborateurs du Chef de l’État ainsi que les membres de la Cour Suprême étaient réunis pour l’installation des récipiendaires. Il s’agit de Nédéou Teubdoyo Gérard, qui remplace Ousmane Abderaman Djougourou au poste de Contrôleur général, et de Mahamat Saleh Youssouf Wachoun, qui succède à Fatimé Abdelkérim Soumaïla en tant que Contrôleur général adjoint.

L’audience solennelle a été présidée par le Président de la Cour Suprême, M. Samir Adam Annour, qui a invité le greffier en chef à procéder à la lecture du décret de nomination des nouveaux dirigeants.

Le Procureur général, M. Guedna Kawoye Florent a ensuite pris la parole pour rappeler les dispositions qui créent et encadrent l’AILC, la formule du serment, ainsi que des conseils pour la bonne exécution de leur mission. Des propos éclairants qui préparent les impétrants aux responsabilités qui les attendent.

C’est à la suite de ces conseils utiles que le Président de la Cour Suprême, M. Samir Adam Annour a invité les récipiendaires à prêter serment selon la formule consacrée. Les engageant à remplir leurs fonctions avec loyauté, intégrité et impartialité, dans l’intérêt supérieur de la nation.

Après leur prestation de serment, les deux hauts magistrats ont reçu les félicitations du Président de la République et de toute l’assistance. Un moment solennel qui scelle leur entrée en fonction et les investit d’une mission cruciale pour la transparence et la bonne gouvernance au Tchad.

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