Programme d’appui au secteur vivrier/ UE-Côte d’Ivoire: d’importantes avancées enregistrées

Source: Africa Press Organisation – French


Le coordonnateur national de la Cellule de Coordination de la Coopération Côte d’Ivoire–Union européenne (CCC CI-UE), semon Bamba, s’est félicité, le vendredi 22 mai 2026 à Abidjan-Cocody, des résultats de la mise en œuvre des projets du Programme d’Appui au Système Alimentaire Durable (PASAD) et du Programme d’Appui au Secteur vivrier en Côte d’Ivoire (PASV-CI).

Le bilan de ces deux projets a été présenté au cours de la troisième réunion conjointe du Comité de Coordination, de Suivi et d’Orientation des projets du PASAD et du Comité de Pilotage du PASV-CI organisée par la Cellule de Coordination de la Coopération Côte d’Ivoire–Union européenne (CCC CI-UE), avec l’appui de l’Union européenne et des différents partenaires techniques.

Au nombre des acquis, Semon Bamba a noté l’augmentation des capacités de production d’attiéké de +300 à 600%.

Selon lui, les deux premières années de la mise en œuvre du Programme d’appui au système alimentaire durable ont permis l’identification des bénéficiaires et la mise en place de parcelles expérimentales dédiées à l’utilisation de produits agroécologiques sur de petites superficies.

On enregistre également l’augmentation de la production vivrière avec la distribution de semences et l’accompagnement techniques pour emblaver plus de 300 ha pour la production de manioc, de maraîcher et de bananes plantains, l’amélioration de la gouvernance de la filière manioc avec la mise en place de l’Organisation Interprofessionnelle de la filière manioc.

Le coordonnateur national a salué l’amélioration de l’environnement de la commercialization des produits vivriers avec l’appui au fonctionnement de sept marchés de proximités construits par l’Office d’aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV),  et l’amélioration de la digitalisation de la commercialisation des produits vivriers avec la version 2.0 de l’E-grenier qui est une application mise en place par l’OCPV appuyé par le projet SAFAF (Sécurité alimentaire de la Fourche à la Fourchette.

Il faut noter que depuis juin 2022, la Côte d’Ivoire bénéficie d’un appui financier de l’UE d’un montant de 10 millions d’euros, destiné à renforcer la résilience et la durabilité de son système alimentaire national.

Ce financement s’inscrit dans la continuité du PASV-CI, traduisant une volonté commune de consolider les acquis et d’amplifier les actions en faveur des filières vivrières. La mise en œuvre du PASV-CI a pris fin en novembre 2025 avec d’excellents résultats acquis

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Banque Africaine de Développement (BAD) – Assemblée Annuelles 2026 : Diffusion intégrale et en direct sur Africa 24

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe Africa24 (https://Africa24TV.com) vous fait vivre en intégralité et en direct,  du 25 au 29 mai 2026, à Brazzaville la 61ème Assemblée du Conseil des gouverneurs de la Banque Africaine de Développement et la 52ème Assemblée du Fonds africain de développement, principal événement statutaire annuel du Groupe de la BAD

Le Centre International de Kintélé, va accueillir plus de 3 000 participants : chefs d’État et de gouvernement, ministres des Finances et du Plan, les délégués des 81 pays membres de la BAD, les gouverneurs de banques centrales, acteurs du secteur privé, institutions financières internationales, philanthropes, société civile, universitaires et médias.

Les Assemblées annuelles 2026 sont les premières pour Dr Sidi Ould Tah, qui a pris ses fonctions en tant que neuvième président du Groupe de la Banque africaine de développement en septembre 2025. L’un des premiers résultats majeurs sous sa direction est la dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17), qui a eu lieu en décembre 2025 à Londres et a mobilisé un montant record de 11 milliards de dollars.

Placés sous le thème « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », les travaux ambitionnent d’élaborer une architecture financière innovante pour l’Afrique face aux mutations géopolitiques.

« Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».

l’Afrique a besoin de financements à long terme pour l’énergie, la sécurité alimentaire, l’adaptation au changement climatique, les infrastructures et la création d’emplois pour une population croissante et inquiète. En outre, le déficit de financement du développement du continent s’élève à 400 milliards de dollars par an. l’Afrique détient environ 4 000 milliards de dollars d’épargne dans des fonds de pension, des fonds souverains, ainsi que d’autres mécanismes d’épargne similaires ; Dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), portée par le président Ould Tah, ces ressources seront mobilisées projets investissables ayant un impact socio-économique.

Une diffusion continentale et mondiale 360° avec Africa24

Le Groupe Africa24, premier groupe média TV et digital du continent, accessible dans 120 millions de foyers déploie un dispositif optimal pour la diffusion en intégralité des ASSEMBLÉES ANNUELLES 2026 DE LA BAD

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  • Interviews exclusives avec les gouverneurs, institutions financières, entrepreneurs, investisseurs et jeunes leaders africains
  • Reportages immersifs dans toutes les sessions et Side Event .

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A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :
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Les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement, à Brazzaville, mettront l’accent sur la mobilisation de ressources à grande échelle pour financer le développement de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Plus de 3 000 délégués se rendront aux Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) qui se dérouleront du 25 au 29 mai 2026 à Brazzaville, en République du Congo. Elles donneront lieu à la 61e Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque africaine de développement et de la 52e Assemblée annuelle du Fonds africain de développement.

Le Centre international de conférence de Kintélé, théâtre des Assemblées, offre une vue panoramique sur le fleuve Congo, dont l’impressionnant débit pourrait potentiellement, selon les estimations, produire suffisamment d’électricité pour alimenter une grande partie de l’Afrique. C’est dans ce cadre exceptionnel que les délégués des 81 pays membres du Groupe de la Banque échangeront sur le thème des Assemblées : « Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».

Cette thématique reflète une dure réalité : les capitaux se raréfient. Les flux d’aide publique au développement ont diminué, le coût du risque a augmenté, et les chaînes d’approvisionnement sont moins prévisibles. Pour autant, l’Afrique a besoin de financements à long terme pour l’énergie, la sécurité alimentaire, l’adaptation au changement climatique, les infrastructures et la création d’emplois pour une population croissante et inquiète. En outre, le déficit de financement du développement du continent s’élève à 400 milliards de dollars par an. Un tel fossé exige des solutions audacieuses.

La question au centre des discussions à Brazzaville est simple : comment l’Afrique peut-elle mobiliser rapidement et à moindre coût des financements à grande échelle pour son développement, en s’appuyant principalement sur ses propres ressources, afin de transformer les atouts et les opportunités du continent, immenses et variés, en projets investissables ayant un impact socio-économique ?

Les Assemblées annuelles 2026 sont les premières pour Dr Sidi Ould Tah, qui a pris ses fonctions en tant que neuvième président du Groupe de la Banque africaine de développement en septembre 2025. L’un des premiers résultats majeurs sous sa direction est la dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17), qui a eu lieu en décembre dernier à Londres et a mobilisé un montant record de 11 milliards de dollars. Le Fonds, guichet concessionnel du Groupe de la Banque, soutient les pays membres africains à faible revenu et fragiles par le biais de prêts à taux préférentiels et de dons. Vingt-quatre pays africains — un nombre record — se sont engagés à hauteur de 182,7 millions de dollars auprès du Fonds.

Il convient de noter que l’Afrique détient environ 4 000 milliards de dollars d’épargne dans des fonds de pension, des fonds souverains, ainsi que d’autres mécanismes d’épargne similaires ; cependant, ces ressources sont dispersées. Dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), portée par le président Ould Tah, ces ressources seront mobilisées et optimisées afin de libérer le potentiel financier du continent et, selon ses propres termes, « faire en sorte que chaque dollar soit multiplié par dix ». 

La NAFAD a reçu, en avril dernier, l’aval des dirigeants et représentants de l’écosystème financier africain à Abidjan, en Côte d’Ivoire, après avoir été adoubée en février par les chefs d’État lors du Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. La NAFAD s’appuie sur les « Quatre Points cardinaux », la vision stratégique du président du Groupe de la Banque visant à libérer la puissance du capital de l’Afrique, à renforcer sa souveraineté financière, tout en investissant dans le capital humain et les MPME pour soutenir les jeunes et les femmes du continent, et en développant des infrastructures et des chaînes de valeur compétitives. Cette stratégie devrait susciter un vif intérêt à Brazzaville. 

Les chefs d’État et de gouvernement, les ministres des Finances, les gouverneurs des banques centrales, ainsi que des dirigeants du secteur privé, du monde de la finance et de la société civile participeront à des réunions consultatives, des séances plénières et des sessions de partage de connaissances. 

Les Assemblées annuelles constituent l’événement statutaire le plus important du Groupe de la Banque, au cours duquel les Conseils des gouverneurs, les plus hautes instances de décision et de contrôle de l’institution, examinent les performances de l’année écoulée et définissent les stratégies pour l’avenir. 

Durant les Assemblées annuelles de Brazzaville, sera également lancé l’édition 2026 du rapport « Perspectives économiques en Afrique » (PEA), produit par le Groupe de la Banque. Ce rapport riche en données, qui sera rendu public le 26 mai prochain, présente des projections sur les perspectives économiques du continent, y compris des analyses des perspectives pour chaque région. Le rapport « Perspectives économiques en Afrique » est l’une des publications économiques les plus influentes du continent. Sa publication est très attendue, car il s’agit d’un document de référence et de guide stratégique pour les gouvernements, les investisseurs, les banques, ainsi que les institutions financières et universitaires internationales. 

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Contact : 
Département de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
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Maroc : le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe OCP signent une garantie partielle de crédit de 450 millions d’euros de financement vert pour accélérer la transition industrielle

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org) et le Groupe OCP ont signé, le 22 mai 2026 à Rabat, un accord portant sur une garantie partielle de crédit d’un montant de 450 millions d’euros afin de contribuer à financer le programme d’investissement du leader mondial des solutions de nutrition des plantes et des engrais phosphatés.

Cette opération est destinée à soutenir la mobilisation par la Société Générale et BNP Paribas d’un financement vert d’un montant de 530 millions d’euros.

La signature de cet accord constitue une étape clé dans la mise en œuvre du programme d’investissement 2023‑2030 du Groupe OCP. Elle permet de sécuriser des ressources financières de long terme auprès d’institutions financières internationales et ouvre la voie au déploiement effectif d’une série d’investissements prévus.

Première du genre au Maroc, ce mécanisme de garantie illustre le rôle du Groupe de la Banque africaine de développement en tant que catalyseur de financements innovants au service de la transition énergétique et de la gestion durable de l’eau. Il accompagne la stratégie du Groupe OCP visant à renforcer et moderniser ses chaînes de valeur tout en soutenant la résilience et la transformation durable des systèmes agricoles du Maroc.

Le programme s’inscrit pleinement dans les Quatre points cardinaux (https://apo-opa.co/4f2067A) de l’institution financière panafricaine, notamment le Point cardinal 2 relatif à la mobilisation de capitaux à grande échelle et le Point cardinal 4 portant sur le développement d’infrastructures résilientes et créatrices de valeur.

« La signature de cet accord réaffirme notre engagement en faveur du programme d’investissement du Groupe OCP. Grâce à notre notation financière AAA, nous mobilisons des capitaux internationaux pour accélérer le développement d’une production d’engrais bas carbone, le déploiement des énergies renouvelables et la gestion durable de l’eau. Ce sont autant de leviers stratégiques au service de la sécurité alimentaire du continent », a déclaré Achraf Tarsim, responsable du bureau pays de la Banque africaine de développement au Maroc.

Pour le Groupe OCP, cet accord marque le passage à la phase de déploiement sur le terrain. « Avec cet accord, nous franchissons une étape décisive vers un modèle industriel bas carbone et circulaire. Le soutien du Groupe de la Banque africaine de développement renforce notre capacité à investir dans des solutions qui préservent les ressources, protègent les sols et accompagnent les agriculteurs. Ensemble, nous contribuons à une croissance durable au service du Maroc, de l’Afrique et de la sécurité alimentaire mondiale », a déclaré Younes Kchia, directeur financier du Groupe OCP.

Les ressources mobilisées dans le cadre de cet accord permettront de lancer des projets structurants axés sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le développement des énergies renouvelables et l’amélioration de l’efficacité hydrique et énergétique des installations industrielles du Groupe OCP. Elles contribueront également à promouvoir des pratiques agricoles durables, à préserver les sols et à renforcer la sécurité alimentaire, tout en soutenant une croissance industrielle bas carbone.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Fahd Belbachir
Département de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

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Afreximbank affiche des résultats solides pour le premier trimestre 2026, avec une croissance de 25 % de son bénéfice net et une rentabilité améliorée

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank ou la « Banque ») (www.Afreximbank.com) et ses filiales (le « Groupe ») ont annoncé de solides résultats pour le trimestre clos le 31 mars 2026. Les résultats témoignent d’une résilience constante, d’une gestion rigoureuse du bilan et d’une excellente exécution des opérations, en dépit d’un contexte opérationnel mondial difficile.

Le Groupe a poursuivi le développement de ses activités de prêt au premier trimestre 2026, ce qui a entraîné une hausse de 2 % de son encours de crédit, pour atteindre un portefeuille de 42 milliards de dollars US, contre 41 milliards de dollars US au 31 décembre 2025. Cette performance reflète le rôle de premier plan d’Afreximbank en tant qu’institution de financement du développement (IFD) dans le financement du commerce et des infrastructures favorisant les échanges, ainsi que sa contribution stratégique à la résilience économique en Afrique et dans les Caraïbes.

Les prêts et avances moyens du premier trimestre 2026 s’élevaient à 32 milliards de dollars américains, en hausse de 8 % par rapport à la même période de l’année précédente, ce qui a entraîné la croissance enregistrée des revenus d’intérêts. La situation de liquidité du Groupe est demeurée solide, avec une trésorerie et des équivalents de trésorerie de 5,6 milliards de dollars US, représentant 14 % du total de ses actifs, un niveau conforme à celui de l’exercice 2025 et supérieur au minimum stratégique de la Banque.

La qualité des actifs est également restée solide, avec un ratio de prêts non performants (NPL) de 2,40 %, globalement conforme aux 2,43 % de l’exercice 2025 et inférieur à la moyenne du secteur.

Les capitaux propres ont progressé pour atteindre 8,6 milliards de dollars US au 31 mars 2026, contre 8,4 milliards de dollars US à la fin de l’exercice 2025, grâce à un apport de capital de 268,9 millions de dollars US et à de nouveaux investissements en actions reçus au cours du trimestre. Ceci souligne la capacité de la Banque à mobiliser des capitaux auprès de ses actionnaires pour soutenir sa mission de croissance et de développement.

Le Groupe a réalisé une forte rentabilité au cours du trimestre.   Malgré la baisse des taux directeurs, le total des produits d’intérêts a progressé de 14 % sur un an pour atteindre 813,6 millions de dollars US, tandis que le produit net d’intérêts a augmenté de 24 % à 510,0 millions de dollars US, contre 411,2 millions de dollars US au premier trimestre 2025. Le ratio charges/produits du Groupe est resté maîtrisé à 19 %, largement en deçà de son plafond stratégique de 30 %. En conséquence, le bénéfice du trimestre s’est établi à 268,9 millions de dollars US, contre 215,4 millions de dollars US au premier trimestre 2025.

Le Groupe a maintenu une solide assise financière, avec un ratio d’adéquation des fonds propres de 23 % au 31 mars 2026, conformément aux objectifs de gestion du capital à long terme de la Banque.

Au cours du trimestre, Afreximbank a continué de démontrer son rôle contracyclique face aux chocs externes. En mars 2026, la Banque a lancé un Programme d’intervention face à la crise du Golfe doté de 10 milliards de dollars américains afin d’aider les pays membres à atténuer les répercussions négatives de cette crise. Ce dispositif vise à soutenir la liquidité, à stabiliser les échanges commerciaux et les paiements, et à remédier aux perturbations de l’offre, notamment dans les secteurs de l’énergie, du tourisme et de l’aviation, des engrais, des produits alimentaires et autres importations essentielles.

La Banque a également continué à mettre en place des financements ciblés et des services de conseil afin de renforcer les flux commerciaux, les capacités industrielles et la résilience économique à travers l’Afrique et la CARICOM. L’intégration régionale a pris un nouvel élan suite à la ratification par l’Afrique du Sud de l’Accord d’établissement de la Banque en février 2026, intégrant ainsi l’une des économies les plus importantes et les plus diversifiées d’Afrique à la Banque et lui assurant une couverture continentale complète.

Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après :

Indicateurs de performance financière

T1 2026

T1 2025

Revenu brut (millions de dollars US)

874,1

784,9

Revenu net (en millions de dollars US)

268,9

215,4

Rendement des fonds propres moyens (ROAE)

13 %

12 %

Rendement de l’actif moyen (ROAA)

2,62 %

2,38 %

Ratio coût/revenus

19 %

16 %

Indicateurs de performance financière

T1 2026

Exercice 2025 :

Total des actifs (en milliards de dollars US)

41,7

42,3

Total des passifs (en milliards de dollars US)

33,0

33,9

Fonds propres (en milliards de dollars US)

8,6

8,4

Ratio des prêts non performants (PNP)

2,40 %

2,43 %

Liquidités/Total des actifs

14 %

14 %

Ratio d’adéquation des fonds propres (Bâle II)

23 %

          23 %

M. Denys Denya, premier vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré :

« Dans un contexte d’incertitude mondiale persistante, de risques géopolitiques accrus et de conditions financières tendues, le Groupe a réalisé une performance solide au premier trimestre, grâce à une gestion rigoureuse de son bilan, à la qualité de ses actifs et à de solides réserves de capital et de liquidités. La croissance du revenu net d’intérêts et de la rentabilité témoigne de la solidité de notre modèle opérationnel et de la pertinence continue de notre mission. Le lancement rapide de notre Programme d’intervention face la crise du Golfe, doté de 10 milliards de dollars américains, souligne une fois de plus le rôle contracyclique d’Afreximbank dans le soutien apporté aux pays membres en période de crise. Nous restons pleinement mobilisés pour stabiliser les flux commerciaux, atténuer les tensions de liquidité et favoriser la transformation industrielle et économique de l’Afrique et des Caraïbes. »

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Burundi : Le Président Ndayishimiye encourage la nouvelle équipe de la Société Régionale de Développement de l’Imbo (SRDI) à promouvoir le développement de la riziculture

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a dirigé ce 21 mai 2026 une réunion de travail avec la nouvelle équipe dirigeante de la Société Régionale de Développement de l’Imbo (SRDI), dans les locaux de l’institution. Cette rencontre visait à définir les stratégies clés pour transformer le secteur rizicole : l’objectif est d’en faire non seulement une culture de rente, mais aussi une filière d’exportation majeure, capable de garantir la sécurité alimentaire et de générer les devises nécessaires au développement national.

Saisissant cette opportunité, le Chef de l’État a partagé ses orientations stratégiques avec la nouvelle direction, l’exhortant à répondre pleinement aux attentes de la population et à défendre les intérêts supérieurs du pays. Il a également rappelé que l’année 2026 est placée sous le signe de la promotion du patriotisme, un idéal qui doit guider les responsables de la SRDI à redoubler d’efforts dans l’encadrement des producteurs et l’expansion de la riziculture.

Le Président burundais a insisté sur l’importance d’une gestion de proximité et une approche participative. Il a invité les dirigeants de la SRDI à rester à l’écoute des riziculteurs, à prendre en compte leurs préoccupations réelles et à fédérer l’ensemble des acteurs du secteur.

Son Excellence Évariste Ndayishimiye leur a en outre recommandé de s’impliquer davantage dans la supervision de la distribution équitable de l’eau dans les rizières, des fertilisants ainsi que la recherche des semences de riz à haut rendement et résistantes aux maladies, dans le but d’accroître la production nationale.

Le Chef de l’État a clos la séance en formulant ses vœux de plein succès à la nouvelle équipe dans l’accomplissement de ses nobles fonctions.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) entend positionner l’Afrique comme la prochaine frontière énergétique stratégique de l’Amérique du Sud lors de la conférence Association des entreprises pétrolières, de gaz et d’énergies renouvelables d’Amérique latine et des Caraïbes (ARPEL) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


La prochaine conférence ARPEL — organisée par l’Association des entreprises pétrolières, de gaz et d’énergies renouvelables d’Amérique latine et des Caraïbes, qui se tiendra du 1er au 4 juin à Buenos Aires, servira de catalyseur principal pour la construction d’un nouveau corridor énergétique transatlantique. Réunissant des parties prenantes régionales et des leaders du secteur de l’énergie d’Amérique du Sud et des Caraïbes, cet événement offre une plateforme stratégique pour promouvoir les intérêts commerciaux sud-américains en Afrique, ouvrant la voie au transfert de technologies institutionnel, aux investissements intercontinentaux et au partage d’expériences opérationnelles. Placer ce thème au cœur du sommet, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) mènera une délégation à Buenos Aires, son président exécutif NJ Ayuk devant informer les opérateurs régionaux de l’élargissement des perspectives d’entrée sur les marchés bilatéraux.

La participation de M. Ayuk intervient alors que l’Afrique entre dans l’un de ses cycles d’investissement en amont les plus actifs depuis plus d’une décennie. Le continent devrait enregistrer des dépenses d’investissement en amont d’environ 41 milliards de dollars en 2026, tandis que les cycles d’octroi de licences et les nouvelles opportunités d’entrée sur le marché continuent de se multiplier en Angola, au Nigeria, en Tanzanie, en Algérie, en Sierra Leone et en Guinée équatoriale. Des marchés émergents tels que la Namibie ont déjà connu un taux de réussite de 60 % en matière d’exploration ces dernières années, tandis que les nouvelles découvertes faites en Côte d’Ivoire et l’intensification des activités de forage tant onshore qu’offshore ouvrent la voie à des développements commerciaux. Les entreprises qui s’imposent comme des pionnières sont bien placées pour tirer parti de cette valeur, ce qui met en évidence une opportunité unique pour les entreprises sud-américaines, en particulier celles qui ont une expérience avérée dans les zones pionnières.

L’un des axes de partenariat les plus stratégiques est peut-être le secteur du gaz naturel. De son côté, l’Afrique se positionne rapidement comme l’un des prochains pôles mondiaux du GNL, les entreprises s’efforçant d’exploiter des ressources dans des zones prouvées, mais encore inexploitées. Jusqu’à 140 000 milliards de pieds cubes (tcf) de ressources découvertes mais non exploitées se trouvent rien qu’à Rovuma au Mozambique (129 tcf) et dans le delta du Niger au Nigeria (113 tcf), ce qui souligne l’ampleur des opportunités sur l’ensemble du continent. L’Afrique fournit déjà 8,5 % du GNL mondial, mais avec les événements géopolitiques mondiaux qui resserrent les chaînes d’approvisionnement mondiales, ce chiffre devrait quadrupler d’ici 2050.

Le marché africain du gaz de schiste constitue une autre frontière de croissance. Alors que le continent possède certaines des plus grandes ressources de schiste inexploitées au monde, de nombreux pays continuent de se heurter à des obstacles opérationnels et techniques à la commercialisation. À elle seule, l’Algérie détient plus de 700 tcf de ressources de gaz de schiste non évaluées en termes de risque, tandis que des pays comme l’Afrique du Sud et la Tanzanie évaluent leurs propres opportunités en matière de gaz de réservoirs compacts et de schiste.

L’expertise de l’Amérique du Sud en matière de production de gaz en fait un partenaire clé pour l’Afrique. Le développement par l’Argentine de la formation schisteuse de Vaca Muerta – qui représente 70 % de sa production de gaz – a permis d’acquérir une expertise opérationnelle en forage horizontal, fracturation hydraulique, conception de complétion, optimisation de la chaîne d’approvisionnement et gestion réglementaire non conventionnelle – des compétences que de nombreux marchés africains recherchent activement. Le pays est actuellement l’un des plus grands producteurs de gaz de la région, avec une production de 4,5 milliards de pieds cubes par jour (bcf/j), aux côtés du Brésil qui produit actuellement 5,4 bcf/j – principalement à partir de projets pétroliers associés. D’autres marchés tels que Trinité-et-Tobago et le Venezuela offrent une expérience éprouvée dans le GNL, les infrastructures énergétiques transfrontalières et les installations d’exportation.

« L’Atlantique n’est plus une barrière ; c’est un corridor commercial. Aucune nation de l’hémisphère sud n’est mieux placée que l’Argentine pour s’associer à l’Afrique dans le développement des énergies non conventionnelles. En exportant l’expertise durement acquise à Vaca Muerta, les entreprises sud-américaines peuvent capter la valeur en phase de démarrage dans les nouveaux bassins frontaliers africains », déclare Ayuk.

Ces facteurs soulignent la valeur de l’Amérique du Sud en tant que partenaire stratégique pour l’Afrique, plaidant fortement en faveur du transfert de technologies transatlantique, des chaînes de valeur partagées et des investissements. La même technologie qui a été au cœur du marché gazier sud-américain est déjà exploitée en Afrique. Notamment, Golar LNG mène un projet de plusieurs milliards de dollars dans la formation schisteuse de Vaca Muerta, ayant obtenu l’année dernière un contrat d’affrètement de deux décennies pour son unité FLNG. En Afrique, l’entreprise a été pionnière dans les solutions FLNG au Cameroun tout en soutenant l’émergence du Sénégal et de la Mauritanie en tant que producteurs de GNL grâce à son navire Gimi.

Ainsi, les connaissances opérationnelles liées aux infrastructures FLNG, au traitement du gaz offshore et à la monétisation en amont deviennent de plus en plus un avantage stratégique pour les entreprises cherchant à pénétrer les marchés africains. La prochaine conférence ARPEL marque un tournant stratégique tant pour l’Amérique du Sud et les Caraïbes que pour l’Afrique, jetant les bases d’un renouveau énergétique dans l’Atlantique Sud tout en offrant à deux des plus grandes régions frontalières du monde l’occasion d’examiner des ressources de classe mondiale, des défis de développement similaires et un intérêt commun à faire en sorte que les revenus énergétiques se traduisent par une croissance économique durable.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Déclaration conjointe saluant l’annonce de la République du Togo concernant la facilitation des visas pour les ressortissants africains

Source: Africa Press Organisation – French


Le Secrétariat de la ZLECAf et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) saluent l’annonce faite par le Gouvernement de la République Togolaise, sous la direction de S.E. Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République du Togo, concernant les mesures visant à faciliter l’entrée sans visa sur le territoire togolais à tous les ressortissants des États africains titulaires d’un passeport valide, comme l’a annoncé le Ministre de la Sécurité le 18 mai 2026.

Cette annonce a été faite à Lomé, en marge de Biashara Afrika 2026, principale plateforme continentale dédiée au commerce et aux affaires, qui a réuni des décideurs politiques, des dirigeants du secteur privé, des investisseurs et des acteurs clés de toute l’Afrique afin de promouvoir le dialogue sur le commerce intra-africain, les investissements et l’intégration régionale.

Tout au long des échanges, les participants ont souligné l’importance de faciliter la circulation des citoyens, des entrepreneurs et des investisseurs africains, facteur essentiel du commerce intra-africain et de la coopération économique. Dans ce contexte, cette annonce témoigne de la dynamique continentale croissante en faveur du renforcement de la connectivité et de l’approfondissement de l’intégration africaine.

Le Secrétariat de la ZLECAf et Afreximbank, dont le Togo est un État partie et membre, aspirent à un continent où les biens, les services, les capitaux et les personnes circulent plus librement par-delà les frontières, favorisant ainsi un marché africain intégré. Les mesures facilitant la mobilité et la connectivité contribuent à la réalisation du mandat plus large de ces deux institutions : la réalisation des aspirations de l’Agenda 2063.

Le Secrétariat de la ZLECAf et Afreximbank félicitent le gouvernement et le peuple de la République du Togo pour l’organisation de Biashara Afrika 2026 et pour leur engagement constant en faveur de l’intégration économique de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Renforcement de l’engagement politique régional et de la coordination transfrontalière pour la préparation et la riposte à Ebola

Source: Africa Press Organisation – French

À la demande de l’Ouganda, Africa CDC (https://AfricaCDC.org) organise une réunion transfrontalière de haut niveau du 22 au 23 mai 2026 à Kampala, en Ouganda, en collaboration avec les Ministères de la Santé de l’Ouganda, de la République démocratique du Congo et du Soudan du Sud. Cette réunion vise à renforcer la préparation régionale, la coordination de la riposte et l’alignement politique face à l’épidémie en cours de maladie à virus Ebola Bundibugyo.

La réunion réunira les Ministres de la Santé, de hauts responsables gouvernementaux, les Instituts Nationaux de Santé Publique, les CER, des experts techniques ainsi que des partenaires régionaux et internationaux, notamment l’Organisation mondiale de la Santé, l’UNICEF, entre autres.

La plateforme de coordination se concentrera sur les principaux piliers de la riposte, notamment la coordination, la surveillance, la prise en charge des cas, la PCI (prévention et contrôle des infections), les systèmes de laboratoire, la logistique, la communication des risques, l’engagement communautaire, la recherche, le financement et la mobilisation des ressources.

La réunion vise à :

  • Renforcer l’engagement politique et le leadership en faveur d’une riposte régionale coordonnée ;
  • Finaliser un plan conjoint de riposte qui guidera la mobilisation des financements ;
  • Harmoniser les stratégies de préparation et de riposte aux frontières et entre les pays touchés et à risque ; et
  • Identifier les lacunes opérationnelles et renforcer la collaboration entre les gouvernements, les institutions régionales et les partenaires afin de prévenir toute propagation supplémentaire de l’épidémie et de protéger les populations de la région.

Cette réunion reflète l’engagement de l’Afrique en faveur de la sécurité sanitaire collective, de la solidarité régionale et d’une action coordonnée face aux urgences de santé publique qui transcendent les frontières.

Africa CDC continuera de coordonner les efforts, tandis que les États membres et les partenaires poursuivront leur collaboration afin de contenir l’épidémie, renforcer la préparation et préserver la santé ainsi que la sécurité des communautés à travers le continent.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

Contact médias :
Direction de la Communication et de l’Information Publique
Communications@africacdc.org

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À propos d’Africa CDC : 
Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies sont l’agence de santé publique de l’Union africaine. En tant qu’institution autonome, Africa CDC soutient les États membres de l’UA dans le renforcement des systèmes de santé, l’amélioration de la surveillance des maladies et le renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires. Pour plus d’informations, visitez http://www.AfricaCDC.org

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Maroc : la Banque africaine de développement investit 200 millions d’euros pour renforcer l’employabilité et développer les compétences d’avenir

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 200 millions d’euros pour la mise en œuvre du programme « Cap Compétences 2030 ».

Ce financement axé sur les résultats vise à renforcer la pertinence, la qualité et la diversification de l’offre de formation professionnelle, notamment à travers la numérisation des services, le déploiement de dispositifs d’apprentissage à grande échelle et l’amélioration des mécanismes d’insertion sur le marché du travail.

Le programme « Cap Compétences 2030 » repose sur trois volets complémentaires : le développement des compétences et des partenariats stratégiques ; une formation‑insertion inclusive, mieux adaptée aux besoins des entreprises ; et la transformation numérique, accompagnée d’un renforcement institutionnel et opérationnel. Le programme contribuera également à consolider les dispositifs existants et à améliorer leur efficacité ainsi que leur couverture.

À travers cette opération, la Banque entend faciliter l’accès à une offre de formation diversifiée et renforcer l’insertion professionnelle des bénéficiaires.

« Le programme Cap Compétences 2030 s’inscrit dans les priorités de la Feuille de route nationale pour l’emploi 2025-2030 et dans la vision stratégique du Groupe de la Banque autour des Quatre Points cardinaux (https://apo-opa.co/4us1Njx). Notre objectif commun est de tirer parti du dividende démographique pour soutenir la création de valeur et promouvoir l’emploi, en particulier pour les jeunes et les femmes », a déclaré Achraf Tarsim, responsable du bureau‑pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Maroc.

L’intervention de la Banque s’inscrit dans une coordination étroite avec les partenaires techniques et financiers afin de renforcer la pertinence et la complémentarité des appuis aux politiques publiques.

Ce programme illustre l’engagement de long terme de l’institution panafricaine au Maroc dans les domaines du développement humain, de l’emploi et de l’inclusion sociale. Il s’appuie sur un portefeuille d’opérations axées sur les résultats, contribuant aux réformes structurelles du marché du travail et de la formation professionnelle.

Depuis sa création, le Groupe de la Banque africaine de développement a mobilisé plus de 15 milliards d’euros dans des secteurs stratégiques tels que l’éducation, la santé, l’emploi, les infrastructures, l’énergie et la gouvernance.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Fahd Belbachir
Chargé principal de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution de financement du développement en Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente sur le terrain dans 37 pays africains et dotée d’un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54États membres régionaux.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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