One Street Studios a été désignée par Afreximbank et le Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA) comme associée générale du Fonds panafricain du cinéma, qui vise à mobiliser jusqu’à 1 milliard de dollars US

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Export-Import (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), par le biais de sa branche dédiée à l’investissement à impact, le Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA), a annoncé aujourd’hui la nomination de One Street Studios en tant que co-associée générale (co-General Partner) du Fonds panafricain du cinéma et de l’audiovisuel. Ce Fonds vise à mobiliser jusqu’à 1 milliard de dollars US en faveur des industries cinématographiques et créatives africaines.

Lancé en mai 2025 dans le cadre du programme Creative Africa Nexus (CANEX) d’Afreximbank, le Fonds panafricain du cinéma et de l’audiovisuel mobilisera des capitaux pour soutenir la croissance des industries africaines du cinéma, de la télévision et des médias immersifs, positionnant ainsi le continent comme un pôle mondialement compétitif en matière de production audiovisuelle et de narration.

Le Fonds soutiendra un portefeuille diversifié couvrant la production de contenus, les infrastructures et la distribution, grâce à une combinaison de prises de participation, de quasi-fonds propres et de solutions de financement structurées adaptées aux projets des industries créatives. Il donnera la priorité aux projets axés sur l’exportation et présentant un fort potentiel de distribution mondiale, soutenus par des partenariats avec des studios, des plateformes de streaming et des distributeurs afin de garantir un flux solide d’opportunités rentables.

Outre le financement, le Fonds contribuera à lever les contraintes structurelles du secteur en investissant sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur audiovisuel. Cela inclut le soutien au développement et à la production de contenus cinématographiques et télévisuels, le renforcement de la distribution mondiale des contenus produits en Afrique, l’expansion des plateformes de streaming numérique et de diffusion ainsi que le développement des studios de production et des infrastructures de post-production. Grâce à cette approche intégrée, le Fonds vise à mettre en place un écosystème cinématographique compétitif à l’échelle mondiale, capable d’assurer une croissance à long terme et de positionner la narration africaine sur la scène internationale.

Le FEDA et One Street Studios agiront en tant que co-associés généraux du Fonds. Ce partenariat stratégique allie capacités financières et expertise sectorielle afin de créer une plateforme d’investissement évolutive, en phase avec l’économie créative du continent en pleine expansion. En tant que partenaire stratégique, One Street Studios apporte un modèle intégré qui allie capitaux et vision créative, finançant, développant et produisant des contenus de la conception à la diffusion, tout en créant un pont entre la diaspora et l’Afrique afin de soutenir les récits d’origine africaine. En tant que studio entièrement financé, One Street Studios investit dans des histoires audacieuses et des créateurs insuffisamment représentés, réunissant sous un même toit le financement de projets, l’édition et l’adaptation à l’écran, afin de proposer des récits originaux au public mondial.

Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président du conseil d’administration de la Banque, a déclaré : « Le partenariat entre le FEDA et One Street Studios arrive à point nommé et revêt un caractère stratégique. Il sert de pont essentiel reliant la diaspora à l’Afrique géographique, tout en permettant également à notre économie créative de s’approprier pleinement nos récits. Il nous permet ainsi de produire ce que nous consommons et de consommer ce que nous produisons ».

Lavaille Lavette, Directrice générale du Fonds panafricain du cinéma et associée gérante à One Street Studios / JVL Media, a souligné : « Les industries créatives africaines entrent dans une phase décisive. Grâce au Fonds panafricain du cinéma, nous mobiliserons des capitaux à long terme en appui aux créateurs, renforcerons les capacités de production et mettrons en place des circuits de distribution mondiaux durables pour les récits africains ».

Emmanuel Assiak, Directeur général du FEDA, a ajouté : « Les récits africains possèdent une profondeur culturelle extraordinaire et une pertinence universelle. Grâce au Fonds panafricain du cinéma, le FEDA permet aux créateurs de produire des contenus de classe mondiale tout en les mettant en relation avec des publics internationaux et des capitaux d’investissement à long terme ».

Cette annonce marque une étape importante dans la stratégie plus large d’Afreximbank, baptisée « Creative Africa Nexus » (CANEX), et renforce son engagement à transformer les industries créatives africaines en un secteur compétitif à l’échelle mondiale, capable de stimuler la croissance économique, la création d’emplois et l’influence culturelle à travers le continent.

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À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.afreximbank.com), créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique.

Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

À propos de One Street Studios :
One Street Studios est une société de production avant-gardiste qui révolutionne la narration en alliant capitaux et vision créative. Nous finançons, développons et produisons des projets ambitieux, donnant vie à des récits variés, de leur conception jusqu’à leur diffusion à l’écran. En tant que studio entièrement financé, nous soutenons les histoires et les créateurs que d’autres négligent, en investissant dès le départ dans des contenus de classe mondiale. Notre modèle intégré réunit sous un même toit le financement de projets, l’édition et l’adaptation à l’écran, offrant à chaque projet les moyens financiers, l’attention et la créativité dont il a besoin pour toucher un public international. Nous nous engageons à faire entendre des voix uniques et à produire des contenus qui captivent, inspirent et émeuvent le monde.

À propos de JVL Media :
JVL Media est une société de production et de conception de projets médiatiques offrant une gamme complète de services, ainsi qu’un éditeur indépendant fondé par Viola Davis, Julius Tennon et Lavaille Lavette. La société se consacre à la production de contenus exceptionnels qui célèbrent et amplifient un large éventail de voix et d’expériences. Outre ses projets indépendants, JVL collabore avec des médias de premier plan et des entreprises pour sélectionner et proposer un éventail éclectique de propriétés intellectuelles de haut niveau. En défendant l’inclusivité et l’innovation, JVL Media vise à inspirer, éclairer et divertir un public international.

Hyatt annonce ses projets pour le Grand Hyatt Victoria Falls The Kingdom

Source: Africa Press Organisation – French

Hyatt (www.Hyatt.com) a annoncé aujourd’hui que l’ouverture du Grand Hyatt Victoria Falls The Kingdom est prévue pour fin 2027, suite à la signature d’un accord de gestion entre une filiale de Hyatt et une entité d’Albwardy Investments LLC. Situé à Victoria Falls au Zimbabwe, région qui abrite les célèbres chutes d’eau du même nom, cet établissement deviendra le deuxième hôtel de la marque Hyatt dans le pays.

Construit à l’origine en 1966 et réaménagé en 1999, l’établissement fera l’objet d’une vaste rénovation et d’une transformation de son design en accord avec la marque Grand Hyatt. Cela créera une destination captivante au sein même de la région, célébrant des moments à la fois emblématiques et intimes grâce à des détails soignés et des expériences grandioses. L’hôtel offrira aux membres du programme World of Hyatt et à ses clients l’opportunité de visiter et de séjourner dans une autre destination de loisirs de renommée mondiale. Dès son ouverture sous le nom de Grand Hyatt Victoria Falls The Kingdom, les membres du programme World of Hyatt pourront accumuler et utiliser leurs avantages.

Niché au cœur de Victoria Falls, un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et connu localement sous le nom de Mosi-oa-Tunya (« la fumée qui gronde »), le futur Grand Hyatt Victoria Falls The Kingdom offrira une porte d’entrée unique vers l’une des destinations les plus emblématiques au monde. L’emplacement de l’hôtel placera les clients au sein d’un centre touristique dynamique et compact, à seulement cinq minutes de marche de la forêt tropicale des chutes Victoria, avec un accès facile aux circuits de safari régionaux, aux visites guidées, aux restaurants et aux expériences culturelles.

« Nous sommes ravis de collaborer avec Albwardy Investments pour introduire la marque Grand Hyatt à Victoria Falls », a déclaré Ludwig Bouldoukian, Regional Vice President, Development, Middle East and Africa, Hyatt. « Avec son emplacement emblématique à quelques pas de la forêt tropicale des chutes Victoria, cette propriété offre un cadre véritablement exceptionnel. Cette signature marque une étape importante dans l’expansion continue de Hyatt à travers l’Afrique. Elle renforce notre engagement à accroître la présence de notre marque dans la région et à offrir aux membres World of Hyatt davantage de choix de voyages dans des destinations inspirantes. »

« Nous sommes fiers de collaborer avec Hyatt sur le projet d’introduction de la marque Grand Hyatt à Victoria Falls », a ajouté M. Ali Albwardy, Chairman, Albwardy Investments. « En tant que l’un des points de repère hôteliers les plus établis de la destination depuis plus de 60 ans, la propriété possède un héritage et un potentiel importants au Zimbabwe. Grâce à sa transformation sous la marque Grand Hyatt et avec une réouverture prévue pour fin 2027, nous visons à créer une expérience d’hospitalité de haut niveau qui célèbre la culture, l’énergie et l’importance des chutes Victoria, renforçant ainsi notre engagement envers le secteur de l’hospitalité en Afrique. »

L’établissement devrait proposer 245 chambres soigneusement aménagées ainsi qu’une vaste gamme d’installations, dont 1 800 mètres carrés d’espaces de réunion et d’événements, trois restaurants, un spa, un centre de remise en forme et un grand salon-hall. L’hôtel offrira un mélange dynamique d’expériences culinaires, de loisirs et de bien-être, accompagné d’un service accueillant qui crée une expérience de haut niveau pour tous les clients. Étant l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc national des chutes Victoria du côté zimbabwéen de la frontière, la propriété est idéalement située à proximité des principales attractions de la région. Elle se trouve également à seulement 20 minutes en voiture de l’aéroport international de Victoria Falls, ce qui la rend parfaitement adaptée aux voyageurs de loisirs, d’événements et d’affaires.

Pour en savoir plus sur Hyatt, visitez www.Hyatt.com.


Le terme « Hyatt » est utilisé dans ce communiqué par commodité pour désigner Hyatt Hotels Corporation et/ou une ou plusieurs de ses filiales.

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CONTACT PRESSE :
Chloe Duncan
Hyatt, Moyen-Orient et Afrique
Chloe.duncan@hyatt.com

À propos de Grand Hyatt :
À travers le globe, les hôtels Grand Hyatt incarnent l’esprit du voyage en sublimant chaque détail et en magnifiant chaque instant, célébrant ainsi l’exceptionnel dans les moindres détails. Implantés au croisement entre la culture locale et les enjeux internationaux des principales métropoles et destinations touristiques, chaque hôtel Grand Hyatt est conçu de manière unique pour devenir une destination en tant que telle au cœur même de son emplacement. Les hôtels Grand Hyatt offrent un service accueillant et de qualité, un hébergement de première classe et une multitude d’options dans un cadre multiculturel à l’architecture spectaculaire et au design audacieux. Les hôtels Grand Hyatt proposent des restaurants inventifs, des spas haut de gamme, des centres de remise en forme et des salles de réunion et d’affaires.

Pour plus d’informations ou pour effectuer une réservation, veuillez consulter le site www.GrandHyatt.com. Suivez @GrandHyatt sur Facebook (https://apo-opa.co/4vVj8SG), Instagram (https://apo-opa.co/4vSYCCc) et taguez vos photos avec #GrandHyatt.

À propos de Hyatt Hotels Corporation :
Hyatt Hotels Corporation, dont le siège social est situé à Chicago, est un leader mondial de l’hôtellerie guidé par son objectif : prendre soin des gens afin qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-mêmes. Au 31 mars 2026, le portefeuille de la Société comprenait plus de 1 500 hôtels et établissements tout compris, répartis dans 83 pays, sur six continents. L’offre de la Société comprend des marques dans le Portefeuille Luxury, dont Park Hyatt®, Alila®, Miraval®, Impression by Secrets, et The Unbound Collection by Hyatt® ; le Portefeuille Lifestyle, dont Andaz®, Thompson Hotels®, The Standard®, Dream® Hotels, The StandardX®, Breathless Resorts & Spas®, JdV by Hyatt®, Bunkhouse® Hotels, et Me and All Hotels ; la Collection Inclusive, dont Zoëtry® Wellness & Spa Resorts, Hyatt Ziva®, Hyatt Zilara®, Secrets® Resorts & Spas, Dreams® Resorts & Spas, Hyatt Vivid® Hotels & Resorts, Bahia Principe Hotels & Resorts, Alua Hotels & Resorts®, et Sunscape® Resorts & Spas ; le Portefeuille Classics, dont Grand Hyatt®, Hyatt Regency®, Destination by Hyatt®, Hyatt Centric®, Hyatt Vacation Club®, et Hyatt® ; ainsi que le Portefeuille Essentials, dont Caption by Hyatt®, Unscripted by Hyatt, Hyatt Place®, Hyatt House®, Hyatt Studios®, Hyatt Select, et UrCove. Les filiales de la Société gèrent le programme de fidélité World of Hyatt®, les services de gestion des destinations ALG Vacations®, Mr & Mrs Smith™, Unlimited Vacation Club®, Amstar® DMC ainsi que les services technologiques Trisept Solutions®.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.Hyatt.com.

Déclarations prospectives :
Les déclarations prospectives contenues dans ce communiqué de presse, qui ne constituent pas des faits historiques, sont des déclarations prospectives au sens du Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations portent notamment sur les plans et stratégies de la Société, ses perspectives, le nombre d’établissements qu’elle prévoit d’ouvrir à l’avenir, le calendrier et le versement prévus de dividendes, les perspectives de la Société pour 2026, incluant la croissance attendue du RevPAR des hôtels à l’échelle du système, la croissance nette du nombre de chambres, le résultat net, les commissions brutes, les charges générales et administratives ajustées, l’EBITDA ajusté, les dépenses d’investissement et le flux de trésorerie disponible ajusté, les retours en capital attendus pour les actionnaires, les performances financières, les événements futurs ou envisagés, ainsi que des risques connus et inconnus difficiles à anticiper. En conséquence, les résultats, performances ou réalisations réels de la Société peuvent différer sensiblement de ceux exprimés ou sous-entendus par ces déclarations prospectives. Dans certains cas, vous pouvez identifier des déclarations prospectives par l’utilisation de termes tels que « peut », « pourrait », « s’attend à », « entend », « prévoit », « cherche à », « anticipe », « croit », « estime », « prédit », « potentiel », « continue », « probable », « va », « devrait » et leurs variantes ou expressions similaires, ou la forme négative de ces termes ou d’expressions similaires. Ces déclarations prospectives reposent nécessairement sur des estimations et des hypothèses qui, bien que considérées comme raisonnables par la Société et sa direction, sont par nature incertaines. Les facteurs susceptibles d’entraîner des écarts significatifs entre les résultats réels et les attentes actuelles comprennent, sans s’y limiter : l’incertitude économique générale sur les principaux marchés mondiaux et une dégradation des conditions économiques mondiales ou une faible croissance économique ; le rythme et la cadence de la reprise économique après les ralentissements ; les contraintes et interruptions des chaînes d’approvisionnement mondiales, la hausse des coûts de main-d’œuvre et de matériaux dans la construction, ainsi que les augmentations de coûts dues à l’inflation ou à d’autres facteurs qui pourraient ne pas être entièrement compensés par les hausses de revenus dans nos activités ; les risques affectant les segments de l’hôtellerie de luxe, des resorts et des établissements tout compris ; les niveaux de dépenses dans les segments affaires, loisirs et groupes, ainsi que la confiance des consommateurs ; les baisses du taux d’occupation et du tarif journalier moyen ; la visibilité limitée sur les réservations futures ; la perte de personnel clé ; les conditions politiques et géopolitiques nationales et internationales, notamment les troubles politiques ou civils ou les modifications des politiques commerciales ; l’impact des politiques tarifaires mondiales ou des réglementations ; les sanctions économiques ou autres restrictions gouvernementales susceptibles de limiter notre capacité à exercer nos activités ou à recevoir des paiements ; les hostilités, ou la crainte d’hostilités, y compris le conflit militaire en cours au Moyen-Orient et les perturbations liées à la sécurité au Mexique, ainsi que les attentats terroristes ou autres actes de violence affectant les voyages ; les accidents liés aux voyages ; les catastrophes naturelles ou provoquées par l’homme, les événements météorologiques et climatiques tels que les ouragans, tremblements de terre, tsunamis, tornades, sécheresses, inondations, incendies de forêt, marées noires, incidents nucléaires et pandémies ou maladies contagieuses mondiales, ou la crainte de tels événements ; l’impact des avis de voyage émis par les gouvernements, des fermetures d’espaces aériens ou des suspensions de vols sur les arrivées internationales et les réservations hôtelières dans les régions concernées ; notre capacité à atteindre les niveaux de bénéfices d’exploitation spécifiés dans les hôtels soumis à des tests de performance ou à des garanties en faveur de nos propriétaires tiers ; l’impact des rénovations et réaménagements d’hôtels ; les risques liés à nos plans d’allocation du capital, à notre programme de rachat d’actions et aux versements de dividendes, notamment une réduction, suppression ou suspension des rachats ou des dividendes ; la nature saisonnière et cyclique des activités immobilières et hôtelières ; les modifications des accords de distribution, notamment via les intermédiaires de voyage en ligne ; les évolutions des goûts et préférences de nos clients ; les relations avec les collaborateurs et les syndicats, ainsi que les modifications du droit du travail ; la situation financière de nos propriétaires tiers, franchisés et partenaires de coentreprise hôtelière, et nos relations avec eux ; l’éventuelle incapacité des propriétaires tiers, franchisés ou partenaires de développement à accéder aux capitaux nécessaires au financement des opérations courantes ou à la mise en œuvre de nos plans de croissance ; les risques liés aux acquisitions et cessions potentielles et notre capacité à intégrer avec succès les acquisitions réalisées aux opérations existantes ou à réaliser les synergies anticipées ; l’échec à mener à bien des transactions envisagées, notamment en raison du non-respect des conditions de clôture ou de l’absence des approbations requises ; notre capacité à maintenir un contrôle interne efficace sur l’information financière et les procédures de contrôle de la communication ; les baisses de valeur de nos actifs immobiliers ; les résiliations imprévues de nos contrats de gestion, de services hôteliers ou de franchise ; les modifications du droit fiscal fédéral, étatique, local ou étranger ; la hausse des taux d’intérêt, des salaires et des autres coûts d’exploitation ; les fluctuations des taux de change ou les restructurations monétaires ; les risques liés à l’introduction de nouveaux concepts de marques, notamment le manque d’acceptation de nouvelles marques ou innovations ; la volatilité générale des marchés de capitaux et notre capacité à y accéder ; les évolutions de l’environnement concurrentiel dans notre secteur, la consolidation du secteur et les marchés sur lesquels nous opérons ; notre capacité à développer avec succès le programme de fidélité World of Hyatt et à gérer le programme d’adhésion payante Unlimited Vacation Club ; les incidents cybernétiques et les défaillances des systèmes d’information ; les issues des procédures judiciaires ou administratives ; les violations des réglementations ou des lois relatives à nos activités de franchise et de licence ainsi qu’à nos opérations internationales ; ainsi que d’autres risques évoqués dans les documents déposés par la Société auprès de la SEC, notamment les rapports annuels sur formulaire 10-K et les rapports trimestriels sur formulaire 10-Q, disponibles auprès de la SEC. Toutes les déclarations prospectives attribuables à la Société ou aux personnes agissant en son nom sont expressément qualifiées dans leur intégralité par les mises en garde énoncées ci-dessus. Nous vous mettons en garde contre toute confiance excessive accordée à ces déclarations prospectives, qui ne sont valables qu’à la date du présent communiqué. Nous n’assumons aucune obligation de mettre à jour publiquement ces déclarations prospectives pour refléter des résultats réels, de nouvelles informations ou des événements futurs, des changements d’hypothèses ou d’autres facteurs affectant les déclarations prospectives, sauf dans la mesure requise par la loi applicable. Si nous mettons à jour une ou plusieurs déclarations prospectives, aucune déduction ne devra être faite quant à la réalisation de mises à jour supplémentaires concernant celles-ci ou d’autres déclarations prospectives.

  

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Les opérateurs nigérians renforcent la collaboration énergétique à l’échelle africaine lors de l’African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Les principaux opérateurs pétroliers et gaziers nigérians sont appelés à jouer un rôle majeur lors de l’African Energy Week (AEW) 2026, apportant au Cap leur expertise en amont, leur expérience en matière de développement de projets et leur dynamique d’investissement, alors que l’Afrique cherche à accélérer la collaboration énergétique régionale. Leur participation reflète la volonté croissante des producteurs nigérians de collaborer plus étroitement avec les acteurs régionaux et internationaux sur le développement de nouveaux gisements, la commercialisation du gaz et les investissements énergétiques à long terme.

Matthieu Bouyer, directeur général et président national de TotalEnergies au Nigeria, y participera aux côtés de l’ancien directeur général de TotalEnergies, Adewale Fayemi. Acteur stratégique sur le marché en amont du pays, TotalEnergies continue d’exploiter des actifs clés en eaux profondes au Nigeria et figure parmi les grandes sociétés internationales qui ont maintenu leurs investissements offshore, alors même que les activités onshore et en eaux peu profondes ont été transférées à des entreprises locales.

First E&P – qui produit environ 57 000 barils par jour (b/j) – s’est imposée comme un acteur de plus en plus important sur le marché nigérian du pétrole et du gaz. La société a constitué son portefeuille grâce au développement direct d’actifs et à son implantation dans le delta du Niger, contribuant ainsi à l’expansion globale des capacités en amont des entreprises locales. Ademola Adeyemi-Bero, PDG et directeur général, et George Toriola, directeur de la stratégie, représenteront First E&P lors de l’AEW 2026, alors que la société évalue des opportunités au-delà des frontières du Nigeria.

Parallèlement, Emadeb E&P continue d’étoffer son portefeuille grâce à des acquisitions stratégiques et à l’avancement de ses projets. La société a réalisé sa première production de pétrole sur le champ d’Ibom en 2025, marquant ainsi le premier nouveau développement offshore en eaux peu profondes au Nigeria depuis plus de 15 ans. La société a investi plus de 100 millions de dollars et prévoit de nouvelles campagnes de forage. Le directeur général, Oluwasegun Ogunsanya, et le directeur des opérations, Sheriff Adeeyo, participeront tous deux à l’AEW 2026.

SunTrust Atlantic Energies a produit plus de 54 millions de barils de brut depuis 2008 sur le gisement d’Umusadege, situé dans la zone OML 56, en maintenant une production d’environ 10 000 barils par jour. Le fondateur et directeur général, Ugo Okafor, ainsi que la directrice exécutive, Rachel Akhuetie, participeront à l’AEW. La production soutenue de la société à partir d’un seul gisement marginal pendant près de deux décennies démontre la valeur à long terme que recèle le portefeuille en amont du Nigeria lorsque les opérateurs s’engagent à investir des capitaux et à assurer la continuité opérationnelle.

Lekoil sera représentée par Gloria Iroegbunam, secrétaire générale et directrice juridique, ainsi que par Sam Olotu, directeur technique. Grâce à son actif d’Otakikpo, la société a mis en service le premier terminal d’exportation de pétrole brut terrestre d’origine locale au Nigeria depuis près de cinq décennies, tout en développant les infrastructures de conversion du gaz en électricité et en faisant progresser la commercialisation de nouvelles découvertes, notamment l’OPL 310.

Oladimeji Bashorun, directeur général et PDG d’Energia, ainsi que Seyi Oladapo, directeur financier de Pan Ocean & Newcross, ont également rejoint la conférence. Pan Ocean et Newcross ont étendu leurs activités aux actifs de production, aux infrastructures gazières et à la logistique d’exportation, et contribueront aux discussions sur le financement des projets et les structures de capital nécessaires pour soutenir la croissance du secteur amont au Nigeria.

De son côté, Energia continue de soutenir les objectifs de production du Nigeria grâce à un portefeuille croissant d’actifs exploités en propre ou en partenariat dans le delta du Niger.

« Ces opérateurs forent de nouveaux puits, construisent des terminaux d’exportation et financent des développements offshore qui n’existaient pas il y a cinq ans. Le secteur en amont du Nigeria se développe non seulement grâce à des transferts d’actifs, mais aussi grâce à de nouveaux investissements et à une nouvelle production », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

À mesure que les marchés énergétiques africains s’interconnectent de plus en plus, la collaboration entre les principaux opérateurs sera essentielle pour accélérer le développement des projets et débloquer de nouveaux investissements. Grâce à leur participation à l’AEW 2026, les opérateurs nigérians apportent au dialogue régional une expertise précieuse, des capitaux et des capacités d’exécution de projets, renforçant ainsi leur rôle dans l’orientation de la prochaine phase de croissance du secteur amont en Afrique.

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Afrobarometer entame son 11e round d’enquêtes, qui vise à couvrir 40 pays africains

Source: Africa Press Organisation – French

Afrobarometer (www.Afrobarometer.org) a lancé la collecte de données du Round 11, inaugurant ainsi le nouveau cycle d’enquêtes par un travail de terrain au Zimbabwe et au Gabon.

Suite au succès des enquêtes du Round 10 menées dans 38 pays africains en 2024 et 2025, le nouveau round devrait couvrir jusqu’à 40 pays africains en 2026 et 2027, représentant près de 80% de la population du continent. Vingt-sept ans après le lancement de son initiative pionnière visant à mesurer systématiquement les attitudes, les expériences et les évaluations des Africains, Afrobarometer demeure la principale source de données fiables sur l’opinion publique en Afrique.

« Alors que l’Afrique traverse des transformations politiques, économiques, sociales et environnementales majeures, il est plus important que jamais de comprendre le point de vue des citoyens », a déclaré Boniface Dulani, directeur des enquêtes d’Afrobarometer. « Jusqu’au Round 11 d’enquêtes, Afrobarometer continuera de fournir des données de haute qualité, issues de la participation citoyenne, qui éclairent les politiques publiques, renforcent la gouvernance démocratique et donnent plus de poids à la voix des Africains dans les processus décisionnels. Nous restons fidèles aux normes d’excellence qui nous ont valu de nombreuses distinctions et nous ont consacrés comme référence en matière d’enquêtes en Afrique ».

Le Round 11 d’enquêtes introduit plusieurs nouveaux thèmes reflétant les enjeux émergents sur le continent africain et dans le monde. Parmi ceux-ci figurent la résilience démocratique, la place de l’Afrique dans la politique internationale, l’inclusion financière et le populisme politique. L’enquête approfondit également les modules existants sur l’égalité des sexes, la fiscalité et le changement climatique, permettant ainsi une analyse plus fine des expériences et des points de vue des citoyens dans ces domaines essentiels. Afin d’améliorer le déroulement des entretiens, le questionnaire du Round 11 a été simplifié pour réduire la lassitude des répondants tout en préservant la qualité des informations recueillies.

Les enquêtes Afrobarometer, menées par les Partenaires Nationaux, consistent en des entretiens en face à face, représentatifs de la population nationale, avec des citoyens âgés de 18 ans et plus. Le réseau travaille en étroite collaboration avec les instituts nationaux de statistique et ses échantillons sont basés sur des projections démographiques fondées sur les données du recensement le plus récent. Dans chaque pays, les répondants sont sélectionnés par échantillonnage aléatoire probabiliste, garantissant ainsi à chaque citoyen adulte une chance égale de participer à l’enquête. Afin d’assurer une représentation équitable des femmes dans les résultats, Afrobarometer applique une parité hommes-femmes parmi les répondants lors de la collecte des données. Les résultats peuvent également être ventilés par âge, lieu de résidence (rural/urbain), niveau d’éducation, situation économique et autres caractéristiques démographiques, offrant ainsi une compréhension large et approfondie des évaluations, des expériences et des attentes des Africains.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo 
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 78 660 32 86 
Email : hdiallo@afrobarometer.org   

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A propos d’Afrobarometer : 
Afrobarometer est une source fiable de données et d’analyses de haute qualité sur ce que pensent les Africains. Avec un palmarès inégalé de plus de 440.000 entretiens réalisés dans 45 pays, représentant les opinions de 75% de la population africaine, Afrobarometer mène la charge pour combler le déficit de données sur le continent. Ses données éclairent de nombreux indices mondiaux, tels que l’Indice Ibrahim de la Gouvernance Africaine, le Baromètre Mondial de la Corruption de Transparency International et les Indicateurs Mondiaux de Gouvernance de la Banque Mondiale. Les données sont également utilisées pour les analyses de risque pays et par les agences de notation et de prévision telles que l’Economist Intelligence Unit. Tous les ensembles de données d’Afrobarometer sont accessibles au public sur le site web (www.Afrobarometer.org) et peuvent être analysés gratuitement à l’aide de son outil d’analyse de données en ligne (https://apo-opa.co/4bdPS0Z)

Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org

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Backbase acquiert Kasisto alors que les systèmes hérités freinent l’adoption de Intelligence Artificielle (IA) selon African Banker

Source: Africa Press Organisation – French

Backbase (www.Backbase.com) annonce l’acquisition de Kasisto, un pionnier de l’IA agentique pour les services bancaires et financiers. La plateforme agentique de Kasisto, son expertise en intelligence financière et son équipe basée à New York font désormais partie de Backbase et de son système d’exploitation bancaire natif de l’IA.

Cette transaction intègre les modèles d’intelligence financière de Kasisto à la plateforme Backbase, créant ainsi une architecture qui soutient les institutions financières africaines à surmonter les contraintes informatiques héritées qui ont historiquement freiné leur transformation numérique.

Cette annonce fait suite à une récente enquête menée auprès de 277 dirigeants bancaires à travers l’Afrique, réalisée par Backbase en collaboration avec le magazine African Banker (https://apo-opa.co/4f7b9KZ), qui a révélé que l’intégration des systèmes hérités constituait le principal obstacle à l’adoption de l’IA.

Ce goulot d’étranglement empêche les institutions établies de développer leurs offres numériques assez rapidement pour rivaliser avec les Fintechs agiles et natives du Cloud et les opérateurs de paiement mobile.

La maintenance des systèmes hérités coûte des milliards à l’échelle mondiale mais l’impact est particulièrement marquant en Afrique, où les banques sont confrontées à des coûts opérationnels élevés et à un taux élevé de population non bancarisée et qui privilégie, d’autant plus, les services mobiles.

« Cette acquisition répond à une contrainte structurelle propre à la manière dont le secteur bancaire africain s’est développé », déclare Aymen Daoud, vice-président Afrique de Backbase. « Nous constatons que trop de banques développent l’IA de manière cloisonnée. Par exemple, un chatbot dans le libre-service numérique ou l’automatisation dans le centre de contact, sans résoudre le décalage entre ces équipes et les opérations de back-office. En intégrant l’IA puissante de Kasisto au cœur du modèle opérationnel, nous offrons aux banques africaines un système unique capable de répondre aux besoins opérationnels de la banque, tout dans le respect des règles de gouvernance et de conformité exigées par les régulateurs. »

Une IA agentique de niveau bancaire, intégrée au système d’exploitation de Backbase.

La plateforme de Kasisto, KAI, est spécialement conçue pour les environnements financiers réglementés, contrairement aux modèles d’IA à usage général. Elle utilise des modèles de langage (LLM) financiers spécialisés qui comprennent le contexte, appliquent un jugement institutionnel et fonctionnent strictement dans le respect des cadres de gouvernance et de conformité bancaires. Sur le continent, la plateforme a déjà été déployée avec succès par Absa et Nedbank. Elle a ainsi réduit de moitié le nombre de conversations en direct avec des agents en seulement un an après son lancement.

Associée au Banking OS phare de Backbase, l’IA conversationnelle et « agentique » de Kasisto transforme l’intention du client en une exécution régie par des règles : vérification de l’éligibilité, application des politiques et déclenchement de Workflows pour résoudre les demandes sans transfert manuel. Il en résulte une IA qui ne se contente pas de traiter les demandes, mais les mène à terme, grâce à un engagement proactif et conforme avant même qu’un besoin client ne se transforme en demande de service.

« L’IA agentique définit la manière dont les banques navigueront le paysage concurrentiel au cours de la prochaine décennie. L’Afrique est particulièrement bien placée pour dépasser les banques occidentales dont les systèmes centraux datent de plusieurs décennies. Backbase et Kasisto fournissent à ces institutions une intelligence agentique agile et agnostique dès le premier jour, plutôt que de devoir l’adapter ultérieurement à une infrastructure héritée », explique Lance Berks, PDG de Kasisto.

Backbase et l’IA transactionnelle de Kasisto permettent aux institutions financières africaines de contourner les feuilles de route traditionnelles de modernisation informatique, qui prennent souvent des années et dont le taux d’échec est relativement élevé

Distribué par APO Group pour Backbase.

Contact presse :
press-relations@backbase.com

À propos de Backbase : 
Backbase a développé le « Banking OS » natif de l’IA, le système d’exploitation qui transforme les opérations bancaires fragmentées en une « ligne de front unifiée ». Clients, employés et agents IA travaillent en parfaite symbiose sur l’ensemble des canaux numériques du front office et des opérations.

Plus de 120 banques de premier plan utilisent Backbase dans les secteurs de la banque de détail, des PME et des entreprises, de la banque privée et de la gestion de patrimoine.

Reconnue par Forrester, Gartner et Datos comme leader de sa catégorie, Backbase a été fondée en 2003 par Jouk Pleiter et a son siège social à Amsterdam, avec des équipes en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et en Amérique latine.

Le rapport The State of AI in African Banking sera publié le 15 juillet en collaboration avec African Banker. Cliquez ici pour en savoir plus (https://apo-opa.co/4f7b9KZ).

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Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) célèbre 25 ans d’impact lors de son assemblée générale annuelle de 2026

Source: Africa Press Organisation – French


L’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) (www.ATIDI.Africa) tiendra sa 26è Assemblée générale annuelle (AGA) à Nairobi, au Kenya, du 30 Juin au 3 Juillet 2026. L’événement réunira des chefs d’État, des responsables gouvernementaux, des investisseurs, des institutions de financement du développement et des dirigeants du secteur privé venus d’Afrique et d’ailleurs.

Organisée sous le thème «Renforcer l’Afrique : Risques maîtrisés, Croissance stimulée», l’AGA intervient à un moment charnière pour le continent, alors que les institutions africaines cherchent à mobiliser davantage d’investissements, à renforcer la résilience économique du continent et à accélérer son développement durable.

L’édition 2026 marque également une étape importante dans l’histoire d’ATIDI, car elle célébre les 25 ans de l’organisation et rend hommage à un quart de siècle d’engagement en faveur du commerce, de l’investissement et de la transformation économique de l’Afrique.

Organisée en partenariat avec le gouvernement du Kenya, l’AGA offrira une plateforme de dialogue de haut niveau sur l’avenir du financement du développement africain, et réunira des dirigeants des secteurs public et privé afin d’explorer comment des financements innovants, des solutions d’atténuation des risques et des institutions africaines renforcées peuvent catalyser les investissements et accélérer la croissance sur l’ensemble du continent.

L’un des temps forts du programme sera la table ronde des dirigeants, qui examinera comment l’Afrique peut construire un écosystème de financement du développement plus résilient et autonome face à l’évolution des flux de capitaux mondiaux, à la pression croissante de la dette et à la demande grandissante d’investissements dans les infrastructures et l’industrie.

Ce panel, qui réunira des dirigeants politiques de haut niveau, des institutions de financement du développement et des organisations chargées du commerce et de l’investissement, explorera comment les gouvernements, les institutions régionales et les partenaires multilatéraux peuvent collaborer pour mobiliser des capitaux nationaux et internationaux, réduire le coût du financement et soutenir les investissements dans les secteurs qui définiront la prochaine phase de développement de l’Afrique, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les PME et les infrastructures vertes.

La cérémonie d’ouverture sera marquée par des allocutions de hauts responsables gouvernementaux et des dirigeants d’ATIDI, notamment le professeur Kelly Mua Kingsly, le président du conseil d’administration, et Manuel Moses, le directeur général. Les délégués entendront également des représentants de haut rang du gouvernement kenyan, notamment les secrétaires d’État chargés des finances, du commerce et de l’investissement.

Dans le cadre des célébrations marquant le 25è anniversaire d’ATIDI, un hommage sera rendu aux membres fondateurs dd’ATIDI et reviendra sur l’évolution de l’organisation au cours du dernier quart de siècle. Depuis sa création, ATIDI a facilité

des investissements de plus de 93 milliards de dollars américains dans des secteurs économiques stratégiques à travers l’Afrique.

Parallèlement aux échanges sur les questions de politiques et réformes, l’AGA mettra l’accent sur la promotion des investissements et le développement des entreprises. Ainsi, la «Vitrine des investisseurs» réunira des représentants des gouvernements, des banques commerciales, des banques multilatérales de développement et du secteur privé afin de mettre en avant les opportunités d’investissement et de renforcer les liens entre les financiers et les marchés africains.

Le programme comprendra également une série de rencontres B2B (Entreprise-Entreprise) et B2G (Entreprise-Gouvernement) afin de faciliter les partenariats et opportunités de collaboration, et soutenir la croissance économique à long terme.

Le Professeur Kelly Mua Kingsly, président du conseil d’administration d’ATIDI, a déclaré : « C’est une excellente occasion de célébrer 25 ans d’engagement pour apporter des solutions africaines aux défis africains. Alors que le continent cherche à mobiliser davantage d’investissements et à accélérer son développement, les institutions africaines ont un rôle de plus en plus important à jouer. Cette assemblée générale annuelle réunira des dirigeants de tout le continent et d’ailleurs afin d’explorer comment les partenariats, l’innovation et l’atténuation des risques peuvent contribuer à mobiliser les capitaux nécessaires pour soutenir l’avenir de l’Afrique.»

Manuel Moses, directeur général d’ATIDI, a déclaré : «Des solutions africaines pour l’Afrique” reflète notre conviction que les ambitions de développement du continent seront réalisées grâce à des institutions solides, à l’innovation et à une collaboration plus efficace. Cette assemblée générale annuelle offre une occasion unique aux décideurs politiques, aux investisseurs et aux partenaires au développement de se réunir et de discuter de solutions concrètes susceptibles de contribuer à mobiliser des investissements à grande échelle, de renforcer la résilience et de soutenir une transformation économique durable en Afrique. »

Distribué par APO Group pour African Trade and Investment Development Insurance (ATIDI).

Notes à l’attention des rédactions :
ATIDI a été fondée en 2001 par des États africains pour couvrir les risques commerciaux et d’investissement des entreprises s’engageant en Afrique. L’organisation propose notamment des assurances contre les risques politiques, des assurances-crédit et des assurances de cautionnement.

Depuis sa création, ATIDI a soutenu des investissements et des échanges commerciaux transfrontaliers vers l’Afrique pour un montant total de plus de 93 milliards de dollars américains. Elle bénéficie d’une notation A attribuée par Standard & Poor’s et Moody’s, ce qui reflète la solidité de sa situation financière et de sa gestion des risques. En reconnaissance de son impact croissant, ATIDI a été désignée ‘Institution financière de développement (IFD) de l’année’ en 2025 lors des African Banker Awards.

Cliquez ici (https://apo-opa.co/4vQtT8T) pour tout savoir sur nos 25 premières années d’action

Contacts RP :
Lawrence Mensah
l.mensah@atidi.africa
+254 701 774 873

Michelle Worvell
Lysander PR
Michelle@lysanderpr.com

Helen Wright
Lysander PR
Helen@lysanderpr.com

Le Président d’Afreximbank effectue une visite au Centre Médical Africain d’Excellence, fruit d’un investissement majeur dans le secteur de la santé ; alors que l’établissement célèbre sa première année d’impact transformateur

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa tournée de travail au Nigéria et dans l’ensemble de la région, le Dr George Elombi, Président et Président du conseil d’administration de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), s’est rendu au Centre médical africain d’excellence (AMCE) à Abuja le vendredi 3 juillet, réaffirmant ainsi l’engagement d’Afreximbank à soutenir la réalisation de la souveraineté sanitaire de l’Afrique. 

Développé par Afreximbank en partenariat avec King’s College Hospital de Londres, l’AMCE a été créé pour contribuer à transformer la prestation des soins de santé spécialisés en Afrique, en renforçant les capacités cliniques, en faisant progresser la recherche et l’enseignement, en créant un écosystème durable pour des soins de classe mondiale sur le continent et, par conséquent, en réduisant la dépendance vis-à-vis des voyages médicaux à l’étranger.

Au cours de sa première année d’activité, l’AMCE est passé du stade de vision à celui d’impact mesurable, démontrant ainsi comment le financement du développement peut transformer les soins de santé sur le continent.

Le Centre a pris en charge plus de 5 000 patients provenant de plus de 20 pays répartis sur quatre continents, soulignant ainsi son rôle croissant en tant que centre de référence régional et mondial pour les soins de santé spécialisés de pointe.

Au-delà des chiffres, ce sont des vies qui sont déjà en train de changer.  Au cours de sa première année, l’AMCE a franchi plusieurs étapes cliniques importantes.  Le centre a réalisé la première radiothérapie stéréotaxique corporelle (SBRT) d’Afrique de l’Ouest pour un cancer du poumon, traitant un octogénaire atteint d’une tumeur pulmonaire localisée à l’aide d’une technique hautement précise et non invasive qui obligeait auparavant de nombreux patients à se rendre à l’étranger.  Le centre a également réalisé son premier pontage aorto-coronarien triple (CABG) complexe, démontrant ainsi que des soins cardiaques de pointe peuvent désormais être dispensés en Afrique selon les normes internationales.  L’AMCE a également mené à bien deux greffes de cellules souches. 

Son laboratoire de pointe a traité plus de 40 000 tests et examens diagnostiques, réalisé 10 opérations à cœur ouvert et 11 interventions chirurgicales cardiaques dans le cadre du programme cardiaque, effectué 99 procédures en salle de cathétérisme et 173 interventions sous anesthésie en seulement un an. 

De plus, le centre a lancé des services de médecine nucléaire : l’imagerie par tomographie par émission monophotonique/tomodensitométrie (SPECT/CT) est désormais disponible pour les scintigraphies osseuses, les rénogrammes et les scintigraphies de perfusion, tandis que l’imagerie par tomographie par émission de positons/tomodensitométrie (PET/CT) devrait être mise en service plus tard dans l’année.

S’exprimant lors de cette visite, Dr Elombi a salué les progrès remarquables enregistrés par le Centre au cours de sa première année de fonctionnement, les qualifiant de démonstration convaincante de l’excellence africaine, de la détermination institutionnelle et d’une volonté commune.  Il a déclaré : « Le succès de ce centre reflète la richesse des talents réunis ici et l’esprit panafricain qui sous-tend son action.  La vision qui a inspiré la conception et la construction de cet établissement est la même conviction que portent aujourd’hui les professionnels de santé qui dispensent des soins sur le continent.  L’AMCE fournit des services de santé et fait progresser la souveraineté sanitaire de l’Afrique tout en affirmant notre capacité collective à prendre en main nos propres vies et notre avenir.  L’AMCE est un établissement de soins de santé quaternaires de classe mondiale, offrant des services médicaux d’un niveau que beaucoup auraient auparavant dû aller chercher hors du continent.  Les Nigérians, ainsi que les citoyens de toute l’Afrique, doivent tirer pleinement parti de cet établissement — construit par des institutions africaines avec le soutien indéfectible de nos gouvernements ».

Brian Deaver, directeur général de l’AMCE, a déclaré que la visite du Dr Elombi marquait une étape importante dans le parcours du Centre et offrait l’occasion de revenir sur l’impact qu’a eu l’AMCE en seulement un an.   

« Nos progrès, qu’il s’agisse de nos réalisations cliniques pionnières ou de la confiance croissante que nous inspirons dans toute la région, démontrent que l’Afrique est capable de créer et d’entretenir des centres d’excellence de classe mondiale.  Grâce à la vision et au soutien constants d’Afreximbank, nous restons déterminés à faire progresser les soins aux patients, la recherche, la formation et l’innovation afin de renforcer les systèmes de santé à travers le continent », a souligné M. Deaver. 

Dr Elombi a également visité les principaux services cliniques, échangé avec les professionnels de santé et le personnel, et a été informé des performances opérationnelles du Centre, de ses réalisations cliniques et de ses projets d’expansion à long terme.  Il a remercié les employés de l’établissement pour leur engagement à établir une nouvelle référence en matière de soins de santé spécialisés en Afrique, soulignant que les premières réalisations du Centre reflètent le dévouement, le professionnalisme et la vision commune de son personnel.

Aujourd’hui, l’AMCE emploie plus de 600 professionnels cliniques et non cliniques, représentant 12 nationalités, ce qui témoigne de sa réputation grandissante en tant que pôle d’attraction pour les professionnels de santé hautement qualifiés. Plus tôt cette année, le Centre a également obtenu la certification Great Place to Work®, 90 % des employés affirmant qu’il s’agit d’un excellent lieu de travail.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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À propos du Centre médical africain d’excellence :
Le Centre médical africain d’excellence (AMCE) d’Abuja est une institution médicale multispécialisée de niveau tertiaire développée par Afreximbank en collaboration avec King’s College Hospital de Londres. Dans le cadre d’un partenariat stratégique avec la Banque de l’industrie (Bank of Industry-BOI) et la société nationale de pétrole du Nigéria (Nigerian National Petroleum Corporation Limited-NNPCL), l’AMCE montre ce qu’il est possible de réaliser lorsque les institutions africaines s’unissent autour d’un objectif commun. Ce centre a pour vocation d’établir de nouvelles normes en matière de soins de santé spécialisés, de recherche et d’enseignement médical à travers l’Afrique.

Créé pour combler les lacunes critiques en matière de services médicaux de pointe sur le continent, l’AMCE propose des soins de classe mondiale dans des domaines tels que l’oncologie, l’hématologie, les soins cardiovasculaires et les soins de santé généraux. Le centre est également équipé pour réaliser des interventions de pointe telles que la greffe de cellules souches et d’autres traitements spécialisés qui, par le passé, obligeaient les patients à se rendre à l’étranger.

Cet établissement phare s’inscrit dans la vision plus large d’Afreximbank visant à renforcer l’écosystème de santé africain en réduisant le tourisme médical, en soutenant la formation et la recherche médicales, et en créant des opportunités d’emploi tant dans les secteurs cliniques que non cliniques.

Grâce à son réseau croissant de spécialistes, de chercheurs et de professionnels de santé, l’AMCE se positionne comme un pôle de référence pour la médecine de pointe en Afrique, tout en contribuant à un système de santé plus solide et plus résilient pour le continent.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Le Ghana, les Seychelles et São Tomé mettront en avant leurs projets d’investissement dans le secteur de l’énergie lors de la conférence « Power Africa Today 2026 »

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ghana, les Seychelles et São Tomé-et-Príncipe poursuivent des voies de transition énergétique distinctes mais convergentes, alors que leurs gouvernements passent de la conception des politiques à la mise en place d’infrastructures prêtes à être exploitées et de projets prêts à être financés. Ces stratégies nationales seront présentées lors de la conférence « Power Africa Today » dans le cadre de l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre.

Au cœur du débat, le ministre ghanéen de l’Énergie et de la Transition verte, le Dr John Abdulai Jinapor ; la ministre des Seychelles de l’Environnement, du Climat, de l’Énergie et des Ressources naturelles, Marie-May Jeremie ; et le ministre de São Tomé-et-Príncipe des Infrastructures et des Ressources naturelles, Nelson Cardoso, expliqueront comment leurs pays respectifs mobilisent des investissements dans les hydrocarbures, les énergies renouvelables et les infrastructures.

Au Ghana, la livraison de pétrole brut Jubilee à la raffinerie de Sentuo, à Tema, marque une première étape vers le renforcement des capacités de raffinage nationales et la réduction de la dépendance vis-à-vis des importations, contribuant ainsi à la sécurité énergétique globale et à l’approvisionnement en carburants industriels. Cette intégration en aval est complétée par un programme de relance en amont s’appuyant sur une campagne d’investissement de 3,5 milliards de dollars, comprenant un accord de 1,5 milliard de dollars avec Eni et un accord-cadre de 2 milliards de dollars avec Jubilee Partners visant à stabiliser la production et à garantir un approvisionnement fiable en hydrocarbures tant pour les recettes d’exportation que pour les besoins énergétiques nationaux, y compris le développement de la production d’électricité à partir du gaz.

Parallèlement, le Ghana s’attaque aux défis structurels liés au réseau électrique grâce à un programme de modernisation du réseau et d’amélioration de l’efficacité énergétique de 182 millions de dollars mené par l’Electricity Company of Ghana, ainsi qu’à des ajustements tarifaires visant à stabiliser le secteur de l’électricité. Ensemble, ces réformes reflètent une stratégie plus large qui intègre la relance en amont, l’expansion en aval et la réforme du réseau électrique dans un cadre de transition juste axé sur l’industrialisation et la création d’emplois.

Les Seychelles mettent en œuvre un modèle de transition énergétique adapté aux petites îles, ancré dans leur « Programme accéléré d’énergies renouvelables », qui vise une pénétration des énergies renouvelables de 15 % d’ici 2030 grâce à la modernisation du réseau et à des structures d’investissement à risque réduit. Des réformes complémentaires au sein de la Société des services publics, notamment la modernisation de la centrale de Roche Caiman, soutiennent les efforts plus larges visant à renforcer la résilience énergétique et à diversifier l’économie insulaire par le biais d’initiatives d’économie bleue.

À São Tomé-et-Príncipe, la stabilisation macroéconomique dans le cadre d’une facilité de crédit prolongée du FMI permet la mise en place d’un environnement d’investissement dans les infrastructures plus structuré. Cette dynamique est renforcée par une subvention de 24,5 millions de dollars de la Banque africaine de développement, qui s’inscrit dans un programme plus large d’investissements dans les énergies propres visant à accélérer la transition du pays d’une production basée sur le diesel vers les énergies renouvelables et à améliorer la fiabilité du réseau. Les efforts récents d’intégration des énergies renouvelables, notamment le déploiement de petites installations solaires et de systèmes de production hybrides, contribuent à la stabilité du réseau alors que le pays s’efforce de réduire sa dépendance vis-à-vis des combustibles importés et de renforcer les performances du réseau.

Parallèlement à un portefeuille de 72 millions d’euros soutenu par la BAD, des concessions hydroélectriques prévues le long de la rivière Adabe et un projet de développement solaire à Água Casada sont en cours de structuration afin d’attirer des capitaux privés grâce à des cadres de partenariat public-privé à risque réduit, soutenant ainsi les efforts visant à étendre l’accès à une électricité fiable et à construire un réseau électrique plus résilient.

« Partout en Afrique, les gouvernements passent résolument de la conception des politiques à leur mise en œuvre, transformant ainsi leurs ambitions en actions concrètes sur le terrain », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Les investisseurs répondent à cette dynamique en soutenant des projets énergétiques clairement structurés et bancables, prêts à produire un impact à grande échelle. La conférence Power Africa Today, organisée dans le cadre de l’AEW 2026, reflète cette évolution en réunissant des gouvernements et des investisseurs déterminés à faire passer les projets du stade de la conception à celui de la mise en œuvre. »

Alors que les marchés énergétiques africains continuent de passer d’ambitions politiques à des portefeuilles de projets réalisables et axés sur la mise en œuvre, « Power Africa Today » à l’AEW 2026 offrira une plateforme permettant aux gouvernements et aux investisseurs de s’engager directement dans des stratégies susceptibles d’accélérer la réalisation des projets et de débloquer de nouveaux flux de capitaux à travers le continent.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

La réforme du secteur amont en Angola sert de modèle au marché émergent des hydrocarbures en Afrique du Sud

Source: Africa Press Organisation – French


L’Afrique du Sud est entrée dans une phase critique du développement de son secteur amont. Avec la mise en place d’une nouvelle législation pétrolière, la création d’une compagnie pétrolière nationale et la levée du moratoire sur le gaz de schiste du Karoo, le pays a franchi des étapes importantes pour libérer son potentiel pétrolier et gazier. La question clé est désormais de savoir si l’Afrique du Sud sera capable de transformer cette dynamique politique en investissements, et l’expérience de réforme de l’Angola fournit une feuille de route concrète pour y parvenir.

Dans Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola, NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie, montre comment des réformes coordonnées sur les plans juridique, fiscal et structurel ont inversé des années de déclin de la production dans le pays. Les deux pays évoluent dans des contextes différents : l’Angola a réformé un secteur de production déjà mature, tandis que l’Afrique du Sud s’efforce d’en mettre un en place. Il existe toutefois une leçon transposable concernant l’enchaînement des mesures et l’engagement institutionnel qui ont rendu les réformes angolaises efficaces.

L’Angola a donné la priorité aux réformes structurelles
Lorsque le président João Lourenço est entré en fonction en 2017, son administration a mené un examen du secteur d’une durée de 30 jours qui a débouché sur des changements réglementaires durables. L’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), nouvellement créée, a pris en charge la régulation en amont, une fonction qui relevait auparavant de la compagnie pétrolière d’État Sonangol, parallèlement à son portefeuille commercial. Cette évolution a coïncidé avec la création d’un régulateur dédié à l’aval, l’Instituto Regulador dos Derivados do Petróleos, renforçant ainsi la gouvernance sur l’ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures.

Sur le plan politique, la loi de 2018 sur le gaz naturel a doté l’Angola de son premier cadre autonome pour l’exploration et la commercialisation du gaz, portant sur des réserves estimées à 11 trillions de pieds cubes. Le régime d’offre permanente, introduit en 2021, a permis de mettre des zones à disposition pour négociation de manière continue plutôt que par le biais d’appels d’offres périodiques, ce qui a abouti à l’attribution de 27 blocs. Par la suite, la loi sur la production incrémentale est entrée en vigueur en novembre 2024 ; elle vise à récupérer environ 500 millions de barils à partir d’actifs matures tout en prolongeant leur durée de vie productive de près de 20 ans.

Ces réformes ont rapidement porté leurs fruits. Les investissements directs étrangers ont augmenté de 2,59 milliards de dollars la même année où l’Angola est passé de la 167e à la 146e place de l’indice de perception de la corruption de Transparency International. La production d’hydrocarbures se maintient désormais au-dessus d’un million de barils par jour, tandis que les 70 milliards de dollars d’investissements prévus en amont témoignent d’une confiance internationale croissante dans les opportunités pétrolières et gazières de l’Angola.

« Les réformes réglementaires de l’Angola démontrent que la volonté politique, associée à des cadres fiscaux et juridiques clairs, peut transformer un secteur en amont en l’espace d’un seul cycle politique. Ces réformes offrent des enseignements essentiels à des pays tels que l’Afrique du Sud, qui a l’opportunité d’être un précurseur dans la mise en place d’un environnement réglementaire solide », déclare M. Ayuk.

La fenêtre réglementaire sud-africaine est ouverte
L’Afrique du Sud a commencé à s’engager dans une voie similaire. La loi sur le développement des ressources pétrolières en amont (UPRDA) a été promulguée fin 2024, consolidant l’octroi des licences en amont et instaurant une participation obligatoire de 20 % pour l’État. La Société nationale pétrolière sud-africaine (SANPC) a été lancée en mai 2025, fusionnant PetroSA, iGas et le Fonds stratégique pour les carburants. En octobre 2025, le gouvernement a levé un moratoire de 13 ans sur l’exploration du gaz de schiste dans le bassin du Karoo, dont les ressources en schiste sont estimées à près de 300 billions de pieds cubes.

Le défi pour l’Afrique du Sud réside dans la mise en œuvre. Des litiges environnementaux ont bloqué ou retardé l’exploration offshore menée par TotalEnergies et Shell depuis 2022.

En août 2025, la Haute Cour du Cap-Occidental a annulé l’autorisation environnementale pour les blocs 5/6/7 au large de la côte sud-ouest. Les gisements de gaz à condensats de Brulpadda et Luiperd, dans le bassin d’Outeniqua – dont une analyse de FTI Consulting estime qu’ils pourraient contribuer jusqu’à 25 milliards de rands par an à la balance des paiements –, restent inexploités.

L’expérience de l’Angola suggère que la réforme législative à elle seule ne suffit pas à générer des investissements. La trajectoire des investissements en amont du pays a dépendu de la rapidité et de la cohérence avec lesquelles ces réformes ont été mises en œuvre – depuis le lancement opérationnel de l’ANPG jusqu’à l’attribution progressive des blocs dans le cadre du régime d’offre permanente.

Avec l’UPRDA, la SANPC et la levée du moratoire sur le Karoo, l’Afrique du Sud a mis en place son propre cadre législatif. Sa capacité à maintenir ce rythme de mise en œuvre déterminera si la vague actuelle d’intérêt pour l’exploration dans les bassins offshore d’Afrique australe s’étendra enfin au sud de la frontière namibienne.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le Secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), Wamkele Mene, reçoit le Prix africain du leadership en propriété intellectuelle

Source: Africa Press Organisation – French

African Newspage (www.AfricanNewspage.net), principal média panafricain spécialisé dans les questions de développement, a réaffirmé son engagement en faveur de la propriété intellectuelle, du commerce et de l’intégration continentale en coorganisant la remise du Prix africain du leadership en propriété intellectuelle et de l’intégration continentale au Secrétaire général du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), Wamkele Mene.

Organisée en partenariat avec le Sommet panafricain sur la propriété intellectuelle (All Africa Intellectual Property Summit – AAIPS), la cérémonie de remise du prix s’est tenue lors d’une visite de courtoisie au Secrétariat de la ZLECAf, en marge de la 18e réunion du Conseil des ministres du Commerce de la ZLECAf, à Abuja, au Nigéria.

En tant que partenaire officiel des médias et de l’organisation du Sommet, African Newspage a coordonné le programme médiatique et coorganisé la cérémonie de remise du prix dans le cadre de sa mission visant à promouvoir le dialogue stratégique sur la propriété intellectuelle, l’intégration régionale, l’industrialisation et le développement durable en Afrique.

Cette distinction récompense le leadership exceptionnel de Wamkele Mene dans la mise en œuvre de l’Accord sur la ZLECAf ainsi que sa contribution au renforcement du commerce, de l’industrialisation et de l’intégration économique du continent.

Conduite par son Président, Sand Mba Kalu, la délégation conjointe African Newspage–AAIPS a salué le leadership de Mene à la tête du Secrétariat de la ZLECAf et les progrès accomplis dans l’opérationnalisation de la plus vaste zone de libre-échange au monde en nombre de pays participants.

La rencontre a également réaffirmé l’engagement commun d’African Newspage, de l’AAIPS et du Secrétariat de la ZLECAf à faire de la propriété intellectuelle un levier de l’industrialisation, de l’innovation, de l’économie créative et de l’intégration régionale de l’Afrique. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement de la collaboration en vue de la 7e édition du Sommet panafricain sur la propriété intellectuelle, prévue en novembre 2026 à Nairobi (Kenya), ainsi que sur la promotion et la mise en œuvre du Protocole de la ZLECAf sur les droits de propriété intellectuelle.

Remettant le prix, Sand Mba Kalu a qualifié Wamkele Mene de dirigeant visionnaire dont le leadership a permis de transformer la ZLECAf, d’un accord historique, en une plateforme concrète favorisant le commerce, l’industrialisation et les opportunités économiques à travers le continent.

« Sous votre leadership, la ZLECAf est passée d’une ambition à une mise en œuvre effective, d’un engagement politique à des opportunités économiques concrètes, et d’une vision continentale à un cadre opérationnel capable de transformer l’avenir du commerce africain », a déclaré Kalu.

En réponse, Wamkele Mene a salué le renforcement de la coopération avec l’AAIPS et African Newspage, qualifiant la propriété intellectuelle d’instrument stratégique pour accélérer l’industrialisation du continent.

« Le Protocole sur les droits de propriété intellectuelle n’est pas seulement un instrument juridique. Il constitue une opportunité pour notre continent de mettre la propriété intellectuelle au service du développement industriel, de renforcer la santé publique grâce à la production pharmaceutique locale et de réduire notre dépendance aux importations », a déclaré Mene.

Il a également indiqué que tous les protocoles de la ZLECAf avaient désormais été finalisés et que l’accent était désormais mis sur leur mise en œuvre, soulignant le rôle essentiel du secteur privé pour concrétiser pleinement les bénéfices de l’Accord.

Pour African Newspage, cette initiative illustre le rôle croissant du média comme plateforme stratégique de dialogue sur le commerce, l’innovation, l’industrialisation et les priorités de développement de l’Afrique. Grâce à ses partenariats avec des institutions continentales telles que l’AAIPS, le média contribue à promouvoir un débat public éclairé et à soutenir la mise en œuvre de l’Agenda 2063, de la ZLECAf et d’autres initiatives phares au service de la transformation économique de l’Afrique.

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