La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) apporte un appui technique de haut niveau au Niger pour renforcer son administration fiscale et libérer son potentiel de mobilisation des ressources intérieures

Source: Africa Press Organisation – French


La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), à travers son Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest, apporte un appui technique de haut niveau au Niger pour renforcer les capacités opérationnelles des cadres de la Direction générale des impôts (DGI) en matière de prix de transfert.

Lancée le 14 septembre 2026 à Niamey par le Gouvernement du Niger, à travers le Ministère de l’Économie et des Finances, cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’appui continu de la CEA aux efforts de réforme du Niger en matière de mobilisation des ressources intérieures.

Cet appui technique de haut niveau fait suite à une évaluation approfondie du système de mobilisation des ressources intérieures du Niger réalisée par la CEA en 2025. Cette évaluation a identifié le renforcement de la fiscalité internationale, de l’analyse des risques fiscaux et des contrôles fiscaux spécialisés comme des domaines prioritaires de réforme. Ses conclusions et priorités de réforme ont ensuite été validées en 2026.

S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture du programme, M. Sama Mamane, Secrétaire général du Ministère de l’Économie et des Finances, a souligné l’importance pratique du renforcement de l’expertise spécialisée au sein de la DGI.

« Ce module de formation revêt une importance particulière. Il permettra aux cadres de la DGI d’acquérir une compréhension solide des fondamentaux du principe de pleine concurrence, de maîtriser la méthodologie de réalisation d’une analyse fonctionnelle des entreprises associées et de maîtriser les différentes méthodes de prix de transfert reconnues au niveau international. »

Il a souligné que « ces outils, une fois appropriés, constitueront un levier concret pour améliorer l’efficacité de nos contrôles fiscaux et sécuriser des recettes qui échappent en partie à notre administration »

Pour Ngone Diop, Directrice du Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA , cette initiative répond aux défis importants identifiés dans le cadre du diagnostic réalisé par la CEA sur le système de mobilisation des ressources intérieures du Niger.

« Les résultats de cette évaluation mettent en évidence l’ampleur des défis, mais aussi l’importance du potentiel existant. »

L’évaluation a estimé le ratio recettes fiscales/PIB du Niger à environ 8,05 %, un niveau inférieur au seuil international minimum de 15 % pour les pays en développement et à l’objectif régional de 20 % fixé au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Elle a également établi que le secteur informel représente environ 55 à 65 % du PIB, tandis que les dépenses fiscales correspondent à environ 49,3 % des recettes fiscales. Les arriérés fiscaux ont été estimés à 225 milliards de FCFA, tandis que le taux de recouvrement des montants identifiés à l’issue des contrôles fiscaux demeure de 19,1 %.

Ngone Diop a souligné que : « Le renforcement de l’administration et du contrôle des prix de transfert constitue un outil essentiel pour protéger l’assiette fiscale du Niger, réduire le risque de transfert artificiel des bénéfices et garantir une fiscalité plus équitable des activités économiques exercées sur son territoire. ».

Réunissant plus de 30 cadres de la DGI du 14 au 25 septembre 2026, cet appui technique vise à renforcer l’efficacité de l’administration fiscale, à mieux protéger l’assiette fiscale et à accroître la mobilisation des ressources intérieures, contribuant ainsi à élargir l’espace budgétaire et à renforcer la résilience économique du Niger.

Distribué par APO Group pour United Nations Economic Commission for Africa (ECA).

Bénin – Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : Les acteurs religieux sensibilisés pour plus d’efficacité

Source: Africa Press Organisation – French

Les travaux du séminaire national de sensibilisation des leaders religieux et responsables d’organisations religieuses sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) ont été officiellement lancés ce mardi 15 septembre 2026. La cérémonie d’ouverture de ce séminaire a été présidée par le Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Monsieur Djibril MAMA CISSÉ. Cette initiative du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), appuyée par le gouvernement béninois, vise à renforcer la coopération entre les Institutions étatiques et les autorités religieuses. 

Les travaux visent à mieux appréhender les risques liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, tout en identifiant le rôle préventif des communautés religieuses. Cette rencontre vise plusieurs objectifs concrets : 

• Renforcer la sensibilisation des communautés locales ; 

• Promouvoir le dialogue interreligieux et prévenir les discours de haine ou de radicalisation ; 

• Consolider la collaboration entre les organisations confessionnelles et les Institutions républicaines. 

Dans son discours d’ouverture, le Ministre Djibril MAMA CISSÉ a rappelé que le gouvernement attache une importance particulière à la construction d’un partenariat fondé sur la confiance, le dialogue et l’échange d’informations. Il a également souligné le rôle clé de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF) dans la mobilisation des parties prenantes. 

Présent à la cérémonie, le président de la CENTIF, Monsieur Abdou Rafiou BELLO, a salué les actions du GIABA avant de rappeler le contexte sous-régional marqué par la poussée de l’extrémisme violent : « Les groupes terroristes ont besoin de ressources financières pour recruter, se déplacer et s’équiper. Tarir ces sources de financement revient à affaiblir directement leurs capacités de nuisance. » Il a mis en avant le bilan de son institution, précisant que pour la seule année 2025, la CENTIF a enregistré une hausse des déclarations de soupçon et produit plus de 150 notes de renseignement financier. 

De son côté, le représentant résident de la CEDEAO au Bénin, Monsieur Amadou DIONGUE, s’exprimant au nom du Directeur Général du GIABA, a exprimé sa gratitude au gouvernement béninois. Il a rappelé que face à l’évolution des menaces sécuritaires en Afrique de l’Ouest, la réponse armée doit impérativement s’accompagner d’actions sociales et préventives pour préserver la cohésion nationale. 

Les travaux de ce séminaire se poursuivent jusqu’au 16 septembre 2026.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : des signes de recul, mais le pic reste incertain

Source: Africa Press Organisation – French

Les efforts déployés pour endiguer l’épidémie d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) commencent à porter leurs fruits. Mais la maladie reste toujours « massive » et sa maîtrise nécessitera encore plusieurs mois, ont prévenu mardi des agences des Nations Unies.

Selon l’ONU, l’épidémie progresse de manière « exponentielle » au Nord-Kivu, tandis que des signes d’amélioration apparaissent dans d’autres provinces.

Dans ce contexte, il est encore trop tôt pour affirmer que « nous avons passé le pic » de l’épidémie. « Il s’agit toujours d’une épidémie mortelle et de grande ampleur. Des progrès ont été enregistrés dans certaines zones, mais dans d’autres, nous continuons néanmoins à constater une augmentation du nombre de cas », a déclaré Julien Harneis, Coordonnateur spécial de l’ONU pour Ebola, lors d’un point de presse à Genève.

Dans l’ensemble, les premiers signes d’amélioration restent fragiles. La riposte devra donc être maintenue et renforcée, en s’appuyant sur les résultats déjà obtenus et en préservant l’élan nécessaire face à une crise qui restera « difficile, exigeante et gourmande en ressources pendant les nombreux mois à venir ».

Situation épidémiologique hétérogène

Ainsi, dans l’ensemble de la RDC, l’épidémie reste intense et étendue géographiquement. Bien que la réponse ait été d’une ampleur sans précédent, l’épidémie continue de se propager.

Interrogé sur les informations selon lesquelles l’épidémie aurait atteint un tournant, Olivier le Polain, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré : « Il est trop tôt pour affirmer avec certitude que nous avons dépassé le pic ».

Samedi, les autorités sanitaires congolaises avaient avancé des « signes encourageants » dans la lutte contre Ebola depuis « le pic atteint à la mi-août » et que la transmission « ralentissait progressivement ».

« Dans l’ensemble, la transmission du virus (…) reste intense et géographiquement étendue », a détaillé l’OMS, établissant qu’au 12 septembre, « la RDC a signalé 7.200 cas et 3.475 décès répartis sur désormais sept provinces et 62 zones sanitaires ».

« Les tendances à l’échelle nationale ne reflètent pas les tendances au niveau provincial ou au niveau local », a souligné Olivier le Polain, chef de l’unité Épidémiologie et analyse pour les interventions de l’OMS.

Mais la situation épidémiologique reste hétérogène. « La situation est plutôt mixte. On a certains signes très initiaux d’une épidémie qui commence à fléchir dans certaines zones, mais qui augmente de manière exponentielle dans d’autres zones », a-t-il ajouté.

Par exemple, aucun nouveau cas confirmé n’a été signalé au Sud-Kivu depuis fin mai. Quelques signes précoces de réduction de la transmission sont aussi signalés dans certaines zones de la province d’Ituri, foyer de l’épidémie déclarée mi-mai où « la proportion de cas diminue avec le temps ». 

Inquiétudes au Nord-Kivu

Toutefois, l’OMS pointe des tendances qui augmentent « de manière importante, exponentielle au niveau du Nord-Kivu ». L’agence est inquiète de la situation dans des villes comme Butembo et Katwa, qui constituent en quelque sorte l’axe urbain central dans la partie nord du Nord-Kivu, ainsi que par Beni. 

Dans cette région, le nombre de cas hebdomadaires a presque doublé au cours des deux dernières semaines, passant d’environ 100 nouveaux cas par semaine à plus de 200. Le Nord-Kivu est la deuxième province la plus touchée, avec un nombre cumulé de 1.269 cas confirmés, dont 555 signalés au cours des 21 derniers jours, au 12 septembre. À cette même date, la province représentait près de 45 % de l’ensemble des cas signalés la semaine précédente.

La province du Tshopo rapporte par ailleurs des cas « sporadiques, principalement importés », alors que le Haut-Uélé présente une transmission locale plus établie, avec environ 30 à 40 nouveaux cas par semaine.

La confirmation, la semaine dernière, d’un nouveau cas au Sud-Ubangi « rappelle le risque d’une extension géographique de l’épidémie, dans un contexte de très forte mobilité de la population ». 

« Nous savons par expérience qu’une épidémie peut présenter des signes précoces d’amélioration, puis repartir assez rapidement », a insisté de son côté, le responsable de l’épidémiologie et de l’analyse pour la riposte au sein du Programme d’urgence sanitaire de l’OMS.

Davantage de fonds nécessaires

Ces évolutions contrastées ne permettent pas encore de relâcher les efforts. Les indicateurs les plus préoccupants ne sont toujours pas « satisfaisants », notamment la part des décès survenus dans les communautés, qui échappent à la prise en charge dans les centres de santé. 

Le pourcentage de tests dont le résultat est positif fournit également des indications sur l’ampleur ainsi que sur l’intensité de la transmission.  « Or, aucun de ces indicateurs ne montre actuellement le niveau d’amélioration que nous souhaiterions constater », a insisté l’OMS.

Pour les humanitaires, les efforts doivent donc se poursuivre et être renforcés dans toutes les zones touchées, y compris dans les zones à risque qui ne signalent pas de cas pour le moment. 

Tout en saluant la coopération locale et internationale, M. Harneis a réclamé davantage de fonds pour la réponse à l’épidémie, mais aussi pour l’intervention humanitaire. 

« Avec Ebola, on ne peut pas relâcher la pression. Si l’on relâche la pression, l’épidémie nous frappera de plein fouet. Il faut donc des ressources dès maintenant pour la ralentir et y mettre un terme », a-t-il exhorté.

« L’avenir dépendra de combien nous faisons en plus », a fait valoir le responsable de la réponse à Ebola pour l’ONU. Selon Julien Harneis, sans ces fonds, sans des équipes médicales internationales et sans davantage d’efforts, « nous pourrions nous retrouver dans une situation très différente ».

Distribué par APO Group pour UN News.

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Bénin – Campagne agricole 2026-2027 : Le Ministre BLOUKOUNON GOUBALAN sur le terrain pour mesurer les avancées et aider à relever les défis

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Adin Yéton BLOUKOUNON GOUBALAN, est allé à la rencontre des producteurs dans le cadre du suivi de la campagne agricole 2026-2027. Du 9 au 12 septembre 2026, il a parcouru plusieurs bassins de production à Banikoara, Sinendé, Ouassa-Péhunco, Djougou, Savalou, Glazoué et Djidja, pour apprécier l’état d’avancement des cultures et échanger directement avec les acteurs du monde agricole. Accompagné de la Secrétaire Générale du Ministère, des membres de son cabinet et du Ministre Conseiller à l’Agriculture, à l’Élevage et à la Pêche, Monsieur Bio Guera SACCA KINA, il a notamment visité des champs de coton, de maïs, de soja et de riz.

Première étape de cette tournée, Banikoara, important bassin cotonnier et céréalier du pays, a offert au Ministre l’occasion de mesurer les performances des exploitations et les défis auxquels sont confrontés les producteurs. Dans l’exploitation de Moussa INOUSSA, qui s’étend sur 50 hectares dont 42 sont effectivement exploités, la délégation a pu constater une diversification associant cultures de rente et productions vivrières. L’exploitation compte notamment 32,5 hectares de coton, 11 hectares de maïs et 3,5 hectares de riz, auxquels s’ajoute un cheptel composé de bovins, d’ovins et de volailles. Une organisation fondée sur la complémentarité entre élevage et agriculture, avec la valorisation de la matière organique et des résidus de récolte.

De Banikoara à Djidja, en passant par Sinendé, Ouassa-Péhunco, Djougou, Savalou et Glazoué, le constat dressé par la délégation ministérielle fait état de superficies emblavées importantes, de cultures globalement en bon état végétatif et d’une forte mobilisation des producteurs. Ces derniers ont néanmoins exposé leurs principales préoccupations, notamment celles relatives à la mécanisation, aux aléas pluviométriques, à la qualité des semences, à la fertilité des sols et à l’écoulement des productions. Au terme de cette immersion, le ministre s’est réjoui d’une campagne qui, selon lui, « se porte bien », tout en transmettant aux producteurs les encouragements du Chef de l’État.

Face aux défis liés notamment aux déficits pluviométriques, Monsieur Adin Yéton BLOUKOUNON GOUBALAN a mis l’accent sur une meilleure maîtrise de l’eau et la restauration de la fertilité des sols. Dans une véritable séance pratique au cœur des exploitations, il a expliqué aux producteurs et aux équipes d’encadrement l’importance d’une gestion adaptée de la matière organique et de l’eau. Il a notamment présenté le programme d’un million de citernes dans les zones cotonnières, destiné à renforcer la disponibilité de l’eau et à réduire les effets des poches de sécheresse, ainsi que la mise à l’échelle des biofertilisants ionisants, présentés comme une innovation visant à améliorer l’assimilation racinaire et les rendements tout en préservant les sols.

Cette tournée a également permis au ministre de rappeler les principaux programmes engagés par le Gouvernement pour transformer durablement le secteur agricole : protection sociale et sécurisation des revenus des exploitants, digitalisation du conseil agricole avec l’intelligence artificielle, mécanisation de nouvelle génération, restauration de la fertilité des sols et mécanisme de rachat des excédents de récolte avec la SODAPA. Il a par ailleurs souligné les efforts de l’État en faveur des subventions sur les engrais et les semences certifiées, avant d’exhorter les producteurs à maintenir leur mobilisation. À cet effet, il a rappelé l’engagement annoncé par le Gouvernement : une prime incitative de 10 FCFA par kilogramme de coton-graine sera accordée si la production nationale atteint le seuil de 700 000 tonnes au terme de la campagne. Une incitation qui traduit, selon le ministre, la volonté de soutenir la performance agricole et de renforcer la compétitivité de la filière cotonnière.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Espace Alliance des États du Sahel (AES) : pour des frontières au service de la paix et du développement

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a présidé, le mardi 15 septembre 2026, à Ouagadougou, la cérémonie officielle d’ouverture de la rencontre de validation et d’adoption d’un Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la coopération transfrontalière, et d’une Décision portant institution d’un cadre de concertation transfrontalier entre les autorités administratives des régions frontalières de la Confédération des Etats du Sahel.

Dans son discours, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision des Chefs d’Etat du Mali, du Niger et du Burkina Faso de bâtir une Confédération forte, souveraine et résolument engagée en faveur de la sécurité et du développement endogène. Pour lui, la mise en place de ce mécanisme institutionnel constitue un cadre confédéral dont l’importance n’est plus à démontrer. « Il permettra aux Gouverneurs des régions frontalières de disposer désormais d’un espace formel d’échanges, de coordination et de mutualisation de leurs ressources, de leurs efforts et de leurs actions face aux défis communs, notamment la sécurisation des zones frontalières, la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière, la gestion concertée des ressources naturelles partagées, la facilitation de la libre circulation des personnes et des biens, la promotion du commerce et des échanges économiques entre nos territoires », a-t-il indiqué au nom du Premier Ministre.

Le Ministre d’Etat, le Camarade Emile ZERBO, a, par ailleurs, appelé au renforcement de la coordination entre les autorités administratives des régions frontalières de l’espace de l’AES. Au nom du Chef du Gouvernement burkinabè, il a invité les Gouverneurs à s’approprier pleinement ce mécanisme et à en faire un outil de gouvernance de proximité, capable d’anticiper les crises, de prévenir les tensions et de promouvoir un développement harmonieux des territoires frontaliers.

Pour sa part, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation du Mali, Porte-Parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, a présenté la coopération transfrontalière comme un levier essentiel pour transformer les zones frontalières de l’espace AES en véritables espaces de paix, d’intégration et de développement. « Les frontières constituent des espaces de vie et d’échanges, où les communautés entretiennent depuis des siècles des relations sociales, culturelles, économiques et familiales », a-t-il soutenu.

Selon le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, le Protocole additionnel soumis à validation permettra de mieux structurer les relations entre administrations et les collectivités de part et d’autre des frontières, notamment dans les domaines du commerce, de la mobilité, de la gestion des ressources naturelles et de la prévention des conflits.

Le Secrétaire Général du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du Territoire du Niger, Monsieur Ayouba ABDOURAHMANE, a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération transfrontalière afin de relever collectivement les défis sécuritaires et socio-économiques auxquels sont confrontés les Etats de la Confédération de l’AES. Il a appelé à dépasser les approches strictement nationales face aux menaces qui affectent les espaces frontaliers. « La mise en place d’un cadre de collaboration entre les autorités administratives permettra notamment de renforcer le partage de renseignements, la surveillance des zones frontalières et la coordination des opérations, tout en favorisant le développement de ces territoires », a-t-il précisé. Pour le chef de la délégation nigérienne, les deux instruments juridiques soumis aux travaux contribueront ainsi à consolider l’intégration, la solidarité et la coopération entre les trois Etats de la Confédération de l’AES.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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KoçSistem et KoçDigital signent deux nouveaux partenariats en Arabie saoudite lors de LEAP 2026

Source: Africa Press Organisation – French

KoçSistem (https://KocSistem.com) et KoçDigital, deux des principaux acteurs de l’écosystème technologique de Türkiye, ont renforcé leurs objectifs de croissance sur le marché saoudien grâce à deux nouveaux partenariats stratégiques. Les accords ont été annoncés lors de LEAP 2026, qui s’est tenu à Riyad du 31 août au 3 septembre. KoçSistem a signé un protocole d’accord avec GAPP, fournisseur saoudien de solutions TIC et d’affichage dynamique, afin d’accélérer le déploiement de sa plateforme de publication numérique Pixage dans le pays. De son côté, KoçDigital a conclu un partenariat stratégique avec Mannai Information Technology Saudi Arabia pour développer de nouvelles opportunités dans l’intelligence artificielle, l’IoT, le cloud et les solutions de transformation numérique sectorielles.

LEAP 2026 a réuni à Riyad plus de 200 000 participants, ainsi que des entreprises technologiques internationales, des investisseurs et des représentants du secteur public. Pour KoçSistem et KoçDigital, l’événement a servi de plateforme où les technologies et l’expertise développées en Türkiye ont rencontré de nouvelles applications sur le marché du Golfe, et où de nouveaux partenariats avec l’écosystème technologique local ont pris forme.

Une nouvelle opportunité de croissance pour Pixage en Arabie saoudite

Le protocole d’accord signé par KoçSistem avec GAPP vise à élargir le champ d’application de Pixage en Arabie saoudite et à positionner la plateforme dans divers projets de communication numérique. Le partenariat doit favoriser une utilisation plus large de Pixage au sein des institutions et des projets saoudiens, tout en renforçant le portefeuille technologique de KoçSistem dans la région. Il s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise visant à étendre ses activités dans le Golfe et à accroître l’usage international des technologies qu’elle développe en Türkiye.

Développée par KoçSistem, Pixage est une solution cloud qui permet de gérer depuis une plateforme centrale unique des écrans numériques installés sur différents sites. Elle prend en charge la planification, la diffusion et la publication simultanée de contenus dans des lieux tels que les aéroports, les hôpitaux, les points de vente et les campus d’entreprise. Grâce à son intégration avec les systèmes IoT, les organisations peuvent piloter de vastes réseaux d’écrans depuis un point unique et adapter les contenus selon le lieu, l’horaire et le public cible.

KoçDigital et Mannai misent sur la transformation numérique

Le partenariat stratégique lancé par KoçDigital avec Mannai Information Technology Saudi Arabia réunit les compétences complémentaires des deux entreprises. L’expertise de KoçDigital en technologie, en architecture de solutions et en transformation industrielle rejoint la connaissance du marché local, les capacités d’intégration et l’expérience en services managés de Mannai. Les deux sociétés entendent développer de nouvelles opportunités commerciales dans l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, les technologies cloud et les solutions sectorielles, et proposer des offres évolutives adaptées aux besoins de transformation numérique des organisations en Arabie saoudite.

Un modèle de partenariat local pour croître dans le Golfe

Avec ces deux accords, KoçSistem et KoçDigital portent sur le marché saoudien, au travers de partenariats régionaux, les technologies et l’expertise acquises en Türkiye, tout en tissant des liens plus étroits avec l’écosystème technologique local, conformément à leurs objectifs de croissance à long terme dans le Golfe.

« Porter les technologies que nous développons en Türkiye et l’expérience que nous avons accumulée vers différents marchés du monde est un élément important de notre stratégie de croissance », a déclaré Mehmet Ali Akarca, directeur général de KoçSistem et vice-président du conseil d’administration de KoçDigital. « L’Arabie saoudite occupe une place de choix dans cette stratégie, grâce à sa forte transformation économique, à ses investissements technologiques et à sa vision de la numérisation. Les deux partenariats que nous avons annoncés lors de LEAP 2026 sont des étapes concrètes vers notre objectif d’établir une présence technologique à long terme dans le Golfe, en unissant nos forces à celles de l’écosystème local. »

« Notre ambition ne se limite pas à exporter de la technologie. Il s’agit de bâtir une structure qui comprend les besoins de la région, développe des solutions avec des partenaires locaux et crée de la valeur dans la durée », a-t-il ajouté.

Ces deux accords prolongent la stratégie de croissance régionale que KoçSistem poursuit à travers des partenariats locaux et ses bureaux au Moyen-Orient. KoçSistem et KoçDigital font partie du Groupe Koç, le plus grand conglomérat industriel et de services de Türkiye.

Distribué par APO Group pour KoçSistem.

Contact presse :
Merve Güngör, directrice de marque
mervegungor@cpartner.com.tr

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Soudan : Organisation des Nations unies (ONU) parvient jusqu’aux affamés mais est à court de denrées pour les nourrir

Source: Africa Press Organisation – French

Dans un pays ravagé par plus de trois ans de guerre civile, près de 20 millions de personnes souffrent de faim aiguë. De retour du Soudan, le chef du Programme alimentaire mondial (PAM) a alerté lundi que le manque d’argent menace de réduire une aide qui, malgré les combats, parvient encore jusqu’à certaines des régions les plus isolées.

Pendant longtemps, le principal problème des humanitaires au Soudan était d’arriver jusqu’à ceux qui mourraient de faim. Les routes étaient coupées, les lignes de front infranchissables, les convois attaqués, les autorisations difficiles à obtenir. Ces obstacles demeurent, mais un autre est en passe de les supplanter. Le PAM réussit désormais à atteindre des millions de personnes qu’il n’a plus les moyens de nourrir suffisamment.

« Nous avons maintenant les capacités et nous avons la présence, mais nous n’utilisons pas pleinement cet espace en raison du manque de financement », a éploré lundi depuis Oman le chef par intérim de l’agence onusienne, Carl Skau, lors d’une visioconférence avec des journalistes au siège de l’ONU à New York,. Sans nouvelles contributions, le PAM risque de devoir « réduire encore davantage » ses opérations dans les prochaines semaines.

Le paradoxe est cruel dans ce qui constitue aujourd’hui la plus grande crise alimentaire au monde. Près de 20 millions de Soudanais sont confrontés à une faim aiguë, dont environ 5 millions à des niveaux urgents, selon le PAM. L’agence atteint entre 4 millions et 5 millions de personnes chaque mois, dont plus de 2 millions dans les zones les plus difficiles d’accès. Mais ses financements ont pratiquement fondu de moitié : 206 millions de dollars reçus jusqu’ici en 2026, contre 645 millions l’année précédente. Il lui manque près de 300 millions pour maintenir seulement ses opérations actuelles.

Carl Skau venait de passer huit jours au Soudan, dans la capitale Khartoum, à El-Obeid, une ville assiégée du centre, et à El-Fasher et Tawila, dans l’Est. Son trajet illustre à lui seul la fragmentation du pays. Un parcours qui demandait six heures en voiture avant la guerre lui a pris trois jours, trois vols et une trentaine d’heures de route à travers le massif du Djebel Marra, faute de pouvoir franchir les lignes de front.

Une ville fantôme

A El-Fasher, capitale du Darfour du Nord tombée aux mains des paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) en octobre 2025 après 18 mois de siège, le constat est plus radical encore. « C’était une expérience très éprouvante », a rapporté M. Skau. 

Dans cette ville qui comptait autrefois près d’un million d’habitants, il dit n’avoir pratiquement aperçu aucune activité économique, aucun marché digne de ce nom. Des familles sont revenues, non parce que la ville est redevenue habitable, mais parce qu’elles n’avaient rien là où elles avaient fui. Certaines ont trouvé refuge dans des maisons abandonnées après avoir découvert la leur incendiée.

La prise d’El-Fasher avait été accompagnée de massacres de masse. Des enquêteurs de l’ONU ont depuis recueilli des témoignages faisant état de civils abattus dans les rues et à leur domicile par les FSR du général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti ».  Depuis avril 2023, ces paramilitaires sont en guerre contre l’armée du général Abdel Fattah Al-Bourhane. Les deux camps sont par ailleurs accusés de crimes de guerre depuis le début du conflit.

A une soixantaine de kilomètres de là, Tawila donne à voir l’autre versant du désastre : non plus une ville vidée, mais une ville improvisée par l’exode. Près d’un million de déplacés s’y entassent désormais, contre environ 700 000 lors de la précédente visite de Carl Skau, en avril. Le PAM parvient à distribuer de la nourriture à quelque 950 000 personnes chaque mois. Mais seulement une demi-ration, de quoi tenir deux semaines.

Les deux autres semaines sont laissées à l’ingéniosité de familles qui ont souvent déjà tout perdu. Beaucoup sont dirigées par des femmes dont les maris ou les fils ont disparu ou ont été tués. « Elles ont vraiment du mal à faire durer » les rations, a constaté M. Skau. A cela s’ajoutent le manque d’abris, de soins, d’écoles et même d’espace pour les enfants. « C’est désormais une immense ville d’un million d’habitants sans les services de base », a-t-il résumé.

Une nouvelle menace se profile : la sécheresse. En pleine saison des pluies, le Darfour n’aurait pas connu une telle aridité depuis 1984, selon les témoignages recueillis par le responsable du PAM. Les récoltes et le bétail pourraient en pâtir. Une femme rencontrée sur place lui a résumé l’équation. Les familles dépendent à la fois de l’agriculture et des distributions alimentaires ; si la première succombe à la sécheresse et les secondes aux coupes budgétaires, que leur restera-t-il ?

La guerre se déplace

Pendant ce temps, l’épicentre des combats glisse vers le Kordofan et le Nil Bleu. A El-Obeid, carrefour stratégique du Kordofan du Nord, la population a explosé sous l’afflux des déplacés. M. Skau y a rencontré des femmes arrivées le matin même après cinq jours de marche, leurs villages détruits. Mais là encore, le PAM doit choisir entre aider les nouveaux arrivants et réduire, voire interrompre, l’assistance à ceux qui avaient fui trois ans plus tôt et qui, eux non plus, n’ont souvent ni travail ni foyer où retourner.

La guerre civile a déplacé environ 13 millions de personnes et fait au moins des dizaines de milliers de morts. Les infrastructures sanitaires elles-mêmes continuent de disparaître : 36 structures de santé supplémentaires doivent fermer cette année faute de financements internationaux, privant plus de 470 000 personnes d’accès aux soins.

Au Soudan, les humanitaires se retrouvent ainsi devant une situation presque absurde. Après avoir bataillé pour ouvrir des routes vers certaines des populations les plus isolées de la planète, ils risquent de devoir reculer faute d’argent. « Nous sommes en train d’échouer à protéger les civils », a conclu le chef du PAM. A quelques jours de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU, il réclame un investissement politique pour mettre fin à la guerre. Mais en attendant, dit-il, les Soudanais ont au moins droit à « l’aide humanitaire de base ».

Distribué par APO Group pour UN News.

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Journée du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) au Cameroun

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque islamique de développement (BID) (www.IsDB.org) a clôturé avec succès la Journée du Groupe de la BID au Cameroun, qui a réuni d’éminents responsables gouvernementaux, des dirigeants du secteur privé, des institutions financières, des chambres de commerce, des partenaires de développement et des acteurs internationaux afin de renforcer la collaboration, de promouvoir l’investissement et de stimuler la croissance tirée par le secteur privé au Cameroun.

Cet événement de haut niveau a souligné l’importance stratégique du Cameroun en tant qu’une des économies les plus prometteuses d’Afrique et a mis en avant le rôle essentiel de l’engagement du secteur privé pour relever les principaux défis de développement, notamment les lacunes en matière d’infrastructures, le chômage des jeunes et des femmes, l’accès limité au financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) et la transition vers une économie plus diversifiée et durable.

La Journée du Groupe de la BID au Cameroun a constitué une plateforme stratégique permettant de présenter la gamme complète de services et de solutions du Groupe dans les domaines de l’investissement, du financement du commerce, de l’assurance, de la finance islamique et du renforcement des capacités, et ce, tout en facilitant le dialogue entre investisseurs, entrepreneurs et partenaires de développement, et en favorisant, par conséquent, l’engagement constructif et l’exploration d’opportunités concrètes dans le domaine des affaires et de l’investissement.

Cet événement marque une étape importante dans le partenariat précieux et de longue date entre la République du Cameroun et le Groupe de la Banque islamique de développement. Depuis l’adhésion du Cameroun à la Banque en 1977, un montant total de 4,2 milliards de dollars américains a été approuvé par le Groupe de la Banque au profit de la population camerounaise. Pour l’avenir, le Groupe de la BID se prépare à apporter un soutien plus global et plus programmatique au Cameroun, par le biais du Cadre d’engagement national (CEF) pour le Cameroun 2027-2029, qui sera élaboré en articulation avec la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) du Cameroun et le Cadre stratégique décennal récemment lancé par le Groupe de la BID.

Une table ronde a permis d’examiner les priorités de développement du Cameroun et le rôle du Groupe de la BID dans la recherche de voies de coopération et la mise en place de partenariats stratégiques visant à faire progresser le Cameroun sur la voie d’un développement durable et inclusif.

Les discussions s’inscrivaient profondément dans la vision de développement du Cameroun, qui vise à bâtir une économie diversifiée, inclusive et résiliente, portée par une croissance tirée par le secteur privé. Parmi les priorités clés figuraient le renforcement des partenariats public-privé, la promotion des énergies renouvelables et des infrastructures vertes, ainsi que l’investissement dans le capital humain pour ouvrir des perspectives aux jeunes et aux femmes. Une autre table ronde a examiné comment le secteur privé peut contribuer à la réalisation des objectifs de la Stratégie nationale de développement (NDS) 30, tandis qu’une session spécifique a porté sur les mécanismes de financement sous l’angle de l’investissement et du commerce, en soulignant leur rôle dans l’amélioration de l’accès des PME au financement et le renforcement de l’intégration commerciale.

La cérémonie de signature a été l’occasion de signer plusieurs accords de financement entre la BID et le gouvernement camerounais, ainsi que de lettres d’intention entre l’ICD et des partenaires financiers camerounais, visant à renforcer la coopération entre le Groupe de la BID et les secteurs public et privé du Cameroun. La valeur totale des accords s’est élevée à 137 millions d’euros.

Une série de réunions bilatérales (B2B et B2G) a été organisée entre des représentants du Groupe de la BID, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des institutions financières afin d’explorer les opportunités de coopération et de partenariats. Ont également été présentés des exemples de réussite mis en œuvre au Cameroun en partenariat avec des entrepreneurs locaux ainsi qu’avec des institutions locales et internationales. La Journée du Groupe de la BID au Cameroun a attiré un public nombreux et diversifié, réunissant plus de 500 participants représentant des institutions gouvernementales, des organisations du secteur privé, des institutions financières, des chambres de commerce, des partenaires de développement et d’autres parties prenantes clés.

Cet événement a également mis en avant les activités, les services et les initiatives des institutions du Groupe de la BID, notamment la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (ICIEC), la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD), la Société islamique internationale de financement du commerce (ITFC), l’Institut de la Banque islamique de développement (IsDBi), le Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) et le Fonds pour la vie et les moyens de subsistance (LLF).

La journée s’est conclue par une réaffirmation de l’engagement du Groupe de la BID à poursuivre sa coopération avec le gouvernement camerounais et le secteur privé du pays afin de renforcer davantage les partenariats stratégiques, d’élargir les opportunités d’investissement et d’échanges commerciaux, et d’améliorer l’environnement des affaires, contribuant par là au développement durable au Cameroun.

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Fax: +966 12 637 1064
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À propos du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) :
Notée AAA par les principales agences de notation mondiales, la Banque islamique de développement est la première banque multilatérale de développement (BMD) du Sud qui œuvre depuis plus de 50 ans à l’amélioration des conditions de vie des populations et des communautés qu’elle sert et ce, en générant un impact à grande échelle. La Banque rassemble 57 pays membres répartis sur quatre continents, touchant la vie de près d’une personne sur quatre dans le monde. Elle s’engage à relever les défis du développement et à promouvoir la collaboration afin de contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies, en donnant aux populations les moyens de mener leur propre progrès économique vert et social durable, en mettant en place des infrastructures respectueuses de la planète et en leur permettant de réaliser leurs objectifs. Basée à Djeddah, au Royaume d’Arabie saoudite, l’IsDB dispose de 10 pôles régionaux et d’un centre d’excellence. Au fil des ans, la Banque est passée d’une entité unique à un groupe comprenant : la Banque islamique de développement (BID), l’Institut de la Banque islamique de développement (IsDBi) ; la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (ICIEC) ; la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) ; et la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC).

À propos de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (ICIEC) :
Créée en 1994, l’ICIEC vise à renforcer les relations économiques et à stimuler le commerce et l’investissement entre les pays membres de l’OCI grâce à la mise à disposition d’instruments d’atténuation des risques et de solutions financières. Elle reste le seul assureur multilatéral au monde opérant en conformité avec la charia islamique.

L’ICIEC dessert actuellement 50 pays et conserve depuis 17 années consécutives la note de crédit « Aa3 » attribuée par Moody’s – la meilleure note parmi les assureurs de crédit et de risques politiques. Elle a également obtenu pour la première fois une note de crédit à long terme « AA- » de Standard & Poor’s, avec une perspective stable. La résilience de la Société repose sur des pratiques solides en matière de souscription, de réassurance et de gestion des risques. À ce jour, l’ICIEC a assuré au total plus de 121 milliards de dollars américains de commerce et d’investissements dans des secteurs clés, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : http://ICIEC.IsDB.org

À propos de la Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) :
Membre du Groupe de la Banque islamique de développement, l’ICD est une institution financière multilatérale dotée d’un capital autorisé de 4 milliards de dollars américains, dont 2 milliards sont disponibles à la souscription. Ses actionnaires sont la Banque islamique de développement, 56 pays membres et cinq institutions financières publiques.

Depuis sa création en 1999, la Société a joué un rôle central dans la promotion d’une croissance inclusive et durable grâce à des financements conformes à la charia, à des investissements transfrontaliers et au développement d’infrastructures essentielles. L’ICD a contribué de manière significative à l’amélioration du paysage économique de ses pays membres.

Site web : https://ICD-ps.org/

À propos de l’International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC) :
La Société internationale de financement du commerce islamique (ITFC) fait partie du groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée dans le but principal de favoriser les échanges commerciaux entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait à terme à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Depuis le début de ses activités en janvier 2008, l’ITFC a octroyé 100 milliards de dollars américains de financements aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le premier fournisseur de solutions commerciales répondant aux besoins de ces pays. Ayant pour mission de devenir un catalyseur du développement commercial pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à bénéficier d’un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités liées au commerce, ce qui leur permettra d’être compétitives sur le marché mondial.

À propos de l’Institut de la Banque islamique de développement (IsDBi) :
L’Institut de la Banque islamique de développement (IsDBi) est le pôle de savoir du Groupe de la Banque islamique de développement. Guidé par les principes de l’économie et de la finance islamiques, l’Institut IsDB est à la pointe du développement de solutions innovantes fondées sur la connaissance afin de soutenir le progrès économique durable des pays membres de l’IsDB et des différentes communautés musulmanes à travers le monde. L’Institut favorise le développement économique grâce à une recherche pionnière, au développement du capital humain, ainsi qu’à la création, la diffusion et la gestion des connaissances. L’Institut mène des initiatives visant à favoriser les écosystèmes de finance islamique, aidant ainsi les pays membres à atteindre leurs objectifs de développement.

Pour plus d’informations sur l’Institut de la BID, rendez-vous sur https://IsDBInstitute.org/

À propos du Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) :
THIQAH sert d’interface entre le Groupe de la Banque islamique de développement (BID) et le secteur privé, facilitant l’engagement et la collaboration entre les entités du Groupe et les entreprises des pays membres. Son objectif principal est de mettre en place une plateforme inclusive et stratégique favorisant le dialogue, la coopération et les partenariats, axée sur les opportunités d’investissement à fort potentiel.

En tirant parti des ressources du Groupe de la BID, THIQAH offre des services d’accompagnement et inspire confiance aux investisseurs, tout en favorisant les flux d’investissements transfrontaliers au sein des pays membres.

Site web (www.IDBGbf.org)

À propos du Fonds pour la vie et les moyens de subsistance (LLF) :
Le Fonds pour la vie et les moyens de subsistance (LLF) est une initiative de développement international de premier plan soutenue par une coalition mondiale sans précédent composée de six partenaires fondateurs : le Centre d’aide humanitaire et de secours du Roi Salmane (KSrelief), le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement (ADFD), la Fondation Gates (GF), le Fonds concessionnel de la BID (ICF), le Fonds du Qatar pour le développement (QFFD) et la Banque islamique de développement (BID).

Fondé sur la solidarité, le partenariat et l’appropriation par les pays, le LLF soutient les priorités de développement définies par les gouvernements dans 33 pays membres de la BID. Notre force réside dans cette unité d’objectif. Fort de cette dynamique collective, le LLF met en œuvre un modèle innovant de financement mixte qui combine les financements concessionnels de la BID et les subventions de ses partenaires, permettant ainsi aux pays d’accéder à des financements abordables, à long terme et durables pour des programmes de développement transformateurs.

Le Fonds investit dans les piliers essentiels de la prospérité — les soins de santé primaires, l’agriculture productive et les infrastructures sociales — tout en intégrant systématiquement dans son portefeuille des priorités transversales telles que la résilience climatique, l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Grâce à ces interventions, le LLF contribue à la réalisation de 10 Objectifs de développement durable (ODD), en alignant les priorités nationales sur l’agenda mondial du développement.

Au-delà du financement, le LLF accompagne l’ensemble du cycle de vie des projets — de l’élaboration du portefeuille de projets et de la conception technique au soutien à la mise en œuvre et au suivi des résultats —, garantissant ainsi des résultats durables et élargissant les opportunités pour les individus et les communautés de se construire une vie empreinte de dignité, de résilience et de moyens de subsistance.

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APO Group lance sa nouvelle marque en tant que seul cabinet de conseil en communication stratégique en Afrique disposant de son propre réseau de distribution

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (https://APO-opa.com), le cabinet de conseil en communication axé sur les résultats à travers l’Afrique, lance aujourd’hui sa nouvelle marque et son nouveau site internet articulés autour de la proposition « Communication, Built for Performance ».

Habituellement, les organisations qui communiquent à travers l’Afrique gèrent leurs relations publiques et leur communication marché par marché, en travaillant souvent avec de multiples agences et prestataires. Cela engendre des coûts supplémentaires et rend quasiment impossible une cohérence des messages et une mesure des résultats à l’échelle du continent. APO Group est le seul cabinet de conseil en communication panafricain qui combine le conseil stratégique avec la lmaîtrise du réseau de diffusion, permettant ainsi de gérer et de mesurer le conseil, l’exécution et la visibilité comme un seul et même système.

Pour les clients, l’avantage est de disposer d’un partenaire unique en communication à travers les marchés, plutôt que de devoir coordonner de multiples partenaires. Cela leur permet également d’évaluer APO Group sur la base des résultats obtenus, et non simplement sur les actions entreprises.

Bas Wijne, DG d’APO Group, a déclaré : « D’habitude, une entreprise opérant sur 10 marchés africains devait gérer 10 relations d’agence distinctes. Cette fragmentation a perduré parce qu’aucun cabinet de conseil ne disposait d’une portée suffisante pour assumer la responsabilité à l’échelle du continent. APO Group le peut. Nous opérons sur les 54 marchés africains, et parce que nous détenons la distribution, notre rôle ne s’arrête pas à la recommandation. Nous pouvons mener une stratégie de communication jusqu’à sa publication et suivre ses résultats sur les marchés qui comptent ».

APO Group a été conçu pour un environnement de la communication qui évolue rapidement, façonné par l’intelligence artificielle, la montée des risques géopolitiques et réputationnels, un examen plus rigoureux des investissements en communication et la nécessité de réagir plus vite. À travers l’Afrique, ces exigences sont amplifiées par une croissance rapide et l’évolution des environnements réglementaires et commerciaux. Cela exige une communication stratégiquement ciblée, pertinente localement et capable de démontrer son impact à travers les marchés.   

Communication, Built for Performance reflète la manière dont APO Group répond à ces exigences en combinant une expertise en communication stratégique avec une expérience de longue date du paysage médiatique et de la communication en Afrique.

Libby Allen : vice-présidente  chargée de la Marque et de la Création chez APO Group, a ajouté : « APO Group fait partie du paysage médiatique africain depuis 2007, et n’est pas un prestataire qui observe de l’extérieur. Le cabinet de conseil a été bâti sur cette fondation. C’est ce qui nous donne la compréhension locale nécessaire pour conseiller sur la réputation dans des marchés trop souvent supposés plutôt que compris ».

Communication, Built for Performance à travers l’Afrique

Grâce à Africa Newsroom (https://apo-opa.co/4rbe6zV), le fil d’actualité d’APO Group dont il est le propriétaire, l’entreprise garantit une diffusion sur plus de 250 sites d’actualités axés sur l’Afrique, et touche plus de 450 000 journalistes, analystes, investisseurs et décideurs politiques. Les contenus diffusés via le réseau sont hébergés sur des plateformes d’information indexées, restant consultables longtemps après la fin d’une campagne. C’est la matière première sur laquelle s’appuient de plus en plus les moteurs de recherche et les systèmes d’intelligence artificielle lorsqu’ils répondent à des questions sur une entreprise ou un marché. Une fois acquise, la visibilité continue de produire des effets. Le déploiement des relations publiques est local. APO Group dispose de collaborateurs sur le terrain dans 13 marchés africains et de partenaires dans les 54, de sorte qu’une stratégie est mise en œuvre avec le même niveau d’exigence à Lagos qu’à Casablanca, sans que le client ait  à coordonner des agences distinctes marché par marché.

Fondé en 2007, APO Group travaille avec plus de 300 clients dans les secteurs de la finance, de la technologie, de la santé, de la logistique et du secteur public, incluant des multinationales, des institutions africaines, des gouvernements, des ONG et des organisations de développement.

Le nouveau site internet est en ligne sur https://APO-opa.com/, l’identité de marque revisitée d’APO Group étant désormais déployée sur ses réseaux sociaux et sur Africa Newsroom (https://apo-opa.co/4rbe6zV). Suivez APO Group sur LinkedIn (https://apo-opa.co/3UQ5p1P) pour découvrir la nouvelle marque.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact presse :
marie@apo-opa.com 

À propos d’APO Group :
Fondé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication axé sur les résultats – alliant conseil stratégique, exécution sur le terrain et visibilité garantie sur l’ensemble des 54 marchés africains. Son fil d’actualité dont il est le propriétaire, Africa Newsroom, assure une diffusion sur plus de 250 sites d’information dédiés à l’Afrique, connectant directement les organisations à plus de 450 000 journalistes, analystes, investisseurs et décideurs politiques à travers le monde.

Reconnu internationalement pour son excellence en communication, notamment par les distinctions SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group collabore avec des organisations mondiales et africaines pour lesquelles le continent est une priorité stratégique. Parmi ses clients figurent le Groupe de la Banque africaine de développement, Africa CDC, Afreximbank, la NFL, Nestlé, Emirates, Canon, Western Union et GITEX Global.

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VUKA Group RDC rejoint Makutano Mining 2026

Source: Africa Press Organisation – French


VUKA Group RDC (http://WeAreVUKA.com/) sera présent à la première édition de Makutano Mining, qui se tiendra du 22 au 25 novembre 2026 à Kinshasa, sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la République.

Organisateur de DRC Mining Week et du DRC Critical Minerals & Industrialisation Forum, VUKA Group RDC y présentera ses plateformes et ses programmes, et mobilisera son réseau d’opérateurs, d’investisseurs et de fournisseurs autour des quatre jours de travaux. Les deux organisations assureront par ailleurs la promotion croisée du forum sur leurs canaux respectifs, portant Makutano Mining 2026 auprès des acteurs de l’industrie minière en RDC, sur le continent et à l’international.

Ce rapprochement réunit deux rendez-vous complémentaires. Là où DRC Mining Week porte l’opérationnel et le terrain depuis Lubumbashi, Makutano Mining installe à Kinshasa le temps de la vision, de la stratégie et de la décision nationale, au plus près de la Présidence, des ministères et des gouverneurs des provinces minières. Réunir ces deux échelles est ce qui manquait à la conversation minière congolaise.

« Ce partenariat illustre notre volonté de renforcer les passerelles entre les plateformes qui contribuent au développement du secteur minier en République démocratique du Congo. Nous sommes heureux de participer à Makutano Mining 2026 et de mettre nos plateformes et notre réseau au service de cette dynamique collective. »

Papy Luzala, Directeur Général, VUKA Group RDC

« Faire venir VUKA à Kinshasa, c’est réunir dans une même salle ceux qui produisent et ceux qui décident. Nos deux plateformes sont complémentaires, et le secteur minier congolais a tout à gagner de ce rapprochement. »

Nicole Sulu, Fondatrice du Réseau Makutano

Au-delà de novembre, les deux organisations entendent favoriser le partage d’expertise, renforcer les connexions entre acteurs et soutenir le développement de chaînes de valeur minières et industrielles plus intégrées en RDC. Une même conviction les rassemble : faire du secteur minier un moteur de création de valeur locale, d’industrialisation, de développement des compétences et d’emploi.

Makutano Mining 2026 se tiendra du 22 au 25 novembre 2026 à Kinshasa. Quatre jours réunissant les plus hautes autorités de l’État, les dirigeants de l’industrie et les financiers internationaux autour de la souveraineté minière.

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

CONTACT PRESSE :
Gloria mariane
Vuka group RDC
Gloria.mariane@wearevuka.com

Réseau Makutano
Secrétariat général
27, Avenue Comité Urbain, Kinshasa / Gombe, RDC
+243 82 57 26 552
contact@makutano.cd
www.Makutano.cd