Cooperation Cote d’Ivoire- Guinee : Le President Alassane Ouattara s’est Entretenu avec son Homologue Mamadi Doumbouya

Source: Africa Press Organisation – French

 Le Président de la République, Alassane Ouattara, s’est entretenu, le 13 septembre 2026, à Abidjan, avec son homologue de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, dans le cadre d’une visite que celui-ci effectue en Côte d’Ivoire.

C’était en présence du Vice-Premier Ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, du ministre délégué auprès de la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, chargé de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Adama Dosso, ainsi que de la secrétaire générale de la Présidence de la République, Masséré Touré-Koné.

Les deux Chefs d’État ont salué l’excellence des relations d’amitié et de coopération qui existent entre la Côte d’Ivoire et la Guinée, et se sont engagés à œuvrer à leur diversification et à leur renforcement ; notamment dans les domaines économique, commercial, politique, sécuritaire et de la formation.

Le Président guinéen Mamadi Doumbouya a appelé à une synergie d’action contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme. « Il n’y a pas de développement sans paix ni stabilité. Or, notre espace géographique fait face à des défis sécuritaires de toute nature. Nous sommes disposés à travailler avec vous en matière d’échanges de renseignements, de lutte contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme », a-t-il déclaré.

Le Président guinéen a dit sa foi en la coopération internationale, en particulier en la coopération sud-sud et en la résolution des problèmes africains par des solutions africaines. Il a toutefois déploré la faiblesse des échanges commerciaux entre les deux pays, appelant à poursuivre le renforcement de la coopération économique. « les échanges commerciaux
ne reflètent pas encore les nombreuses potentialités économiques dont disposent les deux pays ». Et de rappeler les potentialités agricoles, minières et hydroélectriques dont regorge la République de Guinée. 

Pour conclure, Mamadi Doumbouya a exprimé sa joie quant à la participation de la République de Guinée au 66e anniversaire de l’indépendance de la République de Côte d’Ivoire et s’est félicité de la qualité de l’organisation, avant d’inviter la Côte d’Ivoire, aux côtés de la République du Rwanda, comme pays à l’honneur de la fête nationale de la République de Guinée, en octobre prochain.

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Mali : Arrivée À Bamako Du Premier Ministre Algérien Sifi Ghrieb

Source: Africa Press Organisation – French

Le Premier ministre de la République Algérienne Démocratique et Populaire, Sifi Ghrieb, est arrivé à l’Aéroport International Président Modibo Keïta, ce lundi 14 septembre 2026, à la tête d’une forte délégation, sur invitation du Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre et Chef du Gouvernement du Mali.

Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de la redynamisation des relations entre le Mali et l’Algérie, à la suite de la visite de travail effectuée par le Premier ministre le Général de Division Abdoulaye Maïga à Alger le 24 août 2026. Il permettra d’amplifier le dialogue direct entre les deux pays de la préservation des intérêts de chaque État.

À l’occasion de cette visite, le Premier ministre Sifi Ghrieb portera un message du Président Abdelmadjid Tebboune à destination du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Il sera reçu par le Chef de l’État et tiendra une séance de travail avec son homologue, le Général de Division Abdoulaye Maïga.

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Promotion de l’Enseignement Prescolaire : Le Gouvernement Poursuit ses Investissements

Source: Africa Press Organisation – French

Dans de nombreuses localités de la Côte d’Ivoire, les écoles maternelles ont changé les habitudes des tout-petits et de leurs parents. Sur l’ensemble du territoire, le gouvernement poursuit ses efforts pour accroître l’accès au préscolaire et améliorer les résultats d’apprentissage au cycle primaire.

14 septembre 2026. Vive la rentrée scolaire. Ce matin, sur l’ensemble du territoire national, l’école reprend ses droits. Dans les pas de leurs aînés du primaire et du secondaire, les tout-petits âgés de 3 à 5 ans franchiront pour la première fois, pour certains, les portes de l’école. Longtemps considéré comme facultatif par des familles, le préscolaire est l’étape éducative dispensée par les structures ouvertes aux enfants âgés de 3 à 5 ans. Il comprend trois sections (petite, moyenne et grande). Le préscolaire est une étape importante dans l’apprentissage.

La Côte d’Ivoire qui veut bâtir un système éducatif plus résilient, inclusif et mieux aligné sur les besoins du marché du travail, a engagé de nombreuses actions pour la promotion du préscolaire. En effet, un enseignement préscolaire de qualité prépare les tout-petits à suivre un enseignement primaire et à réaliser plus facilement leur plein potentiel.

Et depuis des années donc le gouvernement consent d’importants efforts pour accroitre les capacités d’accueil. Selon le bilan 2011- 2025 du gouvernement, l’on a enregistré au préscolaire la construction de 6 899 nouvelles classes au public, portant le total à 8 982 salles (multipliant ainsi le nombre de classes par plus de quatre).

Les statistiques scolaires de poche, document réalisé par la Direction des Etudes, des Stratégies, de la Planification et des Statistiques (DESPS) du ministère de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique donnent des informations plus détaillées.

En zone rurale, pour l’année scolaire 2024-2025, le pays comptait 3056 salles de classe avec 76873 élèves pour 3292 enseignants. En zone urbaine, on dénombrait sur la même période 7 362 salles de classe, 225 359 élèves et 9524 enseignants. Les effectifs scolarisés ont atteint 302 232 en 2025 contre 174 264 en 2017 soit un accroissement de 73,4%.

Le nombre d’enseignants a évolué de 7 604 en 2017 à 12 816 en 2025, en progression de 68,5%. Le ratio élèves par enseignant est était de 24 en 2025 en ligne avec la norme nationale de 25 élèves par enseignant.

Les établissements préscolaires se répartissent comme suit 68, 3% pour le public, 28, 9% pour le privé et 2, 8% qui sont des structures communautaires. A en croire la DESPS, dans le préscolaire, près de 62 écoles sur 100 sont implantées en zone urbaine et accueillent 74% des élèves de ce cycle d’enseignement.

Au préscolaire, le Taux brut de préscolarisation (petite, moyenne et grande section avec l’âge officiel de 3 à 5 ans) est passé à 11,57% en 2024 (celui des filles à 12,06%) soit une augmentation de 7,86 points de pourcentage. Montrant la marge de progression encore à réaliser.

Le développement du préscolaire que l’on observe traduit aussi les changements d’une société en mutation. Dans les villes comme dans les zones rurales, les femmes sont de plus en plus actives. L’enseignement offre à ces enfants un cadre sécurisé pour leurs enfants.

« Mes enfants sont inscrits à l’école maternelle du village. Lorsqu’ils sont en classe, nous pouvons vaquer librement et sereinement à nos activités parce que nous les savons en sécurité », expliquait Assana Nombré, mère d’élèves inscrits à l’école maternelle Koukougnon Ernest de Gaoulou (Sassandra).

Ainsi, le préscolaire participe à la politique d’autonomisation des femmes qui peuvent sereinement entreprendre des activités génératrices de revenus.

Conscient qu’en plus d’être un levier de réussite scolaire, l’enseignement préscolaire est aussi un investissement indispensable pour l’autonomisation des femmes, tant en ville que dans les zones rurales, le gouvernement continue de renforcer ses actions. Ainsi, le Plan national de Développement (PND 2026-203O) sur son Pilier 4 : Développement du capital humain, des compétences et création d’emplois décents, indique que le gouvernement va poursuivre la réforme relative à l’intégration du préscolaire dans toutes les écoles primaires publiques.

La performance d’un système éducatif se construisant dès les premiers pas des apprenants à l’école à travers un enseignement préscolaire de qualité.

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Hyperscalers Convergence Afrique 2026 définit une feuille de route pour accélérer le développement des infrastructures numériques en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La troisième édition de Hyperscalers Convergence Africa (HCA) (https://ConvergenceAfrica.Hyperscalers) 2026, plateforme de référence dédiée aux infrastructures numériques en Afrique, s’est achevée sur une feuille de route claire visant à accélérer le développement des infrastructures numériques sur le continent. La conférence a également rendu hommage à douze pionniers dont les travaux ont contribué à façonner l’économie numérique africaine et distingué 100 femmes à l’avant-garde de l’innovation dans les domaines des télécommunications, du cloud, des centres de données, des politiques publiques, de la finance et des technologies.

Organisée sous le thème « Le grand déploiement numérique en Afrique (https://apo-opa.co/4hqmkAL) », cette troisième édition a réuni des décideurs publics, des autorités de régulation, des investisseurs, des institutions de développement de finance, des entreprises technologiques, des opérateurs d’infrastructures et des dirigeants d’entreprises venus de tout le continent.

Parmi les participants figuraient notamment le Dr Talkmore Chidede du Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), représentant le Secrétaire général Wamkele Mene ; Sulaiman Cisse de l’Africa Finance Corporation ; Opuiyo Oforiokuma de l’Africa50 Infrastructure Acceleration Fund ; Amine Idriss Adoum de l’AUDA-NEPAD ; Wole Abu d’Equinix ; Kanwulia Okafor de la GSMA ; Lars Johannisson de Rack Centre ; Alma Nurshaikhova de la Banque mondiale ; Bill Kleyman de Data Center World et Apolo.us ; Snehar Shah d’IXAfrica Data Centres ; Atinuke Runsewe de Bayobab/MTN ; le Dr Ayotunde Coker d’Open Access Data Centres ; et Nonye Ujam de Microsoft.

Au cours de cinq tables rondes et de deux interventions principales, les participants ont examiné la manière dont les centres de données, le cloud, la fibre optique, l’électricité et l’intelligence artificielle peuvent contribuer à la transformation numérique et à la croissance économique de l’Afrique.

Des projets isolés vers des systèmes interconnectés

L’une des principales conclusions de la conférence est que l’Afrique doit dépasser le modèle fondé sur des projets d’infrastructure isolés pour évoluer vers des systèmes numériques coordonnés et transfrontaliers. Alors que les nouveaux centres de données, câbles sous-marins, plateformes cloud et réseaux de fibre optique permettent d’accroître les capacités, leur impact économique restera limité en l’absence d’un approvisionnement électrique fiable, d’une réglementation harmonisée, d’une connectivité abordable et de liens plus étroits avec la demande des entreprises.

La conférence a identifié sept priorités :

  • Créer des mesures incitatives en faveur de l’interconnexion des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) au-delà des frontières, afin de réduire le coût et la complexité de l’acheminement du trafic Internet africain.
  • Harmoniser les processus réglementaires, les modèles fiscaux, les normes techniques et les tarifs entre les différents marchés. Cette harmonisation n’implique pas l’adoption de législations nationales identiques, mais doit rendre les investissements et les opérations transfrontaliers plus prévisibles.
  • Financer la préparation et la coordination des projets en phase initiale, afin de permettre aux projets d’infrastructure viables d’atteindre un niveau de maturité suffisant pour attirer les investissements.
  • Mettre en relation les fonds de pension, les compagnies d’assurance, les fonds souverains, les institutions de financement du développement et les développeurs d’infrastructures, afin de mobiliser davantage de capitaux institutionnels africains.
  • Étendre les capacités sous-marines vers l’intérieur du continent au moyen de réseaux de fibre optique terrestres et métropolitains, d’une interconnexion ouverte et de liaisons transfrontalières résilientes.
  • Soutenir les charges de travail locales liées au cloud et à l’intelligence artificielle, en investissant dans les capacités informatiques, l’approvisionnement électrique, les centres de données, les compétences et une gouvernance responsable des données.
  • Veiller à ce que les infrastructures bénéficient aux microentreprises, petites et moyennes entreprises (PME) grâce à un accès abordable au haut débit, aux services cloud, à une alimentation électrique fiable et à des équipements numériques accessibles.

Les participants ont également mis en avant plusieurs projets majeurs susceptibles de soutenir une transformation régionale de plus grande ampleur, notamment le projet nigérian de 90 000 kilomètres de fibre optique dans le cadre de l’initiative BRIDGE, les mesures incitatives en faveur de l’interconnexion transfrontalière ainsi que le développement d’une région cloud Oracle au Nigéria.

HCA consolidera les conclusions de la conférence dans une « Africa Digital Infrastructure Delivery Agenda 2026 », qui couvrira la réglementation, les capitaux, l’énergie, la connectivité, les centres de données, le cloud, l’intelligence artificielle, la cybersécurité et l’intégration régionale.

Reconnaissance des pionniers du numérique en Afrique

La première édition des HCA Prix des pionniers de l’infrastructure numérique (https://apo-opa.co/4xm7Neg) a rendu hommage à douze personnalités dont les travaux ont contribué à établir les fondations de l’économie numérique africaine : Andile Ngcaba, Funke Opeke, Strive Masiyiwa, Alan Knott-Craig Sr, Chris Wood, Sam Darwish, Ernest Ndukwe, Michuki Mwangi, le Président Olusegun Obasanjo, le regretté Khaled Bichara, Brian Herlihy et Mohamed Nasr.

Cette distinction a récompensé des contributions dans des domaines allant de la réforme du secteur des télécommunications et des investissements du secteur privé au déploiement de la fibre optique, au développement des points d’échange Internet, aux réseaux de câbles sous-marins et à l’extension de l’accès à une connectivité abordable.

Célébration de 100 femmes qui façonnent l’avenir numérique de l’Afrique

HCA 2026 a également publié un rapport sur l’inclusion et distingué 100 femmes apportant une contribution significative à l’écosystème numérique du continent (https://apo-opa.co/4xrS39I).

Cette initiative a été créée afin de remédier au déficit persistant de visibilité dont souffrent les femmes dirigeant des entreprises de télécommunications, des projets d’infrastructure, des entreprises technologiques, des institutions de régulation et des plateformes d’investissement.

Parmi les lauréates d’Afrique de l’Est figuraient Judy Nguru de Google, Rayana Choudhary de Wingu Africa, Frehiwot Tamiru d’Ethio Telecom, Fawzia Ali-Kimanthi de Safaricom, Catherine Muraga du Microsoft Africa Development Centre, Paula Ingabire, ministre rwandaise des Technologies de l’information et de l’Innovation, ainsi qu’Angela Wamola de la GSMA.

Parmi les lauréates d’Afrique du Nord figuraient Lobna Helal de Telecom Egypt, Doha Ammour de N+ONE Datacenters et Adeela Mahmood de Raxio Group. Les dirigeantes panafricaines et internationales distinguées comprenaient notamment Vibhuti Jain de la U.S. International Development Finance Corporation, Nene Maiga d’Orange Botswana, Beauty Apleni d’Openserve, Yolanda Cuba de MTN South Africa et Nonkqubela Jordan-Dyani du Department of Communications and Digital Technologies d’Afrique du Sud.

L’Afrique de l’Ouest représentait 44 % de la liste. Parmi les lauréates figuraient Nikki Popoola de WIOCC Group, Patricia Obo-Nai de Telecel Ghana, le Dr Judith Yah Sunday de CAMTEL, Josephine Awatefe Sarouk de Bayobab Nigeria, Funke Opeke de MainOne, Adaora Ikenze de Meta, Thelma Quaye de Smart Africa, Jana Kunicová de la Banque mondiale, Ayaan Adam de l’Africa Finance Corporation, Mavis A. Ampah de la National Communications Authority du Ghana, Cina Lawson, ministre togolaise, Rimini Haraya Makama de la Nigerian Communications Commission et Aisha Mumuni de MTN Nigeria.

Dans son discours d’ouverture, Temitope Osunrinde, Directeur exécutif d’Africa Hyperscalers, a déclaré :  « L’avenir numérique de l’Afrique dépend des choix que nous faisons aujourd’hui en matière d’infrastructures. La mise à disposition d’une alimentation électrique fiable, d’une connectivité résiliente, de centres de données sécurisés et de capacités informatiques abordables nécessitera une collaboration étroite entre les gouvernements, les investisseurs et le secteur privé. Les accords bilatéraux sont précieux, mais une harmonisation multilatérale des politiques publiques, de la réglementation et des investissements est indispensable pour construire des infrastructures interconnectées à l’échelle requise par l’Afrique. »

Hyperscalers Convergence Afrique 2026 a été organisé avec le soutien de IHS Towers, Open Access Data Centres, la National Information Technology Development Agency, Rehiko, Vertiv, Rack Centre, Equinix, Nokia, smartcomply, The Littlesteps Group, Internet Exchange Point of Nigeria, et Xalam Analytics, ainsi que de Nina Jojer en qualité de partenaire de contenu et d’expertise.

Cocktail en soirée pour les partenaires de développement

Africa Hyperscalers a également accueilli des dirigeants du monde des affaires et des entreprises africaines lors d’un cocktail en soirée organisé en l’honneur de Brandon Hudspeth, le nouveau consul général des États-Unis à Lagos ; Amine Idriss Adoum, directeur des infrastructures, de l’énergie, de l’industrialisation, du commerce et de l’intégration régionale à l’Agence de développement de l’Union africaine – Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (AUDA-NEPAD) ; et le Dr Talkmore Chidede, expert principal en commerce numérique au Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA).

Poursuite du débat lancé par Africa Hyperscalers lors de l’International Telecoms Week Africa

Africa Hyperscalers a poursuivi le débat sur les infrastructures numériques lors de l’International Telecoms Week Africa à Nairobi, où Temitope Osunrinde, directeur d’Africa Hyperscalers, a présidé deux sessions. La première, intitulée « Une réglementation constructive : aligner les politiques et les priorités d’investissement dans les infrastructures numériques », a examiné comment les cadres réglementaires peuvent favoriser les investissements dans les infrastructures numériques à travers l’Afrique. Parmi les intervenants figuraient le Dr Vincent Olatunji, commissaire national et directeur général de la Commission nigériane de protection des données ; le  Kashifu Inuwa Abdullahi, directeur général et PDG de l’Agence nationale pour le développement des technologies de l’information ; Tony Emoekpere, président de l’Association des entreprises de télécommunications du Nigeria ; Mercy Ndegwa, directrice des affaires publiques pour l’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique chez Meta ; et l’ingénieur Dennis Chepkwony, directeur du Fonds de service universel de l’Autorité des communications du Kenya.

La deuxième session, intitulée « Les opportunités en matière d’infrastructures numériques au Nigeria », a mis en avant les opportunités en matière de connectivité et de centres de données sur l’un des marchés numériques africains connaissant la plus forte croissance. Les discussions ont porté sur le projet BRIDGE et sur les nouvelles directives réglementaires destinées à stimuler la demande locale en matière de centres de données, de cloud et de capacités informatiques. Parmi les intervenants figuraient l’animateur principal et présentateur vedette, le Kashifu Inuwa Abdullahi, directeur général et PDG de l’Agence nationale pour le développement des technologies de l’information ; Jay Katatumba, directeur principal des investissements au sein du Fonds d’accélération des infrastructures Africa50 ; Lanre Kolade, PDG de Koltronics Nigeria et conseiller pour le projet BRIDGE ; Gbenga Adegbiji, PDG de Geniserve et conseiller technique pour le projet BRIDGE ; Niraj Shah, directeur général du programme « Data Centre » chez Bayobab Africa ; Ike Nnamani, PDG de Digital Realty Nigeria ; Wole Abu, directeur général pour l’Afrique de l’Ouest chez Equinix ; et Cherotich Kiereini, conseiller principal en stratégie d’infrastructure chez Oracle.

Distribué par APO Group pour Africa Hyperscalers.

Renseignements aux médias :
projects@thehyperscalers.com

À propos de Hyperscalers Convergence Africa :
Hyperscalers Convergence Africa est une plateforme annuelle réunissant des décideurs publics, des investisseurs, des fournisseurs d’infrastructures, des entreprises technologiques et des entreprises utilisatrices afin de favoriser le développement de l’économie numérique africaine.

L’événement est organisé par Africa Hyperscalers, une plateforme spécialisée dans les médias et l’intelligence économique dédiés aux infrastructures numériques. Celle-ci fournit des actualités sectorielles, des travaux de recherche et des analyses stratégiques, tout en facilitant les partenariats nécessaires pour accélérer les investissements et le développement des infrastructures à travers le continent.

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L’ancienne cadre de la NBA Africa et de la Basketball Africa League Aïcha Diop rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour accompagner le développement de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création d’écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement, annonce aujourd’hui la nomination d’Aïcha Diop au sein de son conseil consultatif. 

Mme Diop est une cadre internationale expérimentée cumulant plus de 18 années d’expérience à travers l’Afrique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord, associant leadership stratégique, exécution opérationnelle et expertise de haut niveau en marketing, développement de marque et développement d’audiences. Elle exerce actuellement des activités de conseil en marketing de marque pour des organisations sportives et des athlètes, et dispose d’une expérience étendue en opérations et en gestion d’événements. 

Elle a occupé des postes à responsabilité au sein de la NBA Africa et de la Basketball Africa League (BAL), où elle a fait partie de l’équipe qui a lancé la BAL — la première ligue sportive professionnelle exploitée par la NBA en dehors de l’Amérique du Nord. Dans ses fonctions, elle a dirigé des initiatives multi-marchés, coordonné des équipes transverses à travers le continent, et contribué à la croissance et à la visibilité de la ligue par la conception et l’exécution de grandes campagnes de marque et de programmes de développement d’audiences. 

Plus tôt dans sa carrière, Mme Diop a occupé des postes à responsabilité chez IBM, où elle a géré des initiatives régionales sur plusieurs marchés africains, alignant stratégie et exécution et soutenant la croissance de l’entreprise. Elle a également travaillé chez Flash Entertainment, spécialisé dans les concerts, les enceintes et événements culturels et sportifs, où elle a participé à la production de grands événements internationaux de sport et de divertissement, notamment la Formule 1, l’UFC, l’athlétisme, le tennis, des compétitions de football et de grands concerts, lui donnant une expérience directe des réalités opérationnelles d’événements de premier plan organisés sur les marchés africains et internationaux. 

Mme Diop est titulaire d’un Master en Sport & Lifestyle Management de la Rome Business School et d’une licence en Administration des Affaires. 

Sa nomination au conseil consultatif d’ACG apporte à la plateforme une profondeur d’expertise rare en marketing de marque, développement d’audiences et activation commerciale de propriétés sportives continentales, associée à une expérience concrète du lancement et du développement à grande échelle d’organisations sportives majeures en Afrique — autant de capacités directement pertinentes pour l’origination et la structuration de projets de pôles de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent africain, où la dimension commerciale et de marque des écosystèmes de pôles est déterminante pour leur viabilité financière. 

« Aïcha Diop apporte à notre conseil consultatif une combinaison véritablement distinctive d’expertise en marketing sportif continental et d’expérience concrète de la construction d’organisations sportives majeures en Afrique depuis leurs fondations. Son rôle dans le lancement de la Basketball Africa League — la première ligue professionnelle exploitée par la NBA en dehors de l’Amérique du Nord — est précisément le type d’expérience de construction d’institutions dont ACG a besoin alors que nous développons des écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement à travers le continent africain. Sa présence au sein de notre conseil consultatif constitue un véritable atout stratégique », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG. 

Le conseil consultatif d’ACG apporte des orientations stratégiques alors qu’ACG développe et structure des projets de pôles de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent, en alignant les gouvernements, les institutions de financement du développement (IFD), les investisseurs, les organismes sportifs et les partenaires infrastructurels pour soutenir le développement d’écosystèmes de pôles à usage mixte, financièrement viables. 

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de pôles intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG répond à cet enjeu en développant des projets de pôles de sport et de divertissement bancables, dépassant les modèles de développement d’enceintes isolées au profit d’écosystèmes de pôles à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement viables. 

Par son modèle collaboratif, ACG rassemble gouvernements, autorités PPP et régulateurs, institutions de financement du développement, investisseurs privés, promoteurs, concepteurs et ingénieurs, conseils juridiques et transactionnels, opérateurs, fédérations et ligues sportives, promoteurs d’événements, partenaires médias et diffusion, institutions académiques et communautés d’accueil, créant des parcours structurés du concept à la faisabilité, la bancabilité et la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact avec les médias : 
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création d’écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement. En rassemblant les gouvernements, les partenaires du secteur privé, les institutions de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement, et les institutions académiques, ACG crée des parcours structurés qui transforment les concepts en projets de pôles investissables et livrables à travers le continent. 

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African Energy Week reste un forum dédié à l’investissement, au dialogue et à la croissance du continent

Source: Africa Press Organisation – French


Avec environ 600 millions d’Africains toujours privés d’accès à l’électricité et un déficit annuel de financement du secteur pouvant atteindre 95 milliards de dollars, l’Afrique ne peut pas se permettre de laisser les tensions politiques perturber son agenda énergétique et commercial. À l’approche de l’African Energy Week (AEW) 2026 au Cap, la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org/) appelle les dirigeants du continent à préserver les investissements transfrontaliers et à faciliter les déplacements sans visa, tout en faisant primer la souveraineté économique sur les divisions diplomatiques.

L’AEW est aujourd’hui la plus grande plateforme d’Afrique et l’une des plus importantes du continent pour l’investissement, le financement et la coopération concrète dans le secteur énergétique. Organisé au Cap du 12 au 16 octobre 2026, l’événement devrait réunir plus de 10 000 participants venus de plus de 100 pays. Cette ampleur montre à elle seule qu’il ne s’agit pas d’une simple rencontre sectorielle, mais d’un rendez-vous continental à portée mondiale.

Nous reconnaissons la gravité des tensions diplomatiques actuelles entre le Nigeria et l’Afrique du Sud et condamnons toute forme de violence ou de mauvais traitement à l’égard des migrants africains. Mais cette situation ne doit pas conduire à fermer la porte au dialogue, aux investissements et à la coopération concrète à travers le continent.

L’énergie est l’un des rares secteurs capables de rassembler les Africains autour d’objectifs communs en matière de croissance, d’emplois, de développement industriel et d’intégration régionale. Elle ne doit pas être considérée comme une victime collatérale d’un différend politique plus large. Les liens commerciaux entre le Nigeria et l’Afrique du Sud sont trop importants, et le vaste réseau de relations énergétiques africaines est trop précieux, pour être fragilisés par les tensions du moment.

L’AEW est organisée par la Chambre africaine de l’énergie en partenariat avec Afreximbank et l’Organisation des producteurs de pétrole africains, des institutions qui œuvrent avec détermination à promouvoir la souveraineté énergétique africaine et des solutions africaines aux défis africains. La Chambre africaine de l’énergie ne se contente pas d’organiser une conférence ; elle porte un mouvement en faveur de la propriété africaine, de l’industrie africaine et du progrès du continent.

Ce mouvement est nécessaire car le continent reste confronté à une réalité difficile et implacable. Selon l’Agence internationale de l’énergie, environ 600 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité et près de 900 millions n’ont pas accès à des solutions de cuisson propres. Ce ne sont pas des statistiques à classer et à oublier. Il s’agit d’une urgence en matière de développement qui touche les enfants étudiant à la lumière d’une bougie, les mères cuisinant avec des combustibles dangereux, les hôpitaux confrontés à une alimentation électrique peu fiable et les entreprises contraintes de fonctionner sous le poids d’infrastructures insuffisantes.

L’Afrique continue également de faire face à un important déficit de financement énergétique, des estimations récentes situant le manque annuel entre 67,5 milliards et 95 milliards de dollars. Si l’Afrique veut fournir de l’énergie à sa population, industrialiser ses économies et assurer son avenir, les Africains doivent s’employer à combler ce déficit grâce au capital, à une politique rigoureuse et au courage de soutenir les projets capables de créer une véritable valeur sur le sol africain.

La question qui se pose au continent est suffisamment simple : allons-nous miser sur l’innovation, la croissance et la prospérité, ou allons-nous revenir à une posture qui nie les réalités et retarde la réponse à la demande ? L’Afrique n’a pas besoin de moins d’énergie. Elle a besoin de davantage d’énergie, de capacités de production, d’infrastructures, de capacités de raffinage, de gaz et d’investissements pour répondre aux besoins de ses populations et de ses économies. C’est pourquoi l’appel à davantage d’investissements dans l’exploration reste si urgent. DRILL BABY DRILL.

L’African Energy Week existe pour répondre à cette urgence. Elle réunit gouvernements, opérateurs, financiers et entreprises de services afin de débloquer des capitaux et de faire passer les projets du papier à la production. Par le passé, l’AEW a démontré que cette plateforme ne repose pas sur les discours, mais sur les résultats, les partenariats et la conclusion d’accords permettant de faire progresser le secteur énergétique africain.

L’édition 2026 reflète cette confiance croissante. Des délégations et participants sont attendus de toute l’Afrique et au-delà, notamment de pays représentant toutes les grandes régions du marché énergétique mondial. Cette diversité est importante, car l’avenir énergétique de l’Afrique ne relève pas uniquement d’un enjeu local ; il constitue une priorité continentale aux implications mondiales.

L’Afrique doit également davantage commercer avec elle-même. Le commerce intra-africain reste beaucoup trop faible, ne représentant qu’environ 15 à 18 % du commerce total du continent ces dernières années, contre des niveaux nettement plus élevés en Asie et en Europe. La Zone de libre-échange continentale africaine offre une voie vers une intégration renforcée, et des analyses récentes suggèrent qu’elle pourrait considérablement accroître les échanges si les États africains supprimaient les obstacles qui continuent de les entraver. Mais le commerce ne peut prospérer sur un continent où les déplacements restent difficiles et où les marchés demeurent fragmentés.

C’est pourquoi les dirigeants africains doivent agir d’urgence pour faciliter la libre circulation sans visa. Si l’Afrique est sérieuse dans sa volonté d’intégration, les Africains doivent pouvoir faire des affaires en Afrique, étudier en Afrique, travailler en Afrique et investir en Afrique sans être freinés par des obstacles inutiles aux frontières. La libre circulation n’est pas un luxe. C’est une infrastructure indispensable à la prospérité.

Ce moment doit également être mis à profit pour élargir les opportunités offertes aux jeunes Africains, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’ingénierie et des STEM. L’avenir de l’Afrique sera façonné par des ingénieurs, des géoscientifiques, des techniciens, des développeurs, des chefs de projet, des analystes de données et des entrepreneurs capables de transformer les ressources naturelles en écoles, routes, usines, zones industrielles et emplois. Si le continent veut réellement assurer sa prospérité, il doit donner aux entrepreneurs africains les moyens de réussir : accès au capital, fiscalité plus équitable, réglementation simplifiée et environnement qui récompense l’initiative plutôt que de l’étouffer.

Le Cap reste une ville sûre et accueillante pour l’AEW, et la conférence doit être considérée comme un espace concret de dialogue pour les dirigeants africains du secteur énergétique. L’objectif est simple : maintenir les activités commerciales, continuer à attirer les investissements et permettre à l’Afrique de rester concentrée sur son propre agenda de développement.

« Parfois, le leadership exige de ne pas fuir l’inconfort, mais de le traverser la tête haute, sans perdre de vue notre objectif. Il est important de poursuivre notre route, même lorsque le chemin est difficile. Nous devons traverser cette épreuve avec honnêteté, lucidité et unité, puis nous rassembler avec les idées plus claires et une détermination renouvelée. Ce que nous devons éviter aujourd’hui, ce sont les décisions précipitées, les réactions émotionnelles excessives et les choix que nous pourrions regretter longtemps après que les tensions seront retombées », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Il s’agit d’un appel à l’unité, à la discipline et à la retenue. C’est également un rappel que le leadership africain doit être évalué non pas à l’aune de sa capacité à fuir rapidement les difficultés, mais de sa détermination à les affronter. La Chambre africaine de l’énergie saisit cette nouvelle occasion pour continuer à œuvrer à l’unification du continent par le commerce, l’investissement, la coopération énergétique et un objectif commun.

L’Afrique ne construit pas sa prospérité en fermant ses portes. Elle la construit en les maintenant ouvertes au capital, au commerce et à la collaboration. L’énergie, c’est le commerce. L’énergie, c’est le développement. L’énergie, c’est la souveraineté. Et elle ne doit jamais devenir la victime des divisions politiques.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le leader mondial de véhicules électriques, Yadea, s’associe à Spiro, acteur majeur de l’énergie et de la mobilité, pour accélérer la mobilité électrique en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • Ce partenariat stratégique associera le leadership mondial de Yadea en matière de fabrication de véhicules électriques, de technologie et développement de produits avec l’écosystème de mobilité électrique de Spiro, s’appuyant en particulier sur son infrastructure d’échange de batteries et son ancrage géographique en Afrique.
  • Les deux entreprises s’engagent à déployer un écosystème de mobilité électrique performant et technologiquement intégré, au service de millions d’utilisateurs, d’entreprises et d’opératejurs de flottes à travers l’Afrique.

Spiro (www.Spironet.com), le leader africain de la mobilité électrique, a signé un partenariat avec Yadea, le leader mondial des véhicules électriques, afin de déployer à grande échelle la mobilité électrique accessible et durable en Afrique.

Ce partenariat stratégique combine les capacités mondiales de Yadea en matière de production et de R&D avec le réseau opérationnel et l’écosystème de mobilité électrique de Spiro, s’appuyant en particulier sur son infrastructure d’échange de batteries et son ancrage géographique dans sept pays. Ensemble, les deux entreprises entendent bâtir un écosystème de mobilité électrique performant déployable à grande échelle, à destination des millions d’opérateurs de flottes commerciales, de services de livraison, de prestataires logistiques et d’usagers quotidiens sur les marchés africains les plus dynamiques en matière de mobilité durable.

Dans le cadre de cet accord, Yadea fournira des deux-roues électriques et produits associés adaptés aux marchés de Spiro, tandis que Spiro intégrera ces véhicules à son infrastructure propriétaire d’échange de batteries. Les deux entreprises développeront également conjointement des modèles de deux-roues sur mesure, spécifiquement conçus pour répondre aux conditions routières locales et aux usages commerciaux en Afrique.

Ce partenariat renforce les liens Chine-Afrique, en associant la capacité de production à grande échelle de Yadea au réseau d’échange de batteries de Spiro et à sa connaissance unique des dynamiques du marché africain, afin d’accélérer la transition du continent vers un transport électrique abordable.

« Lorsque nous avons lancé Spiro, notre ambition était de poser les bases énergétiques et technologiques nécessaires à la transition verte de l’Afrique. Notre partenariat stratégique avec Yadea constitue une reconnaissance majeure du chemin parcouru par notre entreprise et ouvre de formidables perspectives pour façonner ensemble la prochaine ère de la mobilité électrique sur les marchés émergents », a déclaré Gagan Gupta, fondateur de Spiro et président d’Equitane.

Anant Badjatya, PDG de Spiro, a ajouté : « La transition vers la mobilité électrique s’accélère en Afrique et ce partenariat nous permet de répondre à cette demande à grande échelle. En associant la puissance industrielle de Yadea à l’écosystème de mobilité électrique de Spiro et à notre expérience opérationnelle sur le continent, nous accélérons le déploiement de solutions de transport plus propres. L’objectif est de permettre à des milliers de nouveaux conducteurs de faire plus rapidement la transition vers des véhicules électriques abordables, tout en renforçant notre impact climatique à travers l’Afrique. »

Wang Jiazhong, Vice-Président Senior du groupe Yadea Technology, a souligné : « L’Afrique représente un marché majeur pour le développement des transports à zéro émission. Ce partenariat avec Spiro marque une étape importante dans notre mission de réduction des émissions carbone. Ensemble, nous associons l’innovation mondiale de Yadea aux infrastructures et à l’expertise locale de Spiro afin de déployer à grande échelle des solutions de mobilité durables, au service de millions d’usagers, afin de transformer la mobilité urbaine en Afrique ».

Fondé en Chine, Yadea est le leader mondial des deux-roues électriques, avec plus de 100 millions de véhicules vendus dans plus de 100 pays et 10 sites de production dédiés à travers le monde. Acteur majeur de l’innovation, avec plus de 2 000 brevets déposés dans le domaine des technologies liées aux véhicules électriques, Yadea propose une gamme complète de solutions de micro mobilité urbaine.

Ce partenariat intervient alors que Spiro accélère sa prochaine phase de croissance et d’expansion en Afrique, à la suite de sa dernière levée de fonds de 270 millions de dollars, incluant un investissement du fonds chinois NewTrails Capital. L’entreprise développe un écosystème intégré de mobilité électrique, combinant motos électriques et vaste réseau d’échange de batteries, permettant aux conducteurs de remplacer en quelques minutes une batterie déchargée par une batterie entièrement chargée.

Distribué par APO Group pour Spiro.

Contact Presse :
Flora Limukii
Responsable de la communication corporate
communications@spironet.com

À propos de Spiro :
Spiro est la plus grande entreprise de mobilité électrique en Afrique. Elle est présente dans sept pays, exploite le réseau le plus étendu et affiche la croissance la plus rapide du continent en matière d’échange de batteries pour les deux-roues électriques. Avec plus de 130 000 motos électriques en circulation, plus de 2 500 stations d’échange de batteries et plus de 50 millions de transactions effectuées à ce jour, Spiro a permis à ses utilisateurs de parcourir plus de 2 milliards de kilomètres bas carbone. L’entreprise révolutionne la mobilité et les économies locales en remplaçant les transports coûteux basés sur des carburants fossiles importés par des solutions abordables, accessibles et durables. Grâce à son réseau croissant de production régionale et ses usines d’assemblage en Ouganda, au Kenya, au Nigeria et au Rwanda, Spiro s’engage à produire des véhicules électriques fabriqués en Afrique, par des Africains, pour l’Afrique et pour le monde. Pour plus d’informations, consultez www.Spironet.com.

À propos de Yadea :
Fondée en 2001, Yadea est le leader mondial de véhicules électriques à deux-roues et occupe la première place mondiale des ventes dans ce secteur depuis neuf années consécutives. Présente dans plus de 100 pays et desservant plus de 100 millions d’utilisateurs à travers le monde, Yadea a construit un réseau de plus de 40 000 points de vente. Guidée par sa mission de « créer un voyage exceptionnel pour les utilisateurs du monde entier », Yadea continue de promouvoir une mobilité verte et intelligente grâce à l’innovation technologique et à des solutions de transport durables de haute qualité.

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Burkina Faso : Région du Nazinon : De l’eau potable à l’état civil, des investissements de Agence nationale d’Appui au Développement des Collectivités territoriales (ADCT) au profit des populations

Source: Africa Press Organisation – French

La caravane de presse initiée par l’Agence nationale d’Appui au Développement des Collectivités territoriales (ADCT) s’est poursuivie, les 10 et 11 septembre 2026, dans la région du Nazinon. A travers des visites de terrain à Leongo, dans la commune de Manga, et à Pô, dans la province du Nahouri, les professionnels des médias ont pu apprécier l’impact concret de plusieurs investissements réalisés au profit des populations, notamment dans les domaines de l’hydraulique et de l’état civil.

Le 10 septembre, la caravane a fait escale à Leongo, un village situé à environ 5 km de Manga, dans la province du Zoundwéogo. Les journalistes y ont visité l’un des deux forages à pompe à motricité humaine réalisés dans les villages de Leongo et de Pouswoko. Financés par les Fonds fongibles 2022-2023, pour un montant global de près de 11 millions de francs CFA, ces ouvrages ont été réceptionnés le 26 décembre 2024. Afin d’en assurer la pérennité, des comités de gestion ont été mis en place pour veiller à leur entretien et à leur bon fonctionnement.

Le Président de la Délégation spéciale de Manga, le Camarade Yazouma Bérenger BIHOUN, a souligné que l’accès à l’eau demeure l’une des principales préoccupations exprimées par les populations des 13 villages de la commune. Il a salué, à cet effet, l’accompagnement de l’Agence nationale d’Appui au Développement des Collectivités territoriales (ADCT) et de ses partenaires, notamment la Coopération suisse et le Programme pour la Résilience, la Gouvernance locale et les Services de base (PREGOLS), dont les interventions contribuent à améliorer les conditions de vie des populations.

Le 11 septembre 2026, la caravane a poursuivi sa tournée à Pô, dans la province du Nahouri, où les professionnels des médias ont découvert le Centre secondaire d’état civil du Centre médical. Cette infrastructure fait partie des trois centres construits au profit des CSPS de Tambolo, de Kapori et du 11-Décembre. Financé à plus de 23 millions de francs CFA par le PREGOLS, à travers l’ADCT, au titre de l’exercice 2025, le projet a été achevé et réceptionné le 30 juin 2026.

Selon le Président de la Délégation spéciale de Pô, le Camarade Ilassa DIANDA, ces centres permettent de dissocier les services d’état civil des espaces dédiés aux soins. Ils offrent ainsi de meilleures conditions pour l’enregistrement des naissances et contribuent à rapprocher davantage le service public des populations. Chaque centre dispose d’un officier d’état civil délégué. La commune de Pô ambitionne ainsi d’atteindre un taux de déclaration des naissances dans les délais légaux de 95 %. Pour y parvenir, elle poursuit ses actions de sensibilisation auprès des populations, notamment sur l’importance de la déclaration des naissances à domicile.

Au terme de la tournée dans la région du Nazinon, le Directeur de l’Agence régionale de l’ADCT du Nazinon, le Camarade Ahamed SANOU, a indiqué que, depuis 2011, l’Agence a injecté près de 5 milliards de francs CFA dans la région. Ces investissements couvrent notamment les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’hydraulique et des infrastructures marchandes.

Réalisés à travers différents mécanismes d’intervention de l’ADCT, ils contribuent à renforcer l’offre de services sociaux de base et à accroître les capacités des collectivités territoriales à répondre efficacement aux besoins des populations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Orchestre de la Présidence du Faso à Bobo-Dioulasso

Source: Africa Press Organisation – French

‎Résilience et souveraineté, chantées à l’unisson par un Peuple qui refuse la fatalité‎‎(Bobo-Dioulasso, 12 septembre 2026). L’orchestre de la Présidence du Faso a offert ce vendredi 11 septembre dans la soirée, un spectacle musical sous le thème « Résilience et la souveraineté », aux populations de la ville de Sya.

L’esplanade du stade Général-Aboubacar-Sangoulé-LAMIZANA s’est muée en une gigantesque discothèque. Plus qu’un concert, l’événement s’est affirmé comme un moment fort d’unité nationale, réunissant autorités administratives, coutumières, religieuses, militaires et une foule immense de mélomanes.

‎La première partie de la soirée a vu défiler sur scène Fush Alpha, la jeune Princesse Saïda, le Couple Mondial, Jean Zoé (avec son titre IB) et Kayawoto. Ils ont émerveillé le public avec des titres célébrant la bravoure et l’espoir de la victoire.

‎Puis, les musiciens de l’orchestre de la Présidence ont pris le relais pour un hommage à la ténacité du Peuple burkinabè. Naviguant avec une maîtrise impressionnante entre sonorités nationales et succès africains, la formation a fait montre d’une polyvalence maîtrisée : Wassoulou, Salsa, Blues, Reggae, Rock ou Zuluka… Une palette de rythmes qui a conquis le cœur des autorités et des spectateurs.

‎L’ambiance est montée d’un cran lors des prestations “live” des artistes invités d’honneur. Le duo formé par Privat et Kayawoto et le passage survolté de Smarty, ont littéralement enflammé l’esplanade du stade.

‎À travers cette prestation remarquable, l’Orchestre de la Présidence du Faso a réaffirmé le rôle de la musique comme un moyen essentiel pour réconforter les cœurs, raviver l’espérance et consolider la fraternité pour la construction du Burkina Faso nouveau.

Le chef d’Orchestre, le Commandant Aimé Césaire OUÉDRAOGO, a salué la vision stratégique du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui a placé la culture au cœur de son projet d’affirmation de l’identité nationale.

‎« Sous son leadership, la culture n’est plus perçue comme un simple divertissement. Elle est appelée à jouer pleinement son rôle dans la construction d’un Peuple conscient », a-t-il souligné.

‎Le Président de la Délégation spéciale de la commune de Bobo-Dioulasso, le Camarade Koutoukou Laurent KONTOGOM, a remercié le Chef de l’État pour ce cadeau offert à la population. Il a particulièrement salué la haute qualité technique du spectacle, son, lumière et logistique ainsi que le talent des artistes et instrumentistes mobilisés.

Après cette sortie à Bobo-Dioulasso, l’Orchestre de la Présidence du Faso donne rendez-vous à la population de Banfora, le 18 septembre prochain à la place de la Nation.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Jeux de la Confédération des États du Sahel (JAES) 2026 : le Président du Faso récompéense les jeunes athlètes et encourage la relève sportive

Source: Africa Press Organisation – French

Les performances des jeunes athlètes engagés dans les Jeux de la Confédération des États du Sahel (JAES) 2026 sont accompagnées d’un dispositif de prix et de primes offert par le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel et Haut Patron des JAES. Cette initiative traduit la volonté de valoriser les efforts consentis par les jeunes sportifs et de les encourager à poursuivre leur progression.

Les récompenses concernent les différentes disciplines inscrites au programme des JAES. Dans les sports individuels et les sports de combat, les trois premiers reçoivent respectivement 400 000, 300 000 et 200 000 FCFA. Pour les épreuves par équipes en sports individuels, les montants sont fixés à 1 000 000 FCFA pour le premier prix, 700 000 FCFA pour le deuxième et 500 000 FCFA pour le troisième.

Dans les sports collectifs, les récompenses tiennent compte des disciplines. En football, les trois premières équipes reçoivent respectivement 5 millions, 3 millions et 2 millions de FCFA. En handball, les montants sont de 3 millions, 2 millions et 1 million de FCFA pour les premières, deuxièmes et troisièmes places.

Au-delà de leur dimension financière, ces récompenses constituent un encouragement adressé aux jeunes athlètes pour les efforts fournis dans la préparation et la compétition. Elles contribuent également à renforcer la reconnaissance du mérite sportif et à créer des conditions favorables à l’éclosion de nouveaux talents appelés à assurer progressivement la relève du sport dans l’espace de la Confédération des États du Sahel.

En récompensant les performances réalisées à l’occasion des JAES, le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel et Haut Patron des JAES, réaffirme ainsi l’importance accordée à la jeunesse et au développement du sport. À travers cette reconnaissance, les jeunes athlètes sont invités à maintenir leurs efforts, à cultiver l’excellence et à poursuivre leur engagement au service de la relève sportive sahélienne.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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