La plupart des Africains se disent tolérants envers les différences ethniques, religieuses et nationales, mais souhaitent limiter l’immigration, selon un nouveau rapport d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

Les Africains font preuve d’une grande tolérance sociale mais adoptent des attitudes restrictives à l’égard de l’immigration, selon le dernier Profil Panafricain (https://apo-opa.co/4iyOeeX) d’Afrobarometer (https://www.Afrobarometer.org/).

La nouvelle analyse, fondée sur 50.961 entretiens menés dans 38 pays africains en 2024/2025, révèle que si une large majorité d’Africains acceptent leurs voisins d’origines ethniques, de religions, d’appartenances politiques et de nationalités différentes, l’immigration constitue un frein à l’inclusion. Moins de la moitié des répondants estiment que les immigrants sont bénéfiques pour leur économie, et une majorité d’Africains sont favorables à une réduction du nombre de demandeurs d’emploi et de réfugiés étrangers admis, l’Afrique du Sud affichant certaines des positions les plus restrictives du continent.

Le rapport montre également que la plupart des Africains accordent au moins autant d’importance à leur identité nationale qu’à leur appartenance ethnique ; beaucoup les considèrent comme égales. Cependant, le sentiment d’être victime de discrimination fondée sur l’appartenance ethnique est assez répandu.

Globalement, les résultats dressent le portrait d’un continent caractérisé par des liens familiaux et communautaires forts et une grande tolérance sociale, mais par une confiance plus faible au-delà des clivages sociaux, des attitudes restrictives envers l’immigration et des préoccupations quant à l’équité institutionnelle.

Résultats clés

  • En moyenne à travers 38 pays africains, 81% des citoyens disent faire « partiellement » ou « beaucoup » confiance à leurs proches, contre 58% qui font confiance à leurs voisins et environ la moitié qui font confiance aux personnes d’une ethnie (49%) ou d’une religion (48%) différente (Figure 1).
  • Les Africains sont plus tolérants que confiants. Une large majorité de répondants accepteraient de vivre à côté de personnes d’une ethnie (87%), d’une religion (84%), d’un parti politique (81%) ou d’une nationalité (77%) différente (Figure 2).
  • La tolérance envers les réfugiés est un peu plus faible (69%), et seuls 22% seraient indifférents d’avoir pour voisins des personnes homosexuelles.
  • La plupart des Africains disent que leur gouvernement devrait admettre moins ou pas de demandeurs d’emploi étrangers (64%) et de réfugiés (70%) dans le pays (Figure 3).
  • Les Africains sont partagés de manière égale sur la question de savoir si les immigrants apportent une contribution positive (45%) ou négative (44%) à l’économie (Figure 4).
  • Près de neuf Africains sur 10 (85%) déclarent accorder autant d’importance à leur identité nationale qu’à leur identité ethnique. Une majorité relative (46%) de répondants affirment se sentir également attachés aux deux (Figure 5).
  • Alors qu’une majorité (56%) d’Africains affirment que le gouvernement ne traite « jamais » leur groupe ethnique de manière injuste, quatre sur 10 disent que cela arrive « quelques fois » (24%), « souvent » (11%) ou « toujours » (6%) (Figure 6).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non partisan de recherche par sondage qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations des Africains en matière de démocratie, de gouvernance et de qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer conduisent des entretiens en face à face dans la langue choisie par les répondants, permettant d’obtenir des résultats nationaux avec une marge d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%. Pour en savoir plus sur notre méthodologie d’échantillonnage, cliquez ici (https://apo-opa.co/4d7MIx1).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

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Burkina Faso : Dématérialisation des procédures administratives : un nouveau cap franchi avec FasoSign

Source: Africa Press Organisation – French

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou, le lancement officiel de FasoSign, la plateforme nationale de signature électronique. Cet outil vise à accélérer le traitement des actes administratifs et à rendre les services publics plus accessibles.

Au Burkina Faso, plusieurs dizaines de services publics sont déjà accessibles en ligne. Toutefois, la signature manuscrite imposait encore l’impression et l’acheminement physique de certains documents. C’était notamment le cas des ordres de mission générés et validés sur les plateformes CIM et CIM-EXT, puis imprimés pour être signés. Avec FasoSign, cette dernière étape pourra également s’effectuer en ligne, sous réserve des dispositions nécessaires, réduisant ainsi les déplacements, les délais et les ressources mobilisées.

Inscrite dans la modernisation de l’Administration engagée sous les orientations du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, FasoSign permet aux autorités habilitées de signer et d’authentifier électroniquement les documents administratifs. Le Chef du Gouvernement a salué cette avancée qui complète la chaîne de dématérialisation des procédures.

Le lancement de FasoSign marque une victoire d’étape ; son appropriation et son utilisation optimale constituent la prochaine bataille à gagner. Dans cette perspective, le Premier ministre a engagé le ministère chargé de la Transition digitale, les autres départements ministériels et les institutions publiques à établir rapidement un chronogramme rigoureux de vulgarisation et d’adoption.

« FasoSign ne doit pas être une option, mais doit être une obligation pour pouvoir assurer une Administration qui fonctionne de façon moderne, qui assure des services de qualité aux citoyens et surtout dans la célérité », a-t-il affirmé.

Dans le prolongement des orientations formulées la veille devant le Conseil national de la modernisation de l’Administration et de la bonne gouvernance, le Chef du Gouvernement a insisté sur la nécessité de réduire les délais d’attente et les déplacements des usagers. « L’Administration doit être au service du citoyen, du peuple révolutionnaire », a-t-il rappelé.

Pour sa part, la Camarade ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata Zerbo née Sabané, a présenté FasoSign comme « une infrastructure nationale et un service de confiance au cœur de la transformation digitale » du Burkina Faso.

La plateforme, a-t-elle poursuivi, offre des garanties d’authenticité, d’intégrité et de traçabilité, tout en contribuant à réduire les coûts d’impression, de transport et d’archivage physique. La ministre a également souligné sa portée en matière de souveraineté numérique, les clés, certificats et actes signés relevant de la souveraineté de l’État burkinabè.

Son déploiement s’inscrit dans les douze chantiers de la transformation digitale à l’horizon 2030, qui portent notamment les ambitions du « zéro papier dans l’administration publique » et du « zéro cash dans les services publics ». Dans un contexte où plus d’une centaine de plateformes sont déjà en exploitation, FasoSign vient compléter les outils permettant de produire, valider, signer, transmettre et conserver les documents sous forme numérique.

L’adoption effective de cette plateforme doit ainsi contribuer à une Administration plus rapide, plus accessible et pleinement au service du Peuple.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Premières Consultations Politiques et Diplomatiques Entre le Burundi et le Vietnam

Source: Africa Press Organisation – French


Le mardi 15 septembre 2026, Son Excellence l’Ambassadeur Édouard Bizimana, Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Régionale et de la Coopération au Développement, a reçu en audience une délégation conduite par Son Excellence Monsieur Le Anh Tuan, Vice Ministre des Affaires Étrangères de la République Socialiste du Vietnam.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des premières consultations politiques et diplomatiques entre le Burundi et le Vietnam, conformément au Mémorandum d’Entente signé à Hanoi le 4 avril 2025.

Après avoir souhaité la bienvenue à la délégation vietnamienne, le Ministre Bizimana a présenté les principaux axes de coopération envisagés, mettant l’accent sur :

• Éducation et recherche

• Agriculture

• Échanges technologiques

• Tourisme

Concernant l’éducation et la recherche, le Gouvernement du Burundi souhaite bénéficier de formations spécialisées dans les domaines de la protection de l’environnement, de la recherche scientifique, de l’identification et de l’exploitation minière.

Dans le secteur agricole, le Burundi aspire à établir un partenariat avec le Vietnam pour améliorer les méthodes de production, notamment par la mécanisation, l’échange d’expériences et la transformation des produits agro alimentaires.

En matière de technologie, les deux pays envisagent des partenariats dans le transfert de technologies et la coopération dans la transformation digitale.

Quant au tourisme, le Burundi, riche en potentialités encore peu exploitées, souhaite bénéficier de l’expertise vietnamienne reconnue dans l’aménagement et la valorisation des sites touristiques.

Les deux délégations ont également échangé sur des questions liées à la politique et à la diplomatie. Elles ont convenu de se soutenir mutuellement dans la défense de leurs intérêts nationaux et internationaux, notamment au sein des instances multilatérales.

Les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer leurs engagements bilatéraux et de consolider leur coopération amicale, en particulier lorsqu’il s’agit de défendre la souveraineté de l’un ou l’autre pays.

Enfin, elles ont réaffirmé leur attachement à la promotion et à la protection des droits de l’homme, dans le respect des principes fondamentaux d’impartialité et d’universalité.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires Etrangères du Burundi.

La Président-directeur général (PDG) de la Fondation Merck, Dr. Rasha Kelej, publie un nouvel article sur le leadership : « Nous n’avons pas fait don de soins contre le cancer. Nous avons formé les personnes capables de les fournir

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa plateforme virtuelle de mentorat et de leadership, « Beyond Power; Leadership, Global Influence and Impact », la Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, a publié un nouvel article sur le leadership intitulé « We Did Not Donate Cancer Care. We Built the People Who Could Deliver It. » À travers cet article, Dr. Kelej revient sur son parcours de leadership dans le renforcement des capacités de soins contre le cancer en Afrique et explique pourquoi elle estime que le développement de capacités humaines spécialisées constitue l’un des moyens les plus durables de transformer les systèmes de santé.

Pour lire l’article complet et accéder à la plateforme, veuillez visiter :

https://apo-opa.co/472FK8O

La Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret.) déclare : « On ne peut pas construire un système de santé durable sans d’abord renforcer les compétences de ses professionnels. »

« Les hôpitaux sont importants. Les équipements sont importants. Les médicaments sont essentiels. Les infrastructures comptent. Mais qui diagnostiquera le patient ? Qui déterminera le traitement ? Qui utilisera les équipements ? Qui prendra en charge la chimiothérapie et ses complications ? Qui fournira les soins palliatifs et la prise en charge de la douleur lorsque la guérison ne sera plus possible ? Et qui formera la prochaine génération ? »

Dr. Kelej souligne que sans des professionnels de santé qualifiés et spécialisés, même les meilleures infrastructures, les médicaments et les technologies ne peuvent pas créer un système durable de soins contre le cancer. Cette conviction a façonné l’approche de la Fondation Merck en matière de renforcement des capacités de soins contre le cancer en Afrique, avec un accent particulier sur la formation de spécialistes capables de fournir des soins dans leurs propres pays et de contribuer au renforcement des systèmes de santé de l’intérieur.

Selon l’Agence internationale de recherche sur le cancer, l’Afrique a enregistré environ 1,19 million de nouveaux cas de cancer et 764 000 décès dus au cancer en 2022, tandis que de nombreux patients atteints de cancer sur le continent continuent de faire face à des difficultés telles que le diagnostic tardif, des capacités limitées de dépistage et de diagnostic, une pénurie de professionnels de santé spécialisés, des parcours d’orientation inadéquats, des inégalités géographiques et un accès limité aux traitements, aux soins palliatifs et à la prise en charge de la douleur.

Dr. Kelej explique que dans de nombreux pays africains où la Fondation Merck a commencé ses programmes, le défi ne consistait pas simplement en un manque de ressources. Dans certains pays, il n’y avait aucun oncologue formé localement, ou les équipes multidisciplinaires de soins contre le cancer n’étaient pas suffisamment développées.

À travers ses programmes spécialisés d’éducation médicale, la Fondation Merck a fourni plus de 280 bourses d’études d’un, deux et trois ans en soins multidisciplinaires contre le cancer pour des professionnels de santé de 35 pays africains. Ces programmes ont contribué à la formation des premiers oncologues locaux dans des pays tels que le Liberia, la Gambie, le Burundi, le Niger et la République centrafricaine, tout en renforçant également les capacités en oncologie dans des pays tels que la Namibie, la Zambie, le Zimbabwe et la Sierra Leone.

Dr. Kelej déclare : « Pour moi, c’est cela, le véritable renforcement des capacités. Il ne s’agit pas d’arriver avec une solution temporaire. Il s’agit d’aider un pays à développer l’expertise nécessaire pour prendre soin de sa propre population. »

Elle souligne également que l’éducation médicale spécialisée nécessite davantage que de courts ateliers ou séminaires. L’approche de la Fondation Merck s’est concentrée sur une formation substantielle de troisième cycle et une formation clinique spécialisée, notamment une formation clinique de longue durée en oncologie, des programmes de master pluriannuels et une formation structurée de troisième cycle en oncologie à travers des institutions universitaires et cliniques dans des pays tels que l’Inde, l’Égypte et le Royaume-Uni.

« Nous ne faisons pas qu’accroître la sensibilisation à l’oncologie. Nous contribuons à former des oncologues. Et lorsque ce spécialiste retourne dans son pays, l’impact ne s’arrête pas avec une seule bourse. Ce médecin peut diagnostiquer et traiter des patients pendant des années. Il peut travailler au sein du système de santé de son pays. Il peut partager son expertise avec ses collègues. Il peut encadrer de jeunes médecins. Et, à terme, il peut contribuer à former localement la prochaine génération de spécialistes, » ajoute Dr. Kelej.

Dans son article, Dr. Kelej souligne également l’importance de réduire les inégalités géographiques dans l’accès aux soins spécialisés contre le cancer. Elle explique qu’augmenter simplement le nombre de spécialistes ne suffit pas lorsque les oncologues et autres professionnels de santé spécialisés sont concentrés dans les capitales ou les grands centres urbains.

Dr. Kelej déclare : « Notre stratégie de renforcement des capacités s’est de plus en plus concentrée non seulement sur le nombre de spécialistes dont dispose un pays, mais également sur les endroits où ces spécialistes sont nécessaires. » Elle souligne l’importance de travailler avec des partenaires pour soutenir les professionnels de santé de différentes régions et institutions afin que les connaissances spécialisées puissent progressivement s’étendre au-delà des capitales vers les villes secondaires, les hôpitaux régionaux et les populations mal desservies.

Elle souligne également l’importance des partenariats et collaborations avec les institutions universitaires locales, les sociétés médicales, les gouvernements, les ministères de la Santé et de l’Éducation, les Premières Dames et les Présidents dans le développement de capacités nationales durables en matière de santé.

Pour Dr. Kelej, l’impact de la formation du premier spécialiste formé localement dans un pays va bien au-delà du professionnel de santé lui-même.

« Lorsque vous aidez un pays à former son premier oncologue local, son premier spécialiste dans un domaine qui n’existait auparavant pas, ou à mettre en place ses premières capacités structurées de soins contre le cancer, quelque chose a fondamentalement changé. Il y a un avant et un après, » écrit-elle.

L’article revient également sur les raisons pour lesquelles le renforcement des capacités humaines nécessite une vision à long terme. Dr. Kelej explique que si une machine donnée peut avoir un impact immédiatement visible, le développement des capacités humaines peut prendre un, deux, trois ans ou davantage avant que sa pleine valeur ne devienne apparente. Cependant, une fois qu’un spécialiste retourne dans son pays, ses connaissances peuvent continuer à bénéficier aux patients, à ses collègues et aux générations futures de professionnels de santé.

« Les infrastructures peuvent vieillir. Les technologies peuvent devenir obsolètes. Les médicaments finissent par être consommés ou périmés. Mais les connaissances peuvent se multiplier, » déclare Dr. Kelej.

Dans l’article, Dr. Kelej souligne que l’approche de la Fondation Merck ne vise pas à créer une dépendance, mais à soutenir les pays afin qu’ils développent l’expertise nécessaire pour renforcer leurs systèmes de santé de l’intérieur.

« Le véritable succès du renforcement des capacités, c’est lorsque les pays deviennent moins dépendants de l’expertise extérieure parce que cette expertise existe désormais sur place. C’est cela, la durabilité pour moi, » écrit-elle.

L’article est disponible sur la plateforme de mentorat et de leadership de Dr. Rasha Kelej, « Beyond Power; Leadership, Global Influence and Impact », sur Substack, qui a été lancée afin de créer une ressource accessible destinée à inspirer, guider et soutenir les futurs leaders, en particulier les femmes et les jeunes futurs leaders en Afrique, en Asie et dans les pays du Sud global. La plateforme est accessible à tous, afin de permettre aux futurs leaders issus de divers horizons d’accéder à des conseils précieux en matière de mentorat, de leadership et à des orientations pratiques.

Lien vers la plateforme de mentorat et de leadership de Dr. Rasha Kelej :

https://apo-opa.co/3TaGkOt

Les articles sont également accessibles sur le site Internet de Dr. Rasha Kelej :

https://apo-opa.co/4isu1HJ

Les liens vers les articles sont également disponibles sur le site Internet de la Fondation Merck :

https://apo-opa.co/472FNBw

Les liens sont également disponibles sur les réseaux sociaux de Dr. Rasha Kelej et de la Fondation Merck.

À travers sa plateforme de mentorat et de leadership, Dr. Rasha Kelej s’engage à partager ses 32 années de connaissances et d’expérience afin de soutenir et guider les personnes aspirant à révéler leur potentiel caché, à atteindre leurs objectifs professionnels et personnels et à devenir les leaders de demain.

Pour en savoir plus sur le parcours de Dr. Rasha Kelej, consultez ses réseaux sociaux : Instagram (https://apo-opa.co/4yxcwuo), Facebook (https://apo-opa.co/4xqO6BW), X (https://apo-opa.co/3UUJ3ME), and YouTube (https://apo-opa.co/4xqPmVO).

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

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La Mauritanie structure l’avenir de sa médecine traditionnelle

Source: Africa Press Organisation – French

Dans de nombreuses familles mauritaniennes, le recours aux plantes médicinales et aux savoirs traditionnels fait partie de pratiques transmises de génération en génération. Mais entre l’usage traditionnel d’un remède et son intégration sûre dans le système de santé, plusieurs étapes sont nécessaires : documenter les connaissances, produire des données scientifiques, encadrer les pratiques, garantir la qualité et la sécurité des produits et renforcer le dialogue entre tradipraticiens, professionnels de santé, chercheurs et décideurs.

C’est dans cette perspective que le ministère de la Santé de Mauritanie, avec l’appui technique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a organisé à Tiguent un atelier national de concertation consacré à la médecine traditionnelle, complémentaire et intégrative (MTCI).

L’objectif est de partir des acquis et des réalités mauritaniennes pour identifier les priorités et tracer une trajectoire structurée pour les prochaines années.

Mais cette rencontre avait une particularité : autour de la table, l’expérience mauritanienne rencontrait celle de l’Inde.

À l’invitation des autorités mauritaniennes et dans le cadre d’une nouvelle dynamique de coopération facilitée par l’Ambassade de l’Inde en Mauritanie, Dr Kalpesh Panara, médecin ayurvédique et professeur associé au Institute of Teaching and Research in Ayurveda (ITRA) de Jamnagar, Gujarat, a participé les travaux.

Sa participation constitue l’une des premières concrétisations de la collaboration entre le Bureau de l’OMS en Mauritanie et le Gouvernement indien dans ce domaine. Elle a permis de mettre à disposition des participants l’expérience de l’Inde en matière d’Ayurveda et de médecine traditionnelle et d’alimenter la réflexion sur les possibilités de coopération technique, de partage de connaissances et de renforcement des capacités.  

Pour la Mauritanie, il ne s’agissait pas de transposer un modèle étranger mais plutôt de confronter les expériences et de réfléchir à une question essentielle : comment valoriser les connaissances et pratiques propres à la Mauritanie tout en garantissant leur sécurité, leur efficacité et leur utilisation fondée sur les données probantes ?

Cette approche rejoint directement la nouvelle Stratégie mondiale de l’OMS pour la médecine traditionnelle 2025–2034, articulée autour de quatre axes : renforcer les données probantes, garantir la sécurité et l’efficacité par une réglementation appropriée, intégrer progressivement les pratiques sûres et efficaces dans les systèmes de santé et optimiser leur valeur intersectorielle.  

Au-delà des présentations et  partages d’expériences, les participants ont conduit une analyse de la situation de la MTCI en Mauritanie, identifié et priorisé les principaux défis et défini les actions à engager à court, moyen et long termes. Ces travaux ont servi de base à l’élaboration de la Feuille de route MTCI – Mauritanie 2027–2037.

Cette Feuille de route s’inscrit dans la continuité de la Stratégie 9 de la Politique pharmaceutique nationale, qui prévoit en première activité de mener une réflexion intersectorielle sur la médecine traditionnelle, sur la base d’une analyse situationnelle et de l’état des lieux des tradipraticiens.  

La nouvelle feuille de route 2027–2037 vise donc à transformer les constats en actions progressives, en commençant par la gouvernance, la réglementation, le recensement et la documentation, avant de renforcer la recherche, la qualité et l’intégration progressive de pratiques sûres et validées dans le système de santé.

« Cette feuille de route doit nous permettre de mieux structurer la médecine traditionnelle en Mauritanie, en partant de nos réalités, de nos savoirs et de nos priorités nationales, tout en renforçant progressivement la réglementation, la recherche, la qualité et la sécurité des pratiques », souligne le Dr Mariem Abdel-Wedoud, Chef  service de suivi de la pharmacovigilance et de la promotion des médicaments traditionnels/ Direction de l’Approvisionnement en médicaments et en produits de santé (DAMPS) au ministère de la Santé.  

La Mauritanie dispose d’un riche patrimoine ethnobotanique avec un répertoire d’environ 240 espèces de plantes médicinales, mais à ce jour, aucun médicament traditionnel amélioré n’est enregistré sur la liste nationale des médicaments essentiels.  

L’ambition va donc au-delà de la préservation d’un patrimoine. Elle consiste à documenter les savoirs et pratiques, produire progressivement les données nécessaires à l’évaluation de leur qualité, de leur sécurité et de leur efficacité, et identifier ceux qui pourraient contribuer de manière appropriée à l’offre de soins.

Pour valoriser la médecine traditionnelle, il faut l’adosser à l’exigence scientifique, c’est-à-dire de créer les conditions permettant de documenter, d’évaluer et de sécuriser les connaissances et pratiques susceptibles de contribuer à la santé des populations.

« Nous disposons de connaissances et de pratiques qui existent depuis des générations. L’enjeu aujourd’hui est de mieux les documenter, de les étudier et de créer davantage de passerelles entre les tradipraticiens, les chercheurs et les professionnels de santé », explique Elmoctar Mohamed Yahya Lemsid, Chef service médecine traditionnelle à la Direction de la médecine préventive et de la lutte contre les maladies (DMPLM) auministère de la Santé.

En réunissant autorités sanitaires, experts, chercheurs, professionnels et acteurs de la médecine traditionnelle, ordres professionnels, l’atelier de Tiguent a permis de faire converger patrimoine national, expérience internationale et orientations de l’OMS autour d’une vision commune.

La présence de l’expert indien illustre également ce que peut produire une coopération Sud-Sud très concrète : mettre une expertise développée dans un pays au service des priorités définies par un autre, tout en respectant son contexte, ses connaissances et ses institutions. « Ce fut un privilège de découvrir la richesse de la médecine traditionnelle en Mauritanie, de partager l’expérience de l’Inde et de contribuer à l’élaboration d’une feuille de route visant à faire progresser la médecine traditionnelle et à améliorer la santé publique », a déclaré le Dr Panara à l’issue de l’atelier.

Pour le partenariat entre la Mauritanie, l’Inde et l’OMS, l’expérience de Tiguent ouvre également des perspectives de coopération technique et de partage d’expériences dans le domaine de la médecine traditionnelle.

Distribué par APO Group pour WHO Regional Office for Africa.

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Le Togo renforce la valorisation économique des résultats de la recherche

Source: Africa Press Organisation – French

Un atelier de renforcement de capacités sur la valorisation économique des résultats de la recherche et de l’innovation s’est ouvert le 15 septembre 2026 à l’Hôtel Concorde, avec la participation de 80 acteurs issus des différentes composantes de l’écosystème national de la recherche, de l’innovation et du secteur privé.

Dans son mot de bienvenue, le directeur de la recherche scientifique et technique, Dr Kossi Sename-Dodzi, a souligné que cet atelier constitue un cadre de rapprochement entre les acteurs de la recherche et ceux du secteur privé. Il vise notamment à mettre en relation les besoins des entreprises avec les compétences disponibles, afin de faciliter la transformation des résultats de recherche en produits, services, technologies et opportunités économiques.

Dans son discours de circonstance, la représentante-résidente de la Commission de la CEDEAO au Togo, Mme Deweh Emily GRAY, a remercié le Gouvernement togolais pour son engagement en faveur de cette initiative. Elle a réaffirmé la disponibilité de la CEDEAO à accompagner les efforts visant à mettre la science, la recherche et l’innovation au service du développement et du bien-être des populations.

De son côté, le Directeur central de la Coordination des régions, M. Koffi PATALE, représentant le président de la CCI-Togo, a insisté sur l’importance d’un accompagnement continu des innovations, de leur conception à leur accès au marché. Il a également relevé les défis auxquels sont confrontées les PME, notamment en matière de financement, de technologie, de compétences et d’accès au marché, tout en réaffirmant l’engagement de la CCI-Togo à renforcer les liens entre le secteur privé et le monde de la recherche.

Dans son discours d’ouverture, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Prof. Gado TCHANGBEDJI, a rappelé que, sous la très haute impulsion de S.E.M. Faure Essozimna GNASSINGBE, le Gouvernement a fait de la recherche appliquée un levier de transformation de l’économie. Il a souligné que, malgré la richesse de l’écosystème national de recherche et les nombreux résultats produits, leur valorisation économique demeure encore en deçà des attentes. L’enjeu est désormais de renforcer les liens entre la recherche, l’innovation et le tissu économique, afin de favoriser la transformation des résultats scientifiques en solutions utiles à l’économie.

Il a également réaffirmé la volonté du Gouvernement de consolider un environnement favorable au transfert de technologies, à l’innovation et au développement de partenariats entre la recherche publique et le secteur productif.

Les travaux se poursuivent ce 16 septembre autour du renforcement des capacités des acteurs et de la mise en place d’un cadre durable de collaboration entre les secteurs public et privé.

Distribué par APO Group pour Ministère délégué, chargé de l’Enseignement Supérieur.

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Diplomatie: Le Burundi et la Jordanie renforcent leurs relations d’amitié en ouvrant une représentation diplomatique

Source: Africa Press Organisation – French


Le 6 septembre 2026, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur Isidore Ntirampeba a eu l’honneur distinct de présenter à Sa Majesté le Roi de Jordanie, la Lettre de Créance par laquelle Son Excellence Monsieur le Président de la République de Burundi, le Général Evariste Ndayishimiye, l’a accrédité en tant qu’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burundi auprès du Royaume Hachémite de Jordanie.

Dans son allocution, l’Ambassadeur Isidore Ntirampeba a indiqué que c’est un honneur particulier et un privilège profond pour lui de servir en tant que premier Ambassadeur de la République de Burundi auprès du Royaume hachémite de Jordan, ouvrant un nouveau chapitre dans les relations entre le Burundi et la Jordanie.

Il a précisé qu’avec le gracieux soutien de Sa Majesté le Roi de Jordanie et la précieuse coopération du Gouvernement du Royaume, qu’il est fortement engagé à renforcer davantage les liens d’amitié et de respect mutuel entre les deux pays, et à promouvoir une coopération gagnant-gagnant entre leurs peuples.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires Etrangères du Burundi.

Afreximbank et ZEP-RE renforcent leur partenariat pour développer l’expertise en matière de commerce, d’assurance et de gestion des risques à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) et ZEP-RE (société de réassurance PTA) ont signé un protocole d’accord (MoU) visant à renforcer les capacités professionnelles et institutionnelles dans les domaines du commerce, de l’assurance, de la réassurance, de la gestion des risques et de la facilitation des échanges à travers l’Afrique.

Ce protocole d’accord réunit Afreximbank Academy (AFRACAD) et ZEP-RE Academy afin de créer et de développer des programmes d’apprentissage, de recherche et de partage des connaissances qui combinent leurs expertises respectives.

L’accord a été signé dans les locaux de ZEP-RE à Nairobi par M. Stephen Kauma, Directeur général du Groupe, chargé des Ressources Humaines, Afreximbank, et M. Jephita Gwatipedza, Directeur général adjoint du Groupe et Directeur des opérations (ZEP-RE).

En associant la solide expertise d’Afreximbank en matière de commerce et de financement du commerce en Afrique à la vaste expérience de ZEP-RE dans les domaines de l’assurance, de la réassurance et de la gestion des risques, les deux institutions développeront des solutions de formation pratiques qui permettront aux professionnels, aux institutions et aux acteurs du marché d’acquérir les compétences et les connaissances nécessaires au renforcement de l’écosystème africain du commerce et de l’investissement, en pleine croissance.

Dans le cadre de ce partenariat de trois ans, AFRACAD et ZEP-RE Academy collaboreront autour de trois (3) axes stratégiques :

I.    Les deux institutions co-créeront des contenus d’apprentissage numériques, notamment des cours en ligne, des boîtes à outils et des études de cas africaines, grâce à une approche conjointe de « création de contenus » qui permettra d’identifier les priorités thématiques et de les transformer en ressources pédagogiques structurées et réutilisables. Ces ressources seront mises à disposition via la plateforme d’apprentissage numérique d’AFRACAD et/ou le système de gestion de l’apprentissage (LMS) de ZEP-RE Academy, élargissant ainsi l’accès à des formations pertinentes sur l’ensemble des marchés africains.

II.    Afreximbank et ZEP-RE concevront et dispenseront conjointement des programmes de développement professionnel et de formation des cadres dans des domaines tels que le risque et la réassurance, les garanties commerciales, la facilitation des échanges, les infrastructures financières et le développement des marchés. Il pourra s’agir de formations courtes, de masterclasses pour cadres, de programmes de certification et d’autres formations structurées, dispensées en présentiel, en ligne ou selon des formats mixtes.

III.    Ce partenariat soutiendra la recherche, la création de connaissances et le leadership éclairé par le biais d’études conjointes, de webinaires, de dialogues sur les politiques et de forums sectoriels. Ces plateformes réuniront des praticiens, des régulateurs, des partenaires de développement et des dirigeants du secteur privé afin d’échanger des connaissances et d’élaborer des réponses concrètes aux nouveaux défis du marché.

Lors de la cérémonie de signature, M. Stephen Kauma, Directeur général du Groupe, chargé des Ressources Humaines, Afreximbank a déclaré :

« La capacité de l’Afrique à développer ses échanges commerciaux et ses investissements ne repose pas uniquement sur les ressources financières et les infrastructures. Elle dépend également des connaissances, des compétences et des capacités institutionnelles présentes sur l’ensemble de nos marchés. À travers AFRACAD, Afreximbank a placé le renforcement des capacités au cœur de son mandat visant à transformer le commerce africain à l’échelle mondiale. Notre partenariat avec ZEP-RE réunit des expertises complémentaires dans les domaines du financement du commerce, de l’assurance, de la réassurance et de la gestion des risques. En combinant ces atouts, nous pouvons mettre en place des solutions d’apprentissage et de partage des connaissances pratiques, évolutives et axées sur l’Afrique globale, qui dotent les professionnels et les institutions des compétences et des connaissances nécessaires pour stimuler le commerce et les investissements à l’échelle du continent ».

M. Jephita Gwatipedza, Directeur général adjoint du Groupe et Directeur des opérations de ZEP-RE (société de réassurance PTA), a déclaré :

« Le commerce ne peut se développer de manière durable que si les institutions qui le financent et le facilitent sont également en mesure de comprendre, d’évaluer et de gérer les risques qu’il comporte. Ce partenariat permettra de rapprocher le financement du commerce à l’expertise en matière d’assurance et de réassurance, contribuant ainsi à renforcer les capacités institutionnelles sur l’ensemble des marchés africains. Son succès ne se mesurera pas, en fin de compte, au nombre de programmes mis en œuvre, mais à la capacité des professionnels et des institutions à soutenir l’évolution du paysage commercial et d’investissement en Afrique ».

Le protocole d’accord s’inscrit dans le prolongement du partenariat existant entre Afreximbank et ZEP-RE. En 2025, les deux institutions ont lancé la Trans-Africa Bond Alliance (TABA) (https://apo-opa.co/4gV3VMp) visant à renforcer les capacités en matière d’assurance, à faciliter le commerce transfrontalier et à favoriser la circulation efficace des marchandises et des investissements à travers l’Afrique.

Depuis le début de ses activités en juin 2025, TABA a soutenu des obligations pour un montant d’environ 185 millions de dollars US en 2025 et 280 millions de dollars US au premier trimestre 2026, les risques provenant de 24 cédantes réparties dans cinq pays. TABA soutient le Régime collaboratif africain de garantie de transit (AACTGS) d’Afreximbank ainsi que le programme global de facilitation des échanges de la ZLECAf en promouvant une approche harmonisée et axée sur la technologie pour les garanties de transit à travers les frontières africaines.

Le Régime collaboratif africain de garantie de transit, dans son ensemble, bénéficie d’une enveloppe de garantie d’un milliard de dollars US (https://apo-opa.co/4raTIia), dont une facilité de 300 millions de dollars US mise en œuvre avec ZEP-RE dans la région du COMESA. Cette initiative vise à réduire la dépendance vis-à-vis des multiples garanties nationales de transit, à libérer des fonds de roulement qui seraient autrement immobilisés en garantie et à améliorer l’efficacité et la prévisibilité du commerce transfrontalier.

Le protocole d’accord étend cette collaboration au renforcement des capacités, en consolidant l’expertise technique et les connaissances institutionnelles nécessaires à la mise en place de solutions de plus en plus sophistiquées en matière de commerce, d’assurance et de gestion des risques sur les marchés africains.

Ce partenariat contribuera à constituer un vivier plus solide d’expertise africaine, capable de traiter des enjeux de plus en plus complexes à la croisée du commerce, de la finance, de l’assurance et de la gestion des risques, tout en favorisant une intégration régionale plus poussée et un développement économique durable à l’échelle du continent.

Le protocole d’accord aura initialement une durée de trois (3) ans et pourra être renouvelé d’un commun accord.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

Richard Ryaganda
Chargé de communication principal
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

À propos de ZEP-RE :
ZEP-RE (PTA Reinsurance Company) est une institution de réassurance multilatérale panafricaine et une agence spécialisée du COMESA, créée en 1990 pour développer le secteur de l’assurance et de la réassurance, mobiliser des investissements, renforcer l’inclusion financière et soutenir le renforcement des capacités à travers l’Afrique. Depuis plus de trois décennies, ZEP-RE soutient la croissance économique, l’intégration régionale et la résilience financière en élargissant la capacité de gestion des risques, en renforçant la gestion des risques et en favorisant le développement durable sur l’ensemble du continent.

Dans le cadre de sa mission de développement, ZEP-RE promeut la résilience climatique, l’inclusion financière et le développement des marchés à travers une série d’initiatives spécialisées, notamment ACRE Africa, qui propose des solutions d’assurance agricole basées sur la technologie aux petits exploitants agricoles, le programme DRIVE financé par la Banque mondiale, qui soutient la résilience face à la sécheresse dans la Corne de l’Afrique, et la ZEP-RE Academy, qui a formé plus de 30 000 professionnels issus de plus de 45 pays. Basée à Nairobi, au Kenya, ZEP-RE opère dans toute l’Afrique grâce à un réseau de bureaux régionaux et nationaux. Elle bénéficie d’une notation de solidité financière « B++ » (Bonne) et d’une notation de crédit émetteur « bbb+ » attribuées par A.M. Best, toutes deux assorties d’une perspective stable.

Pour plus d’informations, vous pouvez visiter : www.ZEP-RE.com

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CONCOURS « HAKILI MOUSSO » : 84 jeunes filles à la conquête de l’excellence scientifique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Pr Zakaria SORÉ, Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle pour une Éducation de Qualité pour tous (IPEQ), a donné, ce mardi matin à Ouagadougou, le coup d’envoi officiel des épreuves du concours de détection des talents scientifiques féminins, dénommé « HAKILI Mousso ». Il était accompagné à l’occasion de la Ministre Conseillère spéciale du Président du Faso, chargée du développement technologique, Dr Floriane OUÉDRAOGO/ZONGO.

Après une semaine d’immersion et de préparation en internat au Lycée scientifique national de Ouagadougou, les 84 candidates sélectionnées à l’échelle nationale ont entamé les épreuves écrites. Titulaires d’un baccalauréat scientifique de la session 2026, ces jeunes filles se mesurent entre elles à travers différentes épreuves et sous-matières en mathématiques, physique et chimie.

Valoriser l’excellence et briser les préjugés

« HAKILI Mousso est une vision et une inspiration du Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Après avoir analysé les résultats du Baccalauréat, il est apparu nécessaire de mettre en lumière les filles qui excellent dans les disciplines scientifiques », a souligné le Coordonnateur national de l’IPEQ à l’issue du lancement.

Selon le Pr Zakaria SORÉ, cette compétition offre aux lauréates du baccalauréat un cadre sain d’émulation et d’expression. L’objectif est de susciter en elles des vocations vers les filières techniques et scientifiques au niveau universitaire, tout en déconstruisant le préjugé social qui réserve traditionnellement ces domaines aux hommes.

Des bourses et un accompagnement complet

Pour la Ministre Conseillère spéciale, Dr Floriane OUÉDRAOGO/ZONGO, cette initiative vise avant tout à créer un véritable engouement pour les sciences et à inspirer ces jeunes filles en leur présentant des figures de référence et des mentors.

Elle a par ailleurs précisé que la reconnaissance dépassera le cadre de la compétition. Au-delà des distinctions attribuées aux meilleures, l’ensemble des 84 finalistes bénéficiera d’un accompagnement global comprenant une bourse nationale d’études, le libre choix de la filière et de l’établissement d’enseignement supérieur, un accès garanti à la cité et au restaurant universitaires et une couverture maladie tout au long de leur cursus académique.

Sereine et motivée, Emma Samira BAMBIO, candidate venue de Banfora, a confié aborder les épreuves avec confiance. Elle a exprimé sa gratitude envers le Président du Faso pour cette opportunité offerte aux jeunes filles de faire valoir leurs connaissances.

Au terme des épreuves, les cinq meilleures candidates de chaque discipline (mathématiques, physique et chimie) seront récompensées, soit 15 lauréates, tout comme les enseignants ayant formé les lauréates classées premières de chaque matière, soit 3 enseignants à primer.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Malgré les progrès, des millions de personnes risquent encore d’être privées de services de santé essentiels dans la Région africaine

Source: Africa Press Organisation – French

Malgré les progrès réalisés dans l’accès aux services de santé essentiels dans la Région africaine de l’OMS, la croissance démographique dépasse le rythme de ces avancées. Le nombre de personnes ne bénéficiant pas d’une couverture complète par les services de santé essentiels est passé de 576 millions en 2017 à environ 609 millions en 2025 et pourrait atteindre 652 millions d’ici à 2030 si le rythme actuel des progrès reste inchangé.

Cette tendance met en évidence un défi majeur pour la Région : les progrès ne sont pas encore suffisamment rapides pour répondre aux besoins d’une population en pleine croissance. À seulement quatre ans de l’échéance de 2030, les pays devront accélérer leurs efforts pour atteindre les populations encore laissées de côté, tout en veillant à ce qu’un meilleur accès aux services se traduise par des soins de qualité et sans difficultés financières.

La protection financière demeure également un défi majeur. Les difficultés financières liées aux dépenses de santé restent pratiquement inchangées, avec une moyenne situant autour de 33 % en 2017 comme en 2025. En raison notamment de la croissance démographique, le nombre de personnes concernées serait passé de 391 millions en 2017 à 491 millions en 2025 et pourrait atteindre 561 millions d’ici à 2030. Ces données soulignent l’urgence d’une meilleure protection financière pour que l’accès aux soins ne rime pas avec appauvrissement.

C’est dans ce contexte que les directeurs de la planification et de hauts responsables de la santé publique des 47 États Membres de la Région africaine de l’OMS se réunissent à Lomé, au Togo, du 15 au 17 septembre. Ils vont faire le bilan des progrès accomplis vers la couverture sanitaire universelle (CSU), examiner les principaux obstacles qui freinent les avancées et identifieront les priorités et les actions concrètes nécessaires pour accélérer les progrès d’ici à 2030 et au-delà.

« La Région africaine a démontré qu’il est possible de progresser vers la couverture sanitaire universelle. Mais les données montrent clairement que le rythme actuel ne suffira pas. Nous devons accélérer les progrès, renforcer les soins de santé primaires et faire en sorte que chacun puisse accéder aux soins de qualité dont il a besoin sans subir de difficultés financières. Dans le même temps, nos approches doivent tenir compte des réalités et des besoins propres aux différents pays de la Région », a déclaré le Dr Abdourahmane Diallo, Directeur de la Gestion des Programmes. 

Depuis l’adoption, en 2017, du Cadre d’action régional pour la CSU, les pays ont réalisé d’importants progrès. Le nombre de pays affichant un indice de couverture des services inférieur à 40 est passé de 17 en 2017 à seulement deux en 2025. Toutefois, la majorité des pays demeurent dans la fourchette de 40 à 59 et, selon les trajectoires actuelles, aucun État Membre ne devrait atteindre un indice de 80 d’ici à 2030. Cela montre que si les progrès sont réels, ils restent insuffisants pour atteindre les objectifs fixés.

Le contexte a également considérablement évolué depuis 2017. Les changements démographiques, l’évolution de la charge de morbidité, les inégalités persistantes, les urgences sanitaires récurrentes, les changements climatiques et les contraintes budgétaires croissantes exercent une pression supplémentaire sur les systèmes de santé. Ces réalités renforcent la nécessité d’adapter les approches aux besoins et aux contextes propres à chaque pays.

Le renforcement des soins de santé primaires sera au cœur de cette nouvelle phase. Des soins de santé primaires performants permettent de rapprocher les services de qualité, intégrés et continus des populations et des communautés. L’accélération des progrès vers la CSU nécessitera également une meilleure protection financière, des personnels de santé adaptés aux besoins, un accès fiable aux produits et technologies de santé essentiels et une meilleure utilisation des données pour orienter les décisions.

Au cours des trois jours de réunion, les pays examineront les données disponibles et partageront leurs expériences afin d’identifier ce qui fonctionne, les domaines dans lesquels les progrès ont été réalisés et les changements nécessaires. Les discussions permettront de définir des priorités concrètes et des approches adaptées aux différents contextes nationaux plutôt que d’appliquer un modèle unique à l’ensemble de la Région.

La réunion contribuera également à faire évoluer l’approche régionale de la CSU, en tirant les enseignements de la mise en œuvre du cadre de 2017 et en orientant les priorités stratégiques à l’horizon 2030 et au-delà, conformément au Plan stratégique 2030 et à la Vision régionale 2035 de l’OMS pour l’Afrique.

À seulement quatre ans de l’échéance de 2030, la prochaine phase de la CSU dans la Région africaine doit être celle de l’accélération, et non de la simple poursuite des efforts, afin que les progrès se traduisent par des soins de qualité, accessibles à tous sans difficultés financières.

Distribué par APO Group pour WHO Regional Office for Africa.

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