Bénin – Vitroplants et quai fruitier : Le Gouvernement accélère la modernisation de ses filières agricoles d’exportation

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement du Président Romuald WADAGNI poursuit sa stratégie de transformation des filières agricoles d’exportation. Pour accroître la compétitivité de l’ananas, de l’anacarde, de la mangue et des autres fruits béninois sur les marchés internationaux, il investit dans deux maillons essentiels de la chaîne de valeur : la production de matériel végétal performant et les infrastructures modernes de conditionnement et d’exportation. 

Dans le cadre du Projet d’Appui à la Compétitivité des Filières Agricoles et à la Diversification des Exportations (PACOFIDE), une unité industrielle de production de 13,5 millions de vitroplants par an est en cours d’achèvement à la Zone Économique Spéciale de Glo-Djigbé. Cette infrastructure permettra de produire des plants sains, homogènes et à haut potentiel de rendement, notamment pour les filières ananas et anacarde. 

Le projet comprend également la construction d’un quai fruitier à l’aéroport international Bernardin GANTIN de Cotonou. Dotée de chambres froides, d’espaces de stockage réfrigéré, de congélateurs et de zones dédiées aux opérations d’import-export, cette infrastructure renforcera la conservation et l’expédition des produits agricoles frais, notamment l’ananas et les produits maraîchers. 

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton BLOUKOUNON GOUBALAN, a effectué, le vendredi 3 juillet 2026, une visite de supervision de ces deux chantiers. À cette occasion, il s’est déclaré satisfait de l’état d’avancement et de la qualité des travaux. « Dans toutes les grandes puissances agricoles, la technologie semencière est au cœur de la transformation du secteur. Aucune nation ne peut réussir sa révolution agricole sans maîtriser son industrie semencière. Les semences constituent le premier facteur de production. En maîtrisant les technologies semencières, nous augmentons durablement les rendements, améliorons la qualité des productions et renforçons notre compétitivité. Sous le leadership du Président Romuald WADAGNI, le Bénin fait le choix de prendre son industrie semencière en main», a déclaré le Ministre. 

S’agissant du quai fruitier, le Ministre a souligné qu’il permettra de conditionner jusqu’à 736 palettes de fruits destinés à l’exportation, constituant ainsi une avancée majeure pour la logistique des exportations agricoles. « C’est une infrastructure stratégique, une première pour notre pays. Elle permettra de préserver la qualité de nos produits, de réduire les pertes post-récolte et de renforcer la présence des fruits béninois sur les marchés internationaux », a-t-il indiqué. 

Par ailleurs, 1 000 hectares situés sur l’ancien site de l’aéroport de Glo-Djigbé seront aménagés en champ élite et de démonstration. Ces parcelles serviront à la multiplication et à la validation des performances des nouveaux vitroplants d’ananas avant leur diffusion à grande échelle auprès des producteurs, afin d’améliorer durablement les rendements et la qualité des productions.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Bénin – Secteur des médias : La Ministre Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU engage des concertations avec les acteurs

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Chef de l’État, le Président Romuald WADAGNI visant à bâtir un écosystème de médias fiables et de production de contenus qui valorisent le Bénin, la Ministre de la Communication, en charge des Médias, Madame Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU, a entamé, le vendredi 3 juillet 2026, une série de rencontres avec les acteurs de l’écosystème médiatique national.

Elle a ainsi reçu successivement les représentants de trois faîtières du secteur :

– le Conseil National du Patronat de l’Audiovisuel (CNPA),
– l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB),
– l’Observatoire de Déontologie et de l’Éthique dans les Médias (ODEM).

Ces échanges ont permis d’examiner les mutations à l’œuvre dans le paysage médiatique national, de recueillir les préoccupations des différents acteurs ainsi que leurs contributions en vue de l’amélioration d’un environnement médiatique professionnel, viable, innovant et davantage au service du développement.

Les concertations se poursuivront dans les prochains jours avec d’autres acteurs de l’écosystème médiatique national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Bénin – Mise en oeuvre du Programme GBESSOKÉ : Des acteurs mieux formés pour mieux accompagner les bénéficiaires

Source: Africa Press Organisation – French

Après les communes de Parakou, Ségbana, Ouessè et Tanguiéta, les sessions de renforcement des capacités organisées par la Cellule d’Appui à la mise en œuvre (CAMO) du Programme de Filets de Protection Sociale Productifs « GBESSOKE » se sont poursuivies du 29 juin au 3 juillet 2026 dans les communes de Za-Kpota, Pobè, Djakotomey et Lokossa. 

Durant cinq jours, les relais communautaires, les responsables des Guichets Uniques de Protection Sociale (GUPS) et les autres acteurs nécessaires ont été formés à l’utilisation des outils de collecte des données, au suivi des Activités Génératrices de Revenus (AGR), au suivi des transferts monétaires, à l’accompagnement post-formation des bénéficiaires ainsi qu’aux mécanismes de suivi-évaluation du programme. 

À travers des exercices pratiques et des simulations, les participants ont consolidé leurs compétences afin d’assurer un accompagnement de proximité, fiable et transparent des ménages bénéficiaires. Ces sessions constituent une étape déterminante pour accompagner les transferts monétaires déjà en cours et ceux prévus pour la mise en œuvre des AGR, dans le cadre du Programme de Filets de Protection Sociale Productifs GBESSOKÉ. 

La dernière phase de ces formations se déroulera du 6 au 10 juillet 2026 dans les communes de Ouaké, So-Ava, Cotonou et Adjohoun avant de déboucher sur la phase suivante qu’est la mise en place des fonds devant aider au développement des AGR. Sur le terrain, tout se passe bien et les différents acteurs se mobilisent pour un succès de cette opération. 

Mis en œuvre depuis 2023 par le Ministère de la Famille et de l’Action Sociale, GBESSOKÉ est l’un des principaux instruments de la politique nationale de protection sociale. Il ambitionne d’accompagner les ménages les plus vulnérables vers une autonomie économique durable grâce à des transferts monétaires productifs, au développement d’Activités Génératrices de Revenus et à un suivi de proximité assuré par les acteurs communautaires.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Lancement du Territoire spécial d’investissement financier de Tamchy sur le lac Issyk-Koul au Kirghizistan

Source: Africa Press Organisation – French

​Le président de la République kirghize, Sadyr Japarov, a inauguré le Territoire spécial d’investissement financier de Tamchy (SFIT) (www.TamchySFIT.com), une nouvelle juridiction internationale sur les rives du lac alpin Issyk-Koul. Les premiers résidents de Tamchy, qui ont rejoint la juridiction lors de la cérémonie de lancement, sont des entreprises de Corée du Sud, des Émirats arabes unis, de Hong Kong, de Suisse et du Kazakhstan. Vingt entreprises du monde entier sont en cours d’établissement de leur résidence à Tamchy SFIT.

La cérémonie s’est achevée par un geste symbolique du président Japarov actionnant un interrupteur en forme de géotag, plaçant ainsi Tamchy SFIT, au sens propre, sur la carte financière mondiale.

« Les mutations de l’économie mondiale accroissent la demande de nouveaux centres d’activité économique où les standards internationaux sont soutenus par une véritable liberté d’innovation et un investissement à long terme. Tamchy SFIT est notre projet national et notre réponse aux besoins des entreprises internationales. Nous construisons un centre financier à partir de zéro — avec un tribunal indépendant, un régulateur moderne et des règles qui ne changeront pas au gré des tendances. Je n’ai aucun doute que Tamchy SFIT ouvrira un nouveau chapitre dans l’histoire du Kirghizistan », a déclaré le président Japarov.

Opérant selon les principes de la common law anglaise, Tamchy SFIT dispose de son propre régulateur financier, d’un Centre international de règlement des différends et d’un registre numérique à guichet unique. Un régime fiscal spécial garantit un taux d’imposition de 0 % sur les bénéfices, les dividendes, les plus-values et la TVA pendant 49 ans, et permet une propriété étrangère à 100 % ainsi que le rapatriement illimité des bénéfices.

Couvrant une superficie d’environ 6 000 hectares, Tamchy SFIT peut déjà se prévaloir d’un centre d’affaires pleinement opérationnel, tandis que des hôtels et des bâtiments résidentiels sont en construction. L’aéroport international d’Issyk-Koul se trouve à distance de marche.

« Les grands centres financiers se construisent en comprenant ce que le capital et les entreprises internationales exigent. Tamchy SFIT offre exactement cela — une plateforme de confiance, flexible et prête pour les investisseurs, destinée aux entreprises recherchant une croissance durable. Alignée sur les meilleurs standards internationaux, fondée sur la common law anglaise et positionnée à l’intersection de cinq économies de l’UEEA et du corridor eurasiatique, elle offre une juridiction neutre, indépendante et conçue pour durer », a déclaré Ali Ijaz Ahmad, premier vice-président du Conseil de gestion de Tamchy SFIT.

L’un des premiers dirigeants à avoir décidé de s’implanter à Tamchy SFIT est Seo Dong Hyun, PDG de Serim.

« Au cours de mes trente années d’investissement dans les secteurs des semi-conducteurs, des hautes technologies et de l’énergie, j’ai appris à apprécier que la sécurité juridique et la confiance dans le système réglementaire sont le fondement de l’investissement à long terme. Ce sont précisément ces principes qui ont présidé à la création de Tamchy SFIT. Ce qui est particulièrement remarquable, c’est qu’un projet de cette envergure ait été livré en seulement un an — plus rapidement que dans toute autre juridiction que je connaisse. Aujourd’hui, j’ai enregistré ici ma société holding familiale. Pour moi, il ne s’agit pas d’un investissement pour des années, mais pour des générations », a-t-il déclaré.

D’ici 2035, Tamchy vise à attirer environ 4 000 entreprises résidentes et à créer plus de 10 000 emplois. La contribution attendue de Tamchy à l’économie du pays entre 2026 et 2035 est estimée à 20 milliards de dollars.

Distribué par APO Group pour The Tamchy Special Financial Investment Territory (SFIT).

Contact :
Azat Asambayev,
Tamchy SFIT Press Office Representative
www.TamchySFIT.com
+ 996 (224) 111116
press@tamchysfit.com

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Kinshasa : la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) et le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS) ensemble pour faire avancer la question du désarmement et de la démobilisation

Source: Africa Press Organisation – French

Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies par intérim, Monsieur Ely Dieng a rencontré mercredi le coordonnateur du Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS), Monsieur Jean de Dieu Désiré Ntanga Ntita, à Kinshasa.

Ils ont notamment évoqué la dynamique du renforcement de la coordination entre le P-DDRCS et la MONUSCO qui accompagne le gouvernement congolais dans ses efforts de stabilisation et de consolidation de la paix.

Le P-DDRCS est une initiative des autorités congolaises pour soutenir la réinsertion des ex-combattants dans la société, en leur offrant des opportunités économiques et sociales.

Parmi ses objectifs figure notamment la contribution à la résolution des conflits et à la cohésion sociale ainsi qu’à la restauration de l’autorité de l’État et à l’amélioration de la sécurité.

Lors de leurs échanges, les deux responsables ont fait le point sur les mandats respectifs de leurs institutions, les principales activités en cours ainsi que les perspectives de coopération visant à renforcer la cohérence, la complémentarité et l’efficacité des interventions dans les provinces affectées par les conflits.

Une attention particulière a été accordée à l’articulation entre le Désarmement, la Démobilisation, la Réintégration, le Relèvement communautaire, la Stabilisation et la Réforme du secteur de la sécurité (RSS).

Ely Dieng, par ailleurs Coordinateur de la Division de l’état de droit et des institutions de sécurité (ROLSID) de la MONUSCO depuis juillet 2024, supervise les sections Justice, l’unité Appui à l’administration pénitentiaire et la section réforme du secteur de la sécurité.

Les questions liées au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration des ex-combattants font partie du mandat de la Mission onusienne. C’est pour cette raison que la MONUSCO travaille en collaboration avec le programme congolais notamment sur les questions d’ordre technique et opérationnel.

La MONUSCO et le PDDRCS ont réaffirmé leur engagement à poursuivre un dialogue régulier afin de renforcer la complémentarité entre les mécanismes nationaux et l’appui des Nations Unies sur la question du désarmement.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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République démocratique du Congo (RDC) : le Chef de la MONUSCO James Swan échange avec la Première Ministre Judith Suminwa sur la paix dans l’Est et la riposte à Ebola

Source: Africa Press Organisation – French

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo et Chef de la MONUSCO, M. James Swan, a été reçu ce jeudi à Kinshasa par la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Mme Judith Suminwa Tuluka, pour un échange consacré aux priorités sécuritaires, diplomatiques et humanitaires du moment.

La rencontre a porté principalement sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, la mise en œuvre du mandat de la MONUSCO conformément à la résolution 2808 (2025) du Conseil de sécurité, ainsi que sur les efforts diplomatiques en cours pour soutenir la paix et la stabilisation du pays.

À l’issue de cette audience, M. James Swan a réaffirmé l’engagement de la MONUSCO à continuer de soutenir, dans le cadre de son mandat, les efforts de paix en République démocratique du Congo. Il a notamment souligné l’importance des avancées liées aux processus de Washington, de Doha et de l’Union africaine, ainsi que la nécessité d’accompagner la mise en œuvre du cessez-le-feu et de poursuivre les efforts de protection des civils.

Les discussions ont également porté sur la riposte à l’épidémie d’Ebola, en particulier en Ituri, où la MONUSCO apporte un appui logistique et opérationnel essentiel dans le cadre de la réponse menée par les autorités congolaises avec le soutien du système des Nations Unies et de ses partenaires.

Cette rencontre a permis de réaffirmer la coopération étroite entre le Gouvernement congolais et les Nations Unies sur des priorités majeures, qu’il s’agisse de la consolidation de la paix, de la protection des populations ou du renforcement de la réponse aux urgences sanitaires.

À travers cet échange, le Gouvernement et la MONUSCO ont réitéré leur volonté commune de poursuivre, avec les partenaires concernés, les efforts visant à promouvoir la stabilité, à soutenir les populations affectées par les conflits et à répondre efficacement aux défis humanitaires et sanitaires auxquels le pays demeure confronté.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Audience accordée au député de la diaspora par le Président de la République

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a accordé une audience à Michel ENGONGA ELLA, député représentant la diaspora de la zone Afrique.

Cette rencontre a été l’occasion pour le parlementaire de transmettre au Chef de l’Etat la reconnaissance des gabonais établis à l’étranger pour la création, de deux sièges de députés dédiés à la diaspora, sous la 5e République, l’un pour la zone Afrique et l’autre pour le reste du monde.

Cette réforme historique ,tant attendue par la diaspora traduit la volonté du Président de la République de garantir à chaque gabonais, selon sa résidence, une participation à la vie de la nation.

Les échanges ont également porté sur les modalités d’organisation et de fonctionnement de cette nouvelle représentation parlementaire, appelée à renforcer le dialogue entre la diaspora et les institutions de la République.

Le Chef de l’Etat a réaffirmé sa conviction selon laquelle, la diaspora constitue une composante essentielle de la nation. Par ses compétences, son expertise, ses investissements, son savoir-faire et son rayonnement à l’international, elle représente un capital humain, économique et intellectuel stratégique pour la réussite du projet de refondation du Gabon.

A travers cette réforme, le Président de la République concrétise l’un des principes de son projet de société,à savoir, bâtir une République plus inclusive, plus participative et plus unie, où aucun Gabonais n’est laissé en marge du développement national.

La représentation parlementaire de la diaspora constitue ainsi une avancée démocratique majeure,qui renforce les liens entre la République et ses citoyens établis à l’étranger, lesquels sont désormais associés aux choix stratégiques et à la construction du Gabon de demain.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Délibération du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) 2026 : Le Bénin enregistre 64,14% de réussite et nourrit de nouvelles ambitions

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bénin a officiellement dévoilé, ce vendredi 3 juillet 2026, les résultats de la session de juin 2026 du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC). Réunis au Ministère de l’Enseignement secondaire, les responsables des examens, en présence du Ministre Adéyèmi Clément KOUCHADE, ont annoncé un taux national de réussite de 64,14 %.

Au total, 130.253 candidats étaient inscrits, dont 129.462 ont effectivement composé. À l’issue des délibérations, 83.370 candidats ont été déclarés admissibles. L’analyse des résultats par département révèle des écarts significatifs. L’Atacora arrive en tête avec 79,10% de réussite, devant la Donga (76,50%) et le Plateau (74,48%). À l’opposé, l’Ouémé (56,12 %) et les Collines (59,52 %) enregistrent les performances les plus faibles. La session de remplacement affiche, quant à elle, un taux de réussite de 60,47 %, avec 26 admissibles sur 43 candidats présents.

Réagissant à ces résultats, le Ministre de l’Enseignement secondaire, Monsieur Adéyèmi Clément KOUCHADE, s’est félicité du travail accompli tout en rappelant que les performances scolaires évoluent d’une année à l’autre. Il a exprimé le souhait de voir les prochaines sessions enregistrer des résultats encore meilleurs, réaffirmant l’engagement du Gouvernement à poursuivre les efforts en faveur de l’amélioration de la qualité de l’enseignement.

Les résultats sont disponibles sur la plateforme eRésultat et seront également affichés dans les directions départementales des enseignements secondaire. Les candidats déclarés admissibles sont attendus pour les épreuves orales et sportives les lundi 6 et mardi 7 juillet 2026, à partir de 7 heures, dans leurs centres de composition respectifs.

Cette session 2026 traduit des avancées encourageantes tout en rappelant les défis qui restent à relever pour améliorer durablement les performances du système éducatif béninois.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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À Kinshasa, le Président Tshisekedi donne une impulsion à la riposte contre Ebola avec l’appui solidaire du Président Ramaphosa

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République démocratique du Congo, S.E. M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a accueilli ce jour le Président de la République d’Afrique du Sud, S.E. M. Cyril Ramaphosa, à l’Institut National de Recherche Biomédicale de Kinshasa, pour une rencontre de haut niveau consacrée à l’accélération de la riposte contre Ebola en RDC et à la mobilisation africaine autour du pays.

La rencontre, convoquée par Africa CDC en appui aux autorités de la RDC, a réuni les deux Chefs d’État, le Directeur général d’Africa CDC, Dr Jean Kaseya, ainsi que des représentants de haut niveau de l’Organisation mondiale de la Santé, de la Banque mondiale, de l’Union européenne, du Royaume-Uni et d’autres partenaires engagés dans la riposte.

« Le Gouvernement suit de près et quotidiennement la situation et prend les mesures nécessaires pour protéger notre population, prévenir la propagation de la maladie et préserver la sécurité sanitaire des pays voisins », a déclaré le Président Félix Tshisekedi. « Cette épidémie nous rappelle que la sécurité sanitaire est étroitement liée aux enjeux de paix et de sécurité humaine dans les zones affectées par les conflits armés. L’insécurité fragilise la prévention, la surveillance épidémiologique et la capacité de réponse rapide des acteurs de santé publique. »

Le Président Tshisekedi a souligné que les flambées simultanées en RDC et en Ouganda démontrent la nécessité d’une réponse régionale coordonnée, fondée sur une responsabilité partagée. Il a également salué l’appui continu de l’Afrique du Sud et remercié les partenaires internationaux, notamment l’Afrique du Sud, Africa CDC, l’Organisation mondiale de la Santé, l’UNICEF, les États-Unis et la Chine, pour leur soutien à la riposte nationale.

En sa qualité de Champion de l’Union africaine pour la prévention, la préparation et la riposte aux pandémies, le Président Ramaphosa a porté un message de solidarité africaine et d’action collective face à une épidémie qui exige rapidité, coordination et financement.

La visite du Président Ramaphosa a également souligné l’importance d’éviter les restrictions générales de voyage et de maintenir un engagement responsable avec la RDC, tout en renforçant les mesures ciblées de santé publique.

« À de nombreuses périodes de notre histoire collective, la résilience, le courage et l’abnégation de nos peuples nous ont permis de traverser même les tempêtes les plus difficiles. Nous ne doutons pas que cette crise aussi sera surmontée. Les peuples d’Afrique ne font qu’un. Nos liens transcendent les frontières, les appartenances ethniques et les langues. Lorsqu’une tragédie frappe une partie de notre continent bien-aimé, nous partageons tous la peine. Lorsqu’un pays frère a besoin d’assistance, nous répondons à cet appel. La réponse continentale à cette épidémie d’Ebola a été rapide. Le 16 juin, le Président Ndayishimiye du Burundi a convoqué un sommet virtuel de dirigeants africains et de partenaires afin de délibérer sur une réponse mondiale. Cette réunion a mobilisé environ 1,5 milliard de dollars américains en financement, appui technique, contre-mesures médicales et réponse humanitaire. Il est significatif que, sur ce montant, plus de 100 millions de dollars aient été promis par les pays africains eux-mêmes. Cela reflète l’esprit de solidarité et de coopération que nous continuons de voir dans la poursuite de la souveraineté sanitaire africaine », a déclaré le Président Cyril Ramaphosa.

Le message politique de la rencontre est fort : la RDC conduit la riposte, et la RDC n’est pas seule.

Le Ministre de la Santé de la RDC a présenté la situation épidémiologique et les priorités immédiates de la riposte nationale. La Ministre des Affaires humanitaires a exposé les besoins urgents dans les zones affectées. Les partenaires ont fait le point sur l’appui déjà déployé, les engagements en cours et les besoins encore à couvrir.

Africa CDC a présenté l’état de la coordination continentale, y compris les actions engagées avec les pays voisins pour renforcer la préparation régionale, soutenir les points d’entrée, améliorer la surveillance et réduire le risque de propagation transfrontalière.

« La RDC conduit cette riposte. Africa CDC se tient à ses côtés pour appuyer les décisions nationales, renforcer la coordination régionale et mobiliser plus vite l’expertise, les équipes et les ressources nécessaires », a déclaré Dr Jean Kaseya. « La présence du Président Ramaphosa à Kinshasa envoie un message fort de confiance : la RDC peut accueillir en toute sécurité un engagement de haut niveau, un appui coordonné et une action de santé publique responsable. Cette épidémie exige rapidité, discipline et solidarité, pas l’isolement. L’Afrique qui protège l’Afrique se mesure ici : dans notre capacité à agir vite, à nous coordonner et à rester aux côtés des communautés affectées. »

La rencontre a également confirmé que des ressources importantes sont engagées. Le Gouvernement de la RDC a engagé 50 millions de dollars américains pour la riposte. L’Afrique du Sud a engagé 13,5 millions de dollars américains. La Banque mondiale a annoncé 10 millions de dollars américains supplémentaires, venant s’ajouter à son engagement existant de 63 millions de dollars américains. L’Union européenne, le Royaume-Uni et d’autres partenaires ont également réaffirmé leur appui à la riposte.

Le plan continental de préparation et de riposte conjoint Africa CDC–OMS évalue les besoins Ebola et santé à 518 millions de dollars américains. Les engagements annoncés dépassent ce montant, mais seuls 21 % des fonds avaient été libérés selon les données présentées. La priorité est désormais de transformer les engagements en soutien opérationnel rapide pour les équipes sur le terrain, les communautés affectées, les essais cliniques, la surveillance, les laboratoires, les points d’entrée et la préparation régionale.

« Ebola avance vite. L’Afrique doit avancer plus vite », a déclaré Dr Kaseya. « Les financements existent. Les engagements existent. Ils doivent maintenant arriver aux endroits où ils sauvent des vies. »

À l’issue de la rencontre, les deux Chefs d’État ont appelé les partenaires à aligner leur appui sur les priorités de la RDC, à accélérer la mobilisation et le décaissement des ressources, et à renforcer la préparation dans les pays voisins.

Africa CDC continuera de travailler avec le Gouvernement de la RDC, l’Afrique du Sud, l’OMS, la Banque mondiale, l’Union européenne, le Royaume-Uni et les autres partenaires afin de renforcer la riposte, soutenir les communautés affectées et protéger la région.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

Contact Presse : 
Africa CDC

Saran Koly
Directrice de la Communication et de l’Information publique
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Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies sont l’agence de santé publique de l’Union africaine. En tant qu’institution autonome, Africa CDC soutient les États membres de l’UA dans le renforcement des systèmes de santé, l’amélioration de la surveillance des maladies et le renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires. Pour plus d’informations, visitez http://www.AfricaCDC.org

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) achève les troisième et quatrième revues conjointes de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit avec le Togo

Source: Africa Press Organisation – French


  • Le conseil d’administration du Fonds monétaire international a achevé les troisième et quatrième revues conjointes de l’accord conclu avec le Togo au titre de la facilité élargie de crédit (FEC), ouvrant ainsi la voie à un décaissement immédiat équivalant à 80,74 millions de droits de tirage spéciaux (DTS) (soit environ 109,5 millions de dollars).
  • La mise en œuvre du programme appuyé par l’accord au titre de la FEC a été globalement satisfaisante. La plupart des critères de réalisation quantitatifs définis pour la période des revues ont été respectés et les réformes structurelles avancent à un rythme soutenu, la plupart des repères structurels ayant été observés.
  • La principale priorité à court terme consiste à trouver le juste équilibre entre la maîtrise des tensions budgétaires issues du choc des prix de l’énergie et la protection des couches de population les plus vulnérables. La poursuite des réformes structurelles destinées à corriger les faiblesses du secteur des entreprises publiques, à renforcer le secteur financier et à améliorer la gouvernance et le climat des affaires permettra de soutenir la compétitivité, l’investissement et la croissance inclusive à moyen terme.

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé les troisième et quatrième revues conjointes de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) avec le Togo. L’achèvement des revues ouvre la voie au décaissement immédiat de l’équivalent de 80,74 millions de DTS (soit environ 109,5 millions de dollars), portant le total des décaissements au titre de l’accord à 220,2 millions de DTS (soit environ 298,63 millions de dollars). En achevant les revues, le conseil d’administration a approuvé les dérogations pour non-observation du critère de  performance quantitatif (CPQ) relatif au plafond du financement intérieur net et des CPQ continus relatifs au plafond des nouveaux emprunts extérieurs et à la non- accumulation d’arriérés extérieurs, compte tenu de la nature mineure et provisoire des écarts, eux-mêmes imputables à des retards dans les décaissements extérieurs, à des contraintes administratives et à l’évolution des conditions de financement.

Le Togo a entrepris un programme de réformes économiques pour s’attaquer aux séquelles de la pandémie de COVID-19 et au renchérissement des prix mondiaux des denrées alimentaires et de l’énergie, tout en jetant les bases d’une croissance vigoureuse et plus inclusive. Le programme prévoit des politiques destinées à renforcer la viabilité des finances publiques et de la dette, à protéger les populations pauvres et vulnérables, à corriger les facteurs de vulnérabilité du secteur bancaire, à rendre la croissance plus inclusive et à améliorer le dispositif de gouvernance. Ces politiques bénéficient de l’appui de l’accord au titre de la FEC, approuvé par le conseil d’administration en mars 2024 pour un montant équivalant à 293,6 millions de DTS (soit approximativement 403,4 millions de dollars).

L’économie togolaise a continué de faire preuve de résilience malgré une conjoncture mondiale et nationale difficile. Le PIB réel a connu une croissance d’environ 6 % en 2025, impulsée par les services, tandis que l’inflation a enregistré un repli. La croissance devrait se modérer de manière temporaire en 2026 et l’inflation devrait accuser une hausse, principalement en raison des retombées de l’aggravation des tensions géopolitiques, et notamment de la guerre au Moyen-Orient. Les perspectives de croissance à moyen terme sont subordonnées à de nouveaux progrès dans les réformes structurelles. Les risques demeurent élevés en raison de l’insécurité régionale, des tensions géopolitiques, des chocs climatiques et de la volatilité des prix de l’énergie et des denrées alimentaires, sur fond de persistance des vulnérabilités financières et extérieures.

La mise en œuvre du programme appuyé par l’accord au titre de la FEC a été globalement satisfaisante. La plupart des CPQ définis pour la période des revues ont été respectés et les progrès ont été solides sur le front des réformes structurelles. Depuis l’achèvement de la deuxième revue, sept des huit réformes structurelles ont été exécutées, notamment les mesures visant à renforcer la gestion des finances publiques, la transparence budgétaire et la supervision des entreprises publiques. Les objectifs en matière de dépenses sociales et en faveur des pauvres ont été atteints, ce qui souligne l’engagement des autorités à protéger les populations vulnérables.

À l’issue des délibérations du conseil d’administration sur le Togo, M. Kenji Okamura, directeur général adjoint et président par intérim, a fait la déclaration suivante[1] :

“Malgré un contexte régional extérieur difficile, les résultats obtenus dans le cadre du programme appuyé par la FEC sont globalement satisfaisants. L’économie a résisté aux chocs qui se sont succédé et les perspectives demeurent généralement favorables. Cependant, ces perspectives sont assombries par d’importants risques de ralentissement, notamment des menaces persistantes sur la sécurité, les tensions géopolitiques et la volatilité des prix des produits de base. Par conséquent, il est essentiel de maintenir la dynamique du rééquilibrage budgétaire, de remédier de manière résolue aux facteurs de vulnérabilité du secteur financier et de faire avancer les réformes structurelles et de gouvernance afin de parvenir à une croissance durable et inclusive.

La poursuite de l’assainissement des finances publiques reste indispensable pour préserver la viabilité de la dette et revenir à l’objectif de convergence de l’UEMOA en matière de déficit budgétaire. À court terme, les mesures budgétaires prises pour faire face au choc lié aux prix des carburants sont appropriées, notamment le creusement temporaire du déficit en 2026 pour apporter un soutien aux groupes vulnérables. Les réformes en cours de la politique et de l’administration fiscales, notamment les dispositions visant à réduire les dépenses fiscales et à élargir l’assiette de l’impôt, devraient être adoptées sans délai afin d’accroître la mobilisation des recettes intérieures. Il est primordial d’améliorer l’efficacité des dépenses et de maintenir une stratégie prudente de gestion de la dette, mais des efforts soutenus seront nécessaires pour préserver les dépenses sociales et celles en faveur des plus démunis, tout en maîtrisant les risques budgétaires liés aux chocs des prix de l’énergie, aux insuffisances de recettes et aux entreprises publiques.

Des mesures rapides et décisives s’imposent pour remédier aux vulnérabilités du secteur bancaire. Le lancement de l’évaluation indépendante de la qualité des actifs de l’établissement financier en difficulté constitue une étape importante. Il est urgent de procéder à une analyse rapide des risques et des facteurs de vulnérabilité, suivie de la définition d’une stratégie réaliste qui préserve la stabilité financière, garantit la transparence et limite les coûts budgétaires.

Les réformes structurelles devraient rester axées sur les domaines essentiels au soutien de la croissance et à la réduction des risques budgétaires. Parmi les priorités figurent le renforcement de la gouvernance et de la viabilité financière du secteur de l’électricité, en particulier pour la compagnie d’électricité publique, ainsi que l’amélioration des rapports budgétaires, de la transparence de la dette et du contrôle des entreprises publiques. Les réformes de la gouvernance, y compris l’affermissement des dispositifs de lutte contre la corruption, le programme d’évaluation diagnostique de la gouvernance, ainsi que l’amélioration de l’efficacité et du contrôle du cadre de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), restent essentielles pour favoriser un environnement des affaires plus propice.”

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