Le groupe Sancorp rejoint African Energy Week (AEW) en tant que partenaire Platine, renforçant ainsi sa présence dans le secteur énergétique africain

Source: Africa Press Organisation – French


Le groupe Sancorp, groupe de négoce d’énergie et de matières premières dont le siège est à Dubaï et qui exerce des activités dans toute l’Afrique subsaharienne, participera en tant que partenaire Platine à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre. Ce partenariat, qui correspond au plus haut niveau de l’AEW, reflète l’engagement commercial croissant entre les groupes énergétiques du Golfe et les marchés africains.

Sancorp opère sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique, du négoce de pétrole brut et de produits raffinés à la participation dans des actifs en amont et aux services liés aux champs pétroliers. Parmi ses contreparties commerciales figurent Trafigura, Mercuria, Dangote Petroleum Refinery, Dangote Fertilizers, la Société ivoirienne de raffinage (SIR), PETROCI, la raffinerie de pétrole de Tema et la Bulk Oil Storage and Transportation Company (BOST) du Ghana. À ce jour, Sancorp a structuré plus de 2 milliards de dollars d’investissements dans le secteur du pétrole et du gaz à travers le continent.

Le vaste réseau commercial du groupe fait de sa présence à l’AEW une opportunité de premier ordre pour les opérateurs, les raffineries et les négociants cherchant à établir ou à développer des relations d’approvisionnement en Afrique de l’Ouest. La Côte d’Ivoire est le marché le plus important et le plus actif de Sancorp, avec des flux annuels prévus dépassant les 600 millions de dollars, répartis entre les livraisons de produits raffinés, de pétrole brut, de GPL et d’engrais à la SIR et à PETROCI.

En juillet 2026, le groupe a livré plus de 36 000 tonnes de gazole au terminal de la SIR à Abidjan. Sancorp détient également une licence certifiée par le gouvernement pour l’importation et la distribution d’engrais dans le pays, fournissant chaque année 500 000 sacs d’urée et d’engrais NPK par l’intermédiaire du ministère de l’Agriculture.

Au Ghana, Sancorp a fourni plus de 300 000 tonnes de gazole et d’essence en 2024, tandis qu’au Nigeria, sa filiale SCP Energy dispose de capacités de services en amont certifiées par la NIPEX et est une contrepartie commerciale certifiée pour l’exportation auprès de la raffinerie Dangote. Le groupe se développe également en Angola, où il est enregistré auprès de Sonangol et mène des discussions avancées concernant des participations minoritaires dans deux blocs de production en eaux profondes ainsi qu’une prise de participation dans l’une des raffineries « grassroots » prévues dans le pays.

Pour les participants à l’AEW 2026, le modèle de Sancorp incarne le type de passerelle commerciale entre le Golfe et l’Afrique qui prend de plus en plus d’importance dans le paysage du négoce énergétique du continent : financement structuré, capacité de négoce physique et présence sur le terrain sur plusieurs marchés d’Afrique de l’Ouest, le tout au sein d’un seul et même groupe. Le « Platinum Partnership » offre à Sancorp une visibilité sur l’ensemble du programme de l’AEW, alors que le groupe cherche à développer son portefeuille de négoce et à renforcer ses positions en amont et dans le raffinage.

« Sancorp s’appuie sur les relations et l’exécution sur des marchés où ces deux aspects sont difficiles à maîtriser », explique NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Il s’agit d’un groupe qui négocie, investit et renforce activement ses positions en amont à travers l’Afrique de l’Ouest, et sa présence à l’événement crée de réelles opportunités pour les opérateurs et les gouvernements présents. »

En tant que partenaire Platine de l’AEW 2026, Sancorp devrait nouer des discussions avec des opérateurs, des raffineries, des compagnies pétrolières nationales et des investisseurs concernant des partenariats commerciaux, des investissements en amont et le développement de la chaîne d’approvisionnement en Afrique de l’Ouest et en Afrique australe.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Ituri : grâce aux efforts de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO), deux petites filles retrouvent leur famille à Djugu

Source: Africa Press Organisation – French

Deux petites filles portées disparues depuis le début de la semaine dernière près de Jiba, dans le territoire de Djugu, en Ituri, ont été retrouvées saines et sauves et réunifiées avec leur famille grâce à une mobilisation conjointe des autorités locales, des leaders communautaires et des Casques bleus bangladais de la MONUSCO. Cette intervention a permis de ramener les enfants en sécurité et de désamorcer des tensions communautaires qui commençaient à naître à la suite de leur disparition dans une région où la méfiance règne encore entre les communautés sur fond de violences armées.

Une disparition dans un contexte délicat

Les circonstances de cet incident demeurent sujettes à différentes versions. Selon certains témoignages, les deux enfants se trouvaient avec leur mère dans un champ près de Jiba pour une récolte. Celle-ci se serait momentanément éloignée afin de chercher du plantain, laissant les fillettes sur place.

Durant son absence, des hommes armés auraient découvert les enfants et les auraient emmenées vers une base de la milice CODECO. D’autres sources évoquent plus directement un enlèvement perpétré par des membres de ce groupe armé.

Cette disparition a rapidement suscité une vive inquiétude parmi les déplacés du site de la Plaine Savo et ravivé les tensions entre les communautés Hema et Lendu.

Une médiation rapide pour éviter l’escalade

Aussitôt alertée, la MONUSCO, à travers ses assistants de liaison communautaire (CLA), a engagé des consultations avec les autorités administratives, les responsables coutumiers et les leaders communautaires afin d’empêcher toute dégradation de la situation.

Le dimanche 16 août 2026, une patrouille de la Mission s’est rendue à Jiba, à une douzaine de kilomètres de Bule. Les échanges menés avec les responsables locaux des groupements de Dhendro et de Dhendo ont permis d’instaurer un climat de confiance propice à une solution pacifique.

À l’issue des discussions, les différentes parties se sont accordées pour que les deux fillettes soient remises aux Casques bleus de la MONUSCO basés à Rhoo, localité située à proximité de la zone où elles étaient retenues.

Cette opération a également permis l’évacuation d’une femme d’une trentaine d’années blessée lors d’affrontements armés survenus il y a environ trois mois dans la région de Bule. Après avoir été soignée à l’hôpital de Jiba, elle y demeurait dans l’attente de conditions sécuritaires permettant son transfert et son retour au sein de sa famille.

Sous la protection de la MONUSCO, les deux adolescentes et la femme blessée ont ainsi été escortées jusqu’au site de déplacés de Rhoo, où elles ont retrouvé leurs proches.

Satisfaction des autorités et de la société civile

Cette action a été saluée par la société civile locale, qui y voit une illustration concrète du rôle joué par la Mission dans la protection des civils grâce à la médiation et au dialogue entre les communautés.

« Voilà ce que nous demandions à la MONUSCO. La collaboration est très franche, et cela fait la joie de la communauté. Lorsque les enfants avaient disparu, les parents et toute la communauté étaient très inquiets. Vous avez donc fait de votre mieux, comme nous vous l’avions demandé, pour rechercher les enfants. Et finalement, vous les avez retrouvés. C’est une bonne chose. Nous tenons à remercier la MONUSCO pour le travail qu’elle a effectué en faveur de la communauté. La MONUSCO est là pour assurer la protection de la population… Il est donc important de rappeler à tout le monde que la MONUSCO reste notre partenaire et un partenaire de confiance », a déclaré Salomon Pinzile Lole, président de la société civile de Bule.

À Bule, d’où sont originaires les parents des deux adolescentes, la nouvelle de leur retour a suscité un immense soulagement.

Un membre d’une organisation de la jeunesse de Bule a également salué la rapidité de l’intervention :

« La population est très contente de la prompte action de la MONUSCO, qui a été très attentive à l’alerte de la population. »

Selon lui, cette réaction rapide a permis d’éviter une aggravation des tensions et de préserver le dialogue entre les communautés concernées.

Au site de déplacés de la Plaine Savo où vivent les parents de deux petites filles, la disparition des fillettes avait provoqué une profonde inquiétude, la satisfaction était visible sur tous les visages.

La gérante du site, Rollande Mawazo Kambonesa, a exprimé sa gratitude envers la Mission :

« Nous sommes vraiment ravis pour cette intervention de la MONUSCO. La disparition des deux fillettes enlevées par la Codeco a créé de vives inquiétudes au sein des déplacés. La MONUSCO a pu récupérer ces enfants et les ramener saines et sauves dans leur famille élargie. »

Au-delà de son caractère humanitaire, cette intervention semble avoir contribué à renforcer la confiance entre la population et la Mission des Nations Unies.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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Les responsables financiers et juridiques s’engagent à faire progresser le programme d’investissement énergétique de l’Afrique lors de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que l’Afrique intensifie le développement en amont, l’expansion industrielle et les échanges énergétiques transfrontaliers, l’accès au financement du développement et à des conseils juridiques pointus est devenu indispensable pour transformer les engagements d’investissement en projets opérationnels. Reflétant cette évolution, l’African Energy Week (AEW) 2026 – qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre – accueillera parmi ses intervenants de cette année des hauts représentants de l’Industrial Development Corporation (IDC) sud-africaine et du cabinet juridique et de conseil panafricain CLG.

La participation de ces cabinets prestigieux à l’AEW 2026 offrira aux délégués des perspectives précieuses sur les cadres financiers, juridiques et institutionnels nécessaires pour accélérer les investissements et soutenir la croissance industrielle à long terme sur l’ensemble du continent.

L’IDC rejoint la conférence à la suite de l’une de ses annonces les plus importantes de 2026. Fin juillet, cette institution publique de financement du développement a signé un accord-cadre conjoint avec Afreximbank visant à mobiliser 8 milliards de dollars de financements pour renforcer la base industrielle de l’Afrique du Sud, développer les capacités de production et soutenir le développement des infrastructures dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine. Cette initiative renforce le rôle croissant de l’institution dans la mobilisation de capitaux à grande échelle en faveur de l’industrialisation, tout en créant de nouvelles opportunités pour des projets dans les secteurs de l’énergie, des mines et des infrastructures stratégiques.

Dans le cadre de son plan stratégique 2026/27, l’IDC s’est également engagée à consacrer 38,5 milliards de rands au développement industriel, y compris des financements spécifiques destinés aux industriels locaux ainsi qu’aux entreprises détenues par des femmes et des jeunes. Ces initiatives soulignent l’élargissement du mandat de l’organisation, à la fois en tant que bailleur de fonds pour le développement et en tant que catalyseur industriel.

Dans ce contexte, Nina Yose, directrice par intérim de la division Mines, Métaux, Infrastructures et Énergie, apporte sa vaste expérience à l’événement de cette année. Lors de l’AEW 2026, elle devrait offrir un éclairage précieux sur la manière dont les institutions de financement du développement peuvent mobiliser des investissements, renforcer les capacités et soutenir la prochaine génération de projets africains dans les domaines de l’énergie et des infrastructures.

En complément de cette perspective financière, CLG participe à l’AEW 2026 en tant que l’un des principaux cabinets africains de conseil juridique et d’accompagnement des entreprises. Au début du mois, le pôle Afrique centrale de CLG a fourni des conseils sur le système de facturation électronique certifié de la République du Congo, aidant ainsi les entreprises à s’adapter aux nouvelles exigences de conformité qui affectent leurs activités dans toute la région.

xReprésentant le cabinet à l’AEW 2026, Adeleke Alao, directeur du bureau du Nigeria et conseiller juridique en chef du groupe, apporte une expertise approfondie en matière de financement de projets, de transactions transfrontalières et de réglementation énergétique. À ses côtés, Grace Yella, directrice des affaires fiscales et juridiques pour l’Afrique centrale, apporte une connaissance approfondie de la fiscalité, de la structuration d’entreprise et de la conformité réglementaire dans l’ensemble de la région de la CEMAC. Ensemble, ils sont bien placés pour offrir aux délégués des perspectives concrètes sur la gestion des risques juridiques, la facilitation des investissements et la création d’une sécurité réglementaire pour le secteur énergétique africain en pleine évolution.

« Mobiliser des investissements nécessite plus que du simple capital », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Des institutions de financement du développement solides et une expertise juridique de classe mondiale sont essentielles pour mener à bien les projets, renforcer la confiance des investisseurs et garantir que l’Afrique tire davantage de valeur de ses ressources naturelles. »

La participation de ces institutions financières et juridiques reflète la nature interdépendante du secteur énergétique africain, où la réussite des investissements repose sur la combinaison de plusieurs facteurs : capitaux, bonne gouvernance et sécurité réglementaire. Alors que les gouvernements et les investisseurs se préparent à la prochaine vague de développements dans les domaines du pétrole, du gaz, des mines et des infrastructures sur le continent, l’AEW 2026 constituera une plateforme essentielle pour définir les cadres financiers et juridiques nécessaires à la transformation de ces opportunités en croissance économique à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

République centrafricaine : À Bocaranga, 148 ex-combattants se préparent à une nouvelle vie grâce au Programme de réduction de la violence communautaire (CVR)

Source: Africa Press Organisation – French

À Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, une équipe de la MINUSCA a effectué le 19 août 2026 une mission de suivi auprès des ex-combattants bénéficiaires du Programme de réduction de la violence communautaire (CVR). Cette visite a permis d’évaluer les progrès réalisés dans leur réintégration socio-économique, d’identifier les difficultés rencontrées et de recueillir leurs témoignages. L’initiative s’inscrit dans les efforts de la Mission en faveur de la consolidation de la paix et du renforcement de la cohésion sociale.

Au cours de cette mission, menée dans le cadre des efforts visant à accompagner les bénéficiaires dans leur processus de réintégration socio-économique, les membres de la Section Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) de la MINUSCA ont rencontré les anciens combattants ayant bénéficié d’un accompagnement technique après leur démobilisation.

Les échanges ont permis de constater que 148 bénéficiaires suivent d’abord une formation en éducation civique d’une durée de deux mois avant d’intégrer des filières porteuses telles que la mécanique, la conduite automobile, la saponification, la couture ou encore l’élevage de moutons.

Plusieurs participants ont exprimé leur satisfaction quant au soutien reçu, estimant que ces initiatives leur offrent de nouvelles perspectives de vie loin des groupes armés. Abel DELATIDE, l’un des bénéficiaires, a remercié les partenaires ainsi que la MINUSCA pour la mise en œuvre de ce programme.

« Avec les kits que je vais recevoir à la fin de ma formation en conduite automobile, je serai autonome pour gérer ma vie. J’appelle les autres à emboîter mes pas », a-t-il déclaré.

Sam HOWARD, coordonnateur régional des activités DDR de la MINUSCA pour la zone de l’Équateur, a sensibilisé les bénéficiaires à l’importance de préserver les acquis de la paix, de renforcer la cohésion sociale et de participer activement au développement de leurs communautés respectives.

Il a également salué les avancées enregistrées tout en reconnaissant les défis qui subsistent. « Ce que j’ai vu me permettra de faire des propositions pour l’amélioration des activités et aussi des conditions des ex-combattants qui participent à la réintégration socio-économique », a-t-il indiqué.

Pour lui, « la réintégration durable des ex-combattants constitue un élément essentiel pour la stabilité et la consolidation de la paix dans la région ».

Pour la MINUSCA, cette mission témoigne de l’engagement continu des acteurs du DDR à accompagner les ex-combattants vers une réintégration réussie et à soutenir les initiatives favorisant la paix, la cohésion sociale et la stabilité dans l’Ouham-Pendé.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Congo : le leadership au cœur de la transformation de la santé

Source: Africa Press Organisation – French

Infrastructures modernes, équipements, médicaments et ressources financières sont indispensables au bon fonctionnement d’un système de santé. Mais pour transformer durablement les services et obtenir de meilleurs résultats pour les populations, une autre ressource est tout aussi déterminante : des femmes et des hommes capables de diriger, d’inspirer, de décider et de conduire le changement.

C’est dans cette dynamique que le Ministre de la Santé et de la Population, le Professeur Jean-Rosaire Ibara, a officiellement lancé, le 19 août 2026 à Pointe-Noire, le cours sur le leadership et le management en santé, avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette initiative réunit 30 gestionnaires issus notamment des hôpitaux et des départements sanitaires du pays, appelés à renforcer leurs capacités pour mieux répondre aux défis actuels et futurs du système de santé.

Pour le Ministère de la Santé et de la Population, cet investissement dans le capital humain intervient à un moment stratégique. À quelques années de l’échéance de 2030 pour l’atteinte des Objectifs de développement durable, le Congo prépare également son prochain Plan national de développement sanitaire 2027-2031, qui devra traduire les priorités nationales en résultats tangibles pour les populations. « L’heure n’est plus à la simple gestion de routine, mais à un leadership de transformation et de performance », a déclaré le Professeur Jean-Rosaire Ibara avant d’ajouter : « La réussite des réformes dépendra notamment de responsables capables de mobiliser leurs équipes, d’optimiser les ressources, d’utiliser les données pour orienter leurs décisions et de conduire le changement avec responsabilité ». 

Cette vision place le leadership au cœur de l’amélioration de la performance du système de santé. Les décisions prises quotidiennement par les responsables sanitaires influencent directement la qualité des services, l’utilisation des ressources et, à terme, la santé des populations. « Le leadership n’est pas seulement une fonction. C’est une capacité à inspirer, à fédérer et à orienter les efforts de chacun vers l’atteinte d’un objectif commun », a souligné le Ministre.

Développé par le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, le programme « Les voies vers le leadership pour la transformation de la santé en Afrique » mise sur une approche pratique combinant apprentissage, réflexion, accompagnement et coaching. Au Congo, la phase présentielle est précédée de séances virtuelles et sera suivie d’activités complémentaires ainsi que d’un coaching personnalisé des participants. L’objectif va donc au-delà de l’acquisition de connaissances. Il s’agit de développer une nouvelle culture de leadership fondée sur la vision, la communication, l’intégrité, la connaissance de soi, la responsabilisation des équipes et l’orientation vers les résultats.

Pour le Dr Vincent Dossou Sodjinou, Représentant résident de l’OMS au Congo, les investissements matériels dans la santé doivent ainsi aller de pair avec le développement des capacités des responsables chargés de les transformer en services efficaces. « Aucun système de santé ne peut atteindre son plein potentiel sans un leadership fort et un management efficace à tous les niveaux », a-t-il déclaré.

Face aux urgences de santé publique, aux maladies transmissibles et non transmissibles, aux effets du changement climatique et aux contraintes économiques, les responsables sanitaires doivent aujourd’hui savoir anticiper, mobiliser leurs équipes et optimiser des ressources parfois limitées. À travers cette première cohorte, le ministère de la Santé et de la Population, avec l’accompagnement de l’OMS, entend faire du leadership un véritable levier de gouvernance et de performance du système national de santé. Les 30 participants sont ainsi appelés à devenir des agents de changement au sein de leurs structures respectives, en mettant les compétences acquises au service d’une amélioration continue de la qualité des soins et des services.

« Nous sommes convaincus que les connaissances acquises au cours de cette formation contribueront à créer une nouvelle génération de leaders capables d’impulser les transformations nécessaires pour construire un système de santé plus performant, plus résilient et davantage centré sur les besoins des populations », a affirmé le Dr Sodjinou.

Il a enfin a réaffirmé à cette occasion l’engagement de l’OMS à poursuivre son accompagnement au Gouvernement congolais dans le renforcement de la gouvernance sanitaire, le développement des ressources humaines et la formation de futures cohortes de gestionnaires.

À Pointe-Noire, le message est ainsi clair : transformer durablement le système de santé congolais passe aussi par celles et ceux qui le dirigent.

Distribué par APO Group pour WHO Regional Office for Africa.

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La relance du gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique et la poussée de la conversion du gaz en électricité façonnent les débats sur l’investissement lors de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Le secteur gazier du Mozambique entre dans sa phase la plus active depuis une décennie. Des projets de GNL à grande échelle sont de nouveau en cours de développement, les infrastructures nationales de conversion du gaz en électricité se développent et le gouvernement poursuit ses objectifs en matière d’énergies renouvelables parallèlement à ses ambitions en amont.

Une session dédiée lors de l’African Energy Week (AEW) 2026, intitulée «Investir au Mozambique : libérer le premier front de l’exploration gazière et en amont en Afrique », explorera la manière dont ces développements redessinent le paysage énergétique et d’investissement du pays.

Cette session intervient à un moment charnière pour le secteur gazier du pays. En janvier 2026, TotalEnergies a annoncé la reprise complète du projet Mozambique LNG après une suspension de près de cinq ans. Plus de 4 000 travailleurs sont désormais mobilisés, des contrats d’une valeur de 4 milliards de dollars ont été attribués à des entreprises mozambicaines et la première production de GNL est prévue pour 2029. Le projet représente un investissement total d’environ 20 milliards de dollars et produira 12,9 mtpa à partir de la concession de la Zone 1 dans le bassin de Rovuma.

D’autres projets de GNL avancent à travers le pays. Eni a pris une décision finale d’investissement en octobre 2025 concernant le projet de GNL flottant Coral North, d’un montant de 6 à 7 milliards de dollars, qui ajoutera 3,6 mtpa à partir de 2028, en complément du projet Coral South déjà opérationnel. Le projet Rovuma LNG d’ExxonMobil, d’un montant de 24 milliards de dollars, a franchi une étape clé de l’ingénierie préliminaire et s’achemine vers une décision finale d’investissement. Ensemble, ces trois projets pourraient porter la capacité combinée de GNL du Mozambique au-delà de 25 mtpa d’ici le début des années 2030.

Le volet « gaz-électricité » est tout aussi important pour combler le déficit d’électrification du pays. Empresa Nacional de Hidrocarbonetos s’emploie à renforcer les infrastructures nationales de gazoducs et de logistique afin que le gaz du bassin de Rovuma puisse approvisionner le Mozambique ainsi que ses clients internationaux. Le gouvernement a clairement indiqué qu’il attendait du secteur gazier qu’il contribue à l’industrialisation du pays, non seulement par le biais des recettes d’exportation, mais aussi par la création d’emplois, le développement de fournisseurs locaux et un accès élargi à l’énergie pour les ménages et les entreprises mozambicaines.

Le Mozambique dispose également d’un potentiel considérable en énergies renouvelables, ce qui ajoute une nouvelle dimension aux discussions menées lors de l’AEW 2026. L’hydroélectricité représente déjà environ 70 % de la production d’électricité du pays – grâce notamment à la centrale de Cahora Bassa, d’une puissance de 2 075 MW – et la stratégie gouvernementale de transition énergétique juste vise à ajouter 2 à 4 GW d’hydroélectricité et 2 GW d’énergie solaire d’ici 2030. Les appels d’offres pour des projets solaires à grande échelle progressent, et les solutions hors réseau sont essentielles pour atteindre l’objectif d’électrification universelle d’ici la fin de la décennie.

« Pendant des années, nous avons parlé du potentiel gazier du Mozambique au futur. Avec la relance du projet Mozambique LNG, l’avancement du projet Coral North et le projet Rovuma LNG qui se dirige vers une décision finale d’investissement, le discours a changé », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Il s’agit désormais de concrétiser ces projets, et l’AEW 2026 sera l’occasion pour le secteur de faire le point sur ce que cela signifie pour le pays et le continent. »

Cette session dédiée aux investissements au Mozambique se tiendra dans le cadre de l’AEW 2026 au Cap, du 12 au 16 octobre.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

République centrafricaine : Les Casques bleus zambiens salués pour leur rôle dans la sécurisation de la Vakaga

Source: Africa Press Organisation – French


597 Casques bleus du 11e contingent zambien de la MINUSCA ont reçu, le 18 août 2026 à Birao, la médaille des Nations Unies en reconnaissance de leur contribution à la paix, à la protection des civils et à la stabilité dans la préfecture de la Vakaga. Cette distinction, remise par le Commandant de la Force de la MINUSCA, le Général de Corps d’Armée Humphrey Nyone, en présence des autorités administratives et militaires, salue les actions menées par le contingent en faveur des populations, de l’extension de l’autorité de l’État et de la sécurisation du processus électoral dans la Vakaga.

Déployé dans les différentes sous-préfectures de la Vakaga, le contingent zambien a notamment contribué à la sécurisation des populations civiles, à l’appui à l’extension de l’autorité de l’État et à la sécurisation du processus électoral. « La Vakaga se porte mieux grâce à vos actions multiformes. J’apprécie également votre bonne collaboration avec nos Forces de Défense et de Sécurité. Ensemble, nous avons pu sécuriser le processus électoral groupé dans toute la préfecture de la Vakaga sans incident majeur », a déclaré le préfet Jude Ngayok, exprimant sa reconnaissance aux Casques bleus zambiens.

Entre 2025 et 2026, 1 218 patrouilles conjointes avec les FACA ont été menées, contribuant à prévenir les menaces sécuritaires et à renforcer la confiance avec les communautés. Le contingent a également apporté un appui important aux populations d’Am-Dafock lors des évènements sécuritaires du 30 juin 2026.

À Am-Dafock, le sous-préfet Abdel Kader Ramadane a témoigné de l’importance du soutien apporté par les soldats de la paix aux habitants de cette localité frontalière du Soudan. Il a notamment relevé leur engagement lors des évènements du 30 juin 2026, au cours desquels ils ont contribué à la protection des populations alors qu’environ 11 000 personnes avaient été déplacées. « Au nom de la population d’Am-Dafock, je tiens à exprimer notre profonde gratitude aux Zambiens pour leur présence et leur engagement à nos côtés. Leur courage a été remarquable lors des attaques du 30 juin 2026. Leur disponibilité auprès de la population a été très appréciée », a-t-il affirmé.

Au-delà de leurs responsabilités sécuritaires, les Casques bleus zambiens, notamment les femmes du contingent, ont mené plusieurs activités communautaires et humanitaires à travers des consultations médicales à Bachama, des sensibilisations à la prévention du virus Ebola et des violences basées sur le genre (VBG), ainsi que des formations au profit de 500 femmes de Birao.

« Nous sommes très reconnaissantes envers les femmes Casques bleus zambiennes pour leur engagement auprès des femmes et des communautés de Birao. Les formations que nous avons reçues nous permettent d’acquérir des compétences et de renforcer notre autonomie. Nous leur disons merci pour tout ce qu’elles ont fait pour les femmes de Birao », a souligné Gusima Ibrahim, membre de l’Organisation des femmes centrafricaines.

Les autorités locales et les représentants des communautés ont salué le professionnalisme, le courage et l’engagement du contingent zambien en faveur de la paix et de la protection des civils dans la Vakaga.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Inauguration de la Maison Jean PING, nouveau siège de la diplomatie gabonaise

Source: Africa Press Organisation – French


Inauguré, le 16 août dernier par la Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA en présence de plusieurs Chefs d’État, de Ministres et de représentants étrangers, le nouvel Hôtel des Affaires Etrangères, baptisé « Maison Jean PING », en hommage à l’ancien Ministre des Affaires Etrangères, ancien président de l’Assemblée générale des Nations Unies et de la Commission de l’Union africaine est un édifice de 18 000 m², construit en moins de deux ans, comprend huit niveaux, 165 bureaux, dix départements, plusieurs salles de réunion et d’archives, ainsi que des espaces destinés à accueillir plus de 500 personnes.

Pour le Ministre des Affaires Etrangères, S.E. Madame Marie-Édith TASSYLA-YE-DOUMBENENY, cette inauguration met fin à près d’une décennie « d’errance » par des installations provisoires. Elle a rappelé que le ministère avait été amené à changer régulièrement de locaux, tout en poursuivant ses missions dans des conditions parfois difficiles. Elle considère désormais que l’administration diplomatique dispose d’un siège permanent, doté d’une identité institutionnelle et d’un titre foncier.

Le Ministre a également inscrit cette réalisation dans une politique plus large de consolidation du patrimoine diplomatique gabonais, citant notamment l’acquisition d’une nouvelle chancellerie à Dakar et les projets de construction de représentations diplomatiques à Malabo, Abidjan et Addis-Abeba.

Le choix du nom de Jean PING confère par ailleurs à l’édifice une dimension symbolique. Cette dénomination a rappelé Madame le Ministre, vise à rendre hommage à son parcours au service de l’État et à préserver la mémoire de son apport à la diplomatie gabonaise. Elle a également évoqué la volonté des autorités de reconnaître son parcours et de réhabiliter la place de la diplomatie dans la construction de l’État.

Ému par cet hommage, Jean PING a estimé que cette reconnaissance dépassait sa personne et concernait l’ensemble des générations de diplomates gabonais. Il a appelé les jeunes diplomates à faire preuve d’intégrité, d’exigence et d’ouverture sur le monde, en plaçant les intérêts du Gabon au cœur de leur action.

Au-delà de son caractère architectural et symbolique, la Maison Jean PING est présentée comme un nouvel instrument au service de la politique étrangère du pays. La ministre a appelé les agents du ministère à valoriser cet investissement par la qualité de leur travail, la défense des intérêts nationaux et leur contribution au renforcement des relations du Gabon avec ses partenaires.

Avec ce nouveau siège, les autorités gabonaises souhaitent ainsi donner à leur diplomatie un cadre de travail moderne et durable, tout en renforçant son efficacité, sa visibilité internationale et son rôle dans la défense des intérêts du pays.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

La prochaine décennie financière de l’Afrique se jouera dans les classes ; Binance Afrique s’y prépare d’ores et déjà

Source: Africa Press Organisation – French


Il y a dix ans de ça, rares étaient ceux qui, en dehors d’un petit cercle de chercheurs, évoquaient l’intelligence artificielle dans leurs conversations. Aujourd’hui, elle recommande des contenus, rédige des e-mails et influence les décisions dans les entreprises du monde entier. Binance (https://www.Binance.com/), le premier écosystème blockchain au monde, estime que les actifs numériques suivent une trajectoire similaire, passant d’un marché de niche à une composante normale de la vie financière quotidienne au cours de la prochaine décennie. La question qui se pose au continent n’est pas de savoir si cette évolution aura lieu, mais si l’Afrique y sera prête le moment venu.

« L’essor de l’IA nous a montré à quelle vitesse une technologie peut passer du statut d’inconnu à celui d’incontournable. Les actifs numériques suivront une trajectoire similaire au cours de la prochaine décennie, et les pays qui prépareront leurs jeunes dès leur plus jeune âge seront ceux qui en tireront le meilleur parti. Cette préparation doit commencer par les notions fondamentales de l’argent, enseignées bien avant que quiconque ne se familiarise avec les actifs numériques », a déclaré Larry Cooke, de Binance Afrique.

L’Afrique est le continent le plus jeune du monde, et cette tendance ne fera que s’accentuer dans les années à venir. Les données démographiques (https://apo-opa.co/3Uql5se) révèlent que les jeunes Africains devraient représenter 42 % de la jeunesse mondiale d’ici 2030. Cette génération héritera d’un système financier qui se réinvente déjà autour des outils numériques, et sa capacité à s’y adapter dépendra bien moins de la technologie elle-même que de ce qu’on lui aura appris sur l’argent bien avant qu’elle n’ouvre la moindre application.

Cette préparation est actuellement insuffisante. Une étude issue de l’enquête S&P Global FinLit (https://apo-opa.co/4zlXYPP) citée dans une analyse de la région datant de 2025, a révélé que seuls environ 27 % des adultes d’Afrique subsaharienne sont considérés comme ayant une culture financière, un chiffre bien inférieur à la moyenne des économies à revenus élevés. Cela reflète le fait que la gestion d’un budget, l’épargne et les mécanismes de base de l’argent sont rarement enseignés de manière formelle à l’école, alors qu’ils constituent le fondement sur lequel repose toute autre décision financière.

Les cryptomonnaies ont suivi une trajectoire similaire à celle de l’IA, avec seulement quelques années de retard. Il y a dix ans, les actifs numériques constituaient un marché de niche, suscitant un intérêt essentiellement spéculatif et n’ayant pratiquement aucune utilité au quotidien sur le continent. Aujourd’hui, l’Afrique subsaharienne est le troisième marché des cryptomonnaies qui connaît la plus forte croissance (https://apo-opa.co/4xj0IvJ) au monde. Une grande partie de cette croissance provient des personnes qui les utilisent pour envoyer de l’argent à l’étranger et protéger leur épargne contre les fluctuations monétaires, comme par exemple un commerçant d’un pays qui paie un fournisseur dans un autre sans perdre de temps ni payer de frais au système bancaire. Au cours des dix prochaines années, les actifs numériques pourraient devenir un élément aussi courant de la vie financière quotidienne que l’argent mobile l’est déjà sur tout le continent.

« Il ne s’agit pas d’une tendance lointaine, c’est déjà une réalité ici. L’année dernière, plus de 8 % des transactions en cryptomonnaies dans la région (https://apo-opa.co/4xj0IvJ) concernaient de petits montants courants, inférieurs à 10 000 dollars, ce qui est bien supérieur à la moyenne mondiale. Cela prouve que ce sont les gens ordinaires, et pas seulement les grands investisseurs, qui en font un usage concret. Notre priorité est désormais de veiller à ce que l’Afrique renforce cette dynamique, afin de donner plus d’autonomie aux populations à travers tout le continent », a expliqué M. Cooke.

Binance Academy (https://apo-opa.co/4hCsqyB) a été créée dans cette optique. La plateforme propose des cours gratuits couvrant les principes fondamentaux de la gestion budgétaire, de l’épargne et de la prise de décision financière ; les notions relatives à la blockchain et aux actifs numériques sont abordées une fois ces bases acquises. Les cours sont disponibles en plusieurs langues et conçus pour des apprenants n’ayant aucune connaissance préalable en finance ou en technologie, reflétant ainsi une approche qui part du niveau réel de la plupart des gens plutôt que du niveau auquel le secteur estime qu’ils devraient se situer.

« L’éducation financière n’est pas pour nous une activité secondaire, c’est le fondement sur lequel tout repose », a déclaré M. Cooke. « Si un jeune d’Accra ou de Nairobi comprend comment fonctionne l’argent avant même d’entrer en contact avec un actif numérique, il sera bien mieux placé pour tirer parti des prochaines avancées de cette technologie. »

Binance Afrique continue d’investir dans des initiatives éducatives à travers le continent, en partant du principe que c’est la confiance financière, et non pas seulement l’accès aux services financiers, qui déterminera qui tirera le plus grand profit des dix prochaines années de finance numérique.

Distribué par APO Group pour Binance.

GABON-République Démocratique du Congo (RDC) : Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA et Félix-Antoine TSHISEKEDI renforcent la coopération bilatérale

Source: Africa Press Organisation – French


‎Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, et son homologue de la République Démocratique du Congo, S.E Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, ont réaffirmé leur volonté de consolider les relations d’amitié et de coopération entre leurs deux pays, à l’occasion de la visite de travail et d’amitié du Chef de l’État congolais à Libreville du 15 au 18 Août dernier. Au terme de leurs échanges, les deux Chefs d’État sont convenus de renforcer la mobilité entre les deux pays à travers l’exemption réciproque de visas pour les passeports diplomatiques et de service.

‎‎Les deux Présidents ont également procédé à la signature de plusieurs instruments destinés à approfondir le partenariat bilatéral, notamment un Mémorandum d’entente instituant des consultations politiques et diplomatiques régulières, ainsi qu’un Accord général de coopération. Ils ont en outre réaffirmé leur volonté de renforcer et de diversifier ce cadre de coopération dans des secteurs d’intérêt commun, notamment la défense et la sécurité, l’énergie, les transports, l’éducation, la santé publique, l’environnement et la gestion durable des ressources naturelles. Ces engagements traduisent la volonté commune de donner un cadre plus structuré et plus dynamique au dialogue entre Libreville et Kinshasa.‎

Les discussions ont par ailleurs porté sur les perspectives de coopération économique et de transformation locale des ressources naturelles. Les Présidents Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA et Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ont souligné l’importance de promouvoir la valorisation des ressources, l’industrialisation et la création d’emplois, dans une perspective de développement durable et de renforcement de l’intégration en Afrique centrale. Cette rencontre marque ainsi une nouvelle étape dans les relations entre la République Gabonaise et la RDC, fondées sur des liens d’amitié et une volonté partagée de renforcer la coopération bilatérale au service du développement et de la stabilité de la sous-région.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.