Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) élargit son nombre de membres : le Sénégal et le Libéria y adhèrent, l’Angola et le Zimbabwe ratifient l’Accord portant création

Source: Africa Press Organisation – French


Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement en fonds propres de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a réalisé des avancées significatives dans l’élargissement de sa base d’adhérents. La République du Sénégal et la République du Libéria ont ainsi adhéré à l’Accord portant création de l’institution, tandis que la République du Zimbabwe et la République d’Angola ont ratifié ledit Accord.

Ces dernières adhésions renforcent l’ancrage continental du FEDA et confortent son rôle stratégique, notamment dans la réduction du déficit de financement en fonds propres en Afrique.

L’adhésion du Sénégal et du Libéria, qui porte à vingt-quatre le nombre de pays membres du FEDA, ainsi que la ratification de son Accord portant création par le Zimbabwe et l’Angola, renforcent la capacité du Fonds à soutenir les investissements stratégiques dans l’industrie et la transformation des minerais critiques dans ces pays, notamment dans les secteurs de la logistique, de l’agro-industrie, de l’énergie, de l’industrie manufacturière, des services financiers et de la transformation des minerais stratégiques.

L’élargissement du nombre de membres étend la portée géographique des interventions du Fonds et renforce sa capacité à mobiliser des capitaux nationaux à long terme au service d’investissements régionaux à fort potentiel de transformation. Le Fonds fournit des financements en fonds propres, des quasi-fonds propres et d’autres formes de capitaux patients aux projets et entreprises qui contribuent à la diversification économique, à l’intégration régionale et au développement des exportations.

Alors que le FEDA continue d’étendre sa présence sur le continent, le Fonds travaillera en étroite collaboration avec ses États membres afin d’identifier des opportunités d’investissement combinant de solides fondamentaux commerciaux et un impact mesurable sur le développement. Il s’agira notamment de mobiliser des capitaux supplémentaires en complément de ses propres ressources et de nouer des partenariats avec des investisseurs publics et privés afin d’accroître les volumes d’investissement accessibles aux entreprises africaines et aux projets stratégiques.

Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président des Conseils d’administration d’Afreximbank et du FEDA, a déclaré : « Ces nouvelles avancées en matière d’adhésion témoignent de la confiance croissante des gouvernements africains dans les institutions qu’ils possèdent et contrôlent, ainsi que de leur engagement à bâtir des institutions solides capables de mobiliser et de déployer les capitaux africains au service du développement de l’Afrique. Alors que le Groupe Afreximbank poursuit son programme d’industrialisation de l’Afrique, les instruments de financement en fonds propres et en quasi-fonds propres du FEDA deviendront essentiels à la réalisation de projets industriels stratégiques aux niveaux national et régional. L’élargissement du nombre de membres du Fonds contribuera ainsi à catalyser de tels investissements à travers le continent. »

Emmanuel Assiak, Directeur général du FEDA, a, lui, indiqué que « La croissance continue du nombre de membres du FEDA élargit considérablement les marchés dans lesquels nous pouvons mettre en œuvre notre mandat et nouer des partenariats plus solides avec les gouvernements et le secteur privé. Le Sénégal, le Libéria, l’Angola et le Zimbabwe offrent chacun des perspectives d’investissement particulièrement prometteuses dans des secteurs stratégiques de leurs économies. Nous sommes impatients de transformer cette présence élargie en investissements qui renforcent les chaînes de valeur locales et régionales, soutiennent la compétitivité des entreprises africaines et génèrent un impact économique durable. »

Au cours des cinq dernières années, le FEDA a également considérablement renforcé sa capacité d’investissement, l’engagement d’Afreximbank étant passé de 100 millions de dollars US à 1,3 milliard de dollars US, permettant ainsi au Fonds d’étendre ses activités d’investissement à un éventail plus large de régions et de secteurs.

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Contact presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et des événements (relations avec les médias)
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À propos du FEDA  :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), créée pour fournir des financements en fonds propres, en quasi-fonds propres et sous forme de dette afin de contribuer à combler le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars, notamment en fonds propres, nécessaire à la transformation du secteur du commerce en Afrique.

Le FEDA met en œuvre une stratégie d’investissement multisectorielle axée sur le commerce intra-africain, le développement des exportations à valeur ajoutée et la chaîne de valeur manufacturière. Celle-ci couvre notamment les services financiers, les technologies, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures complémentaires facilitant les échanges commerciaux, telles que les zones industrielles.

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Soudan : les drones armés étendent les ravages du conflit, frappant hôpitaux et écoles

Source: Africa Press Organisation – French

Au Soudan, les Forces armées soudanaises (SAF) et les Forces de soutien rapide (RSF) recourent de plus en plus à des drones à longue portée, ce qui se traduit par des attaques s’étendant désormais bien au-delà des lignes de front traditionnelles. Ecoles, hôpitaux, marchés : les populations sont ainsi exposées à des attaques dont les effets dépassent largement le champ de bataille. La Mission d’enquête de l’ONU sur le Soudan estime disposer de motifs raisonnables de croire à de graves violations susceptibles de constituer des crimes de guerre.

À Genève, le Président de la Mission internationale indépendante d’enquête de l’ONU sur le Soudan a décrit devant le Conseil des droits de l’homme une guerre dont les effets s’étendent désormais jusque dans les lieux censés protéger les populations. Femmes et enfants en paient un tribut particulièrement lourd.

« Des civils ont été touchés chez eux, dans des écoles, des hôpitaux, des marchés, des sites d’accueil pour personnes déplacées et des lieux de refuge, ainsi que lors de mariages, d’enterrements et d’autres rassemblements communautaires », a déclaré Mohamed Chande Othman.

Les enfants paient le prix des destructions d’infrastructures

À Kalogi, dans le Kordofan du Sud, des frappes successives attribuées aux paramilitaires des FSR contre une école maternelle et un hôpital ont tué 114 personnes, dont 60 enfants. Certaines victimes ont été touchées alors qu’elles tentaient de secourir les blessés.

À Da’ein, dans l’Est du Darfour, des frappes des Forces armées soudanaises (FAS) ont rendu l’hôpital universitaire inutilisable après avoir tué au moins 70 personnes. À Yabus, dans l’État du Nil Bleu, des drones des FAS ont également visé le principal marché et les infrastructures hydrauliques alentour, endommageant commerces et installations.

Le bilan, insiste la Mission mandatée par le Conseil des droits de l’homme, ne se compte donc pas seulement en victimes. Une frappe peut aussi mettre un hôpital à l’arrêt, fermer une école ou désorganiser durablement l’accès aux services essentiels. À El-Obeid, une maternité a ainsi suspendu ses activités après qu’une frappe des paramilitaires à proximité eut endommagé ses blocs opératoires et sa pharmacie.

« Pour les enfants, la destruction des écoles, des établissements de santé et d’autres infrastructures civiles affecte non seulement leur sécurité aujourd’hui, mais aussi leur développement et leur bien-être futurs », a regretté M. Othman.

Les soutiens étrangers alimentent la guerre

Par ailleurs, le rapport s’est également penché sur « le recrutement de combattants à l’étranger et les soutiens extérieurs » qui alimentent le conflit soudanais. Il « montre comment des entités transnationales opérant dans plusieurs pays ont recruté, formé et déployé du personnel étranger pour soutenir les FSR, tout en facilitant le transfert d’armes, de munitions, de technologies militaires et de soutien logistique » à Nyala et dans d’autres zones contrôlées par les RSF au Soudan.

« Nous avons trouvé des motifs raisonnables de croire qu’un réseau transnational a mis en relation des individus et des entités aux Émirats arabes unis, au Tchad, dans le sud-est de la Libye et au Puntland, en Somalie », a affirmé M. Othman.

La Mission a documenté le déploiement d’« anciens contractuels » de l’armée colombienne, dont le nombre pourrait atteindre 2.000, combattant aux côtés des FSR au Darfour et au Kordofan. « Des combattants étrangers originaires du Soudan du Sud, du Tchad et d’Éthiopie ont également été identifiés »

Mais la responsabilité ne s’arrête pas aux combattants : elle interroge aussi ceux qui arment, soutiennent ou facilitent les opérations. La Mission met directement en garde les États qui continueraient à apporter un soutien malgré les violations documentées. Lorsqu’un risque de crimes internationaux est clair et prévisible, ils ont le devoir d’agir, et non de fermer les yeux.

Volker Türk exige la fin des ingérences étrangères

En connaissance de cause, faciliter ou rendre possibles de telles exactions peut aussi engager leur responsabilité, a averti la Mission, qui réclame aussi l’application effective de l’embargo sur les armes au Darfour et son extension à l’ensemble du territoire soudanais.

L’appel des enquêteurs indépendants de l’ONU fait suite à l’alerte lancée plutôt par le Chef des droits de l’homme de l’ONU à l’ouverture de la 63e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. 

Dans son appel à la fin des violences, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, M. Türk, a mis en garde contre la détérioration de la situation au Kordofan, au Nil Bleu, ainsi qu’au Darfour du Nord et de l’Ouest, soulignant que les civils restaient exposés à un risque « imminent ». « Il faut un cessez-le-feu immédiat, la fin de toute ingérence étrangère et le retour à un régime civil inclusif », a-t-il insisté.

Entrée désormais dans sa quatrième année, la guerre entre les Forces armées soudanaises (SAF) et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (RSF) a provoqué une crise humanitaire majeure, avec plus de six millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays et 4,5 millions d’autres contraintes de chercher refuge au-delà des frontières du Soudan.

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Le Président de Rugby Afrique Herbert Mensah rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour faire progresser les pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique au moyen d’écosystèmes de pôles intégrés de sport et de divertissement bancables, annonce aujourd’hui la nomination de Herbert Mensah à son conseil consultatif.

En tant que Président de Rugby Afrique, l’instance dirigeante du rugby sur le continent, M. Mensah a été élu au Conseil Exécutif de World Rugby, l’instance dirigeante mondiale du sport — souvent décrite comme la « FIFA du rugby ».

Son leadership a été davantage reconnu lorsqu’il a été élu Président de la World Rugby Regions Association, l’organe réunissant les présidents des six confédérations continentales de rugby : Rugby Europe, Asia Rugby, Rugby Americas North, Sudamérica Rugby, Oceania Rugby et Rugby Afrique.

Passant en toute fluidité entre des réunions avec des chefs d’État, des ministres et des présidents d’institutions de financement du développement, M. Mensah défend la vision du sport en tant qu’entreprise, et développe des approches innovantes pour financer la croissance du rugby à travers le continent. Ces mandats combinés le placent parmi les administrateurs sportifs les plus influents d’Afrique — une position encore renforcée par le statut de l’Afrique du Sud comme championne du monde en titre de World Rugby.

Sa nomination au conseil consultatif d’ACG apporte à la plateforme un réseau inégalé à travers les fédérations sportives africaines, les ministères nationaux, les chefs d’État et les institutions mondiales du sport — des capacités directement pertinentes pour initier et structurer des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à grande échelle sur le continent africain.

« Le leadership d’Herbert Mensah a redéfini ce à quoi peut ressembler l’administration sportive continentale en Afrique. Sa voix compte dans toutes les capitales où le sport est une affaire d’État sérieuse, et sa compréhension de la manière dont le sport, la gouvernance, l’infrastructure et la finance doivent se conjuguer correspond exactement à la perspective dont ACG a besoin alors que nous initions des écosystèmes bancables de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers le continent. Sa présence à notre conseil consultatif est à la fois un privilège et un avantage stratégique », déclare Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Le conseil consultatif de l’ACG fournit des orientations stratégiques alors qu’ACG initie et structure des projets de pôles intégrés de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent, alignant les gouvernements, les institutions de financement du développement (IFD), les investisseurs, les instances sportives et les partenaires d’infrastructure pour soutenir le développement d’écosystèmes de pôles intégrés à usage mixte et financièrement durables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards USD d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de pôles intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG comble cette lacune en initiant des projets bancables de pôles intégrés de sport et de divertissement, dépassant les modèles de développement mono-sites pour favoriser des écosystèmes de pôles intégrés à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement durables.

Grâce à son modèle collaboratif, ACG rassemble des gouvernements, des autorités et régulateurs de PPP, des institutions de financement du développement, des investisseurs privés, des promoteurs, des concepteurs et ingénieurs, des conseillers juridiques et de transaction, des opérateurs, des fédérations et ligues sportives, des promoteurs d’événements, des partenaires média et de diffusion, des établissements universitaires et des communautés hôtes, créant ainsi des axes structurés du concept à la faisabilité, à la bancabilité et à la livraison.

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À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique de création de projets et de collaboration axée sur l’industrialisation du sport en Afrique à travers la création d’écosystèmes de sport et de divertissement bancables. En réunissant les pouvoirs publics, les partenaires du secteur privé, les établissements de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement et les universités, ACG crée des axes structurés qui transforment les concepts en projets de quartier investissables et livrables à travers le continent.

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Enseignement Technique : Le Ministre Jean-Louis Moulot Lance la Formation des Formateurs sur le Numerique

Source: Africa Press Organisation – French

Jean-Louis Moulot, ministre délégué auprès du ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, chargé de l’Enseignement technique, a procédé au lancement de la formation des formateurs sur le numérique.

La cérémonie officielle, organisée dans le cadre du programme panafricain Africa DigiEmpower, porté par THEYA (Technology Health Education Young Africans) by Cybastion, s’est tenue, le vendredi 04 septembre 2026, au Lycée Technique d’Abidjan-Cocody. Et ce, en présence de Madame Fatima Kourouma, Program Manager d’Africa DigiEmpower, et d’Edga Bouba, directeur général de Solutions Digitales de Cybastion. 

Cette formation vise en effet à renforcer les compétences numériques des formateurs et à favoriser l’intégration des outils et usages numériques dans les dispositifs d’enseignement et de formation techniques et professionnels.

« Ce que vous y apprendrez devra trouver son prolongement dans nos salles de classe, nos ateliers et nos laboratoires », a exhorté le ministre Jean-Louis Moulot, avant de préciser que cette formation s’inscrit dans la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, de faire de la Côte d’Ivoire un pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.

Le Plan National de Développement (PND) 2026-2030 accorde, à juste titre, une place essentielle au développement du capital humain, à l’acquisition de compétences adaptées aux besoins de l’économie et à l’accélération de la transformation numérique.

Le ministre Jean-Louis Moulot a par ailleurs invité les bénéficiaires à s’investir davantage dans cette formation et à veiller à ce que les compétences acquises trouvent une application concrète au sein des établissements.

Rappelons que le ministre délégué en charge de l’Enseignement technique a exprimé, lors du Gouv’Talk de la mi-juillet, l’ambition du gouvernement ivoirien de porter la proportion des apprenants de l’enseignement technique actuellement d’environ 6% à 10 % à l’horizon 2030, puis 15 % en 2035, de construire 100 nouveaux établissements et de réhabiliter 55 établissements existants. Cette formation des formateurs est donc en parfaite corrélation avec cette ambition.

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Resocialisation et Insertion Professionnelle : Les Centres de Service Civique Offrent une Deuxieme Chance aux Jeunes

Source: Africa Press Organisation – French

Resocialisation, alphabétisation, renforcement de la discipline, du civisme, de la citoyenneté, formation…

Chaque année, ce sont des centaines de jeunes, qui ont repris confiance et acquis des compétences qui sortent des centres de service civique bien déterminés à prendre en main leur avenir.

Lundi 20 juillet à Tioroniaradougou, à environ cinq kilomètres de Korhogo. Nous sommes au centre de service civique de la localité. Les pensionnaires préparent leur sortie programmée pour le samedi 25 juillet. L’effervescence que l’on perçoit traduit certainement la confiance retrouvée et sûrement la perspective de lendemains meilleurs. Encadreurs et pensionnaires s’activent…mais la bonne ambiance ne déroge pas à la discipline militaire.

« Être dans ce centre représente une grande chance. Après mon passage ici, je peux avoir un boulot, un travail pour moi-même, pour l’avenir », assure Marius Dolou, ex-migrant de retour, qui apprend la mécanique automobile.

Nahoua Coulibaly, a quant à lui choisi la filière agro-pastorale pour construire son avenir. « C’est une chance pour moi d’être ici. J’ai appris beaucoup de choses avec l’aide de l’Anader. La formation agro-pastorale regroupe l’élevage et le maraichage, nous avons même appris des techniques de culture hors-sol. Ce que j’ai appris ici est un acquis pour moi. », affirme le délégué de cette filière.

Ainsi à Korhogo, le centre civique offre une nouvelle chance aux jeunes à travers une resocialisation et une formation. Les jeunes sont formés à des métiers qui doivent leur permettre de préparer la suite de leur parcours.

Les formations qualifiantes concernent les métiers du Btp (maçonnerie, électricité bâtiment, carrelage, peinture), la mécanique automobile et moto, le maraîchage, l’élevage, la transformation de produits locaux, le froid…

« Des jeunes qui erraient sans repères ou en proie à certains travers sont remodelés, apprennent avec passion des métiers qui les valorisent et les rendent utiles à la société », indique le directeur du centre de service civique de Korhogo, Nazaire Didier Koffi.

Le samedi 25 juillet 2026 à Tioroniaradougou, 500 stagiaires volontaires ont reçu leur attestation lors de la cérémonie d’inauguration du centre de service civique Amadou Gon Coulibaly. Le centre peut accueillir 1 000 jeunes par an, en deux cohortes de 500.

Les centres de service civique sont gérés par l’Office du Service Civique National (OSCN), une structure du ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique.

Dans la même ligne, le centre de Bouaké a ouvert depuis le 10 avril 2023. Avant la formation qualifiante, il a permis à de nombreux jeunes comme Patricia Adjoua Kouassi, Pamela Sialou, d’apprendre à lire et à écrire à travers le programme d’alphabétisation.

En effet, dans les centres de service civique, les cours d’alphabétisation pour les pensionnaires déscolarisés trop tôt ou qui n’ont jamais été scolarisés sont une étape importante, après la resocialisation.

« Je ne savais pas qu’un jour, je pourrai y arriver. Maintenant, je sais lire et écrire », se souviendra toujours Pamela Sialou.

A Adzopé le centre de service civique baptisé centre de service civique Patrick Achi d’Adzopé, a officiellement été inauguré le lundi 27 juillet 2026, à l’occasion de la sortie de la première promotion de 500 jeunes volontaires, composée de 250 jeunes femmes et 250 jeunes hommes originaires de 17 régions et de 28 villes de Côte d’Ivoire.

Les bénéficiaires de ce programme, après la remise des attestations, sont suivis avec l’Agence Emploi Jeunes et plusieurs autres partenaires, avec pour ambition de réussir une insertion professionnelle durable.

En 2025, le pays comptait 8 centres de service civique à Bouaké 1, Bouaké 2, Bimbresso, Guinguéréni, Guédikpo, Adzopé, Daloa et Korhogo.

Le programme « CSC 2021-2025 » prévoit la construction de 14 centres de service civique. À terme, quatorze centres seront répartis sur l’ensemble du territoire national, permettant de former 14 000 jeunes chaque année.

Selon le bilan du gouvernement 2011-2025, ce sont 55 496 jeunes bénéficiaires des dispositifs du Service civique (SCAD, SNJ, volontariat, bénévolat).

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Bénin : Rentrée scolaire 2026-2027 : L’enseignement secondaire en mode dialogue et action

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de l’Enseignement Secondaire, Monsieur Adéyèmi Clément KOUCHADE, a poursuivi, le vendredi 4 septembre 2026, sa tournée de prise de contact avec les acteurs du système éducatif de l’Ouémé et du Plateau. Au cœur des échanges : les défis et priorités de son sous-secteur. 

La volonté de proximité et d’efficacité dans l’action publique est clairement affichée dans la démarche du Ministre. Au lycée Béhanzin et au lycée de jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo, dans le département de l’Ouémé, plusieurs préoccupations ont été abordées, notamment le manque de ressources humaines, de salles de classe et de bibliothèques, les effectifs pléthoriques d’élèves, le reversement des Aspirants au Métier d’Enseignant (AME), ainsi que l’amélioration des conditions de travail et de vie des enseignants. 

Au lycée technique de Pobè dans le département du Plateau, les acteurs ont plaidé pour le recrutement de nouveaux enseignants, le renforcement de la formation continue et du recyclage du personnel, ainsi que la mise à disposition d’équipements informatiques au profit de certaines directions. En réponse, le Ministre Adéyèmi Clément KOUCHADÉ a indiqué qu’il convient de capitaliser sur les acquis et d’explorer de nouvelles approches pour relever ensemble les défis du système éducatif. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement du Président Romuald WADAGNI d’améliorer les conditions de travail dans ce sous-secteur. 

Selon le Ministre, la tournée entreprise constitue un cadre d’écoute, de dialogue et de partage avec les différentes structures déconcentrées du Ministère. L’objectif est clair : échanger avec les responsables et acteurs éducatifs sur les défis et priorités du secteur, en vue d’une nouvelle année scolaire réussie et apaisée. Les échanges dans les départements de l’Ouémé et du Plateau ont permis de faire un point détaillé, d’identifier de commun accord les difficultés persistantes et d’envisager les mécanismes susceptibles d’améliorer les performances du système éducatif. 

Le Ministre Adéyèmi Clément KOUCHADÉ s’est donc personnellement engagé à poursuivre les efforts entrepris par l’État au profit de tous les acteurs. Pour ce faire, il mise sur le dialogue permanent avec les acteurs de terrain et le renforcement de la coordination des actions à engager. Après le Couffo, le Mono, l’Ouémé et le Plateau, la tournée ministérielle se poursuivra dans les départements du zou-collines et du septentrion.

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Réseau africain des personnels des parlements (RAPP) : une nouvelle dynamique pour relancer le réseau des personnels des parlements africains

Source: Africa Press Organisation – French


  • Réunis à Abidjan du 1er au 3 septembre 2026 autour du thème « Vers la redynamisation du RAPP », les membres du Comité exécutif du Réseau africain des personnels des parlements (RAPP) ont posé les bases d’une relance durable de l’organisation.
     
  • Au terme de trois jours de travaux, plusieurs orientations structurantes ont été retenues, notamment l’adoption d’une politique commune de cotisations, la redéfinition des modalités de contribution des pays membres, l’élaboration d’un manuel de procédures financières et l’établissement d’une feuille de route commune pour les différents organes du réseau.

Organisée par la Section nationale de Côte d’Ivoire du RAPP, la rencontre s’est ouverte le mardi 1er septembre 2026 à Abidjan, dans la commune de Cocody Riviera-Abatta, par une cérémonie officielle.

Dans son mot de bienvenue, M. Akissi Roland, président de la Section nationale de Côte d’Ivoire, a rappelé les difficultés qui ont marqué la vie du réseau au cours des dernières années. Il a notamment relevé que six années s’étaient écoulées depuis la dernière Assemblée générale, tenue à Lomé en 2019, une période caractérisée par une baisse des rencontres, des échanges et des initiatives de solidarité entre les différentes sections nationales.

Pour le président de la Section nationale de Côte d’Ivoire, la réunion du Comité exécutif devait ainsi constituer un véritable « sursaut collectif », destiné à permettre aux membres de porter une réflexion commune sur l’avenir du RAPP et sur les moyens de lui insuffler une dynamique nouvelle.

Intervenant au nom du président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, M. Patrick Achi, le secrétaire général de l’Institution, M. Addra Alain, a salué la tenue de cette rencontre en Côte d’Ivoire. Il a mis en lumière le rôle essentiel des personnels parlementaires, qui concourent quotidiennement à la préparation des travaux législatifs, à l’accompagnement des parlementaires et à la continuité du fonctionnement des administrations parlementaires.

Il a également rappelé la vocation originelle du RAPP, créé il y a près de vingt-quatre ans pour contribuer à la professionnalisation des personnels parlementaires africains et favoriser le partage d’expériences, de pratiques et de savoir-faire entre les administrations des parlements du continent.

Durant les trois jours de travaux, les participants ont procédé à un diagnostic de la situation du réseau et échangé sur les conditions nécessaires à la reprise et à la pérennisation de ses activités.
Les discussions ont porté notamment sur le fonctionnement des organes du RAPP, le financement de ses activités, la participation des différentes sections nationales ainsi que les mécanismes susceptibles de renforcer la régularité des échanges entre les personnels parlementaires africains.

La question des cotisations a constitué l’un des principaux enjeux de la rencontre. Les participants ont convenu de l’adoption d’une politique commune de cotisations et d’une redéfinition des modalités de contribution applicables aux pays membres.

Cette nouvelle approche vise à favoriser une participation plus régulière des différentes sections nationales et à mieux adapter les mécanismes de financement aux réalités des pays membres, afin que les contraintes liées aux cotisations ne constituent plus un frein au fonctionnement du réseau.

Sur le plan financier, les participants ont également recommandé l’élaboration d’un manuel de procédures financières, destiné à mieux encadrer les mécanismes de financement, de gestion et de suivi des ressources du RAPP.

Autre avancée majeure : l’établissement d’une feuille de route commune pour les différents organes du réseau. Celle-ci doit permettre de structurer les prochaines étapes de la relance, de clarifier les responsabilités et de donner davantage de visibilité aux actions à conduire.

Au-delà des décisions administratives et financières, les travaux d’Abidjan traduisent une ambition plus large : réinstaller le RAPP comme un espace permanent de coopération, de professionnalisation et de partage d’expériences entre les personnels des parlements africains.

La relance du réseau apparaît ainsi comme une opportunité de renforcer les liens entre les administrations parlementaires, de favoriser la circulation des bonnes pratiques et d’accompagner les mutations auxquelles sont confrontés les parlements africains, notamment en matière de modernisation, de professionnalisation et d’innovation administrative.

En posant les bases d’un cadre financier plus clair, d’une organisation mieux structurée et d’une programmation commune, le Comité exécutif réuni à Abidjan entend ainsi ouvrir une nouvelle étape dans la vie du RAPP.

Une étape placée sous le signe de la responsabilité collective, de la solidarité professionnelle et d’une coopération parlementaire africaine davantage structurée.

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Bénin: Mobilisation avant la rentrée : Les trois priorités stratégiques du Ministre Adéyèmi Clément KOUCHADÉ

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de l’Enseignement Secondaire, Monsieur Adéyèmi Clément KOUCHADÉ, a entamé le jeudi 3 septembre 2026, une visite de prise de contact avec les acteurs du système éducatif de son sous-secteur. Il a saisi l’occasion des Journées pédagogiques nationales de réflexion et de concertation des enseignants pour insister sur trois priorités stratégiques en vue d’une prochaine rentrée scolaire apaisée. 

Les départements du Couffo et du Mono ont eu l’honneur d’accueillir le Ministre de l’Enseignement Secondaire, Monsieur Adéyèmi Clément KOUCHADÉ, à l’occasion des Journées pédagogiques nationales de réflexion et de concertation des enseignants de l’enseignement secondaire général, qui se tiennent les 3 et 4 septembre 2026. Le thème retenu cette année est : « Éducation à l’engagement citoyen et au respect des valeurs républicaines dans l’enseignement secondaire général au Bénin : état des lieux, enjeux et perspectives ». 

Au CEG Aplahoué ainsi qu’à la Direction Départementale de l’Enseignement Secondaire du Mono, le Ministre a d’abord insisté sur l’amélioration des résultats scolaires. Il a souligné la nécessité d’une concertation étroite avec tous les acteurs du système éducatif et de la mise en place de dispositions appropriées par le Gouvernement pour garantir de meilleurs résultats dès la prochaine rentrée. Le Ministre a ensuite mis un accent particulier sur la promotion des sciences. À ce titre, il a invité chaque acteur à accorder une attention particulière à l’apprentissage des matières scientifiques et à encourager les filles à poursuivre leur scolarité et à s’orienter vers les filières scientifiques. 

Enfin, le Ministre Adéyèmi Clément KOUCHADÉ a témoigné de la volonté du Gouvernement d’améliorer les conditions de travail dans le secteur. En termes clairs, il s’est solennellement engagé à poursuivre les efforts entrepris par l’État pour l’amélioration continue des conditions de travail du personnel enseignant et administratif. 

La délégation ministérielle s’est également rendue sur le chantier du Collège d’excellence de Grand-Popo, une infrastructure porteuse de grands espoirs pour la région, malgré quelques défis qui subsistent. Cette immersion dans les départements du Couffo et du Mono ne constitue que la première étape. La tournée nationale du Ministre se poursuivra dans les autres départements dans les prochains jours.

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Sécurité intérieure : Le Bénin consolide ses partenariats avec l’Union africaine et la Fondation Hanns Seidel

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique poursuit le dialogue avec les différents partenaires de son département ministériel. Ainsi, le jeudi 03 septembre 2026, il a reçu à son cabinet, la visite d’une délégation de la Fondation Hanns Seidel, composée de la Coordonnatrice et Directrice régionale de ladite Fondation, Madame Aridja FRANK. 

Les échanges ont porté sur la nouvelle convention de collaboration entre les deux institutions, l’organisation de la prochaine conférence de sécurité intérieure, ainsi que les diligences à mettre en place pour la définition et la mise en œuvre d’un agenda d’exécution des différentes activités. 

Au terme de la séance, le Ministre Djibril MAMA CISSÉ a exprimé toute sa satisfaction au regard de la constance dont fait preuve la Fondation Hanns Seidel dans son partenariat stratégique avec le ministère. Il a promis à ses hôtes de tout mettre en œuvre pour, d’une part, la signature rapide de la nouvelle convention de partenariat et, d’autre part, la réussite des activités prévues pour le compte de l’année 2026. 

Avant la réception de la délégation de la Fondation Hanns Seidel, le Ministre Djibril MAMA CISSÉ s’était entretenu, le mercredi 02 septembre 2026, avec une délégation de la Commission de l’Union africaine conduite par S.E. M. Bankole ADEOYE, Commissaire aux Affaires politiques, à la Paix et à la Sécurité. Ce dernier est venu exprimer la solidarité de l’organisation continentale envers le Bénin et ses Institutions. 

La démocratie, la stabilité politique, la vie des partis politiques, la sécurité et la coopération sécuritaire sous-régionale étaient au cœur des échanges entre la délégation et le Ministre, assisté de plusieurs de ses collaborateurs. 

À l’issue de la rencontre, S.E. M. Bankole ADEOYE a réitéré la disponibilité de l’Union africaine à apporter son soutien et son expertise dans divers domaines, tout en invitant les responsables du ministère à solliciter les différents mécanismes d’accompagnement déjà opérationnels.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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À Goma, un nouveau bataillon des casques bleus uruguayens pour perpétuer un engagement en Afrique vieux de 25 ans

Source: Africa Press Organisation – French


Le Bataillon Uruguay IV de la MONUSCO a procédé le 1ᵉʳ septembre à Goma à une cérémonie de passation de commandement. Un moment important pour les Casques bleus uruguayens et pour la Mission onusienne qui a rendu hommage à des soldats de la paix ayant servi dans un contexte particulièrement exigeant en République démocratique du Congo.

La cérémonie a été présidée par le chef du bureau de la Mission à Goma, M. Gani Are, en présence de plusieurs responsables des Nations Unies, ainsi que de représentants des composantes civile, militaire et policière de la Mission.

À cette occasion, le colonel Mathias H. Capó a officiellement pris ses fonctions de commandant du bataillon et du contingent uruguayen. Le colonel Rodolfo Ramírez sera le commandant en second.

Le départ de ce bataillon et l’arrivée du nouveau qui va prendre sa place marque également une nouvelle étape dans l’histoire de l’engagement uruguayen en Afrique, vieux de 25 ans.

En République démocratique du Congo, les commandants successifs et leurs troupes ont œuvré pour mettre leurs compétences et leurs capacités au service de la paix et de la stabilité, en appui à la mise en œuvre du mandat de la MONUSCO.

Hommage à un bataillon qui a servi dans des circonstances difficiles

La relève concerne 177 militaires sur les 748 que compte le contingent. Parmi le personnel restant en poste figurent 47 femmes militaires. Le dernier vol transportant les casques bleus du nouveau bataillon est attendu prochainement, marquant ainsi l’achèvement du processus de relève.

Cette transition est aussi un moment particulier pour celles et ceux qui quittent la République démocratique du Congo après plusieurs mois de service. Pour beaucoup, le départ signifie retrouver leurs familles et leurs proches, mais aussi laisser derrière eux une expérience humaine et professionnelle marquée par les réalités du terrain, les défis rencontrés et les liens noués au cours de leur mission.

Dans son allocution, M. Gani Are a salué le courage et le dévouement de ce bataillon qui quitte le Congo, rappelant les circonstances particulièrement difficiles dans lesquelles elle a effectué sa mission.

« Aujourd’hui, nous nous réunissons pour rendre hommage à une rotation qui, par son courage et ses sacrifices, a écrit une page indélébile de l’histoire d’URUBATT en République démocratique du Congo. »

Il a notamment rappelé que, sous le commandement du colonel Julio Giménez, ces troupes ont fait face à la crise ayant suivi les combats de Goma en janvier 2025.

Elle l’a fait, a-t-il souligné, « avec héroïsme, discipline, professionnalisme et un engagement indéfectible en faveur de la paix et de la population que nous servons ».

Pour M. Are, cette contribution ne saurait être dissociée des hommes et des femmes qui ont porté l’uniforme uruguayen et servi sous le drapeau des Nations Unies :

« Nous exprimons notre profond respect et notre gratitude éternelle à chacun des hommes et des femmes qui, par leur dévouement, leur courage et leur service désintéressé, ont rendu cette mission possible. »

« Ce qui a véritablement distingué ce bataillon, c’est son humanité »

Pour le colonel Roberto Wenzel, commandant sortant du bataillon, le bilan de la rotation ne se mesure pas uniquement à travers les résultats opérationnels. Il a insisté sur une dimension qui, selon lui, restera au cœur de l’expérience vécue par le bataillon : l’humanité.

« Ce qui a véritablement distingué ce bataillon, c’est son humanité : au-delà de ses performances opérationnelles, ces hommes et ces femmes ont œuvré avec courage, discipline et engagement au service de la paix et dans l’accomplissement du mandat des Nations Unies en République démocratique du Congo », a-t-il fait savoir.

En prenant officiellement le commandement du contingent uruguayen, le colonel Mathias H. Capó a exprimé son honneur d’assumer cette nouvelle responsabilité.

Il a affirmé sa volonté de s’inscrire dans la continuité du travail accompli par ses prédécesseurs, tout en ouvrant une nouvelle étape pour le contingent.

Une histoire de 25 ans qui se poursuit

La cérémonie de Goma s’inscrit dans une histoire plus large : celle de 25 années d’engagement uruguayen dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies en Afrique.

Au fil des années, de nombreux Casques bleus uruguayens se sont succédé sur le terrain, transmettant leurs expériences, leurs valeurs et leur sens du devoir à leurs successeurs.

Cette continuité était particulièrement visible lors de la cérémonie : tandis qu’une rotation faisait ses adieux à la Mission, une autre prenait le relais avec la même volonté de servir sous le mandat des Nations Unies.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).