Lutte Contre l’Orpaillage Illegal : Le Ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly Sollicite L’implication des Communautes Locales pour la Recherche de Solutions

Source: Africa Press Organisation – French

 Le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a présidé, le 03 septembre à Aboisso (Région du Sud-Comoé), la 5ème phase de la caravane consacrée à la sensibilisation contre l’orpaillage illégal. 

Cette action de proximité, qui s’est tenue en présence du président du Conseil régional du Sud-Comoé, Eugène Aka Aouelé et du président de la Chambre des Rois et Chefs traditionnels de Côte d’Ivoire, Sa Majesté Nanan Awoulay Amon Tanoé, a permis au ministre de s’appuyer sur les communautés locales, notamment les chefs traditionnels, pour une lutte efficiente contre l’orpaillage illégal.

« Depuis 2012-2013, le gouvernement a érigé en priorité la lutte contre l’exploitation illégale de nos ressources naturelles, notamment l’orpaillage illégal. Le gouvernement n’a pas arrêté d’adresser la question. Mais ce phénomène persiste parce que le « tout répression » ne suffit pas. Il faut que nous mettions les communautés au cœur de la recherche de solutions », a-t-il déclaré.

Selon Mamadou Sangafowa-Coulibaly, « les seules localités où le phénomène d’orpaillage illégal n’a pas pu prospérer sont les localités où les communautés ont dit non ». Aussi a-t-il engagé un dialogue direct avec les communautés concernant les risques associés à l’exploitation illégale de l’or, et surtout sur l’importance d’une mobilisation collective pour lutter contre ce phénomène.

Le ministre a souligné que l’exploitation du sous-sol ivoirien doit contribuer au développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Elle ne doit pas nuire à l’agriculture. De plus, elle doit se faire dans le respect de l’environnement. Enfin, il est essentiel qu’elle profite à l’ensemble des Ivoiriens et qu’elle tienne compte des générations d’aujourd’hui et des générations futures.

Dans le Sud-Comoé, 31 sites illégaux ont été identifiés, ayant conduit à plusieurs opérations de déguerpissement. Le ministre des Mines a assuré que le gouvernement entend proposer des alternatives légales à l’exploitation artisanale, insistant sur le fait que celle-ci peut être exercée de manière réglementée et responsable afin d’offrir de nouvelles perspectives aux populations locales.

Notons que l’orpaillage illégal représente une activité d’extraction non régulée entraînant des conséquences graves à plusieurs niveaux, engendrant des dommages économiques (pertes fiscales, économie informelle), sociaux (conflits, insécurité) et environnementaux (pollution, dégradation des terres).

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Inclusion Financiere des Entreprises de l’Agro-Industrie en Zone Rurale : Les Acteurs Publics et Prives Proposent des Solutions pour Ameliorer les Paiements Digitaux

Source: Africa Press Organisation – French

Au terme d’un atelier de deux jours, initié par le Comité de Concertation Etat Secteur Privé (CCESP) et consacré à l’inclusion financière des entreprises de l’agro-industrie en Côte d’Ivoire, les acteurs publics et privés participants ont proposé, le jeudi 03 septembre 2026 à Abidjan-Plateau, des solutions pour rapprocher les banques, le paiement numérique et les infrastructures des entreprises opérant dans les zones rurales.

Ils ont proposé, entre autres, de développer des services financiers de proximité dans les zones rurales et enclavées et d’accélérer le déploiement des paiements digitaux (Banques, Mobile Money, fintechs, etc.) adaptés aux producteurs.

Le renforcement de l’interopérabilité entre banques, opérateurs télécoms et plateformes de paiement et l’identification des zones prioritaires insuffisamment couvertes en Internet ont été suggérés.

Les participants ont également souhaité le renforcement de la formalisation des relations entre producteurs, coopératives et entreprises et l’intégration du potentiel économique et productif dans la priorisation des infrastructures.

Ils ont insisté sur la sécurité et la traçabilité des activités économiques et le renforcement des infrastructures routière, technologique et de connectivité pour faciliter la bonne réalisation des affaires.

Représentant le ministre de l’Economie, des Finances et du Budget à l’ouverture des travaux, le conseiller technique Dely Soumahoro a salué la tenue de cet atelier dont les conclusions constitueront des réponses à la problématique de l’inclusion financière pour les populations des zones reculées qui ne disposent pas d’outils modernes pour les échanges commerciaux. Ce qui permettra d’assurer la sécurité économique dans lesdites zones et un épanouissement durable des populations concernées.

A l’occasion, il a rappelé les performances de la Côte d’Ivoire au niveau de ses productions de rente : premier producteur mondial de fèves de cacao et de noix de cajou brutes, premier producteur africain et acteur mondial majeur de l’hévéa, deuxième producteur africain et premier exportateur du continent d’huile de palme et cinquième producteur continental de coton.

A l’en croire, la production agricole ivoirienne au niveau des exportations a dépassé le cap de 11,25 millions de tonnes, tandis que la production vivrière s’est établie au-delà de 25,8 millions de tonnes.

Cet atelier qui avait pour objectif d’assurer la traçabilité des différentes transactions financières opérées dans les zones rurales, notamment forestières, en Côte d’Ivoire, a eu en ligne de mire le Bas-Cavally, où les difficultés de connectivité, de transport et de sécurité compliquent la formalisation des transactions et l’accès au financement.

Le conseiller technique du ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Michel Manlan, Mme le secrétaire exécutif du CCESP, Mariam Fadiga Fofana, et les acteurs du secteur bancaire, de téléphonie, et autres, ont pris part à cet atelier.

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Ens de Bouake : Un Bel Edifice et un Nouveau Pole de Formation des Enseignants en Cote d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French

En vue de désengorger l’établissement historique d’Abidjan et de rapprocher la formation des enseignants des régions de l’intérieur du pays, le gouvernement a construit une nouvelle École normale supérieure (ENS) à Bouaké.

Le joyau architectural s’étend sur une superficie totale de 18 240 m². Ce complexe moderne comprend un bâtiment administratif, un amphithéâtre, de nombreuses salles de cours, des laboratoires scientifiques, ainsi qu’une salle informatique, sans oublier un restaurant et des infrastructures techniques de pointe. « Par son implantation stratégique et ses infrastructures modernes, cette initiative répond aux défis démographiques et institutionnels du pays en facilitant un meilleur accès à l’enseignement supérieur pour les futurs enseignants et cadres éducatifs », souligne Marcelle Edith Tapé, enseignante.

Ainsi, à l’instar de l’établissement historique de l’ENS d’Abidjan, l’antenne de Bouaké a pour vocation de former directement sur place les enseignants de lycée et de collège, ainsi que les cadres du système éducatif ivoirien. « Cette nouvelle institution s’intègre dans une politique de décentralisation et de renforcement du système éducatif ivoirien », assure Ibrahima Sangaré, étudiant.

L’ENS d’Abidjan faisait face à une expansion du réseau scolaire. « La construction de l’ENS de Bouaké témoigne d’une stratégie nationale pour équilibrer l’offre de formation selon les régions, diminuant ainsi la congestion à Abidjan », indique Denis Yao Brou, sociologue.
Attendue pour la rentrée scolaire 2026-2027, cette nouvelle ENS affirme le rôle de Bouaké comme un important centre universitaire dans le pays.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : Organisation mondiale de la Santé (OMS) alerte sur des chaînes de transmission encore inconnues

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC) ne faiblit pas, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et ses partenaires sont particulièrement préoccupés par le fait que la majorité des décès continuent de survenir au sein des communautés plutôt que dans les centres de traitement et touchent des personnes qui n’avaient pas été identifiées comme contacts.

« Il existe encore des chaînes de transmission que nous ignorons », a souligné le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un message publié sur X.

Il a assuré que tous les volets de la riposte avaient été renforcés et continueraient de l’être.

« Nous mettrons fin à cette épidémie. La question est de savoir à quelle vitesse et combien de vies seront perdues d’ici là », a-t-il averti. « Plus cela prendra du temps, plus le coût en vies humaines et en ressources sera élevé. »

L’épidémie a franchi cette semaine un nouveau seuil critique, avec plus de 6 000 cas signalés et plus de 3 000 décès. Elle touche désormais 60 zones de santé dans six provinces de la RDC.

Le plan de riposte dirigé par le gouvernement congolais pour les six prochains mois nécessite 1,3 milliard de dollars. Dr Tedros a appelé les États membres à « augmenter et accélérer » leurs contributions.

Les écoles rouvrent malgré l’épidémie

Dans ce contexte, les écoles ont rouvert mardi dans les zones touchées, une étape jugée cruciale par l’ONU pour des enfants déjà durement éprouvés par les conflits, les déplacements et la maladie.

La crise éducative était déjà particulièrement grave avant l’épidémie. Plus de 1 100 écoles ont été fermées ou touchées par des incidents liés aux conflits, privant plus de 490 000 enfants d’accès à l’éducation.

L’épidémie d’Ebola ajoute un risque supplémentaire dans des zones où près de deux millions d’enfants sont scolarisés.

L’ONU et ses partenaires soutiennent les mesures de prévention des infections, ainsi que les interventions dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène et les campagnes de sensibilisation dans les établissements scolaires.

Un premier groupe de 150 formateurs a achevé sa formation et doit transmettre des messages de prévention contre Ebola à plus de 18 000 enseignants et membres du personnel scolaire.

Des besoins considérables

Mais les besoins restent considérables. Environ deux tiers des écoles situées dans les zones touchées ont encore besoin d’un soutien en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène. Dans le même temps, l’éducation demeure le secteur le moins financé de la réponse humanitaire, avec moins d’un quart des fonds nécessaires reçus.

Sans financement supplémentaire, davantage d’enfants risquent d’abandonner l’école et d’être exposés à des risques accrus en matière de protection, prévient le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

Pour les partenaires humanitaires, le défi est désormais double : contenir rapidement la propagation du virus tout en permettant aux enfants de poursuivre leur apprentissage dans des communautés déjà fragilisées par des années de crise.

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African Energy Week (AEW) 2026 dévoile la programmation du concert « Just Energy Transition »

Source: Africa Press Organisation – French

Le concert « Just Energy Transition » (JET), temps fort de la prochaine conférence et exposition African Energy Week (AEW) qui se tiendra en octobre, a annoncé sa programmation 2026, réunissant certains des talents musicaux confirmés et émergents du continent pour une soirée célébrant l’énergie, la culture et la créativité africaines.

Organisé au Grand Africa Café & Beach au Cap le lundi 12 octobre de 18 h à 23 h, le concert proposera des prestations de Keasungs, Mafikizolo, Roga Roga & Extra Musica et DJ Dollar, avant que le chanteur et compositeur nigérian Adekunle Gold ne clôture la soirée en tête d’affiche. Cet événement marquera le coup d’envoi officiel de l’AEW 2026, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap.

La tête d’affiche du concert sera la star nigériane de l’afropop Adekunle Gold, dont la carrière est marquée par un mélange constant de pop africaine contemporaine et de sonorités ancrées dans les traditions musicales nigérianes. Son sixième album studio, Fuji, sorti en octobre 2025, a marqué un retour délibéré aux sonorités qui ont façonné son enfance à Lagos. Sa présence en tête d’affiche amène l’un des plus grands artistes contemporains du Nigeria sur la scène de l’AEW, clôturant la soirée par une célébration de la capacité de la musique africaine à relier le patrimoine local à un public international.

Le duo sud-africain Mafikizolo apportera au concert plus de deux décennies d’afropop, de kwaito et de house. Composé de Nhlanhla Mafu et Theo Kgosinkwe, Mafikizolo est devenu l’un des groupes musicaux les plus durables d’Afrique du Sud, avec un répertoire comprenant des tubes tels que Ndihamba Nawe, Love Potion et Khona. Le groupe a également joué un rôle important dans la collaboration transfrontalière africaine, en travaillant avec des artistes tels que le Nigérian Davido et le Zimbabwéen Jah Prayzah. Leur présence apporte une dimension typiquement sud-africaine à un concert conçu pour mettre en valeur la diversité musicale du continent.

Représentant la République du Congo, Roga Roga fera découvrir la rumba congolaise, le soukous et le ndombolo au Cap. Roga Roga a cofondé Extra Musica au début des années 1990, et le groupe s’est fait connaître grâce à trois albums à succès. Après le départ de plusieurs membres, partis fonder Extra Musica International, Roga Roga a poursuivi son activité sous le nom d’Extra Musica Zangul, s’appuyant sur le succès du groupe avec des titres mémorables tels que État-Major, Shalaï et Trop c’est trop. La présence de Roga Roga au concert JET apporte plus de trois décennies d’influence musicale congolaise à une programmation couvrant plusieurs régions d’Afrique.

Keasungs rejoint la programmation en tant que nouvelle voix nigériane du JET Concert. Son répertoire comprend des titres allant des sonorités inspirées de l’afrobeat à celles axées sur la danse, notamment « Ku Lo Sa » (reprise afro dancehall) et, plus récemment, les titres sortis en 2026 « Na Woman Finish My Papa » et « Nkpigamy ». Sa présence aux côtés d’artistes continentaux confirmés reflète la volonté du concert de réunir des talents africains émergents et confirmés.

DJ Dollar fait son retour au JET Concert après s’être produit lors de l’édition 2025 aux côtés d’artistes tels que Young Stunna et Uncle Waffles. Il apportera une dimension DJ au programme 2026, venant compléter les performances live du concert et contribuant à relier la diversité des styles musicaux africains. Son retour assure également une continuité entre les éditions successives d’un événement devenu un élément incontournable du programme culturel et de réseautage de l’AEW.

Plus qu’un simple événement de divertissement, le JET Concert est conçu pour relier l’influence culturelle de l’Afrique aux ambitions énergétiques du continent. Le concert ouvrira la voie à cinq jours de discussions sur l’investissement lors de l’AEW 2026, où les gouvernements africains, les entreprises énergétiques, les financiers et les fournisseurs de technologies se réuniront pour faire avancer des projets et des partenariats dans les domaines du pétrole, du gaz, de l’électricité, des énergies renouvelables et des infrastructures.

« Le concert JET a pour objectif de mettre en valeur l’Afrique dans toute sa diversité. Nous disposons de ressources énergétiques extraordinaires, mais nous avons également des personnes, une musique et une culture exceptionnelles qui ont changé la façon dont le monde perçoit ce continent. Du Congo à l’Afrique du Sud en passant par le Nigeria, cette programmation reflète la diversité et la créativité qui définissent l’Afrique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Pour plus d’informations sur le concert JET, rendez-vous sur https://apo-opa.co/3UxqVIE

Pour plus d’informations sur l’AEW 2026, rendez-vous sur https://AECWeek.com

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Invictus Energy présente le projet Cabora Bassa au Zimbabwe lors de African Energy Week (AEW) 2026 en tant que partenaire Bronze

Source: Africa Press Organisation – French


Invictus Energy participera à l’African Energy Week (AEW) 2026 en tant que partenaire Bronze, présentant ainsi le développement du bassin de Cabora Bassa, au Zimbabwe, lors du principal forum continental consacré à l’investissement énergétique. Ce partenariat intervient alors qu’Invictus passe de l’exploration pionnière au développement commercial, à la suite de découvertes majeures, de progrès réglementaires et d’un accord de partage de production historique.

Invictus détient une participation de 80 % sur 360 000 hectares dans le bassin de Cabora Bassa, où sa découverte de Mukuyu a mis en évidence d’importantes ressources de gaz et de condensats. La société estime que le projet recèle 4,2 billions de pieds cubes (tcf) de gaz et 264 millions de barils de condensats, ce qui fait de Cabora Bassa une nouvelle source potentielle de gaz et d’électricité pour le Zimbabwe.

La société a signé un accord de partage de production pétrolière avec le gouvernement du Zimbabwe en mai de cette année, établissant ainsi le cadre fiscal et commercial du futur développement. L’accord accorde à l’État une participation de 20 % et intègre le Fonds d’investissement Mutapa, tout en fournissant un cadre permettant au Zimbabwe de percevoir sa part sous forme de bénéfices ou de volumes physiques de gaz.

Invictus se prépare désormais à sa prochaine étape majeure en matière d’exploration, avec le début du forage du puits Musuma-1 prévu en novembre. Ce puits ciblera une zone prospective indépendante située sur la marge orientale du bassin, contenant des ressources prospectives moyennes brutes non évaluées à 1,2 tcf de gaz et 73 millions de barils de condensats, ce qui pourrait étendre l’empreinte commerciale du bassin.

La société s’est également assurée les services de la plate-forme de forage Exalo Drilling Rig 202 grâce à un avenant conclu avec Exalo Drilling, tandis que la construction de la plate-forme de forage, les travaux de génie civil et les préparatifs de la plate-forme avancent en vue de la mobilisation. Invictus a également mené à bien une levée de fonds d’environ 7 millions de dollars en juillet, renforçant ainsi sa situation financière en vue du prochain programme de forage et des activités d’évaluation plus larges.

Parallèlement à l’exploration, Invictus développe une stratégie de commercialisation précoce du gaz pour la production d’électricité, centrée sur Mukuyu. Un projet pilote mené avec Dallaglio et Himoinsa est conçu pour produire initialement 12 MW destinés à la mine d’or Eureka, avec une extension potentielle à 50 MW à mesure que la production de gaz se développe et qu’une demande industrielle supplémentaire émerge.

La société poursuit également une monétisation plus large du gaz par le biais d’un protocole d’accord avec Mbuyu Energy, qui pourrait permettre d’alimenter des installations de production d’électricité à partir du gaz raccordées au Southern African Power Pool. Les projets à plus long terme comprennent la mise en place d’une infrastructure régionale de gazoducs et la production modulaire de GNL, créant ainsi de multiples voies d’acheminement pour que le gaz de Cabora Bassa atteigne les marchés énergétiques zimbabwéens et régionaux.

« Invictus Energy incarne le type de développement des ressources mené par des acteurs africains qu’AEW a pour vocation de mettre en avant, où le succès de l’exploration va de pair avec une planification commerciale, un alignement avec les pouvoirs publics et des investissements », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Sa participation permet de mettre en avant les opportunités émergentes du gaz au Zimbabwe auprès des investisseurs, des promoteurs et des entreprises énergétiques de tout le continent et au-delà. »

Le partenariat « Bronze » d’Invictus permet aux délégués de l’AEW 2026 d’échanger directement avec un développeur africain émergent du secteur en amont, qui porte de l’avant l’une des découvertes récentes de gaz onshore les plus importantes du continent. Sa participation intervient alors que le Zimbabwe cherche à convertir ses nouvelles ressources en hydrocarbures en production d’électricité nationale, en croissance industrielle et en sécurité énergétique, tout en attirant des investissements dans un bassin frontalier encore peu exploré.

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La Corée et l’Afrique ouvrent une nouvelle voie en matière Intelligence Artificielle (IA) et d’infrastructures numériques à l’occasion du 20e anniversaire de la Coopération Économique Corée-Afrique (KOAFEC)

Source: Africa Press Organisation – French

Deux décennies après sa création, la coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC) ouvre un nouveau chapitre à Séoul la semaine prochaine, avec l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques au cœur des discussions sur la transformation économique de l’Afrique.

La 8e Conférence ministérielle de la KOAFEC (https://apo-opa.co/4x2fplN), prévue à Séoul du 8 au 11 septembre 2026, mettra l’accent sur un thème au cœur de la transformation économique du continent : « Exploiter l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques pour la transformation de l’Afrique ». Elle réunira des ministres africains ainsi que de hauts responsables coréens, des partenaires au développement, des dirigeants du secteur privé, des investisseurs, des innovateurs et des fondateurs de start-up. Les participants examineront comment la technologie, l’investissement et la création de valeur peuvent accélérer le développement de l’Afrique. La Première ministre coréenne, Han Seong-sook présidera la cérémonie d’ouverture.

Cette huitième édition de la conférence marquera également le 20e anniversaire de la KOAFEC, principale plateforme de coopération économique entre la Corée et l’Afrique, créée en 2006. Pour le Groupe de la Banque africaine de développement, l’un des piliers fondateurs de ce partenariat aux côtés du ministère coréen de l’Économie et des Finances et de la Banque coréenne d’import-export (Korea Export-Import Bank, KEXIM), cette célébration offre l’occasion de faire le bilan de deux décennies de coopération et de définir un programme plus ambitieux pour l’avenir.

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, conduira la délégation du Groupe de la Banque, dans ce qui sera sa première visite officielle en Corée depuis sa prise de fonction il y a tout juste un an.

Cette année, la conférence examinera comment l’expertise coréenne dans les domaines de l’intelligence artificielle, des infrastructures numériques, des TIC, de l’énergie, de l’industrie manufacturière et de l’innovation peut contribuer aux priorités de développement de l’Afrique.

Pour le Groupe de la Banque africaine de développement, cette nouvelle étape du partenariat s’inscrit directement dans le cadre stratégique des Quatre Points cardinaux (https://apo-opa.co/4h7Oi43), qui visent notamment à : libérer la puissance du capital de l’Afrique ; à reconstruire la souveraineté financière de l’Afrique ; à transformer la démographie en dividende ; et à construire des infrastructures résilientes et des chaînes de valeur compétitives. Ancrée dans ces Quatre Points cardinaux, la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) vise à mobiliser massivement les capitaux africains et mondiaux pour répondre aux besoins de développement du continent et à combler son déficit annuel de financement du développement, estimé à plus de 400 milliards de dollars.

Les résultats tangibles d’un partenariat singulier

La KOAFEC offre une plateforme exceptionnelle pour faire progresser ce programme. Le renouvellement de ce partenariat intervient à un moment charnière. La population jeune et en pleine croissance de l’Afrique, l’abondance de ses minerais critiques et l’essor de son marché continental offrent des perspectives considérables. Toutefois, transformer ces atouts en industries productives, en emplois et en une croissance inclusive nécessitera un meilleur accès aux capitaux, aux technologies, aux infrastructures et aux compétences.

Le Fonds fiduciaire KOAFEC, créé en 2007, est devenu le plus important fonds fiduciaire bilatéral actif du Groupe de la Banque. Quelque 50 millions de dollars d’appui à la préparation de projets ont permis de catalyser un portefeuille d’investissements de plus de six milliards de dollars et de mobiliser environ quatre milliards de dollars de financements, à l’appui d’opérations dans des secteurs tels que l’énergie, l’agriculture, la transformation numérique, les infrastructures, les ressources naturelles et le développement du secteur privé.

Le partenariat a également permis d’accompagner plus de 1 300 start-up et entrepreneurs. Il a bénéficié à plus de 1 200 entreprises et contribué à créer plus de 5 000 emplois.

Le 20e anniversaire est bien plus qu’une occasion de célébrer les réalisations passées. Il offre l’opportunité de définir ce que le partenariat devra accomplir au cours des deux prochaines décennies, alors que l’Afrique est confrontée à des mutations technologiques rapides et cherche à renforcer sa position au sein des chaînes de valeur mondiales émergentes.

La conférence devrait aboutir à l’adoption d’une Déclaration conjointe définissant une vision commune et des voies concrètes pour approfondir la coopération économique entre la Corée et l’Afrique, ainsi qu’au lancement du Plan d’action 2027-2028, couvrant la transformation numérique et l’intelligence artificielle, l’énergie, les infrastructures, le commerce, le développement du secteur privé et le capital humain.

Pour le Groupe de la Banque, l’ambition est claire : faire de la KOAFEC une plateforme permettant de porter la coopération entre la Corée et l’Afrique à un niveau supérieur – un partenariat dans lequel la technologie et les investissements étrangers convergent avec les capitaux, les talents et les marchés propres à l’Afrique pour soutenir l’investissement, la création de valeur, l’emploi et une prospérité partagée.

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Comment l’Afrique peut accélérer la dynamique du commerce intra-africain (Par Mme Kanayo Awani)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Mmme Kanayo Awani, est Vice-présidente exécutive de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations

Le renforcement des flux commerciaux entre les pays africains reste une priorité économique majeure. Il existe un potentiel considérable pour accélérer la croissance du commerce intra-africain afin de libérer les investissements, de stimuler l’industrialisation, notamment la transformation et la valorisation de nos ressources naturelles.

Selon le rapport «  Africa in Figures 2025 (https://apo-opa.co/4ygFkXY)» [L’Afrique en chiffres] publié par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), le commerce intra-africain a progressé de 5,4 % en 2024 pour atteindre 206,6 milliards de dollars US, et la mise en œuvre continue de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) devrait renforcer davantage cette tendance. Il est important de poursuivre les efforts visant à combler les lacunes persistantes en matière de commerce, d’investissement et d’intelligence de Marché, qui continuent d’entraver la croissance des entreprises. Partout sur le continent, les entreprises sont confrontées à une connaissance limitée des opportunités de marché, et disposent d’informations réglementaires peu claires ainsi que d’un accès restreint au financement du commerce, autant de facteurs qui entravent leurs ambitions d’expansion au-delà des frontières.

C’est dans ce contexte qu’intervient la Foire commerciale intra-africaine (IATF), la principale plateforme commerciale et d’investissement du continent africain et l’un des moteurs d’intégration économique de l’Afrique. Forte du succès de sa quatrième édition, qui a battu tous les records à Alger et généré 50 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement, l’IATF 2025 continue de consolider sa position de catalyseur du commerce intra-africain. Le véritable impact de l’IATF réside dans sa capacité à mettre en relation les entreprises, à ouvrir de nouvelles perspectives et à traduire les ambitions en résultats commerciaux concrets.

L’IATF2025 a mis en évidence la dynamique croissante du commerce intra-africain, marquée par une augmentation significative du nombre de participants, du volume des accords conclus et de la valeur des transactions. Bien plus qu’une simple vitrine, la foire a prouvé son efficacité en tant que plateforme permettant d’élargir l’accès aux marchés, de promouvoir les produits et services africains, d’attirer les investissements et de mettre les entreprises en relation avec de nouvelles opportunités. Elle continue de produire des résultats concrets en facilitant les partenariats et en renforçant les chaînes de valeur régionales et continentales.

L’IATF s’est définitivement imposée comme l’un des moteurs les plus influents du commerce, de l’investissement et de l’intégration économique en Afrique. Les projecteurs se tournent désormais vers le Nigeria. Lagos accueillera l’IATF2027 du 5 au 11 novembre 2027, réunissant des entreprises, des investisseurs, des décideurs politiques, des chercheurs, des créatifs et des innovateurs de tout le continent. L’ambition de l’édition 2027 à Lagos reflète les immenses opportunités qu’offre l’Afrique. Avec des objectifs de plus de 50 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement, plus de 100 000 visiteurs et plus de 2 500 exposants, l’IATF2027 s’annonce comme la plus grande édition à ce jour. Articulée autour du thème « Global Africa, Smart Trade: From Market Access to Market Power » [Une Afrique mondiale, un commerce intelligent : de l’accès au marché au pouvoir de marché], elle marque un tournant audacieux, positionnant l’Afrique non seulement comme un acteur, mais aussi comme une force décisive façonnant son propre avenir économique.

Au-delà des chiffres phares – plus de 180 000 participants, 6 600 exposants issus de 132 pays et plus de 167 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement cumulés au cours de ses quatre premières éditions –, le message est clair : les entreprises africaines sont prêtes pour l’expansion, la concurrence et à prendre les devants, le continent regorgeant d’opportunités. Le véritable frein n’est pas la demande, mais l’accès – plus précisément, le besoin de voies structurées et efficaces permettant aux entreprises d’identifier les opportunités, d’entrer en contact avec les bons partenaires et de conclure des transactions à grande échelle. L’IATF est en première ligne pour faire tomber ces barrières et libérer tout le potentiel commercial de l’Afrique.

Selon le rapport intitulé « The Impact of the Intra-African Trade Fair (IATF) on Development and Trade, 2018–2024 » [L’impact de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) sur le développement et le commerce, 2018-2024], pas moins de 62,4 % des accords conclus ont directement porté sur le commerce intra-africain, pour un montant total de plus de 8,5 milliards de dollars US à chaque édition de la foire depuis 2018. Près de 360 000 petites entreprises et PME ont tiré parti de l’IATF, dont des milliers d’entreprises dirigées par des femmes et des jeunes. L’impact positif sur l’emploi est également significatif. Pour chaque million de dollars US investi dans l’IATF, environ 42 emplois sont créés, ce qui signifie que chaque édition du salon génère plus d’un demi-million d’opportunités d’emploi directes à travers le continent. Ces résultats indiquent que le défi de l’Afrique ne réside pas dans les capacités, mais dans la connexion entre les acteurs. Pour maintenir la dynamique du commerce et de l’investissement, la priorité du continent est de veiller à ce que les entreprises continuent d’avoir accès aux informations, aux partenariats et aux systèmes de soutien dont elles ont besoin.

C’est en ce sens que des plateformes telles qu’IATF Virtual jouent un rôle essentiel: elles permettent de maintenir les échanges entre entreprises, d’assurer la visibilité des exposants, de faciliter le suivi des opportunités commerciales pour les gouvernements et les entreprises, et de promouvoir un dialogue intersectoriel continu tout au long de l’année. Cette plateforme a le potentiel de devenir la place de marché permanente du continent. Pour les PME qui se heurtent souvent à des obstacles liés aux coûts, aux déplacements et à la logistique, de telles plateformes permettent de surmonter ces difficultés.

Alors que le Nigeria s’apprête à accueillir l’IATF2027, le moment ne pourrait être mieux choisi. Le pays joue un rôle central dans la réussite de la ZLECAf, non seulement en raison de la taille de son marché, mais aussi grâce à ses vastes ressources naturelles et à son potentiel industriel. En tant que producteur de premier plan de pétrole et de gaz, de minéraux solides – notamment le lithium, le minerai de fer et l’or, essentiels aux futures chaînes de valeur – et de matières premières agricoles essentielles, le Nigeria occupe une position unique pour stimuler l’industrialisation dont le continent a besoin.

Il est essentiel que les entreprises nigérianes et africaines saisissent pleinement les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine. La bonne nouvelle, c’est que le continent s’engage déjà dans cette voie. Au Nigeria, par exemple, des programmes de renforcement des capacités, des ateliers de préparation à l’exportation, un accompagnement en matière de certification et des partenariats avec des institutions telles que le Conseil nigérian de promotion des exportations et l’Agence nigériane de développement des petites et moyennes entreprises contribuent à doter les PME des connaissances et des outils nécessaires pour commercer au-delà des frontières africaines. L’État de Lagos, par exemple, renforce les fondements de la réussite, qu’il s’agisse d’investissements dans le port en eau profonde de Lekki et les corridors logistiques, ou encore du développement de pôles industriels et du soutien apporté par des pôles de développement des entreprises.

Pour l’avenir, le message est clair. L’Afrique est prête à accroître le commerce intra-africain, mais cette dynamique ne doit pas s’essouffler. Le continent a démontré la pertinence de ce concept, prouvé qu’il existe une demande et constaté les résultats. Alors que l’une des plus grandes économies et l’un des pays les plus peuplés d’Afrique s’apprête à accueillir le plus grand marché du continent, le défi consiste à transformer le succès actuel en progrès exponentiels.

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L’ancienne Secrétaire Générale de la FIFA Fatma Samoura rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour accompagner le développement de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création d’écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement, annonce aujourd’hui la nomination de Fatma Samoura au sein de son conseil consultatif.

Reconnue comme l’une des figures les plus distinguées de l’administration sportive de sa génération, Mme Samoura apporte plus de trois décennies d’expérience en leadership international couvrant le sport, le développement, les affaires humanitaires et la gouvernance mondiale.

Mme Samoura a exercé les fonctions de Secrétaire Générale de la FIFA de 2016 à 2023, devenant la première femme et la première personne non européenne à occuper ce poste dans l’histoire de la FIFA. Durant son mandat, elle a supervisé l’administration mondiale de la FIFA à travers ses principales fonctions opérationnelles et institutionnelles, notamment l’organisation de deux Coupes du Monde de la FIFA et de deux Coupes du Monde féminines de la FIFA. Elle a également joué un rôle de premier plan dans le renforcement de la gouvernance de la FIFA, des services aux associations membres et des programmes de développement international.

Avant de rejoindre la FIFA, Mme Samoura a passé plus de 21 ans aux Nations Unies, où elle a occupé des postes de direction dans les opérations humanitaires et de développement, notamment au sein du Programme alimentaire mondial (PAM), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Sa carrière onusienne l’a menée à travers l’Afrique, l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud ainsi que l’Asie, lui donnant une expérience approfondie du travail avec les gouvernements, les institutions internationales et les partenaires de développement.

Elle est membre du Sénat de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) depuis février 2022.

Sa nomination renforce le conseil consultatif d’ACG grâce à une expertise exceptionnelle en gouvernance sportive mondiale, leadership institutionnel, développement international, relations avec les fédérations et organisation d’événements sportifs majeurs — autant de capacités directement pertinentes pour l’origination et la structuration de projets de pôles de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent africain.

« Fatma Samoura est l’une des figures les plus distinguées de l’administration sportive de sa génération. Son expérience unique à l’intersection des instances dirigeantes mondiales, des fédérations nationales, des gouvernements et des institutions internationales est précisément le niveau d’expertise dont ACG a besoin alors que nous développons une nouvelle génération d’écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement à travers le continent africain. Sa présence au sein de notre conseil consultatif constitue un véritable atout stratégique », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Le conseil consultatif d’ACG apporte des orientations stratégiques alors qu’ACG développe et structure des projets de pôles de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent, en alignant les gouvernements, les institutions de financement du développement (IFD), les investisseurs, les organismes sportifs et les partenaires infrastructurels pour soutenir le développement d’écosystèmes de pôles à usage mixte, financièrement viables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de pôles intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG répond à cet enjeu en développant des projets de pôles de sport et de divertissement bancables, dépassant les modèles de développement d’enceintes isolées au profit d’écosystèmes de pôles à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement viables.

Par son modèle collaboratif, ACG rassemble gouvernements, autorités PPP et régulateurs, institutions de financement du développement, investisseurs privés, promoteurs, concepteurs et ingénieurs, conseils juridiques et transactionnels, opérateurs, fédérations et ligues sportives, promoteurs d’événements, partenaires médias et diffusion, institutions académiques et communautés d’accueil, créant des parcours structurés du concept à la faisabilité, la bancabilité et la livraison.

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À propos d’African Collaborations Group (ACG) : 
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création d’écosystèmes de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement. En rassemblant les gouvernements, les partenaires du secteur privé, les institutions de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement, et les institutions académiques, ACG crée des parcours structurés qui transforment les concepts en projets de pôles investissables et livrables à travers le continent.

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Lutte Contre la Corruption : Malgre Certains Defis qui Demeurent, la Cote d’Ivoire a Enregistre des Progres Notables en 2024

Source: Africa Press Organisation – French

La Côte d’Ivoire a enregistré des avancées significatives en matière de prévention et de lutte contre la corruption en 2024. Ces progrès ressortent du projet de Rapport d’évaluation 2024 des activités liées à la prévention et à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées, présenté lors de l’atelier de validation ouvert, le lundi 31 août 2026 à Grand-Bassam, par la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG).

Réunissant pendant trois jours des représentants des institutions publiques, des ministères, du secteur privé et de la société civile, cet atelier vise à valider les résultats enregistrés en 2024 et à lancer le processus d’élaboration du prochain rapport d’évaluation.

Au niveau international, la Côte d’Ivoire a notamment amélioré son score à l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) de Transparency International, passant de 40/100 en 2023 à 45/100 en 2024, soit une progression de cinq points, la plus importante enregistrée par le pays ces dernières années. Des avancées ont également été notées au niveau du Millennium Challenge Corporation (MCC), du CPIA et des Indicateurs Mondiaux de Gouvernance de la Banque mondiale.

Sur le plan de la prévention, le taux de déclaration de patrimoine a atteint 90,99 %, contre 83,03 % en 2023. La modernisation de l’administration s’est traduite par la digitalisation de 256 services publics et le déploiement de la signature électronique dans plusieurs administrations.

En matière de gouvernance financière, 5 510 marchés publics, pour un montant total de 1 403 milliards de FCFA, ont été approuvés en 2024, dans un contexte de renforcement des dispositifs d’audit et de contrôle. Concernant la répression, la HABG a traité 902 plaintes et dénonciations, en complément des milliers de signalements reçus par les autres structures spécialisées du dispositif national.

Ces résultats s’inscrivent dans le cadre des réformes engagées par le gouvernement sous l’impulsion du Président de la République, Alassane Ouattara, notamment avec l’adoption, le 12 juin 2024, de la première Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption 2024-2028, désormais cadre de référence de l’action nationale.

L’exercice d’évaluation répond par ailleurs aux missions confiées à la HABG par l’Ordonnance n°2013-661 du 20 septembre 2013, qui prévoit la transmission annuelle au Président de la République d’un rapport sur les activités de prévention et de lutte contre la corruption.

Malgré ces avancées, plusieurs défis demeurent, notamment la coordination interinstitutionnelle, la protection des lanceurs d’alerte, la poursuite de la digitalisation, la disponibilité de ressources spécialisées et le financement pérenne de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption.

Les travaux de Grand-Bassam doivent ainsi permettre de consolider les acquis et d’identifier les actions à renforcer. Ils marqueront également le lancement du processus d’élaboration du Rapport d’évaluation 2025-2026, notamment à travers le renforcement de la collecte des données auprès des différentes parties prenantes.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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