Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman (‘Ali Kushayb’) condamné à 20 ans d’emprisonnement

Source: Africa Press Organisation – French

Aujourd’hui, 9 décembre 2025, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») (www.ICC-CPI.int) a condamné Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman à 20 ans d’emprisonnement à la suite du jugement (http://apo-opa.co/4oK575I) l’ayant reconnu coupable de 27 chefs de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis au Darfour (Soudan) entre août 2003 et avril 2004.

Pour fixer cette peine, la Chambre a pris en compte  la gravité des crimes, la situation personnelle de la personne condamnée, et d’autres facteurs, tels que son degré de participation, son intention et le préjudice causé aux victimes. Elle a également pris en compte certains facteurs atténuants. La peine maximale prévue par le Statut de Rome est de 30 ans d’emprisonnement, ou d’emprisonnement à perpétuité si l’extrême gravité du crime et la situation personnelle du condamné le justifient.

La période de détention depuis le 9 juin 2020 sera déduite de la peine totale d’emprisonnement prononcée à l’encontre de M. Abd Al Rahman.

Prochaines étapes

L’accusation et la défense peuvent interjeter appel de la peine dans un délai de 30 jours. La Chambre a également délivré une ordonnance relative aux observations sur les réparations, précisant le calendrier et les directives applicables à cette procédure dans cette affaire. La procédure d’appel à l’encontre du jugement est actuellement en cours.

Contexte

Le 6 octobre 2025, la Chambre de première instance I a déclaré (http://apo-opa.co/48rzLvV) Ali Muhammad Ali Abd-Al-Rahman coupable de 27 chefs de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis au Darfour, au Soudan, entre août 2003 et avril 2004. Le 6 novembre 2025, la Défense a déposé (http://apo-opa.co/48FKBxc) son avis d’appel contre la condamnation.

Ordonnance relative à la peine : http://apo-opa.co/44jjIhj

Résumé de la décision : http://apo-opa.co/4rJesgU

Ordonnance relative aux observations sur les réparations : http://apo-opa.co/4oLfjeu

Photographies de l’audience : http://apo-opa.co/4rIYbbI

Documents audiovisuels : http://apo-opa.co/3MoJx9y 

Distribué par APO Group pour International Criminal Court (ICC).

Pour toute information complémentaire,
veuillez contacter l’Unité des affaires publiques
publicaffairs.unit@icc-cpi.int

Pour plus d’informations sur cette affaire,
veuillez consulter : https://apo-opa.co/4rIYcwi

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Réunion technique périodique des chefs d’opérations du Groupe de coordination arabe (GCA) à Riyad : bilan des progrès et poursuite des travaux

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de coordination arabe (GCA) (https://TheACG.org/) a tenu une réunion technique périodique de ses chefs d’opérations les 8 et 9 décembre 2025 à Riyad, en Arabie saoudite, afin d’examiner les initiatives communes et les projets de développement. Cette réunion, organisée dans le cadre des activités courantes, a permis de faire le point sur les travaux en cours, de présenter des rapports d’étape et de la mise en œuvre les directives techniques.

Organisée par le Programme du Golfe arabe pour le développement (AGFUND), la réunion a rassemblé des représentants et des experts de haut niveau de toutes les institutions membres du GCA. Les participants ont examiné l’avancement des programmes en cours, exploré de nouvelles pistes de collaboration et défini les priorités essentielles pour accélérer le développement durable dans les pays membres et partenaires.

Les discussions ont porté sur le renforcement des mécanismes de financement conjoints, la promotion de l’innovation dans la coopération au développement et le développement de programmes de résilience climatique et sociale conformes aux Objectifs de développement durable (ODD). Le groupe a également donné suite à des engagements antérieurs, notamment aux réunions virtuelles tenues le 27 novembre avec le Fonds vert pour le climat et le Centre régional pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, qui visaient à nouer de nouveaux partenariats avec des partenaires potentiels afin d’atteindre des objectifs communs.

La réunion a mis en lumière plusieurs sujets clés, dont le Prix Abdellatif Y. Al-Hamad pour le développement dans le monde arabe, Le Prix International du Prince Talal pour le Développement Humain, le rapport consultatif du Groupe sur ses orientations stratégiques futures et les résultats des célébrations du 50e anniversaire du GCA, qui se sont tenues en octobre à Washington, D.C. Les représentants ont souligné l’importance de la solidarité, du partage des connaissances et d’une action coordonnée pour relever les nouveaux défis mondiaux et renforcer l’impact collectif du Groupe.

Les conclusions de la réunion contribueront à orienter et à renforcer l’engagement du GCA en faveur de partenariats efficaces, de financements innovants et du développement durable à l’échelle mondiale.

Distribué par APO Group pour Arab Coordination Group (ACG).

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Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) marque une nouvelle ère pour l’aviation africaine avec le déploiement de l’espace aérien à routes libres en Afrique occidentale et centrale

Source: Africa Press Organisation – French

L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) a franchi une étape décisive dans la transformation de l’aviation africaine avec le déploiement opérationnel complet de l’espace aérien à routes libres (FRA) dans la région d’Afrique occidentale et centrale (WACAF), effectif le 30 octobre 2025.

Cette avancée historique, faisant suite à des essais concluants lancés en novembre 2023, permettra à toutes les compagnies aériennes de planifier et d’exploiter davantage de routes directes privilégiées par les usagers (UPR), améliorant ainsi considérablement l’efficacité et la durabilité du transport aérien sur le continent.

Les UPR permettent aux compagnies aériennes de suivre les itinéraires les plus économes en carburant et les plus rapides en fonction des conditions actuelles, plutôt que de devoir suivre des itinéraires fixes et conventionnels. Les pilotes bénéficient ainsi d’une plus grande flexibilité et peuvent s’adapter à des facteurs tels que la météo et les vents, ce qui se traduit par une réduction de la consommation de carburant, des temps de vol plus courts et des émissions de carbone plus faibles.

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) soutient l’initiative FRA depuis le début des essais en 2023, conformément à son protocole d’accord avec l’AFRAA, au plan mondial de navigation aérienne de l’Organisation de l’aviation civile internationale et aux conclusions du Groupe régional de planification et de mise en œuvre du FRA Afrique-Inde (AFI).  

Le déploiement du FRA représente une étape décisive résultant d’un effort de collaboration entre les exploitants aériens et les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) qui sont parvenus à un consensus lors d’un atelier conjoint à Dakar, au Sénégal, pour conclure la phase d’essai et passer à la mise en œuvre complète.

« La mise en œuvre de l’espace aérien à route libre dans la région de la WACAF change la donne pour l’aviation africaine », a déclaré M. Abdérahmane Berthé, Secrétaire général de l’AFRAA. « Cela témoigne de ce que nous pouvons accomplir grâce à la collaboration. En réduisant les temps de vol et la consommation de carburant, nous renforçons non seulement la compétitivité et la rentabilité de nos compagnies aériennes, mais nous nous engageons également de manière significative en faveur de la durabilité environnementale. Nous exprimons notre profonde gratitude à Afreximbank et à toutes les parties prenantes pour leur accompagnement et leur engagement sans faille envers cette vision : les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) d’Afrique occidentale et centrale, l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), l’Autorité de l’aviation civile du Ghana (GCAA), l’Agence nigériane de gestion de l’espace aérien (NAMA), la Régie des Voies Aériennes (RVA), la Région d’information de vol Roberts (Roberts FIR), l’Association internationale du transport aérien (IATA), l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et l’Organisation des services de navigation aérienne civile (CANSO).

Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge de la Banque du commerce intra-africain et de développement des exportations a déclaré : « Des services aériens efficaces, sûrs et bien réglementés sont essentiels pour faciliter le commerce intra-africain, le tourisme et la connectivité, conformément aux objectifs du Marché unique du transport aérien africain (SAATM) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).  Afreximbank s’engage pleinement à soutenir la mise en œuvre intégrale du SAATM et la mise en place d’une industrie aéronautique efficace et efficiente grâce à une gamme d’instruments de financement, y compris sa plateforme de location d’aéronefs et ses interventions visant à faciliter les échanges commerciaux.

Avantages substantiels pour les compagnies aériennes participantes

Dans une démonstration éloquente du potentiel de cette initiative, six grandes compagnies aériennes africaines, dont Ethiopian Airlines, Kenya Airways, EGYPTAIR, Royal Air Maroc, RwandAir et ASKY Airlines, ont obtenu l’autorisation de mettre en place des UPR reliant 30 paires de villes clés. Le passage aux UPR devrait générer des rendements annuels importants pour les compagnies aériennes participantes, notamment plus de 1 393 heures de vol cumulées économisées, réduisant ainsi 5 000 tonnes métriques de consommation de carburant et évitant quelque 16 000 tonnes métriques d’émissions de CO2, tout en diminuant les coûts annuels du carburant d’environ 15 millions de dollars.

Un espace aérien à route libre pour tous

Il est essentiel de noter que l’espace aérien WACAF est désormais ouvert aux routes libres. À compter du 30 octobre 2025, toute compagnie aérienne pourra planifier et exploiter des routes privilégiées par les usagers. Les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) de la région se sont engagés à approuver les nouvelles demandes d’UPR dans un délai de 48 heures. De plus, à l’issue des dernières formalités administratives des 24 États membres de la WACAF, ce processus sera encore simplifié, les nouvelles demandes d’UPR ne nécessitant plus d’approbation à partir de la mi-2026.

Une vision continentale de l’avenir

Le succès rencontré par la WACAF ouvre la voie à la prochaine phase d’intégration continentale. En 2026, l’accent sera mis sur l’espace aérien de l’Afrique orientale et australe (FASR) afin de conclure les essais et de réaliser une mise en œuvre similaire de la FRA. La région s’est également engagée à développer une plateforme de coordination en ligne pour simplifier les opérations des compagnies aériennes et des fournisseurs de services de navigation aérienne.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact :
Pour de plus amples informations, veuillez contacter : AFRAA : afraa@afraa.org

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À propos du AFRAA :
L’Association des compagnies aériennes africaines, également connue sous son acronyme AFRAA, est une association professionnelle regroupant les compagnies aériennes des États membres de l’Union africaine (UA). Fondée à Accra, au Ghana, en avril 1968, et ayant son siège à Nairobi, au Kenya, l’AFRAA a pour mission de promouvoir et de servir les compagnies aériennes africaines et de défendre l’industrie aéronautique africaine. L’Association rêve d’une industrie du transport aérien durable, interconnectée et abordable en Afrique, où les compagnies aériennes africaines deviendraient des acteurs clés et des moteurs du développement économique africain. Les membres de l’AFRAA proviennent de tout le continent et comprennent tous les principaux opérateurs intercontinentaux africains. Les membres de l’association représentent plus de 85 % du trafic international total assuré par les compagnies aériennes africaines.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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La Fondation Africa No Filter nomme Nicolas Pompigne-Mognard, fondateur et président du groupe APO, à son conseil d’administration

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader du conseil en relations presse et de la distribution de communiqués de presse, l’expert le plus important de la distribution de contenu auprès des médias en Afrique et au Moyen-Orient et dont le mérite lui a valu plusieurs récompenses ; est fier d’annoncer la nomination de son fondateur et président, Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), au Conseil d’administration de la Fondation Africa No Filter (www.AfricaNoFilter.org), constituée à l’île Maurice.

Africa No Filter est une organisation de défense des droits, à but non lucratif, visant à donner un nouveau visage à l’Afrique, loin des stéréotypes, en proposant des narratifs qui montrent que l’Afrique est un continent dynamique, marqué par le progrès, l’innovation et les opportunités. Sous la houlette de sa directrice exécutive Moky Makura, l’organisation est devenue un leader d’opinion en matière de changement de narratif, en fournissant des subventions, des recherches et des actions de plaidoyer qui remettent en question les représentations dépassées de l’Afrique sur la scène internationale.

La vision d’Africa No Filter est celle d’un monde où le récit dominant en Afrique et sur l’Afrique reflète un continent dynamique et en plein essor. Pour y parvenir, Africa No Filter s’efforce de garantir que l’Afrique soit “vue et entendue” dans toute sa complexité, son potentiel et sa diversité.

Le Conseil d’administration d’Africa No Filter est responsable de la gouvernance, de la gestion des actifs et de la réalisation des objectifs de la fondation. Les membres du Conseil agissent en tant qu’un conseil d’administration, guidant l’orientation stratégique et préservant la mission de l’organisation.

Nicolas Pompigne-Mognard est un entrepreneur franco-gabonais, nommé parmi les 100 Africains les plus influents en 2023 et 2024. Il siège à de nombreux conseils consultatifs et comités internationaux de premier plan. Parmi ceux-ci figurent le Conseil consultatif principal de la Chambre de commerce Canada-Afrique et le Conseil de direction de l’Africa Tech Festival, ainsi que les conseils consultatifs de la Chambre africaine de l’énergie, du Sommet mondial du football, de l’Africa Hotel Investment Forum (AHIF), de Critical Minerals Africa Group, de Bloomberg New Economy Gateway Africa, du Sports Africa Investment Summit, de l’EurAfrican Forum et d’All Africa Music Awards (AFRIMA). Il est également conseiller stratégique du directeur général de la Royal African Society du Royaume-Uni, conseiller stratégique de la Chambre de commerce UE-Afrique et conseiller spécial du président de Rugby Africa, l’instance dirigeante du rugby en Afrique.

Détenu à 100 % par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le premier cabinet panafricain primé de conseil en communication et de diffusion de communiqués de presse. Il compte plus de 300 clients, dont des géants mondiaux tels que Canon, Emirates, Nestlé, Western Union, le PNUD, TikTok, Coca-Cola, la NBA, la NFL et Marriott.

Le fondateur et président d’APO Group, Nicolas Pompigne-Mognard a déclaré :« La mission d’Africa No Filter fait écho à ma propre mission et au travail que nous accomplissons dans APO Group depuis près de deux décennies. Ma nomination au Conseil de la Fondation Africa No Filter reflète l’alignement naturel de nos valeurs respectives et la vision conjointe de repenser la représentation de l’Afrique à travers des narratifs authentiques et percutants. Je suis convaincu que pour changer la façon dont le monde perçoit l’Afrique, il faut commencer par donner aux Africains les moyens de présenter par eux-mêmes leurs narratifs d’ambition, d’ingéniosité et de possibilités. Je suis honoré de siéger au Conseil de la Fondation Africa No Filter et de renforcer mon engagement à remodeler la perception de l’Afrique, à impulser des changements porteurs et à amplifier l’influence du continent sur la scène internationale ».

L’expertise diversifiée du Conseil permet à la fondation de relever les défis multiformes de la perception, en finançant des initiatives qui mettent en valeur la créativité, le leadership et les réalités vécues de l’Afrique.

La nomination de Nicolas Pompigne-Mognard souligne l’engagement conjoint entre APO Group et Africa No Filter de favoriser une croissance inclusive, inspirer confiance et placer le narratif africain au centre des préoccupations mondiales.

Distribué par APO Group pour APO Group.

APO Group, contact avec les médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’APO Group : 
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024 et en 2025, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards.

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec une équipe multiculturelle à travers l’Afrique, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

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Africa No Filter annonce la création de son conseil inaugural alors que l’entreprise élargit sa portée sur le continent et au-delà

Source: Africa Press Organisation – French

Il faut tout un village pour changer la narrative, et le village d’Africa No Filter (https://AfricaNoFilter.org) vient juste de s’agrandir.

Africa No Filter (ANF) annonce aujourd’hui la formation de son conseil inaugural : un collectif de huit dirigeants hautement respectés dont l’expertise couvre les médias, la finance, la philanthropie, le droit, le plaidoyer et la recherche. Leur nomination marque un nouveau chapitre pour l’organisation, qui est maintenant une entité indépendante, dirigée par des Africains et enregistrée à Maurice après cinq ans en tant que projet basé aux États-Unis.

Le conseil d’ANF rassemble des personnes qui ont non seulement excellé dans leurs domaines, mais que Moky Makura, directrice exécutive d’Africa No Filter, admire aussi profondément pour la façon dont elles œuvrent en faveur du continent.

« Les récits façonnent tout, de la politique à la réputation en passant par les investissements et les opportunités », déclare Makura. « Alors qu’Africa No Filter entre dans cette nouvelle ère d’indépendance, ce conseil renforce sa gouvernance et précise son approche stratégique. Ce sont des personnes qui comprennent les enjeux, croient au potentiel de l’Afrique et sont déterminées à faire en sorte que l’Afrique raconte sa véritable histoire. »

Au cours des cinq dernières années, Africa No Filter a engagé plus de 7,5 millions USD dans l’écosystème créatif et médiatique africain, soutenant les narrateurs, les chercheurs et les plateformes qui remettent en question les représentations réductrices et obsolètes du continent.

Ses travaux ont attiré certains des bailleurs de fonds les plus influents au monde, notamment la Fondation Gates et la Fondation Mastercard, aux côtés de ses membres fondateurs, la Fondation Ford, Luminate et la Fondation Hilton, la Fondation Hewlett et la Fondation Mellon, qui continuent de soutenir la mission d’ANF consistant à faire évoluer les récits mondiaux sur l’Afrique.

À ce moment charnière, le conseil servira de comité de réflexion stratégique et d’organe de direction, renforçant la gouvernance, accélérant l’impact et élargissant la portée de l’organisation sur le continent et au-delà.

Voici les membres du conseil 2025 d’Africa No Filter :

Richard Addy, stratège multiprimé et cofondateur du cabinet de conseil international en stratégie d’audience AKAS, reconnu comme l’un des 100 meilleurs experts mondiaux des médias.

Nousrath Bhugeloo, cadre supérieure chevronnée des services financiers, directrice exécutive et présidente de Nexus Global Financial Services.  

Yacine Djibo, fondatrice et directrice exécutive de Speak Up Africa, dont le plaidoyer a remodelé le débat politique sur la santé, l’assainissement et le développement durable sur l’ensemble du continent.  

Ferdinand Mokete, directeur de KPMG South Africa et chargé de cours de MBA à la Wits Business School, représentant l’avant-garde de l’excellence africaine en matière de leadership économique et de gouvernance.

Françoise Moudouthe, CEO de l’African Women’s Development Fund et fondatrice d’Eyala, une plateforme en ligne qui amplifie les voix féministes africaines.

Nicolas Pompigne-Mognard, entrepreneur franco-gabonais et fondateur d’APO Group, un service panafricain de conseil en communication et de distribution de communiqués de presse primé. Nicolas figure parmi les 100 Africains les plus influents en 2023 et 2024.

Anshi Saminaden, conseillère juridique principale à l’African Leadership University, reconnue pour son leadership en matière de gouvernance institutionnelle, de négociation et de gestion des investissements.

Natasha Kofoworola Quist, fondatrice de Quest Advisory Africa, avec plus de 25 ans d’expérience dans les domaines de l’action humanitaire, de la conservation, de la philanthropie et du secteur privé.

Chaque membre apporte une perspective unique, mais tous partagent une conviction commune : celle que l’histoire de l’Afrique doit être racontée de manière plus complète, plus équitable et par les Africains eux-mêmes.

Yacine Djibo estime que le futur récit doit enfin refléter la réalité : « un continent de créativité, d’innovation et de possibilités, où les voix africaines définissent l’histoire et inspirent la confiance, les investissements et l’appropriation depuis l’intérieur du continent, et au-delà ».

Pour Nicolas Pompigne-Mognard, lutter contre les stéréotypes n’est pas seulement une question éthique, mais aussi stratégique. En promouvant des récits authentiques de progrès, explique-t-il, « les médias peuvent attirer les investissements et contribuer à transformer les perspectives économiques de l’Afrique ».

Anshi Saminaden s’en fait l’écho, soulignant le pouvoir de la narration authentique pour « diriger les investissements et le soutien là où ils sont le plus nécessaires, libérant ainsi le pouvoir humain et la transformation de l’Afrique ».

Nousrath Bhugeloo note qu’une gouvernance forte fait partie de la manière dont l’Afrique narre son histoire, et que l’engagement d’ANF à mettre en place des institutions résilientes et dirigées par des Africains est aussi important que les récits qu’il amplifie.

Avec une gouvernance renforcée, une expertise continentale élargie et une empreinte mondiale croissante, la transition d’Africa No Filter vers une entité indépendante marque bien plus qu’un changement organisationnel. Il s’agit d’une déclaration d’intention : une nouvelle ère dans laquelle l’Afrique maîtrise son propre récit, selon ses propres termes

Distribué par APO Group pour Africa No Filter.

Demandes de renseignements : Lerato@africanofilter.org

À propos d’Africa No Filter :
Africa No Filter est une organisation de plaidoyer dédiée au changement des récits stéréotypés sur l’Afrique en soutenant une narration qui reflète un continent dynamique synonyme de progrès, d’innovation et d’opportunités. La vocation d’ANF consiste à lutter contre les récits qui réduisent l’Afrique à un leadership médiocre, à la pauvreté, à la corruption, à la maladie et aux conflits, et à faire résonner des histoires plus précises, équilibrées et inspirantes. Pour plus d’informations, visitez www.AfricaNoFilter.org.

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La Banque africaine de développement et la Fédération panafricaine des experts-comptables lancent une initiative de 5,2 millions de dollars pour professionnaliser le secteur de la comptabilité en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et la Fédération panafricaine des comptables (PAFA) ont lancé un projet d’appui institutionnel de 5,2 millions de dollars pour remédier à la grave pénurie de comptables et d’auditeurs qualifiés dans le secteur public en Afrique.

La cérémonie de lancement s’est tenue le 26 novembre dans les locaux du South African Institute of Professional Accountants (SAIPA) à Johannesburg.

Le projet « Renforcement de la Fédération panafricaine des comptables et Résilience de la gestion des finances publiques (GFP) en Afrique » vise à harmoniser les normes, outils et pratiques comptables professionnels dans les pays africains, à renforcer les capacités institutionnelles et professionnelles des organisations comptables professionnelles, à améliorer la qualité de l’information financière dans les États en transition, et à professionnaliser les comptables et les auditeurs du secteur public. Le financement de 5,2 millions de dollars sera octroyé sous forme de don par la Facilité d’appui à la transition du Groupe de la Banque.

« Une gestion des finances publiques rigoureuse et transparente est essentielle pour assurer la résilience des économies et l’amélioration des services aux citoyens », a déclaré Kennedy Mbekeani, directeur général du Bureau régional de développement et de prestation de services pour l’Afrique australe de la Banque, à l’issue de l’événement de lancement. « Grâce à ce partenariat avec la PAFA, nous investissons dans les professionnels et les institutions qui protègent les ressources publiques ».

Le Groupe de la Banque a choisi la PAFA comme partenaire de mise en œuvre du projet en raison de son rayonnement pancontinental inégalé. Elle regroupe 57 organisations professionnelles de comptabilité dans 47 pays. Le partenariat s’appuiera également sur l’Initiative pour la professionnalisation en Afrique, une collaboration entre la PAFA, l’Organisation africaine des institutions supérieures de contrôle des finances publiques (AFROSAI) et l’Association africaine des comptables généraux.

Alta Prinsloo, directrice générale de la PAFA, a déclaré : « Ce partenariat avec la Banque africaine de développement constitue une étape décisive dans le renforcement du paysage de la gestion des finances publiques en Afrique. En investissant dans la professionnalisation des comptables et des auditeurs, nous renforçons les compétences, les institutions et les normes qui favorisent la transparence, la confiance et une gouvernance efficace. La PAFA est fière de mener ce travail avec ses partenaires à travers le continent. »

En outre, le projet visant à relever ce défi urgent mettra en œuvre des programmes d’apprentissage, renforcera la capacité institutionnelle des organisations professionnelles de comptabilité et stimulera la participation des femmes à la profession grâce à un mentorat et à une formation ciblés.

Cette initiative devrait également contribuer à la réalisation d’objectifs stratégiques, notamment l’objectif de la Zone de libre-échange continentale africaine de normaliser les qualifications professionnelles et la mobilité des compétences, en renforçant la reconnaissance des qualifications des professionnels de la finance en Afrique par-delà les frontières.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Natalie Naudé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) soutient un financement de 132,5 millions d’euros pour renforcer l’industrie sidérurgique ouzbèke

Source: Africa Press Organisation – French

La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a le plaisir d’annoncer son soutien à un financement historique de 132,5 millions d’euros arrangé par Standard Chartered en faveur de la société par actions O’zbekiston Metallurgiya Kombinat (Uzmetkombinat), le plus grand producteur d’acier d’Ouzbékistan.

Ce financement, garanti par la garantie souveraine de la SIACE, permettra l’achèvement du nouveau complexe de moulage et de laminage d’Uzmetkombinat à Bekabad, dans le sud de l’Ouzbékistan. Une fois achevée, l’usine produira des bobines laminées à chaud (BCR) — un produit clé qui était auparavant importé — renforçant ainsi l’autosuffisance du pays en matière de production d’acier et améliorant sa compétitivité dans les secteurs de la construction et de la fabrication.

L’introduction de bobines laminées à chaud produites localement marque une étape majeure pour l’Ouzbékistan, en assurant une meilleure efficacité de la chaîne d’approvisionnement et une réduction des coûts pour les industries locales, notamment la fabrication de tubes et la construction. Cet investissement aura également un impact social et économique significatif à Bekabad, une ville de
100 000 habitants où Uzmetkombinat emploie déjà plus de 8 000 personnes et soutient des milliers d’emplois indirects.

Ce projet représente la deuxième transaction importante entre la SIACE et Standard Chartered en Ouzbékistan en 2025. Auparavant, la SIACE avait soutenu un financement islamique de 160,4 millions d’euros en faveur de la banque commerciale par actions Agrobank, favorisant l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) du pays.

À propos de cette transaction, Dr Khalid Khalafalla, DG de la SIACE, a déclaré :« Cette transaction historique illustre le mandat de la SIACE, qui vise à réduire les risques liés au commerce et à l’investissement tout en stimulant une croissance économique durable dans nos États membres. En soutenant le plus grand producteur d’acier d’Ouzbékistan, nous favorisons non seulement le développement de capacités industrielles essentielles, mais contribuons également à renforcer l’autonomie, la création d’emplois et la résilience économique à long terme. Nous sommes fiers d’approfondir notre collaboration avec Standard Chartered grâce à cette deuxième transaction majeure en Ouzbékistan, qui témoigne de la solidité de notre partenariat et notre engagement commun à promouvoir des projets de développement à fort impact. »

Desislava Radeva, Directrice exécutive du développement et du financement des agences chez Standard Chartered, a déclaré : « Nous sommes fiers de nous associer une fois de plus à la SIACE pour soutenir un client précieux, Uzmetkombinat. La production d’acier est un secteur stratégique clé pour l’Ouzbékistan, et la production locale d’aciers laminés à chaud représente un formidable bond en avant pour le pays. Cet accord illustre l’expertise de Standard Chartered à stimuler la prospérité sur certains des marchés les plus dynamiques du monde. ».

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

E-mail : 
Rbinhimd@isdb.org

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À propos de la SIACE : 
Membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), la SIACE a démarré ses activités en 1994 avec pour mission de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI, en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières conformes à la Charia. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde et joue un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses 51 États membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders mondiaux du secteur de l’assurance-crédit et de l’assurance des risques politiques. Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription rigoureuse, un solide réseau mondial de réassurance et des politiques prudentes de gestion des risques. À ce jour, la SIACE a assuré plus de 121 milliards USD de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : https://ICIEC.IsDB.org     

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Le Groupe de la Banque africaine de développement approuve près de 160 millions de dollars américains en faveur de la République Démocratique du Congo (RD Congo) pour renforcer la connectivité du parc agroindustriel de Ngandajika

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un prêt de 159,50 millions de dollars américains en faveur du Projet de renforcement de la connectivité au parc agroindustriel de Ngandajika, en République démocratique du Congo.

Le coût total du projet s’élève à 177,16 millions de dollars, cofinancé par le Gouvernement congolais.

Ce projet stratégique vise à désenclaver le parc agroindustriel de Ngandajika (PAIN) et à renforcer son intégration aux principaux axes économiques de la région centre. Il prévoit l’aménagement des routes reliant Nkuadi-Ngandajika-PAIN et Lukalaba-Ngandajika, ainsi que l’amélioration des liaisons entre la Route nationale 1 (RN1) et la Route nationale 2 (RN2). Le projet comprend également l’extension de la piste de l’aéroport de Mbuji-Mayi, afin de soutenir le fret agro-industriel.

« Ce projet constitue un jalon stratégique majeur pour l’intégration économique de l’Afrique centrale et pour l’industrialisation agricole de la RDC. En renforçant l’accès au parc agro-industriel de Ngandajika, nous ne faisons pas qu’améliorer une route : nous consolidons une chaîne de valeur essentielle, nous ouvrons de nouveaux corridors d’échanges, et nous créons un levier puissant pour la compétitivité, l’emploi et l’inclusion économique — en particulier pour les femmes et les jeunes. Ce projet illustre pleinement notre engagement en faveur d’infrastructures structurantes au service d’une transformation durable et souveraine des économies de la région »,  a déclaré Léandre Bassolé, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale.

Les travaux bénéficieront directement aux agriculteurs, aux opérateurs de transport et aux agro-industries des provinces du Kasaï oriental et de la Lomami, en réduisant les coûts logistiques et en facilitant l’accès aux marchés. Les jeunes et les femmes, largement impliqués dans les activités agricoles et commerciales locales, profiteront de nouvelles opportunités économiques grâce à de meilleures infrastructures.

L’intervention s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme des Transformations Agricoles (PTA) et complète le Programme d’Appui au Développement de la Zone Spéciale de Transformation Agroindustrielle de Ngandajika (PRODAN) (https://apo-opa.co/4pQPBpE). Elle contribue également aux objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), en améliorant la connectivité et les capacités commerciales.

« Ce projet va lever l’un des principaux obstacles à la compétitivité du parc agroindustriel de Ngandajika : l’absence d’infrastructures fiables pour l’acheminement des intrants et l’évacuation de la production. Les nouveaux axes routiers et l’amélioration de la desserte aérienne permettront de réduire significativement les coûts logistiques et d’accélérer l’intégration des producteurs aux chaînes de valeur agro-industrielles. », a déclaré le Johnny Makwela, chef de projet.

Aligné sur le Document de Stratégie Pays 2023-2028 pour la RDC, le projet appuie le développement des chaînes de valeur agricoles, renforce la sécurité alimentaire et stimule la compétitivité des productions locales.

Par cette nouvelle opération, la Banque africaine de développement réaffirme son engagement à soutenir la transformation économique durable de la RDC.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact media :
Solange Kamuanga-Tossou
Département de la communication et des relations extérieures
email : media@afdb.org

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L’Chambre africaine de l’énergie (AEC) appelle à une plus grande coopération entre les pays du Sud lors du troisième dialogue des think tanks du Sud

Source: Africa Press Organisation – French

Une coopération plus étroite entre les pays du Sud devient de plus en plus urgente, alors que ces pays cherchent de nouvelles voies pour accélérer leur développement, développer leurs échanges commerciaux et renforcer leur résilience économique à long terme. Pour l’Afrique, le renforcement des liens entre les pays du Sud est particulièrement précieux, car il offre une solution viable pour exploiter les richesses naturelles et minérales du continent et lui permettre de dépasser une croissance fragmentée pour s’orienter vers des stratégies coordonnées qui produisent des résultats tangibles.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC), représentée par Leoncio Amada NZE, président exécutif de l’AEC pour la CEMAC et vice-président du Conseil national du développement économique et social de la Guinée équatoriale, a souligné la nécessité d’une approche plus inclusive et coopérative entre les pays du Sud lors du troisième Dialogue des think tanks du Sud, qui s’est tenu à Shanghai du 2 au 4 décembre 2025. Au cours de cet événement, M. Amada NZE a souligné comment le renforcement des réseaux commerciaux, des partenariats et des transferts de technologie peut débloquer une croissance durable et à long terme sur tout le continent, le passage de l’aide au commerce constituant la pierre angulaire du développement futur du continent.

Bien qu’ils constituent l’une des régions les plus riches en énergie et en minerais du continent, les pays de la CEMAC ont longtemps eu du mal à attirer les investissements étrangers nécessaires, en grande partie à cause de politiques fiscales inefficaces, de réglementations strictes en matière de change et d’obstacles au commerce régional. On peut citer comme exemple la mise en œuvre de règles plus strictes en matière de transferts de devises et de paiements par la Banque des États de l’Afrique centrale en 2022. Ces difficultés ont non seulement dissuadé les investissements étrangers, mais ont également eu un impact sur le commerce régional de l’énergie, les projets transfrontaliers et les échanges commerciaux multilatéraux. Cela intervient alors que de nombreux pays de la région mettent en œuvre des objectifs de production ambitieux dans le but d’utiliser le développement énergétique comme catalyseur de la croissance économique. Dans le secteur pétrolier et gazier, le Gabon vise 220 000 barils par jour (bpj), la République du Congo vise 500 000 bpj, la Guinée équatoriale poursuit la monétisation du gaz tandis que le Cameroun poursuit le développement de nouveaux gisements. Les pays poursuivent également le développement accéléré de l’énergie et de l’électricité, s’efforçant d’améliorer la sécurité énergétique et la sécurité d’approvisionnement en carburant.

Des cadres commerciaux renforcés, des normes harmonisées et des systèmes logistiques améliorés aideront les pays africains à atteindre ces objectifs en favorisant la libre circulation des services et des personnes, en renforçant les liens économiques et en mettant en place des systèmes énergétiques plus résilients à travers le continent. Cela servirait également de vecteur pour les investissements directs étrangers, en encourageant les incursions des acteurs internationaux et en faisant avancer les projets dans les domaines de l’énergie, des mines et du développement des infrastructures. À ce titre, Amada NZE a appelé à la suppression des barrières structurelles qui entravent la croissance, soulignant l’importance de la coopération régionale en matière d’énergie comme pilier central de la stratégie de développement de l’Afrique. En favorisant les plateformes d’affaires, de recherche et d’échanges culturels, Amada NZE a souligné que les pays du Sud peuvent accélérer leur trajectoire de développement et parvenir à une prospérité partagée.

Amada NZE a également souligné la nécessité d’aller au-delà des modèles traditionnels axés sur l’aide, en soulignant l’importance de construire des économies autonomes fondées sur le commerce, la participation du secteur privé, l’innovation et les capacités industrielles locales. Pour l’Afrique, cela signifie passer à des cadres de développement qui favorisent l’esprit d’entreprise, la création de valeur régionale et la croissance tirée par l’investissement. Parallèlement, alors que les pays du Sud augmentent leur part dans la production économique mondiale, les partenariats avec des alliés mondiaux restent essentiels. Les fournisseurs de technologies, les institutions financières et les investisseurs stratégiques jouent un rôle essentiel dans le soutien aux pays africains qui élargissent l’accès à l’énergie, diversifient leurs sources de revenus et modernisent leurs bases industrielles. Une collaboration plus étroite entre les pays africains et leurs partenaires mondiaux contribuera à faire avancer les projets d’infrastructure à grande échelle, à améliorer les capacités techniques et à accélérer la transformation numérique, autant d’éléments essentiels pour combler les écarts de développement et renforcer la stabilité à long terme.

« L’engagement de l’AEC à Shanghai reflète sa volonté constante de garantir à l’Afrique une voix forte dans l’élaboration des programmes de développement mondiaux. En défendant la coopération, l’expansion du commerce et l’intégration énergétique régionale, la Chambre continue de plaider en faveur de réformes qui ouvriront des opportunités, renforceront la résilience et soutiendront l’émergence du continent en tant que force économique compétitive au sein du Sud », déclare Amada NZE.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Prestation De Serment : Le Président Alassane Ouattara S’engage A Poursuivre, Au Cours Des Cinq Prochaines Années, La Construction D’une Grande Côte D’ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Alassane Ouattara, s’est engagé à poursuivre, au cours des cinq prochaines années, la construction d’une grande Côte d’Ivoire, audacieuse, productive, innovante.

Il a pris cet engagement, lors de sa prestation de serment devant le Conseil constitutionnel en sa qualité de Président de la République, le lundi 8 décembre 2025 au Palais présidentiel à Abidjan-Plateau.

Selon Alassane Ouattara cette construction se fera à travers, notamment, “une économie tournée vers la transformation locale et la créativité de sa jeunesse et de sa culture, des infrastructures énergétiques, numériques et de transport plus compétitifs, une agriculture moderne et souveraine, une industrie plus performante, un secteur privé plus conquérant, avec des champions nationaux qui s’affirment davantage”.

Et d’ajouter : “Nous construirons une grande nation unie, solidaire et prospère, une nation où chaque citoyen compte, où les femmes et les jeunes sont de véritables acteurs de développement…particulièrement dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la formation professionnelle”.

À l’en croire, ce mandat sera aussi celui de la transmission générationnelle: “Ce sera pour moi et pour notre nation un acte de responsabilité et de maturité politique. Notre devoir est de finaliser la préparation et l’élévation d’une élite politique, administrative et économique. Une élite intègre, compétente et profondément attachée à l’intérêt général”.

Alassane Ouattara s’est dit convaincu que les Ivoiriens peuvent faire de leur pays un modèle d’espérance et de développement s’ils continuent de cultiver l’union: “Rien n’est impossible pour un peuple uni. Rien n’est hors de portée pour une Côte d’Ivoire unie, qui croit en elle”.

Malgré les défis globaux, notamment les menaces terroristes, le Chef de l’État a rassuré que notre pays continuera de multiplier les initiatives pour une plus grande sécurité alimentaire.

Dans un monde de plus en plus complexe et polarisé, où les intérêts géostratégiques sont de plus en plus marqués, Alassane Ouattara a dit que “la Côte d’Ivoire continuera d’affirmer sa voix en Afrique et sur la scène internationale”

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.