Global Africa Business Initiative (GABI) invite Herbert Mensah, Président de Rugby Afrique, à prendre la parole lors d’Unstoppable Africa 2026, pendant la Semaine de Haut Niveau de l’Assemblée Générale des Nations Unies

Source: Africa Press Organisation – French

Rugby Afrique (www.RugbyAfrique.com), l’instance dirigeante du rugby en Afrique, a annoncé aujourd’hui que son Président, Herbert Mensah, a accepté l’invitation de Mme Sanda Ojiambo, Sous-Secrétaire Générale des Nations Unies et Directrice Générale du Pacte Mondial des Nations Unies (UN Global Compact), à prendre la parole lors de la cinquième édition de la Global Africa Business Initiative (GABI) — Unstoppable Africa 2026, qui se tiendra à New York les 20 et 21 septembre 2026, en marge de la Semaine de Haut Niveau de la 81ᵉ session de l’Assemblée Générale des Nations Unies.

Président de Rugby Afrique, M. Mensah est également membre du Conseil Exécutif de World Rugby et Président de World Rugby Regions, l’organe qui réunit les présidents des six associations continentales de rugby : Rugby Europe, Asia Rugby, Rugby Americas North (RAN), Sudamérica Rugby, Oceania Rugby et Rugby Africa.

Le lundi 21 septembre dans l’après-midi, M. Mensah participera à la session « Real Value from the Field : Protecting and Profiting from Africa’s Talent Pipeline » (« La véritable valeur venue du terrain : protéger et tirer profit du vivier de talents africain ») — une discussion sur la manière dont des contrats transparents, un recrutement plus intelligent et des ligues régionales plus solides peuvent permettre à l’Afrique de conserver davantage de la valeur générée par ses talents sportifs, et de réinvestir cette valeur dans les communautés et les institutions qui les forment.

« Le talent sportif africain est depuis longtemps un atout mondial. Ce qui a trop souvent fait défaut, c’est le cadre permettant de garantir que sa valeur revienne au continent, aux écoles et aux communautés qui le produisent », déclare Herbert Mensah, Président de Rugby Afrique. « Je suis honoré d’apporter la perspective du rugby à Unstoppable Africa 2026, et de plaider en faveur du fait que l’Afrique peut — et doit — bâtir les institutions et la base industrielle nécessaires pour conserver davantage de ce qu’elle crée. »

Organisée par le Pacte Mondial des Nations Unies, la GABI est devenue, depuis sa création en 2022, la principale plateforme mondiale dédiée aux affaires, au commerce et à l’investissement africains en dehors du continent. L’édition 2026 devrait rassembler quelque 4 000 participants, dont des Chefs d’État, des PDG du Fortune 500, des investisseurs internationaux et des entrepreneurs de premier plan, dans le contexte d’un marché africain dont le potentiel est désormais estimé à plus de 3 000 milliards USD.

Les précédentes éditions d’Unstoppable Africa ont accueilli, entre autres, le Secrétaire Général des Nations Unies António Guterres ; la Vice-Secrétaire Générale des Nations Unies Amina J. Mohammed ; S.E. William Ruto, Président du Kenya ; S.E. Mia Mottley, Première Ministre de la Barbade ; Dr Ngozi Okonjo-Iweala, Directrice Générale de l’Organisation Mondiale du Commerce ; Aliko Dangote, Président du Dangote Group ; Mo Ibrahim, Fondateur de la Mo Ibrahim Foundation ; Melinda Gates, Fondatrice de Pivotal Ventures ; ainsi que l’artiste et militante lauréate d’un Grammy Award, Angélique Kidjo.

Rugby Afrique se réjouit de l’opportunité de contribuer à cette conversation et d’inscrire pleinement le sport, et le rugby en particulier, dans l’agenda de la transformation économique de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour Rugby Africa.

Contact presse :
Nicole Vervelde
Responsable Communication
nicole.vervelde@rugbyafrique.com

À propos de Rugby Africa :
Rugby Afrique (www.RugbyAfrique.com) est l’instance dirigeante du rugby en Afrique et l’une des associations régionales de World Rugby. Elle regroupe tous les pays africains pratiquant le rugby à XV, le rugby à 7 et le rugby féminin. Rugby Africa organise diverses compétitions, dont les tournois qualificatifs pour la Coupe du Monde de Rugby et l’Africa Sevens, compétition qualificative pour les Jeux Olympiques. Avec 40 fédérations membres, Rugby Africa s’engage à promouvoir et développer le rugby sur tout le Continent. World Rugby a identifié le Ghana, le Nigeria et la Zambie comme trois des six nations émergentes connaissant une forte croissance du rugby.

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République centrafricaine – Police de la MINUSCA (UNPol)-Forces de sécurité intérieure (FSI) : une collaboration au beau fixe

Source: Africa Press Organisation – French

Des patrouilles conjointement menées à Bangui et dans les autres préfectures centrafricaines à la collocation dans des commissariats de police et brigades de gendarmerie, en passant par des initiatives de renforcement des capacités de leurs homologues centrafricaines, les Forces de sécurité intérieure (FSI), les domaines d’intervention de la Police de la MINUSCA (UNPol) sont aussi nombreux que variés. A l’occasion de la Journée internationale de la coopération policière, le 7 septembre 2026, un regard sur le niveau d’interaction entre deux institutions policières.

Action clef de la collaboration entre la Police de la MINUSCA et les FSI, les patrouilles conjointes sont soit pédestres, motorisées dans les agglomérations, dans les zones frontalières, dans des zones très fréquentées comme celles difficiles d’accès.

D’autres actions de l’UNPol ont concerné l’installation de panneaux de signalisation routière, la sécurisation des élections et le développement d’une police de proximité.

Entre autres objectifs, protéger les populations et des hautes personnalités, y compris les convois, sécuriser les institutions clef, etc.

Au cours de la période 2025-2026, plus de 10.357 patrouilles conjointes et individuelles (184 patrouilles conjointes et 10.173 individuelles) ont été menées à travers le pays. A la satisfaction des populations. « Grâce aux patrouilles régulières, les vols ont diminué dans notre quartier et nous nous sentons davantage en sécurité », fait valoir Nguéndo Pierre, habitant du 2ᵉ arrondissement de Bangui.

À Berbérati, dans la préfecture de Mambéré-Kadéi, la présence renforcée des forces conjointes a contribué à rassurer les populations à l’approche des échéances électorales, comme l’atteste Marie-Claire Ndzi, commerçante : « Les patrouilles nous donnent confiance et nous permettent de vaquer sereinement à nos activités malgré le contexte électoral ».

La Police de la MINUSCA intervient, par ailleurs, dans des situations d’urgence, comme dans la nuit du 22 au 23 juillet 2026, au cours de laquelle les Unités indonésienne et égyptienne de police constituée ont maîtrisé un important incendie au quartier PK5 de Bangui. Grâce à une intervention rapide et coordonnée, les policiers de l’ONU ont pu empêcher la destruction de nombreuses habitations et commerces.

Moussa Youssouf, commerçant à PK5, en était témoin : « Nous avons cru que tout le quartier allait disparaître dans les flammes. L’arrivée rapide des policiers de la MINUSCA a sauvé nos maisons et nos moyens de subsistance. Nous leur sommes profondément reconnaissants ».

Renforcer les capacités des Forces de sécurité intérieure

La professionnalisation des FSI demeure un axe majeur de l’action de la MINUSCA. A cet égard, des formations spécialisées sont régulièrement organisées sur la gestion des scènes de crime post-explosion, les enquêtes judiciaires et d’autres domaines techniques liés au maintien de la sécurité.

Au total, 117 policiers et gendarmes ont bénéficié de ces formations au cours de la période 2025-2026.

Pour Bob Chrisostome Yamale est policier et bénéficiaire : « Ces formations, dit-il, nous permettent d’améliorer notre professionnalisme et d’intervenir de manière plus efficace au service de la population ».

La MINUSCA contribue aussi à mettre ces agents de l’État dans de bonnes conditions de travail par la construction et la réhabilitation de commissariats et de brigades de gendarmerie. À ce jour, neuf (9) infrastructures sécuritaires ont été construites ou réhabilitées avec l’appui de la Mission.

Prévenir les abus et protéger les plus vulnérables

À Damara, la Police de la MINUSCA a mené, en juillet 2026, une évaluation des risques liés à l’exploitation et aux abus sexuels avec les autorités locales, les FSI, les femmes et les jeunes. Cette initiative vise à renforcer la prévention et les mécanismes de signalement.

« Ces séances nous permettent de mieux connaître nos droits et d’oser dénoncer les abus. Elles renforcent notre confiance dans les mécanismes de protection », souligne Nguere Bessan, représentante des femmes de Damara.

Dans les établissements scolaires de Bangui, une campagne de sensibilisation UNPol-FSI contre les violences sexuelles basées sur le genre a également permis d’informer près de 400 élèves. « Aujourd’hui, nous savons que certaines violences ne sont pas normales et qu’il existe des structures pour nous protéger », confie Clarisse Yakete, élève en classe de première.

À travers ses actions de sécurisation, de renforcement des capacités, d’assistance communautaire et de protection des personnes vulnérables, la Police de la MINUSCA accompagne les autorités centrafricaines dans leurs efforts de consolidation de la paix. Une coopération qui contribue, au quotidien, non seulement à améliorer la sécurité des populations, mais aussi à renforcer durablement la confiance entre les citoyens et les institutions chargées de leur protection.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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République centrafricaine : A Sandimba 2, les bénéficiaires du projet d’agropastoralisme célèbrent leur 9e récolte

Source: Africa Press Organisation – French

À Sandimba 2, dans le 9e arrondissement de Bangui, 45 bénéficiaires du Programme de réduction de la violence communautaire (CVR) ont effectué, le 3 septembre 2026, leur 9e récolte de produits maraîchers, notamment des poivrons et des tomates. Grâce aux connaissances acquises lors de leur formation en agropastoralisme, ces jeunes développent des activités génératrices de revenus qui contribuent à la cohésion sociale, à la réduction de la violence et au relèvement économique de leur communauté.​

Après leur formation en techniques agricoles, en juin 2026, les bénéficiaires ont décidé de s’organiser en trois groupes de 15 personnes pour planter des graines de poivron, de tomate, de pastèque, de chou et de gombo, reçues à la fin de leur apprentissage. Un site maraîcher de six hectares leur a été attribué pour la mise en œuvre de leurs activités.​

Deux mois après les premières semences mises en terre en mai 2026, les récoltes ont généré un revenu de 454 500 FCFA, réparti entre les membres des groupes. Mère de neuf enfants, Simone Yasse-Ngbanga, qui a perçu 60 000 FCFA de ce partage, se réjouit des résultats du projet qui lui a permis d’atteindre une autonomie financière. « Avant, nous les femmes, cultivions des champs. Il n’y avait pas de rendement. Aujourd’hui, avec le projet CVR, notre vie et celle de nos familles ont changé. Ma famille est épanouie, nous mangeons à notre faim. J’ai déjà payé la scolarité de mes enfants. J’envisage de faire l’élevage », a-t-elle confié.​

Les poivrons sont les produits les plus rentables et les plus demandés, avec une vente de 10 à 12 paniers par semaine à raison de 8 000 FCFA le panier. Bienvenue Koyaba, délégué du groupement, se félicite de cette activité qui permet désormais aux bénéficiaires de subvenir aux besoins de leurs familles. « Ce projet a transformé notre vie. Avant, nous coupions du bois pour fabriquer du charbon de bois et nous vivions de cela. Aujourd’hui, grâce à l’argent des ventes, chacun a pu répondre aux besoins de sa famille », a-t-il témoigné.​

Il souligne toutefois plusieurs défis qui affectent la production et la commercialisation, notamment le manque d’eau, l’absence de moyens de transport pour acheminer rapidement les récoltes vers les marchés et le déficit d’infrastructures de stockage.

Revendeuse au marché du centre-ville de Bangui, Bénicia Ing-Feina apprécie la qualité des produits cultivés à Sandimba 2. Elle estime cependant que la distance entre le site de production et le marché réduit sa marge bénéficiaire en raison des coûts de transport.​

« Si je viens chaque jeudi, cela prouve que la qualité est bonne. J’achète entre six et huit paniers et cela me rapporte des bénéfices, mais la route est longue et réduit mes gains. Je demande au gouvernement et à la MINUSCA de les doter de moyens roulants leur permettant d’écouler leurs produits sur le grand marché », a-t-elle plaidé.

Selon Pierre Bati, chef du groupe de Sandimba 2, ce 10e projet CVR a contribué à la réduction des cas de violence et de vol dans la localité et ses environs. « Je suis content de voir ces jeunes travailler en harmonie. Aujourd’hui, le taux de violence a diminué. Je ne reçois plus de plaintes liées aux bagarres, au banditisme, aux vols ou à d’autres actes de violence. Je demande à la MINUSCA de m’aider à construire un marché à Sandimba. J’ai déjà identifié un site. Nous avons aussi besoin d’eau et d’un centre de santé », a-t-il déclaré.​

Pour Richard Binguina, président de la jeunesse du 9e arrondissement de Bangui, cette initiative représente également une véritable opportunité de relèvement économique pour les jeunes. « Le 9e arrondissement fait partie des arrondissements qui ont été touchés pendant les crises. Je peux témoigner que ce projet a impacté la vie des jeunes, car ils sont maintenant occupés à faire de la maçonnerie, de la couture, de la plomberie, de la soudure, de l’élevage, de l’agriculture et de la pisciculture. Toutes ces activités les occupent, les rendent autonomes et responsables », a-t-il souligné.​

Afin de mieux protéger et valoriser leurs productions, les bénéficiaires et le comité de suivi sollicitent l’appui de la MINUSCA et du Gouvernement centrafricain pour la construction d’un magasin de stockage, d’un forage pour l’approvisionnement permanent en eau ainsi que d’un marché destiné à faciliter l’écoulement des produits.

Leur ambition est de contribuer à l’approvisionnement alimentaire du 9e arrondissement en particulier et de Bangui en général, tout en diversifiant leurs cultures et en augmentant leur capacité de production.​

La MINUSCA salue les efforts entrepris pour assurer la pérennité de cette activité. « En faisant le suivi de ce projet, je suis très content de les voir travailler en groupement. Ils ont créé un marché hebdomadaire chaque jeudi pour écouler leurs produits. Ils réalisent entre 150 000 et 200 000 FCFA par semaine. Ils s’adonnent à la culture, c’est motivant. Je les encourage à continuer. C’est une bonne initiative », a indiqué Narcisse Gervais Mbassinga, de la Section DDR de la MINUSCA, tout en prenant acte des défis soulevés.​

Au total, 45 jeunes de Sandimba 2 et de ses environs bénéficient de ce Programme agropastoral, une initiative du Gouvernement centrafricain soutenue par la Section DDR de la MINUSCA. Le programme vise à réduire les risques de violence au sein des communautés afin d’améliorer la sécurité et de contribuer à la protection des civils.​

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Burkina Faso-Faso-République Islamique d’Iran : le renforcement de la coopération au menu d’un échange entre le Chef de la diplomatie burkinabè et l’ambassadeur FAGHIHI

Source: Africa Press Organisation – French

Le camarade ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie TRAORE, a accordé une audience à SEM Mojtaba FAGHIHI, ambassadeur de la République Islamique d’Iran, le vendredi 4 septembre dernier.

Cette audience s’inscrit dans une dynamique de dialogue régulier autour des axes de coopération entre les deux pays.

Elle a aussi permis aux deux hommes d’aborder des sujets d’actualité sur les relations internationales, notamment la situation en République Islamique d’Iran marquée par des sanctions américaines visant un isolement économique de ce pays.

Dans une convergence d’appréciations, le diplomate iranien et le ministre des Affaires étrangères ont déploré cette situation qui résulte d’une volonté de certains Etats dits puissants de vouloir imposer leur politique nationale au reste du monde.

Le Chef de la diplomatie burkinabè a souligné la nécessité,voire l’urgence pour l’Organisation des Nations Unies de prendre ses responsabilités, en interpellant certains Etats membres qui œuvrent comme des acteurs de la guerre et non de la paix.

Pour le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE, c’est aussi dans ce contexte que les Etats victimes d’injustice se doivent d’être solidaires pour faire face aux tentatives de domination et affronter les défis communs, à l’image de ce que font les pays de la Confédération AES.

Tout en exprimant la compassion du peuple burkinabè à celui de la République Islamique d’Iran, le ministre des Affaires étrangères a réaffirmé la disposition du Burkina Faso à aller de l’avant dans la coopération entre Ouagadougou et Téhéran.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires étrangères, Burkina Faso.

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Communiqué de presse sur l’adoption par le Conseil des ministres du Sénégal du projet de loi autorisant la ratification du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux aspects spécifiques du droit à une nationalité et à l’éradication de l’apatridie en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (la Commission) salue l’adoption, par le Conseil des ministres de la République du Sénégal, le 2 septembre 2026, du Projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux aspects spécifiques du droit à une nationalité et à l’éradication de l’apatridie en Afrique (le Protocole).

La Commission accueille cette avancée avec une grande satisfaction, en ce qu’elle traduit l’engagement du Sénégal en faveur du renforcement du cadre africain de protection du droit à une nationalité ainsi que de la prévention et de l’éradication de l’apatridie.

À cet égard, la Commission adresse ses félicitations aux autorités sénégalaises pour cette étape importante et les encourage à poursuivre avec diligence les procédures nationales nécessaires à l’achèvement du processus de ratification.

Adopté le 18 février 2024 par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, le Protocole constitue une étape historique dans le développement du système africain des droits de l’homme. Il complète la Charte africaine en établissant, à l’échelle continentale, un cadre juridique spécifiquement consacré au droit à une nationalité ainsi qu’à la prévention et à l’éradication de l’apatridie.

La Commission rappelle que l’absence ou l’incertitude de nationalité peut avoir des conséquences profondes sur la jouissance effective de nombreux droits fondamentaux, notamment l’accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’emploi et aux services sociaux, ainsi que sur la liberté de circulation et la participation à la vie publique. L’apatridie affecte particulièrement les personnes confrontées à des difficultés d’enregistrement à l’état civil et de documentation, ainsi que certaines catégories de personnes en situation de vulnérabilité, notamment les enfants, les femmes, les personnes déplacées et les populations migrantes.

La Commission considère dès lors l’initiative prise par le Gouvernement sénégalais comme un signal important en faveur de l’accélération des ratifications à l’échelle continentale. Elle encourage les autorités sénégalaises à poursuivre la démarche engagée, conformément aux procédures constitutionnelles nationales, en vue de la ratification et du dépôt de l’instrument correspondant auprès de la Commission de l’Union africaine.

La Commission saisit cette occasion pour renouveler son appel à l’ensemble des États parties à la Charte africaine à accélérer leurs procédures nationales de signature et de ratification, afin de permettre d’atteindre dans les meilleurs délais le seuil de quinze ratifications nécessaire à l’entrée en vigueur du Protocole.

Elle encourage également les institutions nationales des droits de l’homme, les organisations de la société civile, les organisations régionales et sous-régionales ainsi que les partenaires internationaux à poursuivre leurs efforts de sensibilisation, de plaidoyer et d’assistance technique en faveur de la ratification et de la future mise en œuvre effective de cet instrument.

La Commission réaffirme enfin sa disponibilité, notamment à travers le mandat de la Rapporteure spéciale sur les réfugiés, les demandeurs d’asile, les personnes déplacées internes et les migrants en Afrique, à accompagner le Sénégal et les autres États parties dans cette dynamique, à travers le dialogue, le partage des bonnes pratiques et l’appui à l’appropriation de cet instrument continental essentiel.

Distribué par APO Group pour African Commission on Human and People’s Rights (ACHPR).

Burkina Faso : Montée des Couleurs : le MAE dresse un bilan positif de la contribution de la diplomatie burkinabè aux acquis de la Révolution Progressiste Populaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le personnel du ministère des Affaires étrangères s’est mobilisé en ce premier lundi du mois de septembre pour la traditionnelle montée du drapeau.

Ce moment de communion patriotique, a été l’occasion pour les agents, de réaffirmer leur attachement aux valeurs fondamentales de la Nation.

La cérémonie a été présidée par le Camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE, accompagné de la Camarade ministre déléguée Bêbgnasgnan Stella Eldine KABRE /KABORE.

A cette occasion, le Chef de la diplomatie burkinabè a livré un message dressant les acquis réalisés au cours des quatre années de la Révolution Progressiste Populaire.

Il a mis en avant les résultats positifs sur les plans sécuritaire, politique, en matière de developpment, tout en soulignant la contribution importante de la diplomatie à ces résultats.

Abordant le volet diplomatique, le ministre a rappelé que le département a œuvré à la conduite « d’une diplomatie portée par un esprit décomplexé, une diplomatie de rupture et orientée vers la diversification des partenaires. Une diplomatie d’influence pour rompre avec la simple représentation et aller vers plus de coopération au développement. »

Pour lui, ces résultats constituent un véritable un motif de satisfaction, tout en rappelant que les défis ont été relevés grâce à une vision et un travail mis en œuvre au niveau de l’Administration centrale et au niveau des Missions diplomatiques et Postes consulaires.

« L’image de notre pays se construit à l’intérieur. Donc notre responsabilité, c’est naturellement de vendre au meilleur prix tous les résultats qui sont acquis dans les autres départements, dans tous les secteurs. Cela invite à plus de synergie, à plus de collaboration, à plus d’engagement. », soutient -il.

Le ministre a également évoqué le rôle important du département dans la structuration stratégique de la Confédération des Etats du Sahel.

« Nous devons poursuivre cette marche en synergie avec le Mali et le Niger. Et comme vous le savez, notre mission c’est de coordonner, c’est d’organiser, c’est de gérer les interfaces et de faire en sorte que le processus de structuration de la Confédération des Etats du Sahel puisse aboutir. », a indiqué le Chef de la diplomatie burkinabè.

Le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE a salué l’engagement de ses collaborateurs qui a permis d’enregistrer tous ces acquis et les a invités à travailler à déconstruire continuellement les stéréotypes sur le Burkina Faso, et à consolider l’esprit d’équipe.

« Il s’agira de faire en sorte que l’image du Burkina Faso continue de se consolider, que le positionnement de notre pays continue de se renforcer. », a-t-il conclu.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires étrangères, Burkina Faso.

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African Energy Week (AEW) 2026 explorera comment le captage et le stockage du carbone (CSC) peut créer de la valeur ajoutée à partir des actifs pétroliers et gaziers africains

Source: Africa Press Organisation – French


Le captage et le stockage du carbone (CSC) s’impose comme un outil potentiel permettant à l’Afrique de réduire les émissions des infrastructures pétrolières et gazières existantes, tout en préservant la valeur de ses actifs et en ouvrant de nouvelles opportunités d’investissement. Le rôle de cette technologie fera l’objet de discussions lors de l’African Energy Week (AEW) 2026, dans le cadre du forum « Energy Additions ».

La table ronde consacrée à ce thème, intitulée « Captage et stockage du carbone : transformer les actifs pétroliers et gaziers de l’Afrique en solutions climatiques », examinera comment les technologies de gestion du carbone peuvent favoriser une production d’hydrocarbures à faibles émissions, prolonger la durée de vie économique des infrastructures existantes et créer de nouvelles opportunités commerciales dans l’ensemble du secteur énergétique.

Cette opportunité s’étend à l’ensemble des infrastructures géologiques et industrielles existantes du continent. Les gisements de pétrole et de gaz épuisés d’Afrique du Nord, de l’Ouest et du Sud pourraient servir de sites de stockage permanent du carbone, tandis que les pipelines, les installations de traitement et les sites industriels déjà en place pourraient constituer les fondements de pôles régionaux de décarbonisation.

Les opportunités d’investissement s’étendent à l’ensemble de la chaîne de valeur de la gestion du carbone. Les installations de captage situées dans les raffineries, les centrales électriques et les sites industriels pourraient être raccordées à des réseaux communs de pipelines et de transport avant d’acheminer le CO₂ vers des aquifères salins ou des gisements épuisés. Le développement de ces infrastructures pourrait donner naissance à de nouvelles entreprises au service de multiples émetteurs, tout en générant des revenus à long terme liés au transport et au stockage.

Le CCUS (captage, stockage et utilisation du carbone) pourrait également créer de la valeur ajoutée à partir des ressources en gaz naturel de l’Afrique. L’adaptation des installations de production d’hydrogène pour y intégrer le captage du carbone pourrait favoriser l’hydrogène bleu, tandis que le carbone capté pourrait potentiellement servir de matière première pour des produits chimiques industriels, des matériaux de construction et des carburants synthétiques. Ces applications pourraient élargir l’intérêt commercial de la gestion du carbone au-delà du stockage souterrain permanent.

Les cadres politiques et ceux du marché du carbone seront essentiels pour permettre à ces projets d’atteindre une échelle suffisante. Le Nigeria met en place une architecture plus structurée du marché du carbone, grâce à son Cadre national du marché du carbone et à sa Politique d’activation du marché du carbone, qui établissent des mécanismes d’enregistrement des projets, de transferts internationaux de crédits carbone et d’ajustements correspondants. La taxe carbone et les mécanismes d’échange de quotas d’émissions prévus pourraient fournir des incitations supplémentaires aux industries à fortes émissions pour qu’elles adoptent des technologies de gestion du carbone.

L’Afrique du Sud passe elle aussi de la recherche géologique à des applications commerciales du CCUS. Le projet pilote Leandra, dans la province du Mpumalanga, a permis d’approfondir la compréhension des formations salines profondes, tandis que la collaboration entre le Conseil des géosciences et Sasol examine les possibilités de capturer et de stocker les émissions industrielles, et éventuellement de convertir le carbone capturé en produits commercialement utiles.

Partout sur le continent, des projets émergents illustrent la diversité des approches possibles. Le Kenya explore la minéralisation du basalte, processus au cours duquel le dioxyde de carbone injecté réagit avec la roche volcanique et se minéralise de manière permanente, tandis que le Nigeria continue de développer sa base de connaissances en matière de stockage du carbone et que l’Afrique du Sud évalue d’autres bassins terrestres et offshore.

Pour les producteurs africains de pétrole et de gaz, le développement d’infrastructures de CSC pourrait à terme offrir une voie pour traiter les émissions provenant des actifs existants tout en créant de nouvelles industries autour du transport, du stockage et de la valorisation du carbone. L’ampleur et la viabilité commerciale de cette opportunité dépendront toutefois des investissements, des cadres politiques, des infrastructures et de la coopération transfrontalière.

« Le CSC offre à l’Afrique une voie concrète pour réduire ses émissions tout en continuant à exploiter ses ressources pétrolières et gazières. Avec des investissements et des cadres politiques adaptés, nous pouvons transformer nos ressources géologiques et nos infrastructures existantes en une nouvelle industrie de gestion du carbone qui crée des emplois, attire des capitaux et permet de conserver davantage de valeur sur le continent », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Arts et Spectacles Vivants : La Ministre Françoise Remarck et les Faitieres s’Accordent pour Faire de la Cote d’Ivoire le Hub des Industries Culturelles et Créatives (ICC)

Source: Africa Press Organisation – French


Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, et un collectif regroupant une dizaine de faîtières des arts et spectacles vivants se sont accordés en vue de faire de la Côte d’Ivoire un hub des Industries Culturelles et Créatives (ICC). C’était lors d’une rencontre tenue, le vendredi 04 septembre 2026, à la Fabrique Culturelle des Deux-Plateaux.

Cette rencontre initiée par ledit collectif avait en effet pour objectif d’élaborer un plaidoyer pour une révision concertée et protectrice de certaines dispositions de l’arrêté n°0750/MCF/CAB du 14 octobre 2025 déterminant le régime des entrepreneurs de spectacles vivants sur le territoire national. 

Saluant le collectif conduit par la directrice de la Fabrique culturelle, Chantal Djédjé, pour non seulement la mobilisation, mais aussi pour la qualité des échanges, la ministre Françoise Remarck a réaffirmé l’utilité de cet arrêté, sa disponibilité et la volonté de l’État ivoirien, dans une approche synergique, de faire du pays le Hub des Industries Culturelles et Créatives (ICC). 

À l’en croire, cet arrêté s’inscrit dans la volonté du gouvernement de mieux structurer, professionnaliser et valoriser le secteur culturel ivoirien, conformément à la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, qui accorde une place importante à la culture dans le développement et le rayonnement de la Côte d’Ivoire. 
 
« Le PND 2026-2030 a inscrit la culture dans le pilier 3 » en nous enjoignant de « réduire l’informalité dans notre écosystème, valoriser nos champions nationaux et faire la promotion du secteur privé », a-t-elle indiqué.  

La ministre a, à cet effet, expliqué la nécessité de poursuivre la formalisation du secteur, notamment en matière administrative, fiscale et sociale pour les acteurs eux-mêmes, du respect du droit d’auteur et la sécurité des spectacles et du public, ainsi que la traçabilité des flux.

Adhérant aux orientations de leur tutelle, les acteurs des arts et spectacles vivants se sont, pour leur part, engagés à « contribuer de manière constructive et responsable à des solutions qui structurent le secteur, protègent les acteurs, sécurisent les spectacles et favorisent la création artistique en Côte d’Ivoire ».

Il faut noter que cette rencontre s’est tenue dans un esprit constructif, une approche inclusive et une volonté commune pour une structuration bénéfique du secteur afin d’en faire un maillon important dans l’économie et le développement de la Côte d’Ivoire.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Dr. Rasha Kelej partage des leçons de leadership tirées de la création de la campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck et explique comment aller au-delà des apparences pour impulser un changement durable, dans le cadre de sa plateforme de mentorat et de leadership

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa plateforme virtuelle de mentorat et de leadership, « Au-delà du Pouvoir : Leadership, Influence et Impact Mondiale », la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (http://www.Merck-Foundation.com), a publié un nouvel article sur le leadership intitulé « Un leadership au-delà des apparences : comment j’ai œuvré pour transformer les soins de fertilité et briser la stigmatisation liée à l’infertilité ». Cet article présente le parcours du Dr. Kelej, qui a créé et piloté le mouvement « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». Elle y explique comment, au-delà des difficultés immédiates rencontrées dans le domaine de la fertilité, elle s’est attaquée aux barrières sociales, culturelles et de communication plus profonde qui entourent l’infertilité. Elle y partage comment cette approche a permis d’induire un changement culturel plus large, tout en améliorant l’accès aux soins de fertilité et en renforçant les capacités du système de santé.

Pour lire l’article complet et accéder à la plateforme, rendez-vous sur :
https://apo-opa.co/4gSmMpQ

Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret) explique : « Un changement durable résulte rarement de la simple résolution du problème visible. Un leader doit identifier les multiples dimensions qui l’entourent et s’y atteler.

C’est l’une des leçons de leadership les plus importantes que j’ai apprises en créant le mouvement « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ».

Pour moi, être leader, c’était envisager le problème sous tous ses angles. En l’absence de spécialistes qualifiés, il fallait développer les capacités médicales. Si la stigmatisation empêchait les femmes et les couples de se faire soigner, il fallait changer les mentalités. Si la désinformation était alimentée par le discours public, il fallait mobiliser et former les médias. Si des croyances culturelles ou religieuses profondément ancrées engendraient des résistances, il fallait aborder ces sujets avec respect. Et si la communication traditionnelle en matière de santé ne parvenait pas à toucher tout le monde, il fallait faire appel aux artistes et aux communautés créatives pour relayer le message. »

Dr. Kelej s’est rendue personnellement dans des communautés à travers l’Afrique, y compris en zones rurales, où elle a constaté de visu à quel point l’infertilité pouvait devenir une source dévastatrice de stigmatisation sociale, en particulier pour les femmes trop souvent blâmées, discriminées ou isolées en raison d’une maladie qui n’avait parfois aucun lien avec elles. Elle a également rencontré des résistances culturelles et religieuses aux traitements de fertilité dans certaines communautés.

Ces expériences ont renforcé sa conviction que transformer les soins de fertilité et briser la stigmatisation liée à l’infertilité exigeait une action concertée à plusieurs niveaux.

Dr Kelej a expliqué : « Dans le cadre de notre mouvement « Plus Qu’une Mère », nous avons renforcé les capacités médicales en octroyant plus de 800 bourses à des professionnels de santé issus de 42 pays. Nous avons notamment soutenu la formation des premiers spécialistes locaux de la fertilité et embryologistes dans de nombreux pays où cette expertise était auparavant inexistante. »

« Mais je savais que former des médecins à elle seule ne suffirait jamais. Nous avons établi un partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, Ambassadrices du mouvement « Plus Qu’une Mère », afin d’influencer les communautés et de susciter un changement culturel indispensable. Nous avons mobilisé les ministères, les professionnels de santé, les chefs religieux et les responsables communautaires. En collaboration avec les médias locaux, nous avons formé journalistes et professionnels des médias à communiquer sur l’infertilité avec exactitude, sensibilité et responsabilité », a-t-elle ajouté.

Dans l’article, le Dr. Kelej souligne que le mouvement « Plus Qu’une Mère » était bien plus qu’un simple programme de formation médicale. Sous son impulsion, il s’est attaché à bâtir un écosystème renforçant l’expertise médicale locale tout en créant la compréhension et l’acceptation sociales nécessaires pour que les femmes et les couples puissent accéder aux soins de fertilité et en bénéficier.

L’article est disponible sur la plateforme de mentorat et de leadership du Dr. Rasha Kelej, « Au-delà du Pouvoir : Leadership, Influence et Impact Mondiale », via Substack. Cette plateforme a été lancée afin de créer une ressource accessible conçue pour inspirer, guider et soutenir les futurs leaders, en particulier les femmes et les jeunes leaders d’Afrique, d’Asie et des pays du Sud. La plateforme est accessible à tous, garantissant ainsi aux futurs leaders issus de divers horizons l’accès à un mentorat de qualité, à des réflexions sur le leadership et à des conseils pratiques.

Lien vers la plateforme de mentorat et de leadership du Dr. Rasha Kelej : https://apo-opa.co/3SWC8Si

Les articles sont disponibles gratuitement sur le site web du Dr. Rasha Kelej : https://Rasha-Kelej.com/

Les liens vers les articles sont également disponibles sur le site web de la Fondation Merck : http://www.Merck-Foundation.com

Vous pouvez aussi les retrouver sur les réseaux sociaux du Dr. Rasha Kelej et de la Fondation Merck.

À travers sa plateforme de mentorat et de leadership, le Dr. Rasha Kelej s’engage à partager ses 32 années d’expérience et de connaissances afin d’accompagner et de guider les personnes ambitieuses dans la réalisation de leur potentiel, l’atteinte de leurs objectifs professionnels et personnels, et la construction de leur leadership.

Pour en savoir plus sur le parcours du Dr. Rasha Kelej, consultez ses comptes sur les réseaux sociaux : Instagram (https://apo-opa.co/46K0Bxy), Facebook (https://apo-opa.co/4gU4gxo), X (https://apo-opa.co/4igg1kj), et YouTube (https://apo-opa.co/4ih54yO).

Et les comptes de la Fondation Merck sur les réseaux sociaux : Facebook (https://apo-opa.co/3SQH6ju), Instagram (https://apo-opa.co/46J1NkG), X (https://apo-opa.co/3SWCdFA) et YouTube (https://apo-opa.co/4gQcNS6).

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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L’African Energy Chamber (AEC) et DMWA Resources vont faire avancer les discussions sur le plaidoyer et le conseil lors de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


L’African Energy Chamber (AEC) (https://EnergyChamber.org) et le cabinet de conseil panafricain DMWA Resources apporteront leur expertise en matière de plaidoyer politique et de conseil en investissement à l’African Energy Week (AEW) 2026. Verner Ayukegba, vice-président senior de l’AEC, et Sebastian Wagner, fondateur et président de DMWA Resources, ont confirmé leur participation en tant qu’intervenants.

L’AEC s’est imposée comme la principale organisation de défense des intérêts énergétiques du continent, travaillant avec les gouvernements, les investisseurs et les opérateurs pour façonner les cadres politiques qui stimulent les investissements dans le secteur énergétique africain. L’action de plaidoyer de la Chambre porte sur la réforme réglementaire, le contenu local, la politique commerciale et la défense du droit de l’Afrique à exploiter ses ressources en hydrocarbures. En 2026, l’AEC a demandé à intervenir devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans le cadre d’une procédure liée au climat, en faisant valoir que la politique énergétique du continent devait être définie par les institutions africaines plutôt que par des litiges externes. La Chambre continue également de publier son rapport annuel « State of African Energy Outlook » en partenariat avec S&P Global Commodity Insights, qui évalue l’activité en amont, les tendances en matière de dépenses et les lacunes en matière d’accès à l’énergie sur les 54 marchés du continent.

DMWA Resources est une société panafricaine spécialisée dans la commercialisation de l’énergie, le conseil et le négoce de matières premières, dont les activités s’étendent à l’Afrique de l’Ouest, centrale et australe. La société conseille les compagnies pétrolières nationales et les opérateurs multinationaux sur leur positionnement en amont, leur stratégie de contenu local et l’accès aux capitaux, en s’appuyant sur des relations bien établies avec les producteurs et les gouvernements hôtes à travers le continent. M. Wagner occupe également le poste de président exécutif du Germany Africa Business Forum (GABF), un groupe de réflexion privé fondé en 2017 afin de mettre en relation les capitaux et l’expertise industrielle allemands avec les opportunités africaines en matière d’énergie et d’infrastructures.

Le double rôle de M. Ayukegba, à la fois vice-président senior de l’AEC et directeur chez DMWA Resources, reflète le lien étroit qui existe entre le plaidoyer et le conseil dans le paysage des investissements énergétiques en Afrique, où la mise en place de conditions politiques favorables et la mise en relation des projets avec des partenaires financiers restent des priorités étroitement liées.

« L’investissement dans l’énergie africaine commence par la mise en place d’un environnement politique favorable », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Lorsque l’on associe un plaidoyer fort à une expertise-conseil qui met en relation les capitaux et les opportunités, les projets deviennent bancables. C’est ce type de leadership que cette plateforme rassemble. »

L’AEW 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre, offrira aux organisations qui façonnent l’environnement des investissements énergétiques en Afrique une tribune pour dialoguer directement avec les décideurs politiques, les opérateurs et les bailleurs de fonds sur les priorités en matière de plaidoyer et de conseil qui font avancer le secteur. Pour en savoir plus et vous inscrire en tant que délégué, rendez-vous sur https://apo-opa.co/4iRMcGN.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.