Le concours Junior Chef du CANEX WKND 2026 lance un appel à candidatures destiné aux jeunes talents culinaires émergents du Nigeria

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), par le biais de son programme Creative Africa Nexus (CANEX), lance les inscriptions pour l’édition 2026 du concours CANEX Junior Chef. Ce concours invite les jeunes talents culinaires nigérians les plus prometteurs, âgés de 16 à 21 ans, à présenter leur créativité, leurs compétences techniques et leur capacité à raconter des histoires culturelles à travers la cuisine lors du CANEX WKND 2026, qui se tiendra du 5 au 8 novembre 2026 à Lagos, au Nigéria.

Les candidatures sont ouvertes depuis le 5 juin 2026 et le resteront jusqu’au 26 juin 2026 via la plateforme officielle de CANEX ici : https://apo-opa.co/43ZZ4lT .

Pour sa deuxième édition, le concours s’appuie sur le succès de sa première édition à Alger, en Algérie, lors de l’IATF2025, où Fatma Zohra Bendjelida avait été couronnée première lauréate. Cette année, les projecteurs sont braqués sur la nouvelle génération de talents culinaires nigérians. Huit jeunes chefs prometteurs se qualifieront pour la finale en direct au CANEX WKND à Lagos, où ils transformeront le patrimoine culinaire africain en créations audacieuses et originales. Ils concocteront des plats qui rendent hommage aux saveurs, aux traditions et à l’histoire du continent, tout en apportant un regard neuf et audacieux sur la gastronomie africaine.

Le parcours vers la finale se déroule en plusieurs étapes. Les candidats présélectionnés passeront à l’étape des demi-finales, qui consistera en des démonstrations culinaires en direct devant un jury indépendant composé de grands noms de la gastronomie venus de toute l’Afrique et des Caraïbes. Les participants seront évalués sur leur créativité et leur esprit d’innovation, leurs compétences techniques, la mise en assiette et la présentation, leur ingéniosité dans l’utilisation d’ingrédients locaux, ainsi que leur capacité à raconter des histoires culturelles à travers la cuisine.

Commentant ce lancement, Temwa Gondwe, Directeur du Commerce Intra-africain et du Développement des Exportations (créatifs et diaspora) d’Afreximbank, a déclaré :

« Le concours CANEX Junior Chef témoigne de l’engagement d’Afreximbank envers l’économie créative africaine, en investissant dans les talents et les entreprises qui dessineront son avenir. La gastronomie africaine compte parmi les atouts les plus riches et pourtant les moins exploités au monde. Elle est l’expression vivante de notre patrimoine, de nos ingrédients et de nos histoires, et un secteur commercial capable de stimuler le tourisme, de créer des emplois, de renforcer les chaînes d’approvisionnement alimentaire locales et d’ouvrir de nouveaux marchés pour la cuisine africaine. À travers CANEX, nous transformons la créativité culinaire en entreprises ».

La vision du concours Junior Chef s’inscrit au cœur de la mission plus large du CANEX : Faire de la gastronomie l’un des piliers de l’économie créative africaine, accompagner les talents et promouvoir l’alimentation comme moteur d’expression culturelle et de commerce.

Les participants sélectionnés bénéficieront d’une visibilité accrue, d’un mentorat et de contacts avec des chefs de renom et des acteurs clés du secteur, tout en se frayant un chemin pour transformer leur talent culinaire en opportunités entrepreneuriales. Les trois premiers lauréats recevront des prix en espèces, des certificats et des trophées.

Critères d’éligibilité

Ce concours est ouvert aux candidats nigérians répondant aux critères suivants :

  • Être âgé de 16 à 21 ans ;
  • Résider ou travailler au Nigéria et être disposé à se rendre à Lagos pour participer au CANEX WKND 2026 ;
  • Ouvert aux chefs prometteurs, aux étudiants en cuisine et aux créateurs culinaires autodidactes.

Comment postuler

Les candidats peuvent soumettre leur candidature via la plateforme officielle du CANEX : https://apo-opa.co/43ZZ4lT

Pour vous inscrire gratuitement au CANEX WKND 2026, rendez-vous sur : https://WKND.CANEX.Africa

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Vincent Musumba
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) publie son Rapport annuel sur l’efficacité de l’aide au développement 2025, mettant en lumière son impact en matière de commerce, d’investissement, d’atténuation des risques et de développement humain

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (www.ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la Charia spécialisé dans l’assurance du crédit et des risques politiques, et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a publié son Rapport annuel sur l’efficacité d’aide au développement 2025 (ADER) en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID, tenues à Bakou, en Azerbaïdjan, du 16 au 19 juin 2026.

Publié sous le thème « Ancrer la durabilité : Stimuler le commerce, les investissements et l’impact de développement de manière résiliente », l’ADER 2025 de la SIACE marque la neuvième édition de la publication phare de la SIACE consacrée à l’impact sur le développement et à la performance institutionnelle. Le rapport présente une évaluation fondée sur des données probantes de la manière dont les solutions d’assurance-crédit et d’assurance contre les risques politiques conformes à la charia de la SIACE transforment l’atténuation des risques en résultats de développement tangibles dans les pays membres, tout en soutenant la résilience économique, l’inclusion financière, la croissance du secteur privé et le développement humain.

En 2025, la contribution de la SIACE au développement s’est traduite par de solides résultats dans plusieurs domaines d’impact. Le soutien au financement islamique du commerce et de l’investissement a atteint 1,9 milliard de dollars américains, soit 3,5 fois le volume enregistré l’année précédente. Ce résultat souligne le rôle croissant de la SIACE dans la mise en place de solutions financières conformes à la charia qui appuient le commerce, l’investissement et la mobilisation de capitaux dans les pays membres.

Le rapport met également en évidence la contribution de la SIACE au développement du secteur privé et à une croissance inclusive. En 2025, les transactions soutenues par la SIACE ont permis d’appuyer 6000 Petites et Moyennes Entreprises (PME), soit une hausse de 84 % par rapport à 2024, contribuant ainsi à élargir l’accès au financement pour des entreprises qui jouent un rôle central dans la création d’emplois, l’innovation et la diversification économique.

Le développement humain est demeuré un domaine d’impact majeur, les transactions soutenues par la SIACE ayant contribué à soutenir plus de 294 000 emplois au cours de l’année, soit une augmentation de 144 % par rapport à 2024. Le rapport démontre en outre la contribution de la SIACE à l’accès aux biens et services essentiels, avec 889 millions de dollars américains facilités en 2025, notamment à travers des transactions liées à la sécurité alimentaire, à l’approvisionnement énergétique, à la santé et à d’autres services essentiels qui soutiennent la stabilité sociale et la résilience économique.

Dr Khalid Khalafalla, Directeur général de la SIACE, a déclaré : « Le Rapport annuel sur l’efficacité de l’aide au développement 2025 de la SIACE reflète notre engagement constant à démontrer un impact mesurable sur le développement des pays membres. Grâce à nos solutions d’atténuation des risques conformes à la charia, nous soutenons le financement islamique du commerce et de l’investissement, favorisons l’accès des PME au financement, contribuons au maintien de l’emploi et facilitons l’accès aux biens et services essentiels. Ces résultats illustrent la valeur concrète du mandat de la SIACE et sa contribution à un développement résilient et inclusif. »

L’ADER 2025 marque également une étape importante dans le renforcement du rapport d’impact de la SIACE, avec l’introduction d’un cadre amélioré d’impact sur le développement, d’indicateurs affinés et d’une approche de mesure plus structurée, permettant de mieux relier les activités d’assurance et de réassurance de la SIACE à des résultats de développement mesurables. Fort d’un bilan cumulé de 138,9 milliards de dollars américains de commerce et d’investissement assurés depuis sa création, le rapport réaffirme l’engagement de la SIACE en faveur de la transparence, de la redevabilité et d’un impact durable sur le développement dans ses pays membres.

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À propos de la SIACE :
En tant que membre du groupe de la Banque islamique de développement, bénéficiant d’excellentes notations financières, la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) a commencé ses opérations en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI, grâce à des instruments d’atténuation des risques et à des solutions financières conformes aux principes de la Charia. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses 51 pays membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance-crédit et des risques politiques. Par ailleurs, S&P a confirmé la note « AA- » pour la troisième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 138 milliards USD de transactions commerciales et d’investissements, couvrant des secteurs clés tels que l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : www.ICIEC.IsDB.org      

Une nouvelle approche permet de raccorder plus de 50 millions de personnes à l’électricité en Afrique dans le cadre de l’initiative « Mission 300 »

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont annoncé aujourd’hui que leur initiative « Mission 300 » a permis de raccorder plus de 50 millions de personnes à l’électricité dans 40 pays africains, une étape majeure vers l’objectif, qui est de permettre à 300 millions de personnes supplémentaires d’accéder à l’électricité d’ici 2030 sur le continent.

« Mission 300 » permet désormais d’assurer l’accès à l’électricité à un rythme près de deux fois supérieur à celui enregistré au début de l’initiative. En investissant sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique : production, transport et distribution au dernier kilomètre, l’initiative « Mission 300 » a favorisé des progrès tant en matière d’accès au réseau qu’en dehors du réseau, en raccordant les ménages, les entreprises et les institutions à l’électricité plus rapidement qu’auparavant en Afrique.

En Tanzanie, par exemple, grâce à un financement accru et à une dynamique politique croissante, 7,5 millions de personnes ont accédé à l’électricité, portant le rythme annuel d’électrification à un niveau cinq fois supérieur à la moyenne enregistrée avant le lancement de l’initiative.

En Éthiopie, 4,6 millions de personnes ont été raccordées à l’électricité, grâce à des réformes qui ont rendu les raccordements au réseau plus abordables.

Alors que les précédents efforts en matière d’électrification du continent fonctionnaient souvent en parallèle, « Mission 300 » rassemble les gouvernements, les partenaires et les investisseurs du secteur privé autour d’un programme commun et unique. Cette coordination permet d’obtenir des résultats plus rapides : un engagement politique plus fort, des réformes politiques plus approfondies et la mobilisation des ressources nécessaires pour accélérer l’électrification et produire des résultats concrets sur le terrain.

À ce jour, le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale se sont engagés à fournir près de 15 milliards de dollars américains de financement et ont mobilisé environ 4,5 milliards de dollars de cofinancement pour des projets liés à la « Mission 300 ». D’autres partenaires de développement ont promis plus de 7 milliards de dollars pour soutenir le secteur énergétique en Afrique.

L’approche unique de « Mission 300 » modifie également les conditions dans lesquelles les investisseurs privés participent aux marchés énergétiques africains. En combinant les réformes gouvernementales avec un financement public à plusieurs niveaux comprenant des dons, des garanties et des prêts concessionnels, la plateforme atténue les risques pour les prestataires privés qui souhaitent desservir des communautés où l’accès était auparavant trop coûteux ou trop difficile.

Au Nigeria, plus de 4,5 millions de personnes ont été raccordées grâce à des initiatives menées par le secteur privé, ce qui démontre à quel point un soutien public bien conçu et un financement par des partenaires peuvent contribuer à créer des marchés commercialement viables.

À ce jour, 30 pays ont lancé des « Pactes nationaux pour l’énergie », des plans élaborés par les pays eux-mêmes pour renforcer les systèmes énergétiques, développer la production d’électricité à prix abordable, déployer à grande échelle des solutions d’énergie renouvelable, promouvoir l’intégration régionale et accroître la participation du secteur privé. Le Burkina Faso, la République centrafricaine, Djibouti, le Gabon, le Rwanda et l’Ouganda devraient lancés leurs pactes nationaux à l’occasion du Forum africain de l’énergie qui se tient cette semaine au Cap, en Afrique du Sud.

« Le raccordement de cinquante millions de personnes est une étape importante, mais ce qui est encore plus remarquable, c’est le rythme de cette avancée et le partenariat qui la sous-tend. La Mission 300 aide les pays à progresser plus rapidement, à raccorder davantage de personnes et à construire une plateforme qui perdurera bien au-delà de cette initiative, une plateforme que d’autres pourront utiliser, développer et étendre pendant de nombreuses années, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. En fin de compte, l’électricité ne se résume pas à la simple fourniture d’énergie. Elle concerne ce qu’elle rend possible : des emplois, des activités économiques, des soins de santé, l’éducation et des opportunités ».

« Le cap des 50 millions [de personnes raccordées à l’électricité] est en effet remarquable. Il doit servir de tremplin à une électrification plus rapide afin de renforcer la sécurité alimentaire grâce à une irrigation abordable, d’accroître la capacité de stockage des médicaments pour améliorer les résultats sanitaires, et de stimuler une autonomisation économique et sociale plus inclusive », a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah.

« Les gouvernements, les partenaires, le secteur privé et tous ceux qui composent ce qui est devenu le mouvement « M300 » doivent redoubler d’efforts pour permettre à 300 millions de personnes d’accéder à l’électricité d’ici 2030. Nous avons besoin de tout le monde sur le pont ! », a-t-il souligné.

Les partenaires s’engagent pleinement dans la Mission 300

« Le raccordement de plus de 50 millions de personnes au réseau électrique constitue une étape majeure pour Mission 300. Cela prouve que les grands projets menés par l’Afrique, soutenus par des investissements audacieux et des partenariats, peuvent produire des résultats rapidement et à grande échelle », a déclaré le président de la Fondation Rockefeller, Rajiv J. Shah, partenaire de l’initiative. « La Fondation Rockefeller, en collaboration avec l’Alliance mondiale pour l’énergie au service des populations et de la planète (GEAOPP), a engagé plus de 100 millions de dollars en faveur de Mission 300, car nous savons que chaque nouveau raccordement permet à une famille d’accéder à l’emploi, à l’éducation et à la dignité qu’elle mérite », a-t-il souligné.

« Le cap des 50 millions montre que Mission 300 va au-delà de ses ambitions et produit des résultats concrets pour les populations à travers l’Afrique. Ces réalisations reflètent le fort engagement politique et la capacité de mise en œuvre des gouvernements africains », a déclaré la PDG et représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour l’énergie durable pour tous, Damilola Ogunbiyi.

« Aux côtés de nos partenaires, “Énergie durable pour tous” continuera à soutenir les gouvernements dans la mise en œuvre de leurs Pactes énergétiques nationaux et à accélérer les progrès vers l’accès universel à l’énergie d’ici 2030 », a-t-elle poursuivi.

« Le raccordement à l’électricité de 50 millions de personnes prouve que nous pouvons avancer plus vite lorsque les partenaires publics, privés et philanthropiques s’alignent derrière des solutions menées par les pays eux-mêmes », a ajouté le PDG de l’Alliance mondiale pour l’énergie au service des populations et de la planète, Woochong Um. « Alors que l’Afrique devient le continent abritant la plus grande main-d’œuvre jeune au monde, la Mission 300 est le moteur qui contribuera à alimenter les emplois et la croissance économique dont le continent a besoin urgemment », a souligné Woochong Um.

Lancée en 2024, Mission 300 est une initiative conjointe du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement, soutenue par la Fondation Rockefeller, l’Alliance mondiale pour l’énergie au service des populations et de la planète et « Énergie durable pour tous ». Elle est soutenue par une large coalition de gouvernements, d’institutions de développement et de partenaires du secteur privé.

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Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) ouvre sa participation aux Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) avec un accent sur le financement du commerce, la croissance du secteur privé et la coopération régionale

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a entamé sa participation aux Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou par la signature de trois accords stratégiques et une série d’échanges de haut niveau consacrés à la promotion du financement du commerce, du développement du commerce, de la croissance du secteur privé et de la coopération économique régionale.

M. Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC, a conduit la délégation de l’institution lors de réunions bilatérales avec les gouverneurs et délégations de plusieurs pays membres, notamment le Bangladesh, la Gambie, la Guinée, les Maldives, le Sénégal, la Somalie et le Tadjikistan, ainsi qu’avec des partenaires stratégiques tels que Vakif Katilim Bank et Türk Eximbank. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération en matière de financement du commerce, l’élargissement de l’accès aux solutions de financement conformes à la Charia et l’identification de mécanismes concrets permettant d’aligner les interventions de l’ITFC sur les priorités nationales de développement.

L’ITFC a également participé au Forum du Leadership de l’Économie Halal 2026, où M. Nazeem Noordali, Directeur des opérations de l’ITFC, est intervenu dans le cadre du dialogue stratégique intitulé « Modèles économiques halal éthiques et financements résilients face aux risques ». Cette session a examiné la manière dont les modèles de l’économie halal, la finance islamique et les mécanismes de partage des risques peuvent soutenir l’intégration régionale, renforcer la participation des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et favoriser le commerce transfrontalier entre les pays membres.

Principales signatures

Gambie : Accord-cadre de 250 millions de dollars américains pour soutenir les secteurs vitaux de l’économie

L’ITFC a signé avec la République de Gambie un accord-cadre de 250 millions de dollars américains sur une période de trois ans, définissant la prochaine phase de coopération entre les deux parties. Cet accord fait suite à l’utilisation intégrale du précédent accord-cadre de 250 millions de dollars américains, conclu en janvier 2021 pour une durée de cinq ans.

Le nouvel accord permettra à l’ITFC de soutenir plusieurs secteurs prioritaires en Gambie, notamment l’approvisionnement énergétique, la sécurité alimentaire, les services de santé, les chaînes de valeur agricoles ainsi que le financement du secteur privé à travers les institutions financières locales.

L’accord a été signé par l’Honorable Seedy K.M. Keita, Ministre des Finances et des Affaires économiques de la République de Gambie, et M. Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC.

Tadjikistan : Une facilité de Mourabaha directe de 10 millions de dollars américains pour soutenir le commerce du coton

L’ITFC a signé une facilité de financement directe de type Mourabaha d’un montant de 10 millions de dollars américains avec la République du Tadjikistan afin de soutenir l’achat et le commerce du coton ainsi que des produits dérivés du coton.

L’accord a été signé par M. Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC, et Son Excellence M. Hokim Holiqzoda, Premier Vice-Premier ministre de la République du Tadjikistan.

Cette facilité pilote fournira des fonds de roulement aux acteurs du secteur cotonnier et permettra à l’Agence des exportations relevant du Gouvernement de la République du Tadjikistan, par l’intermédiaire des entreprises de transformation, d’acheter le coton auprès des producteurs durant la saison des récoltes en vue de son exportation. Cette initiative soutient un secteur qui contribue de manière significative aux exportations, aux chaînes de valeur agricoles et aux moyens de subsistance des populations rurales.

Avec près de 37 000 exploitations et entités productrices de coton et environ 680 000 personnes impliquées dans cette filière à travers le pays, ce financement devrait renforcer les liens commerciaux et soutenir les activités génératrices de revenus. Cet accord s’inscrit dans la continuité de l’appui apporté par l’ITFC aux secteurs stratégiques du Tadjikistan et reflète son engagement à fournir des solutions de financement du commerce conformes à la Charia répondant aux priorités de développement de ses pays membres.

Coopération régionale : Signature d’un accord de banque confirmatrice avec l’IFC pour élargir l’accès au financement du commerce

L’ITFC a signé un accord de banque confirmatrice (Confirming Bank Agreement) avec la Société financière internationale (IFC), marquant une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération entre les deux institutions afin de soutenir le financement du commerce dans les pays membres communs de l’Organisation de la coopération islamique (OCI).

L’accord a été signé par M. Nazeem Noordali, Directeur des opérations de l’ITFC, et M. Abdullah Jefri, Directeur de la division du Conseil de coopération du Golfe (CCG) de l’IFC, en présence de M. Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC.

Grâce à ce partenariat, l’ITFC pourra développer davantage ses opérations de financement du commerce en s’appuyant sur le dispositif de partage des risques et les garanties de l’IFC couvrant les obligations de paiement des banques émettrices. Cette collaboration devrait améliorer l’accès au financement du commerce pour les importateurs et exportateurs des pays membres de l’OCI, faciliter les transactions commerciales transfrontalières essentielles et renforcer la connectivité commerciale ainsi que la croissance économique au sein des pays membres.

Organisée à Bakou, en Azerbaïdjan, cette première journée de participation de l’ITFC aux Assemblées annuelles a placé le financement du commerce, le développement du commerce et la finance islamique au cœur de son agenda. D’autres accords et rencontres de haut niveau sont prévus tout au long de la semaine, alors que l’ITFC poursuit sa collaboration avec les pays membres et ses partenaires afin de financer les échanges essentiels, renforcer la participation du secteur privé et promouvoir une plus grande intégration économique régionale.

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est un membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but premier de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait en fin de compte à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Ayant commencé ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni 96 milliards de dollars de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales pour les besoins de ces pays membres. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités liées au commerce, ce qui leur permettrait d’être compétitifs sur le marché mondial.

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Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et la Gambie signent un accord-cadre de 250 millions de dollars américains pour promouvoir le commerce, la sécurité énergétique et le développement du secteur privé

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), et la République de Gambie ont signé un nouvel accord-cadre d’un montant de 250 millions de dollars américains destiné à soutenir les priorités de développement du pays à travers le renforcement du financement du commerce, de la sécurité énergétique, de la sécurité alimentaire et de la croissance du secteur privé.

L’accord a été signé en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en Azerbaïdjan, par l’Honorable Seedy K.M. Keita, Ministre des Finances et des Affaires économiques et Gouverneur de la BID pour la République de Gambie, et M. Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l’ITFC.

Ce nouvel accord-cadre, conclu pour une durée de trois ans, fait suite à la mise en œuvre réussie et à l’utilisation intégrale du précédent accord-cadre de 250 millions de dollars américains signé en janvier 2021 pour une période de cinq ans. Il témoigne de l’ampleur remarquable de la coopération entre l’ITFC et la Gambie et constitue une plateforme stratégique visant à renforcer les interventions de financement du commerce en soutien à la sécurité énergétique, à la sécurité alimentaire, au développement du secteur privé et à une croissance économique durable.

Depuis le début de ses opérations en Gambie, l’ITFC a approuvé plus de 870 millions de dollars américains sous forme de financements et d’interventions de développement du commerce, soutenant des secteurs clés de l’économie nationale et consolidant son rôle de partenaire de développement de long terme du pays.

Ce partenariat produit déjà des résultats concrets dans plusieurs secteurs stratégiques de l’économie gambienne. Les opérations en cours soutiennent notamment l’importation de produits pétroliers grâce à des facilités de financement accordées à la National Water and Electricity Company (NAWEC) et à la Gambia National Petroleum Corporation (GNPC), contribuant ainsi au renforcement de la sécurité énergétique du pays et à la continuité des activités économiques essentielles.

L’ITFC soutient également la sécurité alimentaire à travers le financement des importations de produits de première nécessité et favorise la croissance du secteur privé grâce à des partenariats de financement du commerce conclus avec les institutions financières locales.

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est un membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but premier de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait en fin de compte à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Ayant commencé ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni 96 milliards de dollars de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales pour les besoins de ces pays membres. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités liées au commerce, ce qui leur permettrait d’être compétitifs sur le marché mondial.

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Trois années placées sous le signe de l’espoir, de l’action et de la transformation : Mercy Ships célèbre son impact en Sierra Leone

Source: Africa Press Organisation – French

De 2023 à 2026, le Global Mercy a tenu son engagement envers la population de la Sierra Leone en dispensant des milliers d’interventions chirurgicales gratuites et sûres et d’heures de formation, conformément aux objectifs convenus avec le ministère de la Santé du pays. Grâce aux compétences, aux convictions et au dévouement des professionnels bénévoles issus de plus de 70 pays  –  dont des centaines de citoyens sierra-léonais qui ont servi comme membres d’équipage à temps plein ou de jour –, de nombreuses vies ont été transformées à travers le pays.

Alors que le navire-hôpital met le cap sur les îles Canaries pour sa période de maintenance annuelle avant d’entamer en août une nouvelle mission en partenariat avec le Ghana, tous ceux qui ont pris part à ces trois années de transformation en Sierra Leone peuvent aujourd’hui se réjouir du chemin parcouru.

Ces trois missions consécutives ont permis de dispenser plus de 5 430 interventions chirurgicales, plus de 17 110 actes dentaires et plus de 106 780 heures de formation destinées à plus de 590 professionnels de la santé locaux. (1)

Un travail aussi monumental n’aurait pas été possible sans la collaboration essentielle des dirigeants gouvernementaux sierra-léonais.

Son Excellence le président Julius Maada Bio a rendu hommage aux plus de 450 citoyens de son pays qui se sont rendus chaque jour sur le navire-hôpital avec l’intention bienveillante d’améliorer la vie de leurs compatriotes. « À tous les bénévoles sierra-léonais et aux membres d’équipage qui ont servi… laissez-moi vous dire ceci : vous nous avez rendus fiers. Vous avez incarné le professionnalisme, la discipline, l’humilité et l’excellence de la Sierra Leone. Vous êtes montés à bord en tant que Sierra-Léonais talentueux et vous en êtes revenus en tant que professionnels internationaux. »

Mercy Ships demeure un partenaire engagé aux côtés du gouvernement du président Bio, qui fait de la santé un pilier de son Programme de développement du capital humain (https://apo-opa.co/4etdsrm) et investit dans des programmes d’enseignement et de formation spécialisés.

Parmi ces programmes figurent les formations du personnel infirmier en anesthésie, des techniciens biomédicaux, les mentorats en stérilisation et en kinésithérapie, la formation « Chirurgie plus sûre » de l’hôpital Connaught, ainsi que des parrainages de formation médicale, comme ceux accordés à de futurs dentistes sierra-léonais poursuivant leurs études à l’université Gamal Abdel Nasser en Guinée.

Le Dr Austin Demby, Ministre de la Santé de la Sierra Leone, a rappelé à tous qu’ « aujourd’hui n’est pas simplement un adieu. C’est une célébration de la générosité en action, de vies transformées et d’un partenariat qui a touché le cœur de milliers de Sierra-Léonais. »

Plusieurs programmes de partenariat ont été lancés pour contribuer à combler le déficit en personnel de santé et répondre aux besoins croissants du système de santé ; ils se poursuivront après le départ du Global Mercy afin de garantir l’amélioration continue des soins de santé dans le pays, tout en augmentant le nombre de professionnels de santé formés, selon Mercy Ships.

« Alors que le Global Mercy va entamer sa prochaine mission, une équipe de professionnels dévoués de Mercy Ships restera en Sierra Leone pour continuer à travailler avec nos partenaires pour renforcer les effectifs chirurgicaux », a assuré le Dr Sandra Lako, Directrice de Mercy Ships en Sierra Leone. « Des progrès significatifs ont été réalisés au cours des trois dernières années, et nous sommes ravis de poursuivre sur cette lancée pour mettre en place un système chirurgical plus solide et durable. »

Mercy Ships est arrivé pour la première fois à Freetown en 1992 avec son premier navire-hôpital, l’Anastasis, et a noué des liens solides avec la population de la Sierra Leone au cours de huit missions.

« Mercy Ships exprime sa profonde gratitude envers les nombreux partenaires qui ont contribué au succès de la mission du Global Mercy à Freetown, notamment les autorités gouvernementales sierra-léonaises, le ministère de la Santé, l’Autorité portuaire de Sierra Leone, l’Université de Sierra Leone, les acteurs des secteurs public et privé, les organisations non gouvernementales ainsi que les nombreux professionnels de santé du pays qui ont collaboré étroitement avec l’organisation tout au long de ses missions. », a déclaré le Dr Lako.

Qu’il s’agisse de soigner des milliers de personnes souffrant d’affections pouvant être traitées chirurgicalement ou d’aider à former de nombreux professionnels de santé sierra-léonais dans leurs domaines d’expertise, l’avenir des soins chirurgicaux en Sierra Leone s’annonce chaque jour plus prometteur.


(1) Données disponibles à la date de publication. Le rapport final pourra être fourni sur demande ultérieurement.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

A propos de Mercy Ships :
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™, pour fournir des soins chirurgicaux gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale fondée sur des valeurs chrétiennes soutient également le développement durable des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la construction d’infrastructures médicales.

Créé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 70 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, enseignants, ingénieurs… dédient leur temps et leurs compétences à cette cause.

Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.

Pour de plus amples informations, visitez www.MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux

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La Note d’information d’Afreximbank sur le Financement du Commerce et du Développement souligne l’urgence de renforcer la résilience du commerce et de l’investissement en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a publié le volume 10, numéro 1 de sa Note d’analyse « Trade and Development Finance Brief », intitulée « Le paysage du commerce et de l’investissement en Afrique », qui analyse les défis structurels qui façonnent les performances commerciales et les perspectives d’investissement de l’Afrique dans un contexte mondial de plus en plus incertain.

Le présent numéro met notamment l’accent sur le fait que le paysage commercial africain reste largement dominé par les exportations de matières premières, y compris les produits agricoles, le pétrole, le gaz et les minerais, tandis que les importations continuent d’être fortement orientées vers les produits manufacturés et les machines. La note d’information indique que la configuration actuelle des exportations et des importations rend de nombreuses économies africaines particulièrement vulnérables aux chocs défavorables affectant les termes de l’échange. Cette vulnérabilité s’explique par plusieurs facteurs externes, y compris la volatilité des prix des matières premières, les tensions géopolitiques et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement mondiale qui en découlent.   

Selon la note de synthèse, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) demeure essentielle aux efforts visant à diversifier la base commerciale du continent, à renforcer les chaînes de valeur régionales et à accroître le commerce intra-africain. La publication souligne que, parallèlement à l’Agenda 2063 de l’Union africaine, la ZLECAf offre un cadre pratique pour intégrer des marchés fragmentés, développer la production industrielle et stimuler la productivité. Les exportations intra-africaines devraient ainsi augmenter de plus de 20 % d’ici une décennie, à mesure que sa mise en œuvre progresse.

Par ailleurs, la note de synthèse met en lumière l’importance d’accroître les investissements dans les infrastructures facilitant le commerce, y compris l’énergie, les transports, les réseaux de communication, les ports et les systèmes logistiques, afin de réduire le coût des activités commerciales et d’améliorer les flux commerciaux transfrontaliers. Elle indique que des investissements ciblés dans les infrastructures peuvent soutenir l’industrialisation, renforcer la spécialisation régionale et améliorer la compétitivité de l’Afrique en tant que destination d’investissement.

Cette publication souligne également un ensemble plus large de priorités pour renforcer l’écosystème commercial et d’investissement de l’Afrique, notamment la cohérence réglementaire, le renforcement institutionnel, la diversification économique, un meilleur accès au financement pour les petites et moyennes entreprises et un recours accru aux technologies financières numériques.

La note souligne en outre que les investissements nationaux et étrangers augmentent dans de nombreuses économies africaines, tandis que la fintech contribue à la croissance des investissements nationaux, mettant ainsi en évidence l’opportunité de construire un paysage commercial plus résilient, diversifié et prêt pour l’investissement.

La Note d’analyse relève également que les investissements nationaux et étrangers sont en hausse dans de nombreuses économies africaines, malgré la prédominance observée des investissements étrangers. Elle souligne, par ailleurs, que la répartition des flux d’investissement demeure inégale selon les sous-régions, l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe bénéficiant d’une part d’investissements directs étrangers plus importante que l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

Selon Afreximbank, ces conclusions soulignent la nécessité d’une action concertée pour renforcer le financement du commerce, améliorer les infrastructures d’appui aux échanges, approfondir l’intégration régionale et accélérer la transformation locale des produits afin de créer davantage de valeur ajoutée sur le continent.

Selon le Dr Yemi Kale, Économiste en chef du Groupe et Directeur Général chargé de la Recherche, « les institutions régionales de financement du développement, dont Afreximbank, jouent un rôle de plus en plus important dans le soutien au commerce intra-africain à travers le financement du commerce et d’autres initiatives connexes. La Note d’information met également en lumière les initiatives déployées par Afreximbank telles que la Foire commerciale intra-africaine, le Système panafricain de paiement et de règlement, le Fonds d’ajustement de la ZLECAf, l’Initiative des marchés frontaliers et le Mécanisme collaboratif de garantie du transit, dans le cadre des efforts visant à renforcer l’écosystème africain du commerce et de l’investissement ».

La Note conclut que, malgré les progrès enregistrés, des défis majeurs restent à relever. La résorption de ces insuffisances sera essentielle pour accroître le financement, améliorer la compétitivité et libérer l’ensemble du potentiel commercial et d’investissement de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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Contact presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et des événements (relations avec les médias)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Secteur agricole : Le Bénin mise sur la transformation locale de ses productions

Source: Africa Press Organisation – French

À Paouignan, le chantier de l’unité de transformation du manioc avance vite. C’est là, au cœur des Collines, que le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Adin Yeton BLOUKOUNON GOUBALAN, a posé l’un des premiers jalons d’une tournée de trois jours, du 11 au 13 juin 2026, qui l’a conduit jusqu’à Glazoué puis à Parakou. Partout, le même mot d’ordre, porté par le Chef de l’État, Romuald WADAGNI : produire davantage, et transformer sur place. 

Le message tranche avec des décennies d’une agriculture béninoise tournée vers l’exportation de matières brutes. Pour le Ministre, l’enjeu dépasse le seul champ économique. L’agriculture, a-t-il rappelé devant les acteurs des filières anacarde, riz, manioc et coton, relève autant de la sécurité sociale que de la sécurité nationale. Ceux qui la font vivre, les producteurs, doivent en retirer dignité et revenus. L’objectif affiché : la souveraineté agricole et la sécurité alimentaire, dont la transformation locale constitue désormais la clé de voûte. 

Anacarde : Sécuriser la matière première 

Accompagné de son Directeur de cabinet, Monsieur Dossa AGUÈMON, et de la Secrétaire Générale du Ministère, Madeleine LAFIA MORA, le Ministre a d’abord échangé avec la Fédération Nationale des Producteurs d’Anacarde sur les leviers de la production et de la productivité. Puis avec la Fédération des Collecteurs et Transporteurs de la noix de Cajou, sur l’acheminement de la matière première vers les usines. Le sujet est sensible. Le Bénin s’est engagé dans la transformation de sa noix de cajou, mais une part des récoltes continue de filer frauduleusement vers les pays voisins, asséchant les unités locales. 

Riz : Un troisième site à Dangbo 

À Malanville et à Glazoué, les deux usines du groupe Premium affichent une capacité annuelle de transformation de 300.000 tonnes de Paddy. Ses responsables ont annoncé la construction d’une troisième unité à Dangbo, qui portera ce volume à 500.000 tonnes. Reste le nerf de la guerre : l’approvisionnement. « Lorsque le secteur privé fait des efforts, lorsque l’État met en place un environnement favorable pour permettre aux privés de s’installer et de transformer nos produits agricoles, il faut mettre à leur disposition la matière première. Notre grand défi est de la leur sécuriser », a souligné le Ministre. 

Manioc : Un modèle de cogestion 

À Paouignan, le Projet d’Appui au Développement agricole et à l’Accès au marché (Padaam) achève une unité de transformation du manioc en farine panifiable, en tapioca et en gari. Sa particularité : une cogestion entre le secteur privé et les acteurs de la filière, appelée à être expérimentée puis étendue à l’échelle nationale, en raison de sa capacité à créer de l’emploi local. 

« Nous développons un programme mixte entre grandes et petites unités de transformation. Nous recherchons le bon mécanisme pour sécuriser la matière première aux usines, et ce sera au profit de nos producteurs, que le gouvernement entend sortir de l’extrême pauvreté », a promis Adin Yeton BLOUKOUNON GOUBALAN. 

Coton : Inverser la courbe 

La filière reine traverse une zone de turbulences : la production recule depuis trois saisons. Devant les acteurs, le ministre a prévenu que cette tendance ne pouvait se prolonger. Pour la campagne 2026-2027 qui s’ouvre, l’objectif est fixé à 700.000 tonnes de coton graine au minimum. Producteurs et autorités disent partager la même ambition. 

Un argument financier vient appuyer la mobilisation : le chef de l’État s’est engagé à reverser 10 FCFA aux producteurs sur chaque kilogramme de coton produit, sur le surplus, lorsque ce seuil est atteint. Une manne que les acteurs n’entendent pas laisser échapper.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Le Président en exercice de l’Union Africaine s’entretient avec le Président de la Commission de l’Union africaine (UA) sur les priorités du continent

Source: Africa Press Organisation – French


Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine a reçu en audience, ce lundi 15 juin 2026, l’Ambassadeur Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite au Burundi dans le cadre de la réunion virtuelle de haut niveau convoquée par la Présidence en exercice de l’Union Africaine.

Prévue le 16 juin 2026 au Palais Ntare Rushatsi, cette réunion réunira les Chefs d’État et de Gouvernement africains ainsi que les principaux partenaires du continent afin d’évaluer la situation liée à la recrudescence de l’épidémie d’Ebola dans certaines régions d’Afrique et de renforcer la coordination des efforts de prévention, de riposte et de solidarité continentale.

Les échanges entre les deux hautes autorités ont également porté sur plusieurs questions stratégiques d’intérêt commun pour l’Afrique, notamment la promotion du développement durable, le renforcement de la paix et de la sécurité, l’accélération de l’intégration africaine ainsi que la gestion des défis humanitaires et sanitaires auxquels le continent est confronté.

Cette audience a réaffirmé l’engagement de l’Union Africaine et de ses institutions à œuvrer de concert pour relever les défis actuels et promouvoir une Afrique résiliente, prospère et tournée vers un développement inclusif et durable.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Deux frères malgaches entrent dans l’histoire : un témoignage de famille, de résilience et d’ambition africaine

Source: Africa Press Organisation – French

Raj-Alexandre et Raïs Bouka ont atteint le sommet de l’Everest à 7h00 du matin, le 23 mai. Ensemble, les deux frères malgaches se sont tenus à 8 848,86 mètres d’altitude, au sommet du mont Everest, devenant les premiers Malgaches à accomplir cet exploit et à hisser le drapeau de leur pays face aux vents de l’Himalaya.

Leur réussite constitue une étape historique pour Madagascar et pour l’Afrique, fruit de plusieurs années de préparation, de deux expéditions sur l’Everest et d’une année entière de patience.

Raj-Alexandre a également battu des records continentaux en devenant le plus jeune Africain de sexe masculin à atteindre le sommet de l’Everest ainsi que le plus jeune Africain à réaliser l’ascension de l’Everest et du Lhotse au cours de la même saison. Un exploit accompli par seulement quelques centaines de personnes dans le monde entier.

Atteindre le sommet n’est jamais garanti. En 2025, les frères Bouka étaient passés tout près de leur objectif, contraints de faire demi-tour à seulement 250 mètres du sommet en raison d’engelures, de conditions météorologiques qui se dégradaient et d’un manque d’oxygène suffisant pour poursuivre l’ascension. Cet échec est devenu leur moteur.

Cette année, à nouveau guidés par leur père, l’entrepreneur visionnaire et alpiniste Zouzar Bouka, ils sont revenus avec un seul objectif : terminer ce qu’ils avaient commencé.

Ils ont affronté tout ce que l’Everest pouvait leur opposer : un froid glacial pénétrant jusqu’aux os, les glaces instables du redoutable glacier du Khumbu, ainsi que l’ombre des tragédies qui ont marqué cette saison d’ascension, au cours de laquelle plusieurs alpinistes ont perdu la vie.

Chaque année, de nombreuses personnes meurent sur l’Everest. Depuis les années 1950, plus de 350 décès y ont été recensés, sur une montagne dont la fenêtre d’ascension ne dure qu’environ un mois par an. La famille Bouka s’est entraînée, préparée et a gravi la montagne en ayant pleinement conscience de cette réalité. Avant même leur tentative finale vers le sommet, cinq personnes avaient déjà perdu la vie au cours des deux semaines précédentes. Puis, peu avant d’atteindre le sommet, ils ont croisé les corps de deux autres alpinistes décédés : l’un mort moins de 24 heures auparavant, l’autre reposant là depuis plus d’une décennie.

« C’était effrayant, vraiment très effrayant. Vous êtes sur l’arête Hillary, qui est raide et dangereuse. Il faut rester constamment vigilant et toujours attaché à la corde. On essaie de ne pas y penser, mais leur tête, leurs cheveux, leurs oreilles et tout le reste sont visibles, même pour la personne qui était là depuis de nombreuses années », a déclaré Raïs Bouka.

Zouzar Bouka n’a pas atteint le sommet mais est monté plus haut qu’en 2025, atteignant le Camp 3 (environ 7 200 mètres d’altitude) avant de prendre la décision de faire demi-tour pour des raisons de santé et de sécurité. Atteindre le Camp 4 était envisageable, mais une décision devait être prise car, s’il avait eu besoin d’assistance à cette altitude, toute l’équipe de sherpas, y compris ceux chargés d’accompagner ses fils, aurait dû être mobilisée pour une opération de secours. À ces altitudes extrêmes, les sauvetages nécessitent plusieurs personnes et les évacuations par hélicoptère sont impossibles.

Le leadership de Zouzar Bouka a été le pilier de l’expédition du début à la fin.

« Je suis immensément fier de mes fils », a déclaré Zouzar Bouka. « Leur courage et leur persévérance ont porté notre drapeau plus haut que jamais. L’Everest exige humilité et détermination ; l’année dernière nous l’a appris. Cette année, nous sommes revenus unis en famille, portant notre amour pour Madagascar à chaque étape du chemin. Le mérite, le mérite, le mérite ! »

Depuis le camp de base, Raïs Bouka a déclaré :

« Me tenir au sommet aux côtés de mon frère était un rêve que je suis heureux d’avoir réalisé, et c’est un honneur de porter le drapeau malgache jusqu’au toit du monde. Je suis très reconnaissant envers mon père ; toute cette aventure était son idée. Mon frère et moi ne pensions pas que cela était possible et nous étions davantage concentrés sur d’autres priorités. C’est lui qui nous a convaincus que nous pouvions le faire, et il avait raison. Cette expérience m’a appris une leçon précieuse : la peur de l’échec est dénuée de sens. Je ne voulais pas médiatiser notre aventure ni la documenter sur les réseaux sociaux par crainte d’échouer. »

Raj-Alexandre Bouka a ajouté :

« L’Everest exige tout de vous. Chaque pas a mis nos limites à l’épreuve, mais nous avons gravi cette montagne en tant que frères et en tant que Malgaches. Nous espérons que notre parcours démontrera qu’avec de la résilience et du courage, l’impossible peut devenir possible. »

L’aventure montagnarde de la famille Bouka a commencé en 2021 au Pic Boby, le plus haut sommet accessible de Madagascar. Depuis, ils ont gravi des montagnes sur les sept continents, chaque ascension renforçant l’expérience, la condition physique et la force mentale nécessaires pour affronter l’Everest.

Leur réussite est bien plus qu’un record sportif. C’est un message adressé à Madagascar, à l’Afrique et à tous ceux à qui l’on a déjà dit que leurs rêves étaient hors de portée : les ambitions les plus audacieuses méritent d’être poursuivies, quelle que soit l’altitude.

Distribué par APO Group pour Vision Madagascar NGO.

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