Soudan du Sud : les élections pourraient accroître le risque de crimes atroces, alertent des enquêteurs de l’Organisation des Nations unies (ONU)

Source: Africa Press Organisation – French

Dans son nouveau rapport, la Commission des Nations Unies sur les droits de l’homme au Soudan du Sud constate que « de multiples facteurs de risque de crimes atroces convergent », notamment la reprise du conflit armé dans plusieurs régions du pays, l’abandon d’une politique inclusive à Juba, ainsi que l’affaiblissement de l’espace civique et des garanties constitutionnelles.

Selon cette commission mandatée par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, des pans importants de la population restent exclus d’une participation politique significative. « Sans un retour à un dialogue authentique et inclusif, la lutte politique autour des élections risque d’aggraver les divisions existantes plutôt que d’offrir un moyen pacifique de les résoudre », alertent les enquêteurs onusiens.

« Les Sud-Soudanais méritent une élection qui leur donne la parole, et non une élection qui mette leur vie en danger », a déclaré Yasmin Sooka, présidente de la Commission.

Les risques d’une nouvelle flambée de violences

« Une démocratie pacifique ne peut se construire sur les fondements du conflit armé, de la peur et de l’exclusion. Or, les garanties mêmes destinées à empêcher un retour à la guerre sont en train d’être démantelées alors que le pays se dirige vers les urnes. »

Au-delà des postures politiques, la Commission alerte sur une accumulation de facteurs susceptibles de faire dérailler le processus électoral et de raviver les violences. Selon le cadre d’analyse des crimes atroces de l’ONU, ces facteurs de risque se renforcent mutuellement.

Reprise du conflit, affaiblissement des institutions, impunité, gouvernance exclusive, corruption, recul de l’espace civique et discours incendiaires se conjuguent, tandis que les garde-fous – surveillance du cessez-le-feu, justice indépendante et dialogue politique inclusif – ont été affaiblis ou suspendus.

Dans ces conditions, la Commission note qu’il ne faut pas laisser les élections se transformer en un « nouveau théâtre de violences ». Alors que les armes refont leur apparition, les garanties d’une compétition politique pacifique disparaissent. 

« Il s’agit là d’une trajectoire extrêmement dangereuse. Le Soudan du Sud ne peut pas construire un avenir démocratique en excluant ceux avec lesquels il est en désaccord. Les parties doivent renouer un véritable dialogue, rétablir le consensus et créer les conditions permettant une compétition politique sans exclusion ni violence », a insisté Barney Afako, expert de la Commission.

Conditions indispensables pour un scrutin crédible et pacifique

La Commission énumère plusieurs conditions indispensables à un scrutin crédible et pacifique : une cessation effective et contrôlée des hostilités, des forces de sécurité nationales unifiées sous un commandement non partisan, des institutions électorales indépendantes et un mécanisme impartial de règlement des litiges.

Les enquêteurs demandent également des mesures contre les discours de haine et l’incitation à la violence, ainsi qu’une participation politique équitable de l’ensemble des partis. 

Dans cet avis, la Commission appelle le gouvernement et les signataires de l’Accord de paix régional à mettre fin aux hostilités et à relancer sans délai un dialogue inclusif associant notamment la faction Mouvement populaire de libération du Soudan en opposition (SPLM-IO) de Riek Machar, les groupes dissidents, la société civile, les femmes et les jeunes. Elle réclame aussi la libération des opposants détenus, dont Riek Machar, à moins qu’ils soient rapidement jugés par une juridiction indépendante et impartiale, dans le respect des normes internationales. 

La Commission exhorte enfin l’Union africaine, l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), l’ONU et les partenaires internationaux à renforcer leur diplomatie préventive.

Distribué par APO Group pour UN News.

Media files

Les marchés africains du carbone gagnent en dynamisme à mesure que les opportunités de financement climatique se développent

Source: Africa Press Organisation – French

Les marchés africains du carbone entrent dans une nouvelle phase. Les gouvernements renforcent leurs politiques, les investisseurs recherchent des projets crédibles et l’attention se porte de plus en plus sur la manière dont le continent peut mobiliser davantage de financements climatiques. 

Ces opportunités seront au cœur du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026, qui se tiendra du 13 au 15 octobre 2026 à Kigali, au Rwanda. Des décideurs politiques, investisseurs, développeurs de projets carbone, acheteurs d’entreprises et acteurs clés du marché, venus de toute l’Afrique et du monde entier, se réuniront pour examiner comment des marchés à haute intégrité peuvent soutenir l’investissement et le développement durable sur le continent. 

Le sommet intervient alors que la mise en œuvre de l’Article 6 de l’Accord de Paris progresse à l’échelle mondiale et que les gouvernements africains passent progressivement de la préparation à la mise en œuvre concrète. Sur le continent, plusieurs signes témoignent d’un marché de plus en plus actif. L’Union africaine déploie son Plan d’action africain sur les marchés du carbone, tandis que des pays comme le Ghana développent des portefeuilles de projets au titre de l’Article 6 ainsi que des systèmes d’autorisation. Les Principes africains pour l’équité et l’intégrité des marchés du carbone d’AUDA-NEPAD accordent également une attention accrue à la gouvernance, à la transparence, au partage des bénéfices avec les communautés et à la confiance dans le marché. 

Pour l’Afrique, le prochain défi consiste à transformer ces avancées en transactions et en investissements. Les acheteurs et les investisseurs accordent une attention croissante à la qualité, à la fiabilité des systèmes de mesure, de notification et de vérification (MRV), à la conformité, à la sécurité des transactions et à la clarté des politiques. Pour permettre au marché de se développer, les projets solides devront être mis en relation avec les capitaux, les acheteurs, les normes, les infrastructures et le soutien institutionnel appropriés. 

Accueilli par le Ministère de l’Environnement du Rwanda, CMAS 2026 réunit des institutions de premier plan des secteurs public et privé impliquées dans les marchés africains du carbone. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Banque africaine de développement (BAD) sont les organisations hôtes, la Development Bank of Southern Africa (DBSA) est le partenaire hôte et AUDA-NEPAD le partenaire institutionnel stratégique. 

Le réseau croissant qui accompagne l’édition 2026 reflète la diversité des expertises nécessaires au développement d’un marché du carbone opérationnel. Parmi les nouveaux partenaires et contributeurs figurent GIZ, BeZero Carbon, Trees for the Future, Welthungerhilfe, FSD Africa, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et Carbon Standards International.  

Le programme actualisé se concentre sur certaines des grandes questions auxquelles le marché est aujourd’hui confronté. Comment l’Article 6 et le CORSIA peuvent-ils passer des politiques aux transactions concrètes ? Quels types de projets les acheteurs et les investisseurs sont-ils prêts à financer ? Qu’est-ce qui rend un projet bancable, assurable et vérifiable ? Et comment l’Afrique peut-elle renforcer ses capacités en matière de MRV et de validation tout en préservant l’intégrité du marché ? 

Ces échanges comprendront des contributions et des analyses techniques d’organisations telles que la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et la Commission européenne. Plus de 10 gouvernements africains et plus de 20 investisseurs et financiers seront également représentés, réunissant ainsi les acteurs qui élaborent les politiques, financent les projets et contribuent au développement du marché. 

Le programme abordera notamment l’Article 6 et le CORSIA, la demande volontaire et les réalités liées aux accords d’achat, les systèmes MRV de haute qualité et les notations, la préparation des politiques, l’harmonisation régionale des marchés du carbone et le financement carbone en phase initiale. Il examinera également les évolutions réglementaires mondiales, la réduction des risques liés aux capitaux privés, les processus d’autorisation dans la pratique, l’interopérabilité des registres ainsi que les moyens permettant à l’Afrique de renforcer ses capacités en matière de MRV et d’organismes de validation et de vérification (VVB). 

Une Nature Deal Room organisée par le PNUE réunira des gouvernements africains, des acheteurs d’entreprises, des investisseurs, des organismes de normalisation et des intermédiaires du marché afin de contribuer à accélérer les transactions à haute intégrité fondées sur la nature. 

« Je pense sincèrement que l’Afrique pourrait devenir une force déterminante sur les marchés mondiaux du carbone », déclare Shikha Sharma, Global Technical Lead – Offsets & Removals chez SGS. « Le continent possède des ressources naturelles extraordinaires. Si l’Afrique parvient à mettre en place une gouvernance adéquate, à investir dans les capacités locales et à maintenir l’intégrité au cœur de son approche, elle ne se contentera pas d’approvisionner le marché. Elle influencera la manière dont le marché fonctionne à l’échelle mondiale. » 

Pour le CMAS 2026, l’intégrité va de pair avec l’investissement et la mise en œuvre. Les gouvernements renforcent leurs cadres politiques, les investisseurs recherchent des opportunités fiables et évolutives, et les acheteurs souhaitent avoir davantage confiance dans la qualité des projets qu’ils soutiennent. Réunir ces différentes composantes du marché sera essentiel pour permettre à davantage de financements climatiques d’atteindre les projets africains. 

« Pour le PNUD, la véritable valeur des marchés du carbone réside dans ce qu’ils rendent possible : le financement des priorités nationales, des emplois décents, des moyens de subsistance résilients et le développement durable. La tâche qui nous attend à Kigali consiste à construire des marchés crédibles, propices à l’investissement et conçus pour apporter une réelle valeur aux pays et aux communautés africaines », a déclaré Fatmata Lovetta Sesay, Représentante résidente du PNUD au Rwanda. 

Pour l’avenir, Emmanuelle Nicholls, Portfolio Director, a souligné que la collaboration sera essentielle pour libérer le potentiel croissant des marchés africains du carbone. 

« Les marchés africains du carbone entrent dans une période déterminante, alors que les gouvernements renforcent leurs cadres politiques et que la confiance des investisseurs progresse. Cela représente une occasion importante de mobiliser des financements climatiques, d’attirer des investissements et de générer une valeur économique, environnementale et sociale durable. Pour concrétiser ce potentiel, une collaboration étroite entre les gouvernements, les investisseurs, les développeurs de projets et le secteur privé sera indispensable. 

CMAS 2026 est conçu pour réunir ces acteurs afin de partager les connaissances, de renforcer les partenariats et d’accélérer les actions concrètes qui soutiendront le développement des marchés africains du carbone. » 

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire : Inscription au CMAS 2026 (https://apo-opa.co/4gn9fGN)

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Elize Engle
Pr1@tishalacommunications.com
+27 63 574 5249

Princess Malungani
Pr3@tishalacommunications.com
+27 60 931 8366

À propos du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) :
Carbon Markets Africa Summit (CMAS)
, organisé par VUKA Group, est une plateforme de premier plan qui met en relation les personnes, les projets, les capitaux et les politiques qui façonnent les marchés africains du carbone. Le sommet rassemble des gouvernements, des investisseurs, des développeurs de projets, des entreprises, des financiers et des experts du marché afin d’explorer les opportunités offertes par les marchés volontaires et réglementés du carbone. Grâce à des échanges de haut niveau, au partage des connaissances, au réseautage stratégique et à la conclusion d’accords, le CMAS soutient le développement de marchés du carbone crédibles et évolutifs et contribue à mobiliser des financements climatiques pour des projets à travers l’Afrique. 

À propos de VUKA Group :
VUKA Group est une entreprise guidée par une mission qui met en relation les personnes et les organisations afin de générer un impact significatif dans les secteurs clés en Afrique. Grâce à son portefeuille d’événements, de plateformes numériques et de contenus spécialisés, VUKA favorise la collaboration, le partage des connaissances et la croissance des entreprises dans des secteurs essentiels à l’avenir du continent. 

Media files

China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd. (CCXI) confirme la note AAA/Stable d’Afreximbank pour la deuxième année consécutive

Source: Africa Press Organisation – French


China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd. (CCXI) a confirmé pour la deuxième année consécutive la note de crédit d’émetteur AAA de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), avec une perspective « Stable », soulignant ainsi la solidité financière et l’importance stratégique de la banque.

Dans son rapport de notation de crédit 2026 consacré à la banque, publié à Pékin le 30 juillet, CCXI a indiqué s’attendre à ce que la note de crédit de la Banque demeure stable au cours des 12 à 18 prochains mois.

Le rapport a mis en avant les « atouts » d’Afreximbank, notamment « un positionnement stratégique de premier plan, un système de gestion des risques solide, la flexibilité de son développement commercial, une forte rentabilité, une gestion prudente des liquidités et un ratio de couverture très élevé des actifs circulants par rapport aux dettes à court terme », précisant que ces atouts « soutenaient fortement la solidité globale du profil de crédit de la Banque ».

Commentant cette notation, M. Chandi Mwenebungu, Directeur général, Trésorerie et Marchés et Trésorier, a déclaré :

« La confirmation par CCXI de notre notation AAA pour la deuxième année consécutive constitue une solide reconnaissance de la solidité financière d’Afreximbank, de sa gestion rigoureuse des risques et de son importance durable pour l’Afrique et l’Afrique globale. Elle démontre notre capacité à remplir notre mandat, à soutenir nos États membres en période d’incertitude et à mobiliser des capitaux grâce à la diversité et à la richesse des sources de financement disponibles sur les marchés locaux et mondiaux, tout en maintenant la résilience financière et la solidité institutionnelle attendues d’une banque multilatérale de développement de premier plan ».

Cette notation renforce également l’accès d’Afreximbank à des sources de financement diversifiées, notamment en Chine, tout en consolidant l’empreinte, la visibilité et la présence croissantes de la Banque sur l’un des marchés de capitaux les plus vastes et les plus importants au monde. En 2025, la Banque a émis son premier emprunt obligataire « Panda » d’un montant de 2,2 milliards de RMB, devenant ainsi la première institution multilatérale africaine de développement à accéder au marché des obligations « Panda » ; elle est ensuite devenue un participant direct au système de paiement interbancaire transfrontalier chinois (CIPS), renforçant ainsi son rôle dans la facilitation des flux commerciaux et d’investissement ainsi que des partenariats entre la Chine et l’Afrique.

La confirmation de la notation CCXI fait suite à l’attribution, plus tôt cette année, par S&P Global Ratings, de notations de crédit à long terme « BBB+ » et à court terme « A-2 » à Afreximbank, assorties d’une perspective stable. Afreximbank bénéficie également de notations de catégorie investissement attribuées par GCR (« A »), la Japan Credit Rating Agency (JCR) (« A- ») et Moody’s (« Baa2 »).

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

Suivez-nous sur :
X : https://apo-opa.co/3SJbRHa
Facebook : https://apo-opa.co/4xMnig2
LinkedIn : https://apo-opa.co/3SJbSuI
Instagram : https://apo-opa.co/3SJbTig

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Le Centre national de recherche agronomique (CNRA), un Acteur Majeur de la Recherche Agricole au Service de la Transformation du Secteur

Source: Africa Press Organisation – French

Créé en 1998 à travers les décrets n° 326, 327 et 328-98 du 15 juin 1998, le Centre national de recherche agronomique (CNRA) conduit des activités de recherche en réponse aux priorités du Gouvernement et aux préoccupations des producteurs et des agro-industriels. Il contribue ainsi au développement d’une agriculture plus productive, résiliente et adaptée aux changements climatiques.

Le CNRA a pour mission de concevoir et de mettre en œuvre des programmes de recherche associant l’ensemble des acteurs de la chaîne agricole, notamment les paysans, les agro-industriels et les partenaires concernés. Il assure également la mobilisation des ressources nécessaires à la réalisation de ces programmes, avec pour objectif de proposer des solutions adaptées aux réalités du secteur agricole ivoirien.

Selon son directeur général, le Prof. Abdourahamane Sangaré, l’utilité du CNRA pour les citoyens se traduit notamment par la mise à disposition de semences améliorées et de nouvelles pratiques culturales permettant aux producteurs d’accroître leurs rendements et de mieux faire face aux effets des changements climatiques. Les variétés développées par le Centre sont notamment sélectionnées pour leur capacité de résilience face à la sécheresse et à la chaleur.

« On permet aux paysans de s’adapter en leur donnant des variétés déjà résilientes, qui sont capables de contrôler un certain nombre de difficultés », explique-t-il. Le CNRA développe également des pratiques culturales permettant de mieux valoriser les périodes de pluie et de renforcer la résistance des cultures aux conditions climatiques difficiles.

Pour mener à bien ses missions, le CNRA s’appuie sur cinq directions régionales implantées à Abidjan, Bouaké, Man, Korhogo et Gagnoa. Ces directions regroupent 20 programmes de recherche portant notamment sur les cultures vivrières, les cultures industrielles, la recherche animale ainsi que des thématiques transversales telles que la gestion des sols et la maîtrise de l’eau. Elles disposent également de stations de recherche et de sites d’expérimentation à grande échelle pour certaines cultures.

Au titre de ses résultats, le CNRA a développé de nouvelles variétés de cacao à plus hauts rendements, certaines pouvant atteindre trois tonnes par hectare. Ces innovations ont contribué à l’amélioration de la productivité cacaoyère en Côte d’Ivoire. Certaines de ces variétés sont communément appelées « cacao Mercedes » par les producteurs.

Dans le domaine du café, le Centre a également mis au point des variétés particulièrement performantes, dont les rendements peuvent être quatre à cinq fois supérieurs à ceux obtenus auparavant par les producteurs. Leur croissance plus lente permet par ailleurs d’étaler les récoltes sur une période plus longue, tout en limitant le recours à certaines opérations culturales.

Sur les cultures vivrières, le CNRA a mis sur le marché près de 80 nouvelles variétés concernant différentes spéculations, notamment le riz, le maïs et le manioc. Ces innovations visent à offrir aux producteurs des solutions permettant d’améliorer la productivité et de répondre aux défis auxquels ils sont confrontés.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Media files

Brevet de Technicien Superieur (Bts) 2026: 22 916 Candidats Declares Admissibles sur L’ensemble du Territoire pour un Taux de Reussite de 42,48%, Contre 40,48% en 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Pour la session 2026 du Brevet de Technicien supérieur (BTS), 22 916 candidats ont été déclarés admissibles sur 53 942 candidats présents sur l’ensemble du territoire national, soit 42,48% en 2026, contre 40,48% pour la session 2025, soit une progression de 2 points , a annoncé le directeur des examens et concours du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Koné Djama Adam Mory.

C’était lors d’un point de presse, le jeudi 20 août à Abidjan-Plateau. 

Selon Djama Adam Mory Koné, la répartition des admis par genre donne 13 051 filles admissibles sur 28 977 candidates présentes, soit un taux de réussite de 45,04 %. Au niveau des garçons, 9 865 sont admissibles sur 24 965 candidats présents, soit un taux de réussite de 39,51 %.

Concernant les admissibles par spécialité, on note au niveau des filières Industrielles, 8 686 admissibles sur 20 828 candidats présents, soit un taux de réussite de 41,70 %. Dans les filières tertiaires, 14 230 sont admissibles sur 33 114 candidats présents, soit un taux de réussite de 42,97 %.

Les résultats de l’admissibilité pourront être consultés ce jour à partir de 14H sur la plateforme www.examensbts.net.

Pour cet examen national du BTS, les épreuves écrites se sont tenues du 20 au 25 juillet dans 139 centres de composition, pendant que les épreuves pratiques se sont déroulées du 27 au 31 juillet 2026.

Les candidats disposent de trois jours, à compter du vendredi 21 août 2026, (du 21 au 23 août 2026), pour introduire et faire  leurs réclamations uniquement sur le site www.examensbts.net 

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Media files

Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption (AILC): Installation des nouveaux dirigeants

Source: Africa Press Organisation – French

L’Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption (AILC) a une nouvelle équipe dirigeante. Le nouveau Contrôleur général et son adjoint, ont prêté serment cet après-midi devant la Cour Suprême délocalisée pour la circonstance au Palais Toumaï. L’audience s’est déroulée en présence du Président de la République, Chef de l’État, le Maréchal du Tchad MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO. Installés et renvoyés à l’exercice de leurs fonctions, Nédéou Teubdoyo Gérard et Mahamat Saleh Youssouf Wachoun, s’engagent à servir l’État avec intégrité et rigueur.

Devant une haie d’honneur disposée pour la circonstance, les présidents des grandes institutions, les proches collaborateurs du Chef de l’État ainsi que les membres de la Cour Suprême étaient réunis pour l’installation des récipiendaires. Il s’agit de Nédéou Teubdoyo Gérard, qui remplace Ousmane Abderaman Djougourou au poste de Contrôleur général, et de Mahamat Saleh Youssouf Wachoun, qui succède à Fatimé Abdelkérim Soumaïla en tant que Contrôleur général adjoint.

L’audience solennelle a été présidée par le Président de la Cour Suprême, M. Samir Adam Annour, qui a invité le greffier en chef à procéder à la lecture du décret de nomination des nouveaux dirigeants.

Le Procureur général, M. Guedna Kawoye Florent a ensuite pris la parole pour rappeler les dispositions qui créent et encadrent l’AILC, la formule du serment, ainsi que des conseils pour la bonne exécution de leur mission. Des propos éclairants qui préparent les impétrants aux responsabilités qui les attendent.

C’est à la suite de ces conseils utiles que le Président de la Cour Suprême, M. Samir Adam Annour a invité les récipiendaires à prêter serment selon la formule consacrée. Les engageant à remplir leurs fonctions avec loyauté, intégrité et impartialité, dans l’intérêt supérieur de la nation.

Après leur prestation de serment, les deux hauts magistrats ont reçu les félicitations du Président de la République et de toute l’assistance. Un moment solennel qui scelle leur entrée en fonction et les investit d’une mission cruciale pour la transparence et la bonne gouvernance au Tchad.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Tchad.

Media files

Le groupe Sancorp rejoint African Energy Week (AEW) en tant que partenaire Platine, renforçant ainsi sa présence dans le secteur énergétique africain

Source: Africa Press Organisation – French


Le groupe Sancorp, groupe de négoce d’énergie et de matières premières dont le siège est à Dubaï et qui exerce des activités dans toute l’Afrique subsaharienne, participera en tant que partenaire Platine à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre. Ce partenariat, qui correspond au plus haut niveau de l’AEW, reflète l’engagement commercial croissant entre les groupes énergétiques du Golfe et les marchés africains.

Sancorp opère sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique, du négoce de pétrole brut et de produits raffinés à la participation dans des actifs en amont et aux services liés aux champs pétroliers. Parmi ses contreparties commerciales figurent Trafigura, Mercuria, Dangote Petroleum Refinery, Dangote Fertilizers, la Société ivoirienne de raffinage (SIR), PETROCI, la raffinerie de pétrole de Tema et la Bulk Oil Storage and Transportation Company (BOST) du Ghana. À ce jour, Sancorp a structuré plus de 2 milliards de dollars d’investissements dans le secteur du pétrole et du gaz à travers le continent.

Le vaste réseau commercial du groupe fait de sa présence à l’AEW une opportunité de premier ordre pour les opérateurs, les raffineries et les négociants cherchant à établir ou à développer des relations d’approvisionnement en Afrique de l’Ouest. La Côte d’Ivoire est le marché le plus important et le plus actif de Sancorp, avec des flux annuels prévus dépassant les 600 millions de dollars, répartis entre les livraisons de produits raffinés, de pétrole brut, de GPL et d’engrais à la SIR et à PETROCI.

En juillet 2026, le groupe a livré plus de 36 000 tonnes de gazole au terminal de la SIR à Abidjan. Sancorp détient également une licence certifiée par le gouvernement pour l’importation et la distribution d’engrais dans le pays, fournissant chaque année 500 000 sacs d’urée et d’engrais NPK par l’intermédiaire du ministère de l’Agriculture.

Au Ghana, Sancorp a fourni plus de 300 000 tonnes de gazole et d’essence en 2024, tandis qu’au Nigeria, sa filiale SCP Energy dispose de capacités de services en amont certifiées par la NIPEX et est une contrepartie commerciale certifiée pour l’exportation auprès de la raffinerie Dangote. Le groupe se développe également en Angola, où il est enregistré auprès de Sonangol et mène des discussions avancées concernant des participations minoritaires dans deux blocs de production en eaux profondes ainsi qu’une prise de participation dans l’une des raffineries « grassroots » prévues dans le pays.

Pour les participants à l’AEW 2026, le modèle de Sancorp incarne le type de passerelle commerciale entre le Golfe et l’Afrique qui prend de plus en plus d’importance dans le paysage du négoce énergétique du continent : financement structuré, capacité de négoce physique et présence sur le terrain sur plusieurs marchés d’Afrique de l’Ouest, le tout au sein d’un seul et même groupe. Le « Platinum Partnership » offre à Sancorp une visibilité sur l’ensemble du programme de l’AEW, alors que le groupe cherche à développer son portefeuille de négoce et à renforcer ses positions en amont et dans le raffinage.

« Sancorp s’appuie sur les relations et l’exécution sur des marchés où ces deux aspects sont difficiles à maîtriser », explique NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Il s’agit d’un groupe qui négocie, investit et renforce activement ses positions en amont à travers l’Afrique de l’Ouest, et sa présence à l’événement crée de réelles opportunités pour les opérateurs et les gouvernements présents. »

En tant que partenaire Platine de l’AEW 2026, Sancorp devrait nouer des discussions avec des opérateurs, des raffineries, des compagnies pétrolières nationales et des investisseurs concernant des partenariats commerciaux, des investissements en amont et le développement de la chaîne d’approvisionnement en Afrique de l’Ouest et en Afrique australe.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Ituri : grâce aux efforts de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO), deux petites filles retrouvent leur famille à Djugu

Source: Africa Press Organisation – French

Deux petites filles portées disparues depuis le début de la semaine dernière près de Jiba, dans le territoire de Djugu, en Ituri, ont été retrouvées saines et sauves et réunifiées avec leur famille grâce à une mobilisation conjointe des autorités locales, des leaders communautaires et des Casques bleus bangladais de la MONUSCO. Cette intervention a permis de ramener les enfants en sécurité et de désamorcer des tensions communautaires qui commençaient à naître à la suite de leur disparition dans une région où la méfiance règne encore entre les communautés sur fond de violences armées.

Une disparition dans un contexte délicat

Les circonstances de cet incident demeurent sujettes à différentes versions. Selon certains témoignages, les deux enfants se trouvaient avec leur mère dans un champ près de Jiba pour une récolte. Celle-ci se serait momentanément éloignée afin de chercher du plantain, laissant les fillettes sur place.

Durant son absence, des hommes armés auraient découvert les enfants et les auraient emmenées vers une base de la milice CODECO. D’autres sources évoquent plus directement un enlèvement perpétré par des membres de ce groupe armé.

Cette disparition a rapidement suscité une vive inquiétude parmi les déplacés du site de la Plaine Savo et ravivé les tensions entre les communautés Hema et Lendu.

Une médiation rapide pour éviter l’escalade

Aussitôt alertée, la MONUSCO, à travers ses assistants de liaison communautaire (CLA), a engagé des consultations avec les autorités administratives, les responsables coutumiers et les leaders communautaires afin d’empêcher toute dégradation de la situation.

Le dimanche 16 août 2026, une patrouille de la Mission s’est rendue à Jiba, à une douzaine de kilomètres de Bule. Les échanges menés avec les responsables locaux des groupements de Dhendro et de Dhendo ont permis d’instaurer un climat de confiance propice à une solution pacifique.

À l’issue des discussions, les différentes parties se sont accordées pour que les deux fillettes soient remises aux Casques bleus de la MONUSCO basés à Rhoo, localité située à proximité de la zone où elles étaient retenues.

Cette opération a également permis l’évacuation d’une femme d’une trentaine d’années blessée lors d’affrontements armés survenus il y a environ trois mois dans la région de Bule. Après avoir été soignée à l’hôpital de Jiba, elle y demeurait dans l’attente de conditions sécuritaires permettant son transfert et son retour au sein de sa famille.

Sous la protection de la MONUSCO, les deux adolescentes et la femme blessée ont ainsi été escortées jusqu’au site de déplacés de Rhoo, où elles ont retrouvé leurs proches.

Satisfaction des autorités et de la société civile

Cette action a été saluée par la société civile locale, qui y voit une illustration concrète du rôle joué par la Mission dans la protection des civils grâce à la médiation et au dialogue entre les communautés.

« Voilà ce que nous demandions à la MONUSCO. La collaboration est très franche, et cela fait la joie de la communauté. Lorsque les enfants avaient disparu, les parents et toute la communauté étaient très inquiets. Vous avez donc fait de votre mieux, comme nous vous l’avions demandé, pour rechercher les enfants. Et finalement, vous les avez retrouvés. C’est une bonne chose. Nous tenons à remercier la MONUSCO pour le travail qu’elle a effectué en faveur de la communauté. La MONUSCO est là pour assurer la protection de la population… Il est donc important de rappeler à tout le monde que la MONUSCO reste notre partenaire et un partenaire de confiance », a déclaré Salomon Pinzile Lole, président de la société civile de Bule.

À Bule, d’où sont originaires les parents des deux adolescentes, la nouvelle de leur retour a suscité un immense soulagement.

Un membre d’une organisation de la jeunesse de Bule a également salué la rapidité de l’intervention :

« La population est très contente de la prompte action de la MONUSCO, qui a été très attentive à l’alerte de la population. »

Selon lui, cette réaction rapide a permis d’éviter une aggravation des tensions et de préserver le dialogue entre les communautés concernées.

Au site de déplacés de la Plaine Savo où vivent les parents de deux petites filles, la disparition des fillettes avait provoqué une profonde inquiétude, la satisfaction était visible sur tous les visages.

La gérante du site, Rollande Mawazo Kambonesa, a exprimé sa gratitude envers la Mission :

« Nous sommes vraiment ravis pour cette intervention de la MONUSCO. La disparition des deux fillettes enlevées par la Codeco a créé de vives inquiétudes au sein des déplacés. La MONUSCO a pu récupérer ces enfants et les ramener saines et sauves dans leur famille élargie. »

Au-delà de son caractère humanitaire, cette intervention semble avoir contribué à renforcer la confiance entre la population et la Mission des Nations Unies.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Media files

Les responsables financiers et juridiques s’engagent à faire progresser le programme d’investissement énergétique de l’Afrique lors de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que l’Afrique intensifie le développement en amont, l’expansion industrielle et les échanges énergétiques transfrontaliers, l’accès au financement du développement et à des conseils juridiques pointus est devenu indispensable pour transformer les engagements d’investissement en projets opérationnels. Reflétant cette évolution, l’African Energy Week (AEW) 2026 – qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre – accueillera parmi ses intervenants de cette année des hauts représentants de l’Industrial Development Corporation (IDC) sud-africaine et du cabinet juridique et de conseil panafricain CLG.

La participation de ces cabinets prestigieux à l’AEW 2026 offrira aux délégués des perspectives précieuses sur les cadres financiers, juridiques et institutionnels nécessaires pour accélérer les investissements et soutenir la croissance industrielle à long terme sur l’ensemble du continent.

L’IDC rejoint la conférence à la suite de l’une de ses annonces les plus importantes de 2026. Fin juillet, cette institution publique de financement du développement a signé un accord-cadre conjoint avec Afreximbank visant à mobiliser 8 milliards de dollars de financements pour renforcer la base industrielle de l’Afrique du Sud, développer les capacités de production et soutenir le développement des infrastructures dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine. Cette initiative renforce le rôle croissant de l’institution dans la mobilisation de capitaux à grande échelle en faveur de l’industrialisation, tout en créant de nouvelles opportunités pour des projets dans les secteurs de l’énergie, des mines et des infrastructures stratégiques.

Dans le cadre de son plan stratégique 2026/27, l’IDC s’est également engagée à consacrer 38,5 milliards de rands au développement industriel, y compris des financements spécifiques destinés aux industriels locaux ainsi qu’aux entreprises détenues par des femmes et des jeunes. Ces initiatives soulignent l’élargissement du mandat de l’organisation, à la fois en tant que bailleur de fonds pour le développement et en tant que catalyseur industriel.

Dans ce contexte, Nina Yose, directrice par intérim de la division Mines, Métaux, Infrastructures et Énergie, apporte sa vaste expérience à l’événement de cette année. Lors de l’AEW 2026, elle devrait offrir un éclairage précieux sur la manière dont les institutions de financement du développement peuvent mobiliser des investissements, renforcer les capacités et soutenir la prochaine génération de projets africains dans les domaines de l’énergie et des infrastructures.

En complément de cette perspective financière, CLG participe à l’AEW 2026 en tant que l’un des principaux cabinets africains de conseil juridique et d’accompagnement des entreprises. Au début du mois, le pôle Afrique centrale de CLG a fourni des conseils sur le système de facturation électronique certifié de la République du Congo, aidant ainsi les entreprises à s’adapter aux nouvelles exigences de conformité qui affectent leurs activités dans toute la région.

xReprésentant le cabinet à l’AEW 2026, Adeleke Alao, directeur du bureau du Nigeria et conseiller juridique en chef du groupe, apporte une expertise approfondie en matière de financement de projets, de transactions transfrontalières et de réglementation énergétique. À ses côtés, Grace Yella, directrice des affaires fiscales et juridiques pour l’Afrique centrale, apporte une connaissance approfondie de la fiscalité, de la structuration d’entreprise et de la conformité réglementaire dans l’ensemble de la région de la CEMAC. Ensemble, ils sont bien placés pour offrir aux délégués des perspectives concrètes sur la gestion des risques juridiques, la facilitation des investissements et la création d’une sécurité réglementaire pour le secteur énergétique africain en pleine évolution.

« Mobiliser des investissements nécessite plus que du simple capital », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Des institutions de financement du développement solides et une expertise juridique de classe mondiale sont essentielles pour mener à bien les projets, renforcer la confiance des investisseurs et garantir que l’Afrique tire davantage de valeur de ses ressources naturelles. »

La participation de ces institutions financières et juridiques reflète la nature interdépendante du secteur énergétique africain, où la réussite des investissements repose sur la combinaison de plusieurs facteurs : capitaux, bonne gouvernance et sécurité réglementaire. Alors que les gouvernements et les investisseurs se préparent à la prochaine vague de développements dans les domaines du pétrole, du gaz, des mines et des infrastructures sur le continent, l’AEW 2026 constituera une plateforme essentielle pour définir les cadres financiers et juridiques nécessaires à la transformation de ces opportunités en croissance économique à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

République centrafricaine : À Bocaranga, 148 ex-combattants se préparent à une nouvelle vie grâce au Programme de réduction de la violence communautaire (CVR)

Source: Africa Press Organisation – French

À Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, une équipe de la MINUSCA a effectué le 19 août 2026 une mission de suivi auprès des ex-combattants bénéficiaires du Programme de réduction de la violence communautaire (CVR). Cette visite a permis d’évaluer les progrès réalisés dans leur réintégration socio-économique, d’identifier les difficultés rencontrées et de recueillir leurs témoignages. L’initiative s’inscrit dans les efforts de la Mission en faveur de la consolidation de la paix et du renforcement de la cohésion sociale.

Au cours de cette mission, menée dans le cadre des efforts visant à accompagner les bénéficiaires dans leur processus de réintégration socio-économique, les membres de la Section Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) de la MINUSCA ont rencontré les anciens combattants ayant bénéficié d’un accompagnement technique après leur démobilisation.

Les échanges ont permis de constater que 148 bénéficiaires suivent d’abord une formation en éducation civique d’une durée de deux mois avant d’intégrer des filières porteuses telles que la mécanique, la conduite automobile, la saponification, la couture ou encore l’élevage de moutons.

Plusieurs participants ont exprimé leur satisfaction quant au soutien reçu, estimant que ces initiatives leur offrent de nouvelles perspectives de vie loin des groupes armés. Abel DELATIDE, l’un des bénéficiaires, a remercié les partenaires ainsi que la MINUSCA pour la mise en œuvre de ce programme.

« Avec les kits que je vais recevoir à la fin de ma formation en conduite automobile, je serai autonome pour gérer ma vie. J’appelle les autres à emboîter mes pas », a-t-il déclaré.

Sam HOWARD, coordonnateur régional des activités DDR de la MINUSCA pour la zone de l’Équateur, a sensibilisé les bénéficiaires à l’importance de préserver les acquis de la paix, de renforcer la cohésion sociale et de participer activement au développement de leurs communautés respectives.

Il a également salué les avancées enregistrées tout en reconnaissant les défis qui subsistent. « Ce que j’ai vu me permettra de faire des propositions pour l’amélioration des activités et aussi des conditions des ex-combattants qui participent à la réintégration socio-économique », a-t-il indiqué.

Pour lui, « la réintégration durable des ex-combattants constitue un élément essentiel pour la stabilité et la consolidation de la paix dans la région ».

Pour la MINUSCA, cette mission témoigne de l’engagement continu des acteurs du DDR à accompagner les ex-combattants vers une réintégration réussie et à soutenir les initiatives favorisant la paix, la cohésion sociale et la stabilité dans l’Ouham-Pendé.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Media files