Le Sommet sur la résilience climatique en Afrique de l’Ouest met l’accent sur la collaboration pour des solutions locales adaptables

Source: Africa Press Organisation – French

Le Sommet sur la résilience climatique en Afrique de l’Ouest réunira des représentants des pouvoirs publics, des autorités locales, des chercheurs, des jeunes et des partenaires au développement afin de discuter des priorités régionales et d’identifier des pistes concrètes pour renforcer la résilience climatique. Intitulé « De la crise climatique à la résilience climatique : les voies à suivre pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel aux niveaux local et régional », cet événement s’inscrit dans le cadre d’une série de sommets mondiaux sur la résilience climatique organisés conjointement par l’Académie Pontificale des Sciences (APS) et l’Académie Pontificale des Sciences Sociales (APSS).  L’édition de Dakar (https://apo-opa.co/4sY4Q1C), organisée en partenariat avec AKADEMIYA2063 (https://AKADEMIYA2063.org/) et le Centre de Suivi Écologique, vise à promouvoir le dialogue politique de haut niveau pour renforcer la résilience climatique, en mettant l’accent sur l’inclusion et les perspectives de diverses parties prenantes – notamment les jeunes – sur la science et l’action climatique.

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Le Cardinal Peter Turkson, Chancelier de l’APS et de l’APSS, a déclaré à ce sujet : « Le changement climatique nous affecte tous et personne n’est à l’abri de ses conséquences profondes. L’Afrique, cependant, en subit les effets de manière disproportionnée (cf. « Climate apartheid » de Desmond Tutu). Les communautés confessionnelles s’accordent sur le fait que nous devons réagir en mobilisant l’expertise du continent et en favorisant le dialogue pour élaborer des solutions intégrées et efficaces afin de protéger la création ».

Face à la crise climatique mondiale, l’APS et l’APSS encouragent une approche ascendante inédite et pointue de la résilience. Cette initiative de résilience climatique a été lancée lors d’un sommet international qui s’est déroulé à la Casina Pio IV au Vatican et a abouti à un appel à l’action signé par le Pape François, ainsi que par des chercheurs, des décideurs politiques et des leaders de diverses communautés religieuses. Dans le cadre de cet appel à l’action, l’APS et l’APSS organisent une série de sommets régionaux à travers le monde afin de catalyser une action coordonnée à l’échelle locale et mondiale dans un cadre commun de résilience. À ce jour, cinq sommets ont été organisés sur quatre continents, en Autriche, au Brésil, au Kenya et aux États-Unis. Le travail se poursuit sous la direction du Pape Léon XIV.

Selon Dr Cheikh Mbow, Directeur général du Centre de Suivi Écologique, « c’est à juste titre que ce dialogue historique se tient au Sénégal, un pays qui a mis en place un cadre stratégique solide, fortement axé sur l’adaptation dans les secteurs de l’agriculture, de la protection du littoral et des énergies renouvelables ». Il a déclaré que « ces priorités se reflètent dans la nouvelle stratégie de développement du Sénégal, Vision Sénégal 2050 – Agenda National de Transformation, et dans le Plan National d’Adaptation du secteur de l’agriculture aux changements climatiques horizon 2050, visant à renforcer la résilience. Il est essentiel de renforcer les connaissances en matière d’action climatique durable afin de garantir des politiques fondées sur la science et ancrées dans les réalités locales.

Le concept de résilience climatique (https://apo-opa.co/3NlOLnv) est ancré dans la stratégie AATS : Atténuation, Adaptation et Transformation Sociétale. Il met l’accent sur la connexion entre les contextes régionaux, l’engagement communautaire, la collaboration mondiale, la science et les solutions fondées sur la nature, tout en débloquant les financements, les assurances, l’équité et la justice. Ce cadre mondial, conçu pour être adapté aux niveaux locaux dans le monde entier, s’appuie sur l’expertise des maires, des gouverneurs, des chercheurs régionaux et des professionnels les plus au fait de l’urgence des impacts climatiques.

Constatant que « l’année 2023 figure parmi les plus chaudes jamais enregistrées, dépassant probablement les records de paléo-températures remontant à 125 000 ans », Prof. Marcelo Suárez-Orozco, Chancelier de l’Université du Massachusetts à Boston et membre du conseil de l’APSS, a déclaré que « le changement climatique est une réalité dynamique ; nous devons nous efforcer d’accélérer les actions en faveur d’un environnement durable et d’un avenir résilient ». Il a également indiqué que « pour renforcer la résilience des populations et des écosystèmes face aux pressions climatiques croissantes, nous devons autonomiser les communautés locales et conjuguer les savoirs traditionnels et des approches interdisciplinaires fondées sur la science. Cette intégration n’est pas seulement essentielle à la résilience climatique au niveau local ; elle constitue aussi la voie décisive vers un avenir juste et durable. » 

Le Sommet sur la résilience climatique en Afrique de l’Ouest s’appuiera sur l’expertise régionale en la matière et sur la collaboration avec l’APS et l’APSS. Des discussions thématiques favoriseront la coopération régionale et internationale, ainsi que l’échange de connaissances, afin de promouvoir des solutions climatiques efficaces, innovantes et adaptables. Ce dialogue permettra également d’adapter les réponses aux divers risques climatiques, aux différents types de gouvernance et aux contextes socio-économiques et culturels de la région, notamment en explorant le rôle des forêts ainsi que d’autres solutions fondées sur la nature. 

Partant du principe que « les mesures d’adaptation aux changements climatiques et de durabilité exigent une gestion plus judicieuse des ressources biologiques et écologiques, ainsi que des politiques de renforcement de la résilience dans l’ensemble des secteurs », Dr Ousmane Badiane, Président d’AKADEMIYA2063, a déclaré : « Ce Sommet offrira aux acteurs climatiques régionaux et mondiaux une plateforme pour explorer les pistes de renforcement des capacités et de partage des bonnes pratiques pour la mise en œuvre locale des solutions de résilience climatique, en mettant l’accent sur la planification régionale et locale, l’adaptation et le financement. »

Ce Sommet de deux jours réunira un large éventail de parties prenantes — notamment des décideurs politiques, des maires, des scientifiques et des chercheurs de renom, des leaders des communautés chrétiennes et islamiques, des représentants de la jeunesse et de la société civile — offrant ainsi une plateforme interdisciplinaire où convergent les sciences du climat, les sciences sociales, les politiques publiques, le monde des affaires et les communautés religieuses.

« En Afrique de l’Ouest et au Sahel, l’adaptation est étroitement liée à l’alimentation et à l’agriculture. Le Sommet portera donc également sur les innovations en matière de systèmes alimentaires et sur l’eau », a déclaré Prof. Joachim von Braun, Président de l’APS. Il a ajouté : « Nous appelons à un renforcement des mesures en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle face aux aléas climatiques, ainsi qu’au déploiement de mécanismes de financement innovants pour les soutenir. »

L’objectif premier des sommets régionaux sera de concevoir un plan d’action pour la résilience climatique, qui pourra être adopté localement par les communautés du monde entier. Les sommets régionaux de 2025-2026 favoriseront l’élaboration du Protocole universel pour la résilience climatique, qui aboutira à un sommet mondial au Vatican en 2027 et à la publication dudit Protocole.

Distribué par APO Group pour AKADEMIYA2063.

Liens supplémentaires :
Climate Resilience Summits https://apo-opa.co/3NlOLnv
West Africa Climate Resilience Summit https://apo-opa.co/4sY4Q1C

Contact pour les médias :
Dr Layih Butake
Directrice de la Communication et de la Sensibilisation, AKADEMIYA2063
Lbutake@akademiya2063.org

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Coopération sino-béninoise : Des étudiants béninois célébrés pour leur excellence académique

Source: Africa Press Organisation – French

Le mercredi 18 mars 2026, une cérémonie officielle de remise de prix aux lauréats de la 7ᵉ édition du Prix d’excellence de la « Ceinture et la Route de la Soie », s’est tenue à Cotonou. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Bénin et la République populaire de Chine. 

Initialement prévue sous la présidence du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique par intérim, Professeur Benjamin HOUNKPATIN, cette cérémonie a finalement été conduite par la Ministre Conseillère à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche Scientifique, Madame Sèdami MEDEGAN FAGLA. Elle a connu la présence de Son Excellence ZHANG Wei, Ambassadeur de la République populaire de Chine au Bénin, ainsi que de plusieurs autorités universitaires, membres du gouvernement et parents d’étudiants. 

Dans son discours, la représentante du Ministre a souligné la portée symbolique de cette initiative, qui va bien au-delà d’un simple soutien financier. Selon elle, ces bourses constituent un levier d’émulation et une source d’inspiration pour la jeunesse béninoise. Madame Sèdami MEDEGAN FAGLA a salué la coopération exemplaire entre le Bénin et la Chine, notamment dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. 

S’adressant aux bénéficiaires, la Ministre Conseillère les a exhortés à faire preuve de responsabilité et à devenir des acteurs du développement national. Elle a réaffirmé l’engagement du gouvernement à promouvoir le mérite et à investir dans le capital humain. 

A son tour, et au nom des Recteurs du Bénin, Monsieur Bruno DJOSSA a salué cette initiative qui encourage l’excellence académique et renforce les capacités des étudiants. Il a insisté sur l’importance de telles opportunités pour accompagner la formation d’une élite compétente au service du développement national. 

Depuis 2019, ce programme a permis de soutenir près de 350 étudiants béninois, pour un montant global de 158 millions de francs CFA. Une dynamique qui contribue à améliorer les performances académiques et à encourager l’excellence au sein des universités. Pour cette 7ᵉ édition, une cinquantaine de lauréats ont été distingués, avec une attention particulière accordée à la promotion du genre, à l’inclusion des personnes en situation de handicap et à l’innovation technologique. 

Au nom des bénéficiaires, Madame Fantasia Blondie MAHINOU a exprimé sa gratitude aux initiateurs de ce programme, saluant un appui précieux qui constitue une source de motivation supplémentaire pour les étudiants. 

À travers cette initiative, le Bénin et la Chine réaffirment leur volonté de renforcer un partenariat durable, au service de la formation des élites de demain.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Zephyr Marine Services marque le début d’une nouvelle ère pour les services pétroliers namibiens avec l’arrivée de Taimi Nangula Itembu à la tête de l’entreprise

Source: Africa Press Organisation – French


Le secteur énergétique offshore namibien, en pleine expansion, s’est doté d’un nouvel acteur essentiel avec le lancement de Zephyr Marine Services Pty Ltd, une entreprise locale spécialisée dans la logistique des actifs maritimes et les solutions opérationnelles. À la tête de l’entreprise se trouve la cofondatrice et directrice exécutive Taimi Nangula Itembu, une professionnelle namibienne respectée qui endosse désormais un rôle de direction axé sur le renforcement des capacités nationales afin de soutenir les industries maritimes et offshore du pays.

Mme Itembu apporte à ses nouvelles fonctions une solide expérience dans le secteur public, les politiques publiques et l’engagement international. Sa carrière s’étend à des institutions clés, notamment le pouvoir judiciaire et le Parlement namibiens, où elle a contribué aux processus législatifs, à la supervision de la gouvernance et à la réforme institutionnelle. Elle a ensuite acquis une vaste expérience des affaires publiques et gouvernementales dans le secteur de l’énergie, ce qui lui a permis de mieux comprendre l’engagement des parties prenantes, les cadres réglementaires et les priorités stratégiques qui façonnent le paysage pétrolier et gazier de la Namibie.

Elle a occupé divers postes chez ExxonMobil, notamment celui de directrice nationale adjointe pour la Namibie, avant d’assumer un rôle international en Europe dans le domaine des affaires publiques et gouvernementales. Au début de sa carrière, elle a également travaillé au Département d’État américain, où elle a contribué à renforcer les relations entre les États-Unis et la Namibie. Sur le plan académique, Mme Itembu est titulaire d’un master en administration publique de l’université de Harvard et d’une licence en sciences politiques et psychologie de l’université St. Francis Xavier. Son arrivée chez Zephyr Marine Services reflète une volonté délibérée de contribuer à la mise en place de solutions menées par la Namibie.

« Je suis profondément reconnaissante pour le temps passé chez ExxonMobil, qui m’a offert une plateforme exceptionnelle de croissance, d’apprentissage et de développement professionnel. L’expérience, le mentorat et la visibilité dont j’ai bénéficié ont joué un rôle déterminant dans la formation de ma compréhension du paysage énergétique namibien et de l’industrie mondiale au sens large. Je pars avec une immense gratitude pour les opportunités qui m’ont été offertes et je mets ces leçons à profit alors que j’entame ce nouveau chapitre », a déclaré Mme Itembu.

Le lancement de Zephyr Marine Services intervient à un moment critique pour l’industrie pétrolière et gazière namibienne. Avec une première production de pétrole prévue pour 2029 – sous l’impulsion des champs Venus et Mopane exploités par TotalEnergies –, la demande en matière de logistique, de coordination maritime et de soutien opérationnel solides et pilotés localement ne cesse de croître. TotalEnergies vise à obtenir la décision finale d’investissement (FID) pour le projet Venus en 2026 et a récemment signé un accord avec Galp Energia – ancien opérateur du champ Mopane – lui conférant l’exploitation du PEL 83. Selon les termes de l’accord, Galp conservera une participation dans le PEL 83 tout en prenant une participation de 10 % dans le projet Venus.

D’autres acteurs mènent des activités d’exploration dans les bassins offshore et onshore de Namibie. En 2025, plusieurs étapes importantes ont été franchies, notamment la découverte de pétrole léger par Rhino Resources au puits Capricornus 1-X en avril. Chevron a annoncé son intention de lancer une campagne de forage en 2026/2027, tandis que ReconAfrica a achevé le forage du puits Kavango West 1X (onshore). À l’avenir, ReconAfrica prévoit de retourner à Kavango West 1X en 2026 pour effectuer un test de production. En mer, Shell pourrait forer un puits d’exploration sur le PEL 39, Chevron sur le PEL 82 et Rhino Resources vise deux puits d’évaluation à Capricornus et Volans. La poursuite de l’exploration dans les bassins d’Orange et de Walvis est prévue jusqu’en 2028, renforçant ainsi la position de la Namibie en tant que futur pôle de production.

Dans ce contexte, le lancement de Zephyr Marine Services devrait non seulement soutenir les prochaines campagnes de forage, mais aussi placer l’expertise namibienne au cœur de la prochaine phase de développement du pays.

En proposant des solutions sur mesure, efficaces et fiables, spécialement conçues pour l’écosystème offshore namibien en pleine évolution, l’entreprise représente plus qu’un simple prestataire de services : elle incarne une transition plus large vers la participation locale, l’innovation et l’appropriation de la chaîne de valeur énergétique du pays. Zephyr Marine Services vise à développer de véritables capacités industrielles en Namibie, en se chargeant de services à forte barrière à l’entrée et en soutenant le pays dans son cheminement vers la première production pétrolière.

« Il s’agit de construire quelque chose qui ait du sens pour la Namibie. Zephyr Marine Services est ancrée dans la conviction que les Namibiens ne doivent pas seulement participer à l’avenir énergétique de notre pays, mais aussi le façonner activement. Nous créons des solutions qui tiennent compte des réalités locales, répondent aux défis locaux et contribuent à la croissance nationale à long terme », a déclaré M. Itembu.

La mission de l’entreprise est claire : soutenir les industries maritimes et offshore en pleine croissance de la Namibie grâce à des solutions logistiques maritimes efficaces, fiables et ancrées localement. De la coordination des navires et de la gestion des actifs à la planification opérationnelle, Zephyr Marine Services se positionne comme un maillon essentiel entre les opérateurs en amont et l’exécution sur le terrain.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

La Charte de la jeunesse célèbre ses 33 ans et lance un appel mondial à l’action pour le sport, la jeunesse et la transformation des communautés

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de son 33e anniversaire, la Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org), organisation caritative internationale et ONG reconnue par les Nations Unies, lance un appel mondial à l’action aux gouvernements, aux a conviction cteurs du sport, aux entreprises et aux communautés afin de relever les défis sociaux croissants auxquels sont confrontés les jeunes du monde entier.

Fondée en 1993, la Charte de la jeunesse œuvre depuis plus de trois décennies à la croisée du sport, de l’éducation, de l’art, de la culture et de l’innovation numérique, utilisant le sport comme catalyseur de développement social, de paix et d’opportunités.

Un monde à la croisée des chemins

Cet anniversaire survient dans un contexte d’instabilité mondiale croissante, où les communautés de tous les continents sont confrontées à :

  • Une augmentation de la violence chez les jeunes
  • Des inégalités socio-économiques
  • Une crise de santé mentale et d’opportunités qui s’aggrave

Dans de nombreuses communautés, le rôle traditionnel du sport comme exutoire sain et positif s’est amoindri, rendant les jeunes de plus en plus vulnérables à l’exclusion et aux risques.

Le sport comme solution

La Charte de la jeunesse réaffirme sa conviction de longue date :

Le sport est l’un des outils les plus efficaces pour mobiliser, outiller et responsabiliser les jeunes, agissant comme une force à la fois préventive et transformatrice au sein de la société.

À travers son modèle de campus communautaire, la Charte de la jeunesse continue de proposer :

  • Des programmes de mobilisation des jeunes à la base
  • Un développement du leadership des coachs sociaux
  • Des parcours d’éducation, de compétences et d’emploi
  • Des initiatives de régénération et de cohésion communautaires

Appel mondial à l’action

Pour célébrer son 33e anniversaire, la Charte de la jeunesse appelle à un engagement collectif renouvelé : Gouvernements : privilégier la prévention à l’intervention et investir dans des solutions de développement communautaire pour la jeunesse. Organismes sportifs : renouer avec leur mission sociale et veiller à ce que le sport ait un impact communautaire significatif, au-delà de la simple compétition. Entreprises et industries : aligner leurs investissements sur l’impact social, soutenir les parcours des jeunes et l’innovation communautaire. Communautés : s’approprier les solutions locales et participer activement à la construction d’un avenir durable.

Réaliser les Objectifs de développement durable des Nations Unies

Le travail de la Charte de la jeunesse continue de s’aligner sur les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, en produisant un impact mesurable grâce à son cadre de campus communautaires, notamment dans les domaines suivants :

  • Santé et bien-être
  • Éducation et formation tout au long de la vie
  • Emploi et entrepreneuriat
  • Égalité des genres
  • Inclusion sociale et consolidation de la paix
  • Durabilité environnementale et communautaire

Message du président

Geoff Thompson MBE FRSA DL, fondateur et président de la Charte de la jeunesse, a déclaré :

« Depuis 33 ans, la Charte de la jeunesse œuvre du terrain à l’échelle internationale, démontrant que le sport peut transformer des vies et des communautés.

Aujourd’hui, les défis auxquels sont confrontés les jeunes sont plus importants que jamais. Il ne s’agit pas seulement de réfléchir, mais d’agir.

Nous appelons tous nos partenaires – gouvernements, monde sportif, entreprises et collectivités – à s’unir et à investir dans la prochaine génération. L’avenir en dépend. »

Perspectives d’avenir

Alors que la Charte de la jeunesse entame sa prochaine phase, elle continuera de développer son réseau de campus communautaires à l’échelle nationale et internationale, soutenant ainsi une nouvelle génération d’animateurs et de leaders communautaires. 

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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À propos de Youth Charter :
Youth Charter est une association caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée par l’ONU. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature de Manchester aux Jeux olympiques de 2000 et aux Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la jeunesse a œuvré pour promouvoir le rôle et l’importance du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de milieux défavorisés, tant au niveau national qu’international. La Charte de la jeunesse a fait ses preuves en matière de création et de mise en œuvre de programmes de développement social et humain.

A Bogotá, le Burundi renforce ses partenariats Sud-Sud au Forum CELAC–Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, également Président en exercice de l’Union Africaine, a pris part aux cérémonies de clôture du premier Forum de Haut Niveau CELAC–Afrique, tenues le 21 mars 2026 à Bogotá, en présence des chefs d’Etat de la région et du Président Colombien, Son Excellence Gustavo Petro.

Placée sous le signe de la coopération Sud-Sud, cette rencontre de haut niveau a mis en avant le renforcement des liens culturels, économiques et diplomatiques entre l’Afrique, l’Amérique latine et les Caraïbes. Le Forum a ainsi consolidé un dialogue stratégique entre les deux régions, ouvrant de nouvelles perspectives en faveur d’une coopération durable axée sur le bien-être des peuples.

Dans son intervention, le Chef de l’Etat Burundais a présenté le Forum CELAC–Afrique comme un véritable levier de coopération concrète. Il a appelé à transformer les complémentarités existantes entre les économies des deux régions en actions tangibles, au service du développement et de l’intégration.

Le Président Ndayishimiye a notamment mis en lumière les opportunités offertes dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie et l’industrialisation. Il a souligné que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) constitue un cadre propice à l’émergence d’un marché intégré, capable de stimuler les investissements et de renforcer les chaînes de valeur régionales.

En marge des cérémonies, le Chef de l’Etat Burundais a multiplié les rencontres bilatérales. Il s’est notamment entretenu avec le Président de l’Uruguay, Son Excellence Yamandú Orsi. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, avec la perspective de mettre en place une commission ministérielle conjointe chargée d’identifier des projets concrets et d’impulser une nouvelle dynamique de coopération entre les deux pays.

Poursuivant son agenda diplomatique, le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye a également reçu en audience son homologue brésilien, Son Excellence Luiz Inácio Lula da Silva. Les discussions ont porté sur le renforcement des relations entre le Brésil et le continent africain, avec une attention particulière accordée au Burundi.

A cette occasion, le Président Brésilien a exprimé sa volonté de mobiliser un appui financier en faveur de l’Afrique. Il a salué le leadership du Président en exercice de l’Union Africaine et l’a invité à porter un projet panafricain ambitieux, au bénéfice de l’ensemble du continent.

Réaffirmant l’engagement de son pays, le Président Lula da Silva a également exprimé la disponibilité du Brésil à accompagner le Burundi dans sa trajectoire vers l’émergence. Il a, par ailleurs, souhaité être informé des priorités stratégiques nationales afin d’orienter de manière efficiente l’appui de son pays.

A travers cette participation active et ces échanges diplomatiques, le Burundi confirme sa volonté de jouer un rôle moteur dans le renforcement des partenariats entre l’Afrique et les régions d’Amérique latine et des Caraïbes.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Sélection des 15 premiers aspirants journalistes sportifs pour le programme des jeunes reporters du Comité International Olympique (CIO) à Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Quinze futurs journalistes sportifs venus du monde entier ont été sélectionnés pour participer au programme des jeunes reporters du CIO (www.Olympics.com/) lors des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026. Cette sélection fait suite au vif intérêt suscité à l’échelle mondiale par cette initiative, laquelle a reçu pas moins de 271 candidatures en provenance de 32 pays après le lancement du programme dans une version remaniée et l’ouverture des candidatures (https://apo-opa.co/3PuLBhF) en septembre 2025.

Ce qu’il faut retenir :

  • Quinze jeunes journalistes âgés de 21 à 25 ans, originaires du monde entier, ont été sélectionnés pour participer au programme des jeunes reporters du CIO à Dakar 2026.
  • Le programme a reçu 271 candidatures provenant de 32 pays après le lancement de sa nouvelle formule en septembre 2025.
  • Les participants acquerront une expérience pratique de la couverture médiatique d’un grand événement multisports, tout en se formant aux côtés de journalistes internationaux lors de l’édition de Dakar 2026.
     

À l’occasion des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026, les participants prendront part à une formation immersive qui leur permettra d’acquérir une expérience concrète de la couverture médiatique d’un grand événement multisports international, tout en travaillant aux côtés de professionnels des médias chargés de couvrir ces Jeux.

Une promotion de jeunes reporters représentative à l’échelle mondiale

Les 15 jeunes reporters sélectionnés, âgés de 21 à 25 ans, incarnent la diversité des cultures, des expériences et des points de vue au sein du Mouvement olympique.

Six des participants viennent d’Afrique, dont trois du Sénégal, le pays hôte. Le groupe comprend également des représentants de territoires qui accueilleront les prochains Jeux Olympiques et Jeux Olympiques de la Jeunesse, ainsi que des participants issus d’autres régions d’Europe, d’Asie, d’Océanie et des Amériques.

Les jeunes reporters sélectionnés sont :

Oumou Koulsoum Balde (Sénégal), Boubacar Diop (Sénégal), Nathan Goddard-McCarthy (Barbade), Aissatou Ka (Sénégal), Flavie Kazmierczak (France), Yue Liu (Chine), Simone Longo (Italie), Nkele Martin (Canada), Mahbubat Salahudeen (Nigeria), Hawa Sow Tall (Mauritanie), Aina Vall (Espagne), Joh Vonne Roberts (États-Unis), Abigael Wafula (Kenya), Jack Young (Australie) et Evelyn Younger (Australie).

Apprendre le journalisme dans le contexte concret des Jeux

Lors des Jeux de Dakar 2026, les jeunes reporters suivront une formation et travailleront au Centre Principal de Presse aux côtés des médias internationaux accrédités. Ils pourront ainsi acquérir une expérience pratique, tout en couvrant les épreuves sportives et les activités culturelles proposées qui se dérouleront à Dakar, Diamniadio et Saly.

Dirigé par des journalistes expérimentées et des professionnels chevronnés des médias olympiques, le programme associe des cours en classe et des sessions pratiques sur le terrain.

Les participants bénéficieront d’une formation spécialisée dans le journalisme de presse écrite, la photographie sportive, la diffusion et les médias sociaux, en phase avec l’évolution des besoins actuels du paysage médiatique sportif.

Ils se forgeront également de l’expérience en travaillant dans les zones mixtes, lors des conférences de presse et dans le cadre des épreuves en direct, tandis que les reportages, les photos et les vidéos qu’ils réaliseront seront publiés sur les plateformes médiatiques du programme des jeunes reporters.

Dans la lignée d’une tradition des JOJ

Lancé en amont des premiers JOJ à Singapour en 2010, le programme des jeunes reporters du CIO est une initiative phare destinée à contribuer à la formation de la prochaine génération de journalistes sportifs. Depuis sa création, 125 aspirants journalistes issus de 68 pays y ont pris part, dont beaucoup ont ensuite embrassé une carrière dans le journalisme et les médias sportifs, notamment aux Jeux Olympiques et au sein d’organisations du Mouvement olympique.

L’édition pour Dakar 2026 s’inspire de cet héritage, tout en introduisant de nouveaux éléments qui garantissent que le programme continue d’évoluer en phase avec un paysage médiatique mondial en pleine mutation. Ce remaniement s’appuie sur les conclusions d’une récente étude indépendante du programme (https://apo-opa.co/3PuLBhF) réalisée en 2025 par le Dr Jessie Wilkie de l’université de Canberra.

Les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026. Ils rassembleront environ 2 700 jeunes athlètes âgés de 17 ans au maximum sur trois sites hôtes au Sénégal : Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

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Entrepreneuriat au Bénin : Le Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat au Bénin (PAEB) lance sa cohorte 2026 pour soutenir 365 PME dans leur croissance

Source: Africa Press Organisation – French


Le Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat au Bénin (PAEB) franchit une nouvelle étape dans sa mission de promotion du tissu entrepreneurial national. Après une première phase jugée concluante, ayant permis d’accompagner 160 petites et moyennes entreprises (PME) dans des domaines diversifiés, dont 46 femmes et plus de 3,3 Milliards de FCFA déployés, le programme a procédé au lancement officiel de sa cohorte 2026. 

La cérémonie s’est tenue le mardi 17 mars 2026 au Novotel à Cotonou, à l’occasion d’une matinée d’échanges, en présence des acteurs clés de l’écosystème entrepreneurial, ainsi que du Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Monsieur Modeste Tihounté KEREKOU. 

Mis en œuvre par l’Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME), avec l’appui technique et financier de l’Agence Française de Développement (AFD) et de l’Union européenne (UE) pour un montant global de 32,2 Millions d’euros sur la période de 2023-2028, le PAEB vise à structurer, et renforcer l’accès aux services techniques et financiers destinés aux MPME béninoises afin d’accroître leur compétitivité et leur résilience. 

« Notre ambition désormais est d’aller plus loin en accompagnant davantage les entreprises, en renforçant la présence du programme sur l’ensemble du territoire national et en encourageant davantage l’entrepreneuriat féminin » a indiqué Madame Marlène HOUSSOU, Coordonnatrice du PAEB. 

Saluant les progrès enregistrés en deux années de mise en œuvre du Programme, la Directrice de l’Agence Française de Développement au Bénin, Madame Laure WEISGERBER laisse entendre que grâce au PAEB, les entrepreneurs, au delà du financement bénéficient d’un écosystème solide et d’un service d’accompagnement de qualité. 

Pour le Directeur Général de l’ADPME, Monsieur Laurent GANGBES, les défis restent nombreux mais les résultats enregistrés sont encourageants et il faut les poursuivre, a-t-il martelé. 

« Mon entreprise était risquée mais grâce au PAEB, elle est aujourd’hui derisquée » ont laissé entendre les bénéficiaires saluant un programme bien pensé et bien structuré. 

Pour 2026, le PAEB veut changer d’échelle pour toucher plus de PME. Ainsi, après une phase de structuration réussie, le programme entre désormais dans une phase d’accélération avec 365 nouvelles PME à accompagner, 7,7 Milliards de FCFA de ressources mobilisées, 40% de femmes entrepreneurs à impacter et une couverture nationale qui sera étendue. 

De quoi réjouir le Ministre Modeste Tihounté KEREKOU qui lance un appel vibrant à tous les PME afin qu’ils puissent candidater jusqu’au 31 mars 2026 afin de bénéficier du PAEB pour la croissance et la compétitivité de leurs entreprises. « Vous êtes les créateurs d’emplois et le Gouvernement continuera de prendre toutes les dispositions pour vous faciliter la tâche. Que les entrepreneurs, surtout féminin qui sont dans la salle et qui ne sont même pas ici prennent l’engagement de ce qu’ils seront parmi les 365 PME de 2026 » a indiqué le Ministre. 

Le vœu de Modeste Tihounté KEREKOU est de voir plus de moyennes émergées avant la fin du programme. Un engagement pris par la Coordinatrice du programme ainsi que le Directeur Général de l’ADPME. 

Le lancement de la cohorte 2026 du PAEB apparaît ainsi comme une opportunité stratégique pour de nombreuses PME, appelées à jouer un rôle déterminant dans le développement économique du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Du reporting ESG à un impact concret : Africa Global Logistics (AGL) concrétise ses engagements en vue de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Africa Global Logistics (AGL) place le développement durable au cœur de ses activités à travers l’Afrique ; toutefois, la véritable valeur de sa performance ESG ne réside pas dans les cadres de reporting, mais dans l’impact concret que l’entreprise génère sur le terrain. Grâce à une stratégie articulée autour de trois piliers – favoriser la décarbonisation de la logistique, promouvoir un commerce inclusif et relever les défis sociaux –, l’entreprise aligne ses engagements sur les réalités pratiques liées à son implantation sur l’un des marchés logistiques connaissant la plus forte croissance au monde.

En tant que sponsor Diamond et partenaire logistique de l’African Energy Week : Invest in African Energy (AEW) 2026 – qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap –, AGL se joindra aux gouvernements, aux investisseurs et aux leaders du secteur pour explorer comment les stratégies ESG peuvent se traduire en résultats économiques et sociaux mesurables à travers le continent. En faisant le lien entre les rapports et la réalité, l’événement offre aux entreprises l’occasion de démontrer comment l’ESG et le potentiel local vont au-delà de la simple conformité pour mener à bien des projets à fort impact à travers le continent.

La stratégie RSE d’AGL repose sur la décarbonisation de la logistique et la protection de la planète bleue. Dans ce cadre, l’entreprise s’est engagée à réduire les émissions et l’impact environnemental dans l’ensemble du secteur logistique. Son dernier rapport de développement durable a identifié neuf domaines prioritaires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, notamment le remplacement progressif des combustibles fossiles par des énergies à faible émission de carbone ainsi qu’une électrification à plus grande échelle. Cet engagement a déjà donné des résultats tangibles. Deux des dépôts de l’entreprise en Zambie sont entièrement alimentés par l’énergie solaire, tandis que 100 % des équipements des terminaux en Côte d’Ivoire sont électriques. Jusqu’à 13 terminaux exploités par AGL ont également obtenu le « statut de terminal vert », en reconnaissance des efforts déployés par l’entreprise pour soutenir la transition énergétique et réduire les émissions.

Le deuxième pilier de développement durable de l’entreprise – favoriser le commerce inclusif – est particulièrement pertinent en Afrique, où les infrastructures logistiques restent un obstacle majeur à l’intégration économique. L’entreprise s’est engagée à relever ce défi, et les résultats sont déjà visibles. AGL développe et exploite plus de 40 corridors logistiques et 66 ports secs à travers le continent, reliant les bassins de production intérieurs aux marchés d’exportation et aux centres de consommation nationaux. Parmi ces projets figure le lancement de la zone industrielle de Kribi (KPIZ) au Cameroun en mars 2026 – un projet de 520 milliards de FCFA comprenant des réseaux d’infrastructures essentiels tels que les transports, l’énergie, l’eau et les télécommunications. L’entreprise exploite également le terminal du corridor de Lobito, une installation d’exportation reliant la ligne ferroviaire de Lobito aux marchés internationaux.

« L’avenir énergétique de l’Afrique repose sur des infrastructures solides, des chaînes d’approvisionnement résilientes et des pratiques commerciales responsables. Des entreprises comme AGL contribuent à façonner cet avenir en investissant dans des systèmes logistiques qui soutiennent le commerce, créent des opportunités pour les communautés et réduisent l’impact environnemental. La stratégie de développement durable de l’entreprise reflète un engagement plus large en faveur de l’ESG – allant au-delà de la simple conformité pour passer à l’action », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Le troisième pilier d’AGL – relever les défis sociaux – témoigne d’un engagement en faveur du renforcement des capacités et du développement de la main-d’œuvre. L’entreprise aligne ses politiques sur des cadres internationaux tels que le Pacte mondial des Nations unies et a lancé des initiatives visant à renforcer l’entrepreneuriat et l’innovation chez les jeunes à travers l’Afrique. Un exemple en est l’initiative de hackathon lancée en Côte d’Ivoire avec la Fondation MSC et la Fondation Horn, conçue pour soutenir les jeunes entrepreneurs travaillant sur des solutions aux défis du développement durable et de la logistique. L’entreprise s’est également associée à la Fondation franco-africaine en 2024 pour identifier et soutenir une nouvelle génération de talents et de leaders africains et français engagés qui créent un impact positif et durable.

Alors que la stratégie de développement durable d’AGL continue de prendre forme à travers le continent, des plateformes telles que AEW : Invest in African Energy 2026 joueront un rôle clé pour accélérer la transition du reporting ESG vers un impact concret. Réunissant des décideurs politiques, des opérateurs et des entreprises de services à travers les chaînes de l’énergie et de la logistique, l’événement offre une plateforme pour aligner les cadres de développement durable sur les priorités de développement de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Binance Earn offre aux utilisateurs un moyen simple de rentabiliser leurs cryptomonnaies inactives

Source: Africa Press Organisation – French


À mesure que le marché des cryptomonnaies (www.Binance.com) arrive à maturité, de plus en plus d’utilisateurs cherchent des moyens de rendre leurs actifs numériques plus productifs. Plutôt que de laisser leurs cryptomonnaies inactives dans leurs portefeuilles, nombreux sont ceux qui explorent des moyens de générer des récompenses sans avoir à trader activement ni à surveiller constamment le marché.

Binance répond à cette demande grâce à Binance Earn, une fonctionnalité conçue pour aider les utilisateurs à générer des récompenses sur les cryptomonnaies qu’ils détiennent déjà. En permettant aux utilisateurs d’allouer des actifs pris en charge à des produits générateurs de récompenses, Binance Earn (https://apo-opa.co/4sl8sLm) offre un moyen simple et accessible de rentabiliser ses cryptomonnaies inactives.

Pour de nombreux utilisateurs, l’attrait réside dans la simplicité. Binance Earn repose sur une expérience intuitive : les utilisateurs sélectionnent leurs actifs, choisissent un produit et, une fois la configuration effectuée, leurs avoirs commencent à générer des récompenses automatiquement. Cette approche « paramétrez et oubliez » permet aux utilisateurs de conserver leurs investissements tandis que leurs actifs travaillent en arrière-plan.

Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour les détenteurs de cryptomonnaies à long terme qui ne font pas du trading actif mais souhaitent tout de même tirer profit de leurs portefeuilles. Au lieu d’attendre les fluctuations du marché, les utilisateurs peuvent explorer des moyens de rendre leurs avoirs plus productifs au fil du temps.

Binance Earn propose une gamme de produits adaptés aux différents besoins des utilisateurs. Des options flexibles permettent aux utilisateurs d’accéder à leurs fonds à tout moment, offrant ainsi de la liquidité en cas de besoin, tandis que les produits à terme fixe sont conçus pour les utilisateurs qui n’hésitent pas à immobiliser leurs actifs pendant une période déterminée. Cette flexibilité permet aux utilisateurs de choisir des options qui correspondent à leurs stratégies et à leurs objectifs financiers individuels.

« Nous constatons un intérêt croissant à travers l’Afrique pour les moyens de rendre les avoirs en cryptomonnaies plus productifs sans avoir à effectuer du trading actif », a déclaré Larry Cooke, responsable juridique pour l’Afrique chez Binance. « Les solutions simples, du type ‘’ paramétrez et oubliez ’’, deviennent de plus en plus pertinentes à mesure que davantage d’utilisateurs adoptent une approche à plus long terme vis-à-vis des actifs numériques. »

Alors que l’intérêt pour les stratégies passives en crypto ne cesse de croître, Binance Earn occupe une place de plus en plus prépondérante dans la manière dont les utilisateurs interagissent avec les actifs numériques. Cette fonctionnalité offre une alternative pratique au trading actif, permettant aux utilisateurs de participer à l’écosystème des cryptomonnaies de manière plus passive.

Cette tendance reflète une évolution plus générale du comportement des utilisateurs. Si le trading actif reste un élément clé du marché, de plus en plus d’utilisateurs s’intéressent à des approches axées sur la détention et la croissance progressive de leurs actifs au fil du temps.

Par ailleurs, les utilisateurs doivent garder à l’esprit que les marchés des cryptomonnaies restent volatils et que les taux de rémunération peuvent varier en fonction des conditions du marché, de la liquidité et de la structure des produits. Comme pour tout produit financier, les utilisateurs doivent comprendre le fonctionnement de Binance Earn et déterminer si celui-ci correspond à leur tolérance au risque et à leurs objectifs financiers.

Alors que l’adoption des actifs numériques continue de se développer à travers l’Afrique, des outils tels que Binance Earn contribuent à façonner la manière dont les utilisateurs gèrent leurs avoirs en cryptomonnaies. Pour beaucoup, la possibilité de faire fructifier des actifs inutilisés — simplement et sans intervention constante — devient un élément de plus en plus important de leur stratégie globale.

Distribué par APO Group pour Binance.

Note :
Binance propose des promotions Simple Earn à durée limitée pour les utilisateurs éligibles en Afrique, notamment des produits bloqués en USDT avec des taux d’intérêt promotionnels pendant des périodes déterminées. Cette promotion est valable jusqu’au 31 mars 2026.

Pour en savoir plus, consultez le blog de Binance (https://apo-opa.co/478KA55).

À propos de Binance :
Binance est un écosystème blockchain mondial de premier plan qui sous-tend la plus grande bourse de cryptomonnaies au monde en termes de volume de transactions et d’utilisateurs enregistrés. Binance bénéficie de la confiance de plus de 310 millions de personnes dans plus de 100 pays grâce à sa sécurité de pointe, sa transparence et son portefeuille inégalé de produits d’actifs numériques.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.Binance.com

Avertissement : 
Les prix des actifs numériques peuvent être volatils. La valeur de votre investissement peut baisser ou augmenter, et vous pourriez ne pas récupérer le montant investi. Ce contenu est fourni à titre d’information générale uniquement et ne doit pas être interprété comme un conseil financier ou d’investissement. Pour plus d’informations, consultez nos Conditions d’utilisation (https://apo-opa.co/47clT7H) et Avertissement sur les risques (https://apo-opa.co/47clT7H).                                                                                                                       

Au lendemain de la décision de la CAF, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) salue une décision conforme au respect des règles et à la stabilité des compétitions internationales

Source: Africa Press Organisation – French


Au lendemain de la décision rendue par la Commission d’appel de la CAF, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) (https://FRMF.ma) tient à saluer une décision allant dans le sens du respect des règles et de la stabilité nécessaire à la bonne tenue des compétitions internationales.

Dès les premiers incidents ayant conduit à l’interruption du match, la FRMF a fait connaître et a réitéré de manière constante sa demande : l’application stricte du règlement encadrant la compétition. La démarche engagée n’a donc jamais eu pour objet de contester la performance sportive des équipes, mais uniquement de demander le respect des règles.

A la suite d’une première décision dont la FRMF avait fait appel, la CAF reconnaît aujourd’hui que la règle, connue de tous et applicable à tous, n’avait pas été respectée.

La FRMF a, en toutes circonstances, respecté les règles propres au règlement des différends liés aux compétitions, dans le respect du droit. Elle a déposé ses conclusions, participé aux auditions auxquelles elle a été conviée, et s’est attachée à faire respecter ses droits et les règles assurant le bon déroulement des compétitions.

Cette décision contribue à clarifier le régime applicable à des situations similaires et participe à la cohérence et à la crédibilité des compétitions internationales, en particulier du football africain.

La FRMF continuera à faire valoir l’application stricte et équitable des règles encadrant les compétitions auxquelles elle participe, devant les instances continentales et internationales, et entend se tourner sereinement vers les prochaines échéances sportives, au premier rang desquelles figurent la Coupe du Monde ainsi que la CAN féminine prévues cet été.

La Fédération tient à nouveau à saluer l’ensemble des nations ayant participé à cette édition de la CAN, qui a constitué un moment majeur pour le football africain.

Distribué par APO Group pour Fédération Royale Marocaine de Football.

Contact presse :
FRMF :

Omar KHYARI
+212 661-435843