Bénin – 3ᵉ édition de la Foire Régionale de l’Artisanat, Zone Nord : Nikki, cœur de révélation des potentialités créatives des artisans

Source: Africa Press Organisation – French

La Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l’Emploi, en charge de la Formation professionnelle, Madame Awaou BACO, a procédé, le vendredi 21 août 2026 à Nikki, au lancement officiel de la 3ᵉ édition de la Foire Régionale de l’Artisanat du Bénin, Zone Nord. 

Organisée par le Ministère, à travers le Fonds de Développement de l’Artisanat (FDA), en collaboration avec la CMA-Benin, cette foire régionale se veut une vitrine pour le savoir-faire des artisanes et artisans de la région septentrionale du Bénin, tout en favorisant la promotion et la commercialisation des produits artisanaux. 

Cette édition qui prend son envol dans le sillon de la fête de la Gaani n’est pas fortuite. Pour Monsieur Cletus Nestor GUEZO, en arrimant la tenue de la Foire à la période de la GAANI, le Fonds de Développement de l’Artisanat qu’il dirige, a fait le pari judicieux d’offrir aux artisanes et artisans une belle vitrine, celle d’une ville en fête drainant un monde considérable venu de tout le pays et au delà des frontières béninoises. 

« Depuis trois ans maintenant, beaucoup de talents ont été dénichés grâce à la tenue des Foires régionales. Ensemble, nous allons poursuivre dans cette dynamique », a laissé entendre Madame Lucie KATAGNAN, représentant le Président de la CMA-BENIN, à la suite des mots de gratitude du Maire de Nikki, Monsieur Roland Joseph Lafia GOUNOU. 

Ainsi, du 21 au 30 Août 2026, les visiteurs auront l’opportunité de découvrir et d’acquérir diverses productions issues du génie créateur de 75 valeureux exposants. Au-delà de l’exposition, cette manifestation constitue un véritable cadre de rencontres, d’échanges et de promotion des métiers de l’artisanat. 

« Cette Foire est une belle occasion de mettre en lumière le talent, le savoir-faire et le génie créateur de nos artisanes et artisans », a indiqué la Ministre Awaou BACO avant d’adresser un appel aux exposants : « Saisissez cette opportunité. Montrez ce que vous savez faire. Osez innover et osez allez plus loin ». 

À l’endroit des visiteurs et acheteurs, la Ministre déclare : « En venant à cette Foire, vous ne faites pas qu’acheter un produit, vous encouragez une femme ou un homme. Vous contribuez à préserver le savoir-faire et vous participez à la création de richesses dans nos territoires ». 

La cérémonie officielle de lancement a connu son épilogue avec la coupure du ruban symbolique, suivie d’une visite guidée des différents stands d’exposition. Une séquence qui a permis à l’autorité ministérielle d’aller à la rencontre des exposants et de découvrir la richesse des produits présentés. C’est ainsi parti pour 10 jours de découverte des merveilles uniques, qui racontent les histoires de nos terroirs.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Côte d’Ivoire – Basketball : Les élephanteaux U18 hommes, champions d’Afrique, celebres a la Primature

Source: Africa Press Organisation – French


Les Éléphanteaux U18 Hommes, vainqueurs de la 26ème édition de l’AfroBasket U18, ont été reçus, ce jeudi 20 août 2026, à l’Auditorium de la Primature pour une cérémonie d’hommage et de distinction nationale.

Organisée sous la présidence du ministre des Sports, Adjé Silas Metch, représentant le Vice-Premier Ministre Téné Ibrahima Ouattara, la cérémonie a réuni les cadres de l’écosystème sportif en général et en particulier les dirigeants sportifs.

Le point d’orgue de la cérémonie a été l’annonce du Chef de l’État, S.E.M. Alassane Ouattara. En reconnaissance de l’exploit, le Président de la République a accordé une enveloppe globale de 200 millions de FCFA aux Éléphanteaux et à la Fédération Ivoirienne de Basketball (FIBB). La somme a été virée directement sur les comptes de la Fédération.

Au nom de la République, plusieurs membres de la délégation ivoirienne ont été décorés Commandeur, Officier et Chevalier dans l’Ordre du Mérite Sportif. Parmi eux, le président de la FIBB, Moussa Diarra et le coach Stéphane Konaté ont été faits  Commandeur.

Dans son intervention, Moussa Diarra a salué la vision du Président de la République. Il a également rendu hommage au Premier Ministre pour son soutien constant à la Fédération.

Prenant la parole, le ministre Adjé Silas Metch a qualifié ce sacre de résultante d’un long et patient travail. “Sous le magistère du Président Alassane Ouattara, le sport ivoirien est devenu un pilier de notre diplomatie d’influence et un vecteur de cohésion nationale. Chers Éléphanteaux, la Côte d’Ivoire tout entière vibre à l’unisson de votre triomphe. Vous avez rappelé au monde ce que signifie porter l’Orange, le Blanc et le Vert”, a-t-il déclaré.

La 26ème édition de l’AfroBasket U18 s’est déroulée du 05 au 16 août 2026 en Côte d’Ivoire. En plus d’avoir remporté le titre à domicile, le pays confirme ainsi sa position de capitale africaine du Basketball.

La cérémonie s’est achevée par des vivats à la Nation ivoirienne et au sport ivoirien.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

République centrafricaine : 280 Casques bleus égyptiens décorés de la médaille des Nations Unies à Bangui

Source: Africa Press Organisation – French

Deux cent quatre-vingts Casques bleus égyptiens, dont 30 femmes, du 10e bataillon d’infanterie mécanisée de maintien de la paix ont reçu, le 20 août à Bangui, la médaille des Nations Unies en reconnaissance de leur contribution à la mise en œuvre du mandat de la MINUSCA, notamment à travers les patrouilles et les opérations de sécurité et de protection des civils dans la capitale centrafricaine.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Chef de la MINUSCA par intérim, Ebrima Ceesay, du Commandant de la Force, le Lieutenant-Général Humphrey Nyone, ainsi que du Chef d’état-major des Forces armées centrafricaines, le Général Zéphirin Mamadou.

Officiers, sous-officiers et soldats, les membres du bataillon égyptien contribuent à la restauration de la paix et de la stabilité en République centrafricaine malgré les défis persistants. Leur engagement s’inscrit dans la contribution de l’Égypte aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies en République centrafricaine depuis 2016.

Depuis leur déploiement à Bangui en octobre 2025, ces Casques bleus ont effectué plus de 4 320 patrouilles dans le cadre de diverses missions. Celles-ci comprennent des patrouilles de sécurité visant à renforcer le contrôle des points sensibles, des patrouilles de sécurisation des opérations électorales à Bangui et dans ses environs, ainsi que des missions d’escorte et de sécurisation liées aux opérations d’élimination de munitions périmées au champ de tir de PK39.

Selon Ebrima Ceesay, Chef de la MINUSCA par intérim, les Casques bleus égyptiens ont incarné les valeurs de solidarité et d’humanité en République centrafricaine : « Je voudrais vous féliciter pour votre mission et l’accomplissement de vos tâches dans un environnement volatil. Vous avez accompli vos responsabilités assignées au service de la population civile et des acteurs humanitaires à travers de nombreuses patrouilles robustes à Bangui et au-delà. Vos actions ont rassuré la population locale et contribué à la liberté de mouvement ».

Au-delà de leurs responsabilités opérationnelles et sécuritaires, les Casques bleus égyptiens ont apporté un soutien considérable aux activités électorales, notamment à travers l’acheminement et le déploiement en toute sécurité du matériel électoral à Bangui et dans ses environs.

Les activités de coopération civilo-militaire constituent également un volet important de leur engagement. Elles comprennent notamment la distribution d’eau et de médicaments aux populations vulnérables, ainsi que des actions de sensibilisation à la prévention de l’exploitation et des abus sexuels. Ces initiatives contribuent au renforcement de la sensibilisation des communautés locales et au signalement des préoccupations à travers les mécanismes appropriés.

Le capitaine Omar El God, conseiller militaire du bataillon égyptien, s’est réjoui de cette reconnaissance. « Je suis heureux de recevoir la médaille des Nations Unies après mon service auprès du peuple centrafricain, qui a encore besoin d’aide. Nous aimons le peuple centrafricain et sommes heureux de pouvoir le soutenir dans un esprit de fraternité », a-t-il affirmé.

Présente en République centrafricaine depuis 2016 sous la bannière des Nations Unies, l’Égypte contribue activement aux efforts de maintien de la paix. Aujourd’hui, son contingent au sein de la MINUSCA compte 600 militaires, dont 30 femmes.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Clôture De L’Atelier De Formation En Partenariat Public-Privé (PPP) Et D’Appropriation Des Textes Standards PPP Au Mali

Source: Africa Press Organisation – French

s’est achevé l’Atelier de formation en Partenariat Public-Privé (PPP) et d’appropriation des textes standards PPP au Mali.

Durant cinq jours d’échanges intenses, les cadres du Cabinet du Premier ministre et des services rattachés se sont approprié les outils stratégiques indispensables à la conduite des projets majeurs. Organisé avec le concours de l’Unité de Partenariat Public-Privé (UPPP), cet atelier a permis de vulgariser le guide méthodologique des PPP, les documents de consultation ainsi que le clausier-type.

Ces travaux ont permis de garantir une utilisation rigoureuse de documents adaptés aux exigences locales et conformes aux meilleures pratiques internationales. Les participants ont ainsi renforcé leur expertise technique pour assurer un montage sécurisé, transparent et efficace des futurs projets.

Comme l’a souligné le Coordinateur de l’UPPP, M. Issa Hassimi Diallo, la démarche offre un cadre attractif et structuré pour associer durablement le secteur privé au financement, à la conception, à la réalisation et à la gestion des grands investissements.

Le Directeur de Cabinet Adjoint par intérim du Premier ministre, M. Abraham Bengaly, a salué l’engagement des participants et la qualité des réflexions. L’appropriation de ces instruments permettra désormais aux services de la Primature d’impulser une nouvelle dynamique dans le déploiement des infrastructures nationales.

Distribué par APO Group pour Government of the Republic of Mali.

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République Démocratique du Congo – Fact-checking et discours de haine : de jeunes journalistes de Kinshasa s’engagent à plus de responsabilité

Source: Africa Press Organisation – French

À Kinshasa, du 18 au 19 août, de jeunes journalistes ont pris part à des sessions de formation dans le cadre de l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité (JPS). Organisée par le Secrétariat technique national de la Résolution 2250 (STN-2250) avec l’appui de la MONUSCO, cette rencontre visait à faire prendre conscience aux jeunes journalistes des valeurs et des compétences nécessaires pour assumer pleinement leur rôle.

Pendant la première journée, les réflexions ont porté sur les cinq piliers de la Résolution 2250 (participation, protection, prévention, partenariats et désengagement et réinsertion), la complémentarité entre les agendas JPS et Femmes, Paix et Sécurité (FPS – Résolution 1325), ainsi que l’initiation aux principes du journalisme sensible aux conflits et du devoir éthique de « ne pas nuire ».

La deuxième journée a permis aux participants d’approfondir leur connaissance sur la lutte contre les discours toxiques, les techniques de vérification de l’information et la responsabilité des rédactions en période de crise.

Bannir les discours de haine des médias

L’assainissement du discours médiatique apparaît désormais indissociable de la prévention des conflits armés et de la promotion du progrès social. Au cours de la formation, la prise de conscience s’est faite autour des différentes formes d’expression de la haine, qu’elles soient verbales, écrites ou comportementales et de l’impact dévastateur des fausses informations sur la stabilité nationale ainsi que sur les processus de paix en RDC.

Cette formation doit aboutir à la constitution d’un réseau de points focaux au sein des rédactions, prêts à assurer un suivi durable des enjeux JPS et à maintenir le lien avec le Secrétariat technique national.

Pour les participants, l’analyse du Plan d’action de Rabat – sur l’interdiction de l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse – a fourni une grille de lecture concrète basée sur six critères de seuil (contexte, orateur, intention, contenu, ampleur et probabilité de préjudice) leur permettant de qualifier la gravité des dérapages que l’on peut noter dans certains discours médiatiques.
Ils ont ainsi assimilé qu’un traitement responsable de l’information exige une vigilance accrue: modération rigoureuse, rejet des contenus xénophobes, respect strict de la déontologie et fermeture des antennes aux acteurs cherchant à instrumentaliser la haine.

Pour Joselyne Muteba, journaliste à Ecofin Télévision, les professionnels des médias sont avant tout des éducateurs de masse.

« Si nous diffusons des discours de haine, nous incitons des franges vulnérables ou moins instruites de la population à provoquer des désordres qui perturbent la paix sociale. Notre rôle est d’être suffisamment outillé pour savoir quoi dire et encourager les citoyens à ne pas céder à la manipulation », explique-t-elle.

Qui est votre source ?

Positionnés au cœur de la chaîne d’information, les jeunes professionnels portent une grande responsabilité : alimenter le débat public avec des faits vérifiés ou risquer d’amplifier des rumeurs manipulatoires.

Ce volet technique a doté les apprenants d’une méthodologie pour déconstruire les infox et les demi-vérités conçues pour tromper l’opinion, tout en les armant pour interroger méthodiquement la véracité, le narratif, la langue ciblée, le caractère authentique ou artificiel du contenu, la frontière entre opinion et incitation, ainsi que le préjudice potentiel.

Cette formation doit aboutir à la constitution d’un réseau de points focaux au sein des rédactions, prêts à assurer un suivi durable des enjeux JPS et à maintenir le lien avec le Secrétariat technique national.

En intégrant l’usage d’outils numériques modernes tels que Google Lens ou InVID pour analyser images et vidéos, ces jeunes journalistes se positionnent désormais comme un rempart contre la désinformation notamment sur les réseaux sociaux.

En temps de crise, la responsabilité sociétale de la presse prend une dimension critique : il a été rappelé aux journalistes que la carte de presse ne constitue pas un gilet pare-balles, et la sécurité des équipes comme des sources dépend avant tout de la rigueur du travail fourni.

L’exercice du métier requiert un recoupement systématique des sources, un équilibre des perspectives, mais surtout un discernement éthique permanent permettant au journaliste d’évaluer quand une information doit être tue pour ne pas mettre des vies en danger.

Au sujet de l’engagement au quotidien au sein des rédactions, Joselyne Muteba insiste sur la nécessité d’offrir un espace d’expression constructif à la jeunesse : « Dans nos rédactions, nous devons continuellement soutenir et valoriser les initiatives des jeunes, leur donner la parole sur leurs besoins et créer des espaces de débat pour porter leur contribution au développement du pays. »
Cette formation doit aboutir à la constitution d’un réseau de points focaux au sein des rédactions, prêts à assurer un suivi durable des enjeux JPS et à maintenir le lien avec le Secrétariat technique national.

Cet atelier a rappelé l’importance d’un journalisme responsable et renforcer l’engagement de la jeunesse à œuvrer pour la paix. En étant partenaire, la MONUSCO renouvelle son appui à la sensibilisation aux valeurs au sein de la jeunesse de la RDC et à l’agenda 2250.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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République démocratique du Congo (RDC) – Ebola : face à une épidémie hors de contrôle, le besoin urgent d’intégrer les communautés

Source: Africa Press Organisation – French


Ce dimanche 23 août, cela fera 100 jours que l’épidémie d’Ebola a été déclarée en République démocratique du Congo (RDC). La maladie continue de se propager à un rythme extrêmement alarmant : au cours de la semaine écoulée, un décès dû à la maladie d’Ebola a été signalé toutes les 30 minutes environ. En date du 16 août, les autorités nationales avaient recensé plus de 5 000 cas confirmés et plus de 2 300 décès depuis le début de l’épidémie. Pour Médecins Sans Frontières (MSF), il est urgent d’adapter la réponse en impliquant les communautés.

Depuis que l’épidémie a été officiellement déclarée, plus de 60 % des décès dus à la maladie en RDC ont eu lieu en dehors – et souvent loin – des centres de traitement d’Ebola. Partout, MSF constate une grande méfiance à l’égard de la réponse mise en place. Cela signifie que de nombreuses personnes meurent chez elles ou au sein de leur communauté sans recevoir de soins et que le virus continue de se propager avant même que les cas ne soient détectés. On observe ainsi que le nombre de cas augmente rapidement au-delà de l’épicentre situé en Ituri, la province du Nord-Kivu enregistrant des taux de mortalité particulièrement élevés. Cette épidémie est devenue la plus importante et la plus meurtrière de l’histoire du pays.

« L’épidémie continue de se propager à un rythme que l’on ne parvient pas à suivre », déclare le Dr Javid Abdelmoneim, président international de MSF. « Les centres de traitement restent essentiels pour sauver des vies, mais il faut bien plus que des lits supplémentaires. Pour répondre à cette épidémie, il faut améliorer le dépistage, sécuriser l’isolement des personnes malades et de leurs contacts, et soutenir les professionnels de santé. Les personnes qui se rendent dans les structures de santé existantes doivent également être protégées contre l’infection. Et enfin, il est essentiel que la réponse soit élaborée avec les communautés et non sans qu’elles y participent. »

Dans des régions confrontées au quotidien à des conflits, à la violence, aux déplacements et à la faim, les communautés ne bénéficient pas d’un soutien suffisant pour endiguer la maladie. Or, MSF a pu constater que l’engagement des responsables communautaires est un facteur clé pour améliorer le taux de prise en charge précoce. En Ituri, dans le camp de déplacés de Rho, près de Drodro, les responsables communautaires travaillent avec MSF pour encourager les personnes présentant des symptômes à se faire dépister, à s’isoler et à se faire soigner rapidement.

Ils promeuvent également des mesures de prévention et de lutte contre l’infection afin de réduire le risque de transmission au sein de la communauté. Dans ce camp surpeuplé, qui accueille près de 50 000 personnes, cette collaboration permet de limiter la propagation du virus Ebola et de réduire la mortalité.

L’épidémie se propage à des régions qui n’ont pas d’expérience d’Ebola

Des responsables communautaires comme Emery Guba Mateso, originaire du camp de déplacés de Rho, partagent leurs expériences afin d’encourager les gens à se faire soigner. Il a perdu son fils, emporté par Ebola, et a lui-même survécu à cette maladie par la suite.

« En tant que personne ayant survécu à la maladie d’Ebola, le message que je souhaite transmettre à ma communauté est le suivant : dès l’apparition des premiers symptômes, il est important de chercher rapidement des soins médicaux, car un accès précoce à un traitement adapté augmente les chances de guérison », conclut Emery Guba Mateso.

« Alors que des cas apparaissent dans de nouvelles régions qui n’ont que peu, voire aucune expérience en matière de prise en charge d’Ebola, il y a un besoin urgent de professionnels de santé formés à la prise en charge de la maladie, non seulement au sein des centres de traitement, mais aussi directement au sein des communautés touchées », ajoute Trish Newport, responsable du programme d’urgence de MSF en Ituri.

À Beni, dans la province du Nord-Kivu, nous soutenons les structures de santé existantes qui proposent également des services de médecine générale, indispensables pour sauver des vies. Cela permet de mettre rapidement en place un traitement systématique des symptômes. L’objectif est que les personnes puissent bénéficier des soins dont elles ont besoin au plus près de chez elles.

MSF intervient actuellement dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de la Tshopo et du Haut-Uélé. Dans les zones touchées, les équipes gèrent six centres de traitement Ebola, ainsi que des unités d’isolement, avec plus de 400 lits, soit un tiers de l’ensemble des lits disponibles pour toute la riposte Ebola. Plus de 1 400 membres du personnel MSF sont mobilisés pour soutenir cette réponse. Depuis le début de l’épidémie, nos équipes ont admis plus de 2 000 patients, parmi lesquels plus de 800 ont été confirmés comme atteints de la maladie d’Ebola.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Bénin : Célébration des talents sportifs et culturels – Fin en apothéose des 25ᵉ Championnats nationaux scolaires de l’enseignement primaire

Source: Africa Press Organisation – French

La commune de Djougou a vibré au rythme de la phase finale de la 25ᵉ édition des Championnats nationaux scolaires de l’enseignement primaire. Lancée le lundi 17 Août 2026 sur le stade omnisports de la cité des Kpétonis, cette grande rencontre sportive et culturelle a connu son épilogue dans une ambiance conviviale, festive et empreinte de solennité, le jeudi 20 août 2026.

Après quatre jours de compétition, d’efforts, de dépassement de soi et de partage, les jeunes athlètes venus de différents départements du Bénin ont livré leurs dernières prestations, sous le regard attentif du Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Armand Kuyema NATTA, du Ministre Conseiller Paulin GBENOU, du représentant du Ministère des Enseignements Secondaire, en charge de la Formation Professionnelle, du représentant du Directeur général de l’Office béninois du Sport Scolaire et Universitaire (OBSSU), du représentant du Préfet, du représentant du Maire de la commune de Djougou, ainsi que de plusieurs responsables et acteurs du secteur éducatif et sportif.

Au coup de sifflet final, place a été faite à la reconnaissance des efforts consentis par l’ensemble des participants. Toutes les équipes engagées dans la compétition ont été distinguées par des médailles, venant ainsi saluer leur participation et leur engagement tout au long de cette phase finale. Les équipes sacrées championnes dans les différentes disciplines ( football , saut en hauteur, endurance…) ont, pour leur part, reçu, en plus des médailles, des trophées, consacrant ainsi leurs performances sportives.

En football masculin, la formation représentant les départements du Zou et des Collines s’est particulièrement illustrée en décrochant le titre de championne face à la formation des départements du Mono – Couffo. Une performance qui témoigne du talent et du potentiel des jeunes apprenants engagés dans cette compétition.

Au-delà des performances sportives, cette 25ᵉ édition a également accordé une place importante à l’expression culturelle. Les différents groupes culturels ayant pris part à la compétition ont eux aussi été honorés au terme de la manifestation.

Cette articulation entre sport et culture traduit la volonté de faire des Championnats nationaux scolaires un véritable espace d’épanouissement des apprenants, où se conjuguent talent, discipline, esprit d’équipe, créativité et promotion des valeurs citoyennes.

En clôturant la compétition, le Ministre Armand Kuyema NATTA a félicité toutes les équipes participantes, les partenaires et les acteurs impliqués dans la réussite de cette édition : « Nous sommes heureux d’accompagner les jeunes pour leur épanouissement et la célébration de leurs talents. Merci à toutes les équipes impliquées dans la réussite de cette édition. Que la fête soit belle et à l’année prochaine ! », a conclu le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire.

Cette édition riche en émotions s’achève ainsi sur une note de satisfaction. Elle confirme la place du sport et de la culture dans la construction d’une école béninoise plus épanouissante, plus inclusive et davantage tournée vers l’excellence.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Côte d’Ivoire – Centre de santé rural de N’Guessankoi (Adzopé) : la région de la Mé franchit un cap dans son développement sanitaire

Source: Africa Press Organisation – French

Structure sanitaire importante dans la sous-préfecture d’Agou, département d’Adzopé, l’inauguration du Centre de Santé Rural de N’Guessankoi, le 15 août 2026, marque une étape importante vers l’amélioration de l’accès aux soins des populations locales.

Le centre de santé, implanté sur une superficie de 5 hectares, comprend un bâtiment principal abritant l’infirmerie et la maternité, un préau consacré aux activités de vaccination et de nutrition, ainsi que deux logements pour le personnel soignant (sage-femme et infirmier). 

Il est également équipé de toilettes et d’une clôture pour assurer la sécurité des patients. Par ailleurs, un forage est en cours de réalisation pour fournir une source d’eau potable à l’établissement. Le tout pour un investissement de 180 millions de FCFA.

Cette initiative s’inscrit dans la politique gouvernementale visant à renforcer l’offre en soins de proximité pour les populations locales et des villages environnants. Ce projet reflète aussi une politique publique claire qui permet de garantir des services de santé accessibles et équitables.

« Établissement sanitaire situé en milieu rural, cette infrastructure est destinée à fournir des soins de premier recours et des services de santé de base aux populations locales. C’est déjà un ouf de soulagement pour ces populations », se réjouit Pélagie N’cho, originaire de N’Guessankoi.

Ce projet est un symbole de développement sanitaire durable. Il permet d’éviter les évacuations vers Agou et Adzopé, tout en décongestionnant ces villes. « Cette acquisition vient consolider les efforts déjà engagés par le gouvernement dans l’amélioration du système sanitaire de la région, au bénéfice des populations locales », souligne Jean-Jacques Assi, infirmier.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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La République démocratique du Congo (RDC) déploie l’initiative « Fleuve Congo Sans Ebola » pour protéger l’artère vitale du pays contre le risque de propagation du virus

Source: Africa Press Organisation – French


Face au risque de propagation de la maladie à virus Bundibugyo dont 10 cas reportés à Kisangani, le Gouvernement de la République démocratique du Congo a lancé ce jeudi l’initiative nationale « Fleuve Sans Ebola », un vaste dispositif multisectoriel destiné à sécuriser la principale voie fluviale, axe vital qui relie des millions de personnes et soutient une grande partie des échanges commerciaux du pays.

Mise en œuvre avec l’appui du mécanisme interagences de préparation et de riposte à Ebola réunissant l’OMS, l’OIM, l’UNICEF et le PAM, cette initiative bénéficie d’un financement catalytique de 9 millions de dollars US des Nations Unies, mobilisé via OCHA Funds, pour renforcer durablement la ligne de défense du fleuve Congo contre Ebola, prévenir toute propagation du virus Bundibugyo vers les grandes agglomérations riveraines, notamment Mbandaka et Kinshasa, et réduire les risques de transmission vers les pays voisins, en particulier la République du Congo et la République centrafricaine.

En effet, le fleuve Congo constitue l’une des principales artères économiques et humaines d’Afrique centrale. Chaque jour, des milliers de voyageurs, commerçants et opérateurs de transport empruntent cette voie stratégique. Dans un contexte d’épidémie, cette intense mobilité peut accélérer la circulation du virus si des mesures préventives robustes ne sont pas urgemment mises en place.

Portée par une mobilisation multisectorielle sans précédent, l’initiative « Fleuve Sans Ebola » fédère plus de dix ministères, quatorze institutions publiques, les autorités provinciales, les opérateurs du secteur fluvial, la société civile et les partenaires techniques et financiers afin de prévenir les épidémies, détecter rapidement toute menace sanitaire, coordonner une réponse immédiate et préserver la santé des populations le long du fleuve Congo.

L’initiative prévoit entre autres:

  • Le renforcement de la surveillance sanitaire aux ports, aux points d’entrée et le long des axes de transport fluvial ;
  • La mise en place d’un système intégré d’alerte précoce et de riposte rapide, capable de détecter, signaler et contenir efficacement toute menace sanitaire ;
  • L’amélioration des infrastructures et équipements de contrôle sanitaire ;
  • Le déploiement de réseaux communautaires d’alerte précoce dans les localités riveraines ;
  • La formation des armateurs, capitaines, contrôleurs fluviaux, agents de santé et relais communautaires ;
  • Le renforcement des mesures d’hygiène et de prévention dans les ports et structures sanitaires ;
  • La création de capacités d’isolement et de prise en charge dans les hubs stratégiques de Kisangani, Mbandaka, Kwamouth et Kinshasa ;
  • La mise en place d’un dispositif logistique pour la gestion d’éventuelles mises en quarantaine d’unités flottantes ;
  • Le déploiement d’un réseau innovant de laboratoires mobiles flottants capables d’effectuer des diagnostics directement sur le fleuve.

Le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale a souligné que cette initiative constitue un investissement stratégique dans la protection de millions de personnes. « Le fleuve Congo est l’une des principales voies de mobilité de notre pays. En renforçant la surveillance et les capacités de protection et de riposte le long de cet axe fluvial stratégique, nous protégeons les populations les plus exposées et réduisons considérablement les risques de transmission. Notre priorité est de détecter rapidement tout cas suspect, d’interrompre au besoin immédiatement les chaînes de contamination », a souligné le Dr Body Ilonga, Secrétaire général du ministère de la santé Publique et de l’Hygiène. 

Le ministère de l’Intérieur et Sécurité a rappelé que la réussite de cette stratégie dépendra d’une mobilisation collective des services de l’État, des autorités locales et des communautés riveraines. « À terme, cette initiative a vocation à transcender le cadre de la seule riposte à la maladie à virus Ebola pour jeter les bases d’un mécanisme pérenne, intégré et résilient de prévention, de préparation et de réponse aux maladies à potentiel épidémique dans les bassins du Congo, de l’Oubangui et de la Sangha », a indiqué Joseph Nkinzo, haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur.

Pour la Dre Anne Ancia, Représentante intérimaire de l’OMS en République démocratique du Congo, l’initiative traduit une volonté forte d’anticipation et de protection. « Les épidémies passées nous ont appris qu’une détection précoce et l’engagement des communautés sauvent des vies. À travers l’initiative Fleuve Sans Ebola, le Gouvernement de la République démocratique du Congo réaffirme son leadership en matière de sécurité sanitaire et son engagement à protéger les populations à risque. L’OMS demeure pleinement mobilisée aux côtés des autorités nationales pour renforcer la préparation, la surveillance et la riposte le long de cet axe stratégique. Les vies qui pourront être préservées grâce à cette initiative appellent une mobilisation immédiate des partenaires et les investissements nécessaires à son succès durable. »

« L’un des aspects les plus importants de cette initiative est son caractère profondément multisectoriel. La santé seule ne peut pas protéger le fleuve. La réussite de cette initiative repose sur l’engagement conjoint des ministères de la Santé, des Transports et de l’Intérieur, des autorités portuaires et fluviales, des armateurs, des équipages, des communautés riveraines et de l’ensemble des acteurs concernés, gouvernementaux et non-gouvernementaux, avec l’appui des bailleurs », a souligné pour sa part Nabil Tabbal, représentant du Coordonnateur Principal Ebola des Nations Unies en RDC. 

Une première phase intensive de trois mois sera consacrée au déploiement opérationnel des activités prioritaires, notamment l’équipement des points de contrôle, le renforcement des capacités locales et la sensibilisation des communautés vivant le long du corridor fluvial.

Au 18 août 2026, l’épidémie de maladie à virus Ebola de souche Bundibugyo totalisait 5 208 cas confirmés, dont plus de 2 476 décès, soit un taux de létalité de 47,5 %. La flambée s’est étendue à 56 zones de santé réparties dans six provinces de la République démocratique du Congo : le Bas-Uélé, le Haut-Uélé, l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et la Tshopo. Par son ampleur, cette épidémie est devenue la deuxième plus importante flambée d’Ebola jamais documentée. Son évolution rapide, marquée par une vitesse de propagation sans précédent par rapport aux épidémies antérieures, constitue un défi majeur pour la riposte sanitaire et les efforts de contrôle de la maladie.  

Distribué par APO Group pour World Health Organization (WHO) – Democratic Republic of Congo.

Guinée-Bissau : la moitié des premiers cas de mpox signalés touchent des enfants

Source: Africa Press Organisation – French


La moitié des cas suspects de variole simienne (mpox) signalés en Guinée-Bissau concernent des enfants de moins de 15 ans, a averti jeudi l’agence de l’ONU pour l’enfance, appelant à renforcer la surveillance, la prévention et la sensibilisation communautaire alors que le pays est confronté à sa première flambée connue de la maladie.

Sur les 46 cas suspects recensés, 23 concernent des enfants de moins de 15 ans, dont 16 âgés de 0 à 4 ans, selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF). Cette forte proportion parmi les plus jeunes suscite des inquiétudes en raison du risque accru de complications liées au virus dans cette tranche d’âge.

Depuis la déclaration de la flambée, le 4 juillet, sept cas de mpox ont été confirmés au 17 août, tous chez des adultes. Six ont été recensés dans le secteur autonome de Bissau et un dans la région de Biombo. 

Aucun décès n’a été signalé à ce jour.

Il s’agit de la première apparition signalée du mpox en Guinée-Bissau. Pour l’UNICEF, cette flambée encore limitée constitue « un événement majeur de santé publique ».

La rentrée scolaire ravive les inquiétudes

« Alors que le système de surveillance du pays reste extrêmement fragile, nous faisons face au risque que des cas ne soient pas détectés, en particulier chez les enfants les plus vulnérables à des complications graves », a déclaré dans un communiqué, Sandra Martins, représentante adjointe de l’UNICEF en Guinée-Bissau.

La réouverture des écoles en septembre renforce encore ces inquiétudes, compte tenu du potentiel d’augmentation de la transmission chez les enfants.

Le fait que les cas confirmés ne semblent pas liés entre eux porte à penser que des chaînes de transmission pourraient passer inaperçues et que d’autres cas pourraient ne pas être détectés.

Des lacunes critiques subsistent dans la surveillance communautaire, notamment pour identifier les contacts, tester les échantillons et retracer systématiquement la propagation du virus.

Sur le terrain, l’UNICEF travaille en étroite collaboration avec le ministère de la Santé publique, l’OMS et ses partenaires pour soutenir la réponse dirigée par le gouvernement, renforcer la surveillance et la recherche des contacts, accentuer le contrôle de la prévention des infections.

Appel à la vigilance

Les autorités sanitaires misent aussi sur des mesures d’assainissement et d’hygiène dans les établissements de santé, et veillent à ce que les enfants et les familles reçoivent des informations rapides, précises et efficaces afin de prévenir la propagation ultérieure des mpox.

Grâce à une détection précoce, des soins et une prévention, la propagation du virus mpox peut être réduite, insiste l’agence onusienne.

« Nous exhortons les familles à consulter immédiatement si un enfant ou un membre de la famille développe une éruption cutanée, de la fièvre, des ganglions lymphatiques enflés ou d’autres symptômes, et à suivre les consignes concernant le lavage des mains, l’évitement du contact rapproché avec les cas suspects et la réduction de la stigmatisation », a ajouté Mme Martins.

Alors que la réponse nationale plus large est en cours, l’UNICEF sollicite plus de 150.000 dollars pour soutenir la réponse.

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