À l’Université de Kinshasa, la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) encourage les étudiants à s’intéresser à la Réforme du secteur de la sécurité

Source: Africa Press Organisation – French

L’Action communautaire pour le développement Intégral d’un Congo Nouveau (ACDI/N), partenaire du Conseil National de la Jeunesse de la République démocratique du Congo (CNJ-RDC), organise, avec l’appui technique de la Section Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) de la Division de l’État de droit et des institutions de sécurité (ROLSID) de la MONUSCO, une série de sessions d’information et de sensibilisation sur la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) destinées aux étudiants. Le 29 juin, ce sont les étudiants de l’Université de Kinshasa qui ont été sensibilisés.

Placée sous le thème « Comprendre, s’approprier et promouvoir les réformes du secteur de la sécurité pour une gouvernance sécuritaire participative », cette initiative vise à renforcer la compréhension des jeunes sur les enjeux de la RSS et à encourager leur participation active à la consolidation de la paix, au renforcement de l’État de droit et à la gouvernance démocratique en République démocratique du Congo.

Pour Claude Mbuyi, président du CNJ-RDC, organiser des séances d’information sur cette thématique dans le milieu universitaire est d’une grande importance.

« Les impressions sont très positives. Je suis pleinement satisfait de voir cette activité organisée dans un milieu universitaire, qui constitue un véritable cadre de formation et de préparation des élites de demain. Ce sont ces jeunes qui contribueront à la stabilité de nos quartiers, de nos communautés et, plus largement, de notre pays », explique-t-il.

M. Mbuyi estime que ce type d’initiatives devrait être multiplié pour permettre aux étudiants de mieux comprendre les enjeux liés à la réforme du secteur de la sécurité.

« Il est donc essentiel de pérenniser ce type d’initiative, car elle permet de transmettre aux étudiants des informations importantes sur les enjeux de la Réforme du Secteur de la Sécurité et de renforcer leur engagement citoyen », affirme-t-il.

Mieux faire comprendre la réforme

La Réforme du secteur de la sécurité constitue un levier essentiel pour la consolidation de la paix, le renforcement de l’État de droit et l’amélioration de la gouvernance démocratique. Au-delà de la réforme des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), de la Police nationale congolaise (PNC) ou encore de la justice, elle vise à promouvoir une gouvernance sécuritaire fondée sur la transparence, la redevabilité, le contrôle démocratique, le respect des droits humains et l’appropriation nationale des réformes.

Pour Manya Moupondo, point focal Jeunesse, Paix et Sécurité (YPS) de la MONUSCO, ces sessions de sensibilisation ont permis aux étudiants de découvrir une approche plus globale de la sécurité.

« À travers ces sessions, les étudiants sont invités à dépasser une vision restrictive de la sécurité afin de mieux comprendre le rôle que peuvent jouer les citoyens, la société civile et les jeunes dans l’amélioration de la gouvernance sécuritaire et la prévention des conflits. Il est important de vraiment sensibiliser les jeunes sur cette réforme prise dans le sens large, holistique, parce qu’aujourd’hui, la réforme du secteur de la sécurité a une compréhension des choses assez réductionniste. Pendant l’atelier, les intervenants ont bien fait comprendre à la jeunesse qu’il y a une vision large de ce qu’on entend par sécurité et que la population était impliquée », explique-t-elle.

Rapprocher les jeunes et les acteurs du secteur de la sécurité

Les différentes sessions ont réuni des experts de la MONUSCO, des représentants des institutions nationales, des universitaires ainsi que des spécialistes des questions de gouvernance sécuritaire. La participation du Professeur Richard Lokunda, expert au Conseil National de Sécurité (CNS), a renforcé la portée stratégique de cette session.

En présentant le processus d’élaboration de la future Politique nationale de sécurité, conduit selon une approche participative, les intervenants ont souligné que la jeunesse ne doit plus être considérée uniquement comme bénéficiaire des politiques publiques, mais comme un acteur à part entière de leur conception, de leur mise en œuvre et de leur suivi.

Les échanges ont porté sur les fondements de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), les réformes en cours en République démocratique du Congo, la participation citoyenne ainsi que l’implication des jeunes dans les dynamiques de consolidation de la paix.

À travers des présentations thématiques, des panels d’experts, des analyses de cas pratiques et des discussions ouvertes, les participants ont pu approfondir leurs connaissances tout en dialoguant directement avec les acteurs engagés dans la mise en œuvre de la réforme.

Le commissaire supérieur de la police, Maghene Marthins, salue aussi la portée de cette initiative, estimant qu’elle contribue à rapprocher les jeunes des forces de sécurité. Ce qui doit améliorer la gouvernance sécuritaire.

« Les impressions sont positives en ce qui concerne les interactions avec les étudiants. Au départ, ceux-ci avaient une autre perception de la sécurité dans son sens global. Mais, à l’issue de cette session de sensibilisation, ils ont compris que nous devons travailler ensemble et que la police est au service de toute la population, dont les jeunes en général et les étudiants en particulier font partie », indiqué-t-il.

Au-delà du renforcement des capacités, cette initiative ambitionne de faire émerger une nouvelle génération de jeunes engagés en faveur d’une gouvernance sécuritaire participative.

Elle prévoit notamment la création de « Clubs RSS » dans les universités, la mise en place d’un réseau de jeunes ambassadeurs de la Réforme du Secteur de la Sécurité ainsi que la production de contenus de sensibilisation destinés aux communautés universitaires.

« Nous avons été agréablement surpris de voir cette initiative organisée au sein de l’Université de Kinshasa. Certes, l’université accueille régulièrement des matinées scientifiques, mais les questions liées à la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) y ont jusqu’à présent été très peu débattues. Nous nous réjouissons de constater que les étudiants s’intéressent à cette thématique et souhaitent s’y engager. D’ailleurs, une première initiative de création d’un Club Réforme du Secteur de la Sécurité est en train de voir le jour au sein de l’Université de Kinshasa », explique Me Emmanuel Kabengele, coordonnateur national du réseau de la Réforme du Secteur de la Sécurité-Justice.

Parmi les participants, César Mpwebe, étudiant en médecine à l’Université de Kinshasa, s’est réjoui de la tenue de cette activité, qu’il juge utile pour un public plus large :

« En tant qu’étudiant, mais avant tout en tant que citoyen congolais, je pense que ce genre de conférences serait bénéfique à l’ensemble de la population congolaise, pas seulement aux jeunes, mais aussi aux aînés. Personnellement, j’en ressors avec de nombreuses connaissances nouvelles, notamment sur le rôle de la police et sur une compréhension plus large de la sécurité. »

Il estime, par ailleurs, que la multiplication de ce genre d’initiatives sur l’ensemble du territoire, en particulier à Kinshasa, permettrait de renforcer la compréhension mutuelle entre la Police et la population.​

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Media files

Sénégal : offrir une chance de guérison pour chaque enfant atteint de cancer

Source: Africa Press Organisation – French


Lorsqu’un enfant est atteint d’un cancer, ses chances de survie ne devraient jamais dépendre du pays dans lequel il est né. Pourtant, dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, l’accès aux médicaments essentiels demeure l’un des principaux obstacles à la guérison.

Après avoir rejoint la Plateforme mondiale pour l’accès aux médicaments contre le cancer de l’enfant, et conduit plusieurs mois de préparation technique avec l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de St. Jude Children’s Research Hospital (St. Jude) et de l’UNICEF, le Sénégal concrétise ce 2 juillet 2026 cet engagement par la signature de la Lettre d’accord. Cette étape ouvre la voie à un accès durable, gratuit et sécurisé aux médicaments anticancéreux pédiatriques essentiels et marque l’entrée du pays dans la phase opérationnelle de cette initiative mondiale. 

Au Sénégal, près de 200 nouveaux cas de cancers pédiatriques sont diagnostiqués chaque année. Bien que de nombreux cancers de l’enfant peuvent aujourd’hui être guéris grâce à un diagnostic précoce et à des traitements appropriés, la disponibilité régulière des médicaments reste un défi majeur.

Les évaluations des capacités nationales, la planification des besoins en médicaments, l’organisation de la chaîne d’approvisionnement, tout en se conformant à la règlementation en vigueur, ont permis de préparer cette nouvelle étape. Au-delà de l’amélioration de l’accès aux traitements, la Plateforme contribuera à renforcer l’ensemble du parcours de soins, notamment la pharmacovigilance, la gestion des stocks, le développement des compétences des professionnels de santé et les systèmes d’information. Elle s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre du Plan national de lutte contre le cancer 2025-2029, qui place les enfants au cœur des priorités nationales.

« L’engagement du Sénégal en faveur de la Plateforme mondiale reflète une conviction que nous partageons tous : l’accès aux médicaments vitaux contre le cancer de l’enfant ne devrait jamais dépendre du lieu où un enfant est né. Je remercie le Gouvernement du Sénégal, l’OMS, l’UNICEF et l’ensemble de nos partenaires pour leur leadership et leur collaboration. Ensemble, nous permettons à davantage d’enfants de recevoir les traitements dont ils ont besoin et qu’ils méritent », a déclaré le Dr Carlos Rodriguez-Galindo, Vice-président exécutif, Directeur de St. Jude Global, St. Jude Children’s Research Hospital.

Selon le Dr Ibrahima Sy, Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, cette signature traduit la volonté du Sénégal de renforcer durablement la prise en charge des cancers pédiatriques. « La lutte contre les cancers de l’enfant est un impératif de santé publique et un enjeu d’équité. Grâce à ce partenariat mondial, le Sénégal franchit une étape décisive pour garantir à chaque enfant un accès continu à des médicaments essentiels de qualité et renforcer durablement notre système national de prise en charge. Notre ambition est claire : qu’aucun enfant ne soit privé d’une chance de guérison faute de traitement. »

À l’échelle mondiale, plus de 80 % des enfants atteints d’un cancer survivent dans les pays à revenu élevé, contre moins de 30 % dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, principalement en raison des difficultés d’accès au diagnostic, aux médicaments et à des soins spécialisés de qualité. Pour réduire cette inégalité, la Plateforme mondiale prévoit de fournir, des médicaments anticancéreux de qualité à environ 120 000 enfants, tout en renforçant durablement les systèmes nationaux de prise en charge. Soutenue par un engagement de 200 millions de dollars américains de la part de St. Jude, elle constitue aujourd’hui le plus important mécanisme mondial dédié à l’amélioration de l’accès aux médicaments contre les cancers de l’enfant.

Le Dr Michel Yao, Représentant de l’OMS au Sénégal, souligne que cette avancée illustre une vision commune fondée sur l’équité et la solidarité internationale. « Cette signature est bien plus qu’un accord de partenariat. Elle traduit un engagement collectif à faire de l’équité une réalité pour les enfants atteints de cancer. En rejoignant pleinement cette initiative mondiale, le Sénégal démontre qu’il est possible de construire des systèmes de santé capables d’offrir des soins spécialisés de qualité, indépendamment des contraintes économiques. L’OMS restera aux côtés du Gouvernement pour transformer cet engagement en résultats concrets pour les enfants et leurs familles. »

Pour les enfants sénégalais atteints d’un cancer et leurs familles, cette signature de cette Lettre d’accord marque le début d’une nouvelle étape. Avec la réception prochaine des premiers médicaments dans le cadre de la Plateforme mondiale, les engagements se traduiront progressivement par des traitements disponibles, des soins plus sûrs et de nouvelles perspectives de guérison. En rejoignant pleinement cette dynamique mondiale, le Sénégal réaffirme une conviction simple mais essentielle : aucun enfant ne devrait être privé d’une chance de guérir faute d’accès aux médicaments dont il a besoin.

Distribué par APO Group pour World Health Organization (WHO) – Senegal.

« Les Nouveaux Chefs » : De jeunes talents formés, prêts à porter haut les couleurs de la gastronomie béninoise

Source: Africa Press Organisation – French

L’Agence Béninoise pour le Développement du Tourisme (Bénin Tourisme), la Chambre de Commerce Européenne au Bénin (EuroCham) et l’Agence Luxembourgeoise pour la Coopération au Développement (LuxDev), ont présenté le jeudi 02 juillet 2026, le projet « Les Nouveaux Chefs » lors d’une conférence de presse organisée à Cotonou. 

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de promotion de la gastronomie béninoise comme levier de valorisation du patrimoine culturel, de développement touristique et d’insertion professionnelle des jeunes. À travers ce programme, Bénin Tourisme et ses partenaires entendent révéler une nouvelle génération de chefs capables de faire rayonner la richesse culinaire du Bénin, aussi bien sur le plan national qu’à l’international. 

De l’intervention de Madame Anne BENEZEC, Déléguée adjointe de Eurocham, le projet a réuni, à son lancement, 24 jeunes talents issus de 12 centres de formations spécialisés représentant les 12 départements du Benin. Durant plusieurs semaines, ces participants ont bénéficié d’un parcours intensif mêlant formations techniques, perfectionnement culinaire, accompagnement professionnel et évaluations. À l’issue de cette sélection progressive, six finalistes ont été retenus pour la qualité de leur travail, leur créativité et leur capacité à sublimer les produits du terroir béninois. La phase finale étant prévue pour le 15 juillet prochain. 

Au-delà de la compétition, « Les Nouveaux Chefs » vise à contribuer à la professionnalisation des métiers de la restauration tout en renforçant l’attractivité de la destination Bénin à travers sa diversité gastronomique. Le projet met également en lumière le potentiel de la cuisine béninoise comme vecteur d’identité culturelle et de développement économique. 

Pour le Directeur Général de Bénin Tourisme, Monsieur Sindé CHEKETE, le projet, au-delà de l’apprentissage, constitue un investissement dans le capital humain du tourisme béninois, participe à la structuration durable des métiers de la restauration et de l’hôtellerie en mettant en lumière les opportunités qu’ils offrent aux jeunes générations. Il permet également de valoriser le patrimoine gastronomique du pays et renforce la qualité de l’expérience proposée aux visiteurs. 

Et pour Madame Stefanie AFONSO, le Luxembourg se réjouit d’accompagner ce projet qui permet de développer la technicité, la créativité et le savoir-être des jeunes apprenants, tout en valorisant une filière d’avenir porteuse d’opportunités majeures pour les nouvelles générations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files

Gabon : Lancement de l’approvisionnement en eau dans le Grand Libreville

Source: Africa Press Organisation – French


Le Gouvernement de la République informe l’opinion nationale et internationale du lancement d’une opération exceptionnelle visant à répondre à l’urgence de l’approvisionnement en eau dans le Grand Libreville.

A la suite des échanges directs et constructifs entre le Président de la République et les agents de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG), tenus au Centre de Formation Jean Violas, des mesures concrètes ont été arrêtées afin d’apporter des solutions immédiates aux difficultés rencontrées par les populations.

Ces discussions, marquées par un esprit de responsabilité et de transparence, ont permis d’identifier les principaux dysfonctionnements affectant le fonctionnement de la SEEG. Les agents ont reconnu ces insuffisances et ont exprimé leur engagement à accompagner les réformes nécessaires pour améliorer durablement la qualité des services d’eau et d’électricité.

Dans ce contexte, le Gouvernement a décidé de faire de l’accès à l’eau potable une priorité absolue.

A cet effet, l’opération dénommée « État d’urgence de l’eau » est déployée sous l’impulsion de la Vice-Présidence de la République. Elle est conduite conjointement par le ministère en charge de l’Accès universel à l’Eau et à l’Energie, avec l’appui des Forces de Défense et de Sécurité.

Dans le cadre de cette opération, cinquante-cinq camions sont mobilisés pour assurer la distribution d’eau dans l’ensemble du Grand Libreville, notamment dans les zones de Nzeng-Ayong, Akanda, Owendo, le Centre-ville, Akébé, Bikélé, Glass, Lalala, ainsi que dans plusieurs autres quartiers.

Afin de garantir un accès équitable à cette ressource essentielle, le prix de la livraison d’une cuve d’eau est fixé à 3 000 francs CFA, contre 10 000 francs CFA précédemment. Des numéros verts seront mis à la disposition des populations selon les zones de desserte afin de faciliter les demandes.

Le Gouvernement appelle l’ensemble des agents concernés ainsi que les populations à soutenir cette initiative en facilitant le travail des équipes déployées, en signalant les besoins prioritaires et en contribuant au bon déroulement des opérations.

Par ailleurs, des mécanismes de contrôle rigoureux seront mis en place afin d’assurer la transparence de cette opération et de prévenir toute tentative de fraude ou d’entrave.

Au-delà de la réponse immédiate à la situation actuelle, cette initiative traduit la volonté ferme des autorités de faire de l’accès à l’eau potable un droit effectif pour tous les citoyens. Elle témoigne également de l’efficacité du dialogue et de l’engagement collectif dans la recherche de solutions durables au service de l’intérêt général.

Le Gouvernement réaffirme sa détermination à poursuivre les réformes nécessaires pour garantir un service public de qualité au bénéfice de l’ensemble des populations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Les enseignements à tirer de la réforme pétrolière angolaise pour la prochaine phase de croissance de la Libye

Source: Africa Press Organisation – French


Le secteur amont libyen a connu une reprise opérationnelle remarquable, la production de brut atteignant environ 1,5 million de barils par jour (bpj) – son plus haut niveau depuis plus d’une décennie. Alors que le pays s’efforce de maintenir cette dynamique, le renforcement de l’environnement d’investissement sera tout aussi important que l’augmentation de la production pour attirer des capitaux à long terme dans le secteur amont.

Si l’Angola et la Libye présentent des contextes politiques et institutionnels distincts, ils figurent tous deux parmi les principaux producteurs d’hydrocarbures d’Afrique et disposent d’un potentiel de ressources considérable. Dans *Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola*, NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber, examine comment l’Angola a renforcé son climat d’investissement grâce à une série de réformes réglementaires. Bien qu’il se concentre sur l’Angola, cet ouvrage offre des perspectives précieuses sur la manière dont la sécurité politique peut venir compléter le potentiel géologique pour attirer les investissements.

Un tournant décisif dans la transformation du secteur amont angolais s’est produit en 2019, lorsque le pays a séparé les responsabilités commerciales de Sonangol de ses fonctions de surveillance réglementaire grâce à la création de l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG). Cette réforme a rationalisé la prise de décision, amélioré la transparence et contribué à renforcer la confiance des investisseurs, soutenant ainsi un portefeuille d’investissements en amont qui devrait dépasser les 60 milliards de dollars entre 2025 et 2030.

Alors que la Libye continue de développer son secteur en amont, les expériences de marchés tels que l’Angola montrent comment des cadres institutionnels clairs peuvent renforcer la confiance des investisseurs et soutenir le développement de projets sur le long terme. S’appuyant sur les récents gains de production, la poursuite des efforts visant à améliorer la clarté réglementaire et à rationaliser les processus d’investissement pourrait renforcer encore la position de la Libye en tant que destination de choix pour les capitaux en amont.

L’Angola a également mis en place un mécanisme d’octroi de licences à offre permanente, permettant aux entreprises de négocier des superficies disponibles en dehors des cycles d’appel d’offres traditionnels. Cette approche a offert une plus grande flexibilité aux investisseurs tout en garantissant que des opportunités restent disponibles au-delà des cycles d’octroi de licences périodiques. Alors que la Libye renoue avec les investisseurs internationaux grâce à son programme de licences renouvelé, des mécanismes flexibles encourageant l’investissement continu pourraient contribuer à élargir la participation au fil du temps.

Au-delà de la réforme des licences, l’Angola a mis en place des politiques visant à prolonger la production des actifs offshore matures, tout en adoptant une législation spécifique au gaz naturel qui a favorisé de nouvelles découvertes, notamment le puits d’exploration gazière Gajajeira-01, et accéléré la commercialisation du gaz grâce à une plus grande clarté réglementaire et à des droits des investisseurs clairement définis.

La Libye dispose également d’importantes ressources pétrolières et gazières inexploitées. Alors que le pays poursuit ses futurs développements en amont, des cadres prévisibles pour le réaménagement des sites existants, les gisements marginaux et la monétisation du gaz pourraient contribuer à débloquer des investissements supplémentaires tout en soutenant la sécurité énergétique nationale et la croissance de la production à long terme.

« La géologie à elle seule n’attire pas les investissements. Les investisseurs engagent leurs capitaux là où la réglementation est prévisible, où les contrats sont respectés et où les gouvernements se font concurrence pour établir des partenariats à long terme. L’expérience de l’Angola montre que la réforme ne consiste pas à céder des ressources, mais à instaurer la confiance qui permet aux capitaux de les exploiter », explique M. Ayuk.

La reprise de la production en Libye démontre la résilience et le potentiel de son secteur énergétique. Alors que le pays se tourne vers sa prochaine phase de croissance, l’expérience de l’Angola souligne à quel point la réforme réglementaire et la certitude politique peuvent venir compléter la richesse en ressources, contribuant ainsi à transformer les gains de production en investissements durables et en un développement sectoriel à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Marchés urbains et régionaux au Bénin : Le Gouvernement annonce une baisse des redevances de 15 à 30%

Source: Africa Press Organisation – French


Le Gouvernement du Bénin poursuit ses actions en faveur du développement des activités économiques dans les marchés modernes urbains et régionaux sur toute l’étendue du territoire national. Dans cette dynamique, une importante mesure d’allègement des redevances a été décidée afin de permettre aux commerçantes et commerçants de mieux faire face à leurs obligations tout en renforçant leurs activités. 

La bonne nouvelle a été annoncée aux responsables des différents marchés par la Ministre du Commerce Intérieur, en charge de la Formalisation de l’économie le mercredi 1er juillet 2026. Au cours de ses échanges avec les responsables, Madame Shadiya Alimatou ASSOUMAN a présenté la décision prise par le Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI, de procéder à la réduction des redevances applicables aux espaces marchands dans l’ensemble des marchés urbains et régionaux sur toute l’étendue du territoire national, même si, initialement, elles étaient déjà inférieures à ce qu’elles auraient dû être en réalité. 

Depuis plusieurs mois, les commerçants exprimaient leurs préoccupations au niveau des redevances, qu’ils jugeaient encore élevées malgré les subventions déjà consenties par l’État. Sensible à cette réalité, le Président de la République a inscrit cette question parmi les priorités examinées en Conseil des ministres afin d’identifier des leviers permettant de soutenir davantage les acteurs des marchés. 

Les discussions engagées ont abouti à une baisse des redevances allant de 15% à 30% pour la majorité des usagers. À titre illustratif, une redevance mensuelle de 18 000 FCFA est désormais ramenée à 12 000 FCFA, soit une diminution significative qui facilitera le paiement régulier des droits dus. 

Cette mesure vise à améliorer le taux de recouvrement des redevances tout en apportant un soutien concret aux commerçants, particulièrement aux femmes qui constituent l’essentiel des acteurs des marchés. Elle leur permettra de disposer davantage de ressources pour développer leurs activités et renforcer leurs revenus. 

Très bien accueillie par les bénéficiaires, cette décision a suscité une vive satisfaction chez les responsables. « Nous sommes très heureuses. Cette nouvelle dépasse notre espérance. Nous remercions infiniment le Président de la République et tout son Gouvernement pour avoir écouté nos cris de cœur. Nous sommes très reconnaissantes. Et nous promettons désormais d’être à jour vis-à-vis du paiement de nos redevances qui sont désormais réduites», a laissé entendre dame Mihemi DOSSOUGOUIN, responsable du marché de Gbégamey. 

La réduction des redevances s’applique à l’ensemble des marchés concernés et traduit la volonté du Gouvernement de créer un environnement plus favorable à l’épanouissement des activités commerciales et à une meilleure inclusion économique.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le Président d’Afreximbank appelle à la souveraineté économique de l’Afrique par l’industrialisation, le commerce et la mobilisation des ressources nationales

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président d’Afreximbank et Président du conseil d’administration de la Banque Africaine d’Export-Import (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), Dr George Elombi, a déclaré que la souveraineté économique de l’Afrique ne sera atteinte que lorsque le continent s’industrialisera à grande échelle, transformera ses propres ressources et s’assurera un accès équitable aux capitaux pour financer ses priorités de développement – selon ses propres conditions.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à Abuja, au Nigéria, Dr Elombi a déclaré que l’Afrique ne pouvait plus s’appuyer sur un modèle de développement fondé sur l’extraction et l’exportation de matières premières ainsi que sur l’importation de produits finis. Il a ajouté que la prochaine phase de croissance du continent devait être portée par la valeur ajoutée, l’industrie manufacturière, le commerce régional et des institutions financières africaines plus solides, capables de mobiliser massivement des capitaux et des ressources nationaux en vue de la transformation. « La souveraineté de l’Afrique ne sera pas assurée en exportant davantage de ce que nous ne transformons pas. Elle sera garantie lorsque nous aurons mis en place les industries qui transforment les ressources africaines en valeur africaine. Mais l’industrialisation nécessite des capitaux, et ces capitaux doivent être accessibles à des conditions équitables, fondées sur des données factuelles et reflétant le véritable potentiel de l’Afrique ».

Dr Elombi a déclaré que le mandat d’Afreximbank consistait avant tout à aider le continent à opérer cette transition : passer d’une dépendance vis-à-vis des matières premières à une capacité industrielle, de marchés fragmentés à un commerce intégré, et d’une vulnérabilité face à l’extérieur à une plus grande résilience africaine.

Que ce soit directement par le biais de financements par emprunt ou indirectement via son véhicule de capital-investissement, le Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA), et en collaboration avec des partenaires industriels tels qu’ARISE IIP, Afreximbank facilite le développement de parcs industriels polyvalents et de zones économiques spéciales, destinés à soutenir les secteurs de la transformation minière, de l’agroalimentaire, de l’automobile, du textile et de l’industrie pharmaceutique. La Banque intensifie ces investissements stratégiques dans le but de créer des pôles industriels compétitifs et d’approfondir les liens de production régionaux à travers le continent.

Dr Elombi a déclaré que, pour que l’Afrique puisse s’industrialiser, le continent doit également remédier aux contraintes liées au coût et et à la disponibilité des capitaux. Il a souligné que les notations de crédit influencent le coût de financement des institutions, les investisseurs auxquels elles peuvent accéder et, en fin de compte, le coût auquel elles peuvent financer le commerce, les infrastructures et l’industrie.

« Une évaluation équitable de la solvabilité fait partie du programme de souveraineté de l’Afrique. Lorsque les institutions africaines sont évaluées correctement, elles peuvent lever des capitaux à des conditions plus compétitives. En levant des capitaux à des conditions plus compétitives, elles peuvent financer la croissance industrielle de l’Afrique et accélérer le commerce africain ainsi que la création d’emplois », a-t-il déclaré.

Il a indiqué que la récente notation « investment grade » attribuée à Afreximbank par S&P Global Ratings, qui a attribué à la banque une notation de crédit émetteur de BBB+ à long terme et de A-2 à court terme, démontrait l’importance d’évaluer les institutions africaines dans leur contexte propre. L’évaluation de S&P fait suite aux solides performances d’Afreximbank au premier trimestre 2026, avec un total des actifs et des engagements conditionnels s’élevant à 49,4 milliards de dollars US, des fonds propres de 8,6 milliards de dollars US, un ratio d’adéquation des fonds propres de 23 % et un taux de créances douteuses de 2,40 %.

Dr Elombi a déclaré que les agences de notation devaient reconnaître à leur juste valeur la structure conventionnelle d’Afreximbank, son statut de créancier privilégié, le soutien de ses actionnaires et son rôle central dans le financement du commerce africain. Il a ajouté que la perception qu’ont les actionnaires de la Banque repose sur leur conviction et leur confiance dans l’institution qu’ils ont créée, et non pas uniquement sur les notations. Il a précisé que les institutions multilatérales africaines devraient être évaluées sur la base de données vérifiées, de leurs structures institutionnelles réelles et du rôle qu’elles jouent en faveur du développement à travers le continent. En dépit d’un contexte mondial difficile, Afreximbank a continué de susciter une forte confiance chez les investisseurs, notamment grâce à des émissions réussies d’obligations « Samurai » et « Panda », ainsi qu’à une facilité syndiquée à deux tranches d’un montant équivalent à 2 milliards de dollars américains, levée au premier trimestre 2026 auprès de 31 prêteurs en Europe, au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique.

Dr Elombi a ajouté que l’industrialisation ne permettra d’assurer la souveraineté que si les produits africains peuvent circuler librement sur les marchés africains. Il a déclaré qu’Afreximbank continuerait à soutenir les infrastructures facilitant les échanges commerciaux, les systèmes de paiement, les corridors logistiques et la mise en œuvre de la ZLECAf afin de réduire les obstacles qui entravent les échanges entre les entreprises africaines.

« Les capitaux, l’industrie et le commerce doivent fonctionner de concert », a-t-il déclaré. Il a ajouté : « L’Afrique doit financer sa production, transformer ses ressources et acheminer ses marchandises sur ses propres marchés. C’est ainsi que nous créons de la valeur, que nous la conservons en Afrique et que nous construisons une souveraineté concrète, et non théorique ». Il s’est félicité de l’idée d’une Nouvelle architecture financière africaine (NAFA) et a souligné l’urgence de renforcer les capacités afin de mobiliser les ressources du continent et soutenir son développement.

Dans une perspective d’avenir, le Dr Elombi a indiqué qu’Afreximbank continuerait à privilégier le financement des systèmes dont l’Afrique a besoin pour s’appuyer plus fermement sur ses propres fondements, notamment les capacités industrielles, la valeur ajoutée, la transformation des minerais stratégiques, les infrastructures facilitant le commerce, les paiements numériques, la sécurité énergétique et le commerce intra-africain.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse :
Vincent Musumba
Responsable de la Communication et des évènements (Relations presse)
Email: press@afreximbank.com

Suivez-sur :  
X: https://apo-opa.co/44GGrDD
Facebook: https://apo-opa.co/3SvvP81
LinkedIn: https://apo-opa.co/44GbKyi
Instagram: https://apo-opa.co/4eEMPBg

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com 

Media files

Maixent Raoul Ominga, de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), recevra le prix d’excellence pour l’ensemble de sa carrière lors de l’African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Maixent Raoul Ominga, directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), a été désigné lauréat du prix pour l’ensemble de sa carrière lors de l’African Energy Week (AEW) 2026. Cette distinction rend hommage à plus de deux décennies au service de la compagnie pétrolière nationale congolaise et à une carrière de dirigeant qui a contribué à transformer la SNPC en une entreprise énergétique plus solide, plus diversifiée et de plus en plus influente.

Le « Lifetime Achievement Award » est la plus haute distinction décernée lors des African Energy Awards, organisés chaque année dans le cadre de l’AEW. Cette catégorie, sans vote, rend hommage aux personnalités dont la carrière a marqué durablement le secteur énergétique africain grâce à un leadership constant, au développement institutionnel, à la promotion des investissements et à des contributions à la coopération régionale.

Peu de dirigeants connaissent la SNPC aussi intimement que M. Ominga. Entré dans l’entreprise en 2001 au sein du service des finances et de la comptabilité, il a gravi les échelons avant d’être nommé directeur général en 2018. Reconduit dans ses fonctions en 2022, puis à nouveau en 2025 à la suite de l’adoption des statuts révisés de la SNPC, la poursuite de son mandat témoigne d’une confiance durable dans un style de direction axé sur la croissance institutionnelle à long terme, la discipline opérationnelle et la continuité.

Sous la direction d’Ominga, la SNPC est passée du statut de compagnie pétrolière nationale traditionnelle à celui d’acteur énergétique plus diversifié, doté d’un portefeuille en amont en expansion et d’une présence régionale croissante. La société continue de détenir des participations dans bon nombre des plus grands actifs de production de la République du Congo, tout en participant à de nouvelles découvertes qui ont renforcé le potentiel d’exploration à long terme du pays.

L’une des caractéristiques marquantes du mandat de M. Ominga a été une réorientation stratégique vers la création de valeur à long terme grâce à la monétisation du gaz. Sous sa direction, la SNPC a joué un rôle central dans le soutien au projet Congo LNG, contribuant ainsi à positionner la République du Congo parmi les exportateurs émergents de GNL en Afrique et à accélérer la transition du pays vers un développement gazier à grande échelle.

La transformation institutionnelle a occupé une place tout aussi centrale dans son action. M. Ominga a supervisé la restructuration organisationnelle, renforcé la gouvernance d’entreprise et mis davantage l’accent sur la performance opérationnelle, tout en orientant la SNPC vers un recours accru aux marchés de capitaux nationaux afin de réduire la dépendance vis-à-vis des prêteurs internationaux et de renforcer les capacités financières locales. Il a également donné la priorité au développement des ressources humaines, à une plus grande parité hommes-femmes aux postes de direction et au renforcement des capacités internes soutenant les initiatives dans le domaine du gaz et des énergies nouvelles.

Son influence s’est étendue bien au-delà de la SNPC. Défenseur de longue date d’une collaboration renforcée entre les compagnies pétrolières nationales africaines, M. Ominga n’a cessé de promouvoir les partenariats régionaux, les solutions de financement africaines et la souveraineté énergétique comme éléments essentiels pour libérer le potentiel d’investissement à long terme du continent. Cette vision a contribué à rehausser à la fois la visibilité régionale de la SNPC et le rôle de la République du Congo dans le paysage énergétique africain en pleine évolution.

Le leadership de M. Ominga a également été reconnu au-delà du secteur de l’énergie. En 2026, il s’est vu décerner la Médaille d’or de la Ligue universelle du bien public, en reconnaissance de son leadership, de son engagement en faveur du bien public et de ses contributions au développement économique et social. Cette distinction reflète une philosophie de leadership qui va au-delà des performances commerciales, mettant l’accent sur le renforcement des institutions, le développement du capital humain et le rôle de l’énergie dans le soutien au progrès national.

« Maixent Raoul Ominga incarne ce type de leadership stable et visionnaire qui a contribué à transformer la SNPC en une compagnie pétrolière nationale plus résiliente et tournée vers l’avenir », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Son engagement en faveur du renforcement des capacités locales, de l’amélioration de la gouvernance et de la préparation du secteur énergétique congolais pour l’avenir fait de lui un lauréat méritant du Prix d’excellence pour l’ensemble de sa carrière de cette année. Nous le félicitons pour cette reconnaissance bien méritée. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

Le Ministère de l’Éducation Nationale et Associates in Research and Education for Development (ARED) annoncent de nouveaux engagements en faveur de l’apprentissage fondamental multilingue lors de la Conférence du Prix Yidan 2026 à Dakar

Source: Africa Press Organisation – French

La Conférence du Prix Yidan 2026, placée sous le thème « Libérer le potentiel de l’Afrique : le rôle de l’éducation dans une nouvelle ère de développement », s’est conclue aujourd’hui par une annonce conjointe de ARED (https://ARED-Edu.org) et du Ministère de l’Éducation Nationale du Sénégal visant à renforcer l’apprentissage multilingue.

Co-organisée par la Fondation du Prix Yidan, Associates in Research and Education for Development (ARED) et l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA), sous les auspices du Ministère de l’Éducation Nationale du Sénégal, la Conférence du Prix Yidan a réuni plus de 280 délégués venus de 35 pays. Ministres, éducateurs, chercheurs, praticiens et partenaires philanthropiques se sont réunis à Dakar pour des discussions axées sur l’action, faisant de l’éducation un moteur essentiel du développement durable dans le monde.

Au cours de la Conférence de trois jours, une série de réunions de haut niveau entre responsables gouvernementaux et experts en éducation a été organisée afin de faciliter les échanges intercontinentaux et d’approfondir la collaboration transfrontalière. Cela comprenait une réunion bilatérale entre le Premier ministre du Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lo, et le Ministre en chef de la Sierra Leone, Dr David Moinina Sengeh, rejoints par des représentants de la Fondation du Prix Yidan et de la Gates Foundation.

L’Afrique au cœur des conversations mondiales sur l’éducation

Cette Conférence a réuni la communauté éducative mondiale pour s’inspirer des innovations africaines et de leurs priorités en matière de financement. À travers des sessions stratégiques — y compris des tables rondes sur les approches fondées sur des données probantes, les solutions ancrées localement et la recherche locale — l’événement a souligné la valeur des approches menées par l’Afrique. Les discussions menées par le Groupe international des bailleurs de fonds pour l’éducation (IEFG) et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) ont en outre souligné l’impact de ces principes et modèles.

« Partout sur le continent africain, des innovations éducatives émergent. Des acteurs du changement et des communautés s’unissent pour soutenir les priorités nationales et continentales. Et la transformation se produit à grande échelle. Accueillir notre toute première Conférence du Prix Yidan en Afrique est à la fois une étape importante et un choix délibéré. Le leadership et l’innovation de l’Afrique sont vitaux pour la conversation mondiale sur l’éducation », a déclaré Dr Charles CHEN Yidan, fondateur du Prix Yidan, dans son discours de bienvenue.

Moustapha Mamba Guirassy, Ministre de l’Éducation Nationale du Sénégal, a souligné : « L’Afrique ne vient pas à cette Conférence comme un continent attendant une solution. Elle vient en tant que partenaire de la réflexion mondiale. Notre expérience et notre solidarité, notre richesse linguistique, notre tradition de transmission intergénérationnelle, our capacité à favoriser le dialogue entre les savoirs générationnels et les savoirs scientifiques — tout cela constitue une contribution que nous souhaitons partager avec la communauté internationale. »

L’éducation comme un système connecté

Dr David Moinina Sengeh, Ministre en chef et Directeur de l’innovation en chef de la Sierra Leone, a encouragé les acteurs de l’écosystème éducatif à être assez audacieux pour passer des îles d’excellence à des systèmes d’excellence connectés. Il a déclaré que : « Nous devons passer de l’accès à l’apprentissage, de l’apprentissage aux compétences, des compétences à la confiance, de la confiance à l’opportunité, et de l’opportunité à la dignité. »

Les partenaires stratégiques de la Conférence se sont réunis autour d’une vision commune d’efforts conjoints et d’expertise pour faire progresser le développement de l’éducation. Cette vision a guidé cinq groupes de travail thématiques dirigés par la Gates Foundation, Imaginable Futures, la Fondation Mastercard, le GPE, l’IEFG, Echidna Giving et l’Institut international de planification de l’éducation de l’UNESCO (IIPE-UNESCO). Les groupes ont exploré l’apprentissage fondamental, l’enseignement secondaire et les transitions vers l’emploi, la recherche pour l’impact, le leadership scolaire et le développement professionnel des enseignants, ainsi que l’IA et les technologies éducatives.

Dr Peter Materu, Directeur de programme en chef de la Fondation Mastercard, a déclaré : « Le premier rapport sur l’enseignement secondaire en Afrique publié en 2020 montre que l’enseignement secondaire est la principale voie vers le travail pour la plupart des jeunes en Afrique et la principale plateforme pour bâtir le capital humain de l’Afrique. Pour rendre cela possible, nous avons besoin que davantage de jeunes en Afrique terminent leurs études secondaires avec les connaissances et les compétences adéquates qui les préparent à un travail digne et épanouissant. Grâce à des partenariats authentiques, des solutions nationales et un engagement à placer les jeunes au centre des systèmes conçus pour les servir, nous avons vu ce qui devient possible. C’est l’avenir que nous construisons ensemble. »

L’impératif de l’éducation fondamentale multilingue

L’éducation fondamentale multilingue reconnaît la langue comme un vecteur d’apprentissage, d’identité et de dignité. Enseigner aux enfants dans une langue qu’ils comprennent les aide à apprendre plus rapidement, à maîtriser les compétences fondamentales et à acquérir les connaissances et la confiance nécessaires pour s’épanouir. Cela favorise également l’équité et jette les bases d’un développement économique plus solide.

Le dernier jour de la Conférence a mis en lumière les avancées dans ce domaine. Un panel de haut niveau, modéré par Albert Nsengiyumva, Secrétaire exécutif de l’ADEA, a réuni des représentants des Ministères du pays hôte, le Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et de la Mauritanie. Le panel a présenté les progrès régionaux et exploré comment l’éducation multilingue peut générer de meilleurs résultats d’apprentissage pour tous les enfants.

La clôture s’est soldée par un engagement commun de ARED et du Ministère de l’Éducation nationale du Sénégal  en faveur d’un apprentissage fondamental multilingue. Grâce aux fonds alloués au projet du Prix Yidan, ARED a lancé un nouveau programme de soutien scolaire, intitulé « Amélioration des Apprentissages par la Remédiation » (AAR), destiné à aider les enfants rencontrant des difficultés en classe.

Mamadou Amadou Ly, directeur exécutif de ARED et lauréat du Prix Yidan 2025, a déclaré : « Nous espérons que, grâce aux ressources issues du Prix Yidan et en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale, nous pourrons venir en aide à 150 000 enfants en difficulté scolaire au cours des trois prochaines années, dans trois régions et six circonscriptions scolaires du Sénégal. »

La Gates Foundation a également réaffirmé son engagement en faveur de la réforme bilingue du MOHEBS, en s’associant à ARED et au Ministère  de l’éducation nationale pour fournir une assistance technique qui contribuera à étendre cette réforme à l’ensemble de l’enseignement primaire et à soutenir son institutionnalisation.

Distribué par APO Group pour Associates in Research and Education for Development (ARED).

Téléchargez ici les photos de la Conférence (https://apo-opa.co/3QRWF9O).

Contact Presse :
Fredy WIDA BIYE
projets.com@globalmindconsulting.com 
+221 77 393 07 03
+221 33 864 49 22

Fondation Yidan Prize : 
contactez media@yidanprize.org

Suivez @yidanprize sur:  
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

À propos de la Fondation Yidan Prize : 
La Fondation Yidan Prize est une fondation philanthropique mondiale dont la mission est de créer un monde meilleur grâce à l’éducation. À travers son prix et son réseau d’innovateurs, la Fondation du Prix Yidan soutient des idées et des pratiques éducatives qui ont le potentiel de transformer positivement des vies et la société.

Le Prix Yidan est la plus haute distinction mondiale en matière d’éducation. Il récompense des individus ou des équipes qui ont apporté des contributions significatives à la théorie et à la pratique de l’éducation. Il se compose de deux récompenses complémentaires : le Prix Yidan pour la recherche en éducation et le Prix Yidan pour le développement de l’éducation.

Pour maximiser leur impact, chaque lauréat reçoit 15 millions de HK$ en fonds de projet sur trois ans pour soutenir la mise en œuvre ou la mise à l’échelle du programme. Une médaille d’or et un prix en espèces supplémentaire de 15 millions de HK$ sont également décernés, à partager également dans le cas d’une équipe.

Pour plus d’informations, visitez https://YidanPrize.org

À propos d’Associates in Research and Education for Development (ARED) : 
ARED est une organisation non gouvernementale à but non lucratif basée à Dakar, au Sénégal. Fondée en 1990, ARED œuvre pour la promotion d’une éducation de qualité ancrée dans les langues nationales. L’organisation se consacre à la formation des enseignants et des acteurs de l’éducation, au développement de programmes et de matériel pédagogique, ainsi qu’à la publication et à la diffusion d’ouvrages en langues nationales. Par ses initiatives, ARED vise à renforcer l’apprentissage fondamental, à promouvoir les langues et les cultures locales et à contribuer à des systèmes éducatifs plus inclusifs, équitables et efficaces en Afrique.

À propos de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) : 
L’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) est un forum panafricain de dialogue politique et la voix principale de l’éducation en Afrique. Elle est hébergée en tant que projet spécial par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) à Abidjan, en Côte d’Ivoire. ADEA aide les pays africains à transformer l’enseignement en un apprentissage significatif en mutualisant les données probantes, les expériences et les connaissances par le biais de partenariats connectés à l’échelle mondiale pour favoriser un changement systémique aux niveaux national, régional et continental.

La vision de l’ADEA est celle d’un système d’éducation et de formation de haute qualité au service du développement durable accéléré de l’Afrique. Sa mission est d’agir en tant qu’organisation panafricaine ouverte et flexible, qui éclaire et facilite la transformation des systèmes d’éducation et de formation en faveur de la résilience, du développement du capital humain et de l’autonomisation des jeunes, grâce à un secrétariat qualifié et à un réseau de pôles d’excellence inter-pays (ICQN) pilotés par les pays eux-mêmes.

Media files

La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) mobilise des fonds du secteur privé pour un financement consortial conforme à la charia de 60 millions USD en faveur d’Asakabank

Source: Africa Press Organisation – French

  • La SID, agissant en qualité d’arrangeur principal mandaté et de teneur de livre, a structuré et finalisé un financement consortial conforme à la charia de 60 millions USD en faveur de la banque ouzbèke Asakabank, assorti d’une clause d’extension permettant d’en accroître le montant.
  • Ce financement est structuré en plusieurs tranches à échéances différentes, offrant à Asakabank un accès flexible et à long terme à des financements islamiques.
  • La banque Boubyan K.S.C.P., institution financière koweïtienne, a participé en qualité de co-arrangeur principal. L’opération a également bénéficié du soutien de la Société islamique d’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (SIACE), par le biais d’une garantie de crédit accordée aux participants.

La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) (www.ICD-PS.org), institution financière multilatérale de développement et branche du secteur privé du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a le plaisir d’annoncer la finalisation réussie d’un financement consortial conforme à la charia d’un montant de 60 millions USD en faveur de la banque ouzbèke Asakabank, assorti d’une clause d’extension permettant d’accroître ce financement. Ce partenariat stratégique entre les deux institutions vise à soutenir la croissance des entreprises du secteur privé en Ouzbékistan en leur offrant des financements conformes à la charia, en complément des financements généraux nécessaires à Asakabank.

Ce financement consortial a été structuré et piloté par la SID, qui a agi en qualité de chef de file mandaté, de teneur de livre et d’agent d’investissement. La banque koweïtienne Boubyan a participé en qualité de co-chef de file. L’opération a également bénéficié du soutien de la Société islamique d’assurance des investissements et du crédit à l’exportation (SIACE), par le biais d’une garantie de crédit accordée aux participants. La participation de la banque Boubyan, seule institution financière koweïtienne participante, témoigne de son engagement constant en faveur de structures de financement innovantes conformes à la charia et du développement du secteur privé régional. Elle souligne l’intérêt croissant des institutions financières islamiques pour les opportunités de syndication structurées, appuyées par des solutions robustes de gestion des risques.

La SID demeure déterminée à développer des canaux de financement conformes à la charia dans ses pays membres afin de promouvoir la finance islamique. Ce dispositif illustre la solidité des relations qu’entretient la SID avec d’autres institutions financières islamiques de premier plan, dans le cadre de ses efforts continus visant à mobiliser des ressources en faveur du développement durable du secteur privé dans ses pays membres.

À cette occasion, le Dr Khalid Khalafalla, PDG par intérim de la SID, a déclaré : « Je suis heureux d’annoncer ce financement historique, conçu pour promouvoir les projets du secteur privé en République d’Ouzbékistan et faciliter l’accès au financement en pleine conformité avec les principes de la charia. Cette opération témoigne également de l’engagement fort de la SID à mobiliser les ressources du secteur privé : pour chaque dollar investi par la SID, nous avons mobilisé avec succès un dollar équivalent auprès d’institutions partenaires. Grâce à cette initiative, nous visons à soutenir les projets du secteur privé, notamment les grandes entreprises et les PME, qui contribuent de manière significative au développement de l’économie ouzbèke. »

De son côté, M. Surat Utkurovich Zakirov, président par intérim du conseil d’administration d’Asakabank, a déclaré : « Asakabank est une banque universelle en pleine croissance, offrant une large gamme de produits et de solutions aux particuliers et aux entreprises. À la suite de l’introduction récente de la législation relative à la banque islamique en Ouzbékistan, nous considérons la SID comme un partenaire stratégique en matière de financement conforme à la charia pour le secteur privé et nous nous réjouissons de poursuivre notre collaboration. »

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Development of the Private Sector (ICD).

Media files