La famille Bouka repart à la conquête de l’Everest

Source: Africa Press Organisation – French

Un an après avoir atteint un point situé à seulement 250 mètres du sommet de l’Everest mais avoir dû rebrousser chemin en raison de la congestion, du risque de gelures et du manque d’oxygène, la famille Bouka revient déterminée à hisser le drapeau malgache au sommet du monde. Dirigée par l’entrepreneur visionnaire Zouzar Bouka et ses fils Raïs et Raj-Alexandre, l’expédition incarne la résilience malgache et la conviction que chaque défi possède son propre « Everest ».

« Il s’agit de terminer ce que nous avons commencé », a déclaré Zouzar Bouka. « L’Everest exige humilité et persévérance. L’année dernière nous a enseigné des leçons difficiles. Cette année, nous revenons unis en famille, portant notre amour pour Madagascar à chaque pas. »

Pour la famille Bouka, l’Everest est bien plus qu’une expédition d’alpinisme : il s’agit de porter leur héritage et leur identité jusqu’au sommet. La valeur clé que Zouzar souhaite transmettre à ses fils et à la jeunesse est la méritocratie.

Dans des environnements où la réussite peut parfois être influencée par d’autres facteurs que le mérite, l’Everest représente l’exact l’opposé. Sur la montagne, il n’y a ni raccourcis ni tromperies. Le soutien et l’esprit d’équipe comptent, mais la montagne impose aussi l’honnêteté. En fin de compte, ce sont vos propres pas qui vous mènent vers le sommet.

Pour tous les trois, cette aventure est une histoire d’amour, de résilience, d’ambition et de possibilités. Leur parcours porte un message d’espoir : chacun possède son propre défi déterminant à surmonter, et la réussite réside autant dans le courage d’entreprendre le voyage que dans l’atteinte du sommet. La famille souhaite inspirer les jeunes de Madagascar et d’Afrique à poursuivre leurs objectifs avec courage.

« Cette seconde tentative dépasse largement l’idée d’atteindre un sommet », a déclaré Raïs Bouka.
« C’est une question de persévérance. De ne pas avoir peur de l’échec. On nous demande souvent : “Pourquoi parler avant même d’avoir réussi ?” Mais je pense que cela reflète un problème plus large aujourd’hui, surtout dans le monde des réseaux sociaux. Nous montrons uniquement les victoires, les moments parfaits, les histoires de succès. Nous montrons rarement l’effort, les revers ou ce qui se passe quand les choses ne se déroulent pas comme prévu.

« C’est aussi une histoire de temps partagé avec mon père et mon frère. En grandissant, la vie nous entraîne dans des directions différentes, et l’on réalise que ces moments précieux ensemble deviennent plus rares. »

Raj-Alexandre Bouka a ajouté : « L’alpinisme m’a appris l’importance de la confiance. Sur l’Everest, nous confions constamment nos vies à une seule corde, parfois fixée par des personnes que nous n’avons jamais rencontrées. Cette foi inconsciente que l’on place dans son guide, ses coéquipiers, et même des inconnus qui ont fixé les lignes avant nous, est profondément humaine. »

« L’Everest enseigne aussi une humilité radicale. Peu importe votre force, votre préparation ou votre expérience, c’est la montagne qui décide. Un système météo changeant, un instant de complaisance, et tout bascule. J’ai appris que la véritable force réside dans la capacité à savoir renoncer, même lorsque le sommet est à portée de vue. »

« Plus que tout, ces expéditions m’ont montré la valeur irremplaçable de la présence. Dans un monde qui nous disperse dans mille directions, mon père a sacrifié d’innombrables heures, une immense énergie et des ressources considérables pour que nous puissions nous tenir ensemble sur le toit du monde, respirant un air rare et poursuivant un rêve commun. Je me sens comme la personne la plus chanceuse au monde. »

La famille possède une solide expérience en alpinisme. Elle a gravi des sommets sur les sept continents, en commençant par le Pic Boby, le plus haut sommet accessible de Madagascar, en 2021. Depuis, chaque aventure a renforcé leur capacité à atteindre leur objectif ultime.

L’Everest demeure l’un des lieux les plus dangereux de la planète, avec plus de 340 décès depuis les années 1920. En 2014, l’effondrement d’un sérac dans la cascade de glace du Khumbu a tué 16 Sherpas, et en 2015, un séisme de magnitude 7,8 a déclenché une avalanche qui a tué 22 personnes au camp de base, l’événement le plus meurtrier de l’histoire de l’Everest.

Ces dernières saisons, les décès continuent : 18 en 2023, 9 en 2024, et 28 entre 2024 et 2025 dans l’Himalaya.

Les Bouka ont vu plusieurs corps l’an dernier, tous décédés 1 à 2 jours auparavant.

Cette année, alors que la saison de l’Everest n’en est qu’à ses débuts, la montagne a déjà causé 4 morts. Séracs instables, crevasses qui s’élargissent et parois de glace qui s’effondrent sans cesse ralentissent la progression et augmentent les dangers.

La famille Bouka revient avec humilité et détermination, consciente de ces risques.

Le public peut suivre l’expédition grâce aux mises à jour et aux images partagées sur les réseaux sociaux de la famille :

Facebook: https://apo-opa.co/4nEtnYe

Instagram: https://apo-opa.co/4nAQlQ1

YouTube: https://apo-opa.co/4eRNik5

Distribué par APO Group pour Vision Madagascar NGO.

À propos de l’Expédition Everest de la famille Bouka 2026 :
L’Expédition Everest 2026 de la famille Bouka réunit Zouzar Bouka et ses fils Raïs et Raj-Alexandre dans leur seconde tentative de gravir le mont Everest. Zouzar Bouka est le fondateur de Vision Madagascar (ViMa), un conglomérat diversifié avec des filiales dans l’immobilier, l’énergie, la distribution alimentaire, l’approvisionnement, l’hôtellerie et le bien-être. Il est également propriétaire licencié du WTC Antananarivo et du WTCRAK. Au-delà des affaires, il est un alpiniste expérimenté ayant gravi des sommets en Afrique, en Amérique, en Europe et dans l’Himalaya – du Kilimandjaro et du Chimborazo à l’Everest, où il a atteint 6 800 m en 2025.

Raïs Bouka est un jeune alpiniste accompli qui a conquis des sommets à Madagascar, en Afrique, en Amérique et dans l’Himalaya, dont le Kilimandjaro et le Lobuche. Il a atteint 8 600 m sur l’Everest. Diplômé de l’Université de Californie du Sud, il a étudié le commerce avec une mineure en arts cinématographiques et a obtenu son diplôme Magna Cum Laude.

Raj-Alexandre Bouka a gravi des sommets sur 6 continents, complétant 4 des Seven Summits. En 2025, il a atteint 8 600 m sur l’Everest et continue de renforcer son expérience sur les grands sommets du monde. Il est actuellement dans sa deuxième année sabbatique et a annulé son admission à NYU pour poursuivre ce projet, avant de reprendre ses études en août.

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Les Systèmes Portuaires Communautaires (PCS) comme pilier de résilience en temps de crise : pourquoi les perturbations du commerce rendent l’infrastructure portuaire numérique incontournable (Par Alioune Ciss)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Alioune Ciss, Directeur Général, Webb Fontaine (https://WebbFontaine.com).

Lorsque les flux commerciaux mondiaux fonctionnent normalement, les Systèmes Portuaires Communautaires (PCS) sont souvent perçus comme de simples outils d’efficacité. Ils numérisent les formalités, connectent les parties prenantes, réduisent les délais et améliorent la visibilité au sein des écosystèmes portuaires. Cependant, le véritable impact et l’importance stratégique des PCS deviennent particulièrement évidents lorsqu’une crise survient.

Qu’elles soient provoquées par des conflits géopolitiques, des restrictions sur les voies maritimes, des détournements de routes commerciales, des cybermenaces, des perturbations sociales ou des changements soudains de réglementation, les crises modernes de la chaîne logistique nous rappellent que les ports dépourvus d’une coordination numérique solide peinent à s’adapter, tandis que ceux disposant d’une infrastructure PCS robuste sont mieux préparés à maintenir la circulation fluide des marchandises. Dans le contexte actuel, les PCS sont devenus une infrastructure critique.

La perturbation n’est plus une exception

Le commerce maritime mondial est entré dans une ère où les perturbations sont devenues structurelles. Quelques événements récents illustrent l’ampleur du phénomène :

  • Environ 2 000 navires auraient été immobilisés lors de la crise en cours dans le détroit d’Hormuz (https://apo-opa.co/4dii0lb).
  • La crise en mer Rouge (https://apo-opa.co/4dz5gFA) a entraîné plus de 190 attaques contre des navires fin 2024, provoquant des détournements massifs des routes maritimes et des délais supplémentaires pouvant atteindre deux semaines.
  • Le corridor lié au canal de Suez (https://apo-opa.co/4dz5gFA), qui représente environ 10 à 12 % du commerce maritime mondial, a connu une forte baisse des volumes pendant cette période.
  • Les chaînes logistiques au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe ont subi des effets en cascade : congestion, hausse des coûts et instabilité des calendriers.

Parallèlement, l’industrie portuaire mondiale connait une transformation rapide. Selon l’International Association of Ports and Harbors (IAPH), les ports accélèrent leur digitalisation et renforcent leurs capacités de résilience face aux incertitudes géopolitiques et opérationnelles.

C’est désormais la nouvelle réalité : les routes changent, les volumes fluctuent brutalement et les conditions évoluent plus vite que les systèmes traditionnels ne peuvent suivre.

Pourquoi le PCS devient essentiel en période de crise

Lorsque les horaires des navires s’effondrent ou que les volumes de marchandises augmentent soudainement, les infrastructures physiques seules ne suffisent plus. Les grues, quais, portes d’accès et zones de stockage ont également besoin d’une coordination intelligente. C’est précisément là que le PCS devient la colonne vertébrale de la résilience.

Un PCS n’est pas simplement un outil numérique ; c’est une couche opérationnelle partagée. Il connecte les compagnies maritimes, terminaux, douanes, transitaires, opérateurs logistiques et autorités au sein d’un environnement de données unique, permettant une prise de décision synchronisée à travers tout l’écosystème.

Au lieu d’échanges par e-mails, appels téléphoniques, fichiers Excel ou systèmes cloisonnés générant des retards et des erreurs, le PCS crée une coordination fluide et instantanée.

1. Une visibilité en temps réel sur l’ensemble de l’écosystème

Lorsque les navires sont retardés ou redirigés, une communication fragmentée devient un risque majeur.

Le PCS offre une visibilité en temps réel sur :

  • les arrivées de navires et la planification des quais,
  • le statut des cargaisons et de la documentation,
  • la préparation des contrôles douaniers,
  • les opérations de gate et la logistique terrestre.

Au lieu de mises à jour dispersées, les parties prenantes travaillent à partir d’un environnement de données partagé et fiable, couvrant les opérations physiques, les contrôles réglementaires et les flux commerciaux.

En période de crise, la rapidité de l’information devient la rapidité de la reprise.

2. Une prise de décision plus rapide sous pression

Les perturbations soudaines génèrent immédiatement :

  • des pics de transbordement,
  • des risques de congestion des terminaux,
  • des goulots d’étranglement aux inspections,
  • des retards dans le transport terrestre.

Sans coordination numérique, les réactions restent lentes et réactives.

Avec un PCS, les ports peuvent anticiper les risques, réallouer les ressources, ajuster les flux de travail et prioriser les mouvements de marchandises grâce aux données en temps réel et à des processus coordonnés.

3. La continuité douanière et frontalière

Les marchandises ne peuvent circuler si les autorités frontalières sont paralysées.

Selon les recommandations conjointes de l’Organisation mondiale des douanes (OMD/WCO) et de l’IAPH, l’interopérabilité entre les systèmes douaniers et les PCS est essentielle pour une gestion coordonnée des frontières, un meilleur contrôle des risques et des échanges sécurisés de données (https://apo-opa.co/3PLcs9P).

En période de crise, cela devient encore plus critique face aux risques accrus de fraude, de failles sécuritaires et de non-conformité réglementaire. Les gouvernements doivent pouvoir introduire rapidement de nouveaux contrôles, filtres de risque ou procédures d’urgence sans bloquer les flux commerciaux. Le PCS permet précisément cet équilibre.

4. La confiance et la transparence pour le marché

Les importateurs, exportateurs et transporteurs tolèrent davantage les perturbations que l’incertitude. Ce dont ils ont besoin, c’est de visibilité.

Le PCS apporte une transparence sur l’ensemble de la chaîne logistique, permettant aux acteurs de suivre leurs marchandises, d’anticiper les retards et de mieux planifier leurs opérations. Cette transparence renforce la confiance et réduit les inefficacités provoquées par la panique ou le manque d’information.

La résilience opérationnelle devient l’indicateur clé

Traditionnellement, les discussions autour du PCS tournaient autour d’indicateurs classiques :

  • réduction du temps de traitement,
  • diminution des documents papier,
  • baisse des coûts administratifs,
  • accélération du passage des camions.

Aujourd’hui, l’indicateur le plus important est désormais la “capacité de préparation”.

Si un corridor commercial majeur change demain, votre écosystème portuaire peut-il s’adapter en temps réel ?

Pour répondre “oui”, un PCS moderne doit intégrer :

  • la gestion des événements en temps réel,
  • une communication intégrée entre les parties prenantes,
  • des alertes prédictives de congestion,
  • l’interopérabilité avec les systèmes douaniers et réglementaires,
  • une architecture évolutive capable d’absorber les pics d’activité.

« Pendant des années, l’efficacité était le principal argument en faveur des PCS. Aujourd’hui, le véritable enjeu est la résilience. Lorsque les routes maritimes changent du jour au lendemain, que les politiques évoluent et que l’incertitude augmente, les ports les plus performants sont ceux qui sont les plus connectés. Les PCS doivent être considérés comme une infrastructure de crise du commerce international, et non comme un simple projet informatique d’efficacité. »

Alioune Ciss, CEO de Webb Fontaine

La prochaine évolution : le PCS intelligent

Les PCS entrent aujourd’hui dans une nouvelle phase. Les systèmes de nouvelle génération évoluent vers des plateformes pilotées par les données, capables d’offrir de l’analytique prédictive, une prise de décision assistée par l’intelligence artificielle et une gestion proactive des risques (https://apo-opa.co/4eQ93Rg).

Autrement dit, les ports ont désormais besoin de systèmes capables non seulement de gérer les opérations, mais aussi d’orchestrer la réponse aux crises.

Des solutions comme “Webb Ports” (https://apo-opa.co/42F3gqq) du groupe Webb Fontaine illustrent cette évolution. En connectant l’ensemble des acteurs portuaires au sein d’une plateforme unifiée, en anticipant les congestions avant qu’elles ne surviennent, en simulant différents scénarios opérationnels et en optimisant dynamiquement les ressources, elles permettent une coordination plus rapide, une meilleure visibilité et une réponse plus agile face aux perturbations. 

Distribué par APO Group pour Webb Fontaine.

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Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) Africa ouvre les candidatures pour l’édition 2027 du Programme AI Startup

Source: Africa Press Organisation – French

Le Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) (https://Meltwater.org) ouvre les candidatures pour la deuxième édition du Programme AI Startup de MEST, une expérience immersive entièrement financée conçue pour doter les entrepreneurs africains les plus prometteurs en intelligence artificielle des compétences techniques, entrepreneuriales, produit et de leadership nécessaires pour créer et développer des startups IA compétitives à l’échelle mondiale.

Au cours d’une phase de formation de sept mois, le Programme AI Startup de MEST offrira aux fondateurs une formation pratique, un mentorat technique et un accompagnement entrepreneurial dispensés par des experts internationaux afin de développer des solutions alimentées par l’intelligence artificielle. Les meilleures startups accéderont ensuite à une période d’incubation de quatre mois pour affiner leurs produits, renforcer leurs stratégies de mise sur le marché et accélérer leur traction commerciale. À l’issue de l’incubation, les startups auront l’opportunité de présenter leurs projets afin d’obtenir un investissement de pré-amorçage pouvant atteindre 100 000 dollars américains et d’intégrer le portefeuille de compagnies de MEST.

La première cohorte a réuni des fondateurs issus de sept pays africains, déjà engagés dans le développement de solutions IA transformatrices dans divers secteurs. Fort du succès de cette première édition, le programme 2027 reflète l’engagement continu de MEST Africa à permettre aux entrepreneurs africains de jouer un rôle déterminant dans l’avenir de l’intelligence artificielle.

« Maîtriser l’intelligence artificielle et les outils avancés disponibles aujourd’hui devient essentiel pour les entrepreneurs du monde entier et contribue à équilibrer l’accès aux opportunités à l’échelle mondiale », a déclaré Jorn Lyseggen, fondateur de MEST. « Nous sommes ravis de soutenir la prochaine génération de fondateurs africains spécialisés en IA grâce à des formations dispensées par certains des experts les plus reconnus du secteur, issus notamment d’organisations telles que OpenAI, Perplexity, Google et Meltwater. »

Selon Emily Fiagbedzi, Directrice du Programme AI Startup, l’urgence d’investir dans les talents africains en intelligence artificielle n’a jamais été aussi grande.

« La technologie de l’IA évolue à une vitesse extraordinaire, et une participation significative à l’économie mondiale de l’IA exige bien plus qu’un simple accès aux outils : elle nécessite la capacité de construire », a-t-elle déclaré. « Ce programme est conçu pour aider les fondateurs africains talentueux à développer des solutions à des problématiques réelles tout en les positionnant pour rivaliser à l’échelle internationale. »

Pour l’édition 2027, le programme est ouvert aux fondateurs africains basés au Ghana, au Nigeria, au Sénégal et au Kenya, âgés de 21 à 35 ans, ayant une expérience en développement logiciel et souhaitant lancer leur propre startup en intelligence artificielle.

Postulez dès maintenant sur : https://apo-opa.co/3ReIQSI

Distribué par APO Group pour The Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST Africa).

Contact Presse :
Enyonam Damesi
Enyonam@meltwater.org
+233209134143

À propos de MEST Africa :
Créée en 2008 en tant que branche à but non lucratif de Meltwater, la Fondation Meltwater œuvre à la création d’emplois et à la croissance économique en Afrique à travers l’entrepreneuriat technologique. Basée à Accra, au Ghana, son organisation de soutien à l’entrepreneuriat — MEST — propose une formation intensive, à temps plein et en présentiel, en technologie et entrepreneuriat à de jeunes talents issus de plus de 22 pays africains, tout en fournissant des investissements de démarrage à des entreprises prometteuses. Afin d’élargir cet impact, la Fondation a lancé MESTx, un ensemble de programmes collaboratifs conçus et mis en œuvre avec des partenaires partageant la même vision afin de renforcer la formation aux compétences numériques et l’accélération de startups à travers le continent. Depuis sa création, la Fondation Meltwater a formé plus de 2 000 entrepreneurs et investi dans plus de 90 startups à travers l’Afrique — stimulant l’innovation, créant des emplois et façonnant la prochaine génération d’entrepreneurs technologiques africains.

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L’Institut Ubuntuverse lance un PlayBook fondateur pour libérer 3 000 milliards de dollars d’opportunités industrielles vertes pour l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

L’Institut Ubuntuverse (https://Ubuntuversal.org/) a publié aujourd’hui The 3 Trillion Corporate Advocacy PlayBook : Africa’s 10× CAMPs Accelerating Just Clean Energy’s Green Industrialisation, un cadre structurant qui montre comment les acteurs corporatifs peuvent libérer l’opportunité de 3 000 milliards de dollars que représente l’énergie propre pour le continent. S’appuyant sur les données de l’AIE, de l’IRENA, de la Banque africaine de développement, de l’Union africaine et de BloombergNEF, le PlayBook identifie un déficit d’investissement privé de 2 250 milliards de dollars qui, s’il était comblé, pourrait comprimer le calendrier d’industrialisation de l’Afrique des 50 à 100 ans historiques à 20 à 40 ans — plaçant le continent au cœur de la Transition énergétique juste mondiale plutôt qu’à sa périphérie.

Télécharger le document 1 : https://apo-opa.co/49bsOyZ
Télécharger le document 2 : https://apo-opa.co/4ukzbss

L’Afrique détient environ 30 pour cent des réserves mondiales de minéraux critiques et 60 pour cent des meilleures ressources solaires du monde, et pourtant elle attire moins de 3 pour cent de l’investissement mondial dans l’énergie propre et ne capte que 1 pour cent de la capacité solaire mondiale. Le PlayBook soutient que cette asymétrie n’est pas une défaillance du marché mais une défaillance de coordination — que le plaidoyer corporatif peut résoudre plus rapidement que le capital seul. Il introduit un mécanisme cohérent : les Pionniers de la Mobilisation pour le Plaidoyer Corporatif (CAMPs) opérant à travers les Cinq Zones d’Énergie Renouvelable Emblématiques d’Afrique (FIREZs), afin de convertir les 75 pour cent d’inefficacité actuellement estimés dans les dépenses de plaidoyer en un rendement décuplé sur l’action, capturé dans la formule d’ancrage du cadre : CAMPs × FIREZs = 75% → 10× → $3tn!

Construit autour de cinq secteurs prioritaires — fabrication de technologies propres, développement des énergies renouvelables, minéraux et mines de transition, acier vert, et agriculture et agro-transformation — le PlayBook trace une stratégie de sept manœuvres qui aligne capital, politique et partenariat en concertation plutôt qu’en séquence. Il s’appuie sur l’apport collaboratif de quatorze organisations partenaires, dont 350.org, l’African Energy Foundation, la FILE Foundation, le Global Wind Energy Council, Just Share et le Cambridge Institute for Sustainability Leadership, et il est financé par le Pooled Fund on International Energy Africa.

Les cinq FIREZs s’étendent sur six pays d’ancrage identifiés par l’analyse géographique du PlayBook — des territoires où des ressources renouvelables exceptionnelles rencontrent la demande industrielle, le potentiel manufacturier et la maturité politique. Le PlayBook est explicite : ces zones ne sont pas des cartes ambitieuses mais des initiatives concrètes où un plaidoyer corporatif coordonné peut agir en premier, permettant à l’élan continental de se construire à partir d’un petit ensemble de plateformes décisives. Le cadre traite la géographie comme une stratégie, et non comme un symbole.

Six cents millions d’Africains sont encore privés d’électricité fiable, alors même que le continent contribue à moins de 3 pour cent des émissions mondiales. Le PlayBook recadre cette asymétrie comme la plus grande opportunité sous-évaluée au monde en matière d’énergie propre : une fenêtre de déploiement projetée de 300 gigawatts d’énergie propre qu’aucune autre région à grande échelle ne peut égaler en termes naturels, sociaux et économiques cohérents. L’Institut positionne l’Afrique non comme bénéficiaire de la Transition énergétique juste mais comme l’une de ses principales architectes — et le PlayBook comme le manuel opérationnel de cette architecture.

Le PlayBook complet ainsi que sa vidéo de lancement sont librement accessibles via Zenodo et sur le portail PlayBook de l’Institut Ubuntuverse. L’Institut organise des dialogues avec les acteurs corporatifs, de la société civile et politiques à travers l’Afrique et dans le monde tout au long de la période de lancement.

« Les obstacles qui bloquent l’avenir énergétique propre de 3 000 milliards de dollars de l’Afrique ne sont ni techniques ni financiers — ils sont institutionnels et relationnels. Les Pionniers de la Mobilisation pour le Plaidoyer Corporatif — ce que nous appelons les CAMPs — sont le facteur décisif. Ce PlayBook leur montre précisément comment passer de l’alignement à l’action », a déclaré le Dr Andani Thakhathi, auteur du PlayBook et fondateur de l’Institut Ubuntuverse.

Distribué par APO Group pour Ubuntuverse Institute.

Ressources de lancement pour les médias et les parties prenantes :
– Portail PlayBook : https://apo-opa.co/49azCgm
– PlayBook complet (DOI / Zenodo) : https://apo-opa.co/4dPDaal
– Vidéo de lancement : https://apo-opa.co/4dyxJLG
– Ubuntuverse Institute sur LinkedIn : https://apo-opa.co/4wDt1oA

Contact média :
Dr Andani Thakhathi
Fondateur et Directeur général, Institut Ubuntuverse
Courriel : institute@ubuntuversal.org
Web : https://apo-opa.co/4ufze8H

Suivez-nous :
LinkedIn : https://apo-opa.co/42Ir4tq

À propos de l’Institut Ubuntuverse :
L’Institut Ubuntuverse est un institut de recherche indépendant, enraciné en Afrique, fondé par le Dr Andani Thakhathi (Dr. rer. pol.) pour développer et partager des cadres fondateurs au service de la Transition énergétique juste du continent. Sa mission est de mobiliser les acteurs corporatifs, de la société civile et politiques autour de l’Industrialisation verte corporative — convertissant les dotations naturelles, sociales et industrielles de l’Afrique en prospérité partagée et équitable. Les travaux de l’Institut sur The 3 Trillion Corporate Advocacy PlayBook sont financés par le Pooled Fund on International Energy Africa. Pour plus d’informations : https://apo-opa.co/3RczZRv · LinkedIn : https://apo-opa.co/42Ir4tq.

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Dr. Rasha Kelej et les Premières Dames d’Afrique et d’Asie célèbrent la Journée Mondiale de l’Hypertension en renforçant les capacités en Prévention Cardiovasculaire, Cardiologie, Diabétologie et Endocrinologie grâce à 997 bourses d’études spécialisées pour 52 pays

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, célèbre la Journée Mondiale de l’Hypertension 2026 en collaboration avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie et leurs partenaires, les Ministères de la Santé, les Sociétés Médicales et le Monde Universitaire, dans le cadre de son Programme National des Points Bleus du Diabète et l’Hypertension.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej (Ret), CEO de la Fondation Merck, a déclaré : « À la Fondation Merck, nous célébrons la Journée Mondiale de l’Hypertension en facilitant l’accès à des soins de qualité et équitables en matière d’Hypertension, Diabète, Endocrinologie et Prévention Cardiovasculaire.

En collaboration avec nos Ambassadrices, les Premières Dames d’Afrique, et des partenaires tels que les Ministères de la Santé, les Sociétés Médicales et les Universités, nous avons octroyé près de 1 000 bourses à de jeunes professionnels de santé issus de 52 pays. Ces bourses permettent d’obtenir un diplôme d’études supérieures (DES) en ligne d’un an ou un master en ligne de deux ans dans les domaines du Diabète, Prévention Cardiovasculaire, Endocrinologie, Cardiologie et Prise en Charge de l’Obésité, ainsi que des programmes de formation clinique en présentiel d’un an en Soins Cardiovasculaires et en Diabétologie.

L’un des principaux atouts de ces bourses est qu’elles soutiennent des médecins non seulement des capitales, mais de tout le pays, contribuant ainsi à renforcer les capacités du système de santé et à améliorer l’accès aux soins de l’hypertension et le diabète à l’échelle nationale. »

La Fondation Merck a octroyé au total plus de 2 600 bourses à des professionnels de santé issus de 52 pays et couvrant 44 spécialités médicales essentielles et sous-desservies.

Dr. Hazel W. Kariuki, Ancienne Boursière de la Fondation Merck originaire du Kenya, témoigne : « J’ai reçu une bourse de la Fondation Merck et je qualifierais cette expérience de transformatrice. Le programme de formation a considérablement renforcé mes connaissances cliniques et mes compétences pratiques en cardiologie et en diabétologie. Grâce à cette opportunité, j’ai pu améliorer la prise en charge des patients et contribuer plus efficacement à l’amélioration des services de santé dans ma communauté. Je suis profondément reconnaissante de cette chance d’avoir un impact et de contribuer de manière significative à l’amélioration des résultats en matière de santé cardiovasculaire dans mon pays. »

Les bourses de la Fondation Merck sont d’une grande valeur, car, selon les données de l’OMS, la région africaine présente la prévalence la plus élevée d’hypertension, touchant environ 27 % des adultes.

Dans le cadre de ses Programmes de Sensibilisation Communautaire, la Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, a également lancé les livres pour enfants « La Tension de Mark » et « Jude Sans Sucre » afin de sensibiliser le public sur l’hypertension et diabète, respectivement. Ces deux ouvrages encouragent également les enfants et leurs familles à adopter des modes de vie plus sains, car il s’agit du moyen le plus efficace de prévenir l’hypertension, le diabète et de nombreuses complications associées.

La Fondation Merck a également adapté ces livres pour créer des films d’animation captivants.

« Nos livres et nos films d’animation visent à éduquer les enfants et les jeunes sur l’importance des bonnes habitudes, telles que la réduction de la consommation de sel et de sucre, la pratique régulière d’une activité physique, une alimentation équilibrée et l’arrêt du tabac. De petits changements aujourd’hui peuvent contribuer à une meilleure santé demain », a souligné le Dr. Kelej.

Regardez le film d’animation « La Tension de Mark » ici : https://apo-opa.co/4uaR50B

Regardez le film d’animation « Jude Sans Sucre » ici : https://apo-opa.co/4uj2sUi

L’émission panafricaine « Notre Afrique » de la Fondation Merck, conçuee, produitee, réalisée et co-animée par le Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, met en vedette des créateurs de mode africains, des chanteurs et d’éminents experts de divers domaines. Son objectif est de sensibiliser le public aux enjeux sociaux et sanitaires, notamment à l’hypertension, au diabète et à la promotion d’un mode de vie sain.

Regardez les épisodes ici :

https://apo-opa.co/4tAHRth

https://apo-opa.co/4uQwLS3

L’émission « Notre Afrique » est diffusée sur les chaînes nationales et les principales chaînes de télévision de nombreux pays africains, tels que le Burundi, Botswana, Ghana, Gambie, Kenya, Libéria, Malawi, l’île Maurice, Namibie, Sierra Leone, l’Ouganda et Zambie. Elle est également présente sur les réseaux sociaux du Dr. Rasha Kelej [Facebook (https://apo-opa.co/43dWp7s), Instagram (https://apo-opa.co/4tGsXlt), Twitter (https://apo-opa.co/4eLYbUv) et YouTube (https://apo-opa.co/49M4zHN)] et de la Fondation Merck [Facebook (https://apo-opa.co/49A5sTQ), Instagram (https://apo-opa.co/4uN344k), Twitter (https://apo-opa.co/4uLpSkW) et YouTube (https://apo-opa.co/4uQw7Eb)].

Par ailleurs, la Fondation Merck, en collaboration avec les Premières Dames Africaines, décerne chaque année des prix récompensant les meilleurs talents des médias, de la mode, du cinéma, de la musique et du chant, ainsi que les nouveaux talents prometteurs dans ces domaines, issus des pays africains. Ces prix visent à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser le public à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

1. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

2. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court FILMS, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour délivrer des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

3. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courrier électronique à : submit@merck-foundation.com

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/49A5sTQ), X (https://apo-opa.co/4uLpSkW), Instagram (https://apo-opa.co/4uN344k), YouTube (https://apo-opa.co/4uQw7Eb), Threads (https://apo-opa.co/4dgcvn7) et Flickr (https://apo-opa.co/4wzSoYm).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Aliko Dangote : Personnalité africaine de l’année 2026 dans le domaine de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

Chaque année, le prix « Personnalité africaine de l’année dans le domaine de l’énergie », décerné par l’African Energy Industry, rend hommage aux personnes qui ont eu une influence positive sur le secteur énergétique africain en facilitant la mise en œuvre de projets visant à renforcer la sécurité énergétique, le développement de l’Afrique, l’augmentation de la production énergétique, les marchés libres, la réduction du rôle de l’État, la résilience économique, la prospérité des familles, le potentiel local et l’amélioration des infrastructures énergétiques africaines. Parmi les lauréats précédents figurent Frank Fannon, ancien secrétaire d’État adjoint américain aux ressources énergétiques ; Mohammad Sanusi Barkindo, ancien secrétaire général de l’OPEP ; Hage Geingob, ancien président de la Namibie ; Meg O’Neill, PDG de Woodside Energy ; Benedict Oramah, président et président du conseil d’administration de la Banque africaine d’import-export ; et João Lourenço, président de l’Angola.

La Chambre africaine de l’énergie a le plaisir de décerner le prix 2026 à Aliko Dangote.

Il s’agit d’un honneur mérité pour cet homme d’affaires et industriel nigérian qui a investi des milliards en Afrique afin de renforcer la sécurité énergétique, de construire des infrastructures, de créer des emplois, de réduire la dépendance vis-à-vis des importations, de soutenir le développement régional et de promouvoir des solutions africaines à la pauvreté énergétique.

Une carrière consacrée à la croissance africaine

Après des études de commerce à l’université Al-Azhar du Caire, Dangote s’est lancé dans une grande variété de secteurs, avec des entreprises dans le ciment, le sucre, le sel, la farine et les engrais. À partir d’une petite entreprise commerciale, il a bâti l’un des plus grands conglomérats d’Afrique : le groupe Dangote, une puissance industrielle multinationale qui développe l’expertise technique africaine, renforce les chaînes d’approvisionnement nationales et stimule la capacité industrielle — tout cela se traduisant par de plus grandes opportunités de diversification économique.

Dangote a depuis longtemps identifié l’un des plus grands défis économiques de l’Afrique : la nécessité pour les pays africains d’exporter des matières premières et d’importer des produits finis. Il s’est donné pour mission à long terme de contribuer à résoudre ce dilemme en développant des capacités de production, des systèmes logistiques, des infrastructures énergétiques, des installations de transformation des matières premières et des réseaux de transport qui permettront de déplacer davantage de production et de création de valeur au sein même de l’Afrique.

Sous la direction de ce chef d’entreprise visionnaire, le groupe Dangote est l’un des conglomérats industriels les plus ambitieux jamais créés en Afrique. Ce qui rend cette organisation unique, ce n’est pas seulement sa taille, mais sa stratégie : au lieu de se concentrer sur le commerce ou l’extraction de ressources, Dangote a investi massivement dans les infrastructures physiques nécessaires à l’industrialisation à travers l’Afrique.

Mais c’est lorsqu’il s’est tourné vers les hydrocarbures que l’histoire d’Aliko Dangote prend vraiment vie.

Briser le cycle de dépendance vis-à-vis des importations

Ces dernières années, il a attiré l’attention du monde entier grâce à la raffinerie Dangote de Lekki, près de Lagos, au Nigeria. Il s’agit de l’une des plus grandes raffineries de pétrole au monde (et de la plus grande raffinerie à train unique au monde), avec une capacité de raffinage prévue d’environ 650 000 barils par jour. Elle comprend un complexe pétrochimique et des installations de production d’engrais. La raffinerie produit de l’essence, du diesel, du kérosène et d’autres produits pétroliers raffinés à une échelle capable de transformer les marchés régionaux et internationaux des carburants.

Il ne s’agit pas simplement d’une raffinerie. C’est un élément qui change la donne sur le plan macroéconomique pour le Nigeria et un projet transformateur pour la sécurité énergétique africaine.

Pendant des années, la dépendance du Nigeria vis-à-vis des produits raffinés importés a entraîné des pénuries de carburant, un fardeau de subventions, des pressions sur les devises étrangères et des opportunités de corruption liées aux systèmes d’importation et aux réseaux d’arbitrage. La raffinerie Dangote a fondamentalement modifié cette trajectoire en permettant un raffinage national à une échelle sans précédent tout en contribuant à renforcer la souveraineté énergétique du Nigeria. À une époque de volatilité énergétique mondiale, la raffinerie est l’une des principales raisons pour lesquelles les économies africaines restent résilientes face aux chocs externes sur les prix des carburants.

La raffinerie représente également quelque chose d’encore plus important pour l’Afrique : la preuve que le continent est capable de construire et d’exploiter des infrastructures industrielles d’envergure mondiale.

À l’heure où l’instabilité géopolitique impliquant l’Iran et l’incertitude croissante autour du détroit d’Ormuz continuent de menacer les voies maritimes mondiales et les chaînes d’approvisionnement en carburant, la raffinerie Dangote s’est imposée comme une force stabilisatrice stratégique tant pour les marchés énergétiques nigérians qu’internationaux. Alors que les perturbations de l’approvisionnement s’intensifient, la raffinerie contribue activement à combler les déficits d’approvisionnement en carburant au-delà de ses frontières.

Aujourd’hui, les produits raffinés de Dangote approvisionnent des marchés à travers tout le continent, notamment au Ghana, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. La raffinerie fournit déjà des produits pétroliers au Royaume-Uni, en Europe et aux États-Unis, et en juin 2026, elle devrait expédier sa première cargaison importante d’essence vers l’Asie.

De nombreux détracteurs doutaient que la raffinerie puisse un jour être achevée.

Dangote a dû faire face au scepticisme des observateurs internationaux, à des difficultés de financement, à des goulets d’étranglement infrastructurels, à la complexité technique, à l’incertitude politique et à la volatilité des devises. Malgré ces obstacles, et bien d’autres encore, la détermination inébranlable et le leadership visionnaire de Dangote ont permis de mener le projet à bien.

Aujourd’hui, la raffinerie est un symbole de l’ambition et de la confiance industrielles africaines.

Son impact sur l’économie nigériane a été profond. Selon S&P Global Ratings, la capacité de raffinage du Nigeria augmente considérablement grâce à la raffinerie Dangote. En réduisant les besoins du pays en importations de carburants raffinés, la raffinerie a joué un rôle clé dans l’augmentation des réserves brutes de change nigérianes, qui sont passées de 33 milliards de dollars en 2023 à 50 milliards de dollars début mars 2026.

Et Dangote ne s’arrête pas là. Début 2026, des projets d’études de faisabilité ont révélé l’intention d’étendre la capacité de raffinage actuelle à 1,4 million de barils par jour. Cette initiative pourrait positionner le Nigeria parmi les plus grands pôles de raffinage mondiaux d’ici la fin de la décennie, lui permettant potentiellement de rivaliser avec les centres de raffinage en Inde et en Asie d’ici 2027 ou 2028.

Parallèlement, le groupe Dangote étend ses infrastructures de stockage de carburant et de logistique au-delà des frontières du Nigeria, avec des projets de nouveaux réservoirs de stockage en Namibie et le développement potentiel d’une deuxième raffinerie en Afrique de l’Est. Ces efforts renforceront sans aucun doute l’industrialisation régionale, la fiabilité de l’approvisionnement et l’intégration énergétique à travers le continent.

Partager la richesse

On ne saurait trop insister sur l’influence positive de Dangote sur l’industrie et le développement économique africains. Mais il est plus qu’un simple homme d’affaires ou industriel. Il se consacre également à aider son pays et à améliorer le sort de ses compatriotes nigérians. Parmi ses initiatives philanthropiques, il dirige la Fondation Aliko Dangote (ADF), qui soutient des initiatives dans les domaines de la santé, de l’éducation, des secours en cas de catastrophe, de la réduction de la pauvreté et de la nutrition à travers l’Afrique.

Créée avec pour mission de réduire la pauvreté et d’améliorer la qualité de vie grâce à une philanthropie stratégique et à des initiatives de développement durable, l’ADF est l’une des plus grandes fondations caritatives privées d’Afrique. Dangote lui-même s’est engagé publiquement à consacrer une grande partie de sa fortune à la philanthropie, notamment en signant le Giving Pledge qui encourage les milliardaires à faire don de la majeure partie de leur fortune.

L’ADF s’est fait connaître à l’échelle internationale pour son soutien à la campagne nigériane d’éradication de la polio. Elle s’est associée à la Fondation Bill & Melinda Gates, à l’UNICEF, à l’Organisation mondiale de la santé et à diverses agences gouvernementales nigérianes dans le cadre de ce travail. Ce n’est pas un hasard si le Nigeria a été déclaré exempt de polio sauvage en 2020, après des années de campagnes de vaccination.

La fondation soutient également des initiatives nutritionnelles ciblant les enfants, les femmes enceintes et les communautés vulnérables. Les programmes agricoles visant à renforcer la réduction de la pauvreté et l’emploi ont notamment porté sur le soutien aux agriculteurs, l’accès aux engrais, la formation agricole et les efforts de développement rural.

L’ADF fait régulièrement don de sommes importantes et de matériel de secours aux communautés touchées à travers le Nigeria afin d’apporter une aide d’urgence lors de crises telles que les inondations, les pénuries alimentaires, les déplacements de population et les épidémies. Par exemple, la fondation a aidé à coordonner les interventions du secteur privé par le biais de la Coalition contre la COVID-19 (CACOVID), en apportant un financement d’urgence pour les fournitures médicales, les centres d’isolement et l’aide alimentaire.

Sous la direction de Dangote, la fondation promeut également des programmes visant à créer des moyens de subsistance durables, notamment le soutien aux petites entreprises, des initiatives agricoles, des projets d’autonomisation des femmes et le développement de l’entrepreneuriat. Ces programmes visent à aider les communautés à passer d’une dépendance à l’aide humanitaire à une participation économique à long terme. En collaborant avec des universités et des établissements d’enseignement pour renforcer les capacités de recherche et d’apprentissage, Dangote améliore l’accès à l’éducation et la préparation de la main-d’œuvre, en particulier pour les jeunes Nigérians, grâce à des bourses, des infrastructures scolaires, des programmes universitaires et des formations professionnelles.

L’ADF travaille souvent avec les gouvernements africains, les ONG internationales, les agences des Nations unies, les organisations communautaires et les institutions philanthropiques mondiales. Son modèle de partenariat est crucial car de nombreux défis de développement en Afrique nécessitent une coordination entre les secteurs public et privé. Son influence s’étend au-delà de la charité pour toucher la santé publique, la politique économique et la stratégie de développement dans toute la région.

Aliko Dangote est un visionnaire qui a investi son temps, ses ressources et sa conviction inébranlable dans le potentiel de l’Afrique pour développer des industries, renforcer la sécurité énergétique et créer des opportunités économiques durables à travers le continent. La Chambre africaine de l’énergie se réjouit de voir l’impact de ses efforts continuer à se déployer dans les années à venir.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Réponse à Ebola : République Démocratique du Congo (RDC) et Ouganda – Déclaration du Directeur Général

Source: Africa Press Organisation – French

Le 15 mai 2026, Africa CDC (https://AfricaCDC.org/) a alerté le continent africain et la communauté internationale sur le risque croissant de propagation régionale de l’épidémie de Maladie à Virus Ebola (MVE) provenant de la province de l’Ituri en République Démocratique du Congo (RDC). La zone affectée se caractérise par une forte mobilité des populations, un contexte d’insécurité et d’intenses mouvements transfrontaliers avec les pays voisins, notamment l’Ouganda. Cette alerte a mis en évidence l’urgence d’une action continentale coordonnée afin de prévenir une propagation supplémentaire et de protéger la sécurité sanitaire régionale et continentale.

Le même jour, la RDC et l’Ouganda ont officiellement déclaré des flambées d’Ebola sur leurs territoires respectifs. Conformément au mandat d’Africa CDC, lorsqu’une épidémie touche plus d’un État membre, Africa CDC assume la responsabilité de diriger et de coordonner la riposte aux niveaux régional et continental, en impliquant tous les différents partenaires.

Je félicite les Gouvernements de la RDC et de l’Ouganda pour les efforts continus qu’ils déploient afin de contenir cette épidémie. J’exprime également mon soutien au Soudan du Sud, pays voisin de la province de l’Ituri, pour les mesures de préparation qu’il a engagées. Africa CDC continuera à travailler étroitement avec tous les partenaires afin de garantir qu’un soutien rapide et approprié soit apporté à tous les pays affectés et à risque.

Le 16 mai 2026, à la suite de la confirmation des flambées d’Ebola dans les deux pays, Africa CDC a convoqué une réunion consultative de haut niveau réunissant plus de 130 participants représentant les pays affectés et les pays à risque, y compris le Soudan du Sud, ainsi que des partenaires donateurs, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ; des agences des Nations Unies, notamment l’OMS, l’UNICEF, la FAO, le PAM, l’OIM et OCHA ; des fondations philanthropiques ; des agences humanitaires ; des entreprises pharmaceutiques ; ainsi que d’autres parties prenantes clés.

Afin de renforcer la coordination et d’orienter la riposte, la réunion a recommandé l’activation immédiate de l’Équipe continentale de Gestion du Soutien aux Incidents (Incident Management Support Team – IMST), réunissant l’ensemble des partenaires clés pour soutenir et coordonner les efforts de préparation et de riposte dans les domaines de la surveillance, des laboratoires, de la prise en charge des cas, de la prévention et du contrôle des infections, de la communication sur les risques et de l’engagement communautaire, de la logistique, de la collaboration transfrontalière et des opérations de réponse rapide.

À la lumière de l’évolution de la situation, et conformément à l’Article 12 des Statuts d’Africa CDC relatif à la déclaration d’une Urgence de Santé Publique de Sécurité Continentale (Public Health Emergency of Continental Security – PHECS), j’ai consulté le Président de la Commission de l’Union africaine, S.E. Monsieur Mahmoud Ali Youssouf, ainsi que le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. J’ai également demandé au Président du Groupe Consultatif d’Urgence d’Africa CDC (Emergency Consultative Group – ECG), le Professeur Salim Abdool Karim, de convoquer de manière urgente l’ECG afin de fournir des orientations techniques et des recommandations sur l’évolution du risque et sur l’éventuelle nécessité de déclarer une PHECS.

Je suis également en consultation, pour des orientations politiques supplémentaires et afin de renforcer la solidarité continentale, avec S.E. Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, ainsi qu’avec S.E. Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du Sud et Champion de l’Union africaine pour la Prévention, la Préparation et la Réponse aux Pandémies.

Afin d’assurer une coordination rapprochée de la riposte continentale à cette épidémie qui affecte notre continent, j’ai décidé d’annuler mes engagements à Genève dans le cadre de l’Assemblée mondiale de la Santé et de retourner en Afrique. Je me rendrai prochainement dans les pays affectés afin de soutenir les autorités nationales, mobiliser les partenaires et renforcer l’action collective continentale.

Africa CDC demeure pleinement engagé à travailler avec les États membres et les partenaires pour protéger les vies humaines, contenir l’épidémie et renforcer l’architecture africaine de sécurité sanitaire et de préparation aux urgences.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

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Le Président Ndayishimiye réunit les partenaires électoraux pour préparer des élections apaisées et sans faille

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a réuni le 15 mai 2026, au Palais présidentiel de Kiriri, les partenaires électoraux autour d’un dialogue inclusif placé sous le thème : « Empruntons tous une même voie afin de préparer des élections apaisées et sans failles. »
Cette rencontre a vu la participation des hauts responsables des institutions du pays, notamment les présidents des deux chambres du Parlement burundais, le président de la Cour suprême, le président de la Cour constitutionnelle, l’Ombudsman burundais ainsi que d’autres acteurs impliqués dans le processus électoral.

Dans son discours d’ouverture, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de renforcer l’éducation citoyenne et patriotique des Burundais. Il a souligné que les médias doivent multiplier les émissions éducatives afin de sensibiliser continuellement la population aux valeurs démocratiques, civiques et culturelles du pays. Il a également appelé à la formation d’une jeunesse fondée sur les valeurs culturelles burundaises, estimant qu’une éducation patriotique et civique constitue un pilier essentiel pour le développement durable du Burundi.

Au cours de cette intervention, le Chef de l’État a rappelé que les élections ne doivent jamais être une source de divisions, mais plutôt un moment de compétition démocratique dans le respect des lois et des institutions du pays. Il a indiqué que certains comportements observés démontrent qu’il reste encore des défis dans l’enracinement de la culture démocratique, invitant ainsi les responsables administratifs, les leaders politiques et les citoyens à continuer de promouvoir les valeurs de paix, d’unité et de cohésion sociale.

Le Président burundais a en outre mis en garde contre les discours de haine, les manipulations politiques et toute tentative de perturbation de l’ordre public durant la période électorale. Selon lui, toute personne cherchant à semer la division ou à troubler la paix doit être sanctionnée conformément à la loi afin de préserver la stabilité du pays. Dans le même cadre, il a exhorté les hommes politiques à adopter un langage rassembleur et responsable, loin de toute rhétorique susceptible de diviser la population. Il a rappelé que les citoyens doivent demeurer les premiers garants de la sécurité dans leurs localités en dénonçant toute personne ou tout groupe ayant l’intention de provoquer des violences pendant les élections.

Le Chef de l’État a également appelé les Burundais à tirer les leçons du passé afin que les périodes électorales ne soient plus synonymes de manipulation, de peur ou de division. Il a insisté sur l’importance de préserver la paix, la sécurité et l’unité nationale durant tout le processus électoral.

S’adressant aux partenaires électoraux présents, le Numéro Un burundais les a invités à présenter toutes les préoccupations susceptibles d’entraver le bon déroulement des élections prévues en 2027, afin de trouver ensemble des solutions adaptées.
Pour lancer les échanges, le Chef de l’État a soulevé trois principales questions :
Quelles actions n’ont pas encore été réalisées pour garantir de bonnes élections ?
Pourquoi certains politiciens ne dénoncent-ils les failles électorales qu’après la proclamation des résultats ?
Comment réduire le budget alloué à l’organisation des élections ?
Les participants ont ensuite échangé sur les différents défis et les mécanismes à mettre en place pour assurer des élections transparentes, inclusives, paisibles et crédibles.

Le dialogue s’est clôturé dans une atmosphère conviviale par un moment de partage entre les participants, marquant ainsi la volonté commune de consolider la paix et la démocratie au Burundi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la Société Financière Internationale (SFI) annoncent la mise en place de prêts croisés Euros et en francs CFA d’Afrique de l’Ouest (EUR-XOF) pour renforcer le financement en devise locale en Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French

Afin de renforcer le financement en devise locale, soutenir la croissance du secteur privé et favoriser la création d’emplois au sein de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), la Banque Ouest Africaine de Développement (www.BOAD.org) et la Société Financière Internationale, membre du Groupe de la Banque mondiale, annoncent ce jour la signature de deux accords de prêts croisés pour un montant total pouvant atteindre 600 millions d’euros (EUR) libellé en euros et en francs CFA d’Afrique de l’Ouest (XOF).

Dans le cadre de ce partenariat, conclu en marge de l’Africa CEO Forum à Kigali, la SFI mettra à la disposition de la BOAD des ressources à long terme en euros afin de lui permettre d’accroître sa capacité d’intervention dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-industrie, des transports, du développement urbain et des MPME dans la zone UEMOA, conformément à son Plan stratégique 2026–2030 « Djoliba… La Suite ». En contrepartie, la BOAD mettra à la disposition de la SFI un concours flexible en XOF destiné à soutenir des financements à long terme en devise locale, à coût compétitif, pour des projets à fort impact et créateurs d’emplois dans la région.

Cette opération d’envergure, structurée avec l’appui de GALITE, conseil en structuration de la BOAD, vise à institutionnaliser le financement en devise locale comme un pilier du développement régional en Afrique de l’Ouest.

« Cette transaction historique avec la BOAD représente la toute première ligne de financement croisée entre l’IFC et une institution de financement du développement et soutiendra l’expansion des prêts de la BOAD au secteur privé dans l’ensemble de l’UEMOA. Elle diversifiera également les sources de financement à long terme en monnaie locale de l’IFC à un coût compétitif, au bénéfice des projets tout en favorisant la croissance régionale et la création d’emplois. Elle souligne avant tout la force de notre partenariat et notre capacité commune à proposer des solutions financières efficaces et à grande échelle, en soutien aux ambitions de l’IFC pour 2030 », a déclaré Makhtar Diop, Directeur Général de l’IFC.

« Le renforcement de l’accès à des financements à long terme en devise locale constitue une priorité centrale du plan stratégique 2026-2030 « Djoliba… La Suite ». Notre collaboration avec la SFI renforce notre capacité à accompagner le secteur privé dans les huit pays membres de l’Union. Cette opération illustre notre ambition commune de renforcer la coopération entre institutions de financement du développement au service d’une croissance durable et inclusive en Afrique de l’Ouest », a déclaré Serge Ekué, Président de la BOAD.

Dans l’espace UEMOA, les financements bancaires restent majoritairement à court terme, ce qui limite la disponibilité de ressources de long terme nécessaires au financement des infrastructures et d’autres investissements structurants dans des secteurs clés. Dans la mesure où la plupart des emprunteurs du secteur privé génèrent leurs revenus en XOF, le financement en devise locale est essentiel pour atténuer le risque de change.

En optimisant la mobilisation des ressources, ce mécanisme croisé aligne les objectifs de long terme des deux institutions avec les besoins de financement de l’UEMOA. Il contribuera à approfondir les marchés locaux en renforçant le marché du XOF et en élargissant les sources de financement diversifiées et résilientes pour les entreprises ouest-africaines, tout en soutenant la résilience macroéconomique grâce à la préservation de la stabilité des réserves de change dans la région.

La SFI et la BOAD disposent d’un solide historique de collaboration dans l’espace UEMOA, notamment à travers des cofinancements dans des secteurs clés de croissance tels que le logement, le financement des MPME, le digital et les infrastructures.

Distribué par APO Group pour Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Contacts presse :
Pour la SFI
Abdoul Maiga
Responsable de la Communication Senior pour l’Afrique de l’Ouest

amaiga7@ifc.org
+1 202 967 8969

Pour la BOAD
Ndèye Bineta Delphine NDIAYE
Directrice de la Communication et des Relations Publiques

dndiaye@boad.org
+228 99 86 41 44

Suivez BOAD :
LinkedIn : @BOAD (https://apo-opa.co/4eQvohx)

A propos de la SFI : 
La SFI, membre du Groupe de la Banque mondiale, est la principale institution mondiale d’aide au développement dédiée exclusivement au secteur privé sur les marchés émergents. Elle intervient dans plus de 100 pays où elle met à contribution ses ressources financières, son savoir-faire technique et son influence pour développer des marchés porteurs et créer des opportunités dans les pays en développement. Au cours de l’exercice 2025, la SFI a affiché un montant record de 71,7 milliards $ d’engagements en faveur des entreprises privées et institutions financières dans les pays en développement, tirant parti des solutions du secteur privé et mobilisant les capitaux privés pour créer un monde sans pauvreté sur une planète où il fait bon vivre. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site www.IFC.org.

A propos de la BOAD :
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) est l’institution financière de développement commune aux pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). C’est un établissement public à caractère international qui a pour objet, conformément à l’article 2 de ses statuts, de promouvoir le développement équilibré de ses Etats membres et de favoriser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest par le financement de projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois fonds de financement du climat (FEM, AF, GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions sur l’élaboration d’un système international de financement du climat. Depuis janvier 2013, elle abrite le premier Centre Régional de Collaboration (CRC) sur le Mécanisme de Développement Propre (MDP), dont l’objectif est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé dans l’identification et le développement de projets MDP. La Banque assure seule, depuis le 27 février 2025, la Présidence de l’International Development Finance Club (IDFC), qu’elle coprésidait depuis le 15 octobre 2023. Ce Club réunit 27 banques nationales, régionales et bilatérales de Développement du monde entier.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site www.BOAD.org

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Goma : la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) et la Protection civile maîtrisent un incendie à Mabanga Sud

Source: Africa Press Organisation – French


Une dizaine de maisons sont parties en fumée ce jeudi 14 mai 2026 au quartier Mabanga Sud, situé dans la commune de Karisimbi à Goma, à la suite d’un incendie dont l’origine reste encore inconnue.

Grâce à l’intervention rapide et coordonnée des équipes de la section anti-incendie de la MONUSCO et de la Protection civile de la ville de Goma, le feu a pu être maîtrisé avant qu’il ne se propage davantage dans d’autres maisons d’habitation.

Aucun mort n’a été enregistré mais des dégâts matériels ont été signalés.

Nzadi Vikailwira, chef du quartier Mabanga Sud, salue la rapidité d’intervention des équipes de la MONUSCO et de la Protection civile, qui sont venues à temps maîtriser le feu, évitant ainsi une grande propagation.

« C’était vers 12h30 que nous avons reçu l’appel qu’il y avait un cas d’incendie. Heureusement, la section anti-incendie de la MONUSCO et la Protection civile de la ville sont venues intervenir à temps, sinon il y aurait eu une grande propagation vue l’ampleur du feu. Nous ne connaissons jusque-là pas le motif de cet incendie. Grâce à l’appui de la MONUSCO et de la Protection civile, gloire à Dieu, il n’y a pas eu de dégâts humains », déclare-t-il.

Le chef du quartier Mabanga-Sud s’est toutefois réjoui qu’aucune perte humaine n’ait été enregistrée grâce aux efforts conjoints des équipes de secours.

Ce dernier lance également un appel à la jeunesse de Goma afin de faciliter le travail des services de secours lors des interventions d’urgence. Il a regretté que certaines équipes soient parfois exposées à des jets de pierres au cours de leurs opérations.

« Lorsque le feu commence à se propager et que les services de secours ne sont pas informés immédiatement, cela peut prendre du temps avant qu’ils n’arrivent sur les lieux. La population, en particulier les jeunes, doit comprendre cela et éviter d’attaquer ces services qui viennent sauver des vies et limiter les dégâts », a-t-il insisté.

La ville de Goma enregistre souvent des cas d’incendies, notamment parce que plusieurs habitations sont construites en planches et dans des zones très rapprochées, favorisant ainsi une propagation rapide du feu en cas de sinistre.

La ville de Goma est régulièrement confrontée à des cas d’incendies, en raison notamment de la forte concentration des habitations et la construction des maisons en planches, favorisant une propagation rapide du feu.

A travers cette intervention, la MONUSCO réaffirme son engagement à accompagner les autorités locales et à soutenir les populations civiles dans les situations d’urgence. Grâce à ses capacités de réponse rapide et à la mobilisation de ses équipes spécialisées, la Mission continue d’apporter une assistance aux communautés affectées, contribuant ainsi à la protection des civils et à la réduction des risques humanitaires dans la ville de Goma, régulièrement confrontée à des cas d’incendies.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).