La Charte de la jeunesse appelle à une action conjointe du Commonwealth et de l’Afrique pour l’autonomisation des femmes et des filles par le sport

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de la Journée internationale des femmes 2026, l’ONG internationale britannique Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org) appelle à un nouveau partenariat entre le Commonwealth et l’Afrique afin d’autonomiser les femmes et les filles par le biais du sport, des arts martiaux et de programmes de leadership communautaire. Elle soutient que la prévention doit être menée au même titre que la répression dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

Alors que les gouvernements du monde entier renforcent les lois et les dispositifs policiers de lutte contre les violences sexistes, la Charte de la jeunesse estime que les programmes d’autonomisation communautaire, dispensés par le sport et l’éducation, doivent devenir un pilier central de la prévention.

Dans de nombreux pays du Commonwealth et États membres de l’Union africaine, les violences sexistes demeurent un grave problème social qui compromet la sécurité, le bien-être et les perspectives d’avenir des femmes et des filles.

La proposition de la Charte de la jeunesse, annoncée à l’occasion de la Journée internationale des femmes, préconise la mise en place d’un million d’heures de formation gratuite aux sports de combat/à l’autodéfense, au leadership et à la confiance en soi pour les femmes et les filles du Commonwealth et d’Afrique, dispensées par le biais de réseaux sportifs communautaires et de programmes de développement de la jeunesse.

Cette initiative serait mise en œuvre grâce au modèle de campus communautaire de la Charte de la jeunesse, qui intègre le sport, la culture, l’éducation et les compétences numériques afin de favoriser l’autonomisation des jeunes et leur développement social.

Le sport comme outil de prévention

Depuis plus de trente ans, la Charte de la jeunesse promeut le rôle du sport pour le développement et la paix, en tant qu’outil concret pour bâtir des communautés plus sûres, plus saines et plus inclusives.

L’organisation affirme que si le système judiciaire joue un rôle crucial dans la lutte contre les auteurs de violences, le sport offre un cadre unique pour développer la confiance en soi, la résilience et le leadership des jeunes femmes et des filles avant même qu’un préjudice ne survienne.

La pratique sportive, notamment des sports de combat et des disciplines d’autodéfense, peut contribuer au développement :

  • de la confiance en soi et de la conscience de soi
  • de la résilience émotionnelle face à la pression
  • de la compréhension de ses limites personnelles
  • des compétences en leadership et en travail d’équipe.

La Charte de la jeunesse souligne que ces compétences essentielles sont des facteurs de protection indispensables pour aider les jeunes femmes à évoluer dans des environnements sociaux parfois perçus comme dangereux.

Le leadership de Janice Argyle Thompson

Au cœur de cette initiative se trouve Janice Argyle Thompson, cofondatrice et directrice générale de la Charte de la jeunesse et ancienne championne du monde de karaté.

Forte de son expérience et de plusieurs décennies d’engagement dans le développement de la jeunesse, elle défend depuis longtemps les sports de combat comme un puissant vecteur d’émancipation et de confiance en soi pour les femmes et les filles.

À l’approche de la Journée internationale des femmes, elle a déclaré :

« Les sports de combat n’enseignent pas la violence. Ils enseignent la conscience, la discipline et la confiance en soi. Ces qualités permettent aux femmes et aux filles de s’épanouir dans leur communauté et dans leur vie. »

Son travail a contribué à façonner les programmes de la Charte de la jeunesse au Royaume-Uni, en Afrique et dans le Commonwealth, où le sport est de plus en plus reconnu comme un vecteur de changement social et de leadership chez les jeunes.

Une opportunité pour le Commonwealth et l’Afrique

La Charte de la jeunesse estime que cette proposition s’inscrit pleinement dans les objectifs suivants :

  • Objectif de développement durable n° 5 des Nations Unies – Égalité des sexes
  • Priorités de l’Agenda 2063 de l’Union africaine pour le développement de la jeunesse
  • Engagements du Commonwealth en faveur de l’autonomisation des jeunes et de l’inclusion sociale
  • Initiatives mondiales « Sport au service du développement et de la paix ».

Grâce à des partenariats avec des organisations sportives communautaires, des fédérations d’arts martiaux, des réseaux de jeunes et des établissements d’enseignement, cette initiative pourrait toucher des milliers de jeunes femmes en Afrique, dans les Caraïbes, en Europe et au sein du Commonwealth.

Ce programme, axé sur la prise en compte des traumatismes, centré sur les femmes et piloté par les communautés, garantirait une participation qui favorise la sécurité, la dignité et l’épanouissement personnel.

Campus communautaires comme pôles locaux

La mise en œuvre du programme se ferait par le biais des Campus communautaires de la Charte de la jeunesse, qui servent de pôles locaux pour l’engagement des jeunes.

Ces campus proposent des programmes intégrés combinant :

  • sport et activité physique
  • éducation et développement du leadership
  • expression culturelle et créative
  • formation aux compétences numériques et aux compétences de vie courante.

En intégrant des programmes d’autonomisation au sein des communautés, le modèle vise à garantir une prévention durable, pilotée localement et adaptée au contexte culturel.

Appel à un leadership mondial

Alors que la communauté internationale s’interroge sur les progrès accomplis en matière d’égalité des sexes, la Charte de la jeunesse exhorte les gouvernements, les agences de développement et les institutions sportives à investir dans des stratégies de prévention qui autonomisent les femmes et les filles.

L’organisation affirme que la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles exige une approche sociétale globale, combinant des cadres juridiques solides et des initiatives communautaires qui renforcent la confiance, offrent des opportunités et favorisent la cohésion sociale.

La Journée internationale des femmes 2026 offre ainsi aux dirigeants africains, du Commonwealth et du monde entier l’occasion de collaborer pour développer le rôle du sport comme vecteur d’émancipation.

Comme le souligne la Charte de la jeunesse :

« Si nous voulons réellement mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles, la prévention doit commencer au sein de la communauté – sur le tapis d’entraînement, le terrain de jeu et dans les espaces où s’apprennent la confiance, la dignité et le respect. »

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

Contacts presse :
Charte de la jeunesse – Campus communautaire
www.YouthCharter.org
contact@youthcharter.org

Suivez la campagne :
#DeLuandaÀLHéritage  
#CharteDeLaJeunesse
#JeunesseAfricaine
#SportPourLeDéveloppement
#Olympisme365
#ComitéInternationalOlympique
#Olympisme
#LuttePourLaRue
#JeunesViesPerdues
#AppelÀLAction
#UnHéritagePourTous
#SportDéveloppementPaix
#AutonomiserLaProchaineGénération
#SecrétariatDuCommonwealth
#ObjectifsDeDéveloppementDurableDesONU

À propos de la Charte de la jeunesse :
Fondée en 1993, la Charte de la jeunesse est une organisation caritative internationale et une ONG partenaire des Nations Unies qui utilise le sport, la culture et les arts pour soutenir l’autonomisation des jeunes, le développement communautaire et le changement social. Grâce à son modèle de campus communautaire et à son programme de leadership par coaching social, l’organisation travaille avec des gouvernements, des universités, des organisations sportives et des institutions internationales pour faire progresser les objectifs de développement durable des Nations Unies et renforcer les opportunités offertes aux jeunes du monde entier.

Coopération sanitaire régionale : Vers une harmonisation des curricula de formation des disciplines associées à la santé

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre de la santé, et par intérim de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Prof. Benjamin HOUNKPATIN, a procédé au lancement des travaux de l’atelier d’harmonisation des curricula de formation spécialisée des disciplines associées à la santé dans les pays membres de la CEDEAO. Cette importante rencontre régionale soutenue par l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), a démarré le lundi 2 mars à Cotonou. 

Le vaste chantier d’harmonisation des curricula de formation des professionnels de la santé de la sous-région se poursuit avec méthode sous le leadership de l’organisation régionale. Ce projet d’envergure qui vise à construire un écosystème uniforme de formation pour les états de la sous-région dans le domaine de la santé se concrétise pour les disciplines associées à la santé. 

Au terme de cet important atelier qui regroupe les principaux acteurs du monde universitaire, un cadre revisité et harmonisé sera défini pour servir de boussole aux établissements de formation en santé de la sous-région. Pour le Directeur de l’OOAS, la question de la formation constitue une priorité sous-régionale. 

Depuis des années, l’organisation qu’il dirige a pris plusieurs initiatives au nombre desquelles figurent entre autres, l’harmonisation de 58 programmes de formation, l’élaboration d’un plan régional de formation, l’appui financier aux Etats membres et l’octroi de plusieurs bourses. Cet atelier souligne-t-il s’inscrit dans la droite ligne des précédents et vise à renforcer la prise en compte des problématiques de formation au niveau de la sous-région. 

Dans son allocution d’ouverture, le Ministre de la santé, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a laissé entendre que cette rencontre régionale dépasse le cadre académique car elle redessine l’avenir du système de santé de la sous-région. 

L’harmonisation des standards de formation est pour l’autorité ministérielle, un préalable essentiel au bien-être des populations de la région car elle permettra d’avoir des ressources humaines bien formées et prêtes à exercer avec compétence responsabilité et professionnalisme. Tout en réaffirmant l’engagement du Gouvernement du Bénin à accompagner le processus d’harmonisation, il a exhorté les parties prenantes à être davantage attentives aux mutations actuelles. « Dans un monde en pleine mutation marquée par une avancée technologique soutenue, l’Intelligence artificielle, le téléenseignement, les standards de formation doivent s’adapter pour permettre à la sous-région d’être au rendez-vous », a laissé entendre Professeur Benjamin HOUNKPATIN.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le vice-ministre vénézuélien Arturo Gil se rend au Cap pour renforcer les liens énergétiques

Source: Africa Press Organisation – French

À la suite de la visite historique de la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) au Venezuela en février 2026, le Venezuela a répondu en envoyant son vice-ministre de l’Intelligence artificielle et de l’Efficacité productive dans le domaine des hydrocarbures, Arturo Gil, en Afrique du Sud afin de renforcer les liens énergétiques.

Une réunion de haut niveau s’est tenue au Cap, réunissant le vice-ministre Gil et Carlos Feo Acevedo, ambassadeur du Venezuela en Afrique du Sud, ainsi qu’une équipe de l’AEC dirigée par le président exécutif NJ Ayuk et une équipe d’Energy Capital & Power, dirigée par le PDG James Chester. Les discussions ont porté sur le renforcement des flux d’investissement, l’exploitation de l’expertise du Venezuela pour soutenir la résilience énergétique de l’Afrique et l’identification de pistes de collaboration tout au long de la chaîne de valeur énergétique.

Cette réunion fait suite à une visite de haut niveau de l’AEC à Caracas fin février, qui comprenait des rencontres avec Delcy Rodríguez, présidente par intérim du Venezuela, ainsi qu’avec la société pétrolière publique Petróleos de Venezuela SA et les ministères de la Géopolitique des hydrocarbures et du Gaz. Ces réunions ont abouti à la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer les investissements et la collaboration dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l’énergie en général. Les discussions du Cap représentent la prochaine étape de cette collaboration, soulignant l’engagement du Venezuela à établir des liens solides avec les nations africaines.

Développement de la main-d’œuvre et coopération technique

L’un des principaux résultats de la réunion a été l’engagement à renforcer le développement de la main-d’œuvre dans le secteur énergétique africain. Dans le cadre de cette initiative, l’AEC invitera entre 10 et 15 parties prenantes africaines à participer à des programmes de formation technique spécialisés à l’Université des hydrocarbures du Venezuela, afin de soutenir le développement des compétences et le transfert de connaissances entre les deux régions.

La délégation vénézuélienne a souligné l’importance d’établir des partenariats techniques à long terme, notant que des programmes de formation structurés permettraient aux professionnels africains d’acquérir une expertise pratique tout en favorisant une coopération institutionnelle plus approfondie entre l’Afrique et le Venezuela.

« Nous pensons qu’il serait utile d’organiser une visite de travail en Afrique du Sud et d’y envoyer une délégation vénézuélienne afin d’explorer les possibilités de coopération et d’investissement », a déclaré le vice-ministre Gil.

Tirer parti de l’expertise vénézuélienne en matière de pétrole et de gaz

La réunion a également examiné comment l’Afrique peut tirer parti de l’expérience de plus de 100 ans du Venezuela dans la production de pétrole et de gaz. M. Ayuk a souligné les similitudes géologiques entre le Venezuela et les principaux pays producteurs africains tels que la Namibie et l’Angola, suggérant que l’échange de connaissances sur la géologie des bassins et l’interprétation des données pourrait accélérer l’exploration et la production dans les deux régions.

« Nous devons renforcer la collaboration entre l’Afrique et le Venezuela. J’espère voir davantage d’acteurs africains tirer parti de votre coopération, en particulier dans le domaine du partage des données et du commerce », a déclaré M. Ayuk.

Il a également souligné le rôle unique du Venezuela en tant que membre de l’Organisation des producteurs africains de pétrole, insistant sur l’importance d’une participation accrue aux initiatives continentales telles que la Banque africaine de l’énergie afin de relever les défis en matière d’investissement tant sur le continent que dans ce pays d’Amérique du Sud.

Libérer les opportunités d’investissement et de marché

Les opportunités d’investissement dans le secteur des hydrocarbures au Venezuela ont également été au centre de la réunion. La délégation vénézuélienne a mis en avant la vaste base de données géologiques du pays, constituée au cours de plus d’un siècle d’exploration et de production, qui fournit aux investisseurs des informations détaillées sur les ressources inexploitées et les opportunités de développement.

Avec 1 000 puits prévus pour le développement et plus de 20 000 puits déjà forés, dont beaucoup doivent encore être optimisés, le pays offre des opportunités d’investissement substantielles et très lucratives dans l’ensemble de son secteur amont.

Développement du gaz et accès à l’énergie

Les vastes ressources en gaz naturel du Venezuela ont également été évoquées comme une solution potentielle aux défis croissants de l’Afrique en matière d’accès à l’énergie. Avec environ 600 millions de personnes en Afrique qui n’ont pas accès à l’électricité et près d’un milliard qui vivent sans accès à des solutions de cuisson propre, M. Ayuk a souligné le rôle potentiel du gaz brûlé au torchère du Venezuela dans le renforcement de l’approvisionnement énergétique du continent, tout en soutenant la croissance économique de la nation sud-américaine.

« Le Venezuela dispose d’importantes ressources gazières terrestres qui peuvent être davantage exploitées, mais pour libérer ce potentiel, il faudra investir davantage afin de soutenir à la fois le développement national et les besoins de notre population », a déclaré le vice-ministre Gil. « Le GPL n’est pas seulement une ressource énergétique, mais aussi une solution sociale à forte valeur économique et sociétale. Il existe un potentiel d’expansion considérable dans nos secteurs gaziers terrestres et offshore. »

Rôle des indépendants africains dans l’expansion en amont

Au cours de la réunion, les parties ont souligné l’influence croissante des compagnies pétrolières indépendantes africaines, soulignant leur succès dans l’expansion de la production à travers le continent après des décennies d’expérience aux côtés des grandes compagnies internationales. Établissant un parallèle avec des marchés tels que le Nigeria, il a suggéré que les opérateurs indépendants pourraient également jouer un rôle dans le soutien des efforts du Venezuela pour augmenter sa production pétrolière grâce au réaménagement des sites industriels désaffectés et à l’optimisation des actifs matures.

« En dehors des États-Unis, l’Afrique, en particulier le Nigeria, compte l’une des plus grandes populations de producteurs de pétrole indépendants, avec de nombreux opérateurs produisant à partir de seulement 1 000 barils par jour », a déclaré M. Ayuk.

Alors que les deux régions cherchent à accroître leur production et à relever les défis liés à l’accès à l’énergie, une collaboration plus étroite entre les parties prenantes africaines et vénézuéliennes pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans le paysage énergétique mondial.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

Dans les économies créatives africaines, les femmes revendiquent la propriété (Par Libby Allen)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Libby Allen, Vice-Présidente : Marque et Création, APO Group (https://APO-opa.com).

Chaque mois de mars, la Journée Internationale de la Femme remplit le calendrier de campagnes, de fleurs et d’annonces soigneusement planifiées. Cette journée a un véritable poids historique : elle est née des revendications du début du XXe siècle en faveur du droit de travailler, de voter et de s’organiser. La question qu’elle pose rarement est celle qui mérite d’être posée aujourd’hui : qui contrôle ce qu’elles ont construit ?

Dans les industries créatives africaines en 2026, cette question a des réponses instructives. Elles sont économiques et non symboliques. Et elles sont écrites par des femmes.

L’argument de la propriété

Au Sénégal, Diarra Bousso a grandi dans une famille où l’art et le style étaient un langage du quotidien. Elle a étudié les mathématiques et travaillé à Wall Street avant de revenir à Dakar avec un modèle pour une marque de mode et de style de vie, et la conviction que rien n’est fait tant que quelqu’un ne l’a pas demandé.

DIARRABLU, la marque qu’elle a créée sur le toit-terrasse de ses parents, utilise des algorithmes propriétaires pour générer des designs, les soumet à un vote de la communauté avant qu’un seul vêtement ne soit coupé et produit entièrement à la demande, ce qui permet de réduire de 60% les déchets et les stocks excédentaires. Sa chaîne d’approvisionnement est presque entièrement composée d’artisans sénégalais. La PI (algorithmes, méthodologie, système de conception) est entièrement sienne. La valeur est dans le processus de Bousso, et elle en est la propriétaire.

En Afrique du Sud, le studio de jeux Nyamakop a passé des années à construire quelque chose de difficile à copier. Sorti le mois dernier, Relooted est un jeu de braquages se déroulant dans un Johannesburg futuriste dans lequel le joueur récupère 70 véritables artefacts africains provenant de musées occidentaux et de collections privées. Le jeu a été conçu par des talents venus de plus de dix pays africains. Mohale Mashigo, sa Directrice Narrative, est une romancière et autrice de bandes dessinées qui a également travaillé pour Marvel et DC et qui aborde le thème de la propriété avec une grande précision. Chaque artefact du jeu correspond à un objet réel, avec une histoire documentée et un propriétaire désigné.

Cette spécificité ne se limite pas à la rigueur artistique. Le monde de Relooted est construit de sorte qu’il ne peut pas être détaché de son propre contexte et réutilisé ailleurs. La culture voyage différemment lorsqu’elle est auto-écrite.

Au Nigeria, Mo Abudu applique la même logique à la distribution. EbonyLife Media, la maison de production et le réseau de télévision qu’elle a fondé en 2012, dont les films et les séries ont généré des millions d’heures de visionnage, a lancé EbonyLife ON Plus en novembre de l’année dernière. Il s’agit d’une plateforme par abonnement conçue pour conserver la valeur de la narration africaine sur le continent. La plateforme est nouvelle ; la stratégie ne l’est pas : il faut détenir l’infrastructure, sinon quelqu’un d’autre fixera les conditions.

Trois pays, trois secteurs créatifs. L’important est de savoir là où la valeur est capturée. Et de la posséder.

La propriété doit aller de pair avec l’exposition

Le contenu généré par l’IA a intensifié la pression. Les modèles d’IA générative sont formés, en grande partie, à partir d’une production créative qui ne reçoit aucune rémunération en retour – et la question de savoir si cette production compte comme un intrant rémunérable est actuellement examinée devant les tribunaux. Dans les économies créatives africaines, où le volume de contenu visuel, narratif et culturel est vaste et l’infrastructure formelle de propriété intellectuelle déséquilibrée, l’exposition est importante. La production créative des femmes alimente des systèmes qu’elles ne possèdent pas.

Les questions de l’IA et de l’infrastructure ne sont pas séparées. L’une se joue devant les tribunaux. L’autre sur les marchés.

Contrôle narratif

Atteindre les bons marchés nécessite un autre type de propriété. L’Afrique n’est pas un marché unique, mais se compose de 54 pays distincts, chacun avec son paysage médiatique, ses langues, ses cultures et ses décideurs. De nombreux partenaires de communication offrent de la visibilité mais ne connaissent pas les nuances de chaque marché ; comme ils ne sont pas présents sur le terrain, ils souffrent d’approximation, ce qui a un impact négatif et dilue le récit.

La logique qui a poussé Bousso à conserver la propriété de ses algorithmes, Mashigo et Nyamakop à créer un jeu et Abudu à construire ses propres plateformes plutôt qu’à octroyer des licences – c’est la même logique qui s’applique ici. Qui raconte le récit, dans quels marchés, en quelle langue, par quels canaux ? C’est là que le contrôle narratif est détenu ou perdu. Pour que les marques aient un écho en Afrique, les communications doivent être africaines.

Quelle est la prochaine étape ?  

La Journée Internationale de la Femme générera des milliers de publications en mars. Il sera intéressant de voir ce qui se passera dans les jours suivants et de savoir si les femmes qui s’approprient les industries créatives africaines contrôleront plus leurs travaux, leur distribution et leur récit que l’année précédente. C’est le seul indicateur qui compte.

Distribué par APO Group pour APO Group Insights.

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com  

À propos d’APO Group : 
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, la NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque Africaine de Développement, GITEX Global, et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Media files

GCR confirme les notations de crédit à l’échelle internationale A et A2 attribuées à la Banque Africaine d’Import-Export

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) accueille favorablement la dernière notation de GCR Ratings (« GCR ») concernant la Banque, qui confirme les notes d’émetteur à long et à court terme de la Banque à l’échelle internationale, respectivement A et A2. La perspective a été révisée de « Rating Watch Evolving » à « Stable »

GCR a également confirmé la notation A à long terme sur l’échelle internationale du programme de billets à moyen terme mondiaux (GMTN) de 5 milliards de dollars US.

L’amélioration de la note reflète l’évaluation par GCR d’un « mandat anticyclique solide, soutenu par de solides antécédents et un traitement préférentiel continu des créanciers (PCT) de la part des actionnaires ». L’Afrique du Sud est le dernier pays en date à avoir confirmé son statut de créancier privilégié en signant récemment l’instrument d’adhésion pour devenir membre souverain à part entière de la Banque.  Le rapport poursuit : « La solide capitalisation et le profil de financement diversifié de la Banque constituent des remparts importants contre les risques de crédit émergents ».  Le rapport reconnaît également la diversité de l’actionnariat de la Banque.

Selon GCR, le changement de perspective de « Rating Watch Evolving » à « Stable » indique qu’il existe un risque de baisse négligeable lié aux restructurations de la dette souveraine.

Commentant cette décision, M. Chandi Mwenebungu, Directeur général et Trésorier du groupe, Trésorerie et marchés d’Afreximbank a déclaré : « Nous nous réjouissons que GCR ait confirmé la notation de crédit de la Banque et fixé la perspective à « stable », notamment au vu de l’évolution positive récente de la situation.1 Nous réaffirmons que le traitement préférentiel accordé à la Banque en tant que créancier est inscrit dans son accord constitutif, ratifié par tous les États membres. Il ne s’agit pas d’une opinion ou d’une convention, mais d’un fait.

M. Mwenebungu a ajouté : « Il est également encourageant de constater que GCR reconnaît la solidité de la liquidité et de la capitalisation d’Afreximbank, ainsi que son profil de risque résilient. Cela témoigne de la solidité financière et opérationnelle de la Banque et de sa capacité à faire preuve d’une détermination sans faille face à des pressions macroéconomiques persistantes et à un environnement difficile ».

Le cadre de gestion des risques d’Afreximbank a fait l’objet d’une évaluation indépendante en 2025 et a été certifié conforme à la norme internationale ISO 31000:2018 ; ce qui démontre l’engagement de la Banque à maintenir les meilleures pratiques à l’appui de son mandat en tant que principale institution de financement du commerce du continent. Délivrée par Certification Partner Global (CGP), cette certification fait suite à des évaluations indépendantes rigoureuses du cadre de gestion des risques d’Afreximbank, réalisées par des vérificateurs externes, et n’ayant révélé aucune non-conformité.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

Suivez-nous sur :
X : https://apo-opa.co/46IAUOn
Facebook : https://apo-opa.co/4rZmtOI#
LinkedIn : https://apo-opa.co/4le6xFJ
Instagram : https://apo-opa.co/4sjpRUe

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, avec une perspective stable, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) et  A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

La Banque africaine de développement dévoile une plateforme de financement de l’aviation à l’échelle du continent pour une croissance durable

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que l’Afrique est sur le point de devenir le marché de l’aviation à la croissance la plus rapide au monde, les décideurs politiques et les dirigeants de l’industrie se concentrent sur un défi central : comment traduire la hausse de la demande en connectivité durable, en compétitivité et en viabilité financière ?

Cette problématique était au cœur des délibérations du Forum sur les compagnies aériennes, le capital et la connectivité, organisé les 25 et 26 février 2026 à Nairobi par le Groupe de la Banque africaine de développement, en partenariat avec l’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA).

Malgré des fondamentaux solides en matière de demande, le secteur de l’aviation en Afrique reste confronté à des contraintes structurelles, notamment le coût élevé du capital, la fragmentation des régimes réglementaires, les lacunes en matière d’infrastructures et l’accès limité aux financements à long terme. Pour relever ces défis, le Groupe de la Banque promeut le Programme intégré de transformation de l’aviation (IATP), une plateforme continentale conçue pour moderniser l’écosystème de l’aviation et mobiliser des capitaux privés, institutionnels et concessionnels à grande échelle. Ce programme vise à aligner les réformes politiques, les instruments de financement innovants et la mise en œuvre des projets au sein d’un cadre unique et bancable.

Le forum a réuni des dirigeants de compagnies aériennes, des ministres des Transports, des régulateurs, des investisseurs, des constructeurs et des partenaires du développement afin d’explorer la manière dont l’IATP peut accélérer une mise en œuvre coordonnée dans l’ensemble du secteur. Les participants ont souligné le rôle de l’aviation comme catalyseur stratégique de l’intégration régionale, de la facilitation du commerce, du tourisme et de la diversification économique.

Lors de l’ouverture du forum, le directeur des infrastructures et du développement urbain du Groupe de la Banque, Mike Salawou, a noté que si les perspectives de la demande dans le secteur de l’aviation en Afrique étaient parmi les plus fortes au monde, la capacité en matière d’offre et la préparation à l’investissement étaient à la traîne. L’IATP, a-t-il dit, vise à réduire les risques sur les investissements prioritaires, à soutenir les premières transactions pilotes et à restaurer la confiance des financeurs commerciaux et institutionnels.

Du point de vue du secteur, le secrétaire général de l’AFRAA, Abderahmane Berthé, a souligné l’ampleur des opportunités et le déséquilibre auquel le continent était confronté. « L’Afrique représente près de 18 % de la population mondiale, mais moins de 3 % du trafic aérien mondial, ce qui reflète des obstacles structurels et réglementaires plutôt qu’une faible demande », a-t-il pointé.

Dans un discours prononcé au nom de Kenya Airways, l’Afrique a été décrite comme la plus grande opportunité structurelle du 21e siècle dans le domaine de l’aviation. Au cours des deux prochaines décennies, un quart des nouveaux usagers du transport aérien mondial devrait provenir d’Afrique, sous l’effet d’une urbanisation rapide, d’une population aux revenus moyens en pleine croissance et d’un profil démographique jeune.

Cependant, les performances financières du secteur restent limitées. Selon l’Association internationale du transport aérien (IATA), les compagnies aériennes africaines devraient dégager des marges nettes de 1 à 2 % seulement, ce qui est inférieur à la moyenne mondiale prévue de 3,9 % en 2026. Les coûts élevés du carburant, la lourdeur de la fiscalité, la libéralisation incomplète et l’infrastructure limitée des hubs continuent de peser sur la rentabilité.

La connectivité reste un goulet d’étranglement majeur. Le trafic intra-africain ne représente qu’environ un quart de la totalité du transport aérien, de nombreux passagers étant obligés de transiter par des pays situés en dehors du continent. Les participants ont souligné que la mise en œuvre intégrale du Marché unique du transport aérien en Afrique était essentielle pour libérer une connectivité intracontinentale efficace.

Dans le discours liminaire prononcé par Eric Ntagengerwa, responsable des transports et de la mobilité à la Commission de l’Union africaine (CUA) au nom de Lerato Dorothy Mataboge, commissaire aux infrastructures et à l’énergie, la réforme de l’aviation a été présentée comme un impératif pour la souveraineté, l’intégration et la compétitivité. Il a souligné que le Marché unique du transport aérien en Afrique serait le thème de l’Union africaine pour 2027.

Les discussions, qui se sont déroulées sur deux jours, se sont concentrées sur la mise en œuvre pratique, y compris le renforcement de la bancabilité des compagnies aériennes, la promotion d’une aviation respectueuse du climat, le développement du fret et de la logistique, le renforcement des compétences et le déploiement de mécanismes innovants de partage des risques dans le cadre de l’IATP. Les expériences nationales du Nigéria, du Kenya et de l’Éthiopie ont illustré la manière dont les objectifs continentaux pouvaient se traduire par des réformes nationales coordonnées et des opportunités d’investissement à court terme.

Samuel Obafemi Bajomo, conseiller principal auprès du ministère de l’Aviation du Nigéria, a souligné que des cadres politiques prospectifs et favorables à l’investissement étaient essentiels pour renforcer la connectivité et libérer le potentiel de croissance de l’Afrique, et pour positionner l’aviation en tant que catalyseur du commerce, du tourisme et d’une prospérité partagée.

Le forum s’est conclu sur un message clair : la demande en matière d’aviation en Afrique est réelle, en pleine accélération et irréversible. La priorité est désormais à la mise en œuvre : aligner les politiques, les capitaux et les infrastructures pour que l’aviation devienne un moteur durable de la croissance inclusive et de l’intégration régionale sur l’ensemble du continent.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Photos (https://apo-opa.co/3Ph0R1s)

Le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux de la Banque africaine de développement soutient le renforcement des capacités de la Caisse des dépôts et consignations du Bénin

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) fournit un appui financier et technique à la Caisse des dépôts et consignations du Bénin (CDC Bénin) à travers son Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux (CMDTF), dans le but de renforcer son rôle en tant qu’investisseur institutionnel et de contribuer à élargir la base d’investisseurs sur les marchés de capitaux du Bénin.

D’un montant de 330 000 dollars américains, la subvention du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux a pour objectif de renforcer les capacités de la CDC Bénin, afin de l’appuyer dans la mise en œuvre de sa stratégie d’investissement axée sur le financement des petites et moyennes entreprises (PME) au Bénin et dans la région ouest-africaine.

L’accord de don a été signé le 19 février 2026 à Cotonou, par le responsable du bureau pays du Groupe de la Banque au Bénin, Robert Masumbuko et la directrice générale de la CDC Bénin, Maryse Lokossou.

« En accompagnant la CDC Bénin dans le renforcement de ses capacités d’investissement, la Banque africaine de développement confirme son rôle de partenaire privilégié du Bénin, tant dans la mobilisation de financements innovants que dans l’appui technique nécessaire à leur structuration », a déclaré M. Masumbuko.

Le projet appuiera l’alignement des politiques, procédures et outils institutionnels de la CDC Bénin avec cette nouvelle activité d’investissement. Il contribuera au renforcement des compétences du personnel de l’institution et au développement d’un pipeline d’investissements potentiels, incluant l’identification d’un minimum de trois fonds ciblant le financement des PME.

« Cet appui représente un levier structurant visant à renforcer nos capacités opérationnelles et de gouvernance, ainsi qu’à améliorer nos dispositifs de suivi, de transparence et de redevabilité », a déclaré Mme Lokossou. L’appui « s’inscrit pleinement dans une ambition partagée d’approfondir le développement des marchés de capitaux, de soutenir la mobilisation de ressources domestiques et renforcer le financement de long terme, en cohérence avec les priorités nationales. Nous espérons capitaliser sur cette première concrétisation pour ouvrir une suite plus structurée avec le groupe de la Banque africaine de développement, orientée vers le cofinancement et le co-investissement en faveur des PME, des femmes et de la jeunesse », a-t-elle conclu.

Dans le droit fil de la Nouvelle architecture financière africaine (NAFA) du Groupe de la Banque, l’assistance technique contribuera à élargir la base d’investisseurs de long terme, à renforcer l’écosystème des marchés financiers et à améliorer l’accès des PME au financement, notamment en soutenant des investissements intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.

« Les Caisses des dépôts et consignations occupent une place stratégique dans la transformation structurelle des économies africaines. À travers cet appui, la Banque africaine de développement réaffirme son engagement à accompagner les Caisses des dépôts et consignations africaines dans leur ambition d’être des investisseurs institutionnels majeurs, crédibles et catalytiques pour le financement de long terme de secteurs stratégiques et à impact », a déclaré Akane Zoukpo-Sanankoua, cheffe de la Division du développement des marchés des capitaux de la Banque africaine de développement.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux :
Créé en 2019, le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux (CMDTF) soutient l’intégration et la compétitivité des marchés de capitaux africains à travers des réformes stratégiques, le renforcement des infrastructures de marché, l’élargissement des bases d’investisseurs et le développement d’instruments innovants. Le Fonds est soutenu par le ministère des Finances du Luxembourg, le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas et l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement.

Media files

Le Fonds africain de développement débloque un don de plus de 9 millions de dollars pour renforcer la résilience des systèmes de santé des pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé le 3 mars 2026 à Abidjan, un don de 9,57 millions de dollars américains aux pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe (sigle en anglais : SADC) pour mettre en œuvre le Projet de systèmes de santé résilients pour la préparation aux situations d’urgence.

L’appui financier, du guichet de prêts à taux concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, vise à renforcer la résilience et les capacités des systèmes de santé afin d’apporter des réponses efficaces aux situations d’urgence de santé publique et nutritionnelle dans la région de la SADC.

Le projet prévoit notamment le renforcement des capacités de 449 agents de laboratoire, agents de santé communautaires et formateurs (dont 269 femmes) dans des approches adaptées intégrant le genre, le changement climatique et l’approche « Une seule santé ». Environ 35 coordinateurs nutritionnels (dont 21 femmes) issus d’établissements de formation en nutrition et problématique du genre dans les situations d’urgence, bénéficieront d’une formation avec certification. L’objectif est à terme, l’élaboration de programmes de formation révisés délivrés à environ 240 étudiants par an, créant ainsi un vivier régional d’experts en nutrition et questions de genre en situation d’urgence.

En outre, le projet procédera à la rénovation et l’équipement de laboratoires de diagnostic, de surveillance des eaux usées et de surveillance environnementale dans six pays bénéficiaires. Ainsi sont prévus, la modernisation de l’Instituto Nacional de Saúde au Mozambique, pour en faire un laboratoire régional de référence ainsi que le soutien à la banque de sang du Lesotho. Un cadre régional pour les laboratoires transfrontaliers modèles sera mis en place et un laboratoire transfrontalier mobile à deux points frontaliers stratégiques au Mozambique et au Zimbabwe.

« Cette opération vise à remédier à la fragilité persistante des systèmes de santé de la SADC, caractérisés par une vulnérabilité aux débordements zoonotiques et aux épidémies de choléra, des taux élevés de malnutrition et des ressources humaines limitées, ainsi qu’une faible préparation aux situations d’urgence, a indiqué Kennedy Mbekeani, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Est. « La théorie du changement soutient que la formation du personnel améliore ses compétences et sa capacité à prévenir, détecter et répondre aux urgences en matière de santé publique et nutrition, et celles liées au changement climatique », a-t-il ajouté.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures 
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

Media files

Afreximbank domine le classement Bloomberg Africa Borrower Loans League Tables 2025, confirmant ainsi sa place de leader en Afrique en tant qu’arrangeur principal mandaté et teneur de livre

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a consolidé sa position dominante sur les marchés financiers africains, se classant au premier rang en tant qu’arrangeur principal mandaté et teneur de livre dans le classement Bloomberg Africa Borrower Loans League Tables 2025, ainsi qu’au troisième rang en tant qu’agent administratif.

Ces classements reconnaissent le leadership de la banque dans le déploiement de solutions de financement de la dette et la mobilisation de capitaux à grande échelle provenant d’investisseurs diversifiés, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Afrique, afin de soutenir la croissance économique du continent. 

Ces résultats confirment la place d’Afreximbank parmi les leaders du marché africain, en tête des classements Bloomberg ces dernières années. En tant que teneur de livre, Afreximbank détenait 21,66 % de parts de marché, avec 14 transactions.

En tant qu’arrangeur principal mandaté, la Banque a représenté 65 % de part de marché, soit 20 transactions. Ces 20 opérations ont principalement consisté en des transactions syndiquées dans le secteur pétrolier et gazier, reflétant l’intervention stratégique de la Banque visant à combler l’important déficit de financement dans ce secteur sur le continent.  Classée à la troisième place parmi les agents administratifs, Afreximbank a réalisé une part de marché de 13,92 % avec 13 transactions, dépassant notamment l’indice dans le secteur pétrolier et gazier.

Le classement Bloomberg Africa Borrower Loans est un sous-ensemble du classement Bloomberg Capital Markets, qui répertorie les principaux arrangeurs, teneurs de livre et conseillers pour un large éventail d’opérations, notamment les prêts, les obligations, les actions et les fusions-acquisitions, selon les normes Bloomberg. Il s’agit d’un outil essentiel pour les banquiers d’affaires et les analystes afin d’évaluer les parts de marché, d’analyser la concurrence et d’identifier les tendances du marché.

Haytham Elmaayergi, vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de Global Trade Bank, a commenté :

« Je suis ravi que les performances exceptionnelles de nos collègues aient été reflétées dans les prestigieux classements de Bloomberg, qui témoignent véritablement de leur détermination et de leurs capacités. Ce classement souligne l’engagement d’Afreximbank à faciliter les flux de capitaux afin de stimuler la croissance économique et la prospérité sur le continent.  Nous continuerons à tirer parti de notre position unique pour promouvoir des investissements à fort impact et combler le déficit de financement dans les secteurs les plus critiques d’Afrique ».

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

Suivez-nous sur :
X : https://apo-opa.co/4l5uMWk
Facebook : https://apo-opa.co/3MKxrbs#
LinkedIn : https://apo-opa.co/4siKrUE
Instagram : https://apo-opa.co/4l8QGIo

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Media files

Cameroun : le Groupe de la Banque africaine de développement accompagne la mise en route d’un ambitieux projet d’aménagement de la Zone industrielle intégrée au Port de Kribi

Source: Africa Press Organisation – French

La société chargée du développement de la future zone industrielle intégrée adossée au port en eau profonde de Kribi, la « Kribi Port Industrial Zone (KPIZ) », a été officiellement lancée le 26 février 2026, à Yaoundé. Cette initiative ambitieuse s’inscrit dans le cadre d’un projet structurant soutenu par le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org).

La cérémonie, présidée par Patrice Melom, président du Conseil d’administration de KPIZ et directeur général du Port autonome de Kribi, s’est tenue en présence des actionnaires engagés dans le développement de la zone, à savoir Africa Global Logistics (AGL), Arise Integrated Industrial Platforms et Belmont Investments LTD, de membres du gouvernement, de chefs de missions diplomatiques ainsi que de représentants d’organisations internationales.

Adossée au Port autonome de Kribi, devenu l’un des hubs portuaires majeurs du continent, la zone industrielle intégrée au port s’affirme comme un levier stratégique au service du Plan directeur d’industrialisation et de la Stratégie nationale de développement du Cameroun. Elle vise à diversifier la production nationale, accroître la part du secteur manufacturier dans le PIB et dynamiser les exportations.

Les retombées attendues à l’horizon 2040 sont considérables : les exportations de cacao et produits dérivés devraient passer de 11 487 tonnes en 2025 à 191 639 tonnes ; au moins 50 000 emplois directs et 150 000 emplois indirects seront créés ; les recettes fiscales progresseront significativement ; et l’effet multiplicateur sur l’investissement initial pourrait atteindre jusqu’à vingt fois sa valeur d’origine.

En qualité de chef de file et principal partenaire stratégique, le Groupe de la Banque s’est engagé, à mobiliser l’intégralité du financement public de 411 millions d’euros et s’est positionnée pour accompagner un financement privé de 384 millions d’euros.

« L’Etat garantit la vision stratégique, la stabilité et l’alignement avec les priorités nationales ; le secteur privé apporte le capital, l’expertise technique, la rapidité d’exécution et l’innovation ; la Banque africaine de développement assure le leadership financier, la structuration des financements et la cohérence d’ensemble », a déclaré Léandre Bassolé, directeur général du bureau régional de développement, d’intégration, de prestation de services pour l’Afrique centrale du Groupe de la Banque. « En finançant ce projet stratégique, nous visons, aux côtés du gouvernement camerounais, à catalyser les investissements privés, à créer des emplois durables et à renforcer la compétitivité du pays sur les marchés régionaux et mondiaux », a-t-il ajouté. La Banque avait présenté le projet lors de l’Africa Investment Forum 2024, tenu à Rabat.

Au-delà du financement, la Banque africaine de développement apportera aussi un appui technique de haut niveau, renforcera les capacités locales et veillera à l’intégration de standards exigeants en matière d’efficacité énergétique, de gestion responsable des ressources et de résilience climatique.

« Par cette initiative, le Port de Kribi entend conjuguer la performance d’une infrastructure en eau profonde et l’expertise d’investisseurs de premier plan pour bâtir une zone industrielle portuaire de rang international au service de la transformation économique du Cameroun et du rayonnement de l’Afrique centrale », a affirmé M. Melom.

Véritable pôle de compétitivité régionale, la Zone industrielle intégrée au Port de Kribi ambitionne de devenir un catalyseur d’industrialisation inclusive, de création d’emplois durables et d’intégration économique en Afrique centrale.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Solange Kamuanga-Tossou
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
Email : media@afdb.org

Media files