Le Groupe AFRICA24 vous offre : Visa for Music 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Du 19 au 22 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.comvous offre une couverture exceptionnelle de la 12ème édition du Visa For Music Festival 2025, un évènement majeur qui célèbre la richesse culturelle de l’Afrique, du Moyen-Orient et d’ailleurs à travers une programmation vibrante et éclectique.

Cette édition du Visa For Music qui se tient à Rabat, au Maroc, ambitionne être un carrefour culturel vibrant, réunissant artistes, professionnels et festivaliers autour d’une programmation riche et variée.

Visa For Music 2025 : Un événement majeur sur 4 jours qui offre :

  • Cérémonie d’ouverture : Grande parade urbaine dans les rues de Rabat.
  • Showcases : Animations culturelles en continu sur l’esplanade du Théâtre National Mohammed V.
  • Conférences : Espaces de réflexion sur les grands défis de l’industrie musicale.
  • Expostand : Plus de 50 exposants venus du monde entier.

A propos de Visa For Music :

Créé en 2014, Visa For Music est le premier festival et marché de la musique d’Afrique et du Moyen Orient, qui se tient chaque année sur 4 jours en novembre à Rabat au Maroc, à l’initiative de ANYA Culture structure d’ingénierie culturelle marocaine, et Atlas Azawan, association pour la promotion de la culture et du Patrimoine. Cet évènement dédié à la promotion de la diversité musicale mondiale, avec un accent particulier sur l’Afrique et le Moyen-Orient, constitue une plateforme cruciale pour les artistes, les professionnels de la musique et les acteurs des industries créatives et culturelles (ICC). Il offre un espace propice à la réunion, à l’échange d’idées et à la création de collaborations fructueuses.

Le Groupe AFRICA24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Visa For Music 2025 » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe AFRICA24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication
Groupe AFRICA24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 691 30 03 40

Réseaux sociaux :
@ africa24tv
https://Africa24TV.com

A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe AFRICA24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, AFRICA24 en Français et AFRICA24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. AFRICA24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec AFRICA24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et AFRICA24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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Afreximbank continue d’’afficher de performances solides pour les neuf mois clos le 30 septembre 2025

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank ou la « Banque ») (www.Afreximbank.com) et ses filiales (le « Groupe ») ont affiché de solides résultats pour la période de neuf mois close le 30 septembre 2025, soulignant ainsi leur résilience financière continue.

Au cours de cette période, le total des actifs et des dépenses imprévues a augmenté de 6,98 % pour atteindre 42,9 milliards de dollars US, contre 40,1 milliards de dollars US au 31 décembre 2024 (AF 2024), ce qui témoigne de la trajectoire de croissance constante de la Banque.

Alors que les prêts et avances nets ont clôturé à 28,0 milliards de dollars US (Exercice 2024 : 29,0 milliards de dollars US), cette réduction est en grande partie attribuable aux remboursements anticipés imprévus effectués par des clients dont la situation financière s’est améliorée grâce à l’augmentation des flux de trésorerie et au renforcement de leur position en devises étrangères, favorisés par la hausse des prix des matières premières. La qualité des actifs de la Banque reste saine, comme en témoigne un ratio de prêts non performants (NPL) de 2,51 %, contre 2,33 % pour l’exercice 2024.

La position de liquidité de la Banque est restée solide, la trésorerie et les équivalents de trésorerie ayant augmenté pour atteindre 7,6 milliards de dollars US, contre 4,6 milliards de dollars US en 2024. Cette augmentation est due à des initiatives de collecte de fonds réussies et ciblées et à des remboursements anticipés imprévus de la part des clients emprunteurs. Par conséquent, la proportion des actifs liquides par rapport au total des actifs a augmenté et a représenté 20 %, contre 13 % en 2024. Cette solide liquidité place le Groupe en bonne position pour soutenir ses activités de décaissement prévues.

Les fonds des actionnaires ont augmenté pour atteindre 7,7 milliards de dollars US au 30 septembre 2025, soutenus par des bénéfices générés en interne de 654,3 millions de dollars US et de nouvelles entrées de capitaux propres de 224,9 millions de dollars US mobilisés dans le cadre de l’augmentation générale de capital II. Les soldes des fonds des actionnaires déclarés tiennent compte du dividende de 350 millions de dollars US prélevé sur les bénéfices de l’exercice 2024.

En dépit de la baisse des taux de référence, le revenu brut pour les neuf mois clos en septembre 2025 a augmenté pour atteindre 2,4 milliards de dollars US, contre 2,3 milliards de dollars US pour la même période l’année dernière. Le résultat d’exploitation a également augmenté de 5,24 % pour atteindre 1,44 milliard de dollars US, tout en maintenant une forte rentabilité avec un ratio coûts/bénéfice de 21 %, bien en dessous du plafond stratégique de 30 %.

En conséquence, le résultat net a également augmenté, passant de 642,2 millions de dollars US au cours des neuf premiers mois de 2024 à 654,3 millions de dollars US au cours des neuf premiers mois de 2025.

Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après :

Indicateurs de performance financière

9 mois 2025

9 mois 2024

Revenu brut (milliards de dollars US)

2,4

2,3

Revenu net (en millions de dollars US)

654,3

642,2

Rendement des fonds propres moyens (ROAE)

12 %

13 %

Rendement de l’actif moyen (ROAA)

2,35 %

2,64 %

Ratio coût/revenus

21 %

17 %

Indicateurs de performance financière

9 mois 2025

9 mois 2024

Total des actifs (en milliards de dollars US)

37,6

32,2

Total des passifs (en milliards de dollars US)

29,9

25,6

Fonds propres (en milliards de dollars US)

7,7

6,6

Valeur des actifs nets par action (dollars US)

72 429

66 881

Ratio des prêts non performants (PNP)

2,51 %

2,42 %

Liquidités/Total des actifs

20 %

12 %

Ratio d’adéquation des fonds propres (Bâle II)

                    25 %

25 %

M. Denys Denya, premier vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré :

« Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques persistantes, des incertitudes mondiales et des conditions financières difficiles, le Groupe a fait preuve de résilience et a affiché des performances satisfaisantes pour la période de neuf mois close le 30 septembre 2025, conformément aux attentes. Cette résilience, qui se traduit par une liquidité solide, une assise financière solide et des actifs de haute qualité, souligne la capacité du Groupe à naviguer dans un environnement opérationnel difficile.  Au-delà du soutien à la rentabilité, la résilience démontrée permettra d’étendre les activités de prêt, de renforcer la capacité du Groupe à remplir a mission et de créer une valeur durable à long terme, conformément au 6e plan stratégique ».

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

DÉCLARATIONS PROSPECTIVES :
Le Groupe de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) procède de temps à autre à des déclarations prospectives écrites et/ou orales, comme indiqué dans cette publication et dans d’autres communications. De même, les dirigeants de la Banque peuvent faire des déclarations prospectives, soit par écrit, soit lors de conversations verbales avec des investisseurs, des analystes, les médias et d’autres membres de la communauté financière. Les déclarations concernant les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues pour la période, constituent des déclarations prospectives. Elles sont souvent exprimées par des termes tels que « devrait », « serait », « pourrait », « s’attendre à », « anticiper », « estimer », « projeter », « avoir l’intention de » et « croire ».

De par leur nature même, ces déclarations obligent la Banque à formuler des hypothèses qui sont soumises à des risques et à des incertitudes, en particulier des incertitudes liées à l’environnement financier, économique, réglementaire et social dans lequel la Banque opère. Certains de ces risques échappent au contrôle de la Banque et peuvent entrainer des résultats sensiblement différents des attentes déduites des déclarations prospectives. Les facteurs de risque susceptibles de provoquer de telles différences comprennent les déclarations réglementaires, les risques de crédit, de marché (y compris les actions, les matières premières, les taux de change et les taux d’intérêt), de liquidité, d’exploitation, de réputation, d’assurance, de stratégie, de droit, d’environnement, ainsi que d’autres risques connus ou inconnus. Par conséquent, nous recommandons aux lecteurs de procéder à une évaluation plus approfondie lorsqu’ils prennent des décisions concernant la Banque et de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives de celle-ci.

Tout énoncé prospectif contenu dans cette présentation représente les vues de la direction uniquement à la date des présentes. Ces déclarations visent à aider les investisseurs et les analystes de la Banque à comprendre la situation financière, les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues par rapport à la période en cours, et, à ce titre, peuvent ne pas être appropriés à d’autres fins. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, écrites ou verbales, qui peuvent être faites de temps à autre par elle-même ou en son nom, sauf si des dispositions ou exigences réglementaires applicables l’exigent. 

FirstBank DRC annonce un partenariat stratégique avec Visa Inc. pour accélérer la digitalisation des paiements en République Démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

FirstBank DRC a le plaisir d’annoncer la signature d’un partenariat stratégique avec Visa Inc. (www.Visa.com), leader mondial des paiements digitaux, dans le but de renforcer l’inclusion financière, d’améliorer l’expérience client et de moderniser l’écosystème des paiements numériques en République Démocratique du Congo.  

Ce partenariat permettra à FirstBank DRC d’intégrer les solutions technologiques de pointe de Visa à son offre de services, offrant ainsi à ses clients des produits de paiement innovants, sécurisés et simples d’utilisation. Cette collaboration s’inscrit dans la vision de FirstBank DRC de conduire la transformation digitale du secteur bancaire et de proposer des services aux standards internationaux.  

Une avancée majeure dans l’innovation financière digitale  

Grâce à ce partenariat, FirstBank DRC va renforcer sa gamme de produits et services existants, notamment avec :  

  • les Cartes Visa pour particuliers, avec une offre dédiée la clientèle V.I.P mais aussi pour les entreprises,  
  • la Modernisation des paiements digitaux, y compris le e-commerce et le sanscontact,  
  • le Renforcement des dispositifs de sécurité, grâce aux standards anti-fraude internationaux de Visa,  
  •  la mise en place des solutions digitales permettant la gestion et le contrôle des transactions par les utilisateurs.

Cette initiative a pour objectif principal de:  

  • renforcer  l’acces aux services financiers numeriques et la connectivité des paiements  
  • soutenir les petites entreprises et les communautés mal desservies envue de promouvoir l’inclusion financiere  
  • soutenir les efforts nationaux visant à réduire l’usage du cash et à bâtir une économie digitale inclusive et dynamique.  

Olajide Ayeronwi, Directeur Général de FirstBank DRC, a déclaré :  « Ce partenariat avec Visa représente une étape déterminante dans notre engagement à offrir des services financiers modernes, fiables et accessibles. Ensemble, nous allons permettre aux particuliers comme aux entreprises de disposer de solutions de paiement sécurisées et adaptées aux exigences internationales. »  

Sophie Kafuti, Directeur Général de Visa DRC « Ce partenariat ne s’arrête pas aux frontières de la RDC. Il s’inscrit dans une vision panafricaine et une stratégie commune visant à transformer les paiements et l’inclusion financière. Ensemble, Visa et FirstBank Group s’engagent à faciliter les paiements transfrontaliers entre la RDC, le Nigeria et au-delà, permettant aux entreprises congolaises d’accéder aux marchés régionaux et internationaux. »  

Un partenariat au service du développement économique  

À travers cette alliance, FirstBank DRC et Visa ambitionnent de soutenir:  

  • La croissance économique grâce à des transactions plus rapides et plus sûres  
  • Le développement des commerçants, en particulier les PME souhaitant adopter les paiements digitaux  
  • L’autonomisation des clients, via des outils modernes de gestion financière  
  • Les échanges internationaux, grâce à des moyens de paiement acceptés dans le monde entier  

Cette collaboration positionne FirstBank DRC comme un acteur majeur de la transformation digitale bancaire en RDC.  

Distribué par APO Group pour Visa Inc..

Contact Presse :
FirstBank DRC 
Département Communication & Marketing  
Email : communicationcorporate@fbnbankrdc.com 

À propos de FirstBank DRC :
FirstBank DRC est une institution financière engagée à offrir des solutions bancaires accessibles, innovantes et centrées sur les besoins des clients à travers la République Démocratique du Congo. Avec un fort accent sur la digitalisation et l’inclusion financière, la banque accompagne les particuliers, PME et entreprises dans leurs projets.  

À propos de Visa Inc. : 
Visa Inc. est un leader mondial du paiement digital, facilitant chaque année plus de 200 milliards de transactions dans plus de 200 pays et territoires. Grâce à sa technologie avancée et à son réseau mondial, Visa offre des paiements sûrs, rapides et fiables pour les particuliers, entreprises et gouvernements.  

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TikTok, en partenariat avec AfricTivistes, renforce ses liens avec les parties prenantes lors de son Sommet sur la Sécurité en Afrique de l’Ouest à Dakar, façonnant les politiques et la sécurité en ligne dans la région

Source: Africa Press Organisation – French

Hier, TikTok (www.TikTok.com), en partenariat avec AfricTivistes, a organisé son tout premier Sommet sur la Sécurité en Afrique de l’Ouest à Dakar, au Sénégal, réunissant des représentants de haut niveau des gouvernements, des experts en politiques publiques, des ONG, des régulateurs, des médias et des leaders de l’industrie provenant de divers pays d’Afrique de l’Ouest et de la région du Sahel.

Des délégués du Nigeria, du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Tchad et même d’Éthiopie ont assisté à l’événement afin de consolider des collaborations visant à renforcer la protection des utilisateurs et à améliorer les cadres de modération de contenu adaptés aux défis régionaux.

Ce sommet marque un moment clé dans les efforts de TikTok en matière de sécurité dans la région et dans son engagement à maintenir des normes mondiales de sécurité à travers l’Afrique subsaharienne (SSA). En accueillant ces discussions essentielles, TikTok a réaffirmé son profond engagement à promouvoir un écosystème numérique sûr et responsable. La rencontre a créé un espace collaboratif où les experts ont pu aborder de façon conjointe les défis liés à la sécurité en ligne, partager des perspectives locales et discuter des stratégies pour renforcer les structures de sécurité dans le cadre de l’initiative #SaferTogether de TikTok.

La responsable du programme Outreach & Partnerships pour lAfrique subsaharienne chez TikTok, Duduzile Mkhize, a souligné l’engagement de la plateforme à améliorer la sécurité des utilisateurs en recueillant les idées et retours des parties prenantes.

« Bien qu’ayant une étendue globale, chacune de nos actions quotidiennes conserve un ancrage résolument local », a insisté Mkhize.

 « Le dialogue au sein de ce sommet est d’une valeur inestimable, car ce nest qu’à travers le partage dinformations et la collaboration avec les décideurs et partenaires locaux dAfrique de lOuest que nous pouvons éviter un environnement numérique fragmenté et vulnérable. Une action synergique nous permettra de poursuivre nos efforts pour offrir à notre communauté un espace sûr où découvrir, créer et se connecter de manière responsable.

L’une de ces partenaires essentielles est Aisha Dabo, activiste sénégalaise pour la démocratie et les droits humains, et membre du Conseil consultatif pour la sécurité de TikTok en Afrique subsaharienne (SSA SAC). Spécialiste du numérique avec plus de 20 ans d’expérience, Dabo milite pour une citoyenneté numérique active comme moyen de promouvoir un environnement en ligne sécurisé à travers le continent, notamment via l’organisation qu’elle a cofondée, AfricTivistes. Évoquant son rôle au sein du Conseil consultatif de TikTok et l’importance de l’expertise locale, Dabo a déclaré :

 « Jai pu constater de mes propres yeux limpact tangible des connaissances locales sur l’élaboration de politiques globales. Ce sommet représente un moment important pour mettre en lumière des solutions africaines aux défis numériques et garantir que nos besoins et perspectives régionales uniques soient au cœur des discussions sur la sécurité, afin de soutenir un internet libre, inclusif et sécurisé dans toute lAfrique. »

 Afrique de lOuest en chiffres : suppressions de contenus

Dans son dernier Community Guidelines Enforcement Report, TikTok a démontré la force combinée de sa technologie de modération automatisée et de ses équipes humaines expertes, qui travaillent ensemble pour détecter et supprimer rapidement les contenus nuisibles avant qu’ils n’atteignent les utilisateurs.

Depuis janvier 2024, TikTok a supprimé plus de 34 millions de vidéos en Afrique de lOuest pour violations de ses politiques, couvrant différents types d’infractions. Les capacités de modération de la plateforme s’améliorent continuellement, avec 8,3 millions de suppressions au deuxième trimestre 2025, soit une augmentation remarquable de 132 % par rapport au premier trimestre 2024. Cette progression démontre la capacité de la plateforme à adapter à grande échelle ses politiques et ses méthodes de détection, alors que la base d’utilisateurs dans la région est en pleine expansion.

À noter : la proportion de vidéos violant les règles représente en moyenne 0,6 % de lensemble des contenus publiés dans la région. L’investissement de TikTok dans la technologie garantit une modération proactive : 87 % des suppressions ont été réalisées via des systèmes automatisés avant que tout signalement utilisateur ne soit effectué.

En mars 2025, TikTok a également détecté et démantelé des opérations dinfluence clandestines ciblant les discours politiques en Afrique de l’Ouest et en France.

Ce réseau, opérant depuis le Togo et composé de 129 comptes, créait des profils inauthentiques visant à saper les politiques étrangères de la France en Afrique de l’Ouest.

Au Sénégal, la plateforme a supprimé plus de 2,5 millions de vidéos entre le premier trimestre 2024 et le deuxième trimestre 2025. Plus de 16 000 sessions TikTok LIVE ont été interrompues au cours de la même période.

Taux mondial de suppression au deuxième trimestre 2025

Au cours du deuxième trimestre 2025 :

  • 189 millions de vidéos ont été supprimées dans le monde (0,7 % de tout le contenu publié)
  • 99,1 % de ces suppressions ont été détectées de manière proactive
  • 94,4 % ont été retirées en moins de 24 heures
  • 163,9 millions  ont été supprimées automatiquement par des systèmes dIA
  • 76 991 660 comptes fake ont été supprimés
  • 25 904 708 comptes suspectés dappartenir à des utilisateurs de moins de 13 ans ont été retirés

En combinant technologies avancées de modération automatisée et expertise de milliers de professionnels de la sécurité, TikTok garantit une élimination rapide et cohérente des contenus violant ses règles.

Cette approche est essentielle pour limiter les effets néfastes de la désinformation, des discours de haine et d’autres contenus préjudiciables.

TikTok LIVE : renforcer la sécurité en temps réel

Pour la première fois, TikTok partage des données concernant l’application de ses directives de monétisation pour TikTok LIVE.

Ces directives permettent de récompenser les créateurs diffusant un contenu sûr, authentique et de qualité, tout en empêchant les diffusions qui ne respectent pas ces règles.

Au deuxième trimestre 2025, TikTok a pris des mesures — avertissements et démonétisation — concernant :

  • 2 321 813 sessions LIVE
  • 1 040 356 créateurs LIVE

Les avertissements visent à éduquer les créateurs lorsque leur contenu risque de violer les politiques de monétisation, leur donnant l’occasion d’ajuster leur comportement.

Apportant son soutien au sommet et à ses priorités, (Nom du représentant gouvernemental et son rôle), (Nom du département), Sénégal, a déclaré :

 « Nous saluons les résultats du Sommet sur la Sécurité de TikTok à Dakar. Ce forum collaboratif est essentiel pour doter nos gouvernements des outils nécessaires afin d’équilibrer innovation numérique et protection indispensable de nos citoyens. Lengagement partagé en faveur de la sécurité et de la transparence, exprimé ici, établit un précédent solide pour les futures politiques numériques dans la région. »

Pour plus d’informations sur les politiques et initiatives de sécurité de TikTok, visitez notre Centre de Sécurité.

Distribué par APO Group pour TikTok.

Contact medias :
Keagile Makgoba
Keagile.m@tiktok.com

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CEO de la Fondation Merck et la Première Dame de Gambie ont accueilli les Premières Dames d’Afrique, les ministres et les participants à la 12ème édition de la conférence Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a récemment organisé la 12ème édition de sa conférence annuelle, « Merck Foundation Africa Asia Luminary », en partenariat avec le gouvernement gambien. La conférence était coprésidée par S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », et le Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de « Plus Qu’une Mère », étaient présentes. Les Premières Dames du Burundi, République Centrafricaine, Libéria, Nigéria, Sao Tomé-et-Principe et Sénégal se sont jointes à l’événement en tant qu’invitées d’honneur et conférencières principales.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret.), a déclaré : « Ce fut un honneur de coprésider la 12ème édition de notre conférence annuelle avec ma chère sœur, S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de Gambie. Lors de notre rencontre, nous avons discuté de nos programmes communs visant à lutter contre la stigmatisation de l’infertilité, à soutenir l’éducation des filles et à renforcer les capacités des secteurs de la santé et des médias. Je suis fière d’annoncer qu’à ce jour, nous avons octroyé 94 bourses d’études à des professionnels de santé locaux dans de nombreuses spécialités essentielles et sous-représentées. Ensemble, nous écrivons l’histoire en formant les premiers spécialistes du pays. »

S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, Première Dame de la République de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère », a souligné : « Notre partenariat avec la Fondation Merck a débuté en 2017. Depuis, nous avons œuvré de concert pour accomplir des prouesses remarquables, souvent difficiles à réaliser en si peu de temps. La Fondation Merck nous aide à transformer notre système de santé publique en finançant à ce jour 94 bourses d’études pour nos médecins. Ensemble, nous écrivons l’histoire en dotant mon pays de ses premiers spécialistes dans de nombreux domaines essentiels.

Je suis également ravie de vous présenter le programme « Éduquer Linda », grâce auquel nous attribuons chaque année des bourses d’études pour soutenir la scolarité de 40 jeunes filles brillantes issues de milieux défavorisés, jusqu’à l’obtention de leur diplôme. »

Visionnez la vidéo de la Première Dame de Gambie et Ambassadrice de la Fondation Merck, « Plus Qu’une Mère », lors de la conférence Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025 : https://apo-opa.co/43GmRHz

Le premier jour de la conférence s’est tenue la Session Plénière de Merck Foundation Africa Asia Luminary 2025, avec les discours d’ouverture des Premières Dames d’Afrique. Par ailleurs, une table ronde ministérielle de haut niveau a réuni des ministres africains afin d’échanger sur la stratégie MARS (Sommet de Recherche d’Afrique de la Fondation Merck) visant à renforcer les capacités de recherche scientifique et à promouvoir les femmes dans les domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM), en particulier dans le domaine de la recherche scientifique. 

Le deuxième jour de la conférence s’est tenue la réunion du comité de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck (MFFLI), qui a rassemblé les Premières Dames d’Afrique et le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Les Premières Dames Africaines y ont présenté le rapport d’impact des programmes de la Fondation Merck dans leurs pays respectifs, et la stratégie future a été abordée.

Visionnez la vidéo de la réunion du comité MFFLI : https://apo-opa.co/3X4UG1i

En collaboration avec la Première Dame de Gambie, la Fondation Merck a octroyé 94 bourses d’études à des médecins gambiens dans de nombreuses spécialités essentielles et sous-représentées. Parmi ces 94 bourses :

  • 29 bourses ont été attribuées dans le domaine vital de l’oncologie, afin que les patients puissent bénéficier de soins contre le cancer de qualité et équitables dans leur pays.
  • 26 bourses ont été attribuées à nos médecins pour une formation pratique en Fertilité et Embryologie, ainsi que pour des formations post-universitaires d’un an et des masters de deux ans en Santé Sexuelle et Reproductive.
  • 10 bourses ont été attribuées pour la prise en charge du diabète. Ces bourses ont contribué et continueront de contribuer de manière significative à l’amélioration de la santé des femmes et à la transformation des Soins de Fertilité et de Reproduction en Gambie.
  • Par ailleurs, 29 bourses d’études ont été octroyées à nos médecins spécialisés en Pneumologie, Médecine d’Urgence, Maladies Infectieuses, Néonatalogie et autres domaines.

« La Fondation Merck a toujours cru en l’importance du renforcement des capacités du système de santé et œuvre en ce sens depuis 2012. À ce jour, nous avons octroyé plus de 2 400 bourses d’études à des professionnels de santé issus de 52 pays, dans 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées. Nous continuerons à financer les études de médecins gambiens et internationaux », a ajouté le Dr. Kelej.

La Fondation Merck a également organisé, en partenariat avec le Bureau de la Première Dame, trois éditions de sa Formation des Médias sur la Santé en ligne, afin de souligner le rôle crucial des médias pour aborder ces enjeux sociaux et sanitaires critiques et donner la parole à ceux qui n’en ont pas. Une session spéciale de Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck a également été organisée à l’intention de tous les journalistes gambiens lors de la conférence.

La Fondation Merck a également lancé un Appel à Candidatures pour ses 8 prix importants, en partenariat avec la Première Dame de Gambie, destinés aux médias, aux musiciens, aux créateurs de mode, aux cinéastes, aux étudiants et aux nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

De plus, en partenariat avec la Première Dame de Gambie, la Fondation Merck a également lancé sept livres d’histoires pour enfants : « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas Qui Vous êtes », « Une Balade vers le Futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark ». Ces livres abordent diverses questions sociales et sanitaires, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la lutte contre la violence sexiste, la sensibilisation sur le diabète, l’hypertension, et le cancer.

La 12ème édition du programme Merck Foundation Africa Asia Luminary a été diffusée en direct sur les réseaux sociaux de Merck Foundation et Senator, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck.

@ Merck Foundation: Facebook (https://apo-opa.co/4o5Vga2), X (https://apo-opa.co/3LMZpT6), Instagram (https://apo-opa.co/48nlOPq), et YouTube (https://apo-opa.co/3LFJ2HU).

@ Rasha Kelej: Facebook (https://apo-opa.co/4i61VzE), X (https://apo-opa.co/3X1Aa1F), Instagram (https://apo-opa.co/4oP54GR), et YouTube (https://apo-opa.co/3JSIlKJ).

Lien vers la diffusion en direct sur YouTube de la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau des Premières Dames de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/49ZdHK3

Résumé des initiatives et de l’impact de la Fondation Merck :

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

  • Plus de 2400 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.  

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

  • Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés pour mieux sensibiliser sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.
  • 8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.
  • Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.
  • 9 livres de contes pour enfants en trois langues – anglais, français et portugais.
  • 6 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili pour sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du diabète et de l’hypertension et soutenir l’éducation des filles.
  • Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».
  • Plus de 1040 bourses accordées à des écolières africaines brillantes mais défavorisées pour leur permettre de terminer leurs études. 
  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8.5 millions de d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4o5Vga2), X (https://apo-opa.co/3LMZpT6), Instagram (https://apo-opa.co/48nlOPq), YouTube (https://apo-opa.co/3LFJ2HU), Threads (https://apo-opa.co/4ic0ShK) et Flickr (https://apo-opa.co/3X6TlXT). 

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités. 

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46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie : Le Groupe Africa24 vous offre une couverture inédite

Source: Africa Press Organisation – French

Du 19 au 20 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle de la 46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie. Cette conférence présidée par Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie se tiendra sous le thème : « 30 ans après Beijing : la contribution des femmes dans l’espace francophone ».

Cette 46e Conférence ministérielle de la Francophonie vise à définir les moyens concrets de renforcer l’impact de l’OIF, à intervenir plus efficacement là où d’autres instances multilatérales peinent à agir, et à mieux refléter les priorités exprimées par ses 90 États et gouvernements membres.

46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie : un événement majeur en 2 étapes :

  • 19 novembre : Séance inaugurale de la Conférence ministérielle
  • 20 novembre : Huis clos des ministres des États et gouvernements membres de plein droit, et cérémonie de clôture

À propos de la 46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie :

La 46e Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF), qui se déroulera pour la première fois au Rwanda les 19 et 20 novembre 2025 au Centre de conférence de Kigali, sera précédée le 18 novembre par la 132e session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF) cette réunion permettra de réaliser le bilan à mi-parcours de la programmation quadriennale 2023-2026, d’adopter le budget et les orientations de l’OIF, et de réaffirmer, via l’Appel de Kigali, l’engagement collectif pour l’égalité femmes-hommes, l’autonomisation économique des femmes et la reconnaissance de leur rôle central dans le développement durable de l’espace francophone. Lors de la cérémonie de clôture, la présidence de la CMF sera transmise de la France au Cambodge, marquant une nouvelle étape vers une Francophonie plus solidaire, inclusive et résolument orientée vers l’action concrète.

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « 46ème Conférence Ministérielle de la Francophonie » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication
Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 691 30 03 40

Réseaux sociaux :
@ africa24tv

A propos du Groupe Africa24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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La Banque africaine de développement salue les grands chantiers lancés par l’Algérie

Source: Africa Press Organisation – French

« La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) est extrêmement honorée d’avoir été pressentie comme partenaire international de choix dans le cadre du réengagement de l’Algérie avec le financement extérieur », a déclaré le président de l’institution panafricaine, Sidi Ould Tah, à l’occasion d’une visite officielle les 16 et 17 novembre en Algérie. Exprimant sa gratitude au président de la République algérienne, Abdelmadjid Tebboune, il a souligné que cette décision marquait une étape stratégique dans la relation entre l’Algérie et le Groupe de la Banque.

Le recours graduel de l’Algérie au financement extérieur de projets d’intérêt national, inscrit dans la loi de Finances 2025, ouvre la voie à la mobilisation de ressources en faveur du premier grand projet prioritaire : la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Meniaa (495 kilomètres), dont le coût est estimé à 2,8 milliards de dollars américains. Il s’agit de la première étape d’un corridor structurant du Nord au Sahara profond, la Transsaharienne ferroviaire, un axe Alger-Tamanrasset d’environ 2 000 kilomètres, appelé à se prolonger vers le Niger. Ce corridor doit désenclaver le Sud, ouvrir une nouvelle voie logistique pour les pays du Sahel et permettre la mise en valeur des ressources minières situées au cœur du Sahara.

Cette opération s’inscrit dans un programme national d’expansion ferroviaire qui vise à doubler le réseau actuel pour le porter à 10 000 kilomètres en 2030, avant d’atteindre 15 000 kilomètres à plus long terme. L’objectif des autorités algériennes est clair : bâtir une logistique moderne pour réduire les coûts, relier les régions enclavées, renforcer l’ancrage régional du pays et augmenter la transformation locale des minerais critiques et industriels dont regorge la région.

Le ministre des Hydrocarbures et des mines, Mohamed Arkab, a rappelé, à cet égard, la ligne directrice du gouvernement : « Nous ne pouvons plus accepter d’exporter nos matières premières à l’état brut ! » L’Algérie vise à porter la transformation locale des hydrocarbures de 30 % à 60 % d’ici à 2035, soutenue par un programme d’investissement de 60 milliards de dollars de 2025 à 2029 couvrant exploration, raffinage, pétrochimie, hydrogène et industries de dérivés gaziers. M. Arkab a souligné la nécessité d’étendre cette montée en gamme aux engrais, huiles et pneumatiques ainsi qu’aux filières de transformation minière et aux matériaux critiques.

Dans le domaine minier, le ministre a mis en avant un potentiel considérable : fer, zinc, or, terres rares, minerais destinés à l’électrification et aux technologies émergentes. De nombreux gisements sahariens, distants de près de 2 000 kilomètres des ports, sont pénalisés par un transport routier coûteux et lent. Le développement de la Transsaharienne, avec des trains de marchandises roulant à 220 km/h, permettra de rendre viable l’exploitation et la transformation locale de ces ressources, tout en ouvrant des débouchés logistiques pour les pays voisins dépourvus d’accès maritime.

M. Ould Tah a souligné la cohérence de cette ambition avec la vision des Quatre points cardinaux qu’il porte à la tête du Groupe de la Banque africaine de développement : localisation de la valeur ajoutée, industrialisation, souveraineté minière et montée en puissance des capacités africaines. Il a cité l’étude Bloomberg NEF (https://apo-opa.co/4nZlgnv) commanditée par le Groupe de la Banque, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et d’autres partenaires. Selon cette étude, l’Afrique dispose d’un avantage compétitif clair dans la production de précurseurs de cathodes pour batteries, avec des coûts nettement inférieurs à ceux de la Pologne, de la Chine ou des États-Unis. Pour M. Ould Tah, « les pays africains gagneraient à adopter une approche coordonnée, sous l’égide de la Commission de l’Union africaine, pour protéger et valoriser leurs minéraux critiques de manière durable ».

Le président Ould Tah a assuré les autorités algériennes de l’entière disposition de la Banque à concentrer ses efforts en Algérie sur l’appui à la transformation énergétique, minière et industrielle, et le développement d’infrastructures capables de soutenir l’intégration régionale et la compétitivité économique.

Le ministre de l’Intérieur, des collectivités locales et des transports, Saïd Sayoud, et le ministre des Travaux publics et des infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, ont présenté l’expérience acquise par l’Algérie dans le pilotage de grands travaux d’infrastructure. L’Algérie s’est dotée d’une capacité d’exécution rare sur le continent, avec 950 kilomètres de voies ferrées construits en 24 mois sur fonds propres et avec une expertise 100 % nationale. Les projets couvrent aussi bien les grands corridors Nord–Sud que les lignes minières stratégiques à l’Ouest (Béchar–Tindouf–Gara Djebilet) et à l’Est (El Hadba–Annaba), destinées à soutenir les projets miniers et industriels.

La sécurité hydrique a constitué un autre axe central du déplacement du président Ould Tah en Algérie. En se rendant sur le site de la méga-station de dessalement d’eau de mer « Fouka 2 » dans la banlieue ouest d’Alger, mise en service en 2025 avec une capacité de 300 000 m3/j après moins de deux ans de travaux, le président du Groupe de la Banque a pu mesurer l’ampleur de ce programme. Le pays exploite aujourd’hui 19 stations de dessalement et a lancé la construction de cinq nouvelles stations de 300 000 m³/jour chacune, destinées à entrer en service d’ici à 2026–2027. Ce nouvel ensemble portera la capacité de dessalement à 60 % des besoins nationaux à l’horizon 2030 pour répondre à une sécheresse persistante dans la région méditerranéenne depuis six ans.

En matière de sécurité énergétique, le gouvernement algérien s’est déclaré disposé à partager son expertise dans le gaz pétrole liquéfié avec les pays africains. Mohamed Arkab a indiqué que le GPL domestique alimentait environ 75 % des ménages, et entièrement certaines villes du Sud comme Tindouf, grâce à une infrastructure conçue et réalisée localement, facilement transposable à d’autres pays africains. Cette expertise pourrait, selon lui, constituer un modèle africain pour accélérer la transition énergétique propre et réduire la déforestation. Sidi Ould Tah a salué la pertinence de cette expérience, le Groupe de la Banque soutenant plusieurs initiatives de cuisson propre.

La visite du Salon international de l’électricité et de l’énergie, KAHRABA 2025, a permis au président Ould Tah de constater que l’Algérie produisait aujourd’hui près de 90 % de ses équipements électriques, couvrant toute la chaîne, de la conception à la turbine en passant par les générateurs.

« L’ambition du gouvernement algérien, la qualité de ses projets et la capacité d’exécution nationale en font un partenaire central pour l’Afrique », a conclu Sidi Ould Tah, affirmant que le Groupe de la Banque mobiliserait la puissance de ses partenariats et de ses instruments financiers pour accompagner cette dynamique de transformation.

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Contact médias :
Chawki Chahed
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Le Groupe de la Banque africaine de développement mobilise les marchés boursiers du continent pour réinventer l’avenir financier de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a entamé, mardi à Abidjan, une série de réunions de haut niveau avec les institutions africaines de financement du développement et les partenaires financiers du secteur privé afin de forger un plan historique pour une nouvelle architecture financière africaine, conçue pour combler le déficit de financement nécessaire pour répondre aux besoins de développement du continent.

Télécharger le document : https://apo-opa.co/4r8E8Do

À l’invitation du président de l’institution panafricaine, plus d’une cinquantaine de représentants de banques régionales et continentales et d’institutions de financement du développement sont réunis au siège du Groupe de la Banque, les 18 et 19 novembre, pour des discussions que M. Ould Tah a qualifiées de vitales pour le destin du continent.

« En tant qu’architectes des marchés de capitaux africains, vous êtes les gardiens des institutions financières et les catalyseurs de l’avenir de notre continent », a déclaré le président Ould Tah au début de la première session journalière à laquelle participaient les responsables des bourses de valeurs mobilières, des fonds de capital-investissement et des fonds de capital-risque africains.

Cette réunion, la première du genre entre le Groupe de la Banque et les marchés boursiers d’Afrique, vise à examiner leur rôle dans le financement à long terme, en mettant un accent particulier sur la réforme de la mobilisation des capitaux en Afrique. Félix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières de l’Afrique de l’Ouest (BRVM), a salué la tenue d’une telle réunion, soulignant la nécessité d’une transformation profonde.

« Des écarts existent entre les besoins de financement et les ressources disponibles, mais nous devons réfléchir aux réformes nécessaires pour parvenir à la capitalisation des fonds de pension africains. En effet, ces derniers ont été créés à l’origine pour financer les gouvernements », a fait remarquer M. Amenounve.

Les principales institutions financières du continent représentées aux réunions d’aujourd’hui comprennent le Projet de liaison des bourses africaines (AELP), les marchés boursiers du Rwanda, du Mozambique, du Cabo Verde, de Nairobi et de Tunis, la Bourse régionale des valeurs mobilières de l’Afrique de l’Ouest (BRVM), le directeur régional de la Bourse de l’Afrique centrale, les marchés boursiers de Casablanca et du Ghana.

« Les marchés de capitaux constituent le socle sur lequel repose une croissance économique durable et à long terme », a souligné M. Ould Tah. Avant d’ajouter : « En mobilisant des capitaux patients, vous fournissez à nos États et à nos entreprises des sources de financement diversifiées, tout en offrant aux investisseurs, en particulier aux investisseurs institutionnels, un éventail plus large d’opportunités. »

Le fondement des Quatre points cardinaux de M. Ould Tah depuis son arrivée à la tête de l’institution en septembre est un accès accru à des financements à long terme prévisibles et abordables.

L’un des objectifs clés de ces consultations est de faciliter les flux financiers pour le capital-investissement et le capital-risque en renforçant les fonds d’investissement africains existants et en élargissant leur capacité à financer les petites et moyennes entreprises (PME), les entreprises de taille intermédiaire et les champions industriels émergents.

Les PME, qui représentent près de 90 % des entreprises et plus de 60 % des emplois en Afrique, continuent d’avoir un accès limité au capital-risque.

La promotion de la finance durable, la numérisation des marchés, l’attraction de capitaux d’investissement sur les marchés africains et les programmes adaptés aux PME ont figuré parmi les questions abordées lors de la réunion.

Le développement de l’éducation financière chez les jeunes a également été souligné comme un axe prioritaire de l’approche à développer par les marchés boursiers du continent, de même que l’accroissement de l’utilisation des outils de numérisation et de la fintech pour stimuler les opportunités.

Donald Waweru Wangunyu, directeur non exécutif de la Bourse de Nairobi, a insisté sur la nécessité d’une coordination régionale afin de parvenir à « une mise à l’échelle, une coordination des politiques et une mise en œuvre des réformes ; nous avons de bons projets, mais les obstacles demeurent. »

Sonia Ben Frej, présidente du Conseil d’administration de la Bourse de Tunis, a pointé les problèmes de convergence réglementaire et la nécessité de mettre à jour des réglementations obsolètes.

L’objectif de ces deux jours de réunion, à travers l’engagement des gestionnaires de fonds, des investisseurs institutionnels, des institutions de financement du développement et des régulateurs, est d’ouvrir la voie à la mobilisation de financements supplémentaires pour l’Afrique par les institutions financières, sans dépendre de l’aide publique au développement, comme c’est le cas aujourd’hui.

M. Ould Tah a déclaré que la Banque adopterait une approche globale du développement des marchés de capitaux, en se concentrant sur trois piliers clés : le soutien aux autorités de régulation des marchés de capitaux, bourses et autres intermédiaires par le biais d’une assistance technique, de projets d’appui institutionnel et d’opérations basées sur les politiques ; la diversification de la mobilisation de l’épargne et des acteurs du marché afin de promouvoir la liquidité des produits et l’approfondissement des marchés pour les sociétés de rehaussement de crédit, les investisseurs institutionnels et les autres institutions financières ; la recherche, la formation et le dialogue politique pour renforcer les capacités des acteurs des marchés de capitaux en Afrique.

Le développement des marchés des capitaux dans toute l’Afrique est une priorité essentielle et s’inscrit dans le cadre des priorités stratégiques des Quatre points cardinaux du Groupe de la Banque. Les institutions de financement du développement ont notamment un rôle de catalyseur à jouer. « Nous allons le bâtir ensemble ; cela nécessite un effort collectif de la part de chacun d’entre nous », a soutenu M. Ould Tah.

Les réunions se poursuivent mercredi pour une seconde journée avec les dirigeants des institutions de financement du développement africaines.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Amba Mpoke-Bigg 
Mansour Diouf  
Département de la communication et des relations extérieures 
courriel : media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Violence au nord du Mozambique : plus de 100.000 personnes forcées de fuir en une semaine

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que les attaques coordonnées menées par des groupes armés non étatiques se sont intensifiées dans certains districts de la province de Nampula, dans le nord du Mozambique, depuis le 10 novembre dernier, 80 % de la population de Lúrio et Mazula (environ 128.000 personnes) ont fui dans la brousse ou vers d’autres districts, ont indiqué des agences humanitaires des Nations Unies.

« Les premiers rapports font état de maisons incendiées, y compris une école, de biens pillés et de civils tués, blessés ou kidnappés », a souligné dans son dernier rapport le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), relevant « d’importants mouvements de population dans le district de Memba ». 

Les habitants des régions environnantes se concentrent à Lúrio Sede, tandis que certaines familles traversent la rivière Lúrio vers Mecúfi (province de Cabo Delgado).

Le 10 novembre, des groupes armés non étatiques auraient traversé le fleuve Lúrio dans le district de Chiúre (province de Cabo Delgado), et lancé des attaques contre le village de Cucune, dans le poste administratif de Lúrio, district de Memba, province de Nampula.

Près de 20.000 élèves privés d’école

A la suite des attaques, « Mazuva a été largement désertée en raison des attaques en cours, et bien qu’aucune concentration importante ne se soit formée à Memba Sede, des départs progressifs ont lieu, les civils quittant les lieux par crainte de violences potentielles », signale l’OCHA.

De son côté, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) rapporte qu’Alua accueille actuellement le plus grand nombre de déplacés. Un décompte rapide effectué le 17 novembre indiquait la présence de 2.830 ménages, soit environ 8.000 personnes.

Ces nouveaux mouvements de populations font suite aux attaques des groupes armés non étatiques en octobre dans les districts de Memba et d’Erati et qui avaient provoqué le déplacement de plus de plus de 37.000 personnes vers Alua dans le district d’Erati, et au-delà de la frontière provinciale vers le district de Mecufi.

Les autorités éducatives signalent que les cours ont été suspendus dans 33 écoles à Chipene et Lúrio, touchant plus de 20.000 élèves et 160 enseignants depuis le début des attaques des groupes armés non étatiques à la fin du mois de septembre.

Epidémie de choléra

Cette situation a porté un nouveau coup dur à des communautés qui peinaient déjà à se remettre de catastrophes naturelles successives. Au début de l’année 2025, les districts d’Erati et de Memba ont été frappés par des cyclones qui ont affaibli la capacité d’adaptation des ménages et limité leurs ressources pour absorber de nouveaux chocs.

À ces vulnérabilités s’ajoute une épidémie de choléra qui sévit dans le district de Memba, où 217 cas ont été recensés depuis fin septembre.

Face aux urgences notées sur le terrain, le Programme alimentaire mondial (PAM), l’Agence de l’ONU pour les réfugiés (HCR) et l’OIM fournissent une aide aux déplacés. 

Chaque foyer a reçu un kit contenant des denrées alimentaires, des articles non alimentaires et des produits d’hygiène, ainsi que des kits d’hygiène féminine.

« Cependant, sur les conseils des autorités, les partenaires à Nampula ont indiqué que les missions humanitaires ne se déploieront pas immédiatement à Memba en raison des opérations militaires contre les groupes armés non étatiques et dans l’attente d’une plus grande clarté sur la situation sécuritaire », conclut l’agence onusienne.

Distribué par APO Group pour UN News.

Remise de diplômes en gestion des incidents au sein des prisons

Source: Africa Press Organisation – French


Les quinze agents pénitentiaires de Bouar ayant bénéficié en avril dernier d’une formation en techniques d’intervention rapide ont reçu leurs certificats le 18 novembre 2025 lors d’une cérémonie organisée par les autorités pénitentiaires locales. Mise en œuvre par la MINUSCA, cette formation vise à doter les établissements pénitentiaires d’équipes capables d’intervenir rapidement, efficacement et dans le respect des droits humains en cas d’incident en milieu carcéral.

Présidant la cérémonie, Zachée Prioua Yatongo, directeur régional des services pénitentiaires de la région de l’Équateur, a salué l’engagement, la discipline et la détermination dont ont fait preuve les agents tout au long de la formation. « Vous avez acquis des compétences essentielles en matière de sécurité, de gestion humaine des détenus, de respect des droits fondamentaux et de déontologie professionnelle », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « Cette formation n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement renouvelé au service de la justice et de la dignité humaine. Être agent pénitentiaire, ce n’est pas seulement surveiller : c’est aussi accompagner, réinsérer et protéger ».

S’exprimant au nom de la MINUSCA, Birgit Gorbach, coordonnatrice des affaires politiques, a rappelé aux récipiendaires leur rôle central dans la sécurisation des établissements pénitentiaires et dans la protection des droits des détenus. « L’intervention rapide en milieu carcéral doit toujours concilier l’exigence du rétablissement de l’ordre avec l’obligation de respecter les droits inhérents à la personne humaine », a-t-elle souligné, avant d’encourager les agents à mettre en œuvre les connaissances acquises. « Soyez des agents du changement, et continuez à construire un système pénitentiaire plus sécurisé, plus juste et plus humain », a-t-elle dit.

Blaise Elisée Ouanakea, chef des opérations de sécurité de la Maison d’arrêt de Bouar, est l’un des bénéficiaires de cette formation. Il a apprécié l’impact concret du renforcement de ses capacités sur les opérations quotidiennes. « Les compétences acquises nous ont permis de mieux gérer les récents soulèvements et émeutes en milieu carcéral, de contenir rapidement les situations et de rétablir l’ordre sans délai », a-t-il souligné.

Cette formation s’inscrit dans la volonté du Gouvernement centrafricain, avec l’appui de la MINUSCA, de renforcer les compétences des agents pénitentiaires nationaux en techniques d’intervention rapide, afin de disposer d’équipes aptes à gérer efficacement les incidents au sein des établissements pénitentiaires.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).