La Chambre de commerce Canada-Afrique signe un protocole d’entente avec la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre de commerce Canada-Afrique (CACB) (www.CanadaAfrica.ca) est heureuse d’annoncer la signature d’un protocole d’entente (PE) avec la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire (CCCACI).

Le PE, signé le 6 août, établit un cadre de collaboration, de réciprocité événementielle et d’initiatives conjointes, et accorde à la CCCACI l’ensemble des avantages de l’adhésion à la CACB. Il traduit l’engagement commun des deux organisations — et du Canada — à renforcer les liens économiques et commerciaux entre le Canada et la République de Côte d’Ivoire, s’inscrivant dans la continuité des protocoles d’entente signés lors de visites ministérielles précédentes, qui ont donné lieu à des missions menées par le secteur privé vers les marchés africains, en vue de la participation aux Conférences d’affaires Canada-Afrique, lesquelles accueillent des centaines de délégués.

La signature coïncide avec la première visite en Côte d’Ivoire de l’honorable Anita Anand, ministre des Affaires étrangères du Canada. Dans leur déclaration conjointe (https://apo-opa.co/4xJpjtz) du 6 août 2026, la ministre Anand et Son Excellence Mme Nialé Kaba, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de Côte d’Ivoire, se sont engagées à encourager davantage les partenariats entre les secteurs privés canadien et ivoirien, soulignant que les échanges commerciaux bilatéraux ont atteint un niveau record de 1,2 milliard de dollars canadiens en 2025. Le PE de la Chambre fait précisément progresser cet objectif et appuie le programme de diversification commerciale du Canada et sa Stratégie pour l’Afrique par la collaboration du secteur privé.

Le PE précède Africa Accelerating (https://apo-opa.co/45YptRO) au Canada, le rassemblement phare de la Chambre, qui se réjouit d’accueillir des délégations de tout le continent, les 6 et 7 octobre 2026 à Toronto, y compris des membres et des messages de la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire (CCCACI).

Alors que le Canada et la Côte d’Ivoire renforcent leurs liens commerciaux dans le cadre du PE nouvellement signé, les membres de la Chambre continuent de stimuler la croissance portée par le secteur privé qui accélère le commerce et l’investissement : « Storspay (www.Storspay.com) résout le volet paiements du corridor », affirme son fondateur et chef de la direction, Dr Sam Alonge (Techstars NYC, Inc. 500 Founders 2025), qui prendra la parole à Africa Accelerating 2026. « Storspay assure la paie transfrontalière et les paiements aux fournisseurs pour les entreprises nord-américaines qui rémunèrent des équipes partout en Afrique, avec versement le jour même en devise locale. Désormais actif dans 15 corridors, dont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, le Togo, le Bénin et le Burkina Faso, ainsi que le Nigéria, le Kenya, l’Ouganda, le Ghana et l’Afrique du Sud. »

Citation — Garreth Bloor, président, Chambre de commerce Canada-Afrique

« Ce partenariat avec la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire reflète la dynamique croissante entre nos deux pays. Tandis que les gouvernements œuvrent à créer des environnements propices au commerce et à l’investissement, nous nous concentrons sur le rôle du secteur privé — ici en accordant à la CCCACI l’ensemble des avantages de notre adhésion. Nous créons des canaux concrets de commerce, d’investissement et de collaboration d’affaires que les membres des deux côtés de l’Atlantique peuvent mettre à profit. »

Citation — Paula Caldwell St-Onge, présidente du conseil d’administration, Chambre de commerce Canada-Afrique

« La force de ce partenariat repose sur une communauté de champions engagés du secteur privé. Nous sommes particulièrement reconnaissants envers notre commanditaire principal, Elephant Trade-Services, dont le travail appuie la mission de la Chambre d’accélérer le commerce et l’investissement entre le Canada et l’Afrique. Des ententes comme notre PE avec la Chambre de Commerce Canada Côte d’Ivoire — soutenues par l’innovation de membres tels que Storspay — transforment cet engagement commun en opportunités concrètes pour les entreprises des deux côtés de l’Atlantique. »

Distribué par APO Group pour The Canada-Africa Chamber of Business.

Attaché de presse :
Chambre de commerce Canada-Afrique

Tél. : +1.647.945.4119
Courriel : garreth@canadaafrica.ca
20 Bloor Street East,
Yorkville RPO, PO Box 75130
Toronto, ON M4W 3T3  

À propos de la Chambre de commerce Canada-Afrique : 
La Chambre de commerce Canada-Afrique est une association indépendante présente sur les marchés africains et au Canada, vouée à l’accélération du commerce, des affaires et de l’investissement grâce à des événements de réseautage et de partage d’information de calibre mondial. Pour en savoir plus : CanadaAfrica.ca

Seychelles – Le Secrétaire principal Ian Madeleine échange avec le Secrétaire général de la Commission de l’Océan Indien

Source: Africa Press Organisation – French

Le Secrétaire principal du Ministère des Affaires étrangères et de la Diaspora, l’Ambassadeur Ian Madeleine, a reçu ce mardi à la Maison Quéau de Quinssy le Secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), S.E. Dr Ibrahim Norbert Richard.

Lors de la rencontre, le Dr Richard a indiqué que son séjour s’inscrivait dans le cadre des visites de courtoisie qu’effectue habituellement le Secrétaire général de la Commission auprès des États membres au cours de son mandat. Il a par la suite présenté sa vision dans laquelle prennent place deux priorités, à savoir la modernisation de la Commission et la diversification des partenariats.

Le Dr Richard a salué l’approche proactive des Seychelles et son engagement à travailler en étroite collaboration avec la Commission. Il a souligné le rôle de premier plan joué par les Seychelles dans les domaines de la lutte contre la pêche illicite, non-déclarée et non-règlementée (pêche INN) , de l’économie bleue et de la sécurité maritime.

L’Ambassadeur Madeleine a, pour sa part, remercié le Dr Richard pour sa visite ainsi que la Commission pour son engagement en faveur du renforcement des connectivités maritime et aérienne entre les États membres. Il a souligné les priorités des Seychelles au sein de la Commission, au nombre desquelles on note la mise en place d’un mécanisme pour les achats groupés et le renforcement de la connectivité maritime régionale. L’Ambassadeur Madeleine a également réaffirmé le soutien des Seychelles à la Commission dans ses efforts de pérennisation des projets et du maintien de la pertinence de l’organisation régionale.

Distribué par APO Group pour Ministry of Foreign Affairs and the Diaspora, Republic of Seychelles.

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Mercuria renforce son engagement dans le secteur des minéraux critiques en Afrique à la veille de son partenariat « Bronze » avec l’African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que les marchés des matières premières entrent dans une nouvelle ère marquée par une demande croissante en minéraux critiques, Mercuria Energy Group étend rapidement sa présence mondiale grâce à des acquisitions majeures, des coentreprises stratégiques et des investissements dans les infrastructures. Dans ce contexte, la société participera en tant que partenaire Bronze à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre, où elle dialoguera avec les gouvernements africains, les compagnies pétrolières nationales et les leaders du secteur sur les opportunités d’investissement énergétiques de nouvelle génération.

La dernière expansion de Mercuria s’inscrit dans une stratégie axée sur la maîtrise d’actifs physiques parallèlement à ses opérations de négoce mondiales. En juin 2026, la société a signé un accord de commercialisation et un mécanisme de prépaiement des stocks avec Lotus Resources. Cet accord permettra de commercialiser environ 1,3 million de kg d’uranium provenant de la mine de Kayelekera au Malawi sur une période de 30 mois, renforçant ainsi le rôle du pays dans l’approvisionnement mondial en combustible nucléaire tout en témoignant de la confiance croissante des investisseurs dans les actifs miniers africains.

La société renforce également sa présence en République démocratique du Congo (RDC), l’un des principaux producteurs mondiaux de minéraux critiques. En février, Mercuria a finalisé ses premiers achats de cuivre et de cobalt issus d’une exploitation responsable auprès de l’Enterprise Générale du Cobalt, à la suite d’un accord stratégique visant à renforcer la traçabilité tout au long des chaînes d’approvisionnement minières artisanales. Ce partenariat favorise une plus grande transparence tout en élargissant l’accès des minéraux congolais aux marchés internationaux.

Mercuria continue d’accroître son engagement financier envers le secteur minier africain grâce à un financement par prépaiement à grande échelle qui fournit aux producteurs des capitaux de développement en échange d’accords d’approvisionnement à long terme. Cette approche aide les exploitants miniers à obtenir des financements en dehors des circuits bancaires traditionnels, tout en soutenant la nouvelle production de minéraux essentiels à l’électrification, à la fabrication de batteries et aux technologies de pointe.

La société a également été associée aux discussions concernant le projet de développement de chaînes d’approvisionnement occidentales en minéraux critiques, articulées autour de la mine de Kipushi en RDC. En soutenant des structures de financement pour le cuivre, le zinc et d’autres minéraux stratégiques, Mercuria renforce le rôle de l’Afrique en tant que fournisseur à long terme des ressources nécessaires à la croissance industrielle mondiale et à la transition énergétique.

Ces investissements s’appuient sur une situation financière considérablement renforcée. Mercuria a enregistré une hausse de 88 % de son bénéfice au premier semestre 2026 et a par la suite réinvesti ses bénéfices non distribués afin de renforcer ses fonds propres plutôt que de verser des dividendes. En juin 2026, la société a encore accru sa capacité à financer des investissements à grande échelle en obtenant une ligne de crédit renouvelable multidevises de 3,84 milliards de dollars, apportant ainsi des liquidités supplémentaires pour soutenir de futurs projets, notamment sur les marchés africains.

« L’accès à des financements innovants et aux marchés mondiaux des matières premières sera essentiel pour libérer pleinement le potentiel énergétique et minier de l’Afrique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Les investissements croissants de Mercuria dans les chaînes de valeur des minéraux critiques et des ressources africaines font de l’entreprise un atout précieux pour l’AEW 2026, où les leaders du secteur définiront les partenariats nécessaires pour mener la prochaine phase de croissance du continent. »

La participation de Mercuria à l’AEW 2026 intervient alors que les producteurs africains cherchent à bénéficier d’un meilleur accès aux capitaux, à l’expertise en matière de négoce et à des partenariats commerciaux capables d’accélérer le développement des ressources. Alors que les pays recherchent de nouveaux investissements dans les hydrocarbures, les minéraux critiques et les infrastructures associées, l’approche intégrée de l’entreprise en matière de financement, de commercialisation et de négoce de matières premières offre un modèle pertinent pour la mise en œuvre de projets à grande échelle à travers le continent.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Rapport pays 2026 sur Maurice : une mobilisation des financements du développement à grande échelle nécessaire pour devenir un pays à revenu élevé

Source: Africa Press Organisation – French

Pour réaliser sa vision et atteindre son objectif de devenir une économie à revenu élevé, Maurice doit mobiliser à grande échelle les financements du développement afin d’accélérer sa transformation structurelle et de soutenir une croissance inclusive, estime la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) dans deux rapports publiés le 29 juillet 2026 : le Rapport pays 2026 (Country Focus Report – CFR) et l’Étude sur la productivité à Maurice commandée par la Banque.

Le CFR, intitulé Mobiliser à grande échelle le financement du développement de Maurice dans un monde fragmenté, passe en revue les performances macroéconomiques récentes du pays et ses perspectives, quantifie son déficit de financement du développement et propose des réformes visant à renforcer les systèmes financiers dans un environnement mondial en mutation rapide.

Le rapport prévoit que la croissance économique de Maurice ralentira à 3 % en 2026, avant de se redresser à 3,8 % en 2027, soutenue, du côté de l’offre, par les services financiers, le commerce de gros et de détail et le tourisme, et, du côté de la demande, par la consommation des ménages.

Les principaux moteurs de la croissance en 2025 ont été les services financiers, le commerce de gros et de détail et le tourisme — les arrivées touristiques ayant atteint un niveau record de 1,44 million — tandis que les dépenses de consommation finale ont constitué le principal contributeur du côté de la demande.

Le rapport met toutefois en garde contre des goulets d’étranglement structurels qui freinent une transformation économique plus profonde et la croissance économique à long terme. Il s’agit notamment des rigidités du marché du travail, de l’inadéquation des compétences et du vieillissement de la population ; des déficits d’infrastructures dans l’approvisionnement en eau et en énergie ainsi que dans la logistique portuaire ; et des lacunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC).

L’inflation devrait s’accélérer pour atteindre 5,7 % en 2026 — dépassant ainsi la fourchette cible de la politique monétaire de la Banque centrale, fixée entre 2 et 5 % — en raison de l’impact du conflit au Moyen-Orient, avant de retomber à 3,9 % en 2027 à mesure que les prix mondiaux des matières premières s’atténueront.

Malgré le ferme engagement du gouvernement en faveur de l’assainissement budgétaire, la dette publique demeure élevée, limitant la marge de manœuvre budgétaire.  Néanmoins, le déficit budgétaire devrait se réduire à 6 % du PIB en 2026 et à 3,7 % en 2027, grâce à des mesures d’assainissement favorables à la croissance, la dette publique devant passer sous la barre des 80 % du PIB en 2029.

Dans son allocution d’ouverture, le professeur Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des savoirs, a déclaré : « En adoptant de bonnes pratiques en matière de mobilisation des recettes intérieures, en améliorant l’efficacité de la planification des dépenses publiques, de la gestion des finances publiques et de la dette, en mobilisant les investissements des investisseurs institutionnels africains, de la diaspora africaine et des particuliers fortunés, et en s’attaquant à l’informalité, le continent peut mobiliser des capitaux à grande échelle pour financer son propre développement. »

Dans son mot de bienvenue, Moono Mupotola, directrice générale adjointe de la Banque pour l’Afrique australe et responsable pays pour Maurice, a souligné que le Rapport pays et l’Étude sur la productivité à Maurice sont bien plus que des publications analytiques : ensemble, ils constituent une feuille de route fondée sur des données probantes pour renforcer la résilience de Maurice, améliorer la productivité et mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation des ambitions de développement à long terme du pays.

« Les recommandations présentées constituent un appel à l’action collective. De réels progrès exigeront une collaboration continue entre les secteurs public et privé, les partenaires au développement, le monde universitaire, la société civile et les institutions financières, afin de traduire ces idées en réformes concrètes, en investissements et en résultats durables. En s’appuyant sur ses solides fondations institutionnelles et en adoptant les réformes préconisées dans ces études, Maurice est bien positionnée pour renforcer sa compétitivité et assurer sa transformation économique », a déclaré Mme Mupotola.

La Banque a également présenté les principales conclusions de l’Étude sur la productivité à Maurice, commandée pour éclairer l’élaboration de la Vision 2050 de Maurice et du Plan national de développement décennal. L’étude analyse les causes du ralentissement de la productivité et les défis qui entravent une transformation structurelle plus profonde, ainsi que les moyens de stimuler la numérisation, l’adoption de l’Industrie 4.0 et la compétitivité. Elle identifie des piliers de croissance émergents, notamment l’économie océanique, l’économie numérique et du savoir, l’économie circulaire et les industries créatives et culturelles.

Le Rapport pays 2026 sur Maurice a été présenté par Wolassa Kumo, économiste pays principal de la Banque africaine de développement pour Maurice. Taruna Ramessur, consultante et professeure associée à l’université de Maurice, a présenté les principales conclusions de l’Étude sur la productivité à Maurice.

Le lancement virtuel a réuni de hauts responsables du ministère des Finances, d’autres représentants du gouvernement, des partenaires au développement, des représentants du secteur privé, la société civile et de hauts responsables du Groupe de la Banque. Ils ont apporté des éclairages stratégiques sur les deux rapports.

Jamiil Jeetoo, économiste national du PNUD pour Maurice et les Seychelles, a souligné que le financement du développement ne devrait pas être évalué uniquement à l’aune du volume mobilisé, mais aussi de la productivité et de la résilience qu’il génère.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures  
media@afdb.org

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Diplomatie économique : à Riyad, la ministre d’État Nialé Kaba échange avec le président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

En visite de travail à Riyad, en Arabie Saoudite, où elle est arrivée le dimanche 9 août 2026, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nialé Kaba, a été reçue, le lundi 10 août 2026, par le président de la Banque arabe pour le Développement économique en Afrique (BADEA), Abdullah Kh. Almusaibeeh.

Au cours de cette rencontre, à laquelle a pris part l’ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire près le Royaume d’Arabie Saoudite, Drissa Coulibaly, les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la BADEA, ainsi que sur les perspectives de financement de projets structurants inscrits dans les priorités nationales de développement économique et social.

Cette mission traduit la volonté de la Côte d’Ivoire de consolider ses partenariats stratégiques avec les pays et institutions financières arabes.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Somalie : un enfant sur deux souffre de malnutrition aiguë dans les camps de Baidoa

Source: Africa Press Organisation – French


Une enquête menée en juillet par Médecins Sans Frontières (MSF) révèle l’ampleur de la crise nutritionnelle qui frappe la Somalie, dans un contexte de désengagement des bailleurs internationaux. Dans les camps de personnes déplacées de Baidoa, un enfant sur deux souffre de malnutrition aiguë et une famille sur trois survit avec un seul repas par jour. Face à l’urgence, MSF lance l’alerte.

Une sécheresse historique et des déplacements massifs de population

Pour la troisième année consécutive, l’absence de pluies plonge la Somalie dans une situation critique. Privées d’eau, de nourriture, de récoltes et de bétail, des centaines de milliers de personnes ont dû tout abandonner derrière elles. Selon l’ONU, plus de 500 000 personnes ont été déplacées au cours du seul premier trimestre 2026. Parmi elles, neuf sur dix ont fui la sécheresse.

Dans la ville de Baidoa, MSF a enquêté auprès de 888 foyers répartis dans 14 camps de déplacés. Les résultats illustrent la gravité de la crise nutritionnelle : 
•    33 % des familles (une sur trois) ne prennent qu’un seul repas par jour.
•    Seulement 2 % des foyers parviennent à prendre trois repas quotidiens.

Explosion des admissions pour malnutrition aiguë chez les enfants

Depuis le début de l’année, plus de 21 000 enfants de moins de 5 ans ont été admis dans les centres de soins ambulatoires spécialisés dans la malnutrition aigüe soutenus par MSF à Baidoa, soit plus du double du nombre enregistré sur la même période en 2025.

Les hospitalisations ont également fortement augmenté : 2 890 enfants ont été pris en charge, soit 78 % de plus qu’un an plus tôt. Une hausse d’autant plus préoccupante que les chiffres de 2025 étaient déjà bien supérieurs à ceux de l’année précédente. La tendance se confirme dans la région de Mudug, où les admissions dans les services d’hospitalisation soutenus par MSF ont augmenté de 70 % en juin et juillet 2026.

À Baidoa, 85 % des personnes déplacées sont des femmes et des enfants, qui figurent parmi les plus gravement touchés par la malnutrition. Au cours des deux derniers mois seulement, MSF a pris en charge plus de 2 600 femmes enceinte et allaitantes. Lorsque les mères souffrent de malnutrition, les risques s’étendent à la santé de leurs bébés : avant la naissance, pendant l’accouchement et au cours des premiers mois de vie.

L’aide médicale sous pression face au retrait des bailleurs de fonds

Pour faire face à l’afflux de patients, MSF a triplé le nombre de lits de l’une de ses structures médicales, passant de 50 à 150 lits. Les équipes de MSF ont également distribué des articles de première nécessité et acheminé des camions d’eau potable pour les communautés déplacées de Mudug et de Baidoa. Mais les soins médicaux et l’aide d’urgence ne suffisent pas à eux seuls à répondre à l’ampleur de cette crise. « Un lit d’hôpital peut sauver un enfant, mais il ne peut pas le protéger s’il retourne dans un foyer où la nourriture, l’eau potable et les services de base manquent. Sans un soutien global, le cycle des rechutes et des réadmissions se poursuivra », explique Allara Ali, coordinatrice de projet MSF en Somalie.

« Nous sommes témoins d’une situation d’urgence extrêmement critique. C’est d’autant plus choquant de constater le manque de réactivité des bailleurs de fonds, qui continuent de réduire et de retirer leur soutien à la Somalie. Et lorsque d’autres acteurs tentent d’intervenir, leurs capacités sont très limitées à cause d’un manque flagrant de moyens financiers. »

Les États-Unis, qui étaient l’un des principaux bailleurs de fonds de la Somalie depuis des années, ont totalement suspendu leur aide en 2026, tandis que le Royaume-Uni a réduit son financement de moitié par rapport à 2025 (UNOCHA). En conséquence, le plan d’intervention humanitaire de la Somalie a été réduit de 40 % en 2026 et n’était financé qu’à moins d’un tiers en juillet. Ces coupes budgétaires fragilisent davantage un système de santé déjà à bout de souffle, contraint de répondre à une crise qui dépasse largement ses capacités.

L’appel d’urgence de MSF pour intensifier la réponse humanitaire

« La crise de malnutrition qui frappe le sud-ouest de la Somalie est un exemple flagrant de l’indifférence et de l’irresponsabilité de la communauté internationale, alors même que l’ampleur de cette crise devrait constituer un signal d’alarme évident », déclare Allara Ali. « Le monde ne peut pas attendre qu’une famine soit officiellement déclarée pour agir. »

Selon la dernière analyse de l’IPC (Integrated Food Security Phase Classification), environ 6 millions de personnes en Somalie – soit environ une personne sur trois – sont confrontées à des pénuries alimentaires. Parmi elles, près de 1,9 million de personnes se trouvent en situation d’urgence, ce qui signifie qu’elles ont besoin d’une aide immédiate.

MSF appelle les organisations internationales et les autorités sanitaires à intensifier sans délai la réponse d’urgence à Baidoa et dans les autres zones touchées de Somalie. Cette réponse doit être mieux coordonnée et dotée de moyens financiers suffisants pour renforcer la prise en charge de la malnutrition aiguë sévère, en particulier chez les enfants présentant des complications médicales. Cela implique d’augmenter les capacités d’hospitalisation et les effectifs médicaux, tout en garantissant un approvisionnement continu en aliments thérapeutiques, médicaments et matériel médical. MSF demande également la mise en place urgente de campagnes de vaccination plus larges et mieux ciblées, afin d’atteindre les communautés les plus isolées et encore insuffisamment couvertes.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

République centrafricaine : 69 nouveaux ex-combattants désarment volontairement à Maloum

Source: Africa Press Organisation – French

Le 9 août 2026, à Maloum, dans la préfecture de l’Ouaka, 69 ex-combattants issus des groupes armés UPC et anti-Balaka, dont une femme, ont été désarmés et démobilisés par l’Unité d’exécution du Programme national de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (UEPNDDRR), avec l’appui de la MINUSCA et des autorités locales. Cette opération vise à consolider les acquis du processus de paix et à favoriser la réinsertion durable des anciens combattants dans la vie civile.

Cette opération s’inscrit dans la continuité des actions menées dans la localité depuis juillet 2025 pour renforcer la stabilité de la localité et encourager l’adhésion des groupes armés au processus de paix.

Parmi les ex-combattants ayant volontairement déposé les armes figurent 62 éléments de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) et sept membres du groupe anti-Balaka.

Au cours de l’opération, les équipes ont collecté et sécurisé 37 armes de différents types, 1 800 munitions de divers calibres ainsi que six roquettes, destinées à être détruites conformément aux procédures en vigueur.

Pour les autorités locales, cette nouvelle étape constitue une avancée importante vers le retour définitif de la sécurité et de la stabilité dans la région.

« Je me réjouis du désarmement réalisé pour que Maloum retrouve la paix. Nous avons beaucoup souffert par le passé, mais aujourd’hui la localité est calme et nous ne connaissons plus de problèmes de sécurité », a déclaré Aboubakar Maloum, premier adjoint au maire de la commune d’Ouro-Djafoun.

Pour les bénéficiaires, cette démarche représente une opportunité de tourner la page du conflit et de reconstruire leur avenir.

« Je suis très heureuse d’avoir été désarmée et de voir mon pays avancer vers la paix. J’invite toutes les personnes encore dans la brousse à sortir pour intégrer ce processus », a affirmé Andi Tayo Alida, membre du groupe anti-Balaka. La jeune femme souhaite désormais bénéficier d’une formation en couture afin de réussir sa réinsertion socioéconomique. « J’aimerais me former en couture et reprendre une vie normale », a-t-elle précisé.

Même détermination chez Moussa Mahamat, ancien combattant de l’UPC, qui envisage désormais de contribuer à la sécurité de son pays par des voies légales. « Aujourd’hui, j’ai accompli le DDR et j’en suis très satisfait. Si l’occasion se présente, j’aimerais intégrer les forces armées pour contribuer à la protection de la population », a-t-il indiqué.

Pour Jean Jacson Daniel, coordonnateur de l’équipe DDR de la MINUSCA, la participation volontaire des ex-combattants constitue un signal encourageant pour la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine.

« Nous avons réalisé cette opération avec satisfaction. Les ex-combattants se sont présentés volontairement, ce qui est très encourageant. Il est rare d’observer des éléments de l’UPC remettre des armes de gros calibre. Cela démontre une réelle volonté d’adhérer au processus de paix », a-t-il souligné.

Originaires notamment de Pombolo, Ebando, Nzako et Bambari, les 69 ex-combattants démobilisés entament désormais la phase de réinsertion. Conformément aux mécanismes prévus par le Programme DDRR, ils pourront bénéficier soit d’une intégration au sein des forces de défense et de sécurité, soit d’un accompagnement vers une réinsertion socioprofessionnelle.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Journees foncieres d’Abidjan 2026 : la Cote d’Ivoire veut faire de la securisation foncière un moteur de cohesion sociale et de developpement Economique

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a lancé, ce mardi 11 août 2026 à Abidjan-Plateau, la première édition des Journées foncières d’Abidjan (JFA), prévues du 5 au 7 octobre 2026 au Palais des Expositions de Port-Bouët. 

Placée sous le thème « La sécurisation foncière : un facteur de cohésion sociale et un levier pour l’investissement productif, la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, ainsi que le développement durable », cette édition vise à faire de la sécurisation foncière en Côte d’Ivoire un moteur de cohésion sociale et de développement économique. Elle réunira des acteurs du foncier issus de 14 pays d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. 

Pour le ministre, la sécurisation foncière constitue un enjeu majeur de paix sociale, d’investissement et de modernisation agricole. La Côte d’Ivoire compte 23 millions d’hectares de foncier rural à sécuriser, 8 631 villages à délimiter et environ 1,5 million de certificats fonciers à délivrer. 

Depuis la création de l’Agence Foncière Rurale (AFOR) en 2016, des progrès significatifs ont été enregistrés. Le nombre de villages délimités et bornés est passé de 284 en 2017 à 5 786, dont 2 316 consacrés par arrêté ministériel. Parallèlement, 68 026 certificats fonciers ont été délivrés, contre 4 000 en 2017, tandis que 86 447 contrats agraires ont été signés, alors qu’aucun ne l’avait été à cette période.

Une évaluation indépendante réalisée en 2025 établit que ces avancées ont contribué à une réduction de 30 % des conflits fonciers, favorisant davantage de sérénité dans les villages et de confiance pour les investisseurs.

Bruno Nabagné Koné a toutefois appelé à accélérer les réformes, notamment par la mobilisation de financements adaptés, l’accélération de la digitalisation, la transformation des certificats en titres fonciers et un accès plus équitable à la terre pour les femmes et les jeunes. 

Administrations publiques, opérateurs fonciers, secteur privé, partenaires techniques et financiers, experts, chercheurs et organisations de la société civile sont attendus aux JFA 2026.

Quatre principaux rendez-vous structureront cette édition : un Salon du foncier, une Table ronde des ministres en charge du foncier, une Conférence des bailleurs consacrée au financement des réformes et des conférences thématiques, notamment sur la digitalisation.

Le Sénégal, pays à l’honneur, partagera son expérience en matière de cadastre et de prise en compte du genre. Les deux pays prévoient également un programme de coopération et de partage d’expériences dans plusieurs secteurs stratégiques, dont le foncier et la modernisation agricole.

Le forum accordera également une place aux technologies et aux solutions innovantes de gestion foncière, ainsi qu’aux rencontres d’affaires.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : le nombre de décès liés au virus Bundibugyo dépasse le cap des 2.000 morts

Source: Africa Press Organisation – French

Au moins 2.000 personnes sont décédées parmi les cas confirmés de l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC), dont la progression est la plus rapide jamais enregistrée, selon les dernières données gouvernementales relayées par un haut responsable des Nations Unies.

Ce bilan provisoire fait de l’épidémie liée au virus Bundibugyo, déclarée le 15 mai dernier dans l’est du pays, la deuxième épidémie la plus meurtrière jamais enregistrée à ce jour.

« Aujourd’hui, l’épidémie d’Ebola a dépassé les 2.000 décès, dont la moitié au cours des 20 derniers jours. 2.000 enfants, mères, pères. Autant de tragédies individuelles », a réagi sur le réseau social X Julien Harneis, Coordinateur principal de l’ONU pour Ebola.

Alors qu’il avait fallu environ neuf semaines pour que l’épidémie atteigne le seuil des 1.000 décès, environ trois semaines seulement ont suffi pour enregistrer 1.000 décès supplémentaires, signe de la vitesse à laquelle la crise échappe au contrôle des équipes d’intervention.

Aucun nouveau cas confirmé au Sud-Kivu depuis 73 jours

Selon les médias, les données des autorités sanitaires congolaises publiées dans la nuit de lundi à mardi font état de 4.381 cas confirmés, dont 2.011 décès. Le précédent bilan, daté du 8 août, faisait état de 4.294 cas confirmés, dont 1.960 décès.

Le taux de létalité atteint 45,6 %, tandis que 722 patients sont actuellement hospitalisés ou placés en isolement. Depuis le début de l’épidémie, 849 personnes ont été déclarées guéries.

La riposte sanitaire se poursuit dans les cinq provinces touchées, à savoir l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo, selon le ministère. Au total, 53 zones de santé sur 140 et 246 aires de santé sont concernées.

La transmission reste active en Ituri, qui demeure l’épicentre de l’épidémie, ainsi qu’au Nord-Kivu et dans le Haut-Uele. Au Sud-Kivu, aucun nouveau cas confirmé n’a été recensé depuis 73 jours.

L’épidémie aurait probablement débuté en février

« Nous tous engagés dans la riposte, aux côtés des communautés – travailleurs humanitaires, organisations, gouvernements, donateurs, aux côtés des populations – devons faire davantage, et agir dès aujourd’hui, pour sauver des vies et mettre fin à Ebola », a affirmé M. Harneis.

L’épidémie déclarée le 15 mai se distingue de la plupart des précédentes : le virus rare de Bundibugyo, qui en est à l’origine, ne fait l’objet d’aucun vaccin ni traitement approuvé. Des essais cliniques ont toutefois commencé en Ituri.

Ces derniers développements épidémiologiques surviennent alors que l’agence sanitaire mondiale de l’ONU, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a fait savoir lundi que l’épidémie avait probablement débuté en février, soit bien avant que les autorités ne la détectent dans l’est de la RDC.

Selon l’OMS, certains cas avaient été initialement attribués à tort au paludisme et à la typhoïde, tandis que les premiers tests avaient porté sur le type d’Ebola le plus courant.

Des avancées face à une épidémie en progression

La détection tardive, le conflit et la saturation des services de santé ont finalement contribué à une propagation du virus plus rapide que lors des épidémies précédentes.

« Nous courons donc après le virus, mais celui-ci a une longueur d’avance sur nous », a déclaré lundi le Dr Mohamed Janabi, directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, expliquant que les premiers tests n’avaient pas permis de détecter la souche Bundibugyo.

La flambée épidémique actuelle, la 17e en RDC, est déjà la deuxième plus importante de l’histoire, derrière celle qui a touché l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016 et fait 28.616 cas et 11.310 décès en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.

À l’époque, il avait fallu près de cinq mois après la déclaration de l’épidémie pour atteindre le seuil des 1.000 décès, contre trois mois pour atteindre les 2.000 décès dans l’épidémie actuelle en RDC.

Malgré cette trajectoire préoccupante face à « un virus qui avance plus vite », l’OMS note que « des progrès ont été faits ».

« Nous devons agir davantage, et nous le ferons. Avec nos partenaires et le gouvernement congolais, une action urgente et collective est indispensable pour mettre fin à cette épidémie », a fait valoir le Dr Janabi.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Gabon – Modernisation du Grand Libreville : le Chef de l’Etat sur le terrain pour accélérer l’exécution des projets

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence le Général Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a effectué ce mardi une importante tournée de terrain dans les communes d’Akanda et de Libreville, consacrée au suivi de l’exécution des grands projets d’infrastructures et d’aménagement urbain engagés dans le Grand Libreville.

Ce déplacement traduit la volonté du Chef de l’Etat d’assurer le suivi des projets, d’en apprécier le niveau d’avancement et de donner, des orientations destinées à accélérer leur réalisation et à renforcer leur impact sur le quotidien des populations.

La tournée s’est effectuée dans la commune d’Akanda, sur l’axe reliant le carrefour Sherko au rond-point des 9 Provinces, en passant par la route de la Mosquée et le secteur situé derrière Le Délectable. Après avoir constaté les travaux réalisés et procédé à la coupure symbolique du ruban, le Président de la République a donné de nouvelles orientations afin que les aménagements ne se limitent pas à la voirie, mais contribuent à l’amélioration du cadre de vie. Il a notamment demandé la création d’aires de jeux ainsi que l’installation d’abri-bus modernes connectés au Wi-Fi.

Sur le plateau sportif d’Akanda, chaleureusement accueilli par des enfants entonnant l’hymne national, le Chef de l’Etat a réaffirmé sa volonté de développer des infrastructures de proximité dédiées à la jeunesse, au sport et à la cohésion sociale.

La visite s’est poursuivie sur la promenade du Lycée National Léon Mba, autour du projet d’aménagement du Jardin Botanique et du canal de Guégué. Exécuté à 35 %, ce chantier prévoit notamment près de cinq kilomètres de voiries destinées à améliorer la mobilité et à fluidifier la circulation.

Après avoir pris connaissance de l’état d’avancement des travaux, le Président de la République a demandé que les besoins quotidiens des populations soient davantage intégrés au projet, avec l’aménagement d’un marché destiné aux femmes ainsi que d’espaces de restauration adaptés aux élèves.

Sur le front de mer, le Chef de l’Etat a également évalué l’évolution des travaux combinant protection du littoral, mobilité et embellissement urbain. Le projet prévoit une ǰpromenade de 1,5 kilomètre, des espaces verts, un éclairage solaire, des kiosques commerciaux ainsi que des zones de stationnement payantes, conformément aux nouvelles orientations données lors de cette inspection.

A Mayena, le Président de la République a constaté l’avancement du futur complexe sportif comprenant des installations de basketball, de fitness et de musculation. Financé ķdans le cadre de la Responsabilité Sociétale des Entreprises de Mika Service, le chantier affiche un taux d’exécution de 80 %, pour une mise en service prévue avant la fin du mois d’août.

Le Chef de l’Etat a ensuite inspecté les travaux routiers reliant l’entrée de Mayena au bas de Guégué et à Batterie 4, avant une halte au rond-point du Camp de Gaulle afin d’évaluer directement l’évolution des différents aménagements.

Dernière étape de cette tournée,le site du futur Centre international de conférence OMAR BONGO ONDIMBA, infrastructure appelée à renforcer les capacités du Gabon à accueillir de grands rendez-vous nationaux et internationaux.

Cette inspection a également permis de mettre en lumière la participation de l’expertise nationale à la réalisation de ces projets. Plus de 300 travailleurs sont mobilisés sur le terrain, dont environ 200 Gabonais sur les deux principaux chantiers, sous la supervision d’un ingénieur en chef gabonais spécialisé en génie civil.

De chantier en chantier, le Chef de l’Etat maintient ainsi la pression sur l’exécution des projets engagés. Son exigence demeure la même, respecter les engagements, accélérer les travaux et faire en sorte que chaque infrastructure réalisée se traduise par une amélioration concrète du cadre de vie.

A travers ce suivi régulier sur le terrain, le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA réaffirme sa détermination à transformer le Grand Libreville, avec des infrastructures modernes, et fonctionnelles pensées d’abord pour répondre aux besoins des populations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.