Bureaux encombrés : la mentalité du « j’en aurai peut-être besoin un jour » crée un cauchemar en matière de cybersécurité

Source: Africa Press Organisation – French

Le stockage numérique excessif pose un risque de cybersécurité important et souvent sous-estimé, qui va bien au-delà d’un simple problème de productivité, affirme Anna Collard, vice-présidente principale de la stratégie de contenu et conseillère CISO chez KnowBe4 Africa (http://www.KnowBe4.com/).

À l’image d’un garage qui se remplit lentement de cartons oubliés, nos espaces de travail numériques deviennent des dépôts de données non gérées. Nous connaissons tous les bureaux encombrés, les boîtes de réception pleines et les fichiers personnels enregistrés sur les appareils professionnels. C’est ce qu’on appelle le stockage numérique excessif, c’est-à-dire l’accumulation et la conservation compulsives d’actifs numériques au-delà de leur durée de vie utile ou de leur besoin commercial.

« Cela inclut le stockage de plusieurs versions de documents, la conservation de logiciels obsolètes, la gestion de comptes inutilisés et la préservation de bases de données obsolètes », explique Collard.

Contrairement au désordre physique, le stockage numérique excessif crée un risque invisible : les gens peuvent même ne pas savoir quelles données ils stockent ni où. « Nous pouvons stocker des fichiers personnels mélangés à des données commerciales sur plusieurs plateformes et appareils », commente-t-elle.

« Cela pourrait signifier que des projets abandonnés contenant des informations sensibles sur les clients sont toujours accessibles, tandis que des systèmes hérités pourraient fonctionner aux côtés d’une infrastructure moderne, créant des lacunes de sécurité. »

Les comptes de messagerie contenant des années de correspondance, y compris des informations confidentielles, posent également un risque de sécurité considérable. « S’ils ne sont pas contrôlés, les comptes de stockage en nuage, les lecteurs partagés et les appareils personnels pourraient tous accumuler un trésor de données non classées », partage-t-elle.

Pourquoi nous accumulons des données numériques

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les gens peuvent accumuler des données. « Il y a la mentalité du “j’en aurai peut-être besoin un jour” qui pousse les gens à conserver des informations, juste au cas où », dit Collard. « Il y a aussi la peur de prendre la mauvaise décision en supprimant un fichier critique, il est donc plus facile de tout garder. »

Certains employés peuvent avoir un attachement sentimental à leur travail, ce qui rend difficile pour eux de se séparer d’anciens projets. Dans d’autres cas, un manque de politiques organisationnelles claires en matière de conservation des données laisse les employés établir leurs propres règles. « Lorsqu’il n’y a pas de directives claires, le comportement par défaut est souvent de tout enregistrer », note Collard.

Les implications de la surcharge numérique en matière de sécurité

Cette accumulation de données crée une surface d’attaque plus grande pour les cybercriminels. « Chaque compte et chaque appareil est un point d’entrée potentiel », prévient Collard. « Les logiciels obsolètes peuvent contenir des vulnérabilités non corrigées, et les anciens documents contenant des informations sensibles peuvent être une mine d’or pour les attaquants. »

En cas de violation de données, le stockage numérique excessif rend beaucoup plus difficile l’identification de ce qui a été compromis. Le volume même des données peut submerger les équipes de sécurité, et la présence de fichiers personnels sur les appareils professionnels peut brouiller les lignes entre la responsabilité personnelle et la responsabilité de l’entreprise. En outre, la conservation des données plus longtemps que la loi ne l’exige peut entraîner le non-respect de réglementations telles que la loi sur la protection des informations personnelles (POPIA).

Comment désencombrer votre espace de travail numérique

Collard estime que la lutte contre le stockage numérique excessif nécessite une combinaison de politiques claires, de technologies conviviales et d’un changement de culture organisationnelle.

Une première étape cruciale consiste à établir des politiques claires de conservation des données qui définissent la durée de conservation des différents types d’informations. Ces politiques doivent être automatisées si possible, avec des invites automatisées qui déclenchent des examens de données et des procédures de nettoyage. « Utilisez des outils de prévention des pertes de données pour identifier et classer automatiquement les informations sensibles », suggère-t-elle, « et établissez des calendriers réguliers de désencombrement numérique dans le cadre des processus commerciaux standard. »

Les organisations devraient également faciliter la suppression des fichiers plutôt que leur conservation. « En fournissant des outils d’archivage et de suppression simples, en un clic, les organisations peuvent créer des processus d’élimination sécurisés auxquels les employés font confiance », soutient-elle. La mise en œuvre de coûts de stockage gradués peut également rendre le stockage excessif coûteux, tandis que les outils basés sur l’IA peuvent suggérer des fichiers à supprimer en fonction de l’âge et des modèles d’accès. Une directive pratique est la règle d’un an : si vous n’avez pas accédé à un fichier en un an, archivez-le ou supprimez-le. Des structures de dossiers claires avec des conventions de nommage cohérentes et des examens réguliers des autorisations d’accès partagé sont également essentielles.

En fin de compte, un désencombrement efficace exige que les organisations s’engagent dans un changement culturel et comportemental. « Reconnaissez et récompensez les employés qui maintiennent des espaces de travail numériques propres », suggère-t-elle, « et offrez à vos employés une formation complète de sensibilisation à la sécurité sur les risques associés au stockage numérique excessif. »

En créant une responsabilisation par les pairs grâce à des défis de nettoyage d’équipe, Collard estime que la bataille contre le stockage numérique excessif peut être gagnée. « Encouragez vos employés à partager leurs réussites en matière d’amélioration de l’efficacité grâce à une meilleure gestion des données », conclut-elle. En traitant le stockage numérique excessif non pas comme un problème purement technique, mais comme un comportement humain, les organisations peuvent aller au-delà de la simple gestion du stockage pour construire une culture plus résiliente et sécurisée, ce qui est crucial pour une gestion efficace du risque humain qui existe dans chaque organisation.

Distribué par APO Group pour KnowBe4.

Détails du contact:
KnowBe4 :
Anne Dolinschek
anned@knowbe4.com

Red Ribbon :
TJ Coenraad
tayla@redribboncommunications.co.za

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Bénin – Recrutement de 117 contractuels de l’État : Le gouvernement lance les épreuves pour un total de 993 candidats

Source: Africa Press Organisation – French


Les Ministres Adidjatou MATHYS de la fonction publique, Véronique TOGNIFODÉ des affaires sociales, Eléonore YAYI LADEKAN de l’enseignement supérieur ainsi que la Ministre Conseillère Mariam DJAOUGA SACCA ont procédé, le samedi 15 novembre 2025, au lancement officiel des épreuves du concours de recrutement de 117 contractuels de droit public de l’État. La cérémonie s’est déroulée au CEG Sainte Rita à Cotonou, sous les regards des candidats et des équipes techniques mobilisées pour garantir le bon déroulement de cette étape décisive. 

Ce concours, organisé au profit du Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP), du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance (MASM) et du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), et auquel participent 993 candidats, vise à renforcer les ressources humaines dans plusieurs domaines essentiels au fonctionnement de l’administration publique. 

Les profils recherchés couvrent une diversité de compétences, notamment  des statisticiens, des informaticiens, des assistantes sociales ; des psychologues, des infirmiers, des professionnels de la restauration et de l’hôtellerie, des planificateurs, mais aussi des attachés de service administratif et financier. 

En lançant les épreuves, les différentes ministres ont réaffirmé l’engagement du gouvernement à promouvoir une administration performante, dynamique et capable de répondre efficacement aux besoins des populations. Elles ont également salué l’enthousiasme des candidats et encouragé chacun à donner le meilleur de lui-même. 

Par ailleurs, les candidats ayant composé courant juillet 2025 pour le concours de recrutement de 172 agents au profit du Ministère de l’économie et des finances ont repris ledit concours car il y avait une disparité dans l’utilisation des calculatrices au niveau des différents centres de composition. Le gouvernement a donc décidé de reprendre le concours en mettant en relief l’égalité de chance à tous les candidats. 

Le gouvernement poursuit ainsi ses efforts pour moderniser l’appareil administratif et offrir des opportunités d’emploi transparentes et compétitives aux citoyens.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Forces Armées Béninoises : 73 nouveaux Officiers consacrés à la caserne militaire d’Allada

Source: Africa Press Organisation – French


La 17ème promotion d’élevés Officiers de l’École Nationale des Officiers de Toffo change dès le vendredi 14 novembre 2025 de statu. D’élèves Officiers ils deviennent des Officiers confirmés avec de nouvelles responsabilités et devoirs. La cérémonie de consécration suivie du baptême de la 18ème promotion du cours de formation initiale d’Officiers en première année a été présidée par le Ministre délégué auprès du Président de la République chargé de la défense nationale, Monsieur Alain Fortunet NOUATIN avec à ses côtés tout le haut Commandement militaire dirigé par le Général de division Fructueux GBAGUIDI, Chef d’État-Major Général des Forces Armées Béninoises et un parterre d’invités. 

Ces jeunes Officiers, chefs de section présentés au public dans leurs habits d’apparat, viennent de différents pays, entre autres le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad, le Sénégal ; Bénin soit au total 73 élevés Officiers. 

Pendant deux années académiques, ils ont reçu des formations techniques sur les matériels en usage dans une section, la formation tactique, l’entrainement physique militaire la formation académique universitaire et quelques semaines d’immersion dans l’opération Mirador, opération de lutte contre le terrorisme. 

Plusieurs temps forts ont marqué la cérémonie. Nous retenons la remise des épaulettes de sous-lieutenant aux élèves de la 17ème promotion baptisée « Capitaine AGUEH Worou Ilyassou », la transmission du drapeau à la 18ème promotion dénommée « BA.UN Ayeramou Pascal » puis la prestation de serment. 

En effet, devant le Haut Commandement militaire et les parents, la promotion « Capitaine AGUEH Worou Ilyassou » a juré de défendre la patrie en tout temps avec courage honneur et loyauté jusqu’au sacrifice suprême. 

Le Commandant ENO, le Lieutenant-Colonel Armel DEGUE a lancé à l’endroit de ses frères d’armes « vos ainés vous attendent sur le terrain d’opération. Ils ont hâte de vous avoir à leurs côtés. Vous serez pour eux un ouf de soulagement. Un officier à des obligations pour sa Nation ». Un défilé des promotions à mis un terme à la cérémonie. 

Rappelons que c’est la caserne militaire d’Allada assez réjouissante qui a abrité cet évènement. Car ce même jour, le Chef d’État-Major de la Garde nationale, le Colonel Faizou GOMINA et ses éléments ont clôturé les festivités marquant la 3ème édition de la journée du soldat de la Garde nationale.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le Burundi élu membre de la Troïka de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) lors du 9ᵉ Sommet à Kinshasa

Source: Africa Press Organisation – French


Le 15 novembre 2025, le Chef de l’État, S.E. Évariste Ndayishimiye, a participé à Kinshasa au 9ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la CIRGL et à l’issue des travaux, le Burundi a été élu Vice-président de l’organisation, intégrant ainsi la Troïka, étape décisive qui le prépare à assurer prochainement la présidence de la CIRGL.

Le Sommet s’est ouvert par la passation de la présidence entre S.E. João Manuel Gonçalves Lourenço, président d’Angola et président sortant de l’organisation et le Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo président de la RDC) et président entrant suivie d’une session à huis clos où les grandes décisions ont été adoptées, dont l’élection du Burundi.

Les Chefs d’État ont unanimement souligné l’urgence du retour de la paix en RDC, en République Centrafricaine, au Soudan et dans d’autres pays de la région, rappelant que la paix et le développement sont indissociables. Ils ont insisté sur la coopération régionale, la lutte contre les groupes armés, l’intégration économique et la solidarité entre États membres.

Le Sommet a également nommé le Dr Mubita Luwabelwa de la Zambie au poste de Secrétaire exécutif de la CIRGL, en remplacement de S.E. Ambassadeur João Samuel de l’Angola.

Les travaux se sont clôturés par la publication du communiqué final du Sommet.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) et l’Afreximbank nouent un Partenariat Stratégique pour dynamiser le Commerce et l’Investissement Arabo-Africains

Source: Africa Press Organisation – French

La SIACE (https://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à  la Charia et membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement, et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) annoncent la signature d’un protocole d’accord visant à renforcer leur coopération pour promouvoir les flux commerciaux et d’investissement entre les pays arabes et africains.

Le protocole d’accord a été signé au Caire, en Égypte, le 27 octobre 2025 par l’ingénieur Yasser Alaki, Directeur du Département du Développement des Affaires à la SIACE, et M. Kofi Asumadu Addo, Directeur des Garanties et du Financement Spécialisé à l’Afreximbank, représentant M. Haytham El Maayergi, Vice-président exécutif de la Banque pour le commerce international.

Ce partenariat établit un cadre solide de collaboration, permettant aux deux institutions d’harmoniser leurs efforts pour soutenir les entreprises arabo-africaines en quête d’opportunités offertes par les marchés régionaux, tout en facilitant l’échange d’informations pratiques dans les domaines où l’accès aux données sur le commerce et l’investissement demeure limité. À travers cette coopération, la SIACE et l’Afreximbank aligneront leurs outils d’aide à la décision stratégique, créant ainsi des synergies au service des acteurs publics et privés au sein de leurs réseaux respectifs.

Les domaines de coopération couverts par le protocole d’accord comprennent des mécanismes de partage des risques soutenant les efforts d’Afreximbank pour mobiliser des financements en faveur du commerce ; un échange structuré d’informations visant à renforcer la portée et la capacité d’analyse des deux institutions ; l’appui aux plateformes numériques d’Afreximbank ; l’accès pour les deux partenaires aux offres du TRADAR Club, telles que TRADAR Intelligence (TIP) et TRADAR Regulations (TRIP) ; des actions conjointes de renforcement de capacités et de conseil ; une collaboration en matière de marketing, de  promotion et du développement de produits ; ainsi que le déploiement de l’initiative AfrexInsure afin d’optimiser les outils de mitigation des risques et de financement du commerce.

l’ingénieur Yasser Alaki, Directeur du Département du Développement des Affaires à la SIACE, a déclaré : « Ce partenariat marque une étape importante dans notre engagement commun en faveur d’un commerce et d’investissements inclusifs et durables le long du corridor arabo-africain. En combinant l’expertise de la SIACE en matière de mitigation des risques avec la plateforme étendue de financement et de conseil d’Afreximbank, nous permettons aux entreprises de concrétiser leurs ambitions en actions. Ensemble, nous ouvrirons de nouvelles opportunités et apporterons une réelle valeur ajoutée aux flux commerciaux au bénéfice de nos pays membres et partenaires du secteur privé. »

A propos du protocole d’accord, M. Haytham El Maayergi, Vice-président exécutif de la Banque pour le commerce international à l’Afreximbank, a souligné : « Ce protocole d’accord témoigne de la relation de longue date entre l’Afreximbank et la SIACE, visant à approfondir les échanges commerciaux arabo-africains. Il devrait générer des résultats significatifs et mutuellement bénéfiques dans des domaines tels que le développement des marchés, le partage des risques, l’innovation numérique et le renforcement des capacités. Les deux institutions se réjouissent d’avancer dans leurs initiatives conjointes, notamment la réalisation des objectifs stratégiques du Programme de Ponts du Commerce Arabo-Africain. ».

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact presse :
E-mail : Rbinhimd@isdb.org

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À propos de la SIACE :
Membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des solutions financières et des outils d’atténuation des risques. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde et a joué un rôle de premier plan en offrant une gamme complète de solutions innovantes aux entreprises et parties prenantes de ses 51 États membres. Pour la 18ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders mondiaux du secteur de l’assurance-crédit et de l’assurance des risques politiques. Par ailleurs, S&P Global Ratings a confirmé pour la deuxième année consécutive la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE, avec des perspectives stables.  La résilience de la SIACE repose sur des pratiques d’underwriting rigoureuses, un réseau mondial de réassurance solide et des politiques strictes de gestion des risques. À ce jour, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars d’opérations commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs clés, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez visiter : https://ICIEC.IsDB.org       

À propos de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dont le mandat consiste à financer et à promouvoir le commerce intra-africain et extra-africain. Depuis plus de 30 ans, la Banque déploie des mécanismes innovants pour offrir des solutions de financement qui soutiennent la transformation structurelle du commerce africain, accélèrent l’industrialisation et renforcent les échanges régionaux, contribuant ainsi à l’expansion économique du continent. Acteur déterminé en faveur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), adopté par l’Union africaine (UA) comme plateforme de paiement et de règlement destinée à soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars américains pour accompagner efficacement les pays dans leur participation à la ZLECAf. À la fin décembre 2024, le total des actifs et garanties d’Afreximbank dépassait 40,1 milliards de dollars américains, tandis que les fonds propres des actionnaires s’élevaient à 7,2 milliards de dollars américains. Afreximbank bénéficie de notations de qualité investissement attribuées par GCR (échelle internationale) (A), Moody’s (Baa2), China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) (AAA), Japan Credit Rating Agency (JCR) (A-) et Fitch (BBB-). Afreximbank est aujourd’hui devenue une entité de groupe comprenant la Banque, sa filiale de fonds d’impact — le Fund for Export Development Africa (FEDA) — ainsi que sa filiale spécialisée en gestion d’assurance, AfrexInsure (ensemble, « le Groupe »). Le siège d’Afreximbank est situé au Caire, en Égypte.

www.Afreximbank.com

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Journée nationale de la paix (JNPaix 2025) : le premier ministre Robert Beugré mambé réaffirme l’attachement du gouvernement a la democratie et a la paix

Source: Africa Press Organisation – French


Représentant le Président de la République, Alassane Ouattara, le Premier Ministre Robert Beugré Mambé a présidé, ce samedi 15 novembre 2025 à Abidjan-Treichville, les festivités officielles de la 29ᵉ édition de la Journée nationale de la Paix (JNPaix 2025). A cette occasion, il a réaffirmé l’attachement indéfectible du gouvernement aux principes de démocratie, de cohésion sociale et de paix.

Placée sous le thème « Unis dans la diversité, renforçons la culture démocratique pour la consolidation de la paix », cette édition visait à sensibiliser particulièrement les jeunes et les femmes aux valeurs de paix, de tolérance et de démocratie pour une nation cohésive dans la diversité. Elle ambitionnait également de renforcer l’appropriation des valeurs démocratiques et républicaines par l’ensemble des populations, dans un contexte marqué par la nécessité de préserver la stabilité nationale.

Dans son intervention, le Chef du gouvernement a souligné que la paix, condition essentielle au développement harmonieux du pays, doit « dépasser nos personnes ». Il a rappelé l’héritage précieux légué par le père fondateur de la nation, fondé sur trois valeurs capitales : l’union, la discipline et le travail, auxquelles s’ajoute « une valeur suprême : la paix ». « Ces valeurs doivent continuer de guider notre marche sur le chemin du développement et de l’épanouissement », a-t-il déclaré.

Robert Beugré Mambé a insisté sur la nécessité de comprendre la démocratie comme l’exercice des libertés et l’acceptation des différences dans le strict respect des lois et des institutions. « La démocratie ne peut pas et ne doit pas s’illustrer par des actes ou des paroles de défiance à l’encontre de l’ordre républicain », a-t-il dit.

Le Premier Ministre a également rendu hommage au Président de la République, saluant en lui « un grand homme de paix », ainsi qu’à la ministre chargée de la Cohésion nationale, Myss Belmonde Dogo, pour ses efforts constants en faveur du vivre-ensemble. Il a étendu ses remerciements à tous les acteurs engagés pour la paix au quotidien.

Prenant la parole, la ministre Myss Belmonde Dogo a rappelé que la JNPaix s’inscrit dans une tradition républicaine de mobilisation du corps social autour des valeurs de paix. « La paix en raison de sa fragilité liée aux humeurs des humains, n’est pas un acquis définitif. La culture de paix est une quête patiente et persévérante qui ne se décrète pas, mais se co-construit », a-t-elle souligné. 

Elle a exhorté les citoyens à incarner la paix dans leur vie quotidienne, avant d’exprimer la fierté du gouvernement envers les jeunes bénévoles pour la paix. Ces 6 500 jeunes, répartis dans 17 régions du pays, ont contribué, tout au long de l’année, au renforcement de la cohésion sociale et à la prévention des violences, des conflits et des actes d’incivisme.

La coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, Hélène N’Garnim-Ganga, a pour sa part salué les efforts de la Côte d’Ivoire pour maintenir la paix et a réaffirmé l’appui continu des Nations Unies aux initiatives locales de cohésion sociale, notamment celles portées par les femmes et les jeunes.

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30e Conférence des Parties (COP30) / Marché carbone : la Côte d’Ivoire conclut un important accord d’achat de crédits carbone

Source: Africa Press Organisation – French


La Côte d’Ivoire et la structure Emergent ont annoncé officiellement, le mercredi 13 novembre 2025, la signature d’un accord d’achat d’environ deux (2) millions de tonnes d’équivalent CO₂, représentant les excédents générés dans le cadre du Projet de Réduction des Émissions de gaz à effet de serre autour du Parc National de Taï (PRE).

Cet accord marque une étape majeure dans la mise en œuvre de la stratégie ivoirienne de valorisation de ses crédits carbones issus de ses efforts en matière de lutte contre la déforestation et de promotion d’une économie verte.

Représentant le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Parfait Kouadio, directeur de Cabinet, a salué l’engagement de Emergent, soulignant que « cet accord illustre la crédibilité de la Côte d’Ivoire sur le marché international du carbone et ouvre la voie à de nouvelles opportunités d’investissement durable ».

De son côté, Eron Bloomgarden, fondateur et PDG d’Emergent, a félicité la Côte d’Ivoire pour ses avancées remarquables dans la gestion de ses ressources forestières, affirmant que « ce partenariat contribuera à renforcer les efforts mondiaux de réduction des émissions et à soutenir les communautés locales ».

Inscrit dans la dynamique des CDN 3.0 de la Côte d’Ivoire, cet accord met un accent particulier sur la mobilisation de financements verts et la valorisation des mécanismes de marché carbone pour atteindre ses objectifs climatiques à l’horizon 2035.

Avant cette cérémonie, deux panels sur les thèmes « Expérience du marché carbone en Côte d’Ivoire » et « Approche durable pour concilier la conservation des parcs nationaux ivoiriens et le développement rural : Cas du Projet Agroforesterie Comoé (PAC) ont été respectivement animés par l’équipe du projet PRE et Akossi Oreste, sous-directeur à la Direction de la Lutte contre le changement climatique.

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Côte d’Ivoire – Filets sociaux : des milliers de familles sortent de l’extreme pauvrete

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de sa politique nationale de réduction de la pauvreté, le gouvernement ivoirien poursuit la mise en œuvre des Filets Sociaux Productifs, un programme d’appui financier destiné aux ménages les plus vulnérables. Cette initiative, inscrite dans la stratégie globale d’inclusion sociale, vise à améliorer le pouvoir d’achat des familles et à favoriser leur autonomie.

Selon le bilan gouvernemental, entre 2017 et 2024, ce sont 457 000 ménages, à travers les 31 régions du pays, qui ont bénéficié de transferts monétaires pour un montant total de 140,179 milliards de FCFA distribués. Ces appuis réguliers, d’une durée de trois ans, ont permis à des milliers de familles d’investir dans de petites activités génératrices de revenus, améliorant ainsi leur quotidien.

Vassinzé Diomandé, bénéficiaire du programme et père de cinq enfants, a choisi d’investir dans l’élevage de poulets à Dabou.
« Lorsque j’ai commencé à percevoir 36 000 FCFA chaque trimestre, j’ai d’abord épargné pendant un an. Puis j’ai bâti ma ferme et j’ai débuté avec 100 poulets. À ce jour, j’ai 500 poulets », nous explique-t-il. « Avec mes bénéfices, je construis progressivement une maison pour offrir un meilleur cadre de vie à ma famille », a-t-il ajouté.

« Mon activité était à l’arrêt. Je n’avais plus rien, il m’arrivait de pleurer et de perdre espoir. Cette aide a séché mes larmes. J’ai relancé mon commerce et aujourd’hui tout va bien », confie Ta Lou Trah, restauratrice dans un établissement scolaire à Béoumi.

« À la mort de mon mari, j’avais de gros problèmes financiers. Ce programme m’a aidée à me relever et à retrouver ma dignité », raconte Dozagnon Taïba, commerçante d’articles divers à Abengourou.

Ces témoignages confirment la volonté du gouvernement de bâtir une société plus solidaire, où chaque citoyen bénéficie des fruits du développement national. En soutenant les ménages les plus fragiles, l’État œuvre à restaurer la dignité des familles et à consolider la cohésion sociale sur l’ensemble du territoire.

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Burundi : Mugina accueille chaleureusement le Président Ndayishimiye et son nouvel Administrateur

Source: Africa Press Organisation – French


Le 14 novembre 2025, la commune de Mugina a chaleureusement accueilli le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, ainsi que le nouvel Administrateur, Monsieur Saïdi Anicet, lors d’une cérémonie organisée en son honneur au terrain du chef-lieu à Mabayi devant une foule nombreuse, venue de toute la province de Bujumbura pour témoigner son soutien à leur nouveau leader.

Au cours de cette cérémonie, le Président Ndayishimiye a partagé des conseils précieux sur l’épanouissement personnel et économique, encourageant chacun à développer ses talents au service de la nation.

La commune de Mugina, répartie sur trois régions naturelles et dotée d’un fort potentiel de développement, a été présentée comme un exemple de territoire à valoriser. Le Président Ndayishimiye a encouragé le nouvel Administrateur à maintenir l’ordre et à favoriser une collaboration harmonieuse au sein de sa commune, comparant ce travail collectif à celui des abeilles qui œuvrent en parfaite synergie dans leur ruche.

Le Président s’est ensuite rendu sur le site minier de la Coopérative Dukorere Ahabona, sur la colline Mageyo. Cette industrie semi-mécanisée produit des lingots d’or destinés à la BRB. Sur place, le Chef de l’Etat burundais a suivi avec attention le processus de production, saluant l’engagement et le professionnalisme des jeunes impliqués dans cette activité.

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Burundi : Le Président Ndayishimiye scelle la fin de la campagne de 100 jours pour valoriser le secteur minier

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a ce vendredi 14 novembre 2025 marqué la fin de la campagne de 100 jours consacrée à l’inventaire et à la valorisation des richesses du sous-sol burundais.

Il a procédé, à cette occasion, au lancement d’un convoi de 15 camions transportant près de 400 tonnes de minerais vers le marché international. Parmi ces ressources figurent le béryllium, le titane, l’améthyste illustrant la diversité et le potentiel stratégique du secteur minier burundais.

Lors d’un point de presse tenu au Palais de Kiriri, le Président Ndayishimiye a précisé que 29 sites miniers encadrés par le PAEEJ ont été identifiés et que 13 sont déjà opérationnels. Ces sites produisent 27 types de minerais et sont exploités principalement par des jeunes, bénéficiant d’un encadrement technique et professionnel. Le reste des sites, soit 267, relève du secteur privé, dont 119 sont consacrés à l’exploitation de l’or.

Le Chef de l’Etat burundais a en outre souligné que, malgré ce dynamisme, l’exploitation minière reste majoritairement artisanale et que l’absence de données géologiques complètes constitue un défi important pour le développement du secteur. Il a donc encouragé les entrepreneurs à investir davantage, à moderniser les méthodes d’exploitation et à valoriser pleinement le potentiel du sous-sol burundais.

Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Chef de l’Etat burundais a également lancé un appel au patriotisme et à la transparence, mettant en garde contre toute perturbation de l’activité minière. Il a demandé au ministère en charge des mines de veiller à une exploitation responsable et rigoureuse, afin de garantir que ce secteur devienne un véritable moteur de développement économique pour le Burundi.

Avec cette campagne de 100 jours, le Père de la Nation dresse un bilan très positif pour le secteur minier burundais : l’inventaire des sites, la mobilisation de la jeunesse et le lancement des premiers convois d’exportation illustrent une dynamique prometteuse et porteuse d’avenir.

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