Le Canada ouvre officiellement sa première ambassade résidente au Bénin (Nouvelle étape historique dans les relations bilatérales)

Source: Africa Press Organisation – French

Soixante-quatre ans après l’établissement de ses relations diplomatiques avec le Bénin, le Canada ouvre sa première Ambassade à Cotonou. La cérémonie d’ouverture officielle a été présidée le mercredi 05 août 2026 par la Ministre canadienne des Affaires étrangères, Madame Anita ANAND, en visite de travail au Bénin, et en présence de son homologue béninoise, Madame Corinne AMORI BRUNET, des membres du Corps diplomatique et du Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette, Monsieur Hugues Oscar LOKOSSOU.

Cette ouverture constitue une avancée historique qui traduit la solidité des liens d’amitié entre les deux pays ainsi que leur volonté commune d’inscrire leur coopération dans une dynamique encore plus ambitieuse. L’installation d’une ambassade de plein exercice à Cotonou permettra de renforcer le dialogue politique, d’assurer un suivi plus direct des engagements bilatéraux et de consolider la coopération dans des domaines stratégiques.

« Le Canada est déterminé à travailler avec le Bénin et aujourd’hui nous donnons un nouvel élan à cette relation », a affirmé la Ministre Canadienne, l’Honorable Anita ANAND. Son homologue béninoise, Madame Corinne AMORI BRUNET, a pour sa part, indiqué que l’ouverture de l’ambassade concrétise un rapprochement et une intensification des relations entre le Bénin et le Canada. « Notre coopération s’enrichit. Elle se diversifie. Elle investit davantage dans l’économie, dans l’innovation, dans la sécurité, dans le développement humain. Des valeurs qui sont chères au Bénin et au Canada », a souligné, la cheffe de la diplomatie béninoise.

Plus tôt, dans la matinée du même mercredi, la cheffe de la diplomatie canadienne, Madame Anita ANAND et son homologue béninoise, Madame Corinne AMORI BRUNET, ont procédé à la signature d’un Mémorandum d’entente sur les consultations politiques et diplomatiques. Le document établit un cadre permanent de concertation destiné à approfondir le dialogue politique, assurer un suivi régulier des engagements bilatéraux et renforcer la coordination sur les grandes questions régionales et internationales.

Une séance de travail élargie, a aussi réuni le Ministre du Tourisme et du Commerce extérieur, chargé de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement privé, Monsieur Olushegun ADJADI BAKARI, le Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale, Monsieur Gildas AGONKAN, et Monsieur Hugues Oscar LOKOSSOU, Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette.

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Les Africains sont favorables à la libre circulation, mais restent divisés sur la question de l’immigration, selon le nouveau rapport phare d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

Une majorité d’Africains soutiennent la libre circulation des personnes à travers les frontières, mais beaucoup restent prudents quant à l’immigration dans leurs propres pays, selon le nouveau rapport phare Aperçus africains (https://apo-opa.co/4q0EtYI) d’Afrobarometer (www.Afrobarometer.org) sur les perspectives africaines.

Si les citoyens sont plutôt ouverts à la présence d’étrangers parmi eux, ils sont partagés à parts égales quant à savoir si les immigrants sont bons ou mauvais pour l’économie nationale, et la majorité préférerait voir moins de demandeurs d’emploi et de réfugiés admis dans leur pays, voire aucun.

Un constat inattendu se dégage : En Afrique, contrairement à d’autres régions, ce sont les personnes les plus instruites, les plus qualifiées et les plus riches qui expriment la plus grande résistance aux immigrants.

Le rapport Aperçus africains 2026, le troisième de la série phare annuelle d’Afrobarometer, s’appuie sur 50.961 entretiens en face à face menés dans 38 pays en 2024/2025. Il examine les points de vue des citoyens sur cinq aspects des relations de l’Afrique avec le monde : le commerce, les migrations, la compétition entre grandes puissances, la voix mondiale et le changement climatique.

Les résultats montrent que la proportion d’Africains ayant envisagé d’émigrer a augmenté au cours de la dernière décennie, dépassant largement les niveaux d’intérêt observés dans d’autres régions du monde. Le désir d’émigrer est le plus fort chez les jeunes et les personnes instruites, et est motivé en grande majorité par des raisons économiques.

Le nouveau rapport est accompagné des cartes-pays (https://apo-opa.co/459yZRO) qui offrent un aperçu rapide des principaux indicateurs des relations internationales pour chacun des pays étudiés.

Résultats clés

  • La majorité (56%) des Africains estiment que les habitants de leur région devraient pouvoir circuler librement à travers les frontières internationales, tandis que 40% préfèrent que leurs gouvernements limitent les déplacements transfrontaliers afin de protéger l’accès des citoyens à l’emploi et aux opportunités (Figure 1).
  • Seuls un sur quatre citoyens (23%) déclarent qu’il est « facile » ou « très facile » de franchir les frontières pour travailler ou commercer, contre 63% qui le décrivent comme difficile (Figure 2).
  • Les trois quarts (77%) des répondants disent qu’ils aimeraient ou n’auraient rien contre le fait d’avoir des immigrants ou des travailleurs étrangers comme voisins (Figure 3).
    • Mais les citoyens sont divisés sur la question de savoir si les immigrants sont bons (45%) ou mauvais (44%) pour l’économie de leur pays (Figure 4).
    • La majorité des Africains préféreraient voir moins de demandeurs d’emploi (64%) et de réfugiés (70%) admis dans leur pays (Figure 5).
    • En Afrique, un niveau d’éducation plus élevé est associé à un moindre soutien à l’acceptation de travailleurs étrangers. De même, les travailleurs hautement qualifiés sont moins susceptibles d’afficher des attitudes favorables que leurs homologues moins qualifiés.
  • Près de la moitié (45%) des Africains ont envisagé d’émigrer, dont 25% qui disent y avoir beaucoup pensé (Figure 6).
    • Les Africains de l’Ouest (34%) sont plus de deux fois plus susceptibles que les Africains de l’Est et du Nord (16% chacun) d’avoir sérieusement envisagé d’émigrer.
  • A travers 31 pays où cette question a également été posée lors du Round 7 (2016/2018), la proportion de personnes envisageant « beaucoup » l’émigration a augmenté de 7 points de pourcentage, passant de 18% à 25% (Figure 7).
  • La proportion de ceux qui ont beaucoup envisagé d’émigrer est particulièrement élevée chez les jeunes (32% des 18-35 ans) et les citoyens les plus instruits (31%).
  • La moitié (50%) des émigrants potentiels (ceux qui y ont pensé au moins « un peu ») disent qu’ils partiraient à la recherche d’un travail, et 29% partiraient pour échapper aux difficultés économiques.
  • Parmi les émigrants potentiels, environ un sur cinq déclarent vouloir s’installer dans la sous-région (17%) ou ailleurs en Afrique (5%). Environ un tiers (32%) opteraient pour l’Europe, suivie de près par l’Amérique du Nord (28%).
  • A travers 31 pays où la question a également été posée en 2016/2018, la proportion de personnes préférant déménager dans un autre pays africain est passée de 36% à 26%.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%. Pour en savoir plus sur notre méthodologie d’échantillonnage, cliquez ici (https://apo-opa.co/4cgyxoz).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

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Vision Bénin 2060 : Le Conseil National de l’Éducation mise sur les filières scientifiques et professionnelles

Source: Africa Press Organisation – French

La capitale économique du Bénin accueille du 05 au 07 Août 2026, à l’hôtel Golden Tulip, la 3ème Assemblée consultative du Conseil National de l’Éducation (CNE), consacrée à la promotion des filières scientifiques et technologiques pour le développement du Bénin. La rencontre a réuni membres du CNE, membres du gouvernement, Universitaires, représentants des Institutions, partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de la société civile, dans une ambiance de réflexion stratégique sur l’avenir du système éducatif béninois.

Dans son allocution, le Secrétaire Exécutif du CNE, Monsieur Clément CHABI, a salué la forte mobilisation autour d’une instance qu’il a présentée comme un espace de dialogue national, où les expériences et les savoirs se rencontrent pour éclairer les choix publics. Il a insisté sur une conviction devenue centrale : “aucun pays ne peut durablement viser le progrès, la prospérité et la souveraineté technologique sans investir dans la jeunesse, la recherche et la qualité du capital humain”. Pour lui, le thème retenu s’impose avec évidence à l’heure de la connaissance, de l’innovation et de la compétition des intelligences.

Le président du Conseil National de l’Éducation, Monsieur Noël Ahonangnon GBAGUIDI, a rappelé le rôle juridique et stratégique de l’institution, chargée de définir les grandes orientations éducatives, de coordonner le système et d’assurer le suivi des décisions publiques en matière d’éducation. Il a expliqué que l’assemblée consultative composée de 69 membres issus des secteurs public et privé a pour mission d’examiner les rapports d’activités et les comptes du CNE, et de formuler des recommandations visant à améliorer le système éducatif national.

Le Président du CNE a précisé que la session de trois jours devra également permettre d’évaluer la mise en œuvre des recommandations antérieures, de renforcer la qualité des enseignements et de recentrer le débat autour de la vision « Bénin 2060 », affirmant que les filières scientifiques, technologiques et professionnelles constituent des leviers essentiels pour l’industrialisation, l’innovation et la transformation numérique.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Les Africains en première ligne face à la crise de la biodiversité

Source: Africa Press Organisation – French

Pour des millions de personnes en Afrique et dans d’autres pays en développement, la perte de biodiversité n’a rien d’un concept abstrait. Elle se traduit par des récoltes moins abondantes, des poissons qui disparaissent des eaux côtières et des moyens de subsistance de plus en plus fragiles.

Pourtant, le monde consacre près de 30 fois plus de financements à des activités qui détruisent la nature qu’à sa protection. L’Afrique, elle, manque souvent des ressources nécessaires pour enrayer cette crise, a averti cette semaine la Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, Astrid Schomaker, à l’occasion d’un forum scientifique organisé à Nairobi.

La biodiversité, qui désigne la diversité du vivant sur Terre, est indispensable au bon fonctionnement des écosystèmes. Elle fournit nourriture, eau potable, médicaments et contribue à atténuer les effets du changement climatique.

« Grâce à la biodiversité, nous avons de la nourriture. La biodiversité nous procure de l’eau propre. Elle nous aide à lutter contre le changement climatique. Elle renforce notre résilience », a déclaré à ONU Info Astrid Schomaker. « Tous ces enjeux nous concernent tous. »

Un continent particulièrement vulnérable

L’Afrique abrite près d’un quart de la biodiversité mondiale, mais a perdu environ 24 % de ses espèces depuis l’ère préindustrielle, selon une étude récente.

Cette érosion frappe durement le continent, où une grande partie de la population dépend directement des ressources naturelles pour se nourrir, travailler et vivre.

Selon Mme Schomaker, le changement climatique constitue le principal moteur de cette perte de biodiversité. Hausse des températures, espèces envahissantes, pollution, surexploitation des terres et des ressources marines dégradent progressivement les écosystèmes dont dépendent les communautés rurales et côtières pour leur alimentation, leurs revenus et leur accès à l’eau.

Dans le même temps, les importantes subventions publiques aux combustibles fossiles et les investissements privés dans des activités nuisibles à l’environnement continuent d’accélérer la destruction de la nature, plus rapidement que les efforts entrepris pour la protéger, avait déjà averti cette année le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).

De la science à l’action

Après la réunion de l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques, les discussions se poursuivent jusqu’au 12 août à Nairobi au sein de l’Organe subsidiaire chargé de l’application, qui cherche désormais à transformer les connaissances scientifiques en actions concrètes.

Les négociateurs travaillent notamment à intégrer la biodiversité dans les politiques nationales, à mobiliser davantage les institutions financières et à combler le déficit de financement qui freine les efforts de conservation.

« Nous avons une compréhension très solide de la situation actuelle », a affirmé Mme Schomaker. « Il s’agit désormais de tirer parti de cette compréhension de la situation actuelle pour formuler des recommandations sur la manière d’accélérer nos progrès. »

Cap sur la COP17

Malgré l’ampleur des défis, la responsable de la Convention affiche un optimisme prudent. Les rapports transmis au PNUE par 125 pays témoignent d’une mobilisation croissante pour enrayer l’érosion de la biodiversité.

L’agence onusienne rappelle également que chacun peut contribuer à cet effort, qu’il s’agisse de planter des arbres, de créer des refuges pour les insectes ou de limiter l’utilisation de produits chimiques nocifs.

Les recommandations élaborées à Nairobi alimenteront les négociations de la COP17 sur la biodiversité, qui s’ouvrira le 19 octobre à Erevan, en Arménie. Les États y évalueront les progrès accomplis dans la mise en œuvre du Cadre mondial de Kunming-Montréal, adopté en 2022 pour stopper et inverser la perte de biodiversité.

« C’est là notre plus grand défi : comment inverser la tendance ? », a déclaré Mme Schomaker. « Comment faire comprendre à chacun que la biodiversité est essentielle pour soi — que détruire la biodiversité revient, au fond, à détruire le socle même de nos vies — et amener chacun à prendre les bonnes décisions ? »

Distribué par APO Group pour UN News.

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Burundi : Le Président Ndayishimiye s’entretient avec des membres de la diaspora burundaise

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye également Président en exercice de l’Union africaine, s’ est entretenu, ce 5 août 2026 au Palais présidentiel de Kiriri, avec des membres de la diaspora burundaise engagés dans des projets d’investissement au Burundi.

Les échanges, marqués par un esprit d’ouverture et de franchise, ont permis d’examiner les défis auxquels les investisseurs de la diaspora sont confrontés dans la réalisation de leurs projets. Les participants ont également identifié des pistes de solutions visant à améliorer le climat des investissements et à renforcer la contribution de la diaspora au développement national.

Les discussions ont aussi porté sur les moyens d’améliorer les secteurs dans lesquels la diaspora intervient, de renforcer la qualité des services publics et de promouvoir un partenariat public-privé plus dynamique, au bénéfice de toutes les parties prenantes.

Rappelant que le développement du Burundi est une responsabilité collective, le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye a mis en lumière les nombreuses opportunités d’investissement qu’offre le pays. Il a exhorté les Burundais de la diaspora à faire preuve de patriotisme en devenant de véritables ambassadeurs du Burundi, à travers la promotion de son image et de ses potentialités à l’échelle internationale.

Au terme de la rencontre, les participants ont convenu de renforcer leur collaboration et de travailler en synergie afin de faire de la diaspora un acteur stratégique du développement national. Le Numéro Un burundais les a, par ailleurs, invités à poursuivre leurs efforts de mobilisation des investisseurs en mettant en avant les nombreuses opportunités qu’offre le Burundi, notamment dans le secteur du tourisme, dont le potentiel demeure largement sous-exploité.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Côte d’Ivoire – Santé : Institut National de Formation des Agents de Santé (INFAS) transformé en établissement public hospitalier national

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil des ministres du 05 août 2026 a adopté un décret transformant l’établissement public à caractère administratif, dénommé Institut National de Formation des Agents de Santé, en abrégé INFAS, en établissement public hospitalier national.

En application de la loi du 23 juillet 2019 portant réforme hospitalière, ce nouveau dispositif permettra de rehausser la qualité de la formation initiale et de la formation continue dispensées par l’établissement et de mettre à la disposition du système hospitalier du personnel qualifié, à même d’assurer des soins de qualité aux populations. 

Par ailleurs, dans la même dynamique de réforme hospitalière, le Conseil a adopté un décret qui modifie, réorganise la gouvernance du Centre national de prévention et de Traitement de l’insuffisance rénale (CNPTIR). Le Conseil introduit diverses innovations pour améliorer davantage la réalisation des activités de prévention et de prise en charge des patients.

Le Conseil étend notamment les missions du CNPTIR, créé en 2002, avec l’élargissement du paquet de services de soins, particulièrement pour les enfants dont l’état de santé nécessite une hémodialyse ou une transplantation rénale.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Gabon : Visite du Président de la République à Yamoussoukro

Source: Africa Press Organisation – French


En marge de sa visite en République de Côte d’Ivoire, le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, accompagné de la Première Dame, Zita Oligui Nguema, et d’une importante délégation gabonaise, s’est rendu ce mercredi à Yamoussoukro, capitale politique ivoirienne, pour une étape à forte portée historique, mémorielle et spirituelle.

Accueilli par le Ministre Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, entouré des autorités administratives, politiques et traditionnelles, le Chef de l’État a d’abord effectué une visite au mausolée du Président Félix Houphouët-Boigny, Père de la Nation ivoirienne et figure emblématique du panafricanisme, dont l’action en faveur de la paix, du dialogue et du développement continue d’inspirer les dirigeants du continent. Reçu par la chefferie traditionnelle de Yamoussoukro, le Président de la République a rendu un hommage appuyé à la mémoire de ce grand homme d’Etat, saluant son héritage politique ainsi que sa vision d’une Afrique fondée sur la stabilité, la coopération et la fraternité entre les peuples.

A cette occasion, le Chef de l’Etat a rappelé l’excellence des relations historiques entre le Gabon et la Côte d’Ivoire, tout en exprimant sa gratitude à son homologue, Son Excellence Alassane Ouattara, pour son invitation aux célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.

Il a souligné que le Gabon y prendra une part active avec la participation d’officiers généraux formés en Côte d’Ivoire ainsi que d’une délégation représentant les peuples autochtones gabonais, témoignant de la richesse culturelle et de l’attachement du pays aux valeurs de diversité et d’unité.

Le Président de la République a ensuite procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au caveau de feu le Président Félix Houphouët-Boigny, avant d’observer, aux côtés de la Première Dame, un moment de recueillement.

Le couple présidentiel a également visité les appartements et le bureau de l’ancien Chef de l’Etat ivoirien, lieux chargés d’histoire qui perpétuent la mémoire de celui qui a marqué l’histoire de la Côte d’Ivoire et l’Afrique.

La délégation gabonaise s’est par la suite rendue à la Basilique Notre-Dame-de-la-Paix de Yamoussoukro, monument emblématique érigé entre 1986 et 1989 et reconnu comme l’un des plus grands édifices religieux au monde.

Au cours d’une visite guidée, le Chef de l’Etat a découvert la richesse architecturale, artistique et spirituelle de ce haut lieu de foi, symbole universel de paix, de dialogue et de réconciliation.

Après cette visite, le Président de la République a inscrit dans le livre d’or de la Basilique le message suivant : « En ce lieu de foi, de paix et d’espérance, je formule le vœu que nos peuples demeurent unis dans la fraternité, le dialogue et la solidarité, au service d’une Afrique forte et prospère. »

Par cette étape à Yamoussoukro, le Président de la République réaffirme l’attachement du Gabon au devoir de mémoire envers les grandes figures qui ont façonné l’histoire du continent, ainsi que sa volonté de promouvoir une diplomatie fondée sur le dialogue, la paix, la solidarité africaine et le renforcement des liens historiques entre les nations du continent.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Bénin : Développement de la nouvelle cité de Ouèdo à Abomey-Calavi : Le Gouvernement construit 60 nouvelles salles de classe au CEG La Verdure

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement poursuit sa politique de modernisation des infrastructures éducatives. À Ouèdo, dans la commune d’Abomey-Calavi, le CEG La Verdure se transforme pour offrir, dès la rentrée scolaire 2026-2027, un cadre d’apprentissage moderne et adapté à l’accroissement des effectifs scolaires. 

En visite sur le chantier, le Ministre de l’enseignements secondaire, Monsieur Clément Adéyèmi KOUCHADE, est allé s’assurer de la bonne évolution des travaux. Accompagné de cadres et de techniciens de son département ministériel, il a constaté l’état d’avancement de ce projet d’envergure décidé par le Gouvernement afin d’accompagner le développement de la nouvelle cité de Ouèdo, marquée par l’installation progressive de nombreuses familles dans les logements sociaux. 

Sur le terrain, le constat est rassurant. Sur les trois bâtiments de type R+1 prévus dans le cadre du projet, deux sont entièrement achevés. À terme, le collège disposera de 60 nouvelles salles de classe, réparties en 05 modules de 12 salles, auxquels s’ajoutent des blocs sanitaires modernes répondant aux normes de confort et d’hygiène. 

Le chef du projet, Monsieur Gabin KOUNDE, a rassuré le Ministre de la livraison complète des trois bâtiments avant la prochaine rentrée scolaire, afin de permettre aux élèves de bénéficier de ces nouvelles infrastructures dès l’ouverture des classes. 

Pour le Ministre KOUCHADE, cette réalisation traduit la volonté du Gouvernement d’anticiper les besoins éducatifs liés à l’urbanisation rapide de Ouèdo. Ces nouvelles salles de classe contribueront à désengorger les effectifs, à améliorer les conditions d’enseignement et à offrir aux apprenants comme aux enseignants un environnement propice à la réussite. 

Il importe de souligner que le CEG La Verdure de Ouèdo est l’établissement pilote de cet ambitieux projet qui témoigne de la détermination du Gouvernement de faire de l’école béninoise un espace moderne, inclusif et conforme aux ambitions de développement de notre pays. C’est un modèle qui sera reproduit dans plusieurs autres établissements au cours des prochains mois.

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Bénin – Enseignements Maternel et Primaire : Le Ministre Armand Kuyema NATTA mobilise les acteurs du Zou et des Collines autour de l’école de demain

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyema NATTA, accompagné du Ministre Conseiller Monsieur Paulin GBENOU, poursuit sa tournée de prise de contact dans les départements. Le mardi 4 août 2026, c’était le tour du Zou et des Collines d’accueillir la délégation ministérielle. Saluée par les acteurs locaux, l’initiative visait à renforcer la coopération et à insuffler une nouvelle dynamique au système éducatif béninois. 

La délégation ministérielle a été chaleureusement accueillie à Dassa-Zoumé par le Préfet Saliou ODOUBOU, puis à Abomey par le Préfet Laurent ZOMAÏ. Dans ces deux localités, les acteurs éducatifs, notamment les enseignants, les directeurs d’école, les chefs de circonscriptions scolaires, les Conseillers pédagogiques et partenaires sociaux, se sont mobilisés en nombre pour des échanges francs et constructifs avec le 1er responsable du sous-secteur. Le Ministre Armand Kuyema NATTA a, pour la circonstance, exposé l’objectif fondamental de cette tournée : “renforcer les acquis et innover, en plaçant l’intelligence artificielle au cœur de la transformation éducative”. Une vision ambitieuse qui témoigne de la volonté du gouvernement béninois de moderniser les enseignements maternel et primaire. 

Les discussions ont permis aux deux autorités d’échanger “à Cœur ouvert” avec les acteurs de terrain. Ces derniers, visiblement satisfaits de cette démarche participative, ont exprimé leur “engagement indéfectible” et formulé des doléances pertinentes. Parmi celles-ci, le renforcement du dialogue social et la dotation en matériels informatiques et roulants ont été particulièrement soulignés. Des requêtes qui révèlent les besoins concrets du terrain pour une éducation de qualité et de quantité. 

De son côté, Monsieur Paulin GBENOU a insisté sur “l’urgence de l’innovation par l’intelligence artificielle afin de moderniser leur travail”. Un message clair qui invite les acteurs à embrasser le changement et à s’approprier les nouvelles technologies pour améliorer leurs pratiques pédagogiques.

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République Démocratique du Congo (RDC) : « l’épidémie d’Ebola ne montre aucun signe de ralentissement »

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la visite du Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en République démocratique du Congo, la Dre Philippa Boulle, directrice médicale adjointe de Médecins Sans Frontières (MSF), alerte sur la gravité inédite de l’épidémie d’Ebola qui sévit dans l’est du pays depuis deux mois et demi.

« Deux mois et demi après la déclaration de l’épidémie d’Ebola, la situation dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) est plus critique que jamais. L’épidémie se propage à un rythme alarmant et sans précédent malgré les efforts inlassables des équipes médicales qui sont en première ligne.

Un bilan bien plus élevé que lors des épidémies précédentes

Selon l’OMS, 3 605 cas ont été confirmés au 1er août, ce qui fait de cette épidémie d’Ebola la plus grande jamais enregistrée en RDC, devant celle de 2018. Seulement 11 semaines après sa déclaration, près de 1 500 personnes étaient décédées. Il s’agit d’un bilan bien plus élevé que lors des épidémies précédentes sur des périodes comparables : sur le même laps de temps, l’épidémie d’Ebola dévastatrice de 2014 en Afrique de l’Ouest avait causé 279 décès. 
 
Plus inquiétant encore, l’épidémie ne montre aucun signe de ralentissement. De nouveaux cas suspects sont signalés presque quotidiennement dans de nouvelles localités et en dehors de chaînes de transmission déjà identifiées. Pour éviter davantage de pertes humaines, la riposte doit accélérer pour surpasser la vitesse actuelle de transmission. La réponse médicale internationale doit s’intensifier sans délai et de nombreuses lacunes critiques doivent encore être comblées. 

Placer les communautés au centre de la riposte

Des progrès indéniables ont été réalisés dans le dépistage et le suivi des contacts, mais ces efforts restent insuffisants pour contenir l’épidémie. Dans le centre de traitement Ebola (CTE) de MSF à Bunia, 90 % des patients admis n’étaient pas des contacts suivis, tandis que dans toute la province d’Ituri, seuls 59 % des contacts ont été tracés. Pour ce faire, il est urgent de collaborer mieux avec les communautés. Une réponse réussie ne peut être obtenue que si elle est construite avec et menée par des acteurs locaux. Sans les communautés au centre de la riposte, la surveillance épidémiologique et le suivi des contacts continueront de passer à côté de certains cas. Une meilleure intégration des membres des communautés est donc impérative pour garantir que les cas soient détectés le plus tôt possible et suivis rigoureusement.  

La réponse s’intensifie, mais elle n’atteint toujours pas les communautés assez rapidement pour rompre les chaînes de transmission. Il est nécessaire d’agir sans délai. Chaque journée perdue permet au virus de conserver sa longueur d’avance et que davantage de vies soient emportées.

Le soutien crucial aux établissements de santé

Cette épidémie aggrave une crise humanitaire déjà existante. Le paludisme, la rougeole, le choléra, la malnutrition et d’autres pathologies évitables néanmoins traitables continuent de provoquer des maladies graves et des décès. Continuer à soutenir les établissements de santé est donc tout aussi crucial, afin qu’ils puissent fournir des services médicaux essentiels tout au long de la réponse Ebola et ainsi contribuer à protéger les soignants. 

L’accès aux zones reculées, un défi à relever

L’accès reste un enjeu critique, en particulier dans les zones reculées où le début de la saison des pluies compliquera les déplacements et risque de perturber les opérations. Il est essentiel d’assurer l’acheminement des fournitures médicales, ainsi que de maintenir les indemnités et le soutien aux agents de santé en première ligne. Des garanties claires sont nécessaires afin que les restrictions aux frontières, les mesures sanitaires ou les contraintes administratives n’entravent pas la rotation du personnel humanitaire, les évacuations et transferts médicaux, ni la livraison des approvisionnements. À ce stade, la situation reste incertaine. 
Renforcer la surveillance épidémiologique, améliorer l’engagement avec les communautés et garantir l’accès du personnel humanitaire sont des priorités absolues. » 

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