AFRICA NEWS ROOM – Gabon : Procès de Sylvia et Noureddin Bongo

Source: Africa Press Organisation – French

Au Gabon, le procès par contumace de l’ex-Première dame Sylvia Bongo Ondimba et de son fils Noureddin Bongo Valentin s’annonce comme un test majeur pour l’indépendance de la justice. Accusés de détournement de biens publics et de blanchiment de capitaux, ils sontt jugés devant la Cour criminelle spéciale le 10 novembre 2025. 

Le Groupe Africa24 vous offre un débat inédit dans l’Africa News Room, explorant les enjeux de ce procès d’une portée symbolique majeure. Il reflète l’engagement des nouvelles autorités à rompre avec les pratiques de l’ancien régime, tout en représentant un test crucial pour la crédibilité et l’indépendance de la justice gabonaise sur la scène internationale, ainsi qu’un pas déterminant pour restaurer la confiance des citoyens dans les institutions judiciaires. 

Retrouvez cette émission spéciale,  

Africa News Room – Procès de Sylvia et Noureddin Bongo  

  • En diffusion ce 15 Novembre 2025 à partir de 17h15 et 23h15 GMT 
  • En rediffusion ce 16 Novembre 2025 à partir de 17h15 et 23h15 GMT 

Ces émissions sont en multirediffusion en exclusivité sur www.Africa24TV.com, sur l’application myafrica24, première plateforme de streaming HD en Afrique, sur Africa24 TV (Canal+ 249) et Africa24 English (Canal+ 254). 

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers 

Retrouvez « Gabon : Procès de Sylvia et Noureddin Bongo » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans : 

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique 
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.  
  • Sur www.Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes 

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique. 

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact : 
Direction de la Communication – Groupe Africa24 
Gaëlle Stella Oyono 
Email : onana@africa24tv.com   
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A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :  
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design… 

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :  

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia 
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais 
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.  
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions  

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.  

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Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) annonce un investissement historique en faveur de l’Africa Minerals and Metals Processing (A2MP) pour stimuler la transformation minière et industrielle de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) spécialisée dans l’investissement à impact sur le développement, se réjouit d’annoncer un investissement stratégique de 300 millions de dollars US en faveur de l’Africa Minerals and Metals Processing Platform (A2MP) [Plateforme africaine de traitement des minéraux et des métaux].

Cet investissement souligne l’engagement d’Afreximbank à soutenir le secteur minier africain et à faire en sorte que cette vaste richesse minérale du continent devienne un catalyseur de croissance économique durable plutôt qu’une source de dépendance continue aux ressources.

Forte de plus d’une décennie de succès dans le secteur minier, l’A2MP est devenue au fil du temps une plateforme panafricaine diversifiée, axée sur l’extraction et le traitement des minerais. La plateforme vise à débloquer et à développer durablement les chaînes de valeur des minéraux et des métaux sur tout le continent. La plateforme dispose actuellement d’un solide portefeuille comprenant douze actifs miniers et quatre pôles de transformation, avec une présence diversifiée dans plus de onze pays du continent.

Cette forte présence place l’A2MP à l’avant-garde des efforts visant à développer des chaînes de valeur intégrées pour les minéraux et les métaux, ouvrant ainsi de nouvelles voies pour la croissance industrielle de l’Afrique et l’intégration du continent au marché mondial – en particulier dans un contexte où l’industrie fait face à des difficultés accrues en raison de l’épuisement des réserves de minerais à haute teneur et facilement accessibles.

L’A2MP réunit un portefeuille diversifié d’actifs miniers et de sociétés d’exploitation de premier plan dans plusieurs catégories de minéraux, notamment l’or, la bauxite et l’alumine, le manganèse, le minerai de fer et les pierres précieuses. L’A2MP développera également des centres de traitement supplémentaires, y compris pour les terres rares, les précurseurs de batteries et d’autres minéraux essentiels, afin de renforcer la valeur ajoutée sur le continent.

Dr. George Elombi, nouveau Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque et du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) a déclaré : « Nous sommes heureux d’avoir conclu avec succès cet investissement au profit de l’Africa Minerals and Metals Processing (A2MP), qui s’aligne sur notre vision globale de transformer la structure du commerce et de l’économie en Afrique. Grâce à cet investissement, Afreximbank aide le continent à passer structurellement des exportations de matières premières à un système entièrement intégré d’exploitation minière et de fabrication locale. Notre investissement en faveur de la plateforme permettra d’accroître la capacité de traitement locale et de construire l’infrastructure nécessaire à la valorisation de multiples catégories de minéraux. La plateforme intégrée A2MP garantit qu’une plus grande part des richesses minières du continent reste au sein des économies africaines, favorisant ainsi la création de pôles industriels compétitifs et d’emplois à haute valeur ajoutée ». 

Gagan Gupta, Fondateur de l’A2MP a affirmé : « Le soutien du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) et d’Afreximbank marque un moment charnière dans le cheminement industriel de l’Afrique. Plus qu’un partenariat financier, il s’agit d’une affirmation audacieuse du potentiel de notre continent à diriger la chaîne de valeur mondiale des minéraux et des métaux. Cet investissement stratégique nous permet de faire évoluer notre modèle entièrement intégré d’extraction, de traitement et de transformation responsables en accélérant la création d’industries locales à forte valeur ajoutée à travers l’Afrique. Notre ambition est de faire de l’A2MP l’épine dorsale de la prochaine révolution industrielle de notre continent, de créer des milliers d’emplois et d’avoir un impact durable pour les communautés. Avec le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) et Afreximbank comme partenaires clés, nous sommes confiants dans notre capacité à changer la perception que le monde a de l’Afrique, d’un continent riche en ressources en une puissance de transformation et de fabrication ». 

Marlene Ngoyi, Directrice générale du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), a déclaré : « Notre investissement au profit de l’A2MP incarne le type d’investissement transformateur qui s’aligne parfaitement sur notre vision de l’avenir minier de l’Afrique. Le modèle de la plateforme repose sur la conservation de la valorisation et du traitement au sein du continent, garantissant que la valeur économique réelle des richesses minérales de l’Afrique est captée localement. En offrant une exposition diversifiée sur un large éventail de minéraux stratégiques, l’A2MP se présente comme une plateforme unique capable d’approfondir les chaînes de valeur critiques tout en assurant la résilience et la durabilité ». 

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et des événements (Relations avec les médias)
Courriel : press@afreximbank.com

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch.  Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique. Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.  À ce jour, le FEDA a investi plus de 1, 3 milliards de dollars dans des entreprises et des projets dans le cadre de ses différentes initiatives de fonds, dans des secteurs tels que l’industrie manufacturière, l’agroalimentaire, les services financiers, les soins de santé et les produits pharmaceutiques, entre autres.

30e Conférence des parties (COP 30) : les banques multilatérales de développement réaffirment leur engagement au financement climatique et promettent des financements innovants pour l’adaptation

Source: Africa Press Organisation – French

Les banques multilatérales de développement ont réaffirmé, lundi à Belém, au Brésil, leur engagement en faveur du financement climatique et s’engagent à fournir davantage de financements innovants pour contribuer à l’adaptation et à la résilience climatiques.

« Financer la résilience face au climat, n’est pas un coût, c’est un investissement ». C’est à cette conclusion que de hauts responsables de banques multilatérales de développement (BMD) sont parvenus à l’issue d’une session parallèle organisée par les Fonds d’investissement climatiques (CIF) au premier jour de la 30e Conférence des parties (COP30) sur les changements climatiques qui se tient du 10 au 21 novembre à Belém, au Brésil.

Lors du panel intitulé « Accélérer l’adaptation au changement climatique à grande échelle », ces responsables de BMD, parmi lesquels le Groupe de la Banque africaine de développement, ont expliqué comment leurs institutions font face à leurs engagements de l’Accord de Paris par la mobilisation de ressources substantielles et innovantes pour l’adaptation et l’atténuation climatiques.

La résilience climatique, une opportunité d’investissement

Le président du Groupe de la Banque interaméricaine de développement, Ilan Goldfajn, a affirmé que « la résilience est plus qu’une préoccupation d’avenir : elle est aussi essentielle au développement dès aujourd’hui. »

« Les banques multilatérales de développement intensifient leurs efforts en matière d’adaptation en triplant leurs financements pour la résilience en dix ans, afin d’atteindre 42 milliards de dollars d’ici à 2030 », a-t-il souligné.

« À la Banque interaméricaine de développement, nous transformons la préparation en protection et la résilience en opportunité », a-t-il insisté.

Tanja Faller, directrice de l’évaluation technique et du suivi à la Banque de développement du Conseil de l’Europe a déclaré que le changement climatique « ne se contente pas seulement de créer de nouvelles menaces, il amplifie également les inégalités existantes. Les personnes les plus vulnérables au plan social sont les plus durement touchées et les dernières à se rétablir. C’est ainsi qu’une crise climatique se transforme aussi en crise sociale. »

C’est justement pour répondre aux conséquences des changements climatiques que les BMD doivent faire davantage en faveur l’adaptation.

Les panélistes issus de la Banque islamique de développement, de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, de la Banque asiatique de développement, du Groupe de la Banque mondiale, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement,  de la Banque européenne d’investissement, de la Nouvelle banque de développement, d’IDB Invest (branche du secteur privé de la Banque interaméricaine de  développement) ont donné des exemples concrets des modalités de mobilisation des ressources dans le cadre de l’adaptation, avec des exemples d’investissement de réussis.

La Banque africaine de développement montre l’exemple

Kevin Kariuki, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte, a détaillé les actions de son institution en faveur de l’adaptation et de l’atténuation climatiques. « À la Banque africaine de développement, nous avons compris les priorités pour nos pays : l’adaptation et l’atténuation constituent l’essentiel de nos interventions en matière climatique ».

Il a expliqué comment la Banque avait intensifié ses actions d’investissement sur le climat en créant un dernier instrument de financement, le Guichet d’action climatique adossé au Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, destiné aux pays à plus faible revenu.

« La Banque africaine de développement est la seule banque multilatérale de développement à disposer d’un portefeuille de projets d’adaptation prêts à l’investissement via le Guichet d’action climatique », a déclaré M. Kariuki, soulignant que des pays comme l’Allemagne, la Grande Bretagne ou la Suisse étaient devenus des partenaires pour cofinancer ce portefeuille. 

M. Kariuki a également décrit d’autres mécanismes mis en place par le Groupe de la Banque pour l’adaptation comme le programme YouthADAPT pour les jeunes africains. Ce programme a récemment investi 5,4 millions de dollars dans 41 entreprises dirigées par des jeunes dans 20 pays africains, générant plus de 10 000 emplois (61 % de ces entreprises sont dirigées par des femmes) et mobilisant 7 millions de dollars de financements privés et de donateurs supplémentaires.

Des représentants de la Zambie, du Mozambique, de la Jamaïque sont également intervenu lors de ce panel pour faire part des actions de financement attendues par les communautés face à l’étau climatique.

Lula lance sa COP dans l’Amazonie

Ce panel a été tenu peu après l’ouverture officielle de la COP 30 marquée par un appel vibrant du président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a davantage d’investissements sur le climat pour éviter « la tragédie à l’humanité ».

« Sans l’accord de Paris on connaîtrait une augmentation de 4-5 degrés de la surface de la terre » (…) et notre appel à l’action repose sur trois piliers : le respect des engagements ; l’accélération de l’action publique avec une feuille de route permettant à l’humanité de sortir des énergies fossiles et de la déforestation ; et placer l’humanité au cœur du programme d’action climatique : de milliers de personnes sont dans la pauvreté et le dénuement du fait des changements climatiques. »

Pour le président brésilien « l’urgence climatique est une crise des inégalités. Elle exacerbe une situation déjà inacceptable. Nous devons bâtir un avenir qui ne soit pas voué à la tragédie. Nous devons faire en sorte de vivre dans un monde où l’on peut encore rêver », a conclu le président Lula.

Peu avant lui, le président sortant de la COP, le ministre azerbaïdjanais de l’Écologie, Mukhtar Babayevn, avait fixé le cap de la COP 30 et appelé le monde développé au respect des engagements de la Conférence de Baku. « Vous devez prendre des engagements pour nous dire comment les 300 milliards de dollars promis seront fournis », a-t-il ajouté.

Tout en reconnaissant qu’il y a des obstacles à la coopération multilatérale, il a appelé à renforcer la volonté politique pour une action mondiale et la construction d’un avenir meilleur.

« Ensemble, montrons au monde, ce dont nous sommes capables, tenons nos promesses. », a-t-il conclu avant de céder la présidence de la COP au diplomate brésilien André Corrêa do Lago pour conduire les délicates négociations au cœur de l’Amazonie.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Romaric Ollo Hien,
Département de la communication et des relations extérieures,
media@afdb.org

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Hurra Coalition lance un appel à la réforme du droit de la famille au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Source: Africa Press Organisation – French

À travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, des lois familiales discriminatoires privent les femmes et les filles de droits égaux en matière de mariage, de divorce, d’héritage et de tutelle.

Les membres de la Coalition Hurra (http://Hurra-Coalition.net/), composée de 13 organisations féministes et de défense des droits humains du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA),  se sont réunis lors de leur assemblée annuelle à Istanbul pour évaluer les progrès de leurs campagnes communes et élaborer des stratégies pour une réforme globale du droit familial. Les discussions ont porté sur les trois axes majeures de la Coalition : mettre fin au mariage des enfants, garantir les droits économiques des femmes, et assurer aux mères le droit  à la garde et  à la tutelle après le divorce.

En tant que membre fondateur de la Coalition et secrétariat élu, Equality Now (http://EqualityNow.org) a renouvelé son appel aux gouvernements de la région MENA pour qu’ils prennent  des mesures concrètes et urgentes pour mettre fin aux lois familiales discriminatoires qui sapent les droits à l’égalité et à la justice des femmes et filles.

Dans son discours d’ouverture, la Dre Dima Dabbous, représentante régionale MENA d’Equality Now, a souligné : « Cette rencontre est un moment crucial pour renouveler notre engagement commun à réformer les lois qui institutionnalisent la discrimination contre les femmes. Ensemble, nous construisons un front civil uni qui exige l’égalité, la justice et la pleine citoyenneté des femmes et des filles dans le monde arabe. »

Mariage des enfants – changer les mentalités et les lois

Les membres de la Coalition Hurra ont souligné que le mariage des enfants constitue l’une des manifestations les plus préjudiciables de la discrimination basée sur le genre, privant les filles de leur éducation, de leur sécurité et de leur dignité.

Hala Abdelkader, directrice exécutive de la Fondation égyptienne pour le développement de la famille (Egyptian Foundation for Family Development) (http://apo-opa.co/4r065xe), a présenté la campagne nationale de l’organisation contre le mariage des enfants dans les communautés rurales autour du Grand Caire. Grâce à des ateliers interactifs visant les familles et les leaders locaux, l’initiative a permis de faire évoluer  les perceptions, Abdelkader notant que « Les communautés commencent à reconnaître le mariage des enfants comme une forme de violence et de discrimination, et non comme une coutume sociale. »

En Palestine, Sama Aweida, directrice du Women’s Studies Centre (http://apo-opa.co/485jdcR), a partagé les résultats de sa campagne nationale contre  le mariage des enfants menée à travers Naplouse, Jérusalem et Hébron. Depuis 2023, la campagne a organisé plus de 250 ateliers et dialogues avec des membres de la communauté et des élèves pour sensibiliser aux dangers du mariage des enfants. Elle a averti que « Les exceptions judiciaires permettant les mariages d’enfants sous des prétextes légaux restent une faille dangereuse qui doit être comblée. »

Houda Mouqer, coordinatrice de projets à Mains Libres (http://apo-opa.co/43W0X36) au Maroc, a présenté la campagne menée par l’organisation pour abolir les exceptions liées à l’âge légal du mariage dans les amendements proposés à la Moudawana ou Code de la famille. Elle a indiqué que plusieurs rencontres  de dialogue ont été organisées avec des organisations de la société civile et des groupes parlementaires: «Nous appelons à l’abolition totale de cette exception et  à  l’élévation de l’âge minimum du mariage à 18 ans pour tous, sans aucune exception, conformément aux conventions internationales.”

Par ailleurs, Gulshan Sijlam, directrice du Besme International Group (http://apo-opa.co/4p3FWeZ) au Liban, a souligné le rôle de l’institution dans le plaidoyer national pour la mise en œuvre des décrets juridiques suspendus tels que la Décision n° 62 de 2020 des tribunaux de la charia sunnite, qui fixe à 18 ans l’âge minimum du mariage  pour la confession sunnite.

Renforcer les droits économiques des femmes dans la région arabe

Les discussions ont également porté sur les barrières juridiques et procédurales persistantes que rencontrent les femmes pour obtenir leurs droits financiers après le divorce ou le  décès de leur conjoint, notamment la pension alimentaire, le partage  des biens et une compensation équitable.

Ghinwa Chinder, Responsable des campagnes au Lebanese Council to Resist Violence Against Women (http://apo-opa.co/4oDYeno) a expliqué que les femmes subissent souvent « de longues et coûteuses batailles judiciaires » pour obtenir une pension alimentaire ou une part des biens acquis conjointement, appelant à une réforme légale systémique et à un meilleur respect de la loi.

En Tunisie, Samia Melki Fessi, directrice générale de Kadirat (http://apo-opa.co/4oBUZgk), a présenté les conclusions d’une consultation de haut niveau sur les lacunes dans l’application des lois sur le partage des biens communs, appelant à des amendements garantissant l’égalité entre époux.

Depuis le Kurdistan, Irak, Lara Maarouf d’ASUDA (http://apo-opa.co/4qSog7S) a évoqué les efforts entrepris  pour relancer le fonds d’entretien  pour les femmes divorcées et explorer de nouveaux cadres de collaboration afin d’assurer des mécanismes de soutien durables.

En Palestine, Faten Nabhan du Women’s Centre for Legal Aid and Counselling (http://apo-opa.co/488L8bU) a évoqué les défis pratiques de la sensibilisation à la question du partage des biens matrimoniaux.  Le centre a mené des campagnes de sensibilisation numériques et des formations spécialisées pour les avocats intervenant auprès des femmes, insistant sur la nécessité de simplifier les procédures légales et d’assurer une application  effective des jugements afin que les femmes puissent accéder à la justice.

Dans ce contexte, le juriste  Nasser Al Rayes a présenté une étude approfondie sur les droits à la pension alimentaire dans le monde arabe, identifiant les lacunes législatives et les défis d’application. Il a insisté sur le fait que la justice économique pour les femmes nécessite « une approche juridique et sociale globale ».

En provenance du Bahreïn, l’experte juridique et en jurisprudence islamique Zahra Saleh Ibrahim a présenté les résultats d’une étude sur l’application du principe du « Kadd and S‘aya » (ou travail et effort), qui reconnaît la contribution des femmes au revenu familial même en l’absence de contrats formels. Elle a expliqué comment ce principe puise ses fondements dans la jurisprudence sunnite et jaafarite, tout en exposant les difficultés d’accès des femmes à la justice sur la base d’expériences concrètes.

Réformer le droit de la famille et le droit de garde  dans les pays MENA

Les membres de la Coalition ont également discuté des défis persistants entourant la garde des enfants, insistant sur la nécessité de lois qui privilégient l’intérêt supérieur de l’enfant et protègent les droits des mères.

Rabha Fathy, présidente de l’Association for Egyptian Female Lawyers (http://apo-opa.co/4qSZaph), a mis en lumière la campagne juridique en cours soutenant les femmes en situation de handicap et leur droit à la garde et à la pension alimentaire, plaidant pour des amendements au projet de loi actuel en Égypte et prenant en compte leurs besoins spécifiques.

En Algérie, Nadia Ait Zai, directrice exécutive du Centre d’information et de documentation sur les droits des enfants et des femmes (http://apo-opa.co/4qTwz3p), a souligné que «Les travaux sont en cours pour plaider l’abrogation du paragraphe 1 de l’article 66 du Code de la famille, qui prive une épouse de son droit à la garde si elle se remarie après un divorce.»

Badriya Al Marzouq, responsable de l’unité de droit de la famille à l’Union des femmes bahreïniennes (http://apo-opa.co/4qW1Jam), a noté que l’Union a soumis une proposition au Parlement bahreïnien pour modifier certains articles de la loi sur le statut personnel. En attendant l’examen lors de la session en cours, l’Union prépare un nouveau ensemble d’amendements, notamment sur la garde, qui seront présentés une fois les propositions actuelles approuvées.

Construire un mouvement de jeunesse dans la région MENA pour l’égalité des femmes

La Coalition Hurra s’engage à créer un espace pour l’intégration des jeunes à travers la région arabe, à les former en plaidoyer juridique et médiatique, et à les aider à constituer des réseaux régionaux avec d’autres organisations.

Six jeunes femmes d’Égypte et de Jordanie ont participé à la réunion de cette année. Rahaf Al Obaidat du Darbna Network (http://apo-opa.co/4qUozip) pour les jeunes femmes en Jordanie a déclaré : « Faire partie d’un groupe d’organisations travaillant sur les droits des femmes dans divers pays arabes est une opportunité importante et inspirante qui me permet d’aborder l’égalité des genres sous un angle plus large. Je ne la vois plus seulement comme un enjeu national dans les frontières de mon pays, mais comme faisant partie d’une cause humaine plus vaste dans laquelle nous avons tous un rôle.»

Vers des lois justes et égales pour les femmes et les filles

Pour conclure la réunion, Naglaa Sarhan, conseillère juridique MENA d’Equality Now et coordinatrice de la Hurra Coalition, a souligné que la véritable force de la Coalition réside dans « la diversité de ses expériences et son objectif commun de réforme descodes de la famille dans la région arabe fondés sur l’égalité et la justice ». Les organisations membres ont réaffirmé leur engagement pour une  coordination continue, le partage des connaissances, ainsi que le lancement de nouvelles initiatives régionales pour faire avancer la justice légale et sociale en faveur des femmes et des filles.

Distribué par APO Group pour Equality Now.

Pour les demandes des médias, y compris les demandes d’interviews, veuillez contacter :
Zeina Khalil,
conseillère régionale en communication,
Equality Now Middle East and North Africa,
zkhalil@equalitynow.org

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À propos de :
Equality Now (www.EqualityNow.org) est une organisation mondiale de défense des droits humains dédiée à obtenir le changement légal et systémique nécessaire pour mettre fin à la discrimination envers toutes les femmes et filles, partout dans le monde. Depuis sa création en 1992, elle a contribué à la réforme de 120 lois discriminatoires à l’échelle mondiale, impactant positivement la vie de centaines de millions de femmes et filles, leurs communautés et nations, aujourd’hui et pour les générations futures.

En collaboration avec ses partenaires aux niveaux national, régional et mondial, Equality Now s’appuie sur une expertise juridique approfondie et une diversité de perspectives sociales, politiques et culturelles pour continuer à diriger et à favoriser le changement nécessaire pour parvenir à l’égalité de genre durable, au bénéfice de toutes et tous. En tant que membre fondateur de la Coalition Hurra, Equality Now a été nommée secrétariat en 2023. Equality Now a renforcé les capacités des membres dans divers domaines, notamment la stratégie de campagne, le plaidoyer juridique et médiatique, l’engagement auprès des décisionnaires politiques et la promotion de la participation active des jeunes militant·e·s dans la région MENA.

Pour plus de détails, consultez www.EqualityNow.org  

À propos de :
La Coalition Hurra est un réseau régional d’organisations féministes et de défense des droits humains du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord œuvrant à la réforme des lois familiales discriminatoires et à l’assurance de l’égalité et de la justice pour les femmes et les filles. Créée en 2019 à l’initiative d’Equality Now et de six membres fondateurs, elle sert de plateforme de solidarité, de plaidoyer juridique et de campagnes régionales coordonnées.

Aujourd’hui, Hurra compte 13 organisations nationales de défense des droits des femmes issues de neuf pays arabes, regroupant des associations juridiques, des centres de recherche, des institutions anti-violence et des organisations de développement. Cette diversité permet à la coalition de s’appuyer sur une expertise nationale approfondie et des stratégies régionales collectives pour faire avancer la réforme.

Pour plus d’informations, visitez https://Hurra-Coalition.net

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L’Union AMAN reconnaît l’excellence en matière de renforcement des capacités lors de sa 15ème Assemblée générale annuelle

Source: Africa Press Organisation – French

Lors de la 15ème Assemblée générale annuelle de l’Union AMAN, organisée à Djeddah par la Société islamique pour l’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (https://ICIEC.IsDB.org/) – la branche assurance du groupe de la Banque islamique de développement (BID), l’Union a organisé une cérémonie spéciale de remise de certificats pour récompenser les professionnels qui ont terminé avec succès les programmes de formation en ligne spécialisés. M. Silvan Said – directeur général de l’Institut RISC DMCC – et M. Al-Tayeb Abbas Fadlallah – président de l’Académie de l’Union AMAN – ont remis les certificats à M. Abderrahim Belkacemi de Dhaman et à M. Samir Zaky de la SIACE, en reconnaissance de leur dévouement exemplaire au développement professionnel.  

Cette initiative souligne l’engagement de l’Union AMAN à renforcer les capacités institutionnelles, à promouvoir l’excellence professionnelle et à favoriser l’échange continu de connaissances entre ses institutions membres dans toute la région de l’OCI. Grâce à ces efforts, l’Union continue d’investir dans le développement du capital humain au sein de l’écosystème islamique du crédit à l’exportation et d’assurance des investissements, en veillant à ce que les professionnels soient dotés de l’expertise technique et de compétences mondiales nécessaires pour faire face à l’évolution des demandes du secteur.  

Dans le cadre de sa stratégie plus large visant à favoriser le renforcement durable des capacités, l’Union AMAN, en collaboration avec l’Institut RISC DMCC, a lancé un programme de développement professionnel en ligne menant au certificat professionnel en assurance (Cert. CII™), une qualification mondialement reconnue décernée par l’Institut officiel britannique des assurance (Chartered Insurance Institute – CII) au Royaume-Uni. Le programme est conçu pour former une nouvelle génération de professionnels qualifiés au sein des institutions de crédit à l’exportation et d’assurance des investissements de l’OCI, en intégrant à la fois des bases théoriques et des connaissances pratiques.  

Le parcours de formation comprend trois modules complets – Attestation en assurance générale, les Fondamentaux de la souscription et les Fondamentaux de la gestion des sinistres – couvrant des domaines critiques tels que les principes fondamentaux du risque et d’assurance, les pratiques de souscription, la réassurance, la gestion des sinistres, la prévention de la fraude et la conformité réglementaire. À l’issue de la formation, les participants obtiennent le certificat professionnel en assurance (Cert. CII™), renforçant ainsi leur crédibilité professionnelle et leur ouvrant de nouvelles possibilités d’avancement international dans les secteurs de l’assurance des investissements et de crédit.  

Commentant cette étape importante, M. Mourad Mizouri, Secrétaire général de l’Union AMAN, a déclaré: « Chez l’Union AMAN, nous pensons que la force de notre industrie réside dans les connaissances et le professionnalisme de nos collaborateurs. Notre partenariat avec l’Institut RISC reflète notre détermination à construire une communauté compétente, connectée et compétitive de professionnels de l’assurance et du crédit à l’exportation dans nos pays membres.»  

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact : 
Courriel : ICIEC-Communication@isdb.org  

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À propos de l’UNION AMAN :
L’UNION AMAN est un forum professionnel regroupant les assureurs et les réassureurs des risques commerciaux et non commerciaux des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (DHAMAN). L’Union AMAN a été créée le 28 octobre 2009, suite à un accord bilatéral entre DHAMAN et la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) pour unir leurs efforts afin de créer une plate-forme qui renforce la coopération entre les assureurs et les réassureurs opérant dans leurs pays membres respectifs.  

En en savoir plus, veuillez consulter le site www.AMANUnion.org  

À propos de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) :  
En tant que membre du Groupe de la Banque islamique de développement, la SIACE a commencé ses activités en 1994 avec pour mission de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce et l’investissement intra-OCI en fournissant des solutions d’amélioration des conditions de crédit et d’atténuation des risques. La SIACE est le seul assureur multilatéral islamique au monde et s’est imposée comme un acteur de premier plan dans la fourniture d’une gamme complète d’outils de réduction des risques au service du commerce et des investissements transfrontaliers pour ses 50 États membres. Pour la 17ème année consécutive, la SIACE a maintenu la notation de solidité financière «Aa3» attribuée par Moody’s, la plaçant parmi les leaders de l’industrie de l’assurance-crédit et d’assurance des risques politiques. En outre, la SIACE s’est vu attribuer pour la deuxième année une notation de crédit à long terme de «AA-» avec une perspective stable par S&P Global Ratings. La résilience de la SIACE repose sur des pratiques de souscription rigoureuses, des accords de réassurance solides et un cadre de gestion des risques performant. Depuis sa création, la SIACE a assuré cumulativement plus de 121 milliards de dollars américains en opérations commerciales et en investissements, soutenant des secteurs clés tels que l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture dans ses États membres.  

Pour plus d’informations, Veuillez visiter https://ICIEC.IsDB.org/ 

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Lancement du Projet JaimeMaLangue : Vers la construction d’une Intelligence artificielle (IA) adaptée aux langues beninoises

Source: Africa Press Organisation – French


Depuis 2016, le Bénin s’illustre et s’impose comme un modèle du numérique responsable sur le plan africain. C’est dans cette même dynamique qu’une nouvelle ère s’est ouverte le lundi 10 novembre 2025 à Cotonou à travers le lancement officiel du projet « JaimeMaLangue ». 

Né d’une collaboration stratégique entre l’ASIN et l’Institut IIDiA, ce projet inédit qui allie inclusion, culture et technologie ambitionne de donner aux langues béninoises une existence numérique. Mieux, il vise à doter le Bénin d’une intelligence artificielle propre, capable de comprendre, interpréter et valoriser la parole citoyenne. 

Placé sous le thème : « Le Bénin parle au futur », l’évènement qui a réuni les principaux acteurs du numérique, de la culture et de la recherche, marque le point de départ d’une mobilisation nationale pour la collecte des voix. Ce projet qui veut faire de chaque citoyen un acteur du futur numérique du Bénin repose sur trois piliers majeurs à savoir l’inclusion, l’innovation et l’héritage. 

Selon les concepteurs, le fonctionnement de la plateforme dont la phase pilote démarre avec la langue ” Fongbé “repose sur un processus participatif : 

– L’utilisateur s’inscrit et sélectionne sa langue en se rendant sur le : jaimemalangue.bj ;
– Il lit ou répète des phrases dans sa langue 
– Sa voix est enregistrée et envoyée de façon anonyme vers une base nationale 
– Un comité d’Experts assure la validation et le traitement des données. 

« Ces données sont ensuite utilisées pour entraîner des modèles d’intelligence artificielle capables de comprendre les langues locales. À travers ce projet, nous voulons permettre à chaque citoyen de dialoguer avec la technologie dans sa langue maternelle. Nous appelons à la mobilisation de tous pour la réussite du projet. Partagez le lien autour de vous  », ont déclaré les présentateurs. 

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Emirates Rawabi et ReFarm Global transforment l’agriculture durable aux Émirats

Source: Africa Press Organisation – French

Dans une démarche décisive vers la transformation du paysage agricole et de production alimentaire des Émirats, Emirates Rawabi PSC (www.EmiratesRawabi.ae), l’un des principaux groupes agroalimentaires intégrés du pays, a conclu un partenariat stratégique avec ReFarm Global Investments LLC (https://ReFarmTheWorld.com), pionnier des technologies de durabilité régénérative et circulaire. Cette collaboration est destinée à révolutionner non seulement les systèmes de production alimentaire des Émirats, mais également à transformer le secteur de l’aménagement paysager, établissant ainsi une nouvelle référence pour la croissance urbaine et agricole durable dans toute la région.

Ensemble, les deux partenaires développeront un nouveau modèle d’agro-industrie circulaire, créant des solutions économiquement efficaces, respectueuses du climat et régénératives pour renforcer la sécurité alimentaire, améliorer la santé des sols et réduire drastiquement la consommation d’eau dans les systèmes agricoles et de production alimentaire des Émirats. Au-delà de l’agriculture, cette initiative étendra son impact aux environnements urbains et aux espaces paysagers, soutenant un mode de vie durable et des communautés plus vertes. Conformément à la vision des dirigeants visant à faire de Dubaï la ville la plus belle, avancée et agréable à vivre au monde, cette collaboration contribuera à développer un plan directeur durable pour la végétalisation urbaine, améliorera l’efficacité de l’irrigation, réduira l’effet d’îlot de chaleur urbain et renforcera la durabilité des parcs et des écosystèmes verts de Dubaï. Elle redéfinira le secteur de l’aménagement paysager pour les développements futurs, favorisant une conception éco-efficiente, une réduction de la consommation d’eau et la création d’espaces verts résilients qui s’alignent sur la vision à long terme des Émirats pour un avenir durable et régénératif.

Un partenariat pour l’avenir de l’alimentation

Cette collaboration combine l’expertise approfondie d’Emirates Rawabi dans les secteurs laitier, avicole, de l’alimentation animale et de la production alimentaire avec les technologies révolutionnaires de ReFarm en matière de valorisation des déchets agricoles, d’amélioration régénérative des sols et d’optimisation de l’air, du sol et de l’eau.

Le partenariat vise à créer un écosystème alimentaire durable qui régénère plutôt que d’épuiser, en améliorant la vitalité des sols, en optimisant les ressources et en garantissant une production alimentaire à la fois économiquement et écologiquement efficace.

« Notre mission est de restaurer l’équilibre entre la nature, la technologie et le progrès », déclare Oliver Christof, PDG de ReFarm Global Investments LLC. « Grâce à cette collaboration, nous donnerons aux agriculteurs, aux promoteurs urbains et aux producteurs alimentaires les moyens de disposer de systèmes innovants et économiquement viables qui renforcent la sécurité alimentaire, tout en préservant nos ressources les plus précieuses comme l’air, le sol et l’eau. »

« Nous partageons une vision commune de faire des Émirats un leader mondial en matière d’agriculture régénérative et circulaire. Nos technologies aident les agriculteurs à cultiver des récoltes plus saines avec moins d’eau, à améliorer la qualité des sols et à créer un nouvel équilibre entre productivité et préservation », ajoute-t-il.

Des solutions agricoles durables du sol à l’assiette

« Ce partenariat marque une étape clé dans notre parcours de durabilité. Chez Emirates Rawabi, la durabilité est au cœur de tout ce que nous faisons. Grâce à Emirates Rawabi Sustainable Solutions (ERSS), nous exploitons un modèle circulaire intégrant le biogaz, l’énergie solaire et un traitement avancé de l’eau, rendant nos opérations responsables, efficaces et résilientes. Nous comprenons nos responsabilités envers l’environnement et également envers nos communautés », affirme Mazen Al Refae, PDG du groupe Emirates Rawabi PSC.

« Avec ReFarm, nous mettons en œuvre des solutions pratiques et évolutives qui redéfinissent l’agriculture durable du sol à l’assiette et élèvent la norme de l’agriculture durable, renforcent la circularité et génèrent un impact environnemental mesurable. »

Dans le cadre de ce partenariat, Emirates Rawabi et ReFarm Global Investments développeront et mettront en œuvre des projets pilotes à travers les Émirats qui démontrent l’agriculture circulaire en action, de la valorisation des déchets aux systèmes régénératifs de sol et d’eau. L’initiative soutient les objectifs nationaux des Émirats en matière de sécurité alimentaire, d’action climatique et de développement durable, positionnant le pays comme un exemple mondial de la façon dont l’innovation peut créer un avenir agricole biologique prospère et à faible émission de carbone.

Distribué par APO Group pour ReFarm Global Investments LLC.

Contact :
Enzo Ploder
Enzo@refarmglobal.com

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AliExpress lance ses soldes du 11.11 et du Black Friday avec des prix imbattables, des offres exclusives pour les Petites et moyennes entreprises (PME) et des solutions localisées

Source: Africa Press Organisation – French


AliExpress (www.AliExpress.com), la plateforme mondiale de vente au détail en ligne, lance ses soldes très attendues du 11.11 et du Black Friday, combinant le plus grand événement d’achat en ligne de la plateforme à des outils qui répondent aux attentes des consommateurs et des PME sur tout le continent africain.

Du 11 novembre au 3 décembre, la campagne 11.11 et Black Friday présente de nouveaux outils de vente en gros ainsi que des remises incroyables allant jusqu’à 80 % sur une large gamme de produits sur AliExpress. L’optimisation des paiements locaux dans neuf pays et l’accélération des expéditions créent l’expérience de shopping ultime, et les offres spécifiques aux PME permettent aux entrepreneurs africains de s’imposer beaucoup plus facilement dans le commerce transfrontalier.

« L’Afrique connaît l’une des évolutions les plus passionnantes du commerce électronique, avec une demande croissante des consommateurs et une véritable énergie entrepreneuriale », déclare Bonnie Zhao, directrice générale d’AliExpress Africa. « Ce qui rend ces soldes du 11.11 et du Black Friday uniques, c’est notre capacité à répondre à tous les segments de ce marché, qu’il s’agisse de familles qui achètent des produits abordables ou de petites entreprises qui s’approvisionnent dans le monde entier pour servir leurs communautés locales. Le renforcement de nos paiements sécurisés et de nos outils d’approvisionnement garantissent la fluidité de l’expérience client. » AliExpress soutiendra les acheteurs et les grossistes africains grâce à des fonctionnalités sur mesure, comblant ainsi le fossé entre les chaînes d’approvisionnement mondiales et l’un des marchés régionaux les plus dynamiques au monde.

Pour les consommateurs : un shopping abordable avec une commodité locale

Les soldes du 11.11 et du Black Friday offrent aux consommateurs l’accès à d’importantes réductions dans des catégories populaires comme l’électronique grand public, les smartphones, la décoration intérieure, la beauté et la mode. Avec ses Bundle Deals et son Bulk Saver Hub, AliExpress s’adresse aux acheteurs africains soucieux de leur famille et des prix en leur offrant d’importantes récompenses en cashback et des remises pour les achats en gros.

AliExpress résout les problèmes de paiement traditionnellement liés au commerce électronique grâce à l’intégration avec des plateformes locales de paiement électronique, permettant des transactions en monnaie locale pour les acheteurs sur neuf marchés africains, notamment l’Algérie, l’Égypte, l’Éthiopie, le Kenya, le Maroc, le Nigeria, la Tanzanie, l’Afrique du Sud et le Ghana. Ces solutions éliminent les complexités de conversion de devises, assurant une expérience d’achat facile et inclusive pour les populations bancarisées et non bancarisées.

La vitesse de livraison a également été optimisée au cours de l’année écoulée. Les consommateurs de pays comme l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Ghana, le Nigeria et le Kenya verront leurs commandes livrées en seulement 10 jours sur certains articles, tandis que le service Choice d’AliExpress garantit une livraison porte-à-porte en un délai de 20 jours. Pour rendre les soldes encore plus exceptionnelles, les primo-acheteurs peuvent profiter de la livraison gratuite et des rabais de bienvenue sur les produits participants, abaissant ainsi les obstacles au commerce électronique mondial.

Pour les PME : autonomiser les entrepreneurs de l’Afrique

AliExpress sait que plus de 50 millions de PME alimentent l’économie africaine, et les soldes du 11.11 et du Black Friday apportent un soutien inégalé à ces entreprises. La plateforme AliExpress Business élimine les quantités minimales de commande pour permettre aux entrepreneurs de tester de petits lots de produits à succès, notamment dans les segments électronique, textiles et accessoires automobiles, contribuant ainsi à contrôler les coûts et à réduire les risques d’inventaire. L’inclusion d’outils d’IA fournit des données critiques, telles que des tendances de la demande, des prévisions de produits et du matériel marketing localisé, pour que les PME se développent en personnalisant les stocks et les promotions.

Alors que le commerce social est en plein essor en Afrique, l’interface One-Shop permet aux entrepreneurs de partager facilement des catalogues de produits sur WhatsApp, Instagram et Facebook, en les aidant à toucher les clients locaux via des canaux de vente communautaires.

« Les entrepreneurs de ce continent ne se contentent pas de réaliser des achats : ils construisent des entreprises, des communautés et des avenirs solides », déclare Zhao. « Les outils déployés par AliExpress sont conçus pour aider les PME à relever des défis tels que la fragmentation de la logistique ou des systèmes de paiement tout en tirant parti des opportunités mondiales. AliExpress fait du commerce mondial une possibilité, même pour les plus petites entreprises. »

La vision d’AliExpress pour l’Afrique

AliExpress a pris des mesures stratégiques pour générer des opportunités de croissance du commerce électronique à travers l’Afrique. Les récents partenariats gouvernementaux, de paiement et logistiques reflètent l’engagement à long terme d’AliExpress à soutenir les cadres pour le commerce numérique tout en investissant dans l’optimisation des infrastructures. En tant que pionnière des solutions d’e-commerce localisées, la plateforme continue d’innover avec des mises à niveau de services et des partenariats logistiques qui rationalisent les services pour les consommateurs et les entreprises.

Bénéficiez d’offres imbattables dès le 11 novembre

Les consommateurs et les entrepreneurs peuvent profiter des soldes du 11.11 et du Black Friday dès le 11 novembre via l’application AliExpress ou le site web (www.AliExpress.com). Les PME peuvent accéder aux fonctionnalités d’AliExpress Business sur  https://InBusiness.AliExpress.com, notamment des prix en vrac, des informations basées sur l’IA et des outils de revendeur pour faire de cette saison de shopping leur plus grande réussite à ce jour.

Distribué par APO Group pour AliExpress.

Contact avec les médias :
Scarlett Zhao
scarlett.zp@alibaba-inc.com

Julia Hutton-Potts
j.hutton-potts@alibaba-inc.com

À propos d’AliExpress :
Créé en 2010, AliExpress est une plateforme de commerce électronique B2C qui permet aux consommateurs d’acheter directement auprès des fabricants et des distributeurs en Chine et dans le monde entier. Outre la version en anglais, la plateforme AliExpress est également disponible dans 15 autres langues. AliExpress fait partie du groupe Alibaba International Digital Commerce.

Ouverture des candidatures pour les Stevie® Awards 2026 du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord

Source: Africa Press Organisation – French

Les Stevie® Awards (https://www.StevieAwards.com), organisateurs des programmes de récompenses d’entreprise les plus prestigieux au monde, ont lancé l’appel à candidatures pour l’édition 2026 (septième édition annuelle) des Middle East & North Africa Stevie Awards, parrainés par la Chambre de Commerce et d’Industrie de RAK (http://www.RAKChamber.ae/). Les dossiers de candidature et l’ensemble des détails de la compétition sont disponibles sur https://MENA.StevieAwards.com.

Les Middle East & North Africa Stevie Awards constituent le seul programme de récompenses de la région à reconnaître l’innovation en entreprise sous toutes ses formes. Le concours est ouvert à toutes les organisations de 18 pays de la région MENA : Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Égypte, Émirats arabes unis, Irak, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Maroc, Oman, Palestine, Qatar, Syrie, Tunisie, Türkiye et Yémen.

Tous les individus et organisations, publics et privés, à but lucratif et non lucratif, grandes et petites entreprises, peuvent soumettre autant de candidatures qu’ils le souhaitent dans n’importe quelle catégorie.

Ce programme de récompenses ne comporte aucun frais d’inscription. Les organisations peuvent soumettre autant de candidatures qu’elles le désirent, sans frais. En revanche, les lauréats des Stevie Awards Or, Argent et Bronze peuvent choisir de payer des « frais de gagnant » pour chaque candidature retenue afin de maintenir leur statut de lauréat Stevie.

Les candidatures peuvent être soumises en ligne selon deux dates limites. Les candidatures gagnantes déposées avant la première échéance, le 3 décembre 2025, bénéficieront de frais de gagnant réduits. La seconde et dernière date limite est fixée au 21 janvier 2026.

Les lauréats des Stevie Awards Or, Argent et Bronze de la compétition seront annoncés le 16 avril 2026 et célébrés lors d’une soirée de gala à l’hôtel InterContinental d’Istanbul, en Türkiye, le 14 mai 2026.

Nouveautés de l’édition 2026

L’édition 2026 introduit plusieurs nouveaux groupes de catégories élargis, notamment les AI Innovation Awards (https://apo-opa.co/3JQW8RP) récompensant les réalisations d’individus et d’organisations en intelligence artificielle, ainsi que les Public Sector Innovators (https://apo-opa.co/3LwT2mC), honorant l’innovation et l’excellence dans les services gouvernementaux et publics. D’autres groupes de catégories comportent de nouvelles distinctions, notamment dans les domaines de la durabilité, de la technologie, du service client, du marketing et des ressources humaines.

Les candidatures mettant en avant des réalisations innovantes seront acceptées et jugées en arabe et en anglais, dans plus de 150 catégories réparties dans les groupes suivants :

• Innovation en IA (https://apo-opa.co/3JQW8RP)

• Applications et sites web (https://apo-opa.co/47OAea1)

• Réalisations (https://apo-opa.co/497sWQV)

• Rapports annuels et autres publications (https://apo-opa.co/4hSzGo1)

• Entreprise/Organisation (https://apo-opa.co/49ecmPw)

• Communications d’entreprise et relations publiques (https://apo-opa.co/3LC9WQI)

• Service client (https://apo-opa.co/47PNScG)

• Ressources humaines (https://apo-opa.co/4oCh2Dw)

• Professionnels individuels (https://apo-opa.co/49IaP4b)

• Événements en présentiel et virtuels (https://apo-opa.co/43WFUNT)

• Management (https://apo-opa.co/3Lw7Z8t)

• Marketing (https://apo-opa.co/4owmwPX)

• Nouveaux produits et services (https://apo-opa.co/4oKt4uo)

• Innovateurs du secteur public (https://apo-opa.co/3LwT2mC)

• Médias sociaux (https://apo-opa.co/4hXgCVM)

• Durabilité (https://apo-opa.co/43ner7Z)

• Technologie (https://apo-opa.co/49KWCU4)

• Vidéos (https://apo-opa.co/3JMPZGr)

• Leadership d’opinion (https://apo-opa.co/4hT50CY)

Nouveau site web et système d’inscription

Pour l’édition 2026 des Middle East & North Africa Stevie Awards, un nouveau site web et un nouveau système d’inscription ont été introduits afin de faciliter et d’optimiser la participation. Les candidats peuvent désormais utiliser un compte unique pour accéder au système d’inscription des neuf programmes Stevie Awards, soumettre et gérer leurs candidatures en toute fluidité, et s’inscrire directement depuis n’importe quel appareil. La plateforme prend en charge plus de 30 langues avec traduction automatique pour l’évaluation et offre plusieurs options de paiement pratiques, garantissant une expérience fluide et accessible aux participants de toute la région.

Parmi les lauréats de l’édition 2025 ayant remporté de multiples Stevie Awards Or, Argent et Bronze, on compte notamment Abdulla Almazrouei Advocates & Legal Consultants, Abu Dhabi Customs, Abu Dhabi Fund for Development (ADFD), ADNOC Logistics & Services, Alef Education, Barns (Arabie saoudite), DAMAC Properties, Deloitte & Touche (M.E.), DHL Express (dans plusieurs sites MENA), Dr. Sulaiman Al Habib Medical Group, Dubai Culture & Arts Authority, Emirates Health Services, Etihad Aviation Group, First Abu Dhabi Bank, le ministère des Finances (Arabie saoudite), Ooredoo Group (Qatar), Petromin Express (Arabie saoudite), Public Works Authority – Ashghal (Qatar), QNB Türkiye, RAK Police, Royal Commission for Jubail & Yanbu, Saudi Aramco, Sharjah Economic Development Department, Silal (Abu Dhabi), STC (Saudi Telecom Company), Tata Consultancy Services (TCS), Turkcell, VUMI Global, Yalla Group (EAU) et ZIGMA8 | 360º Creative Communications, entre autres.

L’édition 2026 sera évaluée par plus de 150 professionnels du monde entier. Les personnes souhaitant postuler pour participer à l’un des jurys peuvent le faire sur https://apo-opa.co/445vdsn.

Distribué par APO Group pour Middle East & North Africa Stevie Awards.

Contact:
May Hassan
May@StevieAwards.com

À propos des Stevie® Awards :
Les Stevie Awards sont décernés dans le cadre de neuf programmes : les Asia-Pacific Stevie Awards, les German Stevie Awards, The American Business Awards®, The International Business Awards®, les Middle East & North Africa Stevie Awards, les Stevie Awards for Women in Business, les Stevie Awards for Great Employers, les Stevie Awards for Sales & Customer Service et les Stevie Awards for Technology Excellence. Les compétitions Stevie Awards reçoivent chaque année plus de 12 000 candidatures provenant d’organisations de plus de 70 pays et territoires. En honorant des organisations de tous types et de toutes tailles ainsi que les personnes qui les composent, les Stevie récompensent l’excellence professionnelle à travers le monde. Pour en savoir plus sur les Stevie Awards, consultez https://www.StevieAwards.com.

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Pour un partenariat qui apporte justice aux peuples africains : Déclaration conjointe en vue du 7e sommet UA-UE

Source: Africa Press Organisation – French


En cette Année jubilaire 2025 – année spéciale de pardon et de réconciliation que l’Église catholique célèbre tous les 25 ans – et alors que nous entamons la Décennie des réparations de l’Union africaine, nous saluons le 7e sommet UA-UE comme une occasion de travailler ensemble à l’élaboration des fondements d’un partenariat équitable entre les deux régions.

Forts de l’expérience directe de nos communautés et des populations que nous servons, notamment celles qui souffrent de la pauvreté et de la faim, les agriculteurs, les pêcheurs, les éleveurs, les peuples autochtones, les femmes et les jeunes, nous saisissons cette occasion pour plaider en faveur d’un partenariat UA-UE juste et responsable. Nous réaffirmons notre engagement en faveur de la justice sociale, environnementale et mondiale, tout en dénonçant les fausses solutions climatiques, un modèle de développement fondé sur l’extractivisme et la marchandisation de la nature.

Nous exhortons les dirigeants réunis à Luanda à placer la dignité de nos peuples au cœur des relations UA-UE. Cela exige des choix décisifs dans de nombreux domaines. Nous reconnaissons les efforts déployés par de nombreuses initiatives de l’UE pour contribuer au développement humain. Toutefois, constatant que plusieurs d’entre elles semblent reproduire les schémas d’extraction des ressources du passé, nous partageons les inquiétudes quant à l’importance accrue accordée par l’UE à ses intérêts géopolitiques et économiques, au détriment de la justice et de la solidarité avec les peuples africains, de leurs besoins et de leurs aspirations. S’engager dans cette voie ne permettrait pas d’établir un véritable partenariat, un partenariat visant à corriger les déséquilibres existants et orienté vers un bénéfice mutuel réel.

Dans cette déclaration, nous souhaitons donc aborder plus particulièrement certains défis majeurs que nous observons dans les domaines des partenariats énergétiques et climatiques, de la plateforme Global Gateway, des systèmes alimentaires et de la dette, et proposer des perspectives sur la manière dont une action conjointe dans ces domaines pourrait mieux servir l’objectif d’un développement humain intégral.

Des accords énergétiques extractivistes aux partenariats équitables et aux systèmes énergétiques démocratiques

La course aux matières premières critiques (MPC) dévaste des territoires, sacrifie des communautés et risque de renforcer les schémas historiques d’extractivisme. Ce phénomène s’inscrit dans des systèmes qui privilégient le profit au détriment des personnes et qui traitent la terre, l’eau et les minéraux – fondements de la vie sur Terre – comme des marchandises destinées au profit étranger plutôt que comme des biens communs à gérer avec soin et au bénéfice de tous.

Dans ce contexte, les pays africains cherchent à rompre avec les schémas historiques d’extraction et de dépendance aux matières premières, à maintenir une plus grande part de la transformation de leurs ressources sur leur territoire et à développer davantage de valeur ajoutée locale. Cela exige un partenariat industriel différent entre pays européens et africains, dans lequel l’Europe n’adopte pas une approche protectionniste excessive du type « L’Europe d’abord ». Une telle approche compromettrait le potentiel de renforcement des liens entre les deux régions, affaiblirait les relations commerciales de l’UE à un moment critique, irait à l’encontre des objectifs de valorisation locale de l’Afrique et de la réalisation de son plein potentiel, et compromettrait les objectifs mondiaux en matière de climat et d’environnement. Les décideurs politiques européens doivent reconnaître que le programme de l’UE en matière de sécurité des chaînes d’approvisionnement ne peut être atteint par la seule transformation nationale et qu’un véritable partenariat avec les pays africains ne peut se construire que s’il est aligné sur les ambitions de l’Afrique en matière de valeur ajoutée.

De manière générale, la coopération de l’UE avec les pays africains s’agissant de matières premières critiques s’inscrit dans des cadres non contraignants, tels que le programme d’investissement Global Gateway, les partenariats stratégiques au titre de la loi sur les matières premières critiques et les partenariats pour un commerce et des investissements propres. Elle est également influencée par les accords de libre-échange de l’UE, qui comportent des dispositions juridiquement contraignantes laissant souvent peu de marge de manœuvre aux pays partenaires pour maintenir le contrôle de leurs ressources minérales. Pour être de meilleurs partenaires, l’UE et les gouvernements européens doivent traduire le soutien déclaré de l’UE à la valorisation locale dans les pays africains en actions concrètes. Cela implique de s’accorder sur une définition commune et claire de la « valorisation », d’établir des engagements spécifiques et contraignants en matière d’assistance technique et financière pour le partage des connaissances, des technologies et des compétences, et de mettre en œuvre des mécanismes de suivi et de contrôle efficaces.

Pour que les partenariats Europe-Afrique favorisent une gestion équitable, responsable et durable des ressources minérales, il est également essentiel de repenser le modèle global de production d’énergie et de veiller à ce que les avantages liés aux énergies renouvelables et à la production minière, tels que les recettes et les emplois, profitent aux communautés locales et aux pays producteurs. Les mégaprojets d’énergies renouvelables, souvent imposés sans consultation adéquate des populations locales, concentrent le pouvoir économique, manquent de transparence et détruisent les écosystèmes. Au contraire, les relations birégionales devraient promouvoir des systèmes d’énergies renouvelables démocratiques et décentralisés, gérés par les communautés et ancrés dans les territoires locaux. Le partenariat UA-UE peut y contribuer en : (1) renforçant la participation du public au financement, à la propriété et au contrôle des projets d’énergies renouvelables ; (2) privilégiant les projets à petite échelle destinés aux populations les plus défavorisées ; (3) soutenant l’économie coopérative et sociale (comme les communautés d’énergies renouvelables) ; (4) respectant les droits et les savoirs des peuples autochtones ; (5) renforçant les capacités de suivi et de contrôle des normes sociales et environnementales ; et (6) concevant des projets pour les marchés nationaux et régionaux, et non uniquement pour l’exportation.

De la production alimentaire industrielle à l’agroécologie

La faim n’est pas un problème de production, mais une question de justice, liée au partage des ressources et à l’accès aux financements. La faim, la malnutrition et l’insécurité alimentaire persistent aujourd’hui en Afrique, principalement en raison de la logique et des priorités d’un modèle de développement conçu pour maximiser la croissance économique. L’agriculture industrielle, caractérisée par la monoculture, la production à grande échelle et le recours aux technologies de pointe, aux intrants chimiques, aux semences génétiquement modifiées ou hybrides et aux engrais de synthèse, vise à accroître la production alimentaire pour maximiser les profits, favorisant ainsi l’accumulation de bénéfices par les grandes entreprises agroalimentaires. Elle contribue aux émissions de gaz à effet de serre, à la pollution de l’eau et de l’air, à la perte de biodiversité et à la dégradation des sols. Elle s’éloigne des régimes alimentaires traditionnels et diversifiés et a des répercussions sur la santé humaine. Elle permet la concentration et l’abus de pouvoir par les grandes entreprises agroalimentaires et marginalise les petits exploitants agricoles dans la prise de décision. Elle ignore les savoirs ancestraux et traditionnels, ainsi que la diversité des expériences, des visions du monde et des traditions locales, et compromet la souveraineté alimentaire et semencière et l’autodétermination des communautés locales.

Le partenariat UA-UE doit soutenir une transformation de l’agriculture qui rompe avec ce modèle d’exploitation et d’extraction des ressources et avec la dépendance aux engrais, aux intrants chimiques et aux semences génétiquement modifiées importés. Cela inclut la promotion de l’agroécologie – un modèle éprouvé de résilience climatique pour les communautés rurales – que l’UE pourrait soutenir en établissant des lignes directrices européennes claires et contraignantes et en orientant les financements vers l’agroécologie.

Il s’agit également de protéger et de promouvoir les systèmes semenciers gérés par les agriculteurs, qui permettent la préservation des espèces cultivées traditionnelles, le développement de variétés locales adaptées aux besoins spécifiques des agriculteurs, leur autonomie et la gestion responsable de l’environnement. Ces systèmes s’appuient sur des connaissances, des valeurs et un savoir-faire accumulés au fil des millénaires et offrent aux populations une base solide pour répondre à leurs besoins en aliments sains et adaptés à leur culture. Criminaliser les agriculteurs qui conservent et échangent des semences, ou imposer des régimes de propriété intellectuelle rigides ou des intérêts d’entreprises, viole leurs droits et les besoins de la planète.

Cette transformation exige une cohérence politique et la fin des deux poids, deux mesures. Les pesticides interdits dans l’agriculture européenne en raison de leurs effets néfastes sur la santé ou l’environnement ne devraient plus être produits pour l’exportation hors de l’UE, notamment vers l’Afrique.

Nous exhortons les dirigeants réunis à Luanda à recentrer leurs efforts, en passant de la production, de l’efficacité et du profit, à collaborer à un modèle agricole qui garantisse la justice, favorise une répartition équitable des ressources et protège nos écosystèmes.

De la surconsommation à une sobriété éclairée

Le passage aux énergies renouvelables, l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’investissement dans l’agroécologie sont essentiels, mais insuffisants. Le respect des limites planétaires requiert des politiques ambitieuses d’autosuffisance énergétique.

Les récents partenariats de l’UE avec les pays africains en matière d’énergie et de climat reposent sur des prévisions de la demande en minéraux qui anticipent une forte augmentation de la consommation d’énergie en Europe. Ils ne proposent pas d’efforts sérieux pour lutter contre la surconsommation en Europe, pourtant indispensable pour réduire la pression sociale et environnementale sur les pays riches en ressources et préserver notre maison commune. Les Européens doivent reconnaître qu’au-delà d’un certain seuil, une consommation accrue de ressources matérielles n’est pas synonyme d’amélioration du bien-être et qu’ils ne peuvent plus maintenir un modèle économique qui exploite les personnes et les ressources sans limite. Le partenariat UA-UE doit reposer sur la reconnaissance des limites écologiques de la planète et placer la préservation de la vie sous toutes ses formes au cœur de ses préoccupations.

Nous exhortons les dirigeants européens à reconnaître leur responsabilité historique dans le dépassement des limites planétaires et à adopter des politiques visant à réduire la demande, la production et la consommation. Ces politiques permettraient de réduire plus rapidement la dépendance excessive de l’UE aux importations d’énergie, renforçant ainsi sa résilience face aux chocs potentiels et prévenant de nouvelles conséquences sociales et environnementales sur les territoires africains. Cela implique de réduire la taille des industries écologiquement destructrices en Europe et d’établir des objectifs contraignants de réduction de l’empreinte matérielle de l’UE. Ce sont des mesures concrètes et nécessaires pour garantir ce qui est indispensable à une vie digne pour les Européens, les Africains et tous.

Du piège de la dette à la justice en matière de dette

La crise de la dette actuelle est la pire de l’histoire et touche plus de 40 pays africains. Nombreux sont les pays qui consacrent plus de 20 % voire 30 % de leurs recettes publiques au service de la dette extérieure, confrontés à un choix impossible entre payer les intérêts d’une dette insoutenable et investir dans l’éducation, la santé et la lutte contre le changement climatique. Cette situation pousse également les pays africains tournés vers l’exportation à intensifier l’extraction et l’exportation de ressources naturelles pour honorer leurs obligations de remboursement (en dollars américains), au lieu d’organiser leur économie en fonction des besoins de consommation intérieure, de la prise de décision démocratique, de l’autodétermination et du respect de l’environnement.

La crise actuelle n’est ni le fruit du hasard ni uniquement due à des facteurs internes. De nombreux pays africains ont hérité d’une dette accumulée par leurs autorités coloniales, et nombre d’anciennes colonies ont été contraintes de verser des compensations aux anciens dirigeants européens pour la perte de revenus résultant de l’abolition de l’esclavage. En l’absence d’une gouvernance démocratique internationale de la dette, le processus de souscription de nouveaux emprunts ou de renégociation des dettes existantes s’est déroulé dans des conditions très défavorables aux pays africains, les créanciers détenant un pouvoir excessif et les négociations se déroulant sans transparence, sans règles standardisées et sans participation suffisante de la société civile. Les coûts d’emprunt excessifs sont fortement influencés par le secteur du crédit, dominé par de puissantes agences de notation occidentales. Le Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette n’a pas donné les résultats escomptés : sa mise en œuvre est lente, il est axé sur les créanciers et inadapté.

Face à ce modèle qui concentre les revenus et accroît la pauvreté, nous exhortons les dirigeants africains à ne plus accepter une dette unilatérale ni des mécanismes de restructuration de la dette qui ne visent pas à libérer les sociétés africaines. Nous exhortons les gouvernements européens à reconnaître qu’une grande partie de la dette accumulée est illégitime, injuste et insoutenable.

L’Europe a la responsabilité de soutenir les initiatives d’allégement de la dette. Nous exhortons les dirigeants réunis au sommet à prendre au sérieux les appels à une restructuration urgente de la dette, voire à son annulation, sans conditions de politique économique. Le succès de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) a démontré que la dette peut effectivement être annulée, et cette annulation ne doit pas servir à porter atteinte à la souveraineté économique des pays accablés par des conditions d’endettement inéquitables et insoutenables. Par ailleurs, les dirigeants devraient soutenir la création d’une agence africaine de notation de crédit afin de mettre fin à l’oligopole actuel des agences de notation et appuyer les réformes des marchés financiers internationaux et de la réglementation bancaire qui désavantagent les pays du Sud.

 Nous nous faisons également l’écho des principaux rapports récents sur la dette – le Rapport du Jubilé sur la dette (http://apo-opa.co/4oX5QRA), la Déclaration de Cape Town (http://apo-opa.co/3JMFnHB) de l’Initiative des dirigeants africains pour l’allégement de la dette et la Déclaration de Lomé (http://apo-opa.co/43mWeY5) de l’Union africaine – qui appellent sans équivoque à des réformes systémiques de l’architecture financière internationale. En cette Année du Jubilé, nous espérons que les dirigeants européens donneront suite aux conclusions de la 4e Conférence sur le financement du développement (http://apo-opa.co/3LBZ3yk) et soutiendront l’appel de l’Union africaine à la mise en place d’un mécanisme de résolution de la dette au niveau des Nations Unies. Un tel mécanisme offrirait un espace de délibération démocratique sur les règles régissant les emprunts et les prêts et obligerait tous les créanciers (publics, multilatéraux et privés) à se réunir et à accepter des conditions contraignantes favorisant le développement durable.

Mettre fin au piège de la dette n’est pas une question de générosité, mais de justice et de véritable partenariat, et implique de faire le choix stratégique d’investir dans la stabilité mondiale.

Des stratégies d’investissement centrées sur l’UE à un développement axé sur les populations

Rompre avec les schémas historiques d’extraction et de dette insoutenable exige également une révision du modèle de la Passerelle mondiale. Le programme d’investissement Global Gateway Afrique-Europe, bien qu’initié en principe pour renforcer le partenariat avec l’Afrique et accélérer la mise en œuvre de son Agenda 2063, est resté largement piloté par l’UE. Les priorités ont été définies à Bruxelles et les projets reflètent les intérêts stratégiques de l’Europe en matière d’approvisionnement en matières premières essentielles, d’importations énergétiques et de contrôle des migrations, plutôt que les objectifs de développement de l’Afrique.

Conçu pour « créer des débouchés commerciaux » pour les entreprises européennes, le Global Gateway finance principalement les projets par le biais de prêts et ne dispose pas de mécanismes robustes de transparence, d’implication de la société civile ni de contrôle public des infrastructures critiques. Un tel modèle contredit l’objectif premier de la « coopération au développement » de l’UE, à savoir l’éradication de la pauvreté et la réduction des inégalités, et est incompatible avec les traités et le règlement relatif au budget extérieur de l’UE. Il risque de détourner des ressources publiques limitées de la lutte contre la pauvreté et les inégalités dans les régions et les pays qui en ont le plus besoin, notamment dans des secteurs comme la santé, l’éducation et la protection sociale.

Ce dont nous avons besoin, c’est d’un modèle fondé sur la souveraineté, l’autonomie, la transparence, le leadership local et la création de valeur ajoutée. Concrètement, cela se traduit par des projets de partenariat public-public, des financements sous forme de subventions, la priorité accordée aux entreprises locales, un cadre juridique contraignant en matière de droits humains et d’environnement, et un rôle actif de la société civile locale dans la sélection, la conception et la mise en œuvre de tous les projets.

Dans la perspective d’un partenariat qui rende justice aux peuples africains

Le 7e sommet UA-UE, qui se tient dans le cadre de l’Année des réparations de l’UA, doit impérativement réparer les injustices historiques et l’exploitation infligées au continent africain. Les Européens doivent reconnaître les causes profondes des problèmes actuels et admettre que l’héritage du colonialisme et de l’esclavage continue d’influencer les difficultés des économies extractives et les crises de la dette. Des mesures concrètes de la part de l’UE concernant la valorisation locale, les systèmes énergétiques démocratiques, la promotion des principes et pratiques agroécologiques, ainsi que la résolution de la dette, sont essentielles pour s’attaquer aux causes profondes de la pauvreté et des inégalités en Afrique – ni l’aide ni les investissements ne suffiront – et s’inscrivent pleinement dans un processus de réparation des injustices historiques. C’est ainsi que les dirigeants européens peuvent ouvrir la voie à une relation tournée vers l’avenir avec les pays africains. Voici comment le partenariat UA-UE peut se mettre au service de la vie.

Commission des Conférences épiscopales de l’Union européenne (COMECE)

Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SECAM)

Caritas Afrique

Caritas Moyen-Orient et Afrique du Nord

Caritas Europe

CIDSE (Coopération internationale pour le développement et la solidarité)

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).