Diplomatie : Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema en visite d’État en Côte d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


Arrivé le 04 août dernier pour une visite d’État en Côte d’Ivoire à l’invitation du Président Alassane DRAMANE OUATTARA, le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, accompagné de la Première Dame, Zita OLIGUI NGUEMA, prendra part en tant qu’invité d’honneur aux célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance ivoirienne qui auront lieu le 7 aout prochain.

Au-delà de sa participation aux cérémonies officielles, cette visite sera marquée par une rencontre avec la communauté gabonaise établie en Côte d’Ivoire, la découverte de projets d’infrastructures structurants ainsi que des échanges avec des acteurs économiques en vue de consolider les partenariats stratégiques entre les deux pays.

Cette étape s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération régionale engagée par les autorités gabonaises et traduit leur volonté de promouvoir une diplomatie tournée vers le développement, l’intégration et le rapprochement des peuples. Elle illustre également la qualité des relations d’amitié et de coopération qui unissent le Gabon et la Côte d’Ivoire.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

Changement climatique : Le Bénin dévoile sa feuille de route 2026-2035 pour une économie plus résiliente

Source: Africa Press Organisation – French

Le Novotel Cotonou Orisha a accueilli, le mardi 4 août 2026, une importante rencontre consacrée à la troisième Contribution déterminée au niveau national du Bénin, communément appelée CDN 3.0. Cette rencontre a mobilisé plusieurs autorités, partenaires techniques et financiers, représentants du système des Nations Unies et acteurs engagés dans la lutte contre les changements climatiques et la transformation durable de l’économie béninoise.

Parmi les personnalités présentes figuraient notamment Monsieur Georges ALE, Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement durable, ainsi que Madame Aminatou SAR, Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Bénin. La rencontre a également enregistré la présence de Monsieur Félix KRESS, Attaché de coopération à l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne au Bénin, représentant ainsi l’Ambassadeur.

Au cœur des échanges, une conviction forte : la CDN 3.0 n’est pas un simple document de conformité. Elle se veut un levier central de l’avenir économique du Bénin. À travers cette nouvelle feuille de route climatique, le pays entend intégrer davantage les enjeux liés au changement climatique dans ses politiques de développement, ses investissements et ses choix économiques. Pour concrétiser cette ambition, le Bénin prévoit la mobilisation de 14,5 milliards de dollars. Cet effort financier doit contribuer à sécuriser le système socio-économique national face aux chocs futurs, tout en favorisant un développement territorial harmonieux et prospère pour les générations à venir.

La CDN 3.0, qui couvre la période 2026-2035, porte sur plusieurs secteurs stratégiques. L’agriculture, l’énergie, les ressources en eau, la foresterie, la santé, les infrastructures, le tourisme et le littoral sont notamment concernés par les actions d’adaptation et de résilience. Le document officiel prévoit ainsi plusieurs projets destinés à réduire la vulnérabilité des territoires et à renforcer leur capacité à faire face aux effets du changement climatique.

Pour les autorités béninoises, l’enjeu est donc double : répondre aux défis environnementaux tout en créant les conditions d’une croissance économique durable. Les investissements liés à la CDN 3.0 doivent notamment permettre de protéger les infrastructures, sécuriser les activités économiques, renforcer la résilience des populations et favoriser l’émergence de nouvelles opportunités liées à la transition écologique.

La présence de Madame Aminatou SAR et de la coopération allemande traduit également l’importance du partenariat international dans la mise en œuvre de cette ambition. Les partenaires techniques et financiers sont appelés à accompagner le Bénin dans la mobilisation des ressources, le renforcement des capacités et la réalisation de projets à fort impact.

Le Gouvernement béninois considère désormais la mise en œuvre de la CDN 3.0 comme une grande priorité. Il s’agit de passer des engagements climatiques aux investissements concrets, avec une attention particulière portée aux territoires et aux populations les plus exposés.

Outre la question climatique, la CDN 3.0 apparaît ainsi comme un véritable outil de planification économique et territoriale. Avec les 14,5 milliards de dollars annoncés, le Bénin entend investir dans sa résilience, protéger son économie contre les chocs futurs et préparer les conditions d’un développement durable, inclusif et prospère.

Cette rencontre aura ainsi permis de réaffirmer une ambition claire : faire de l’action climatique non pas une contrainte, mais un moteur de transformation et de prospérité pour le Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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CORRECTION: Backbase et African Banker publient un rapport de référence sur l’état de Intelligence Artificielle (IA) dans le secteur bancaire africain en 2026 : la réalité du secteur bancaire à l’ère de l’agentique

Source: Africa Press Organisation – French

Backbase (www.Backbase.com), leader des services bancaires basés sur l’IA, en partenariat avec le magazine African Banker, a publié un rapport intitulé « The State of AI in African Banking 2026: The Reality of Banking in the Agentic Era » (L’état de l’IA dans le secteur bancaire africain en 2026 : la réalité du secteur bancaire à l’ère de l’IA agentique). Ce rapport, qui constitue la première évaluation systématique du retour sur investissement de l’IA dans le secteur bancaire africain, révèle que ce dernier reste fermement engagé en faveur de l’IA, mais qu’il entre dans une « phase de responsabilisation » plus exigeante, au cours de laquelle les conseils d’administration veulent des preuves que la technologie est rentable.

S’appuyant sur les réponses de 277 cadres supérieurs du secteur bancaire issus de 37 pays africains, l’enquête révèle que les pressions sur les taux de change, la hausse des coûts du cloud libellés en dollars et le durcissement des règles de localisation des données concentrent l’attention des conseils d’administration sur une seule question : quel est le retour sur investissement de l’IA ?

Parmi les principales conclusions du rapport, nous pouvons citer :

  • Les budgets consacrés à l’IA augmentent sur l’ensemble du continent, même parmi le tiers des établissements qui n’ont pas encore mis en place de mesure formelle du retour sur investissement (ROI), ce qui souligne un impératif d’investissement qui dépasse les moyens disponibles pour évaluer.
  • Les établissements qui travaillent avec des prestataires tiers spécialisés dans l’IA mesurent leur retour sur investissement plus de deux fois plus souvent que ceux qui développent leurs solutions entièrement en interne, soit 71,7 % contre 31 % ; un écart que le rapport qualifie de « prime de partenariat ».
  • L’IA conversationnelle est devenue le point d’entrée par défaut du secteur, citée par 49 % des personnes interrogées, mais les « innovateurs » déploient des fonctionnalités avancées de services financiers, telles que des outils de crédit, de gestion des risques et de gestion des revenus, à un rythme supérieur de 24 points de pourcentage à celui des « précurseurs ».
  • L’architecture héritée constitue la principale contrainte du secteur : 50,2 % des personnes interrogées identifient l’intégration avec les systèmes existants comme leur principal obstacle interne. Cette contrainte nuit à la cohérence des données nécessaire pour mesurer le retour sur investissement de l’IA.
  • Parmi les établissements ayant mis en place une mesure formelle du retour sur investissement, 85,1 % indiquent que les résultats atteignent ou dépassent leurs prévisions initiales, alors que seulement 67,1 % de l’ensemble des personnes interrogées mesurent effectivement leur retour sur investissement.

Le rapport révèle également que le sentiment à l’égard du rôle de l’IA dans le secteur bancaire africain reste très positif : 86,9 % des personnes interrogées se montrent positives ou très positives quant à son rôle au cours des deux prochaines années, et 83,2 % se disent susceptibles ou très susceptibles d’augmenter leurs investissements dans l’IA. La détection des fraudes et la surveillance des transactions apparaissent comme les cas d’utilisation les plus percutants, suivies par la notation de crédit et l’évaluation alternative pour les clients disposant d’un historique de crédit limité, une application que le rapport identifie comme une voie crédible pour intégrer davantage la population non bancarisée d’Afrique subsaharienne dans le système financier formel.

Le rapport met toutefois en garde contre le fait que la dette architecturale freine les ambitions du secteur. En moyenne, 55,7 centimes de chaque dollar dépensé en informatique par les banques africaines sont consacrés à la maintenance des systèmes hérités, alors même que près de la moitié des personnes interrogées estiment que ces mêmes systèmes sont tout à fait ou pleinement capables de prendre en charge l’IA, un écart que le rapport identifie comme un angle mort potentiel à mesure que les banques s’orientent vers une IA autonome et agentique.

Aymen Daoud, vice-président régional pour l’Afrique chez Backbase, a déclaré :

« Les banques africaines n’ont pas un problème d’IA, elles ont un problème d’architecture. Les institutions qui considèrent l’intégration comme la plomberie à réparer avant de déployer des agents IA auront moins de dépenses, se mettront plus facilement en conformité et seront celles qui resteront debout lorsque la génération actuelle de modèles sera, inévitablement, remplacée par la suivante. »

Le rapport complet est désormais disponible à l’adresse : https://apo-opa.co/4z36N0M

Distribué par APO Group pour Backbase.

Contact presse :
Stefan Maritz  
stefanma@backbase.com

À propos de Backbase :
Backbase a développé le « Banking OS » natif de l’IA, un système d’exploitation qui transforme les opérations bancaires fragmentées en un « front-office unifié ». Clients, collaborateurs et agents IA travaillent en parfaite synergie sur l’ensemble des canaux numériques, du front-office et des opérations. Plus de 120 banques de premier plan utilisent Backbase dans les secteurs de la banque de détail, des PME et des entreprises, de la banque privée et de la gestion de patrimoine.

Reconnu par Forrester, Gartner et Datos comme leader de sa catégorie, Backbase accompagne la transformation numérique et par l’IA de plus de 120 institutions financières à travers le monde. Découvrez ici quelques-uns de leurs témoignages.

Fondée en 2003 par Jouk Pleiter, Backbase a son siège social à Amsterdam et dispose d’équipes en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et en Amérique latine.

À propos d’African Banker :
African Banker est la principale publication du continent consacrée à la banque et à la finance. Publiée trimestriellement, elle propose une couverture approfondie et des analyses faisant autorité sur les principales évolutions qui façonnent le secteur financier africain, de la fintech et des réformes politiques aux tendances d’investissement et au leadership des dirigeants. En tant que partenaire de confiance des principales institutions, African Banker rassemble les principales parties prenantes à travers ses prix, ses sommets et ses rapports spéciaux.

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Défense et Sécurité : Le Bénin et le Nigéria intensifient leur coordination sécuritaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le partenariat stratégique entre le Bénin et le Nigéria en matière de défense et de sécurité entre dans une nouvelle dynamique. Ce mardi 4 août 2026, le Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense Nationale, Monsieur Gildas AGONKAN, a accueilli à Cotonou une importante délégation nigériane conduite par le Ministre de la Défense, le Général Christopher GWABIN MUSA. Cette visite de travail s’inscrit dans la dynamique de renforcement des relations bilatérales entre les deux pays en matière de sécurité et de défense. 

À leur arrivée, les membres de la délégation nigériane se sont d’abord rendus à la caserne militaire de Togbin, où ils ont échangé avec les troupes nigérianes déployées au Bénin dans le cadre de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale. Ils ont ensuite pris part à une séance de travail avec le Ministre délégué chargé de la Défense Nationale au siège du Ministère à Cotonou. 

● Renforcer la coopération face aux défis sécuritaires 

Au terme de la rencontre, le Ministre nigérian de la Défense, le Général Christopher GWABIN MUSA, a souligné les défis sécuritaires communs auxquels sont confrontés le Bénin et le Nigéria. « Nous sommes ici pour identifier les mécanismes les plus appropriés à mettre en œuvre afin de renforcer la lutte contre le terrorisme », a-t-il déclaré. Il a rappelé que la lutte contre ce phénomène exige une synergie d’actions entre les États de la sous-région, notamment le Bénin, le Nigéria, le Niger, le Burkina-Faso et le Mali. Il a également appelé les populations des deux pays à faire preuve de vigilance et à renforcer leur collaboration avec les forces de défense et de sécurité. 

Prenant la parole à son tour, le Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale, Monsieur Gildas AGONKAN, a salué une visite qui traduit la volonté commune des deux États de consolider leur partenariat stratégique. Selon lui, cette coopération permettra de « fusionner les talents, les capacités et les efforts » afin de relever efficacement les défis sécuritaires. « Nos stratégies doivent être mutualisées pour qu’ensemble, avec les autres pays de la sous-région, nous puissions venir à bout de ce fléau qui freine le développement de nos nations », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité d’une action concertée pour priver les groupes terroristes de toute marge de manœuvre. 

Cette visite de travail témoigne de la qualité des relations de coopération entre le Bénin et le Nigeria ainsi que de l’engagement constant du Gouvernement béninois à renforcer les dispositifs de sécurité, dans une approche fondée sur la coopération régionale, la solidarité entre États et la préservation de la paix au bénéfice des populations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Gabon: Arrivée du Chef de l’État en République de Côte d’Ivoire pour les festivités du 66ème anniversaire de l’indépendance

Source: Africa Press Organisation – French


​Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, S. E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, est arrivé ce jour à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire, accompagné de la Première Dame, Madame Zita OLIGUI NGUEMA à l’occasion des festivités marquant le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République de Côte d’Ivoire.

À leur arrivée, le Couple présidentiel a été accueilli par Madame Nialé KABA, Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères de la République de Côte d’Ivoire.

Invité d’honneur de Son Excellence Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire, le Chef de l’État prendra part, le 7 août prochain, aux festivités officielles de l’indépendance, aux côtés de plusieurs Chefs d’État et de gouvernement du continent. Cette invitation témoigne de l’excellence des relations d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent le Gabon et la Côte d’Ivoire.

En marge des célébrations, le Président de la République effectuera plusieurs activités, notamment des rencontres avec la communauté gabonaise établie en Côte d’Ivoire, des visites de sites et de projets structurants, ainsi que des échanges destinés à renforcer davantage la coopération entre les deux pays.

Cette visite s’inscrit dans la continuité de la tournée diplomatique du Chef de l’État en Afrique de l’Ouest, après les étapes du Ghana, de la Gambie et de la Sierra Leone. Elle traduit sa volonté de renforcer les partenariats africains, de promouvoir le partage d’expériences et de faire de la diplomatie un levier de développement au service des populations gabonaises.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

GABON–SIERRA LEONE : Partenariat stratégique renforcé par un accord de coopération

Source: Africa Press Organisation – French


En visite d’État en Sierra Leone depuis le dimanche 2 aout dernier, le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, S.E. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA et son homologue Julius MAADA BIO de Sierra Leone, ont convenu de renforcer les relations bilatérales à travers la signature, le 3 août, d’un protocole d’accord général de coopération.

Ce cadre de coopération paraphé par les Ministres des Affaires Etrangères des deux pays, couvre plusieurs secteurs stratégiques, notamment le commerce, les investissements, l’agriculture, la santé, l’éducation, les transports, l’énergie, les ressources minières, la sécurité, la défense, le tourisme, la culture et les sciences. Il vise à favoriser les échanges économiques, à encourager les investissements et à promouvoir le partage d’expertise entre les administrations, dans l’esprit de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Les deux Chefs d’État ont également exprimé leur volonté d’approfondir leur coopération diplomatique par l’ouverture réciproque d’ambassades à Libreville et à Freetown. Un autre acquis est l’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service afin de faciliter les déplacements officiels. Une commission mixte sera mise en place afin d’assurer le suivi et la mise en œuvre des engagements convenus.

Au cours des échanges, le Président Julius MAADA BIO a salué les avancées du Gabon en matière de gouvernance, de consolidation institutionnelle, de préservation de l’environnement et de promotion de la paix, tout en invitant les investisseurs gabonais à saisir les opportunités offertes par l’économie sierra-léonaise, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des mines, de l’énergie, du tourisme et de la logistique.

En réponse, le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a remercié son homologue pour son accueil ainsi que pour le soutien de la Sierra Leone à la candidature du Gabon au Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine. Il a réaffirmé la volonté du Gabon de diversifier ses partenariats économiques et de renforcer la coopération avec les États africains.

Les deux pays ont enfin convenu d’intensifier leur collaboration dans les domaines de la sécurité, notamment dans la lutte contre la piraterie maritime, la protection des frontières et la préservation des ressources halieutiques.

Cette visite d’État marque une étape importante dans le rapprochement entre Libreville et Freetown et traduit la volonté commune des deux gouvernements de bâtir un partenariat durable, fondé sur la coopération, les intérêts mutuels et le renforcement de l’intégration africaine.

Distribué par APO Group pour Ministère de la Santé et des Affaires Sociales, Gabon.

Bénin : Exécution du PTA 2026 : Le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique évalue ses performances à mi-parcours

Source: Africa Press Organisation – French

Les acteurs de la chaîne de dépenses, les responsables de programmes ainsi que les principaux responsables des structures du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique sont réunis ce mardi 4 août 2026 à Cotonou pour l’exercice de la revue au 30 juin 2026 du Plan de Travail Annuel du Ministère au titre de l’exercice budgétaire 2026. 

Présidée par Monsieur Djibril MAMA CISSÉ, Ministre chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, la séance inaugurale de cette revue a permis, outre les allocutions, de faire la présentation du rapport de synthèse de l’exécution financière du ministère au 30 juin 2026, ainsi que la présentation suivie de débats du rapport d’exécution du plan de passation des marchés publics du ministère. 

Les travaux des participants à cette revue, prévue pour durer du 4 au 6 août 2026, porteront notamment sur : l’examen du niveau d’exécution des interventions inscrites au Plan de Travail Annuel 2026 ; l’appréciation des résultats obtenus au regard des objectifs et indicateurs retenus pour le premier semestre ; l’identification et l’analyse des écarts constatés ; l’examen des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités ; et la définition des mesures correctives et des perspectives permettant d’améliorer l’impact de nos actions au cours du second semestre. 

Dans un environnement marqué par des attentes croissantes des citoyens et des exigences toujours plus fortes en matière de gouvernance publique et de sécurité, Monsieur Djibril MAMA CISSÉ a rappelé qu’il est impératif que l’administration demeure résolument orientée vers la performance, l’efficacité et les résultats. C’est pourquoi, dira-t-il dans son allocution, la revue à mi-parcours constitue un important outil de pilotage. Elle permet non seulement d’évaluer les progrès accomplis au cours du premier semestre, mais également d’identifier les contraintes qui entravent l’atteinte des objectifs et de convenir des mesures correctives nécessaires pour améliorer les performances. 

Également appelé à se prononcer à l’occasion du lancement de la revue, Monsieur Abdel Nasser SAMARY, Directeur de la Planification, de l’Administration et des Finances du ministère, a situé l’organisation de la revue dans le cadre de la mise à jour du cadre de dépenses à moyen terme du ministère. 

Les travaux se poursuivront sur les deux prochains jours et porteront notamment sur des communications et présentations relatives : à la gestion en mode programme ; à la présentation des points d’exécution ; à la présentation du nouveau décret portant attributions, organisation et fonctionnement du ministère, ainsi que ceux des nouvelles structures créées.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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GABON-EMIRATS ARABES UNIS : Copies figurées de l’Ambassadeur désigné de la République Gabonaise

Source: Africa Press Organisation – French


L’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République gabonaise désigné lors du Conseil des Ministres du 26 février 2026, près les Emirats Arabes Unis, S.E.M.Guy Rodrigue DIKAYI, a franchi une étape importante de sa prise de fonctions en remettant le lundi 3 aout 2026, les copies figurées de ses lettres de créances à S.E Omar Obaid Hassan AL SHAMSI, Sous-secrétaire au Ministère des Affaires Etrangères des Emirats arabes unis.

Cette cérémonie protocolaire conformément aux usages diplomatiques en vigueur, précède la présentation officielle des lettres de créances au Président des Emirats Arabes Unis. A cette occasion, les deux personnalités ont échangé sur les relations d’amitié et de coopération entre la République Gabonaise et les Emirats Arabes Unis.

Le diplomate gabonais apporte à cette nouvelle mission diplomatique une solide expérience acquise au cours de ses précédentes fonctions, notamment en qualité d’Ambassadeur de la République Gabonaise près la République de l’Inde.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

GABON-SIERRA LEONE : Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA en visite d’État

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA accompagné de la Première dame, Zita OLIGUI NGUEMA, effectue du 02 au 04 aout 2026, une visite d’État en Sierra Leone, à l’invitation de son homologue, S.E.M Julius MAADA BIO. Cette mission officielle vise à consolider les relations bilatérales et à élargir la coopération entre les deux pays.

Le Chef de l’État s’entretiendra à Freetown avec son homologue sierra-léonais autour de plusieurs priorités, notamment l’agriculture, les transports, les infrastructures et le développement de nouveaux partenariats économiques ainsi que d’autres secteurs d’intérêt commun, identifiés comme porteurs de perspectives d’investissement et de partenariat mutuellement bénéfiques.

Cette étape s’inscrit dans la continuité de la tournée ouest-africaine du Chef de l’État, après les visites officielles effectuées au Ghana et en Gambie. Elle fait suite à la venue de Julius Maada BIO à Libreville en mai 2025, à l’occasion de l’investiture du Président OLIGUI NGUEMA, et traduit la volonté commune des deux dirigeants de renforcer durablement leur coopération et leurs liens d’amitié.

Cette démarche confirme l’orientation stratégique de la politique étrangère gabonaise, fondée sur la diversification des partenariats bilatéraux, la promotion d’une coopération Sud-Sud dynamique et la consolidation de la place du Gabon au sein de l’espace africain, dans une perspective d’intégration régionale, de développement durable et de prospérité partagée.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

Le Fonds africain de développement accorde un don de 4,23 millions de dollars pour renforcer l’intégration du capital naturel dans la prise de décision dans 13 pays africains

Source: Africa Press Organisation – French


Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement (https://www.AfDB.org), le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé, le 1er juillet 2026 à Abidjan, un don de 4,23 millions de dollars américains pour mettre en œuvre la deuxième phase du projet d’intégration du capital naturel dans le financement du développement en Afrique.

Le projet concerne treize pays, à savoir le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Mozambique, le Rwanda, la Tanzanie, le Togo, la Zambie et le Zimbabwe. Bénéficiant d’une contribution en nature du Fonds mondial pour la nature (WWF), l’agence publique allemande de coopération internationale  pour le développement durable (GIZ), l’Agence de développement de l’Union africaine – Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique, la Commission économique pour l’Afrique, le Programme des Nations Unies pour l’environnement et les différents pays participants, il vise à renforcer un environnement propice à une meilleure valorisation du capital naturel et à son intégration dans le processus de décision politique et financière.

La stratégie consiste à renforcer les systèmes d’élaboration de politiques, les systèmes statistiques, les cadres institutionnels et les dispositifs de production des connaissances nécessaires aux pays membres régionaux participant au projet et à la Banque pour évaluer le capital naturel et en tenir compte dans l’élaboration des politiques publiques. Le projet y parviendra grâce à un ensemble intégré de mesures comprenant un appui aux politiques, une assistance technique, des évaluations de l’état de préparation statistique, des outils de financement de la biodiversité, des projets pilotes d’évaluation de la richesse verte, le renforcement des capacités et l’apprentissage entre pairs.

À terme, le projet prévu pour être en mis en œuvre entre octobre 2026 et septembre 2029, devrait ainsi générer des produits en matière de politiques, de statistiques, d’institutions et de connaissances qui contribueront à une meilleure intégration du capital naturel dans la planification du développement.

Ces produits devraient produire plusieurs résultats concrets, notamment : le renforcement des capacités, l’amélioration des cadres d’action publique, ainsi que des méthodes de mesure de la richesse naturelle, la prise en compte accrue de la biodiversité et du capital naturel dans le financement et la planification, ainsi que le renforcement de la coordination de la mise en œuvre de la comptabilisation du capital naturel dans l’ensemble des pays participants.

« Ce projet doit contribuer à un développement résilient aux effets du changement climatique, favorable à la nature et inclusif, en permettant aux pays africains de mieux reconnaître, mesurer et gérer leur richesse naturelle, tout en renforçant la base factuelle qui éclaire le financement du développement, le dialogue sur les politiques souveraines et la mobilisation d’investissements verts », a souligné Innocent Onah, Chargé en chef des ressources naturelles au Groupe de la Banque africaine de développement. « Cela pourrait, à long terme, se traduire par des améliorations tangibles du développement des pays ciblés en termes de croissance du produit intérieur brut (PIB), d’augmentation des flux d’investissements directs étrangers, de développement économique, de réduction de la pauvreté, d’amélioration de l’emploi, de compétitivité économique et de notation des risques financiers et économiques », a-t-il ajouté.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé 
Département de la communication et des relations extérieures 
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org