États fragiles à la 30e Conférence des Parties (COP30) : nous sommes « exclus » du financement climatique

Source: Africa Press Organisation – French

Le président de la COP30, André Corrêa do Lago, a déclaré que la conférence de cette année devait placer « les personnes au centre » de l’action climatique. Mais un réseau d’États fragiles affirme que plus d’un milliard des personnes les plus à risque au monde restent exclues de la discussion.

Dans une déclaration publiée mardi, le Réseau pour un accès amélioré et équitable au financement climatique (Improved and Equitable Access to Climate Finance Network) a indiqué que les pays touchés par les conflits et la fragilité sont « exclus » des financements destinés à l’adaptation aux impacts climatiques.

Le Réseau – composé de 10 pays confrontés à une gouvernance fragile et à des conflits, dont le Burundi, la Mauritanie, la Somalie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée – appelle les fonds climatiques et la COP30 à faire davantage pour combler « cet angle mort urgent au cœur du financement climatique ».

UN ANGLE MORT CONCERNANT LES CONFLITS DANS LE FINANCEMENT CLIMATIQUE

Plus d’un milliard de personnes vivent dans des pays affectés par les conflits, la violence et une gouvernance fragile. Pourtant, en 2022, ces pays n’ont reçu que 10 % du financement climatique mondial, alors même qu’ils comptent parmi les plus vulnérables aux impacts du changement climatique.

Les pays sont confrontés à plusieurs obstacles pour accéder aux financements, notamment des délais longs et des exigences de candidature très strictes. Selon le ministre yéménite de l’Eau et de l’Environnement, Tawfiq Al-Sharjabi, qui s’exprimait lors d’un événement parallèle à la CCNUCC mardi : « Des procédures complexes, des capacités techniques limitées et l’absence d’instruments financiers flexibles – tout cela limite notre capacité à obtenir des financements climatiques. »

En conséquence, il peut souvent être plus facile pour les pays d’obtenir de l’aide humanitaire que des financements climatiques, selon le ministre somalien de l’Environnement et du Changement climatique, Bashir Mohamed Jama. « La Somalie reçoit un peu plus de 300 millions de dollars de financements liés au climat chaque année, soit moins de 1 % du montant dont nous avons besoin pour nous adapter », a déclaré Jama. « À titre de comparaison, chaque année la Somalie reçoit 1,1 milliard de dollars d’aide humanitaire. »

Jama a ajouté que cette différence met en lumière « un échec accablant au cœur du système de développement mondial : il est plus facile de débloquer des financements après les catastrophes que d’investir pour les prévenir ».

Les négociations à la COP30 pour augmenter les flux de financement climatique confèrent une urgence supplémentaire à ce problème. « L’ambition de débloquer 1,3 billion de dollars supplémentaires à Belém est admirable, mais nous devons voir la même ambition pour faire en sorte que les fonds existants parviennent aux personnes qui en ont le plus besoin », a déclaré Mauricio Vazquez, responsable des politiques sur les risques et la résilience au sein du groupe de réflexion ODI Global.

UNE DYNAMIQUE DE CHANGEMENT CROISSANTE

Le Réseau pour un accès amélioré et équitable au financement climatique a été créé en 2024 pour attirer davantage l’attention sur cet angle mort dans le financement climatique.

Mardi, trois nouveaux membres ont rejoint le Réseau : la Mauritanie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et le Soudan du Sud.

Dans sa déclaration, le Réseau appelle les fonds climatiques et les banques de développement à poursuivre les réformes de leurs mécanismes d’allocation afin de garantir que les financements atteignent les populations vivant dans des zones touchées par les conflits et les crises humanitaires. Le Réseau plaide également pour que les financements soutiennent des projets à long terme visant à renforcer la résilience climatique des pays, plutôt que des interventions uniquement post-catastrophe.

DES ENJEUX CRUCIAUX

L’adaptation climatique figure en bonne place à l’ordre du jour de la COP30. À Belém, les gouvernements chercheront à finaliser un ensemble complet d’indicateurs pour l’Objectif mondial d’adaptation – un engagement collectif dans le cadre de la CCNUCC visant à définir et suivre la manière dont le monde renforce sa résilience et réduit sa vulnérabilité climatique.

Mais les experts affirment que si davantage n’est pas fait pour inclure les pays fragiles et affectés par les conflits, les impacts du changement climatique ne feront qu’aggraver les conditions de vie, les moyens de subsistance et les économies entières de ceux qui sont laissés le plus en arrière. « Nous constatons directement les impacts des liens entre changement climatique et conflits », a déclaré Asif R. Khan, directeur de la division politique et médiation au sein du Département des affaires politiques et de la consolidation de la paix des Nations unies, qui préside actuellement le Mécanisme Climat-Sécurité.

La plupart des opérations de paix de l’ONU sont déployées dans des régions fortement exposées aux risques climatiques et parmi les moins équipées pour gérer les chocs climatiques. Khan a déclaré : « Le changement climatique amplifie les pressions qui alimentent les conflits et les déplacements. Par exemple, le manque d’accès à l’eau a accentué les tensions entre les communautés pastorales et sédentaires dans certaines régions d’Afrique de l’Ouest. »

La manière la plus efficace de soutenir les pays fragiles consiste à les rendre plus stables et pacifiques. Khan a ajouté : « Pour nous, aider les pays à gérer les risques climatiques s’inscrit dans un effort plus large de prévention des crises. Et cela signifie faire plus que planter des arbres ou installer des panneaux solaires. Il s’agit aussi d’impliquer toutes les composantes de la société afin de travailler ensemble dans la même direction pour renforcer la résilience et favoriser la paix. Cela implique, à son tour, des analyses de risques concertées, des partenariats durables et des financements adaptés à la réalité du terrain. »

Cet accent mis sur la collaboration – entre consolidation de la paix, développement et adaptation climatique – est également au cœur de l’approche de plusieurs gouvernements donateurs. Neale Richmond, ministre d’État du ministère des Affaires étrangères de l’Irlande, a déclaré : « La politique de développement international de l’Irlande est axée sur le principe d’atteindre en premier les plus laissés-pour-compte. En adoptant une approche globale et inclusive qui donne la priorité à la paix et réduit les besoins humanitaires, nous reconnaissons la nécessité de construire un avenir où paix et sécurité prospèrent aux côtés d’une planète durable et résiliente. »

Distribué par APO Group pour ODI Global.

For more information: 
c.king@odi.org

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La unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO) Tamara Tokoni de 40 000 b/j en Afrique de l’Ouest est disponible pour un redéploiement immédiat afin de soutenir des projets de développement accéléré de champs offshore

Source: Africa Press Organisation – French

Aperçu 

L’unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO) Tamara Tokoni est actuellement disponible pour un redéploiement immédiat afin de soutenir de nouveaux projets ou des projets en cours de développement de champs offshore. 

L’unité offre une solution rentable et rapide aux opérateurs cherchant à accélérer leur calendrier de production, à réduire les dépenses en capital initiales et à optimiser les indicateurs économiques des champs. 

Points forts de l’unité

  • Un bilan éprouvé : la FPSO a fonctionné avec succès dans des environnements offshore dans des conditions de production difficiles, démontrant une disponibilité, une fiabilité et une sécurité exceptionnelles.
  • Prêt pour un redéploiement : le navire est actuellement au large de l’Afrique de l’Ouest et est disponible pour une personnalisation rapide pour répondre aux exigences du projet.
  • Capacité de production flexible : l’unité est configurée pour une capacité de traitement du pétrole de 40 000 b/j, avec des systèmes associés de manutention du gaz et d’injection d’eau adaptables aux différentes conditions du réservoir.
  • Capacité de stockage : environ 1,1 million de barils de capacité de stockage de pétrole brut, adapté pour les développements de champs à moyenne et grande échelle.
  • Systèmes d’amarrage et de déchargement : l’unité est équipée d’un système d’amarrage conçu pour les environnements offshore difficiles et d’un système de déchargement capable d’opérer en tandem ou en navette.

 Les avantages d’un redéploiement

  • Délai d’exécution écourté : par rapport à une FPSO de nouvelle construction (qui peut nécessiter 30 à 36 mois), le redéploiement peut être réalisé dans un délai de 4 à 6 mois, ce qui raccourcit considérablement le calendrier du projet.  
  • Réduction des CapEx : le redéploiement de la FPSO Tamara Tokoni permet de réaliser jusqu’à 55 % d’économies par rapport aux nouvelles constructions, tout en respectant pleinement les normes internationales de classification et de sécurité. 
  • Synergie de développement des champs : idéal pour les développements accélérés ou les extensions dans de nouvelles zones, permettant ainsi aux opérateurs de monétiser les réserves plus tôt. 
  • Conditions commerciales flexibles : la FPSO est disponible via des modèles de location, de location-propriété ou de développement conjoint, selon les préférences de l’opérateur.

Spécifications techniques

Spécification                                           Paramétrique 
Capacité de traitement du pétrole           40 000 b/j
Capacité de traitement du gaz                66 MMSCFD
Injection d’eau                                         15 000 BWPD
Capacité de stockage                              1 100 000 BBLS
Système d’amarrage                               12 points d’amarrage
Déchargement                                        déchargement en tandem

Préparation opérationnelle

La FPSO est maintenue dans son état original, avec des dossiers de certification de classe disponibles sur demande. Les équipes d’ingénierie peuvent entreprendre des études de reconfiguration sur le terrain, la modification en surface et l’adaptation du système d’amarrage pour assurer une intégration fluide aux nouvelles configurations de champ. La FPSO Tamara Tokoni représente un atout stratégique et rentable pour les opérateurs qui cherchent à augmenter rapidement la production, à minimiser les temps d’arrêt et à prolonger la durée de vie commerciale des réserves offshore.

Distribué par APO Group pour Redcliff Energy Advisors.

Pour de plus amples renseignements techniques, une inspection ou des discussions commerciales, veuillez contacter : 
Nom de la société : Redcliff Energy Services Limited 
Personne à contacter : Michael E. Humphries 
Tél. : +44 (0) 7519 192 649 
Courriel :  mhumphries@redcliffenergy.com 

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Le Guichet d’action climatique du Fonds africain de développement accorde plus de 9 millions de dollars pour renforcer la résilience climatique des principaux bassins versants au Sahel

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a accordé, le 13 novembre 2025 à Abidjan, un don de 9,48 millions de dollars américains pour mettre en œuvre le Projet de résilience et d’adaptation des communautés et écosystèmes dans les zones humides des bassins versants du Sahel.  

Cet appui financier est issu du Guichet d’action climatique (https://apo-opa.co/4i6v3Hi), un mécanisme de financement sur les changements climatiques adossé au  Fonds africain de développement, le guichet de prêts à taux concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement.  

Le financement permettra de répondre à un ensemble de défis climatiques et anthropiques qui affectent les principaux bassins versants des cours d’eau au Sahel. Les zones humides sahéliennes des bassins versants au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Sénégal sont soumis à une dégradation continue due à des pratiques d’exploitation non durables, à une gestion inefficace des ressources naturelles et à une faible résilience des systèmes agro-sylvo-pastoraux et halieutiques, aggravée par les effets du changement climatique. 

La première composante du projet vise à renforcer les actions de conservation et de gestion durable des écosystèmes des zones fragiles à travers la réalisation d’une étude de vulnérabilité aux changements climatiques des écosystèmes sahéliens. Cette étude sera réalisée dans les huit zones humides d’intervention en prenant en compte les fragilités, avec une forte implication des acteurs locaux. Les sites et les activités prioritaires d’économie verte issues de cette étude feront l’objet d’un appui pour l’autonomisation des groupements de femmes et de jeunes.  

La deuxième composante promeut une gestion équitable durable des ressources en eau et la valorisation des productions agroforestières et halieutiques en renforçant les capacités communautaires et la gouvernance locale. 

La troisième composante du projet a pour principaux objectifs de renforcer les capacités de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), d’améliorer les services climatiques locaux et de développer des systèmes d’alerte précoce pour une meilleure anticipation des risques liés au climat. 

La quatrième composante a pour objet d’assurer une coordination fluide du projet à travers la mise en place et le fonctionnement de l’Unité de gestion du projet (UGP) au niveau régional rattachée à la CCRS ainsi que la prise en charge du personnel, la gestion administrative, comptable et financière du projet et la tenue des instances de gouvernance (réunions régulières du comité régional de pilotage, supervision technique nationale et régionale, coordination avec les partenaires institutionnels). Elle vise également à garantir une planification réaliste, un suivi rigoureux de l’exécution, une évaluation des performances et une capitalisation des bonnes pratiques 

Au Burkina Faso, le projet interviendra dans les régions d’Oubri et des Kuilsé, couvrant deux bassins versants transfrontaliers (Volta et Niger). Au Mali, la région de Bougouni (Yanfolila) comprenant six aires protégées (deux forêts classées, une forêt-galerie/tête de source, deux réserves de faune et une zone humide) est concernée. Au Niger, le projet sera mis en œuvre dans deux zones humides classées sites Ramsar (le Dallol Bosso et la mare de Tabalak) intégrées au bassin du Niger. Au Sénégal, le projet sera mis en œuvre dans la réserve de biosphère du fleuve Sénégal, notamment dans les départements de Saint-Louis et Dagana.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations: www.AfDB.org 

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Guinée équatoriale : la Banque africaine de développement passe en revue son portefeuille de projets de 167 millions de dollars

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org/) a tenu, du 27 au 31 octobre derniers à Malabo, la revue conjointe du portefeuille des projets qu’il finance en République de Guinée équatoriale.

Au terme des travaux, un plan d’action pour l’amélioration de la performance du portefeuille a été validé. Les parties prenantes ont prévu de mettre en place un système de suivi coordonné des projets, d’instaurer des mécanismes de surveillance rigoureux des engagements contractuels et de garantir le respect des obligations financières, dans le cadre d’un plan d’action en vue de l’amélioration de la performance du portefeuille

L’atelier, qui réunissait des représentants ministériels, des partenaires techniques et les équipes de gestion de projets, a permis d’évaluer l’efficacité des interventions du Groupe de la Banque dans le pays et de tracer la voie de futurs investissements alignés sur l’Agenda 2035 du gouvernement équato-guinéen.

La revue a porté  sur différents projets, parmi lesquels le Programme d’appui à la modernisation des finances publiques (PAMFP), le Projet d’appui au développement des chaînes de valeurs du secteur de la pêche et de l’aquaculture (PASPA) (https://apo-opa.co/3LDvTyV), le Projet d’appui au renforcement de l’écosystème digital (PARED) (https://apo-opa.co/4nWt6yo).

L’analyse conjointe du portefeuille a mis en lumière plusieurs freins à l’efficacité des projets : lenteurs au démarrage, retards dans la constitution des unités de gestion, et délais dans la délivrance des avis de non-objection par le Groupe de la Banque. S’y ajoutent les capacités techniques limitées des équipes et leur méconnaissance des procédures de l’institution panafricaine en matière d’acquisition, de décaissement et de gestion financière.

« La Banque développe une gestion de proximité avec les unités de gestion de projets et intensifie le renforcement des capacités à travers des formations ciblées en gestion fiduciaire et en suivi-évaluation », a souligné Mouhamed Gueye, chef de division du Développement social et du Capital humain pour l’Afrique centrale et du Nord, représentant Léandre Bassolé, directeur général du Groupe de la Banque pour l’Afrique centrale. « Nous maintenons également un dialogue étroit avec les partenaires pour mobiliser davantage de cofinancements dans le cadre du programme de prêts 2026 et au-delà », a-t-il ajouté.

« Cet exercice visait plusieurs objectifs : assurer l’alignement de nos actions sur l’Agenda 2035, examiner en détail notre portefeuille de projets, identifier les insuffisances dans leur exécution et évaluer leur niveau d’avancement », a expliqué Ladislao Ndong Ndong Bisó, directeur général des organismes économiques et financiers représentant Ivan Bacale Ebe Molina, ministre des Finances, de la Planification, du Développement économique et du Budget. « Les résultats permettront de définir les orientations et modalités de financement des futurs projets. », a-t-il indiqué.

À la suite de l’atelier, plusieurs activités complémentaires ont été organisées. Une clinique fiduciaire destinée aux gestionnaires de projets a notamment permis de renforcer leur maitrise du nouveau référentiel comptable et des règles et procédures de la Banque en matière de gestion financière. Aussi,  un accord de prêt de 58,61 millions d’euros a été signé entre le Groupe de la Banque et la Guinée équatoriale en vue de la mise en œuvre du Projet de renforcement du capital humain en appui à l’inclusion économique et sociale (PARCH) (https://apo-opa.co/3K1xEFG). Enfin, une visite de terrain du Projet d’appui au développement des chaînes de valeurs du secteur de la pêche et de l’aquaculture (PASPA)  a permis à la délégation de la Banque de constater des avancées majeures dans la construction des infrastructures d’aquaculture, dont l’achèvement est prévu pour le premier trimestre 2026.

La République de Guinée équatoriale est un pays membre du Groupe de la Banque africaine de développement depuis 1975. Le premier financement de l’institution date de décembre 1978 en faveur d’un projet de régénération des cacaoyers de près de neuf millions de dollars. À ce jour, la Guinée équatoriale a bénéficié de 53 opérations financées par le Groupe de la Banque, pour un engagement cumulé de 337,30 millions de dollars.

Le portefeuille actif du Groupe de la Banque en Guinée équatoriale comprend six projets d’une valeur cumulée d’environ 167 millions de dollars. Ces investissements se répartissent stratégiquement entre plusieurs secteurs clés : le secteur social (42,2 %), l’agriculture (38,6 %), la gouvernance (18,5 %), ainsi que la communication, les TIC et l’énergie (0,7%).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Solange Kamuanga-Tossou
Département de la communication et de relations extérieures| Banque africaine de developpement
email : media@afdb.org

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Afreximbank défend le développement durable et l’industrialisation de l’Afrique ainsi que la transition énergétique juste à la COP30

Source: Africa Press Organisation – French

Présente à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30) de 2025 qui se tient actuellement à Belem, au Brésil, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) plaide de manière stratégique pour un agenda climatique qui s’aligne sur les ambitions de développement durable et d’industrialisation de l’Afrique, comme l’a souligné son Président, George Elombi.  

La délégation de la Banque plaide pour un discours panafricain sur le climat qui s’appuie sur les conclusions des sommets africains sur le climat et des précédentes COP. Les engagements d’Afreximbank sont ancrés sur les principes fondamentaux de l’Agenda 2063 de l’UA : L’Afrique que nous voulons, et soulignent le rôle essentiel de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) dans la construction d’économies résilientes au changement climatique. 

 L’un des piliers essentiels de l’action de plaidoyer de la Banque consiste à mobiliser des financements pour le climat principalement afin de soutenir les aspirations de ses pays membres en matière d’adaptation et à garantir la mise en œuvre rapide et efficace du Fonds pour les pertes et dommages. La Banque fait également pression pour que les pays africains, qui sont touchés de manière disproportionnée par les événements climatiques bien qu’ils contribuent à moins de 4 %des émissions mondiales, reçoivent une compensation adéquate et développent les structures nationales nécessaires pour accéder à ces fonds.  

Dans le cadre de la vision du Président Dr George Elombi, Afreximbank met en lumière l’immense potentiel du continent en termes de valeur ajoutée et de traitement stratégique des minéraux. Au lieu d’exporter des matières premières, la Banque défend le financement de chaînes de valeur entières, comme la transformation du lithium de la République démocratique du Congo en batteries, afin de faire l’Afrique une plaque tournante des technologies propres et de créer des emplois hautement qualifiés.  

La Banque plaide également en faveur d’une transition énergétique juste et équitable qui reconnaisse le droit de l’Afrique à lutter contre la pauvreté énergétique, qui prive plus de 600 millions de personnes d’électricité. Cette action inclut une approche équilibrée qui intègre les sources d’énergie renouvelables tout en utilisant de manière responsable des combustibles de transition comme le gaz naturel pour alimenter l’industrialisation. 

La Banque cherche par ailleurs à attirer l’attention sur la biodiversité de l’Afrique, qui est une source clé de résilience climatique absorbant les émissions nocives.  Afreximbank s’engage à aider ses pays membres à monétiser leur biodiversité afin de les aider davantage dans leur lutte contre les effets dévastateurs du changement climatique. 

En outre, Afreximbank présente ses initiatives financières, telles que le Fonds de transformation commerciale d’Afreximbank (ATTF), qui est l’un de ses principaux instruments visant à réduire les risques et à financer des projets verts à travers le continent. 

À la COP30, la Banque participe à des dialogues de haut niveau, à des tables rondes thématiques et à des événements parallèles, y compris des activités au Pavillon africain et une séance prévue avec le Liberia sur la création d’une autorité chargée des marchés du carbone.  

Commentant la participation d’Afreximbank à la COP30, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank en charge  de la Banque du commerce intra-africain et du développement des exportations a déclaré : 

« Notre mission à la COP30 est claire : veiller à ce que la voix de l’Afrique soit non seulement entendue, mais aussi prise en compte. Notre approche consiste à opérer une transformation proactive, à valoriser nos ressources minérales abondantes, à alimenter nos industries grâce à un mix énergétique durable et à tirer parti de la ZLECAf pour bâtir des économies résilientes et intégrées. Nous mettrons à contribution notre influence pour mobiliser les capitaux africains à l’échelle mondiale et exiger un cadre mondialement reconnu et soutenu pour la transition énergétique équitable de notre continent, qui garantisse que l’action climatique globale serve et renforce activement les ambitions de l’Afrique en matière de développement et d’industrialisation ». 

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse : 
Vincent Musumba  
Responsable, Communication et évènements (Relations presse) 
Courriel : press@afreximbank.com

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

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Les organismes sud-africains South African National Energy Development Institute (SANEDI), South African Oil & Gas Association (SAOGA) et Industrial Development Corporation (IDC) représenteront les intérêts nationaux dans les domaines de l’énergie et de l’industrie lors du Forum G20 Afrique organisé par la Chambre africaine de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French


Les dirigeants de trois des principales institutions réglementaires et énergétiques d’Afrique du Sud seront à l’honneur lors du Forum sur l’investissement énergétique en Afrique du G20, qui se tiendra le 21 novembre à Johannesburg dans le cadre de la African Energy Week. Parmi les participants figurent Titus Mathe, PDG du South African National Energy Development Institute (SANEDI) ; Adrian Strydom, directeur exécutif et PDG de la South African Oil & Gas Association (SAOGA) ; et un haut représentant de l’Industrial Development Corporation (IDC).

La participation de ces institutions souligne la forte représentation de l’Afrique du Sud dans les discussions sur le développement énergétique, les investissements et la croissance industrielle à travers le continent.

En 2025, le SANEDI a mis l’accent sur la gouvernance, l’efficacité énergétique et l’innovation, obtenant une évaluation « exceptionnelle » pour l’exercice 2024/25 en atteignant tous ses objectifs de performance et en obtenant un quatrième audit sans réserve consécutif. L’institut a lancé un laboratoire de numérisation afin d’améliorer la modélisation énergétique nationale et l’alignement sur le Plan intégré de ressources 2025, et encourage l’enregistrement des grands bâtiments pour l’obtention de certificats de performance énergétique avant la date limite du 7 décembre 2025.

SANEDI a également récemment lancé un appel d’offres pour un projet de mobilité électrique, s’est associé à la plateforme LookSee de l’institution financière Standard Bank pour introduire la certification énergétique et carbone des logements, et a été chargé par le ministre sud-africain de l’électricité et de l’énergie, le Dr Kgosientsho Ramokgopa, d’élaborer des recommandations visant à améliorer l’accessibilité financière de l’électricité. En outre, SANEDI a été nommé secrétariat du groupe de travail sur les transitions énergétiques dans le cadre de la présidence sud-africaine du G20.

La SAOGA continue de jouer un rôle actif dans le soutien à l’industrie pétrolière et gazière en Afrique australe par le biais de partenariats et d’engagements politiques. En octobre 2025, l’association a mené une mission commerciale en Namibie afin d’explorer les opportunités découlant des récentes découvertes offshore et des développements dans le domaine de l’hydrogène, tout en facilitant le dialogue sur la loi relative au développement des ressources pétrolières en amont. L’organisation a mis à profit son expertise pour mettre en avant les ressources gazières nationales auprès des investisseurs potentiels, notamment le potentiel du bassin d’Orange.

L’IDC, quant à elle, continue d’ancrer le paysage financier industriel sud-africain. En 2025, elle a levé 2 milliards de rands grâce à sa première obligation durable, a nommé Mmakgoshi Lekhethe au poste de PDG et a mis en place un nouveau conseil d’administration présidé par Gloria Serobe. La société a récemment signé un protocole d’accord avec l’institution financière KfW Development Bank afin de soutenir le développement de l’hydrogène vert. Elle a également fait état d’une forte activité d’investissement en Afrique du Sud, pour un montant total de 15,9 milliards de rands, qui a permis la création de 17 826 emplois.

En août 2025, l’IDC a renouvelé sa collaboration de longue date avec la Public Investment Corporation par le biais d’un nouveau protocole d’accord, permettant des investissements conjoints et le co-développement de projets dans plusieurs secteurs. Les collaborations précédentes entre les deux entités ont conduit à d’importants investissements dans les énergies renouvelables et à la création de milliers d’emplois dans tout le pays.

La présence de SANEDI, SAOGA et IDC au Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique souligne le rôle de premier plan joué par l’Afrique du Sud dans la promotion de la coopération institutionnelle, du développement industriel et de la croissance tirée par les investissements sur le continent africain.

« Les institutions sud-africaines continuent de jouer un rôle essentiel dans l’élaboration du paysage énergétique et industriel du continent. Leur participation au Forum du G20 sur l’investissement énergétique en Afrique réaffirme l’importance de la collaboration et de l’investissement pour l’avenir économique de l’Afrique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le Groupe de la Banque africaine de développement accorde un prêt de 100 millions de dollars à Emerging Africa and Asia Infrastructure Fund (EAAIF) pour le développement d’infrastructures durables

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) stimule le développement d’infrastructures durables en Afrique grâce à un nouveau prêt de 100 millions de dollars accordé à l’Emerging Africa and Asia Infrastructure Fund (EAAIF).

Ce financement, approuvé par le Conseil d’administration du Groupe de la Banque, aidera le l’EAAIF à attirer des investissements privés et à soutenir des projets dans les énergies renouvelables, la connectivité numérique, les transports et d’autres secteurs clés qui favorisent une croissance inclusive et la résilience climatique.

L’EAAIF est une société du Private Infrastructure Development Group (PIDG), gérée par la société d’investissement Ninety One. Le prêt du Groupe de la Banque permettra au Fonds de continuer à mobiliser des capitaux privés pour des projets à fort impact qui élargissent l’accès aux services essentiels et favorisent une transformation économique durable en Afrique.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme plus large de levée de fonds de l’EAAIF, qui vise à obtenir un financement à long terme de 300 millions de dollars en 2025 et à investir plus de 850 millions de dollars dans les infrastructures en Afrique et en Asie d’ici à 2027. Il s’agit du quatrième prêt de ce type accordé par le Groupe de la Banque au Fonds.

« Ce partenariat avec l’Emerging Africa and Asia Infrastructure Fund nous permet de débloquer des financements à long terme pour des projets essentiels qui stimulent les économies, créent des emplois et améliorent les conditions de vie en Afrique », a déclaré Mike Salawou, directeur du Département des infrastructures et du développement urbain de la Banque africaine de développement. Avant d’ajouter : « Il contribue également à combler le déficit de financement des infrastructures du continent en attirant des capitaux privés vers des projets à fort impact dans les marchés émergents et frontières. »

« Nous sommes ravis d’approfondir notre partenariat avec la Banque africaine de développement, a salué Sumit Kanodia, directeur chez Ninety One. Ce prêt nous permettra de financer davantage de projets dans les énergies renouvelables, le numérique et les transports, qui favorisent une croissance inclusive, créent des emplois et renforcent la résilience climatique dans la région. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
EAAIF :

Tom Collins
consultant senior
Pôle Afrique  
tcollins@africapractice.com

Groupe de la Banque africaine de développement :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos de l’Emerging Africa and Asia Infrastructure Fund :
L’Emerging Africa and Asia Infrastructure Fund (EAAIF) est un véhicule de financement mixte qui lève et déploie des capitaux d’emprunt publics et privés pour financer des projets d’infrastructure transformateurs en Afrique, dans la région du Levant et en Asie du Sud et du Sud-Est. L’EAAIF propose divers produits de dette à des conditions commerciales pour des projets d’infrastructure principalement détenus, gérés activement et exploités par les meilleurs experts du secteur privé. Le Fonds contribue à créer le cadre infrastructurel indispensable pour stimuler la stabilité économique, la confiance des entreprises, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté. Le portefeuille de prêts engagés par l’EAAIF s’élève à 1,6 milliard de dollars, investis dans 25 pays et 10 secteurs d’infrastructure. L’EAAIF, qui fait partie du Private Infrastructure Development Group (PIDG), a été créé et financé en grande partie par le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suisse et la Suède. En outre, il lève des capitaux d’emprunt auprès de bailleurs de fonds publics et privés. L’EAAIF est géré par Ninety One.

Pour en savoir plus : www.EAIF.com

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement et le Fonds spécial du Nigéria. Présent dans 41 pays africains et disposant d’un bureau de représentation asiatique au Japon, le Groupe de la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Plus d’informations : www.AfDB.org

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Le Groupe de la Banque africaine de développement accorde 310 millions de dollars à FirstRand Bank pour accroître ses prêts aux MPME, entrepreneures et entreprises agro-industrielles sud-africaines

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) accorde 310 millions de dollars à FirstRand Bank pour accroître ses prêts aux MPME, entrepreneures et entreprises agro-industrielles sud-africaines

PRETORIA, Afrique du Sud, le 13 novembre 2025 — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a accordé un paquet financier de 310 millions de dollars à FirstRand Bank, l’une des plus grandes institutions financières du continent. Ce soutien permettra d’accroître significativement l’accès au financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME), avec un accent particulier sur les entreprises dirigées et détenues par des femmes et les entreprises agro-industrielles en Afrique du Sud.

FirstRand Bank est une filiale détenue à 100 % par FirstRand Group.

Ce paquet de financement complet témoigne du soutien continu du Groupe de la Banque à la croissance tirée par le secteur privé et de sa confiance dans le bilan de FNB, la principale franchise bancaire commerciale de FirstRand, pour soutenir la transformation socio-économique et la croissance inclusive de l’Afrique du Sud, en particulier par l’autonomisation des entrepreneures et des entreprises agricoles à l’échelle nationale.

Le montage financier comprend trois volets stratégiques : une ligne de crédit de 200 millions de dollars destinée à être redistribuée aux MPME de divers secteurs ; une ligne de crédit sexospécifique de 100 millions de dollars dédiée aux MPME détenues par des femmes ; et une ligne de crédit concessionnelle de dix millions de dollars issue du Mécanisme de financement catalytique pour les PME agroalimentaires et ciblant les petites entreprises agricoles détenues par des femmes.

« Cette approbation souligne la volonté de la Banque africaine de développement de soutenir le secteur privé et de favoriser une croissance économique inclusive en Afrique du Sud », a déclaré Kennedy Mbekeani, directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe. « En acheminant ces ressources par l’intermédiaire de FirstRand en particulier de sa franchise bancaire commerciale, la FNB, nous travaillons avec des partenaires de confiance ayant une portée étendue pour veiller à ce que les MPME — notamment celles détenues par des femmes — aient accès au capital dont elles ont besoin pour se développer, créer des emplois et contribuer au développement économique de l’Afrique du Sud. »

Une caractéristique déterminante de cette approbation du Groupe de la Banque est son orientation résolument axée sur le genre : 110 millions de dollars (plus d’un tiers du paquet financier total) sont réservés aux MPME détenues par des femmes. Cette approche intentionnelle du genre s’aligne sur le programme AFAWA (« Affirmative Finance Action for Women in Africa ») de la Banque et sur les initiatives du Mécanisme de financement catalytique pour les PME agroalimentaires (ACFM), démontrant ainsi l’engagement du Groupe de la Banque africaine de développement à combler le fossé entre les genres en Afrique.

Le financement concessionnel est, dans sa conception, réservé aux petites entreprises détenues par des femmes et opérant dans le secteur agricole sud-africain afin d’accroître de manière significative leur accès à un crédit abordable à des conditions favorables. La plupart des petits exploitants agricoles d’Afrique du Sud restent exclus de l’accès au crédit bancaire alors qu’ils représentent une part importante de la population agricole.

Le paquet financier sera complété par une assistance technique et des incitations basées sur la performance dans le cadre des initiatives ACFM et AFAWA du Groupe de la Banque africaine de développement. Les mesures d’assistance technique visent à améliorer la bancabilité des petites entreprises dirigées ou détenues par des femmes, à soutenir l’offre agricole de la FNB (la franchise de banque commerciale de FirstRand) et à explorer d’autres méthodes d’évaluation du crédit.

« L’approbation de ce paquet financier représente une étape importante et le renforcement de ce partenariat à impact entre la Banque africaine de développement et FirstRand. Il témoigne de l’engagement commun des deux institutions à stimuler la croissance économique inclusive et l’autonomisation des communautés d’affaires largement privées de crédit en Afrique du Sud, en canalisant le crédit vers les entrepreneures et les petits exploitants agricoles », a déclaré Ahmed Attout, directeur du Département du développement du secteur financier de la Banque africaine de développement

« Les MPME contribuent de manière significative à la croissance économique de l’Afrique du Sud en soutenant la création d’emplois et le développement des communautés. La banque commerciale de FirstRand, la FNB, a prouvé qu’elle était capable de fournir des capacités aux entreprises détenues par des femmes et aux petites entreprises du secteur agricole, contribuant ainsi au développement des communautés », a déclaré Bhulesh Singh, trésorier de FirstRand Group.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des priorités de développement des « Quatre points cardinaux » du Groupe de la Banque africaine de développement. Elle soutient également la Stratégie décennale de l’institution panafricaine (2024-2033), qui met l’accent sur la croissance inclusive, le développement du secteur privé et l’égalité de genre.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

Les banques multilatérales de développement unies à la 30e Conférence des Parties (COP30) pour accélérer un développement intelligent face au climat

Source: Africa Press Organisation – French


  • Nouveau rapport de bonnes pratiques en matière de résilience et d’approches innovantes pour amplifier les résultats des mesures d’adaptation.
  • Publication par les banques multilatérales de développement d’indicateurs et de méthodologies pour débloquer des financements en faveur de la nature et de la biodiversité.

À la COP 30, les banques multilatérales de développement (BMD) ont réaffirmé lundi leur engagement (https://apo-opa.co/49N1Fn1) à répondre aux priorités de leurs clients d’améliorer les moyens de subsistance et de favoriser la création d’emplois au service de la résilience des communautés et des entreprises face à l’intensification des chocs climatiques et à la dégradation des écosystèmes.

Agissant de concert en tant que système intégré, elles appellent à un modèle de développement intelligent face au climat : un développement résilient, économiquement solide, fondé sur la confiance et la durée, axé sur des institutions stables, des infrastructures fiables, des perspectives d’emploi, une capacité d’adaptation aux chocs climatiques et une croissance adaptée au contexte de chaque pays. Elles entendent renforcer leur soutien à leurs clients à travers les actions suivantes :

  • Améliorer le profil de risque des investissements et élargir les sources de financement grâce à des instruments innovants propices à la mobilisation du secteur privé
  • Renforcer les cadres de mesure des résultats afin de mieux appréhender et suivre les impacts des projets
  • Harmoniser leurs actions pour simplifier les processus de financement et accroître l’efficacité des efforts d’atténuation et d’adaptation
  • Faire progresser la mise en œuvre du Programme conjoint de stratégie à long terme des BMD, en appui à la planification et à la conception des initiatives climatiques des clients, ainsi qu’au déploiement de plateformes dirigées et pilotées par les pays eux-mêmes.

Une action à grande échelle

En 2024, les banques multilatérales de développement ont consacré 137 milliards de dollars américains au financement climatique en faveur d’actions d’adaptation et d’atténuation, et mobilisé 134 milliards de dollars supplémentaires de capitaux privés. Sur ces montants, 85 milliards de dollars et 33 milliards, respectivement, ont été alloués à des économies à revenu faible et intermédiaire. Les BMD sont ainsi en bonne voie pour atteindre d’ici à 2030 leurs objectifs de financement climatique : 120 milliards de dollars sur leurs propres ressources et 65 milliards de dollars mobilisés auprès du secteur privé.

Une action accélérée en faveur de l’adaptation et la résilience

Depuis 2019, les BMD ont doublé leur appui à l’adaptation et à la résilience, octroyant plus de 26 milliards de dollars de financements à des économies à revenu faible et intermédiaire en 2024. Fortes de leur expérience, non seulement dans le financement de programmes et de politiques publiques, mais aussi dans leur contribution au dialogue sur les politiques, à la planification stratégique et au renforcement des capacités institutionnelles, elles publient à la COP 30 un document technique intitulé « De l’innovation à l’impact : renforcer la résilience des populations et de la planète (« From Innovation to Impact : Building Resilience for People and Planet »).

Ce rapport met en lumière plus d’une centaine d’exemples de bonnes pratiques propices à la résilience, notamment des instruments pionniers qui accroissent les ressources disponibles, mobilisent les capitaux privés et consolident la résilience systémique.

Une action renforcée sur la nature

Les BMD accompagnent leurs clients dans la mise à l’échelle d’investissements positifs pour la nature, en améliorant les indicateurs, les méthodologies et la conception de leurs instruments financiers. À Belém, elles lanceront un nouveau cadre pour le financement de la nature qui comprend les Principes communs de suivi de la finance en faveur de la nature (« Common Principles for Tracking Nature Finance ») et le Guide du praticien pour la sélection des indicateurs de résultats, (« A Practitioner’s Guide to Results Metrics Selection ». Ces deux documents de référence visent à soutenir la conception de produits financiers de haute qualité et à favoriser une mobilisation accrue des capitaux privés pour la nature.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Le Groupe Africa24 vous offre : les Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA2025)

Source: Africa Press Organisation – French

Du 13 au 14 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle de la 2ème édition du Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone – qui se tient sous le thème : Faire rayonner et financer les musiques d’Afrique francophone : du potentiel aux preuves.

Cette édition du SIMA2025 est un rendez-vous ouvert aux mélomanes et au grand public, célébrant la musique comme un patrimoine vivant et partagé. Un évènement qui rassemble artistes, producteurs, et professionnels pour structurer et développer l’écosystème musical panafricain.

SIMA2025 : Un événement majeur sur 2 jours :

  • 13 novembre : Cérémonie de lancement et panels de discussion
  • 14 novembre : Networking, Keynotes et cérémonie de clôture

A propos du Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone :

Créé et initié par des experts de l’industrie musicale, le Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA) promeut l’industrie musicale africaine, forme les acteurs de cet écosystème et offre une plateforme d’affaires entre les acteurs africains et ceux des autres continents. Le SIMA, véritable « miroir » de l’industrie musicale africaine, propose aux acteurs de l’écosystème des rencontres avec de potentiels clients ou partenaires, la valorisation de leurs offres et services, mais surtout la possibilité d’approfondir leurs connaissances et les logiques business du marché africain et international.

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone 2025 » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication – Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 691 30 03 40

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A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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