Olu Verheijen, conseiller présidentiel en matière d’énergie, mettra en avant la dynamique d’investissement du Nigeria lors de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Les efforts déployés par le Nigeria pour redynamiser son secteur énergétique et attirer une nouvelle vague d’investissements occuperont le devant de la scène lors de l’African Energy Week (AEW) 2026, la participation d’Olu Verheijen, conseillère spéciale du président en matière d’énergie de la République fédérale du Nigeria, à cet événement ayant été confirmée.

Sa participation intervient alors que l’administration du président Bola Ahmed Tinubu poursuit la mise en œuvre d’un programme ambitieux de réforme énergétique visant à remédier à des années de sous-investissement, à améliorer la rentabilité des projets et à rétablir la position du Nigeria parmi les principales destinations africaines pour les capitaux destinés au pétrole, au gaz et aux infrastructures.

Depuis son entrée en fonction en 2023, l’administration a donné la priorité à des mesures visant à renforcer la confiance des investisseurs, notamment la mise en œuvre de la loi sur l’industrie pétrolière, des réformes destinées à améliorer l’efficacité de la réglementation et une série de mesures exécutives conçues pour accélérer les investissements dans l’ensemble du secteur en amont. Le gouvernement s’est également attaché à améliorer les performances commerciales de la NNPC, en orientant la compagnie pétrolière nationale vers un modèle d’exploitation davantage axé sur l’investissement et en développant les partenariats avec des opérateurs internationaux.

Ces réformes soutiennent un regain de dynamisme dans l’ensemble du secteur amont nigérian en 2026, les principaux opérateurs internationaux menant de nouveaux investissements dans des projets d’exploitation pétrolière et gazière en eaux profondes. ExxonMobil et ses partenaires poursuivent un investissement d’un milliard de dollars dans le projet Usan Infill, qui devrait permettre d’augmenter la production d’environ 40 000 barils par jour, tandis que Shell continue d’étendre son portefeuille de projets gaziers en eaux profondes et intégrés grâce à des projets tels que Bonga North et le projet gazier HI. Bonga North devrait produire jusqu’à 110 000 barils par jour à son pic de production, tandis que le projet HI est conçu pour fournir 350 millions de pieds cubes standard de gaz par jour à Nigeria LNG. Ces investissements reflètent une confiance croissante dans les ressources du Nigeria et mettent en évidence les opportunités de déploiement de capitaux supplémentaires dans les domaines de l’exploitation offshore, des infrastructures gazières et des services énergétiques.

Avec environ 200 000 milliards de pieds cubes de réserves prouvées de gaz naturel, le Nigeria cherche à accélérer la commercialisation du gaz par le biais de l’expansion du GNL, de projets industriels, du traitement du gaz et d’initiatives de conversion du gaz en électricité. Des projets tels que l’extension du train 7 de Nigeria LNG, parallèlement à des efforts plus larges visant à renforcer les infrastructures d’approvisionnement en gaz nationales, devraient jouer un rôle clé dans l’amélioration de la sécurité énergétique, le soutien à la croissance industrielle et le renforcement de la position du Nigeria sur les marchés mondiaux du gaz. Les développements récents mettent également en évidence la dynamique croissante autour des projets gaziers menés par des acteurs locaux, notamment l’accord d’approvisionnement en gaz d’une durée de 15 ans conclu par UTM Offshore avec une coentreprise entre la NNPC et Seplat Energy, visant à fournir 200 millions de pieds cubes standard par jour de gaz provenant du gisement de Yoho pour le premier projet nigérian de GNL flottant mené par des acteurs locaux.

Le secteur en aval du Nigeria entre également dans une nouvelle phase suite à la montée en puissance de la raffinerie Dangote Petroleum, qui dispose d’une capacité de traitement de 650 000 barils par jour et devrait réduire la dépendance vis-à-vis des produits raffinés importés tout en créant de nouvelles opportunités dans les domaines de la logistique, du négoce et des infrastructures énergétiques.

« Le Nigeria dispose des ressources, de la taille de son marché et de la dynamique entrepreneuriale nécessaires pour mener la prochaine ère d’investissements énergétiques en Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Les réformes en cours sous l’administration du président Tinubu visent à rendre le secteur plus compétitif, à renforcer la confiance des investisseurs et à garantir que le Nigeria tire davantage de valeur de ses ressources pétrolières, gazières et électriques. L’AEW 2026 offre une plateforme essentielle pour mettre ces réformes en relation avec les investisseurs, les entreprises et les partenaires nécessaires à la croissance. »

En tant que conseillère spéciale du président pour l’énergie, Mme Verheijen a été étroitement impliquée dans la mise en œuvre des priorités énergétiques du Nigeria, notamment la promotion des investissements, la coordination sectorielle et la mise en œuvre des politiques. Sa participation à l’AEW 2026 permettra aux parties prenantes de mieux comprendre la stratégie du Nigeria visant à mobiliser des capitaux et à accélérer le développement tout au long de la chaîne de valeur énergétique.

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Dr. Rasha Kelej a récompensé la Première Dame du Gabon pour ses grands efforts en tant qu’ambassadrice de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère » depuis 2024

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a officiellement lancé ses programmes en partenariat avec S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, Première Dame de la République Gabonaise, également Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », les programmes qui ont débuté en 2024 dans le but de transformer la prise en charge des patients, de renforcer les capacités de soins, de briser la stigmatisation de l’infertilité, d’autonomiser les femmes, de soutenir l’éducation des filles au Gabon et dans le reste de l’Afrique.

Le programme était présidé par la Première Dame du Gabon, S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, le Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, et la CEO de la Fondation Merck, Dr. Rasha Kelej. Le programme a eu lieu à la Présidence, au Gabon.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej (Ret), CEO de la Fondation Merck et Présidente de la campagne « Plus Qu’une Mère », a souligné : « C’est un grand honneur de rencontrer ma chère sœur, S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, Première Dame du Gabon. Nous l’avons officiellement déclarée Ambassadrice de la campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». Nous avons également officiellement lancé les programmes de la Fondation Merck dans le pays et avons souligné notre engagement envers le renforcement des capacités de soins de santé et des médias, ainsi que la transformation du paysage des soins aux patients, briser la stigmatisation liée à l’infertilité et soutenir l’éducation des filles, ensemble dans le pays »

Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp a ajouté : « Notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être général des populations en renforçant les capacités de soins de santé en Afrique, en Asie et dans d’autres pays en voie de développement. Nous sommes fermement engagés à transformer le paysage des soins aux patients grâce à notre programme de bourses. »

S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, Première Dame de la République Gabonaise et Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », a déclaré : « C’est un plaisir d’accueillir et de rencontrer le Chairman et la CEO de la Fondation Merck dans notre pays. Ensemble, nous avons officiellement lancé nos programmes conjoints et avons également célébré des étapes importantes du grand succès de nos programmes conjoints visant à renforcer les capacités de soins de santé, transformer les soins aux patients, briser la stigmatisation liée à l’infertilité et soutenir l’éducation des filles. C’est la première fois que nous travaillons sur des programmes aussi percutants, c’est une histoire en devenir. Nous avons atteint beaucoup de choses dans un laps de temps très court, grâce à notre partenariat à long terme, qui a débuté en 2024.

Je suis très fière de partager que grâce à notre partenariat, nous avons accordé 16 bourses à nos prestataires de soins de santé locaux qui seront les futurs experts de la santé du Gabon, qui ont obtenu leur diplôme, suivent ou commenceront bientôt les bourses de formation de la Fondation Merck dans des spécialités critiques et mal desservies telles que la Fertilité, Embryologie, Oncologie, Diabète et Hypertension

« Je suis également très heureuse de partager qu’avec la Première Dame du Gabon, nous soutenons également l’éducation des filles en offrant des bourses annuelles pour soutenir l’éducation de 40 écolières très performantes mais défavorisées, jusqu’à ce qu’elles obtiennent leur diplôme, afin qu’elles puissent atteindre leur potentiel et réaliser leurs rêves », a ajouté le Dr. Rasha Kelej.

La Fondation Merck a accordé plus de 2 600 bourses à des prestataires de soins de santé de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.

Sur un total de 16 bourses accordées au Gabon, la Fondation Merck a fourni :

  • 4 bourses en Fertilité et Embryologie. Il s’agissait de formations pratiques en Inde. Le tout premier embryologiste du pays a été formé grâce à ce programme.
  • 4 bourses pour le Diabète et l’Hypertension, dont un master spécial sur le diabète de 3 mois en langue française et une bourse clinique sur le Diabète et Hypertension. À la fin de la formation, ces spécialistes disposeront de l’expertise nécessaire pour établir des cliniques dédiées dans les hôpitaux et les centres de santé, améliorant ainsi considérablement la prévention et la prise en charge du diabète, de l’hypertension et des maladies cardiaques, apportant d’immenses avantages à la population gabonaise.
  • 8 bourses pour les soins infirmiers en oncologie, ce qui est très essentiel pour les soins contre le cancer.  

Lors du programme de lancement, les bénéficiaires du programme Éduquer Linda étaient également présents, où quelques-uns d’entre eux ont partagé des témoignages inspirants sur la façon dont les bourses ont changé leur vie.

« Je crois vraiment que lorsque les filles sont éduquées, leurs pays deviennent plus puissants, plus forts et plus prospères », a ajouté la Sénatrice Kelej.  

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame du Gabon, a lancé sept livres d’histoires pour enfants, « Plus Qu’une Mère », « Éduquer Linda », « Le Secours de Jackline », « Pas qui vous êtes », « Une balade vers le futur », « Jude Sans Sucre » et « La Tension de Mark ». Ces livres abordent des problèmes sociaux et sanitaires critiques pour les jeunes enfants. Quelques exemplaires des livres d’histoires ont été signés par la Première Dame du Gabon, le Chairman et la CEO de la Fondation Merck. Des milliers d’exemplaires de ces livres d’histoires seront distribué aux écoliers.

De plus, la Fondation Merck a organisé deux éditions de sa Formation des Médias sur la Santé En Ligne pour les journalistes gabonais afin de leur permettre de sensibiliser à des questions sensibles telles que briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, mettre fin à la VBG, mettre fin au mariage des enfants et aux MGF et sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

La Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame du Gabon, a également annoncé l’Appel à Candidatures pour ses 8 importants prix annuels destinés aux médias, musiciens, créateurs de mode, cinéastes, étudiants et nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

Détails des Prix :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser l’opinion à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

2. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 :  tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court métrage, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour transmettre des messages forts et influents sur un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

3. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF et/ou mettre fin à la VBG à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2026.

5. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

6. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les cinéastes africains, étudiants des établissements de formation en réalisation cinématographique ou jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un long ou un court FILMS, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame, pour délivrer des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

7. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour transmettre des messages forts et influents visant à promouvoir un mode de vie sain et à sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2026 : tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et à la détection précoce du diabète et de l’hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2026.

Postulez ici : https://apo-opa.co/3UicOXh

Les candidatures pour tous les prix doivent être soumises par courrier électronique à : submit@merck-foundation.com

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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4zm1WaP), X (https://apo-opa.co/4gipLrF), Instagram (https://apo-opa.co/4hz5BMc), YouTube (https://apo-opa.co/3U2uaYa), Threads (https://apo-opa.co/4bU2Kda) et Flickr (https://apo-opa.co/4xQljaN).

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The Voice Afrique francophone 2026 : Saara HOUANSOU accueillie en héroïne au Bénin

Source: Africa Press Organisation – French

Sacrée championne de The Voice Afrique francophone 2026, Saara HOUANSOU a regagné Cotonou dans la soirée du dimanche 16 août 2026. À son arrivée à l’Aéroport international de Cotonou, elle a été accueillie au Salon d’honneur par Monsieur Jacques AGUIA-DAHO, Directeur de Cabinet du Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, représentant le Ministre. 

Dans ses premiers mots sur le sol béninois, la championne a exprimé sa profonde gratitude au peuple béninois pour la mobilisation et le soutien dont elle a bénéficié tout au long de l’aventure. Elle a également témoigné sa reconnaissance aux Institutions de la République et salué particulièrement le soutien du Président de la République, Monsieur Romuald WADAGNI, à son parcours. 

Après l’aéroport, cap sur la Place de l’Amazone, où une foule impressionnante de Béninoises et de Béninois s’était mobilisée pour célébrer son sacre. Dans une ambiance empreinte de joie et de ferveur, Saara HOUANSOU a présenté son trophée au public, partageant avec ses compatriotes cette victoire qui fait rayonner le Bénin sur la scène africaine. 

Chants et acclamations ont rythmé ce grand moment de communion. Une ferveur populaire à la hauteur de l’exploit accompli par la jeune artiste et de la fierté suscitée par son parcours. 

À travers le sacre de Saara HOUANSOU, c’est aussi le talent et le potentiel de la jeunesse béninoise qui s’affirment. Une jeunesse audacieuse et ambitieuse, capable, par son travail et son talent, de porter haut les couleurs du Bénin au-delà de ses frontières.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Côte d’Ivoire – Lutte contre les accidents de la circulation : le ministere des transports sensibilise les usagers des engins a deux et trois roues

Source: Africa Press Organisation – French


Eu égard à la recrudescence des Accidents sur la Voie Publique (AVP), le ministère des Transports et des Affaires maritimes, à travers la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC), a tenu une rencontre de sensibilisation envers les responsables des associations de motocyclistes, des associations de coursiers et de livreurs, ainsi que des entreprises de mise en relation et des sociétés de livraison de colis.

C’était ce samedi 15 août 2026, à l’Amphithéâtre A du District sis à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody.

« Sur instruction du ministre des Transports, nous avons rencontré les personnes qui utilisent les engins à deux (2) et trois (3) roues pour les sensibiliser aux bonnes pratiques du respect du Code de la route », a expliqué Oumar Sacko, directeur général de la DGTTC. Et ce, dans le cadre des « Vacances sans accident » initié par le ministère des Transports.

L’émissaire du ministre Amadou Koné a par ailleurs annoncé, pour les jours à venir, un atelier sur la question des engins à deux et trois roues, les professionnels de la livraison, ainsi que les entreprises de mise en relation. « Nous allons travailler à améliorer la sécurité routière et les conditions de travail dans lesquelles les livreurs interviennent », a-t-il promis.

La situation est d’autant plus alarmante que la quantité de motos en circulation est devenue difficilement contrôlable. Le ministère entend, pour ce faire, délivrer après formation, des licences aux personnes qui exercent dans le secteur de la livraison.

Le taux d’accidentalité est par ailleurs en hausse. En 2025, ce sont 5 583 motos à deux roues et 1 128 tricycles qui étaient impliqués dans les accidents de la circulation. Du 1er janvier à la mi-août 2026, ce sont 4 120 motos et tricycles qui sont impliqués dans les accidents de la circulation, avec à la clé, 81 motocyclistes décédés.

L’obtention du permis de conduire, le port du casque, la conduite à allure modérée, le respect du Code de la route, l’abstinence de l’alcool et de la drogue au guidon sont, entre autres, les mesures sécuritaires qui ont été conseillées aux usagers des engins à deux et trois roues afin d’éviter les drames.

« Il faut que les utilisateurs de motos et tricycles comprennent que c’est une grâce que le ministère leur fait en leur permettant d’utiliser leurs motos dans l’environnement que nous connaissons actuellement », a lancé Souleymane Touré, Directeur du Guichet Unique Automobile (DGUA), avant de les exhorter : « Faites en sorte de respecter les mesures de sécurité routière afin de préserver vos vies ».

« J’appelle mes collègues livreurs à être prudents sur la route. Aucune commande ne vaut la vie d’un être humain. Faisons preuve de sagesse lorsque nous sommes sur la moto », a, pour sa part, conseillé Souleymane Sanfo, membre de la Fédération des Acteurs de Livraison de Côte d’Ivoire (FALCI).

Il faut noter que les motos viennent en troisième position des engins qui sont impliqués dans les accidents de la circulation. Cette campagne de sensibilisation à leur endroit vient donc à point nommé.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Gabon-République Démocratique du Congo (RDC) : les deux Chefs d’État réaffirment leur volonté de renforcer la coopération bilatérale

Source: Africa Press Organisation – French

À la suite de la visite au Mémorial Léon Mba, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, s’est entretenu en tête-à-tête avec son homologue de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, en visite de travail et d’amitié au Gabon.

Les échanges, cordiaux et fraternels, se sont poursuivis avec les deux délégations, avant un point de presse conjoint.

Cette visite, qui intervient dans le cadre des célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Gabon, témoigne de la volonté des deux pays de renforcer leur lien d’amitié, de fraternité et de coopération.

Les échanges ont porté sur les questions d’intérêt commun et les perspectives de coopération dans les secteurs de l’agriculture, des infrastructures, des transports, de l’énergie, des mines, de la santé, de l’éducation et de la formation professionnelle, du numérique et de la culture.

Les deux Chefs d’État ont réaffirmé la nécessité pour l’Afrique d’accélérer la transformation locale de ses ressources naturelles, afin de créer davantage de valeur, favoriser l’industrialisation et développer les échanges entre pays africains.

Le Président de la République a présenté les principales réformes engagées par le Gabon, notamment en matière de digitalisation, d’autonomisation des femmes, d’amélioration des conditions de vie, d’emploi des jeunes et de valorisation des ressources naturelles. Le Président Tshisekedi a salué ces efforts et réaffirmé sa volonté d’approfondir la coopération entre les deux pays.

Sur le plan régional, les deux Présidents ont évoqué les défis liés à la criminalité transnationale organisée et à l’intégration régionale, réaffirmant leur attachement à la paix et à la stabilité, indispensables au développement du continent.

Ils ont également convenu de renforcer leur coopération environnementale, notamment pour la protection du Bassin du Congo, patrimoine naturel commun et enjeu majeur de préservation de la biodiversité et de lutte contre le changement climatique. La possibilité d’initiatives communes en matière de financement climatique, notamment autour de la taxe carbone, a également été évoquée.

Sur le plan continental, les deux Chefs d’État ont réaffirmé leur convergence de vues sur la nécessité de renforcer la voix de l’Afrique dans les instances internationales.

Le Président de la République a également sollicité l’appui de la RDC à la candidature du Gabon au Conseil de l’UIT, lors de l’élection prévue à Doha en novembre 2026, ainsi qu’à sa candidature à l’organisation du Sommet de l’Union africaine de 2027 à Libreville, une première depuis 1977, soutenue par d’importants investissements dans les infrastructures.

Saluant la présence de son homologue au Gabon, le Président de la République a exprimé sa profonde gratitude au Président Tshisekedi et au peuple congolais pour cette marque de fraternité.

Prenant la parole, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a remercié son homologue et le peuple gabonais pour l’accueil qui lui a été réservé. Il s’est réjoui de prendre part aux célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Gabon et a salué la qualité des échanges.

Il a insisté sur l’importance de la paix et de la stabilité, conditions essentielles au développement, et appelé au renforcement des liens entre les deux pays. Il a également souligné l’importance de la formation et de la valorisation de la jeunesse africaine, moteur du développement et garantie de l’avenir du continent.

Les deux Chefs d’État ont convenu de traduire leurs échanges en actions concrètes, notamment dans les domaines présentant un intérêt commun, dont la valorisation du patrimoine naturel du Bassin du Congo.

Cette volonté de renforcer la coopération s’est concrétisée par la signature de trois accords entre les deux pays.

Le premier porte sur la coopération dans plusieurs secteurs, notamment judiciaire, environnemental, sanitaire et minier, avec un accent particulier sur la transformation locale des ressources.

Le deuxième prévoit l’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service, afin de faciliter les déplacements officiels entre les deux pays.

Le troisième est un mémorandum d’entente sur la tenue de consultations diplomatiques et politiques régulières, permettant aux deux États d’échanger leurs vues et de mieux coordonner leurs positions sur les sujets d’intérêt commun.

Une Commission mixte sera également mise en place afin d’assurer le suivi et la mise en œuvre de ces accords, renforçant ainsi une coopération bilatérale déjà dynamique entre le Gabon et la République démocratique du Congo.

La visite s’est achevée par une visite conjointe à la Cathédrale Sainte-Marie de Libreville, récemment rénovée, où les deux Chefs d’État ont observé un moment de recueillement.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

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Boundiali : transformation de l’anacarde, un secteur pourvoyeur d’emplois

Source: Africa Press Organisation – French

Premier producteur mondial de noix de cajou, la Côte d’Ivoire entend désormais transformer son or gris sur son territoire. Pour y parvenir, le Gouvernement mise sur un environnement favorable aux investissements et encourage l’implantation d’unités de transformation au plus près des bassins de production.

À Tombougou, dans le département de Boundiali, cette volonté se concrétise avec l’implantation de PAN Agro Africa Commodities (PAAC), une unité industrielle spécialisée dans la transformation de noix de cajou.

Avec une capacité de transformation de 50 tonnes par jour, l’usine traite aujourd’hui près de 30 000 tonnes de noix de cajou par an. Cette capacité peut atteindre 45 000 tonnes par an lorsque la campagne est pleinement approvisionnée.

Mais au-delà des volumes transformés, la transformation de cajou génère surtout des opportunités pour les populations de la région.

Pour Cissé Aminata, employée au sein de l’usine, le revenu tiré de son travail lui permet de répondre aux besoins de son foyer et de sa famille. « Avec l’argent que je gagne ici, j’arrive à m’en sortir dans la vie et à m’occuper mes besoins », confie-t-elle .

Alassane Traoré est technicien. Il témoigne pour sa part des opportunités offertes aux jeunes de la région : «  L’usine nous a permis de trouver du travail sur place et, pour beaucoup, de passer du chômage à l’emploi ».

Un impact confirmé par Moïse Tapsoba, directeur de PAAC, qui fait état de 400 emplois directs et 1 500 emplois indirects générés par l’activité. « L’implantation de l’usine permet de valoriser la main-d’œuvre locale. Aujourd’hui, les jeunes femmes, les femmes plus âgées, tout le monde peut travailler. Elles font quelque chose de leurs mains, elles ont une activité et contribuent ainsi au développement local. » fait-il savoir . 

L’expérience de Boundiali reflète la progression de la transformation locale de l’anacarde en Côte d’Ivoire. Selon le Plan National de Développement (PND) 2026-2030, le taux de transformation locale est passé de 12,2 % en 2020 à 36,4 % en 2024. La filière compte désormais 29 usines opérationnelles qui génèrent plus de 14 000 emplois directs. Une progression que le Gouvernement entend poursuivre, avec l’objectif de porter la transformation de la noix de cajou à 70 % d’ici 2030.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Côte d’Ivoire – Véhicules de Transport avec Chauffeur (VTC) et livraison de colis : le ministère des Transports annonce d’importantes réformes pour assainir le secteur

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministère des Transports et des Affaires maritimes, par le truchement de la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC), a annoncé d’importantes réformes afin d’assainir l’environnement des Véhicules de Transport avec Chauffeur (VTC) et de livraison des colis. C’était ce jeudi 13 août 2026, à Abidjan-Plateau, lors d’une consultation avec les acteurs du secteur.

Il ressort en effet de l’état des lieux que le secteur des VTC en Côte d’Ivoire est en proie à un « grand désordre », eu égard à une évolution exponentielle de l’activité et à un manque de statistique fiable pour l’encadrer de façon efficiente.

« Chaque fois que nous prenons des mesures ou que nous devons engager des réformes, le ministre nous demande de procéder à des consultations », a justifié Oumar Sacko, Directeur général de la DGTTC, avant d’ajouter : « Notre objectif est de garantir la pérennité de leurs activités tout en préservant les droits des usagers ».

Ainsi, au titre des réformes, le collaborateur du ministre des Transports et des Affaires maritimes, Amadou Koné, a annoncé la mise en place d’une autorisation pilote accordée aux entreprises de VTC afin de leur permettre de régulariser leur situation pour l’exercice régulier de leur activité.m, et ce, avant de passer à la phase opérationnelle.

« Nous allons bientôt lancer un système de comparateur des prix, afin que l’usager puisse choisir librement au moment de commander une course VTC », a également annoncé Oumar Sacko. Le client pourra donc choisir entre plusieurs offres en fonction de ses moyens, de son temps et de ses attentes. 

Le ministère des Transports a par ailleurs annoncé un plafonnement des prix pour éviter des tarifs exorbitants.

À l’en croire, l’exercice de cette profession est subordonné à deux agréments, notamment, celui de l’Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) pour les données personnelles, et celui du ministère des Transports et des Affaires maritimes.

Le transport des petits colis (0-32 kg) fait également l’objet de réforme. La Poste de Côte d’Ivoire qui en a, en principe, la charge exclusive, a décidé de s’attacher les services de livreurs professionnels. Elle a, pour ce faire, lancé leur identification sur sa plate-forme pour une meilleure prise en charge de ceux-ci.

« Nous remercions les différentes autorités des transports, notamment le ministre et la Direction générale des Transports terrestres, qui définissent un cadre réglementaire propice à l’assainissement du secteur », s’est réjoui Siaka Fofana, cofondateur de la plateforme Waren Taxi, avant de lancer cet appel à ses pairs : « Il nous appartient désormais de travailler correctement, dans un environnement sain et concurrentiel, et en toute transparence, dans le respect des exigences de nos différentes autorités, dans l’intérêt de la population ».

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Côte d’Ivoire – Infrastructures routières : quand la route Zuénoula – Gohitafla – Agbaou – Béoumi connecte les régions de la Marahoué et du Gbêkê

Source: Africa Press Organisation – French


Le tronçon routier Zuénoula – Gohitafla – Agbaou – Béoumi, considéré comme une infrastructure clé de l’évolution et de la prospérité des régions de la Marahoué et du Gbêkê, était attendu par les populations depuis longtemps. Il vient renforcer durablement la connectivité et les échanges commerciaux directs entre le Centre-Ouest et le Centre de la Côte d’Ivoire.

Ce projet, à impacts socio-économiques majeurs, construit sur un linéaire de 91 km, présente une configuration moderne en 2×1 voie de 7 mètres de large. Il a bénéficié d’une enveloppe financière conséquente de plus de 100 milliards FCFA.

Cette route accroît la mobilité des produits et des personnes, et soutient le développement de plusieurs secteurs de l’économie. « Cet axe routier a l’avantage de relier les personnes et les lieux, les biens et les services, de manière sûre, efficace et durable. Il est essentiel pour créer et maintenir une croissance durable et inclusive dans l’économie », constate Ange Albert Bohui, ingénieur.

Gain de temps considérable, voyage dans le confort et en toute sécurité, acheminement et écoulement des produits vivriers et de rente vers les grands marchés régionaux et nationaux sont, entre autres, les avantages de l’ouverture de cette voie. 

Le tronçon routier Zuénoula – Gohitafla – Agbaou – Béoumi a un impact positif sur la promotion des activités touristiques, la création d’emplois, l’accès aux services sociaux de base et l’amélioration des conditions de vie des populations bénéficiaires du projet.

Avec cette infrastructure, la Côte d’Ivoire poursuit les investissements pour un réseau routier moderne, compétitif et catalyseur de son développement. « Face à cette réalisation, nous n’avons qu’un seul leitmotiv :  dire merci au gouvernement pour ses efforts constants visant à améliorer notre qualité de vie », souligne Aly Touré, enseignant.

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Bénin : De l’amphithéâtre au terrain : Les étudiant(e)s de la Faculté de Droit et de Science Politique (FADSP)/Université d’Abomey-Calavi (UAC) s’immergent au cœur des réalités professionnelles dans les Institutions judiciaires

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre du renforcement de la formation théorique des futurs professionnels du droit et de la justice, des étudiant(e)s de la Faculté de Droit et de Science Politique (FADSP) de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) ont effectué, les 6 et 7 août 2026, une visite d’immersion au sein de plusieurs Institutions judiciaires et juridictionnelles du Bénin. 

Organisée par le bureau d’Union d’Entité de la FADSP, avec le concours du Ministère de la Justice et de la Législation, cette sortie pédagogique de 48h a eu le mérite de rapprocher les enseignements académiques reçus par ces étudiant (e)s des réalités professionnelles auxquelles ils seront confrontés. Elle a débuté au Ministère de la Justice et de la Législation par une rencontre avec le Garde des Sceaux, Monsieur Yvon DETCHENOU. Ce dernier a fait savoir à ses hôtes que cette sortie doit leur permettre d’obtenir toutes les informations nécessaires sur les métiers de la justice afin d’orienter, en toute connaissance de cause, leurs choix de carrière. Il les a ensuite invités à faire preuve de curiosité et à profiter pleinement de cette opportunité pour mieux comprendre le fonctionnement de la justice béninoise. « Je suis très heureux de voir sur les visages à la fois la curiosité de découvrir un peu la cité et celle également de voir le Ministère de la justice, dont on entend très peu parler mais qui est présent dans toutes les composantes de la vie de notre Nation », a-t-il ajouté. 

De la Chancellerie, cap a été mis sur plusieurs structures et juridictions, notamment le Complexe judiciaire qui abrite la Cour d’Appel de Cotonou, la CSAF et autres juridictions spécialisées ; la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET), le Tribunal de Première Instance de première classe de Porto-Novo et le Tribunal de Première Instance de deuxième classe de Ouidah. 

Ces différentes étapes leur ont permis de mieux appréhender l’organisation et les missions des Institutions visitées, mais également de comprendre de manière concrète le cheminement d’un dossier, depuis sa saisine jusqu’à son traitement et à la prise de décision. Au-delà des visites, cette immersion a été marquée par des échanges directs entre les étudiant(e)s et les responsables ainsi que les professionnels des différentes structures parcourues. 

Les discussions ont notamment permis d’apporter des éclairages sur les procédures, les mécanismes de fonctionnement des juridictions et les exigences liées à l’exercice des métiers de la justice. Cette approche pratique offre ainsi aux apprenants une meilleure compréhension des enseignements reçus dans les amphithéâtres. 

Pour les étudiant(e)s de la FADSP/UAC, cette sortie constitue une véritable opportunité d’observer de près le fonctionnement des Institutions judiciaires, d’enrichir leurs connaissances et de mieux se projeter dans leur future vie professionnelle. De l’amphithéâtre au terrain, cette expérience illustre l’importance d’une formation qui associe les connaissances théoriques à la découverte concrète des institutions et des pratiques professionnelles. Elle participe, à terme, à la préparation d’une nouvelle génération de juristes davantage familiarisés avec les réalités du système judiciaire béninois.

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Le Chef de l’Etat visite les voiries des 3e et 6e arrondissements de Libreville

Source: Africa Press Organisation – French

Dans les 3ᵉ et 6ᵉ arrondissements de Libreville, le changement est désormais visible. Des voies autrefois dégradées ou difficiles d’accès laissent progressivement place à des axes modernisés, assainis et mieux aménagés. Le visage des quartiers se transforme et le quotidien des populations s’améliore.

Du Camp de Police à la Baie des Cochons, les nouvelles voiries déjà mises en service offrent aujourd’hui un environnement plus accessible et plus agréable. Chaussées rénovées, ouvrages d’assainissement, parkings publics, abribus modernes et aires de jeux viennent compléter cette transformation urbaine.

Pour les populations riveraines, les effets sont concrets, déplacements facilités, quartiers désenclavés, circulation améliorée et cadre de vie progressivement embelli.

Une satisfaction perceptible tout au long de la visite du Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, accueilli par de nombreux habitants venus saluer les changements intervenus dans leur environnement immédiat.

De la Peyrie à Atong-Abè, du Foyer de Charité à La Campagne, jusqu’à l’axe reliant le carrefour MCD à Bethsaïda via Montalier dans le 6ᵉ arrondissement, la même dynamique se dessine, ouvrir les quartiers, améliorer la mobilité et redonner à Libreville une image plus moderne et plus attractive.

Sur le terrain, le Chef de l’Etat a voulu constater lui-même la qualité des travaux et identifier les améliorations encore nécessaires. Car la modernisation des voiries ne doit pas se limiter à la chaussée, elle doit intégrer l’assainissement, la sécurité, les équipements de proximité et l’aménagement des espaces publics.

Cette transformation appelle également à la responsabilité de chacun. Aux côtés des investissements consentis par l’Etat, les populations sont invitées à préserver les ouvrages réalisés, à lutter contre l’insalubrité et à éviter les occupations anarchiques susceptibles de dégrader les nouveaux aménagements.

Dans les 3ᵉ et 6ᵉ arrondissements, la modernisation des voiries change ainsi progressivement le visage de Libreville. Une transformation visible qui rapproche les quartiers, embellit la capitale et, surtout, améliore concrètement la vie de ses habitants.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

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