Le Président de la République prend part à l’audience solennelle de rentrée judiciaire des Cours et Tribunaux du Gabon

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a pris part ce jour, au Palais de Justice de Libreville, à l’audience solennelle marquant la rentrée judiciaire des Cours et Tribunaux du Gabon.

Au-delà du caractère institutionnel de cette cérémonie, cette rentrée judiciaire 2026-2027 a été placée sous le signe d’une exigence fondamentale, celle de restaurer les valeurs qui fondent la noblesse de la fonction de magistrat et renforcer la confiance des citoyens dans leur justice.

Éthique, déontologie, probité, impartialité, dignité, indépendance et respect de la loi ont ainsi constitué le fil conducteur des différentes interventions.

Dans le contexte de la 5e République, la refondation de l’appareil judiciaire ne saurait, en effet, se limiter à la modernisation des infrastructures ou à l’amélioration des conditions de travail. Elle appelle également à un retour aux principes fondamentaux qui doivent guider l’action quotidienne de chaque magistrat.

La justice doit être rendue au nom du peuple gabonais, dans le strict respect de la loi, à l’abri de tout favoritisme et de tout intérêt particulier. C’est à cette condition qu’elle pourra pleinement retrouver ses lettres de noblesse, conforter son autorité morale et renforcer durablement la confiance des justiciables.

Cette exigence a particulièrement marqué les audiences solennelles d’installation des hauts magistrats récemment nommés à l’issue des travaux du Conseil Supérieur de la Magistrature tenus à Port-Gentil.

Ont ainsi été installés dans leurs fonctions le Premier Président de la Cour de Cassation André WORA ALONDA, le Commissaire Général à la Loi près le Conseil d’Etat, Jean-Gaspard MINTSA ONDO ainsi que le Premier Président de la Cour des comptes,Pamphile MOUSSAVOU IBOUANGA.

Dans leurs différentes interventions, les nouveaux promus ont placé l’exercice de leurs responsabilités sous le sceau de l’exemplarité, de la responsabilité et du respect scrupuleux des règles éthiques et déontologiques inhérentes à la profession de magistrat.

Leurs engagements traduisent une même ambition, celle de faire en sorte que la refondation de la justice soit perceptible dans son fonctionnement, dans la qualité des décisions rendues et, surtout, dans la relation entre l’institution judiciaire et les citoyens.

Car pour les citoyens la transformation de la justice doit pouvoir se mesurer, être jugé avec équité, dans des délais raisonnables, selon la loi et sans considération de statut, d’influence ou de condition sociale.

La rentrée judiciaire a également permis de dresser le bilan de l’exercice écoulé et d’évoquer les perspectives destinées à améliorer davantage le service public de la justice.

Des efforts engagés en faveur de l’amélioration de leurs conditions de travail et de l’accès des populations à la justice, sont encourageants, notamment à travers l’ouverture du Tribunal d’Akanda et la livraison du complexe judiciaire du Tribunal de Libreville, qui regroupe désormais en un même lieu les juridictions du premier degré.

Par sa présence à cette audience solennelle, le Chef de l’Etat, en sa qualité de Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, a marqué l’importance institutionnelle accordée au fonctionnement de la justice dans la 5e République.

La refondation de la justice gabonaise repose ainsi sur une double exigence, celle de moderniser l’institution et restaurer ses valeurs. Car une justice forte se mesure par l’intégrité de ceux qui la rendent, à l’équité de ses décisions et à la confiance qu’elle inspire aux citoyens.

La cérémonie s’est achevée par la clôture officielle de l’année judiciaire 2025-2026 et l’ouverture de l’année judiciaire 2026-2027.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

CORRECTION : 15 Ans Du Partenariat De Ouagadougou : Un Bilan D’Impact Et Une Vision Renouvelée Pour Les Droits en Santé Sexuelle et Reproductive / Planification Familiale (DSSR/PF)

Source: Africa Press Organisation – French

L’Afrique de l’Ouest célèbre cette année, le quinzième anniversaire du Partenariat de Ouagadougou (PO). Lancé en février 2011 à Ouagadougou (Burkina Faso), ce cadre unique de coopération régionale a permis de placer la planification familiale au cœur des priorités de santé publique dans neuf pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Togo) d’Afrique de l’Ouest.

Quinze ans après sa création, le Partenariat de Ouagadougou s’est imposé comme un espace régional de dialogue, de mobilisation et d’action collective, réunissant gouvernements, société civile, jeunes leaders, partenaires de mise en œuvre, bailleurs et acteurs de la recherche autour d’une ambition commune : faire progresser les droits et l’accès à la santé sexuelle et reproductive et à la planification familiale en Afrique de l’Ouest francophone.

En quinze ans, le PO a contribué à des avancées majeures : renforcement des politiques nationales, mobilisation accrue des ressources domestiques et extérieures, amélioration de l’offre de services et plaidoyer constant pour les Droits en Santé Sexuelle et Reproductive / Planification Familiale (DSSR/PF). Grâce à l’engagement des neuf pays membres, le nombre d’utilisatrices de méthodes contraceptives modernes a significativement progressé, créant une dynamique régionale qui doit désormais être accélérée pour atteindre l’ambition de 13 millions d’utilisatrices à l’horizon 2030. (https://apo-opa.co/471oVv6)

Quelques chiffres cumulés en 15 ans :

  • Environ 30,3 millions de grossesses non désirées évitées ;
  • Environ 8,9 millions d’avortements à risque évités ;
  • Environ 1,8 millions de décès maternels évités ;
  • Environ 4 millions d’utilisatrices additionnelles de méthodes modernes de contraception.
     

Au-delà de ces chiffres, ces avancées traduisent quinze années de mobilisation collective pour permettre à davantage de personnes, notamment des femmes et des jeunes, de disposer de l’information, des services et du choix nécessaires pour décider librement de leur santé reproductive.

« Ces quinze années nous montrent ce qu’il est possible d’accomplir lorsque les pays, la société civile, les jeunes leaders, les chercheurs et les partenaires avancent dans la même direction. Notre responsabilité aujourd’hui est de préserver ces acquis tout en accélérant nos efforts pour que les ambitions de 2030 se traduisent concrètement dans la vie des femmes et des jeunes d’Afrique de l’Ouest. » Marie Ba, Directrice de l’Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou.

Cette célébration est l’occasion de souligner une dynamique régionale : tous les 9 pays (https://apo-opa.co/4j6g4Qa) du PO disposent de Plans d’Action Nationaux Budgétisés en planification familiale (PANB-PF)   ou de plans nationaux pour la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, des adolescents et des personnes âgées (SRMNIA) en cours de mise en œuvre ou en cours de renouvellement, ce qui favorise une meilleure planification et intégration des politiques de planification familiale.

Dans 3 pays (Niger, Burkina Faso et Côte d’Ivoire) sur 9, l’accès aux méthodes de planification familiale est totalement gratuit sur toute l’étendue du territoire et la possibilité de la gratuité est en cours d’évaluation en Guinée. Dans les pays restants, l’accès est rendu possible grâce à des coûts relativement maîtrisés.

Quelques réalisations des pays

Bénin (https://apo-opa.co/4j6ABnv)

Burkina Faso (https://apo-opa.co/3TLJUPk)

Côte d’Ivoire (https://apo-opa.co/4hJK4is)

Guinée (https://apo-opa.co/4i74Icz)

Mali (https://apo-opa.co/4jE2tzw)

Mauritanie (https://apo-opa.co/4hqzKNi)

Niger (https://apo-opa.co/3TnP8kt)

Senegal (https://apo-opa.co/4rS7Kpp)

Togo (https://apo-opa.co/3ViXfPT)

En 2022, le PO s’est par ailleurs doté d’un « agenda recherche » visant à éclairer les décisions des autorités nationales et des partenaires avec des évidences produites localement (https://apo-opa.co/4j74Smb); huit projets de recherche, menés par des instituts ouest-africains, ont déjà été financés et leurs conclusions contribuent aujourd’hui à orienter concrètement les politiques publiques en matière de planification familiale.

Cette volonté de rapprocher davantage la recherche de la décision publique constitue également un axe important du PO : produire des connaissances ancrées dans les réalités ouest-africaines et faire en sorte qu’elles puissent nourrir les politiques, les financements et les programmes.

En 2023, la Réunion Annuelle du Partenariat de Ouagadougou, (RAPO) organisée en Côte d’Ivoire a été marquée par une annonce qui a fait date : le Premier Ministre ivoirien a porté le budget national d’approvisionnement en produits de planification familiale de 400 millions à 2,5 milliards FCFA. Cette décision illustre l’importance croissante de la mobilisation des ressources domestiques pour assurer la pérennité des progrès en matière de planification familiale.  Au Mali, un fonds Patronat a été mis en place pour soutenir la santé reproductive et la planification familiale.  À l’approche de 2030, l’enjeu sera non seulement de mobiliser davantage de financements nationaux, mais également de s’assurer que les engagements pris se traduisent durablement dans les budgets et les politiques publiques. C’est dans cette optique que s’inscrit la table ronde ministérielle du Partenariat de Ouagadougou qui s’est tenue en marge de la 81e Assemblée générale des Nations Unies, à laquelle les ministres de la santé et des finances ont pris part.

Le Partenariat de Ouagadougou, c’est bien plus qu’une initiative régionale : c’est une coalition d’acteurs (gouvernements, société civile et partenaires techniques et financiers) unis autour d’une même cause. Chacun, à son niveau, mobilise son expertise et ses ressources pour faire reculer les besoins non satisfaits en planification familiale en Afrique de l’Ouest. Sa force réside dans cette capacité à réunir les acteurs autour de priorités communes, à favoriser la redevabilité et à transformer les engagements politiques en actions concrètes pour les femmes, les jeunes et les communautés.

À quinze ans, le PO entre ainsi dans une nouvelle étape de son histoire. Alors que des progrès importants ont été réalisés, les besoins non satisfaits en matière de planification familiale persistent et le contexte régional appelle à préserver les acquis tout en accélérant les efforts.

Le cap fixé pour 2030 est clair : atteindre 13 millions d’utilisatrices de méthodes contraceptives modernes, tout en contribuant à l’Objectif de développement durable 3 et à l’accès équitable à des services de santé sexuelle et reproductive de qualité, fondés sur les droits et le libre choix.

Cette ambition nous rappelle que la planification familiale ne relève pas uniquement de la santé. Elle a des effets sur la vie des femmes et des filles, leurs possibilités d’éducation et leur participation à la vie économique et sociale. Elle contribue ainsi plus largement au développement de nos pays, notamment à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la réduction de la pauvreté, à la gouvernance et au développement durable.

Les cinq prochaines années seront déterminantes. Le Partenariat appelle à renforcer la mobilisation des ressources domestiques, à préserver l’accès aux services dans tous les contextes, à mieux intégrer les besoins des jeunes, à soutenir les organisations de la société civile et à continuer à faire de la donnée et de la recherche des outils au service de la décision publique.

Le PO invite l’ensemble de ses parties prenantes : États, société civile, partenaires de mise en œuvre, bailleurs, médias, jeunes, chercheurs à poursuivre leurs efforts pour que chaque femme et chaque jeune, où qu’il ou elle vive en Afrique de l’Ouest, puisse exercer pleinement ses droits et accéder à des services de qualité répondant à ses besoins et à ses aspirations.

Distribué par APO Group pour Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou (UCPO).

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
Mme Armelle Nyobe
Responsable Communication – UCPO
anyobe@partenariatouaga.org

Mme Jensiah Ohouo
Chargée de communication – UCPO
johouo@partenariatouaga.org

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Andrew Inglis, Président-directeur général (PDG) de Kosmos Energy, recevra le Mohammed S. Barkindo Lifetime Achievement Award lors de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Andrew Inglis, président-directeur général de la société énergétique internationale Kosmos Energy, a été désigné lauréat du Mohammed S. Barkindo Lifetime Achievement Award de l’African Energy Week (AEW) 2026, en reconnaissance de son engagement en faveur du développement de projets énergétiques en Afrique et de sa contribution continue au renforcement du développement communautaire à travers le continent. Cette distinction récompense une carrière de plus de quatre décennies et une contribution durable au développement de l’industrie énergétique africaine.

Inglis a rejoint Kosmos en tant que président-directeur général en 2014, après avoir passé 30 ans chez bp, où il a accédé au poste de directeur général de l’Exploration et de la Production. Depuis, il a supervisé la croissance de Kosmos dans certains des principaux bassins offshore d’Afrique de l’Ouest, contribuant à transformer d’importantes découvertes en actifs de production tout en soutenant l’investissement dans les entreprises, les professionnels et les communautés locales.

Le développement de GNL Greater Tortue Ahmeyim (GTA), situé à la frontière maritime entre la Mauritanie et le Sénégal, occupe une place centrale dans cet héritage. Kosmos a découvert le champ Tortue en 2015, ouvrant une nouvelle province gazière majeure qui a ensuite servi de fondement au projet GTA. La première production de GNL a été réalisée en 2025 et le projet poursuit sa montée en puissance et son optimisation en 2026. Des capacités de liquéfaction supplémentaires devraient être mises en service par phases, une partie du gaz étant destinée aux marchés domestiques de la Mauritanie et du Sénégal. Au deuxième trimestre 2026, la production brute s’est établie en moyenne à environ 2,65 millions de tonnes par an et neuf cargaisons de GNL ont été expédiées au cours de la période.

Au Ghana, Kosmos continue d’investir dans les champs Jubilee et TEN. Une campagne de forage de plusieurs puits menée en 2026 a permis d’accroître la production de Jubilee, les nouveaux puits portant la production brute à plus de 85 000 barils par jour à la fin du deuxième trimestre, tandis que de nouveaux développements sont prévus. Plus tôt cette année, le Ghana a ratifié la prolongation des licences de Jubilee et TEN jusqu’en 2040, jetant les bases de nouveaux investissements et programmes de forage. Kosmos Energy a également joué un rôle central dans le renforcement du secteur de la production en Guinée équatoriale. Inglis a supervisé l’expansion de Kosmos dans le pays, où la société a investi dans le champ Ceiba et le complexe Okume à partir de 2017, avant de finaliser la cession de ses participations dans ces actifs en production à Panoro Energy en juin 2026.

L’impact d’Inglis va toutefois bien au-delà du développement de projets. Sous sa direction, Kosmos a fait progresser sa stratégie de contenu local, axée sur le renforcement des capacités, l’éducation, le soutien à l’entrepreneuriat et le développement social. Le Kosmos Innovation Center (KIC) a soutenu l’entrepreneuriat au Ghana, en Mauritanie, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Depuis sa création, les programmes du KIC ont formé plus de 5 600 personnes, soutenu 185 entreprises, contribué au lancement de plus de 220 start-ups et à la création de plus de 700 emplois directs. En Guinée équatoriale, Kosmos a soutenu des initiatives dans les domaines de l’éducation, de la santé et du développement communautaire, notamment le programme éducatif PRODEGE, qui a formé les deux tiers des enseignants du primaire du pays au cours de ses cinq premières années.

« Andrew Inglis incarne le type de leadership dont l’Afrique a besoin : un leadership qui découvre des ressources, investit sur le long terme et comprend que la véritable mesure du succès réside dans les opportunités créées autour de ces investissements. De GTA et du Ghana aux entrepreneurs, travailleurs et communautés soutenus par Kosmos, son impact va bien au-delà des barils et des molécules. Il a contribué à bâtir des entreprises, à développer les compétences et à démontrer l’immense valeur que l’investissement responsable peut créer à travers l’Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Inglis recevra le Mohammed S. Barkindo Lifetime Achievement Award lors du dîner de gala et de la cérémonie de remise des prix de l’AEW, organisés pendant la conférence le mois prochain. Réunissant des investisseurs internationaux, des gouvernements africains et des opérateurs de premier plan du 12 au 16 octobre, l’événement se positionne comme le principal marché de l’énergie en Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

NBA Africa et Quest Water Global Vont Construire 55 Terrains de Basket en République démocratique du Congo en Hommage à Dikembe Mutombo

Source: Africa Press Organisation – French

– Quest Water Global devient Partenaire officiel pour le développement des infrastructures de la ligue en République démocratique du Congo –

– Cette collaboration pluriannuelle soutiendra l’engagement de la NBA Africa de construire ou rénover 1000 terrains sur le continent au cours de la prochaine décennie –

NBA Africa (www.NBA.com) et Quest Water Global, entreprise citoyenne spécialisée dans les solutions d’accès à l’eau, ont annoncé ce jour une collaboration pluriannuelle visant à construire ou rénover 55 terrains de basket aux dimensions réglementaires et de 3 contre 3 à travers la République démocratique du Congo (RDC) d’ici 2030, en hommage à Dikembe Mutombo, disparu, quatre fois meilleur défenseur de l’année en NBA et membre du Temple de la renommée Naismith, qui fut le premier ambassadeur mondial de la NBA après sa retraite sportive en 2009.

Cette collaboration soutiendra l’engagement de NBA Africa de construire ou rénover 1000 terrains à travers le continent au cours de la prochaine décennie et verra Quest Water Global devenir Partenaire officiel pour le développement des infrastructures de la ligue en RDC.

La collaboration a débuté le mardi 29 septembre avec l’inauguration d’un nouveau terrain extérieur au Cercle Onatra, à Kinshasa, là où Mutombo a entamé son parcours de basketteur au sein du Basketball Club Onatra, avant son départ pour les États-Unis. Le terrain rend hommage à Mutombo en arborant au centre son emblématique numéro 55 et devrait accueillir chaque année des milliers de jeunes de la communauté locale. Pour célébrer cette inauguration, NBA Africa a organisé un stage Jr. WNBA à l’intention de 80 entraîneurs locaux.

Dans le cadre de cette collaboration, un second terrain sera inauguré dans les prochaines semaines à Mbuji-Mayi, ville natale de Mutombo.

Rose Mutombo a déclaré : « Dikembe croyait que le basket était un formidable outil pour enseigner aux jeunes la discipline, l’esprit d’équipe, la résilience, le sens des responsabilités et le service aux autres. J’espère que ce terrain, et les nombreux autres à venir, contribueront à inspirer les générations futures à porter ces valeurs, à poursuivre leur scolarité et à découvrir les opportunités que ce sport peut offrir »,

Le directeur général de Quest Water Global, Inc John Balanko a déclaré : « Collaborer avec NBA Africa sur ce programme de construction de terrains reflète notre conviction commune qu’une communauté saine et épanouie a besoin de plus d’une seule chose : d’eau potable, d’espaces sécurisés et de possibilités de s’épanouir. Quest Water Global est fière de se tenir aux côtés de NBA Africa dans cette démarche et honorée que notre collaboration perpétue un esprit de service et d’investissement communautaire qui nous survivra à tous.

Clare Akamanzi, directrice générale de NBA Africa a déclaré : « Notre collaboration avec Quest Water Global va élargir l’accès au basket à travers la République démocratique du Congo, un pays qui occupe une place particulière dans l’histoire de notre discipline en raison de l’impact considérable et de l’héritage durable de Dikembe Mutombo. Grâce à cet engagement pluriannuel, nous créons davantage de possibilités pour les jeunes de la RDC natale de Dikembe de suivre ses pas immenses, tant comme joueurs que comme responsables ».

Sélectionné en quatrième position lors de la draft NBA de 1991, Mutombo a évolué pendant 18 saisons en NBA, au cours desquelles il a été huit fois All-Star et quatre fois meilleur défenseur de l’année, terminant trois fois meilleur contreur de la ligue et devenant le deuxième meilleur contreur de l’histoire de la NBA. Il a été intronisé au Temple de la renommée Naismith en 2015.

Reconnu pour ses œuvres philanthropiques et humanitaires, Mutombo a reçu de nombreuses distinctions, dont le Prix humanitaire du Congrès (2013), le Prix humanitaire Goodermote de l’École de santé publique Bloomberg de l’Université Johns Hopkins (2011), le Prix mondial du sport Laureus (2010), le Prix Legacy of a Dream John Thompson Jr. (2010) et le Prix pour service rendu du Président des États-Unis (2000). Un hôpital général qu’il a fait construire à Kinshasa et nommé en mémoire de sa défunte mère, l’Hôpital Biamba Marie Mutombo, a ouvert ses portes au public en 2007.

Distribué par APO Group pour National Basketball Association (NBA).

Contacts : 
Pawel Weszka
NBA Africa Communications
pweszka@nba.com
+27 10 0072666

Jackie McClure
Quest Water Global Communications
info@questwaterglobal.com
+1 888 897 5536

À propos de NBA Africa :
NBA Africa est une filiale de la National Basketball Association (NBA), organisation mondiale de sport et de médias dont la mission est d’inspirer et de rassembler les populations du monde entier par la force du basket. NBA Africa conduit les activités de la ligue en Afrique, y compris la Basketball Africa League (BAL), et a ouvert des bureaux au Caire, en Égypte ; Dakar, au Sénégal ; Johannesburg, en Afrique du Sud ; Lagos, au Nigeria ; et Nairobi, au Kenya. Les actions de la ligue sur le continent visent à accroître l’accès au basket et à la NBA à travers le développement des jeunes et de l’élite, la responsabilité sociale, la diffusion médiatique, les partenariats d’entreprises, les matchs NBA Africa Games, la BAL, et bien plus encore.
 
Les matchs et programmes de la NBA sont disponibles dans les 54 pays africains, et la NBA a organisé trois rencontres d’exhibition à guichets fermés sur le continent depuis 2015. La BAL, partenariat entre la Fédération internationale de basket-ball (FIBA) et NBA Africa, est une ligue professionnelle composée de 12 équipes de clubs de toute l’Afrique qui a achevé sa sixième saison en mai 2026. Le public peut suivre @NBAAfrica sur Facebook et YouTube, @nbaafricaofficial sur Instagram, @NBA_Africa sur X, et @theBAL sur Facebook, Instagram, X et YouTube.
 
À propos de Quest Water Global, Inc. :
Quest Water Global, Inc. est une entreprise citoyenne dédiée à la fourniture de solutions innovantes et durables d’accès à l’eau potable aux communautés mal desservies à travers le monde. Grâce à son modèle exclusif de construction, détention et exploitation, Quest assure un accès permanent et abordable à l’eau potable sûre tout en créant un impact social, environnemental et économique durable. Pour plus d’informations, consulter www.QuestWaterGlobal.com.

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Nord-Kivu : face à des foyers d’Ebola qui se multiplient, les centres de traitement au bord de la saturation

Source: Africa Press Organisation – French


Depuis le début du mois de septembre 2026, la province du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC), fait face à une recrudescence alarmante de la maladie à Ebola. Alors que les foyers épidémiques se multiplient à Beni, Butembo et dans les zones environnantes, Médecins Sans Frontières (MSF) alerte sur l’insuffisance critique des capacités d’accueil.

La province du Nord-Kivu concentre désormais près de 40 % des nouveaux cas confirmés d’Ebola dans le pays, contre 24 % à la fin du mois d’août. Face à cette propagation rapide, les structures sanitaires locales peinent à absorber le flux de patients, exposant les malades et le personnel soignant à des risques accrus de contamination.

« Dans cette épidémie, nous sommes comme des pompiers confrontés à un mégafeu, avec de multiples foyers simultanés, d’intensité variable et éloignés les uns des autres. Il est impossible d’endiguer cette crise tant que de nouveaux foyers continuent de se multiplier. D’une semaine à l’autre, l’épidémie est très mouvante : Butembo a enregistré une légère baisse la semaine dernière tandis que Beni connaît une forte augmentation, mais la situation peut évoluer à tout moment. Nous ne pouvons que craindre une aggravation de la situation dans les semaines à venir », affirme Stéphanie Hoffmann, responsable du Centre de traitement Ebola (CTE) de MSF à Butembo.

Saturation des structures sanitaires et hausse des risques de transmission

La province du Nord-Kivu est en effet de plus en plus touchée par la maladie à Ebola, alors que les capacités de prise en charge demeurent très limitées. Au 28 septembre, 34 % des cas positifs étaient encore hospitalisés dans des structures de santé générales non équipées pour traiter Ebola, en raison de la saturation des centres dédiés et des retards de diagnostic. Ces structures ne bénéficient d’aucun soutien spécifique pour la gestion de la maladie, ce qui accroît considérablement le risque de transmission nosocomiale, entre patients et personnel soignant. 
« Depuis plusieurs semaines, nos capacités d’accueil sont saturées. Faute de places, nous devons régulièrement orienter des patients confirmés vers d’autres structures, alors même qu’ils présentent un risque important de transmission pour la communauté. Par ailleurs, la qualité des soins disponibles dans certaines structures périphériques ne répond pas toujours aux standards requis pour la prise en charge d’Ebola. C’est extrêmement préoccupant », poursuit Stéphanie Hoffmann.

Dans la zone de Butembo, seules deux structures spécialisées étaient opérationnelles jusqu’à récemment. Même si deux nouveaux centres viennent d’ouvrir, le niveau de qualité des soins dans les structures non spécialisées demeure inférieur aux standards requis pour faire face à la fièvre hémorragique.

La réponse médicale de MSF à Butembo

Dans le cadre de son appui au ministère de la Santé congolais, MSF soutient trois structures clés dans la zone de Butembo et ses environs :

  • Le centre de traitement Ebola (CTE) de Kitatumba : qui dispose de 29 lits dédiés aux cas suspects et confirmés ;
  • Le centre de transit de l’Université catholique du Graben (UCG) : 16 lits pour l’isolement des cas suspects ;
  • Le centre de transit de Musienene : 5 lits d’urgence pour les cas suspects.

Convaincre les patients de se faire soigner, une clé pour réduire la mortalité à domicile

Disposer d’infrastructures médicales ne suffit pas à stopper la chaîne de transmission. Actuellement, plus de 60 % des décès liés à Ebola surviennent encore au sein des communautés, hors des structures de soins.

« Il est donc tout aussi essentiel de renforcer la confiance entre les communautés et les acteurs de la riposte, afin que les malades acceptent de se faire soigner et de s’isoler. Sans cette confiance, nous risquons de voir davantage de décès dans les semaines à venir et une poursuite de la propagation de la maladie vers les zones voisines », témoigne Stéphanie Hoffmann. Pour éviter que des malades ne restent cachés chez eux par crainte ou méfiance envers la riposte, MSF collabore étroitement avec les leaders communautaires, les soignants locaux et les associations de jeunes. L’objectif est d’encourager le dépistage précoce, d’expliquer la nécessité de l’isolement et de restaurer la confiance autour de la prise en charge médicale.

Face à l’ampleur de cette crise sanitaire au Nord-Kivu, MSF rappelle qu’elle ne pourra pas répondre seule aux besoins et demande un renforcement d’urgence des moyens humains et logistiques sur l’ensemble de la province.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Afreximbank et Conseil des entreprises d’Afrique de l’Est (EABC) renforcent l’accès des entreprises d’Afrique de l’Est au commerce numérique par le biais de la plateforme Africa Trade Gateway

Source: Africa Press Organisation – French

  • Les entreprises d’Afrique de l’Est disposent désormais d’une passerelle numérique leur permettant d’accéder à un marché de plus de 1,3 milliard de consommateurs.

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) et l’East African Business Council [le Conseil des entreprises d’Afrique de l’Est] (EABC) ont signé l’accord d’agence relatif à « Africa Trade Gateway » [Passerelle commerciale africaine] (ATG), qui permet de relier les entreprises de la région, notamment les PME et les grands exportateurs, au marché commun de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE), fort de 300 millions de consommateurs, ainsi qu’au marché plus large de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui compte 1,3 milliard de consommateurs, grâce au commerce numérique.

Cet accord a été signé récemment lors du premier Forum des PDG et de l’investissement d’Afrique de l’Est, qui s’est tenu à Nairobi, au Kenya, marquant ainsi une étape importante dans la collaboration en cours entre les deux organisations.

L’EABC s’emploie activement à promouvoir l’écosystème numérique auprès de ses membres et à les accompagner dans leur intégration. Ce partenariat associe ainsi le réseau régional d’entreprises de l’EABC aux services de commerce numérique de l’ATG afin d’aider les entreprises à trouver des acheteurs et des fournisseurs vérifiés à travers l’Afrique et au-delà, à accéder à des informations sur leurs partenaires commerciaux et à bénéficier de solutions de financement et de paiement.

Ce partenariat, qui revêt une importance particulière pour l’Afrique de l’Est et l’ensemble du continent, permet à l’East African Business Council d’intégrer un réseau grandissant d’institutions africaines d’appui au commerce qui collaborent pour permettre aux entreprises de trouver des opportunités au-delà de leurs marchés régionaux. Le renforcement de ces liens contribuera à permettre à un plus grand nombre d’entreprises de se développer à l’échelle transfrontalière et de tirer parti des possibilités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

M. Haytham El Maayergi, Vice-président exécutif, Global Trade Bank, Afreximbank, a déclaré : « Le commerce repose sur les relations, mais pour de nombreuses entreprises, l’identification des partenaires de confiance et l’accès aux services adaptés pour commercer au-delà des frontières peuvent constituer un défi de taille. L’Africa Trade Gateway est conçue pour combler ce fossé en mettant les entreprises en relation avec des acheteurs, des fournisseurs et des institutions financières de confiance, ainsi qu’avec les services dont elles ont besoin pour transformer les opportunités en transactions concrètes. Notre collaboration avec l’EABC aide un grand nombre d’entreprises d’Afrique de l’Est à accéder à de nouveaux marchés avec plus de confiance. En tirant parti des réseaux de confiance et des services numériques disponibles via l’Africa Trade Gateway, les entreprises peuvent nouer des liens fructueux, saisir de nouvelles opportunités et participer plus activement à l’économie numérique africaine en pleine croissance. À mesure que les entreprises parviennent à établir des contacts fructueux et à développer leurs échanges commerciaux, le réseau se renforce, créant ainsi un cercle vertueux d’opportunités et de croissance à l’échelle du continent ».

Dans son allocution, M. Ahmed Farah, Directeur général de l’East African Business Council, a déclaré : « L’EABC donne aux entreprises d’Afrique de l’Est les moyens d’agir en leur fournissant des informations sur les opportunités de marché offertes par la ZLECAf, les règles d’origine, les concessions tarifaires, les procédures douanières et les exigences en matière d’exportation, en plus d’un accompagnement sur mesure concernant l’entrée sur le marché et la préparation à l’exportation. En tant que partenaire du corridor commercial, l’Africa Trade Gateway (ATG) d’Afreximbank, l’EABC met les entreprises en relation avec l’écosystème, leur permettant ainsi d’accéder à des services de mise en relation entre entreprises et à des solutions de financement du commerce susceptibles de faciliter les échanges intra-africains dans le cadre de la ZLECAf. »

L’Africa Trade Gateway (ATG) est l’écosystème de commerce numérique phare d’Afreximbank, qui met en relation des entreprises, des institutions financières et des partenaires commerciaux à travers l’Afrique et au-delà. À partir d’une plateforme unique et intégrée, l’ATG relie les entreprises à des partenaires de confiance et à des services facilitant le commerce — financement du commerce, paiements, conformité, logistique et intelligence de marché — afin de faciliter les transactions transfrontalières.

Lancée en juin 2023, l’ATG est désormais présente dans plus de 45 pays africains, reliant 45 institutions de soutien au commerce, 110 banques commerciales et 25 000 entreprises vérifiées, avec un portefeuille d’opportunités de 4,5 milliards de dollars US couvrant les produits de base, les minerais, le pétrole et le gaz, les produits de grande consommation et d’autres produits fabriqués en Afrique. En regroupant les services nécessaires au commerce, l’ATG aide les entreprises à commercer avec davantage de confiance, d’efficacité et à plus grande échelle.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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Vincent Musumba
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À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour plus d’ informations, veuillez visiter : www.Afreximbank.com

À propos de l’EABC :
​L’East African Business Council (EABC) est l’organisme faîtier de défense des intérêts des associations du secteur privé et des entreprises des huit États partenaires de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) : le Kenya, la République démocratique du Congo, la République fédérale de Somalie, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda et le Soudan du Sud. Créé en 1997, l’EABC vise l’excellence et constitue la plateforme régionale la plus réputée permettant aux entreprises d’identifier les obstacles au commerce et aux investissements et d’élaborer conjointement des solutions visant à réduire le coût des activités commerciales, à stimuler la croissance du commerce et des investissements intrarégionaux et à faire progresser les réformes en faveur d’une économie diversifiée, compétitive, axée sur les exportations, intégrée et durable en Afrique de l’Est. La raison d’être de l’EABC est de promouvoir des changements dans les politiques publiques afin de créer un environnement plus propice aux affaires au sein de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE).

Pour plus d’ informations, veuillez visiter :  www.EABC-Online.com

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15 ans du partenariat de Ouagadougou : un bilan d’impact et une vision renouvelée pour les Droits en Santé Sexuelle et Reproductive/Planification Familiale (DSSR/PF)

Source: Africa Press Organisation – French

L’Afrique de l’Ouest célèbre cette année, le quinzième anniversaire du Partenariat de Ouagadougou (PO). Lancé en février 2011 à Ouagadougou (Burkina Faso), ce cadre unique de coopération régionale a permis de placer la planification familiale au cœur des priorités de santé publique dans neuf pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Togo) d’Afrique de l’Ouest.

Quinze ans après sa création, le Partenariat de Ouagadougou s’est imposé comme un espace régional de dialogue, de mobilisation et d’action collective, réunissant gouvernements, société civile, jeunes leaders, partenaires de mise en œuvre, bailleurs et acteurs de la recherche autour d’une ambition commune : faire progresser les droits et l’accès à la santé sexuelle et reproductive et à la planification familiale en Afrique de l’Ouest francophone.

En quinze ans, le PO a contribué à des avancées majeures : renforcement des politiques nationales, mobilisation accrue des ressources domestiques et extérieures, amélioration de l’offre de services et plaidoyer constant pour les Droits en Santé Sexuelle et Reproductive / Planification Familiale (DSSR/PF). Grâce à l’engagement des neuf pays membres, le nombre d’utilisatrices de méthodes contraceptives modernes a significativement progressé, créant une dynamique régionale qui doit désormais être accélérée pour atteindre l’ambition de 13 millions d’utilisatrices à l’horizon 2030. (https://apo-opa.co/4hpnahi)

Quelques chiffres cumulés en 15 ans :

  • Environ 30,3 millions de grossesses non désirées évitées ;
  • Environ 8,9 millions d’avortements à risque évités ;
  • Environ 1,8 millions de décès maternels évités ;
  • Environ 4 millions d’utilisatrices additionnelles de méthodes modernes de contraception.

Au-delà de ces chiffres, ces avancées traduisent quinze années de mobilisation collective pour permettre à davantage de personnes, notamment des femmes et des jeunes, de disposer de l’information, des services et du choix nécessaires pour décider librement de leur santé reproductive.

« Ces quinze années nous montrent ce qu’il est possible d’accomplir lorsque les pays, la société civile, les jeunes leaders, les chercheurs et les partenaires avancent dans la même direction. Notre responsabilité aujourd’hui est de préserver ces acquis tout en accélérant nos efforts pour que les ambitions de 2030 se traduisent concrètement dans la vie des femmes et des jeunes d’Afrique de l’Ouest. » Marie Ba, Directrice de l’Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou.

Cette célébration est l’occasion de souligner une dynamique régionale : tous les 9 pays (https://apo-opa.co/4jCRc2q) du PO disposent de Plans d’Action Nationaux Budgétisés en planification familiale (PANB-PF)   ou de plans nationaux pour la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, des adolescents et des personnes âgées (SRMNIA) en cours de mise en œuvre ou en cours de renouvellement, ce qui favorise une meilleure planification et intégration des politiques de planification familiale.

Dans 3 pays (Niger, Burkina Faso et Côte d’Ivoire) sur 9, l’accès aux méthodes de planification familiale est totalement gratuit sur toute l’étendue du territoire et la possibilité de la gratuité est en cours d’évaluation en Guinée. Dans les pays restants, l’accès est rendu possible grâce à des coûts relativement maîtrisés.

Quelques réalisations des pays

Bénin (https://apo-opa.co/4rJkb6J)

Burkina Faso (https://apo-opa.co/4rMlKAV)

Côte d’Ivoire (https://apo-opa.co/3VrJWg4)

Guinée (https://apo-opa.co/3Vv9wAH)

Mali (https://apo-opa.co/3ViXlqG)

Mauritanie (https://apo-opa.co/4jFAjUR)

Niger (https://apo-opa.co/4jCR8zI)

Senegal (https://apo-opa.co/4rK4b4u)

Togo (https://apo-opa.co/4hDuQNb)

En 2022, le PO s’est par ailleurs doté d’un « agenda recherche » visant à éclairer les décisions des autorités nationales et des partenaires avec des évidences produites localement (https://apo-opa.co/4huE0eP); huit projets de recherche, menés par des instituts ouest-africains, ont déjà été financés et leurs conclusions contribuent aujourd’hui à orienter concrètement les politiques publiques en matière de planification familiale.

Cette volonté de rapprocher davantage la recherche de la décision publique constitue également un axe important du PO : produire des connaissances ancrées dans les réalités ouest-africaines et faire en sorte qu’elles puissent nourrir les politiques, les financements et les programmes.

En 2023, la Réunion Annuelle du Partenariat de Ouagadougou, (RAPO) organisée en Côte d’Ivoire a été marquée par une annonce qui a fait date : le Premier Ministre ivoirien a porté le budget national d’approvisionnement en produits de planification familiale de 400 millions à 2,5 milliards FCFA. Cette décision illustre l’importance croissante de la mobilisation des ressources domestiques pour assurer la pérennité des progrès en matière de planification familiale.  Au Mali, un fonds Patronat a été mis en place pour soutenir la santé reproductive et la planification familiale.  À l’approche de 2030, l’enjeu sera non seulement de mobiliser davantage de financements nationaux, mais également de s’assurer que les engagements pris se traduisent durablement dans les budgets et les politiques publiques. C’est dans cette optique que s’inscrit la table ronde ministérielle du Partenariat de Ouagadougou qui s’est tenue en marge de la 81e Assemblée générale des Nations Unies, à laquelle les ministres de la santé et des finances ont pris part.

Le Partenariat de Ouagadougou, c’est bien plus qu’une initiative régionale : c’est une coalition d’acteurs (gouvernements, société civile et partenaires techniques et financiers) unis autour d’une même cause. Chacun, à son niveau, mobilise son expertise et ses ressources pour faire reculer les besoins non satisfaits en planification familiale en Afrique de l’Ouest. Sa force réside dans cette capacité à réunir les acteurs autour de priorités communes, à favoriser la redevabilité et à transformer les engagements politiques en actions concrètes pour les femmes, les jeunes et les communautés.

À quinze ans, le PO entre ainsi dans une nouvelle étape de son histoire. Alors que des progrès importants ont été réalisés, les besoins non satisfaits en matière de planification familiale persistent et le contexte régional appelle à préserver les acquis tout en accélérant les efforts.

Le cap fixé pour 2030 est clair : atteindre 13 millions d’utilisatrices de méthodes contraceptives modernes, tout en contribuant à l’Objectif de développement durable 3 et à l’accès équitable à des services de santé sexuelle et reproductive de qualité, fondés sur les droits et le libre choix.

Cette ambition nous rappelle que la planification familiale ne relève pas uniquement de la santé. Elle a des effets sur la vie des femmes et des filles, leurs possibilités d’éducation et leur participation à la vie économique et sociale. Elle contribue ainsi plus largement au développement de nos pays, notamment à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la réduction de la pauvreté, à la gouvernance et au développement durable.

Les cinq prochaines années seront déterminantes. Le Partenariat appelle à renforcer la mobilisation des ressources domestiques, à préserver l’accès aux services dans tous les contextes, à mieux intégrer les besoins des jeunes, à soutenir les organisations de la société civile et à continuer à faire de la donnée et de la recherche des outils au service de la décision publique.

Le PO invite l’ensemble de ses parties prenantes : États, société civile, partenaires de mise en œuvre, bailleurs, médias, jeunes, chercheurs à poursuivre leurs efforts pour que chaque femme et chaque jeune, où qu’il ou elle vive en Afrique de l’Ouest, puisse exercer pleinement ses droits et accéder à des services de qualité répondant à ses besoins et à ses aspirations.

Distribué par APO Group pour Speak Up Africa.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :​
Mme Armelle Nyobe
Responsable Communication – UCPO
anyobe@partenariatouaga.org

Mme Jensiah Ohouo
Chargée de communication – UCPO
johouo@partenariatouaga.org

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Le conseiller sur la rénovation du stade Santiago Bernabéu Carlos Carrión rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour accompagner le développement de pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement, annonce aujourd’hui la nomination de Carlos Carrión au sein de son conseil consultatif.

M. Carrión est Associé et Directeur du département Sport & Entertainment chez Senn Ferrero, l’un des principaux cabinets de conseil au monde dans le sport et le divertissement. Il exerce également depuis 2018 les fonctions de conseiller externe pour l’un des clubs de football les plus prestigieux d’Europe, et cumule plus de 30 ans d’expérience professionnelle sur quatre continents dans la conception, la modélisation économique, le financement, l’exploitation et la commercialisation d’enceintes de sport et de divertissement, ayant occupé des postes à responsabilité au sein de grandes entreprises multinationales comme de cabinets de conseil internationaux.

M. Carrión a joué un rôle central de conseil dans la rénovation à 600 millions d’euros du stade Santiago Bernabéu, l’une des transformations d’enceintes les plus ambitieuses de l’époque moderne. Cette rénovation a redéfini ce qu’une enceinte du XXIe siècle peut être : un équipement intégré, à usage mixte, numériquement connecté, conçu pour générer des revenus les jours de match comme hors match, et pensé autour de flux de données de mobilité, de transport, de paiement et socio-économiques qui ont façonné sa conception, son modèle opérationnel et sa performance commerciale à long terme. Le travail de M. Carrión sur ce projet s’appuie sur une étude menée tout au long de sa carrière sur plus de 300 enceintes à travers le monde, et sur des missions de conseil opérationnel auprès de plus d’une douzaine d’entre elles sur trois continents.

Sa carrière plus large associe des postes de direction en marketing et sponsoring pour des marques mondialement reconnues dans les télécommunications et la banque, une participation à l’équipe internationale de développement de l’un des clubs de football les plus prestigieux d’Europe, ainsi que des missions de conseil dans le football, la Formule 1, le MotoGP, la Formule E, le basket-ball et d’autres grandes propriétés sportives. Il est diplômé de l’IE (Instituto de Empresa) et apporte à ses activités de conseil une solide expertise en marketing, communication d’entreprise, finance et développement commercial.

Sa nomination au conseil consultatif d’ACG apporte à la plateforme l’expertise mondiale la plus actuelle et la plus directement pertinente en matière de conception, de financement et de modélisation économique d’enceintes de sport et de divertissement à grande échelle et à usage mixte — précisément la logique d’écosystème qu’ACG applique à l’échelle du district à travers le continent africain. Là où le Santiago Bernabéu est devenu la référence de ce qu’une enceinte sportive urbaine moderne, pilotée par les données et à revenus diversifiés peut être, ACG développe une réflexion équivalente à l’échelle du district pour les marchés africains : non pas des enceintes isolées, mais des écosystèmes intégrés, à usage mixte, financièrement viables, générant de la valeur sur les usages match, hors match, divertissement, hôtellerie, commerce et communauté.

Sa nomination apporte au conseil consultatif d’ACG une combinaison exceptionnelle d’expertise en conception et exploitation d’enceintes, une expérience approfondie sur quatre continents et de multiples propriétés sportives, un travail de conseil opérationnel auprès de certaines des organisations sportives les plus valorisées au monde, ainsi qu’un parcours démontré sur l’un des projets de rénovation d’enceintes les plus significatifs de la dernière décennie — autant de capacités directement pertinentes pour l’origination et la structuration de projets de pôles de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent africain.

« Carlos Carrión apporte à notre conseil consultatif une capacité véritablement rare : l’expertise actuelle et opérationnelle de la construction de l’écosystème d’enceinte sportive le plus avancé au monde. La rénovation du Santiago Bernabéu est le projet de référence de ce qu’une enceinte du XXIe siècle et son modèle économique peuvent être, et la doctrine qui l’a façonnée — usage mixte, pilotée par les données, aux revenus diversifiés, conçue pour les jours de match comme hors match — est exactement la doctrine qu’ACG applique à l’échelle du district à travers le continent africain. Sa présence au sein de notre conseil consultatif renforce significativement les capacités techniques, commerciales et de conception d’ACG dans l’origination de pôles bancables sur les marchés africains », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Le conseil consultatif d’ACG apporte des orientations stratégiques alors qu’ACG développe et structure des projets de pôles de sport et de divertissement à grande échelle à travers le continent, en alignant les gouvernements, les institutions de financement du développement (IFD), les investisseurs, les organismes sportifs et les partenaires infrastructurels pour soutenir le développement d’écosystèmes de pôles à usage mixte, financièrement viables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035, mais le continent continue de manquer des écosystèmes de pôles intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG répond à cet enjeu en développant des projets de pôles de sport et de divertissement bancables, dépassant les modèles de développement d’enceintes isolées au profit d’écosystèmes de pôles à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement viables.

Par son modèle collaboratif, ACG rassemble gouvernements, autorités PPP et régulateurs, institutions de financement du développement, investisseurs privés, promoteurs, concepteurs et ingénieurs, conseils juridiques et transactionnels, opérateurs, fédérations et ligues sportives, promoteurs d’événements, partenaires médias et diffusion, institutions académiques et communautés d’accueil, créant des parcours structurés du concept à la faisabilité, la bancabilité et la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est la plateforme stratégique d’origination et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique par la création de pôles intégrés bancables de sport et de divertissement. En rassemblant les gouvernements, les partenaires du secteur privé, les institutions de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement, et les institutions académiques, ACG crée des parcours structurés qui transforment les concepts en projets de pôles investissables et livrables à travers le continent.

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Les formateurs en soins infirmiers façonnent l’avenir des soins chirurgicaux

Source: Africa Press Organisation – French

Après avoir exercé le métier d’infirmière pendant près de dix ans, Valérie est passée du bloc opératoire à la salle de classe. Aujourd’hui chargée de cours à l’École des soins infirmiers périopératoires et de soins intensifs à Accra au Ghana, elle s’appuie sur son expérience clinique pour former d’autres professionnels de santé ghanéens à la prise en charge des patients opérés.

Valérie anime également des formations au sein de l’Institut des compétences en simulation médicale à Accra. Dans son programme d’enseignement, elle utilise des illustrations et des scénarios pratiques pour aider les étudiants à comprendre et à s’adapter à tout ce qui peut se passer au bloc opératoire.

« Je n’aurai pas cette énergie et cette force toute ma vie, alors je dois transmettre mon savoir  », explique Valérie. « Se faire opérer est déjà une expérience stressante. Nous avons besoin de personnes qui puissent rendre ce parcours aussi serein que possible pour les patients et leurs familles, et tout en leur offrant les meilleurs soins qu’ils méritent.

Valérie n’a cessé de rechercher des occasions d’apprendre parallèlement à son activité d’enseignante. Au cours d’un congé universitaire, elle est retournée en salle d’opération en tant que bénévole de Mercy Ships à bord de l’Africa Mercy® à Madagascar, puis a servi à deux reprises à bord du Global Mercy™ en Sierra Leone.

À bord de ces navires-hôpitaux, elle a observé comment les équipes coordonnaient les soins dispensés aux patients avant, pendant et après l’intervention chirurgicale, connaissances qu’elle partage aujourd’hui avec ses étudiants au Ghana.

Soutenir la formation pour renforcer la sécurité des interventions chirurgicales

Célébrée chaque année le 5 octobre, la Journée mondiale des enseignants rend hommage aux formateurs et à leur rôle dans l’évolution de la société. Cette année marque également le 60e anniversaire de l’adoption de la Recommandation de l’UNESCO et de l’Organisation internationale du travail relative à la condition des enseignants, un outil normatif  qui établit des lignes directrices pour la formation initiale, la formation continue et les conditions d’enseignement et d’apprentissage en classe.

Les formateurs en soins de santé tels que Valérie contribuent à former le personnel qualifié nécessaire pour garantir la sécurité des interventions chirurgicales. Leur influence s’étend au-delà des étudiants pour toucher les patients, les familles et les systèmes de santé.

L’histoire de Valérie intervient alors que le Global Mercy entame sa mission de 10 mois au Ghana. En partenariat avec le gouvernement ghanéen, Mercy Ships propose des interventions chirurgicales spécialisées gratuites et contribue ainsi à soutenir le Plan national de Chirurgie, d’Obstétrique et d’Anesthésie (PNCOA) du Ghana.

La formation, le mentorat et le développement des ressources humaines font partie de sa mission au Ghana. Mercy Ships collabore avec le Collège ghanéen des médecins et chirurgiens ainsi qu’avec le Collège ghanéen des infirmières et sages-femmes pour soutenir la formation postuniversitaire grâce à des stages à bord du navire-hôpital. Ces programmes de formation sont élaborés dans le but de renforcer les compétences des professionnels de santé et de soutenir les priorités chirurgicales du Ghana.

Un enseignant, de nombreuses vies impactées

Parmi les étudiants marqués par Valérie figure Gabriel, qui terminait sa licence en sciences à Accra. Gabriel la décrit comme l’une de ses professeures préférées et fait l’éloge de  son enseignement clair et rigoureux.

Son influence a profondément façonné ses ambitions. Gabriel espère qu’après avoir acquis une expérience clinique suffisante, il pourra lui-même devenir formateur en soins infirmiers.

Il s’occupera de nombreux patients tout au long de sa carrière. En devenant formateur à son tour, il pourra transmettre ses connaissances à une nouvelle génération de professionnels, comme Valérie l’a fait pour lui.

« On contribue ainsi à sauver des vies en formant ceux qui vont exercer ce métier », souligne-t-il.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Contact :
international.media@mercyships.org

A propos de Mercy Ships :
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui fournissent des interventions chirurgicales gratuites ainsi que d’autres services de santé aux personnes ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale confessionnelle, Mercy Ships se consacre entièrement, depuis plus de trois décennies, à des partenariats avec des nations africaines. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships propose également des formations aux professionnels de santé et soutient la construction d’infrastructures médicales dans les pays afin de laisser un impact durable.

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles issus de plus de 70 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Des professionnels tels que des chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leur temps et leurs compétences au service de l’amélioration de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs. Mercy Ships a été fondée en 1978 et dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Centre de Services Afrique à Dakar, au Sénégal.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux.

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Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) et Eastern Bank PLC (EBL) concluent un accord de financement à terme conforme à la charia d’un montant de 10 millions de dollars américains en faveur de Samuda Shipping Limited au Bangladesh

Source: Africa Press Organisation – French

  • L’Eastern Bank PLC (EBL) a arrangé cette facilité et agit en tant qu’agent de garantie et banque de compte pour la transaction.
  • Ce financement servira à l’acquisition du MT Samuda, un pétrolier de 22 000 tonnes métriques destiné au transport d’huile alimentaire, qui permettra d’assurer les importations de l’huile de palme brute destinées aux raffineries d’huile alimentaire du groupe TK-Samuda.
  • Il s’agit de la première transaction de la SID avec le groupe TK-Samuda.

La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID/ICD) (www.ICD-PS.org) et Samuda Shipping Limited (SSL) ont signé à Dhaka, au Bangladesh, un accord de financement à terme conforme à la charia d’un montant de 10 millions de dollars américains, destiné à financer l’acquisition d’un navire destiné au transport d’huile alimentaire brute. Eastern Bank PLC a arrangé cette opération et agit en tant qu’agent de garantie et banque de compte, combinant l’expertise de la SID en matière de financement multilatéral du développement et la connaissance approfondie du marché bangladais dont dispose EBL afin d’offrir une solution structurée et conforme à la charia au secteur privé.

La cérémonie de clôture, intitulée « Cérémonie de clôture du financement d’un navire pour le groupe TK-Samuda », a marqué la conclusion officielle de la transaction et a réuni des hauts représentants de la SID, d’Eastern Bank PLC et du groupe TK-Samuda. Samuda Shipping Limited est une filiale du groupe TK-Samuda, l’un des plus grands conglomérats du Bangladesh, et cette transaction représente la première collaboration de la SID avec ce groupe. La structure de financement sur sept ans reflète l’engagement de l’ICD à soutenir le développement à long terme du secteur privé, adossé à des actifs, dans ses pays membres, conformément aux principes de la charia.

Le navire financé, baptisé MT Samuda, est un pétrolier de 22 000 tonnes métriques destiné au transport d’huile alimentaire qui permettra au groupe TK-Samuda d’importer de l’huile de palme brute depuis les marchés internationaux en vue de sa transformation dans ses raffineries d’huile alimentaire nationales. En renforçant l’infrastructure de la chaîne d’approvisionnement du groupe, cette opération devrait contribuer de manière significative à la sécurité alimentaire et au développement des capacités agro-industrielles au Bangladesh. Elle s’appuie également sur la relation existante entre la SID et Eastern Bank PLC afin de consolider davantage un partenariat fructueux et en pleine croissance entre les deux institutions, en faveur du secteur privé bangladais.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Development of the Private Sector (ICD).

Contact presse :
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À propos de l’Eastern Bank PLC et de Samuda Shipping Limited : 
Eastern Bank PLC (EBL) est l’une des principales banques commerciales du Bangladesh. EBL a mis en place cette facilité avec l’aide de la SID et agit également en tant qu’agent de garantie et banque de compte pour la transaction. Samuda Shipping Limited est une filiale du groupe TK-Samuda, l’un des plus grands conglomérats du Bangladesh.

À propos de la SID :
La Société islamique pour le développement du secteur privé (ICD) est une institution multilatérale de financement du développement et membre du groupe de la Banque islamique de développement (BID). Créée en novembre 1999 et dont le siège est situé à Djeddah, en Arabie saoudite, la SID soutient le développement économique de ses 56 pays membres en apportant une aide financière à des projets du secteur privé, conformément aux principes de la charia. Avec un capital autorisé de 4 milliards de dollars américains et plus de 25 ans d’excellence opérationnelle, la SID complète les activités de la BID en favorisant le développement des marchés de capitaux, les meilleures pratiques de gestion et le renforcement du rôle des économies de marché. La SID bénéficie de solides notations de crédit : A2 chez Moody’s, A+ chez Fitch et A chez S&P. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.ICD-PS.org 

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