Invictus Investment présente des résultats records pour 2025 et un EBE quasiment triplé, en hausse de 184% en glissement annuel

Source: Africa Press Organisation – French

  • L’EBE a augmenté de 184% pour s’établir à 458,5 millions AED en 2025, contre 161,4 millions AED en 2024, marquant la meilleure performance de BAIIA de l’entreprise depuis son entrée à l’ADX en 2022
  • Le chiffre d’affaires atteint un record historique pour s’établir à 13,3 milliards AED en 2025, contre 8,9 milliards AED en 2024
  • Le résultat net atteint 227,6 millions en 2025, soit une hausse de 37% en glissement annuel
  • Les volumes de transactions de matières premières ont augmenté de 73% en glissement annuel pour s’établir à 14,2 millions de tonnes métriques
  • Le total des fonds propres atteint 1,4 milliard AED en 2025, contre 1,2 milliard AED l’année précédente
  • Le conseil d’administration recommande un dividende en espèces de 40 millions AED pour 2025

Invictus Investment Company PLC (ADX : INVICTUS) (http://InvictusInvestment.ae/), entreprise agroalimentaire de premier plan au Moyen-Orient et en Afrique, publie aujourd’hui ses résultats financiers audités pour la période de 12 mois terminée le 31 décembre 2025. La société a réalisé sa meilleure performance d’excédent brut d’exploitation (EBE) depuis sa cotation sur l’ADX, enregistrant une hausse record de 184% en glissement annuel pour s’établir à 458,5 millions AED, augmentation tirée par l’intégration d’acquisitions récentes, le développement la présence le long de la chaîne de valeur et le renforcement de l’efficacité opérationnelle dans l’ensemble de l’activité.

Le chiffre d’affaires a quant à lui augmenté de 49% pour atteindre 13,3 milliards AED en 2025, contre 8,9 milliards AED l’année précédente. Cette solide performance a contribué à soutenir une augmentation de 37% du résultat net à 227,6 millions AED, contre 166,3 millions AED en 2024, tandis que le rendement des fonds propres a atteint 18%, démontrant l’amélioration de la rentabilité de l’entreprise ainsi que l’extension de ses activités sur les marchés clés. Le conseil d’administration recommande un dividende en espèces de 40 millions AED.

Les volumes de transactions de matières premières ont également atteint des niveaux sans précédent, passant de 8,2 millions de tonnes métriques en 2024 à 14,2 millions de tonnes métriques en 2025, soit une hausse de 73%. En parallèle, le total des fonds propres a augmenté de 17% en glissement annuel pour atteindre 1,4 milliard AED en 2025, ce qui reflète l’amélioration de la situation financière de l’entreprise au fur et à mesure de son expansion.

L’année a également été marquée par une évolution notable en voyant la participation d’IHC dans Invictus Investment passer à 40%, ce qui témoigne de la confiance renouvelée dans l’orientation stratégique et la trajectoire de croissance de l’entreprise. L’opération impliquait l’achat de 196 millions d’actions dans le cadre d’une importante opération de bloc évaluée à 419,83 millions. Parallèlement, Invictus Investment a fait progresser sa structure financière à la fois au niveau des fonds propres et de la dette dans le cadre d’une stratégie financière diversifiée et disciplinée. L’entreprise a récemment obtenu un financement de Mauritius Commercial Bank Limited (MCB), structuré comme un financement d’acquisition et une facilité de crédit renouvelable pour financer la croissance sur de nouveaux marchés africains.

La société a poursuivi sa stratégie de croissance en 2025 grâce à divers investissements stratégiques, notamment l’acquisition de Merec Industries, la plus grande minoterie mozambicaine , et l’intégration de ses activités, ainsi qu’un accord visant à acquérir une participation de 65,25% dans Angata Limitada, une société de mélange d’engrais basée en Angola, l’opération ayant été achevée en janvier 2026. Ces développements, ainsi que la consolidation opérationnelle du leader marocain du commerce agroalimentaire Graderco, dans lequel Invictus Investment a acquis une participation de 60% en 2024, ont encore renforcé les capacités de l’entreprise en Afrique. Le conseil a également approuvé l’émission d’une offre ferme d’acquisition d’une participation majoritaire dans une entreprise agroalimentaire dont l’activité principale est en Afrique du Nord.

En outre, Invictus Investment est entré dans dix nouveaux marchés au cours de l’année, à savoir l’Irak, la Lituanie, le Cameroun, le Ghana, Madagascar, le Libéria, la Mauritanie, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe, portant sa présence mondiale à 65 pays. Cette expansion a été soutenue par une forte croissance organique sur ses principaux marchés, en particulier en Afrique, où la demande de produits agroalimentaires de base continue à être forte. Le portefeuille de produits de l’entreprise a également été étendu à plus de 30 catégories afin de répondre à l’évolution des besoins de sa clientèle mondiale.

Amir Daoud Abdellatif, CEO d’Invictus Investment, déclare : « L’année 2025 a été une année déterminante pour Invictus Investment. Nous avons enregistré une croissance significative sur l’ensemble des indicateurs clés, tout en finalisant des acquisitions stratégiques qui ont fondamentalement renforcé nos activités. Le plus grand vote de confiance a été l’augmentation de la participation d’IHC dans l’entreprise à 40%, une évolution majeure qui valide notre parcours de croissance et donne le ton à notre future trajectoire stratégique. Nos priorités sont claires et nous disposons d’un solide portefeuille d’opportunités d’investissement dans les actifs intermédiaires et en aval sur nos principaux marchés. Nous avons toutes les cartes en main pour continuer à développer nos activités et à apporter une valeur ajoutée à nos actionnaires, alors que nous nous efforçons d’atteindre notre objectif de devenir une entreprise agroalimentaire pleinement intégrée et d’atteindre un chiffre d’affaires de 25 milliards AED à l’horizon 2028 ».

En ce qui concerne ses engagements en faveur de la durabilité, Invictus Investment continue de consolider les progrès réalisés (rapport ESG 2024, publié en mai 2025) en s’appuyant sur trois piliers : axe environnemental ; politique sociale ; et gouvernance éthique et partenariats. Ces priorités sont en voie d’intégration dans l’ensemble de l’activité, y compris au sein des entités nouvellement acquises de l’entreprise.

Pour l’avenir, Invictus Investment reste concentré sur la poursuite de sa stratégie de croissance à long terme grâce à des investissements ciblés sur les principaux marchés africains, en mettant l’accent sur l’Afrique du Nord et les nœuds côtiers, tout en poursuivant son objectif de devenir une entreprise agroalimentaire pleinement intégrée qui contribue à la sécurité alimentaire de la région.

*Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter https://apo-opa.co/4awueFm.

Distribué par APO Group pour Invictus Investment Company PLC.

Relations avec les médias :
Tales & Heads
Email : InvictusInvestment@talesandheads.com 
Portable : +971 (50) 694 4650

À propos d’Invictus Investment :
Créé en mars 2022 et basé à Dubaï, Invictus Investment Company PLC (ADX : INVICTUS) est une holding de premier plan spécialisée dans les produits agroalimentaires. Par l’intermédiaire de sa principale filiale, Invictus Trading, créé en 2014, la société proposait initialement des services d’achat de matières premières et de produits finis dans toute la région MENA. L’entreprise a depuis élargi son modèle pour inclure le commerce des céréales et les exportations de produits de base avec un portefeuille qui couvre maintenant plus de 30 catégories de produits, dont l’orge, le maïs, le sésame, le soja, le sucre et le blé. Aujourd’hui, Invictus Investment opère dans 65 pays avec un vaste réseau d’approvisionnement et se concentre sur les acquisitions intermédiaires et en aval dans la chaîne de valeur, avec l’ambition de devenir une entreprise agroalimentaire entièrement intégrée au Moyen-Orient et en Afrique.

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Production et transformation à grande échelle de la viande : Kandi accueille un abattoir ultra moderne, unique en Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Gaston Cossi DOSSOUHOUI, a procédé, le jeudi 19 février 2026 à Kandi-Fô (département de l’Alibori), à l’inauguration officielle de l’abattoir moderne de Kandi. Cette infrastructure de grande envergure, unique dans la sous-région ouest-africaine, positionne le Bénin comme le seul pays à avoir obtenu l’agrément pour la mise en place d’un tel dispositif intégré. 

Une ferme intégrée à forte capacité 

L’abattoir s’inscrit dans le Complexe agro-industriel dénommé HOUEZREWOUEKE, une ferme intégrée spécialisée dans la production et la commercialisation de viande d’âne ainsi que de petits et gros ruminants. 

Avec une capacité annuelle estimée à 400.000 têtes, soit environ 500 à 1.000 têtes par jour, le site comprend trois unités majeures : 

  • Une zone de production animale, dédiée à l’alimentation et au suivi sanitaire des animaux avant abattage ; 
  • Une unité d’abattage moderne, dotée d’une chaîne complète d’opérations (abattage, habillage, découpe, emballage, étiquetage, conservation et stockage en chambres froides) ; 
  • Une unité de production de biogaz, destinée à la production d’énergie et d’engrais organique, garantissant une approche durable et respectueuse de l’environnement. 

Un levier de développement pour l’Alibori 

Pour le Ministre Gaston Cossi DOSSOUHOUI, le centre constituera un véritable agrégateur dans le département de l’Alibori, à travers l’accompagnement des producteurs et des coopératives dans leurs activités d’élevage. Il a invité les cadres de la Direction Départementale de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (DDAEP) Alibori et de l’ATDA pôle 2, ainsi que les autorités locales, à soutenir activement le promoteur afin d’assurer le plein succès du projet au bénéfice des populations. 

Le promoteur, Monsieur Narcisse DEMAGNON, a souligné que le centre accompagnera également les Lycées techniques agricoles, les Universités et les établissements de formation dans l’apprentissage des technologies de transformation de la viande, sans oublier les bouchers locaux. 

Les coopératives de production animale affiliées au centre ainsi que les commerçants de bétail du département constitueront les principales sources d’approvisionnement, garantissant ainsi un fonctionnement durable de l’infrastructure. 

Une infrastructure saluée par les acteurs locaux 

Le maire de Kandi, Madame OSSENI SAKA Zinatou, a exprimé sa satisfaction de voir la commune accueillir cette infrastructure intégrée, appelée à réduire le chômage et à améliorer les revenus des acteurs de la filière. 

Le président de l’Association Nationale des Organisations Professionnelles d’Éleveurs de Ruminants du Bénin (ANOPER), monsieur Aboubacar Alfa TIDJANI, a salué une infrastructure qui permettra aux éleveurs d’abattre leurs animaux dans des conditions optimales et de mieux valoriser leur production. 

Même enthousiasme du côté du Préfet de l’Alibori, Monsieur Hamed Bello KY-SAMAH, qui a rappelé que le département, territoire de compétence de l’ATDA pôle 2 spécialisée dans l’élevage, offre un cadre stratégique idéal pour un tel projet. Il a assuré du soutien constant de la préfecture à cette initiative structurante.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Surcharges et camions hors gabarit : Le gouvernement durcit le ton contre les excès de chargement

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre du Cadre de Vie et des Transports chargé du Développement Durable et le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, portent à la connaissance des usagers de la route, particulièrement les transporteurs, que la pratique des surcharges et la circulation des camions hors gabarit sont strictement interdites sur toute l’étendue du territoire national. 

La présente décision s’inscrit dans le strict respect du décret N°2011-713 du 21 octobre 2011 fixant les conditions de chargement des véhicules et définissant les sanctions applicables en cas d’infraction. Conformément aux dispositions de l’article 12 dudit décret, tout contrevenant s’expose à des amendes, à la mise en fourrière de son véhicule et, en cas de récidive, à des poursuites judiciaires. 

Il est à rappeler qu’entre juillet et octobre 2025, des campagnes de sensibilisation ont été conduites par l’Agence nationale des Transports terrestres (ANaTT), en collaboration avec le Centre national de la Sécurité routière (CNSR) et la Direction générale de la Police républicaine, en vue d’éradiquer cette pratique. Toutefois, il a été constaté une recrudescence de ces infractions ces derniers temps. 

En conséquence, et afin de mettre un terme définitif à ce phénomène, source d’insécurité routière et de dégradation des infrastructures, les éléments de la Police Républicaine sont désormais instruits pour procéder à la répression systématique de tout contrevenant, conformément à la réglementation en vigueur, en vue de garantir la sécurité et la quiétude sur l’ensemble du réseau routier national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La Charte de la jeunesse appelle à une action sportive pour les jeunes suite au Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba

Source: Africa Press Organisation – French


La Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org) salue les résultats de la 39e session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine, qui s’est tenue à Addis-Abeba, et appelle à la mise en place immédiate de mécanismes de mise en œuvre permettant de traduire les engagements du Sommet en actions concrètes sur le terrain.

L’Assemblée a adopté le thème de l’année 2026 :

« Garantir un accès durable à l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».

Parallèlement, les dirigeants africains ont réaffirmé l’importance de l’autonomisation des jeunes, de l’innovation numérique, du développement des compétences et de la croissance inclusive comme piliers essentiels de la transformation du continent.

De la politique à la pratique

La Charte de la jeunesse estime que ces priorités doivent désormais être mises en œuvre là où les jeunes vivent, apprennent et se divertissent, au niveau communautaire.

Le professeur Geoff Thompson, MBE, FRSA, DL, président de la Charte de la jeunesse, a déclaré :

« La jeunesse africaine est sa plus grande richesse. Les engagements pris à Addis-Abeba sont importants, mais ils doivent maintenant se concrétiser sur le terrain. Le sport offre l’une des plateformes les plus puissantes et les plus facilement déployables pour mobiliser, outiller et autonomiser les jeunes. »

Eau, assainissement et participation sportive en toute sécurité

L’adoption par l’Union africaine de l’eau et de l’assainissement comme priorité continentale offre une occasion unique de renforcer la participation des jeunes dans un environnement sûr et inclusif.

La Charte de la jeunesse Afrique propose :

  • L’installation de points d’accès à l’eau potable sur les campus communautaires
  • Des installations sanitaires adaptées aux besoins des filles pour favoriser leur participation
  • L’intégration de l’éducation à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène dans les programmes sportifs et culturels
  • Des cadres de protection alignés sur les politiques de l’Union africaine en matière de jeunesse

« L’accès à l’eau potable et à l’assainissement est indissociable du développement de la jeunesse », a ajouté M. Thompson. « Ils sont essentiels à la participation, à la dignité et à l’égalité des chances. »

Tirer parti des grands événements sportifs

Le calendrier sportif africain de 2026 offre de nouvelles opportunités pour consolider les infrastructures durables destinées à la jeunesse, notamment les

Jeux olympiques de la jeunesse d’été de 2026 et la Coupe d’Afrique des Nations 2026.

La Charte de la jeunesse encourage les institutions continentales et les États membres à transformer la visibilité de ces grands événements en atouts communautaires pérennes grâce à son modèle de campus communautaire.

Le modèle de campus communautaire

Le cadre « Engager – Équiper – Autonomiser » de la Charte de la jeunesse intègre :

  • Activités sportives et culturelles de base
  • Formation de coachs sociaux certifiés
  • Parcours d’alphabétisation numérique et d’insertion professionnelle
  • Développement du leadership des jeunes
  • Suivi mesurable de l’impact socio-économique

Chaque campus communautaire fonctionne comme un pôle d’opportunités pour les jeunes, de promotion de la santé, de consolidation de la paix et de participation économique.

Appel à l’action

Youth Charter Africa recherche :

  • Un engagement technique formel auprès de la Commission de l’Union africaine
  • Des partenariats pilotes pour des campus communautaires dans 3 à 5 États membres
  • Une collaboration avec les communautés économiques régionales
  • Un financement mixte public-privé pour soutenir le déploiement initial

Le modèle pilote proposé, d’une durée de trois ans, représente un investissement de 258 750 £ par campus communautaire, financé par des fonds publics, des financements du développement, la RSE des entreprises et des dons philanthropiques.

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

Pour les partenariats, les médias et l’engagement des parties prenantes :
Charte de la jeunesse – Campus communautaire
contact@youthcharter.org

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À propos de Youth Charter Africa :
Youth Charter est une ONG internationale basée au Royaume-Uni, forte de plus de 30 ans d’expérience dans la mise en œuvre de programmes de sport au service du développement et de la paix, en accord avec les Objectifs de développement durable des Nations Unies. La Fondation Africa s’appuie sur cet héritage pour soutenir la mise en œuvre de l’Agenda 2063 sur le continent. www.YouthCharter.org

Ayo et Tina, symboles de l’esprit olympique à Milan

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que les Jeux Olympiques d’hiver battent leur plein en Italie, un invité spécial, venu tout droit du Sénégal, s’est joint aux festivités à Milan. Ayo (https://apo-opa.co/3MT87Qn), la mascotte des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/4aPJmga), a rendu visite à Tina, la mascotte de Milano Cortina 2026… Une rencontre symbolique entre deux éditions des Jeux appelées à inspirer le monde en 2026.

Fait majeurs

  • Ayo, la mascotte de Dakar 2026, s’est joint aux festivités organisées à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver de Milano Cortina 2026.
  • Sa venue crée un lien symbolique entre deux événements olympiques appelés à inspirer le monde en 2026.
  • Cette visite intervient alors qu’approche le jour J -250 avant le début des JOJ de Dakar 2026.

Au cœur de la capitale lombarde, devant les murs séculaires du château des Sforza (Castello Sforzesco), puis sur la célèbre Piazza del Duomo, Tina a fait découvrir à Ayo toute la magie festive des Jeux d’hiver. Entourées de fans venus du monde entier, les deux mascottes ont célébré la joie, l’unité et la rencontre des cultures qui sont l’essence même de l’expérience olympique.

Pour Ayo, un jeune lion dont le nom signifie “joie” en yoruba, ce moment était à la fois une célébration et une mise en condition. Symbole de Dakar 2026 et de l’énergie de la jeunesse sénégalaise, Ayo s’est imprégné de l’atmosphère trépidante des Jeux d’hiver. La mascotte des JOJ s’est laissé gagner par l’optimisme de Tina et a vu à quel point les Jeux pouvaient fédérer, le sport illuminer une ville, l’imagination et l’ambition faire des rêves une réalité. Tina, l’une des deux mascottes de Milano Cortina 2026, incarne l’esprit italien qui anime ces Jeux. Cette petite hermine née dans les montagnes, mais tout aussi à l’aise en ville, porte un message de résilience et d’inclusion qui s’est fait entendre durant toute la visite.

La venue d’Ayo à Milan a eu lieu quelques jours avant que Dakar 2026 ne fête, le lundi 23 février, au lendemain de la cérémonie de clôture de Milano Cortina 2026, les 250 derniers jours qui séparent le Sénégal du début des JOJ.

Pendant son séjour à Milan, Ayo s’est également arrêté chez les partenaires olympiques mondiaux TCL et Samsung.

La rencontre entre Ayo et Tina a aussi permis d’évoquer l’avenir des Jeux Olympiques de la Jeunesse. Une fois que Dakar 2026 sera entré dans l’histoire en tant que premier événement sportif olympique organisé sur le continent africain, les prochains JOJ d’hiver rassembleront les jeunes athlètes dans les régions italiennes des Dolomites et de la Valteline. Des sommets enneigés et glacés de l’Italie aux rues animées de Dakar, les jeunes sont le cœur battant du Mouvement olympique.

Pour rappel, les JOJ de Dakar 2026 se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026 et réuniront 2 700 jeunes athlètes âgés de 17 ans au maximum. Les sites seront répartis sur trois zones : Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

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Le Président Ndayishimiye reçoit Hadja Lahbib commissaire de l’UE et le Docteur Mamadou Tangara chef de la Information et de la Stabilisation au Sahel (MIS Sahel)

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a reçu en audience, ce 19 février 2026 au Palais Ntare Rushatsi, une délégation de l’Union européenne conduite par Madame Hadja Lahbib, Commissaire européenne à l’Égalité, à l’État de Préparation et à la Gestion des crises; et s’est également entretenu avec le Docteur Mamadou Tangara, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel et Chef de Mission d’Information et de la Stabilisation au Sahel (MIS Sahel).

Avec la Commissaire Européenne, les échanges ont porté sur la situation humanitaire préoccupante des réfugiés congolais dans les sites de transit vers les camps d’accueil, les difficultés liées à l’acheminement de l’aide humanitaire, la réouverture de la frontière de Gatumba et la persistance de l’insécurité à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Le Président Ndayishimiye a indiqué que le Gouvernement burundais a déployé tous les efforts nécessaires pour accueillir les réfugiés congolais fuyant les combats, malgré un afflux massif ayant dépassé ses capacités initiales d’accueil. Il a souligné que l’aide humanitaire n’a pas suivi le rythme des arrivées et a lancé un appel pressant aux partenaires pour un soutien accru en faveur de ces populations vulnérables.

Il a en outre rassuré que le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour faciliter et sécuriser l’acheminement de l’aide aux nécessiteux. Des équipes techniques de la RDC et du Burundi travaillent conjointement sur les modalités de réouverture de la frontière de Gatumba, qui devrait intervenir prochainement.

L’entretien avec le Dr Mamadou Tangara a porté essentiellement sur la situation sécuritaire au Sahel. Le Représentant spécial est venu consulter le Président burundais, également Président en exercice de l’Union africaine, afin de recueillir ses orientations et conseils.

Les deux personnalités ont convergé sur la nécessité d’un dialogue inclusif et respectueux avec les dirigeants des pays concernés pour parvenir à une solution durable à l’insécurité au Sahel. Elles ont insisté sur l’importance de travailler en étroite collaboration avec les autorités nationales, rappelant qu’aucune solution ne peut être imposée sans l’adhésion des principaux acteurs concernés.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le Président Évariste Ndayishimiye reçoit les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs accrédités au Burundi

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a reçu jeudi en audience au palais Ntare Rushatsi, trois nouveaux ambassadeurs venus présenter leurs lettres de créance, marquant ainsi une autre étape importante dans le renforcement des relations diplomatiques entre le Burundi et leurs pays respectifs.

Le Chef de l’État a d’abord reçu M. Victorino-Nka OBIANG MAYE, Ambassadeur désigné de la Guinée Equatoriale, venu lui aussi présenter ses lettres de créance en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, avec résidence à Brazzaville.

Leurs échanges ont mis en avant la volonté commune de consolider les relations d’amitié et de développer des partenariats mutuellement bénéfiques.

La seconde personnalité reçue est Sergey VLADIMIROVICH CHERNENKO, Ambassadeur désigné de la Fédération de Russie, venu présenter ses lettres de créance en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, avec résidence à Bujumbura.

Cette accréditation renforce la voie à une nouvelle dynamique de coopération bilatérale, notamment dans les domaines économique, éducatif et technologique.

Enfin, le Président Ndayishimiye a reçu M. Henry OUMA WAMBUMA, Ambassadeur désigné de la République du Kenya, venu présenter ses lettres de créance en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, avec résidence à Bujumbura.

Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération régionale, notamment dans le cadre de l’intégration est-africaine et des échanges commerciaux.

Au cours de ces différentes audiences, le Chef de l’Etat burundais a saisi cette occasion pour leur adresser ses félicitations pour la confiance placée en eux, materialisée à travers leur désignation à représenter leurs pays respectifs auprès du Burundi, avant de leur souhaiter plein succès dans le renforcement des relations bilatérales.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La quête de la cuisson propre : il est temps que Agence internationale de l’énergie (AIE) se batte pour l’Afrique, et non contre elle

Source: Africa Press Organisation – French


Les États-Unis ont intensifié leurs pressions sur l’Agence internationale de l’énergie (AIE), laissant entendre qu’ils pourraient se retirer de l’institution si celle-ci ne se recentrait pas sur sa mission fondatrice, à savoir la sauvegarde de la sécurité énergétique mondiale.

Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a déclaré que Washington n’était pas satisfait de l’orientation actuelle de l’agence basée à Paris, arguant que ses modèles et ses perspectives étaient désormais trop influencés par l’idéologie climatique, au détriment des réalités énergétiques pratiques. Il a été très direct dans son message lorsqu’il a déclaré que l’AIE devait revenir à la priorité donnée à l’accès à l’énergie et aux solutions de cuisson propre réalisables.

Depuis des années, les dirigeants africains et les acteurs du secteur privé affirment que l’AIE s’est éloignée de son objectif initial, devenant de plus en plus politisée dans ses perspectives et contribuant à façonner des discours restrictifs sur le financement du pétrole et du gaz. La Chambre africaine de l’énergie (AEC) a toujours soutenu que ce changement a eu des conséquences réelles pour les économies en développement, contribuant à la fuite des capitaux des hydrocarbures africains et ralentissant la capacité du continent à lutter contre la pauvreté énergétique généralisée. Si l’AIE réévalue aujourd’hui sa position, la question est de savoir s’il s’agit d’une véritable réforme ou d’une opportunité politique face à la pression mondiale croissante.

Une histoire d’instrumentalisation des perspectives énergétiques

L’AIE a politisé ses perspectives et adopté un programme anti-pétrole et anti-gaz qui a directement sapé les ambitions de développement de l’Afrique pendant des années. Sa feuille de route pour atteindre la neutralité carbone en 2021, mise à jour en 2025, est devenue une arme utilisée par les financiers et les institutions multilatérales pour restreindre les flux de capitaux vers le secteur énergétique africain. Parmi les objectifs figurent l’arrêt des nouveaux investissements dans l’approvisionnement en combustibles fossiles après 2021 et la fin des ventes de chaudières à combustibles fossiles après 2025. Elle condamne également la vente de voitures à moteur à combustion interne après 2035, visant 60 % de ventes de voitures électriques et 50 % de camions lourds électriques à partir de 2035.

Ces mesures reposent sur de nombreuses hypothèses concernant l’état du monde, hypothèses qui sont erronées, en particulier pour l’Afrique. D’une part, elles nécessiteront un accès universel à l’énergie d’ici 2030, y compris à l’électricité et à la cuisson propre. Avec environ 592 millions d’Africains qui n’y ont actuellement pas accès, le continent aura du mal à inverser la tendance en moins de 10 ans.

La feuille de route de l’AIE repose également sur des investissements sans précédent dans les énergies renouvelables – une augmentation substantielle des investissements dans les énergies propres, qui passeront de 1 000 milliards de dollars au cours des cinq dernières années à 5 000 milliards de dollars par an d’ici 2030 – et sur la coopération de décideurs politiques unis dans leurs efforts. Dans le cadre de ce partenariat idyllique, les homologues occidentaux de l’Afrique tiennent de beaux discours. Mais le fait est qu’à ce jour, ces mêmes pays occidentaux n’ont investi que peu ou pas de fonds dans le secteur des énergies renouvelables en Afrique. À notre grande consternation, même les compagnies pétrolières internationales qui ont tenté d’accepter le coup de pub de l’AIE n’ont que peu ou pas de projets renouvelables en Afrique.

En réponse à la publication de la feuille de route de l’AIE, l’OPEP a déclaré : « Pour de nombreux pays en développement, la voie vers la neutralité carbone sans aide internationale n’est pas claire. Un soutien technique et financier est nécessaire pour garantir le déploiement des technologies et des infrastructures clés. Sans une coopération internationale accrue, les émissions mondiales de CO2 ne pourront pas atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. »

Les dégâts causés par la feuille de route ont été considérables. Des financiers mondiaux tels que BNP Paribas et HSBC ont suspendu tout nouveau financement dans le secteur du pétrole et du gaz, tandis que des institutions telles que Barclays, Nedbank et Deutsche Bank ont décidé de financer des projets de manière sélective. En 2019, la Banque mondiale a également annoncé qu’elle mettrait fin à ses investissements directs dans le secteur amont du pétrole et du gaz. Alors que les pays africains se battaient pour le développement de ressources gazières stratégiques, l’un des plus grands opposants institutionnels du continent était l’AIE.

« Une banque devrait évaluer les investissements dans un champ pétrolier africain en fonction de la viabilité du projet et des risques associés, comme elle le ferait pour un projet norvégien, britannique ou américain. Or, ce n’est pas le cas. C’est précisément pour cette raison que l’AEC prévoit de tenir plusieurs banques légalement responsables de la promotion de l’apartheid financier dans le secteur de l’énergie », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Le défi de la cuisson propre

Avec plus de 900 millions de personnes en Afrique qui n’ont pas accès à des solutions de cuisson propre, la question de la sécurité énergétique n’est plus un défi isolé, mais un impératif stratégique. Si l’Afrique suivait les recommandations de l’AIE, aucun investissement ne serait réalisé pour relever ce défi. L’Europe n’aurait pas accès aux réserves de gaz africaines, rendant obsolètes des projets tels que Angola LNG, Congo LNG, Greater Tortue Ahmeyim au Sénégal/Mauritanie, le méga-hub gazier de Guinée équatoriale et les installations de production algériennes. À l’heure où Mozambique LNG reprend ses activités et où la Libye, l’Égypte et le Nigeria cherchent à produire davantage, les recommandations de l’AIE pourraient s’avérer catastrophiques pour la quête de cuisson propre en Afrique.

Dans son discours prononcé cette semaine lors de la réunion ministérielle 2026 de l’AIE, le secrétaire Wright a souligné qu’avec un investissement annuel de 4 milliards de dollars, le monde peut accélérer le déploiement de solutions de cuisson propre et sortir près de deux milliards de personnes de la pauvreté énergétique. Alors que l’AIE devrait être à l’avant-garde de cette initiative, le secrétaire Wright a souligné que l’accent mis sur le changement climatique a détourné des financements essentiels des hydrocarbures.

« Le monde dépense aujourd’hui 1 000 milliards de dollars au nom de la lutte contre le changement climatique, soit un total de plus de 10 000 milliards de dollars au cours des 20 dernières années. Quel en a été le bénéfice ? Seuls 2,6 % de l’énergie mondiale proviennent du solaire, de l’éolien, des batteries et des lignes de transport accrues pour les promouvoir. Cela n’a eu un impact significatif que dans les pays riches », a-t-il déclaré.

Un rapport publié en 2024 par le sénateur américain John Barrasso condamne davantage l’AIE pour son approche en faveur des énergies renouvelables, arguant que l’organisation est de plus en plus responsable d’alimenter l’idée irréaliste selon laquelle les économies émergentes peuvent se développer en utilisant uniquement des énergies renouvelables. Ce changement a commencé en 2020, lorsque l’AIE a cessé d’établir des prévisions sur le marché de l’énergie basées sur la demande réelle et a décidé de se concentrer exclusivement sur des scénarios hypothétiques alignés sur des objectifs extrêmes de réduction des émissions.

Cela va à l’encontre de la mission même pour laquelle l’AIE a été créée. À la suite d’une crise pétrolière et d’une flambée des prix en 1974, l’AIE a été créée afin de garantir un approvisionnement énergétique fiable, abordable et sûr dans le monde entier. L’histoire récente de l’organisation contredit cette mission.

« L’Afrique ne mettra pas fin à la pauvreté énergétique en abandonnant les ressources mêmes qui peuvent financer son développement. Le pétrole et le gaz ne sont pas le problème, c’est le sous-développement qui l’est. Des organisations telles que l’AIE ont joué un rôle central dans la restriction du financement, la politisation des combustibles fossiles et l’impact sur le développement énergétique africain. Cela doit cesser », ajoute Ayuk.

Un pas dans la bonne direction

Malgré son inaction historique, l’AIE semble aller dans la bonne direction en annonçant qu’elle accueillera la Clean Cooking Alliance (CCA) – lancée en 2010 – pour lutter contre la crise mondiale de la cuisson propre. L’AIE s’associera aux gouvernements et à l’industrie pour accélérer l’accès universel à la cuisson propre, en intégrant la CCA au sein de l’AIE. Les États-Unis renforcent également leur soutien à la cuisson propre. Le secrétaire Wright a annoncé le lancement d’un programme d’accélération de la cuisson propre afin d’aider à mettre en place des infrastructures permettant un déploiement plus rapide de solutions de cuisson propre, en se concentrant principalement sur l’Afrique. Bien que ces efforts soient notables, il reste encore beaucoup à faire.

« La réforme de l’AIE doit aller au-delà des communiqués de presse.

Elle doit inclure un réajustement des perspectives afin de refléter des voies de développement différenciées, un rejet des interdictions générales d’investissement et une reconnaissance du fait que les hydrocarbures africains sont compatibles avec les objectifs climatiques mondiaux », a déclaré M. Ayuk. « L’AEC estime que le secrétaire Wright doit renforcer son plan en faveur de la cuisson propre et de la lutte contre la pauvreté énergétique. Le secteur privé africain le financera. Nous ne voulons pas d’aide, nous voulons des partenariats. »

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Le cycle d’octroi de licences pour neuf blocs au Cameroun offre un point d’entrée très intéressant pour les investisseurs en amont

Source: Africa Press Organisation – French


Neuf blocs d’exploration et de production sont désormais disponibles dans le cadre du dernier cycle d’octroi de licences du Cameroun. Couvrant deux bassins confirmés, l’appel d’offres, géré par la Société nationale des hydrocarbures (SNH), accepte les propositions jusqu’au 30 mars 2026, avant une décision finale fin avril. Lancé le 1er août 2025, cet appel d’offres comprend trois blocs dans le bassin Rio del Rey (RDR) – Ndian River, Bolongo Exploration et Bakassi – et six dans le bassin Douala/Kribi-Campo (DKC) – Etinde Exploration, Bomono, Nkombe-Nsepe, Tilapia, Ntem et Elombo. Stratégiquement situés à proximité des champs de production existants, ces blocs ont déjà fait l’objet de forages, de levés sismiques 2D et 3D et comportent des prospects identifiés et non forés, ce qui permet aux investisseurs d’avoir un aperçu immédiat du potentiel d’exploration et de développement.

Un cadre concurrentiel qui attire les investisseurs

Le cycle d’octroi de licences du Cameroun prévoit plusieurs cadres contractuels, notamment des contrats de concession, des contrats de partage de production et des contrats de services à risque. Les périodes d’exploration varient selon les blocs : Bolongo, Bomono, Etinde Exploration, Tilapia, Ntem et Elombo ont une durée initiale de trois ans, renouvelable deux fois pour des périodes de deux ans, tandis que Bakassi, Kombe-Nsepe et Ndian River ont une durée initiale de cinq ans, également renouvelable.

Les entreprises doivent soumettre des propositions comprenant des évaluations techniques, des programmes de travail minimaux, des budgets, des engagements environnementaux et sociaux et des plans de potentiel local. Les programmes de travail minimaux exigent le forage de puits d’exploration, l’acquisition de données sismiques et des études géoscientifiques, tandis que les conditions fiscales négociables (parts de bénéfices pétroliers/gaziers, redevances et coût du pétrole/gaz) garantissent des conditions commerciales compétitives.

Cette transparence et cette flexibilité reflètent la stratégie de la SNH visant à restaurer la confiance des investisseurs, en particulier alors que les champs matures sont confrontés à un déclin naturel de la production. Le gouvernement a également renforcé la transparence en publiant l’ensemble des données et les critères d’appel d’offres, avec des salles de données accessibles à Yaoundé et à l’étranger.

« Ce qui rend le cycle d’octroi de licences du Cameroun si attrayant, c’est la qualité des données techniques disponibles », explique NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Les investisseurs peuvent clairement voir le potentiel des réservoirs, planifier leurs stratégies de forage et structurer leur financement en toute confiance. Au-delà des données, le Cameroun a créé un cadre transparent et compétitif, avec des conditions contractuelles claires et des négociations ouvertes, donnant aux entreprises la certitude dont elles ont besoin pour mobiliser des capitaux et exécuter efficacement leurs projets. »

Pourquoi les investisseurs devraient-ils y prêter attention dès maintenant ?

Les bassins RDR et DKC du Cameroun sont des provinces hydrocarbures confirmées, dotées d’infrastructures existantes et de champs de production à proximité, des facteurs qui réduisent considérablement les risques techniques et les barrières à l’entrée. Les données complètes et les conditions transparentes permettent aux investisseurs d’élaborer des modèles économiques et des structures de financement bien informés avant la clôture des offres en mars 2026.

Pour les indépendants comme pour les grands groupes, ce cycle offre une entrée précoce dans des blocs présentant des prospects confirmés, un potentiel de découvertes importantes et la possibilité d’élaborer des programmes de travail adaptés à la fois au risque d’exploration et à la capacité financière. La volonté du Cameroun de négocier les conditions fiscales et d’offrir des incitations dans des « circonstances exceptionnelles » différencie encore davantage ce cycle des environnements d’octroi de licences plus rigides.

« Tant à terre qu’en mer, le Cameroun possède un potentiel énergétique immense et largement inexploité, soutenu par des réserves de pétrole prouvées et d’importantes ressources gazières. Ces actifs gaziers représentent une opportunité majeure non seulement pour soutenir le développement national et diversifier le mix énergétique du pays, mais aussi pour positionner le Cameroun comme un exportateur compétitif sur les marchés mondiaux », poursuit M. Ayuk. « Le cycle d’octroi de licences actuel reflète cette double opportunité : les projets terrestres uniques adaptés à la demande nationale conviennent parfaitement aux indépendants et aux opérateurs africains, tandis que le potentiel GNL des grandes découvertes de gaz offshore devrait attirer les grandes entreprises internationales. »

Plateforme stratégique : de Paris au Cap

Le calendrier de ce cycle coïncide avec deux plateformes clés pour l’investissement énergétique en Afrique. Le Forum Invest in African Energy (IAE 2026), qui se tiendra les 22 et 23 avril à Paris, réunira des investisseurs, des institutions financières de développement et des partenaires techniques afin d’examiner les principales opportunités énergétiques en Afrique et de forger des partenariats. L’IAE a fait ses preuves en tant que précurseur des engagements signés, offrant un accès aux projets en cours et des opportunités d’engagement à un stade précoce. Les accords et les discussions initiés à Paris peuvent être développés lors de l’African Energy Week (AEW 2026) au Cap (du 12 au 16 octobre), où un engagement de haut niveau tout au long de la chaîne de valeur favorise le financement, les partenariats et l’exécution des projets.

Avec la consultation des données en cours et les offres récemment soumises, le cycle d’octroi de licences du Cameroun représente une opportunité opportune et de grande valeur pour les investisseurs et les opérateurs. Tirer parti de l’IAE et de l’AEW permet aux entreprises de transformer le potentiel technique en partenariats régionaux, en projets financés et en succès opérationnels, positionnant le Cameroun comme une frontière clé pour l’exploration en Afrique centrale.

« Pour exploiter pleinement la valeur des ressources pétrolières et gazières du Cameroun, il faudra une planification stratégique pour les réserves découvertes et celles qui restent à découvrir, ainsi qu’une vision claire de leur rôle sur les marchés énergétiques nationaux et internationaux. Nous sommes convaincus que ce cycle d’octroi de licences ouvre la voie à cela et nous encourageons vivement les investisseurs à s’intéresser de près au Cameroun », conclut M. Ayuk.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Binance et Africell se lancent dans la crypto-éducation et les services sur actifs numériques en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Binance (www.Binance.com), leader mondial des écosystèmes blockchain et des infrastructures de cryptomonnaie, et Africell, l’un des principaux opérateurs de réseaux mobiles africains, ont annoncé leur intention de collaborer dans les domaines de la formation à la blockchain, de la crypto-éducation et des services sur actifs numériques à travers l’Afrique.

Les principaux domaines de collaboration sont les suivants :

  • Crypto-as-a-Service (Crypto comme service) : 
  • Exploration des technologies de paiement avec cryptomonnaie, notamment Binance Link (https://apo-opa.co/4kGtEbr), afin de de permettre les paiements avec cryptomonnaie et les services numériques via les plateformes Africell.
  • Initiatives éducatives : 
  • Cours et ateliers en co-branding sur Binance Academy (https://apo-opa.co/40i3bHP) afin de renforcer les connaissances en matière de cryptomonnaie à travers l’Afrique. 
  • Offres conjointes pour les usagers :
  • Exploration d’offres promotionnelles conjointes pour les usagers, qui seront financées par le modèle de partage des revenus CPA (coût par acquisition) de Binance.
  • Améliorations p2p :
  • Intégration avec Binance P2P (https://apo-opa.co/3OOKRDG) pour améliorer la vitesse, la sécurité et la facilité des transactions en cryptomonnaie de pair à pair.

Jack Wong, responsable du développement commercial chez Binance, a déclaré : « Binance et Africell partagent la même volonté de donner aux communautés africaines les moyens de participer en toute confiance à l’économie numérique grâce à l’éducation, aux infrastructures et à des outils pratiques. En combinant notre expertise mondiale et notre présence locale, nous souhaitons soutenir l’adoption responsable de solutions en cryptomonnaie et blockchain, et ainsi créer une réelle valeur ajoutée pour les communautés. »

Du point de vue d’Africell, ce partenariat contribue à élargir son offre de services numériques. Nidal Safetli, responsable du développement commercial chez Africell, déclare : « Notre partenariat avec Binance nous permet d’apporter une expertise mondiale en matière de blockchain à notre écosystème local. Ensemble, nous souhaitons doter les communautés des connaissances, des compétences techniques et des outils nécessaires pour participer en toute confiance à l’économie financière numérique. »

De plus amples détails sur les programmes communs potentiels devraient être annoncés dans les prochains mois et pourraient éventuellement être étendus à l’ensemble du groupe Lintel.

Distribué par APO Group pour Binance.

À propos de Binance :
Binance est un écosystème blockchain mondial de premier plan qui sous-tend la plus grande bourse de cryptomonnaie au monde en termes de volume de transactions et d’utilisateurs enregistrés. Binance bénéficie de la confiance de plus de 300 millions de personnes dans plus de 100 pays pour sa sécurité, sa transparence, la rapidité de son moteur de trading, ses protections pour les investisseurs et son portefeuille inégalé de produits et d’offres d’actifs numériques, allant du trading et de la finance à l’éducation, la recherche, le bien social, les paiements, les services institutionnels et les fonctionnalités Web3. Binance se consacre à la création d’un écosystème crypto inclusif afin d’accroître la liberté monétaire et l’accès aux services financiers pour les personnes du monde entier, en utilisant la crypto comme moyen fondamental. Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.Binance.com

À propos d’Africell :
Le groupe Africell est une entreprise de technologie mobile qui fournit des services de voix, de messagerie, de données, d’argent mobile et d’autres services de télécommunications intégrés à près de 20 millions d’abonnés à travers l’Afrique. Il s’agit du seul opérateur de réseau mobile grand public détenu par une entreprise américaine en Afrique.

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