Le Festival Dakar en Jeux clôture une semaine de célébrations à un an des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Le Festival Dakar en Jeux a réuni des milliers de participants sur les sites hôtes des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/4nNITzc) pour célébrer la jeunesse, le sport et la culture, concluant une semaine d’activités organisées à un an de la manifestation olympique.

Depuis son lancement en 2022, Dakar en Jeux s’est imposé comme une initiative phare du comité d’organisation de Dakar 2026, offrant aux jeunes une plateforme pour découvrir de nouveaux sports, valoriser la culture locale et se familiariser avec les valeurs olympiques.

Tournoi international de futsal à la Dakar Arena

Parmi les temps forts de la semaine, citons le tournoi international de futsal organisé à la Dakar Arena de Diamniadio. Huit équipes masculines et féminines (composées de jeunes de moins de 17 ans venus d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Sud) s’y sont affrontées. Le tournoi masculin comptait notamment le Sénégal, le Maroc, le Portugal et le Brésil, tandis que le tournoi féminin réunissait le Sénégal, la Namibie et la Guinée.

Promouvoir le sport et la santé

Du 6 au 9 novembre, le programme Play a permis à 1 700 enfants de s’initier à une large gamme de sports, dont le basketball, le futsal, le judo, la boxe, l’escrime, le badminton et l’athlétisme. Chaque session s’est achevée par des ateliers de sensibilisation au fair-play et à l’éthique, soulignant ainsi l’importance de l’intégrité dans la pratique du sport.

Fort du succès de sa première édition en 2024, le programme Impact Spark a fait son retour sur les trois sites hôtes, associant activité physique et ateliers sur la santé et le bien-être. Mise en œuvre en partenariat avec l’association lausannoise SPARK/innov-action, l’initiative a encouragé 900 jeunes âgés de 14 à 18 ans à adopter un mode de vie sain grâce au sport et au mouvement.

La culture locale à l’honneur

Tout au long de la semaine, Dakar en Jeux a mis à l’honneur la richesse de la culture sénégalaise à travers la musique, la danse et les arts. Des concerts gratuits ont été proposés à la gare de Dakar, tandis que le Grand Concert de Saly a réuni, sur la plage de Saly Ouest, des artistes sénégalais de renom et de jeunes talents locaux pour un grand spectacle en plein air.

Des représentations traditionnelles, des défilés de mode et des pièces de théâtre destinées à la jeunesse ont contribué à l’ambiance festive sur les sites hôtes, mettant en lumière la diversité et la créativité de la scène culturelle sénégalaise.

L’éducation a également occupé une place centrale dans le festival. À la Dakar Arena, les enfants ayant obtenu le Brevet Olympique Civique et Sportif ont participé aux concours Young Geniuses (Jeunes génies) et Spelling Bee (concours d’orthographe), mettant à l’épreuve leurs connaissances des valeurs olympiques.

Célébrer la dernière année avant les Jeux

En début de semaine, lors d’une cérémonie spéciale organisée au Grand Théâtre de Dakar, Ayo a été présenté en tant que mascotte officielle des JOJ de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/4qRMPSt). Le jeune lion, dont le nom signifie “joie” en yoruba, incarne l’optimisme et l’énergie de la jeunesse africaine. L’événement s’est tenu en présence du président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, de la présidente du Comité International Olympique (CIO), Kirsty Coventry, du président de la commission de coordination du CIO, Humphrey Kayange, ainsi que de Mamadou D. Ndiaye, président de Dakar 2026 et du Comité National Olympique et Sportif sénégalais.

Le même jour, OMEGA, partenaire olympique mondial, a dévoilé à la gare de Dakar l’horloge officielle du compte à rebours (https://apo-opa.co/4nSZ5iW), marquant ainsi l’entrée dans la dernière année avant les Jeux.

Pour rappel, les JOJ de Dakar 2026 se tiendront du 31 octobre au 13 novembre 2026 et réuniront 2 700 des meilleurs jeunes athlètes du monde âgés de 17 ans au maximum. Ils se dérouleront sur trois sites hôtes au Sénégal : Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

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Beni : Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) réhabilite le tribunal militaire de garnison

Source: Africa Press Organisation – French


La MONUSCO a remis au tribunal militaire de garnison de Beni les ouvrages récemment réhabilités dans le cadre d’un projet à impact rapide (QIP) de la section d’Appui à la justice. Financé à hauteur de 46 000 dollars américains, ce projet a permis de moderniser et de sécuriser les installations du tribunal.

La cérémonie de remise officielle s’est tenue le 10 novembre 2025 à Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu, en présence de plusieurs responsables du secteur judiciaire. Il y a quelques années, le tribunal, qui abritait également l’auditorat militaire de garnison, avait été la cible d’attaques de la part de rebelles ADF et de miliciens Mai-Mai.

Les travaux ont porté sur la construction d’une clôture, la réhabilitation de la salle d’audience, des cellules de détention, du système de plomberie et des bureaux.
« La remise de ce projet, fruit d’un partenariat fructueux entre la MONUSCO et l’État congolais, en particulier son département judiciaire à Beni, marque un tournant. La sécurisation du tribunal militaire de garnison, symbole de l’effectivité de l’État de droit et de la justice, s’avère indispensable dans un contexte sécuritaire sensible. Désormais, les acteurs judiciaires et les justiciables disposent d’un cadre sain, sécurisé et conforme aux normes nationales et internationales », a déclaré Foli Somado-Hemazro, représentant du chef du sous-bureau de la MONUSCO à Beni.

Meilleures conditions de travail

Les magistrats ont salué cet accompagnement, qui leur permettra d’exercer leurs fonctions dans de meilleures conditions. « Nous avons désormais une clôture qui sécurise le tribunal, des cellules de détention séparées pour femmes et hommes et deux toilettes pour chacun. Les installations hygiéniques et la salle d’audience ont été entièrement réaménagées. Avant, lorsque nous recevions des prévenus, nous devions les transférer à la police ou à l’ANR faute d’espace adapté. Aujourd’hui, ils peuvent rester ici jusqu’à l’audience, voire y passer la nuit en cas de retard. Pendant les audiences, nous étions souvent exposés au bruit et à la poussière, ce qui perturbait le travail. Avec cette réhabilitation, nous disposons enfin d’un environnement calme et sécurisé », a indiqué le colonel magistrat Guy Pamphile Nyembo, président du tribunal militaire de garnison de Beni.

Ce projet s’inscrit dans les efforts de la MONUSCO pour appuyer les institutions judiciaires congolaises et favoriser un meilleur accès à la justice et, ce, au service des populations du Nord-Kivu.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) annonce un investissement stratégique en faveur de Spiro en vue d’accélérer la transition de la mobilité électrique en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement à impact sur le développement de la Banque Africaine d’Import-Export-(Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a annoncé un investissement de 75 millions de dollars au profit de Spiro, le premier assembleur électrique de deux roues en Afrique, disposant de l’infrastructure d’échange de batteries à la croissance la plus rapide. Cet investissement est entièrement aligné sur la stratégie automobile globale d’Afreximbank, qui vise à développer des écosystèmes manufacturiers intégrés en favorisant des partenariats stratégiques sur l’ensemble de la chaîne de valeur, des fournisseurs de technologie aux champions industriels locaux.

L’investissement intervient à un moment charnière, bénéficiant des politiques de véhicules pro-électriques sur les principaux marchés africains qui créent un environnement propice à l’adoption de la mobilité propre. Dans ce contexte, Spiro occupe une position unique pour se développer rapidement, en tirant parti de son modèle commercial éprouvé et en développant son infrastructure d’échange de batteries afin de devenir un moteur clé de la transition de l’Afrique vers un avenir plus propre et plus efficace en matière de mobilité.

Le Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque et du FEDA, a déclaré :

«Je suis ravi que le partenariat entre la FEDA et Spiro ait désormais été finalisé. Avec ce partenariat, la Banque jette les bases d’une nouvelle ère pour le commerce et l’industrialisation intra-africains en stimulant la fabrication locale de véhicules, en renforçant l’intégration régionale et en améliorant les flux commerciaux. Il favorise, de manière significative, le transfert de compétences et de technologie, tout en créant des opportunités d’emploi et en réduisant la dépendance du continent aux véhicules d’occasion importés».

Gagan Gupta, Fondateur de Spiro, a déclaré : « Nous sommes fiers d’accueillir le FEDA en tant qu’investisseur stratégique au moment où nous accélérons la mission de Spiro de transformer la mobilité, le stockage et la distribution d’énergie à travers l’Afrique. L’expansion rapide de Spiro sur de nouveaux marchés témoigne du fort appétit du continent pour des transports propres, abordables et efficaces. En développant notre infrastructure d’échange de batteries et en intégrant des sources d’énergie renouvelables à notre mix énergétique, nous sommes en mesure de générer un potentiel de croissance important pour la distribution d’énergie de Spiro ».

Marlène Ngoyi, Directrice générale du FEDA, a affirmé : « Le succès rencontré par Spiro à ce jour témoigne de la solidité et de l’évolutivité de son modèle économique. La croissance rapide de l’entreprise et son adoption massive par le marché soulignent la forte demande de solutions de mobilité abordables et durables en Afrique. Grâce à son approche intégrée, Spiro a construit une plateforme à la fois commercialement viable et socialement responsable ».

Le Professeur Benedict Oramah, ancien Président de d’Afreximbank, a déclaré : « Je suis ravi que le partenariat entre le FEDA et Spiro soit maintenant en vigueur. Grâce à ce partenariat, la Banque jette les bases d’une nouvelle ère pour le commerce et l’industrialisation intra-africains en stimulant la production locale de véhicules, en renforçant l’intégration régionale et en améliorant les flux commerciaux. Surtout, ce partenariat favorise le transfert de compétences et de technologies, crée des emplois et réduit la dépendance du continent aux véhicules d’occasion importés».

Fondée en 2022, Spiro exploite le réseau d’échange de batteries le plus vaste et à la croissance la plus rapide d’Afrique, avec plus de 60 000 motos électriques et 1 200 stations d’échange.  L’entreprise a développé un modèle conçu pour accélérer la transition énergétique et abandonner les transports basés sur les énergies fossiles, tout en améliorant l’efficacité énergétique, en réduisant les émissions urbaines et en facilitant l’accès à une mobilité abordable pour des millions d’Africains.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

À propos du FEDA :
 Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique. Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.  À ce jour, la FEDA a investi plus de 1, 3 milliards de dollars dans des entreprises et des projets dans le cadre de ses différentes initiatives de fonds, dans des secteurs tels que l’industrie manufacturière, l’agroalimentaire, les services financiers, les soins de santé et les produits pharmaceutiques, entre autres.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch.  Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

À propos de Spiro :
Spiro, la plus grande entreprise de mobilité électrique d’Afrique, exploite le réseau d’échange de batteries à la croissance la plus rapide dans six pays du continent. Spiro a pour ambition de transformer les économies africaines en remplaçant les transports coûteux, basés sur les énergies fossiles importées, par des solutions de mobilité électrique abordables et accessibles, fabriquées localement en Afrique, par des Africains, pour l’Afrique et le monde. À ce jour, Spiro a permis de parcourir plus de 800 milliards de kilomètres sans émissions de CO2, a réalisé plus de 26 millions d’échanges de batteries et exploite plus de 1 200 stations d’échange, avec plus de 60 000 motos électriques en circulation. Grâce à son réseau de production régional en expansion et à ses usines d’assemblage fonctionnelles en Ouganda, au Kenya, au Nigeria et au Rwanda, Spiro s’engage à fournir des solutions de mobilité électrique abordables et fabriquées localement à grande échelle dans toute l’Afrique. Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.SpiroNet.com.

Présentation de l’Administrateur de Butaganzwa par le Président Ndayishimiye

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a officiellement présenté, ce lundi 11 novembre 2025, au terrain de Nyakiga, le nouvel Administrateur de la Commune Butaganzwa, M. Onésime NGENDANDUMWE, devant les natifs de la province Buhumuza et une grande foule de cette commune.

Dans son allocution, le Président Ndayishimiye est revenu sur les attributs d’un administrateur : “il doit être un berger, un artisan de l’unité et un visionnaire”.

Le Numéro Un burundais a exhorté la population à concevoir et à exécuter ses projets de développement afin de relever les défis qui se dressent sur la voie de la Vision 2040-2060.

Il a également promis un appui technique et matériel pour la construction d’un bâtiment qui abritera le bureau communal.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Niger : la Banque africaine de développement accorde 165,5 millions de dollars pour améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement de plus d’un million de personnes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé un prêt de 165,5 millions de dollars au Niger pour financer le Projet de renforcement de l’alimentation en eau potable et assainissement et d’amélioration de la résilience à Zinder, Mirriah et villages environnants. Le financement est issu du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque (www.AfDB.org).

« Ce projet garantira un accès équitable à l’eau potable et à l’assainissement pour plus d’un million d’habitants tout en renforçant la résilience face à la pauvreté, au changement climatique et aux risques sanitaires », a déclaré Firmin Bri, le responsable par intérim du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Niger.

Ce projet prioritaire, qui sera mis en œuvre sur une période de cinq ans, concerne les villes de Zinder et de Mirriah ainsi que les villages environnants, couvrant une population de plus de 600 000 habitants. Le taux d’accès à l’eau potable n’atteint que 53,4 % tandis que la couverture en assainissement de base est inférieure à 6,1 %, avec un taux de défécation à l’air libre dépassant 76,5 %. L’initiative répond à des défis critiques, notamment une croissance démographique de 3,8 % par an, une fragilité liée à la pauvreté et à l’insécurité, et une vulnérabilité des ménages accentuée par des sanctions économiques.

Le projet est aligné sur les programmes d’actions gouvernementaux et les stratégies nationales de développement du Niger et contribue aux Objectifs de développement durable des Nations unies (n°6, 4, 5, 7 et 8), à l’Agenda 2063 de l’Union africaine et à la Contribution déterminée au niveau national du Niger en matière d’action climatique.

Le projet développera des infrastructures hydrauliques et d’assainissement au bénéfice de 600 000 personnes grâce à de nouveaux forages, des châteaux d’eau et 150 kilomètres de réseaux de distribution ainsi qu’à une station de traitement de boues de vidange pour l’assainissement autonome. Il réalisera 12 000 branchements sociaux, 50 bornes-fontaines, 5 000 latrines familiales, 200 latrines institutionnelles, 100 édicules publics et une station de traitement des boues de vidange.

Le programme sensibilisera plus de 500 000 personnes (dont 51 % de femmes) aux problématiques de l’eau, de l’hygiène, de la santé et du climat. Il soutiendra 50 femmes gestionnaires de bornes-fontaines et 100 gestionnaires d’édicules publics (60 % de femmes), et dotera les collecteurs de déchets de six camions-vidangeurs et de dix tricycles manuels.

Par ailleurs, le projet appuiera 150 apprentis (dont 50 % de femmes) et 20 techniciens dans des métiers d’électriciens, de plombiers et d’agents d’assainissement. Il développera dix périmètres maraîchers et un périmètre en aval de la station de traitement, et distribuera des kits d’hygiène menstruelle. Plus de 300 équipements post-récolte seront fournis aux femmes pour l’allégement des tâches ménagères et l’augmentation de leurs revenus.

Le renforcement des capacités institutionnelles comprendra en outre la formation de 30 cadres ministériels et la mise en œuvre de systèmes d’information géographique et de suivi-évaluation. Le projet préparera également des études pour une deuxième phase couvrant l’évaluation d’impact environnemental et social, l’égalité de genre et la santé.

Le projet complète les interventions en cours du Groupe de la Banque africaine de développement au Niger ainsi que les projets d’autres partenaires techniques et financiers, dont la Banque mondiale et d’autres institutions de développement.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Natalie Nkembuh
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Contact sectoriel :
Mahécor  Ndiaye
Département eau et assainissement 1
m.h.ndiaye@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

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Le Luxembourg et la Banque africaine de développement renforcent leur partenariat pour promouvoir la croissance durable de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (https://www.AfDB.org), M. Sidi Ould Tah, et le ministre des Finances du Luxembourg, M. Gilles Roth, se sont engagés à approfondir leur coopération dans le cadre des préparatifs de la dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD-17), le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque.

Les deux dirigeants se sont rencontrés en marge des Assemblées annuelles 2025 de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international à Washington, D.C. Cette rencontre bilatérale officielle était la première depuis l’entrée en fonction de M. Ould Tah en septembre.

Les deux hommes ont réaffirmé le partenariat de longue date entre les deux institutions et leur engagement commun en faveur de la coopération multilatérale et de la transformation économique de l’Afrique. Ces entretiens montrent le soutien continu du Luxembourg à une croissance durable et inclusive dans les économies les plus vulnérables d’Afrique.

Le Luxembourg demeure l’un des principaux contributeurs mondiaux de l’aide publique au développement, allouant systématiquement 1 % de son revenu national brut à la coopération au développement — bien au-delà de l’objectif de 0,7 % recommandé par les Nations unies et le Comité d’aide au développement de l’Organisation de la coopération pour le développement (OCDE). Dans le cadre du FAD-16, la contribution du Luxembourg s’est élevée à 12,7 millions d’euros, soit une augmentation de 10 % par rapport au cycle précédent, reflétant la confiance du pays dans l’impact du Fonds, notamment en matière d’action climatique, de gouvernance, d’égalité des genres et de développement du secteur privé.

« Les besoins de développement de l’Afrique restent considérables, en particulier dans des domaines tels que l’éducation, l’énergie, la technologie, les infrastructures et la lutte contre le changement climatique », a déclaré le ministre Roth. « Forte de son expertise en matière de finance durable et d’investissement d’impact, la place financière luxembourgeoise est bien placée pour canaliser les capitaux privés vers ces priorités. Nous continuerons à travailler aux côtés de la Banque africaine de développement pour renforcer le climat d’investissement en Afrique et construire un avenir plus équitable, plus résilient et plus durable. »

M. Ould Tah a salué le soutien continu du Luxembourg, le qualifiant de « partenaire indéfectible » du Groupe de la Banque africaine de développement. « Le Luxembourg est un partenaire indéfectible du Groupe de la Banque africaine de développement. Son leadership en matière de finance durable et son engagement en faveur d’un multilatéralisme efficace continuent de faire une réelle différence sur le continent », a souligné le président du Groupe de la Banque. « Alors que nous nous acheminons vers la session d’annonces de contributions au FAD-17 qui se tiendra en décembre, le partenariat du Luxembourg sera essentiel pour mobiliser des ressources qui favorisent la résilience, l’inclusion et la prospérité partagée, produisant un impact qui s’étend bien au-delà des frontières de l’Afrique. »

La collaboration du Luxembourg avec la Banque va au-delà des financements concessionnels. Le pays contribue également au Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux du Groupe de la Banque, dont il est l’un des deux donateurs fondateurs — et à la Facilité pour l’inclusion financière numérique en Afrique, qui visent tous deux à promouvoir l’innovation financière, à élargir l’accès aux marchés et à renforcer l’écosystème de l’investissement privé en Afrique.

Depuis sa création en 1972, le Fonds africain de développement a financé près de 3 000 projets pour un montant total de plus de 45 milliards de dollars, connectant les communautés et améliorant l’accès à l’énergie propre, à l’alimentation, à l’éducation et aux soins de santé à travers 37 pays africains, dont près de la moitié sont fragiles ou touchés par des conflits.

Le cycle du FAD-17 vise à mobiliser des ressources supplémentaires pour des investissements transformateurs qui créent des emplois, renforcent la résilience et libèrent le potentiel économique de l’Afrique, contribuant ainsi à la stabilité mondiale et à la promotion d’une prospérité partagée.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Département de la communication et des relations extérieures,
media@afdb.org

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Premier Invest mettra en avant l’empreinte financière croissante de l’Afrique lors du forum sur l’investissement du G20

Source: Africa Press Organisation – French


René Awambeng, fondateur et directeur général de Premier Invest, prendra la parole lors du prochain Forum africain sur l’investissement énergétique du G20 à Johannesburg, où des investisseurs mondiaux, des décideurs politiques et des institutions de développement se réuniront pour faire avancer le programme de croissance aligné sur les priorités stratégiques du G20. Sa participation souligne un changement : les dirigeants financiers basés en Afrique s’engagent directement sur la scène mondiale et s’associent étroitement à l’objectif du G20 de mobiliser des capitaux privés pour les infrastructures, le financement du commerce et la croissance durable dans les marchés émergents.

Premier Invest a activement étendu sa présence et ses capacités, obtenant sa licence auprès de l’Autorité des services financiers d’Abu Dhabi en août 2025. Cette étape importante ouvre la voie à des activités de gestion de fonds, de conseil et de transactions complexes dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les infrastructures, la sécurité alimentaire et le commerce intra-africain. Parallèlement, la structure de groupe récemment mise en place par Premier Invest est conçue pour transformer le financement du commerce et les investissements sur les marchés émergents, une proposition qui s’inscrit dans le droit fil du programme du G20 visant à mettre en place des chaînes d’approvisionnement résilientes, à favoriser le commerce Sud-Sud et à catalyser les investissements privés dans les priorités de développement de l’Afrique.

Pour renforcer cette dynamique, Premier Invest a organisé une salle de négociation lors de la conférence African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energy, présentant un portefeuille d’opportunités dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures d’une valeur totale de 13,4 milliards de dollars dans les secteurs en amont, en aval, intermédiaire et des énergies renouvelables. La plateforme a mis en relation les promoteurs de projets, les prêteurs et les investisseurs stratégiques, soulignant le rôle de Premier Invest en tant que facilitateur de la mobilisation de capitaux sur le continent.

Dans ce contexte, la participation de M. Awambeng au Forum sur l’investissement du G20, organisé par la Chambre africaine de l’énergie (AEC), permet de relier la dynamique croissante de Premier Invest à l’écosystème d’investissement plus large du G20, où les capitaux transfrontaliers, les structures de financement mixte et les plateformes dirigées par l’Afrique deviennent essentiels pour stimuler le développement durable. M. Awambeng devrait aborder la manière dont l’Afrique peut évoluer pour passer du statut de « frontière de l’investissement » à celui de créateur et d’exportateur de solutions d’investissement, en tirant parti de son vivier de talents en expansion, de ses réformes structurelles en cours et du renforcement de ses cadres institutionnels.

« Lorsque les entreprises africaines se mobilisent pour structurer des capitaux et héberger des plateformes qui mettent en relation de manière transparente les sponsors et les investisseurs, nous passons d’un discours axé sur l’aide à un discours axé sur la conclusion d’accords », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Le leadership de René chez Premier Invest et dans la salle des marchés d’AEW montre que l’Afrique n’a pas seulement besoin de capitaux extérieurs, elle doit également déterminer la manière dont ces capitaux sont déployés, en fonction de l’emploi, de l’accès à l’énergie et des résultats commerciaux. »

Alors que le Forum du G20 sur l’investissement énergétique en Afrique s’apprête à se réunir, l’événement mettra en lumière la manière dont les dirigeants du secteur privé africain peuvent s’engager dans les flux de capitaux mondiaux et jouer un rôle central dans la promotion de la vision du G20 pour un écosystème d’investissement résilient, inclusif et durable. Pour Premier Invest, le forum offre une plateforme pour présenter son portefeuille de transactions en expansion, ses récentes avancées réglementaires et sa mission plus large qui consiste à positionner l’investissement dans les marchés émergents au centre de la finance mondiale.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le directeur général de Petrosen E&P mettra l’accent sur la croissance de l’amont du Sénégal au MSGBC 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que le Sénégal envisage les prochaines phases de son développement énergétique, Talla Gueye, directeur général de Petrosen E&P – la division amont de la compagnie pétrolière nationale (NOC) Petrosen – a rejoint le MSGBC Oil, Gas & Power 2025 Conference and Exhibition en tant qu’orateur.

Cet événement, qui se tiendra du 8 au 10 décembre à Dakar, au Sénégal, est la première plateforme du secteur énergétique de la région. La participation de M. Gueye fait suite à une série d’étapes importantes franchies ces derniers mois en matière d’exploration et de production, et devrait ouvrir de nouvelles perspectives de transactions et de partenariats dans l’ensemble du secteur pétrolier et gazier.

L’année 2025 est devenue un point décisif pour le secteur pétrolier et gazier en amont du Sénégal avec le lancement de deux projets offshore majeurs. Dans le secteur du gaz, le pays a démarré la production du projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA) en février 2025, la première exportation de GNL a été réalisée en avril et la date d’exploitation commerciale a été atteinte en juin. Avec une capacité de 2,3 millions de tonnes par an (mtpa) dans la première phase et de 5 mtpa dans la seconde, le projet marque l’émergence du Sénégal en tant que producteur mondial de GNL. Pour Petrosen, le projet reflète également la capacité de l’entreprise à réaliser des projets à grande échelle en étroite collaboration avec des partenaires internationaux.

Cette décision intervient alors que la NOC recherche un partenaire pour faire avancer le développement du projet gazier Yakaar-Teranga. Développé en partenariat avec la société d’énergie Kosmos Energy, Yakaar-Teranga repose sur des réserves de gaz récupérables d’environ 25 billions de pieds cubes. En passe de faire l’objet d’une décision finale d’investissement, le projet produira du gaz principalement pour le marché intérieur, positionnant les projets gaziers offshore comme un point d’ancrage pour le développement économique et industriel. 

Petrosen a également joué un rôle déterminant dans la réalisation de projets pétroliers offshore. En collaboration avec Woodside Energy, l’entreprise a démarré la production du champ pétrolifère de Sangomar en juin 2024. Premier projet pétrolier à grande échelle du pays, Sangomar a une capacité de production de 100 000 barils par jour (bpj). Pour la seule année 2024, le projet a produit 16,9 millions de barils de pétrole, dépassant ainsi les objectifs initiaux de 11,7 millions de barils pour l’année. Les prévisions pour 2025 indiquent que le projet produira près de 34,5 millions de barils, ce qui représente une augmentation par rapport aux estimations initiales de 30,5 millions de barils. Pour l’avenir, les partenaires évaluent les possibilités de porter la capacité du projet à plus de 100 000 barils par jour, tout en analysant les options de développement du gaz associé.

Dans ce contexte, la participation de M. Gueye au salon MSGBC Oil, Gas & Power 2025 reflète l’engagement de la société à maintenir la dynamique de croissance du secteur pétrolier et gazier en amont du Sénégal. Le succès de projets tels que GTA et Sangomar ne montre pas seulement le niveau d’opportunité qui se trouve dans les bassins d’hydrocarbures offshore du Sénégal, mais témoigne de la volonté de Petrosen de travailler avec des partenaires pour faire avancer les développements stratégiques. La conférence offre une occasion unique d’engager des investisseurs potentiels, de présenter les projets en cours et de partager des informations sur les opportunités d’investissement à venir au Sénégal.

“Petrosen est au cœur de la transformation du Sénégal en un important producteur d’hydrocarbures. Sous une direction forte, l’entreprise a démontré que les NOC peuvent mener des projets de classe mondiale tout en s’assurant que les ressources soutiennent directement la croissance locale et la sécurité énergétique. Le rôle de Petrosen dans des projets tels que GTA, Sangomar et Yakaar-Teranga illustre la façon dont les partenariats stratégiques peuvent débloquer une valeur durable pour le Sénégal et l’ensemble de la région MSGBC”, déclare Sandra Jeque, directrice de projet, Energy Capital & Power.

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe du secteur du pétrole, du gaz et de l’électricité de la région MSGBC. Visitez le site www.MSGBCOilGasAndPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.

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Equinix annonce son projet de construction d’un nouveau datacentre de 22 millions de dollars à Lagos, au Nigeria

Source: Africa Press Organisation – French


Equinix, Inc. (Nasdaq : EQIX) (www.Equinix.com), la société™ mondiale d’infrastructures numériques, a annoncé aujourd’hui son intention d’ouvrir son tout dernier datacentre haute performance à Lagos, au Nigeria.

L’investissement de 22 millions de dollars dans LG3 marque la première phase d’un plan d’investissement ambitieux d’environ 100 millions de dollars visant à transformer le paysage numérique de l’Afrique au cours des deux prochaines années. Le nouveau site, dont l’ouverture est prévue au premier trimestre 2026, fournira de nouvelles infrastructures essentielles au Nigeria, permettant aux entreprises locales de se développer, tout en attirant des entreprises internationales dans le pays grâce à ce centre stratégiquement positionné pour la connectivité mondiale.

L’ajout du nouveau datacentre LG3 au Nigeria permet également d’intégrer Equinix Fabric dans le métro, ce qui permet aux entreprises de connecter en toute sécurité leur infrastructure physique et virtuelle à des fournisseurs de services cloud, des partenaires et d’autres entreprises à d’autres sites Equinix dans le monde entier.

« LG3 marque une étape importante dans l’engagement à long terme d’Equinix à réduire la fracture numérique en Afrique », a déclaré Wole Abu, directeur général pour l’Afrique de l’Ouest chez Equinix. « Alors que Lagos émerge à la croisée des chemins du talent, de l’innovation et de la connectivité mondiale, cette installation accélère l’accès aux technologies telles que le cloud,  l’IA et la prochaine vague de startups. Nous ne nous contentons pas de construire des centres de données, nous favorisons la croissance, nous stimulons l’innovation et nous jetons les bases d’une économie africaine interconnectée prête à être à la pointe de la scène mondiale.

Olawale Owoeye, directeur général de Cedarview, a ajouté : « Le datacentre d’Equinix à Lagos nous fournira la plateforme robuste et résiliente dont nos clients ont besoin pour étendre notre empreinte numérique. La fiabilité inégalée et l’accès à un écosystème mondial nous permettent de fournir des solutions de haute performance à nos clients et le nouveau centre de données LG3 à Lagos est une étape clé pour nous assurer de rester à l’avant-garde des entreprises connectant l’Afrique.

Le Nigeria est la deuxième plus grande économie d’Afrique subsaharienne. Il abrite une population dynamique et de plus en plus férue de technologie. Lagos, en particulier, est à l’épicentre de la transformation numérique de l’Afrique, reconnue comme la seule ville africaine dans le Top 100 mondial des écosystèmes de startups.

Aslıhan Güreşcier, vice-présidente de la croissance et des marchés émergents EMEA chez Equinix, a déclaré : « La transformation numérique de l’Afrique s’accélère, sous l’impulsion d’une population jeune, d’un accès à Internet croissant et d’une demande croissante d’infrastructures de données sécurisées. Avec l’ouverture de son tout nouveau datacentre à Lagos, Equinix est fier d’investir dans cette région dynamique, en soutenant la croissance de ses clients grâce à des datacentres de classe mondiale qui alimentent tout, de la banque à l’éducation, en passant par les services d’urgence et le commerce.

Depuis son entrée sur le marché africain en 2022, Equinix a étendu sa présence sur les principaux marchés africains, notamment le Nigeria, le Ghana et la Côte d’Ivoire. L’année dernière, l’entreprise a également ouvert son premier datacentre à Johannesburg, en Afrique du Sud, renforçant ainsi considérablement la présence mondiale d’Equinix sur le continent et accélérant la transformation numérique de l’Afrique en fournissant une infrastructure durable et neutre vis-à-vis des opérateurs qui le connecte de manière fiable au reste de l’économie mondiale.

Avec une empreinte couvrant plus de 270 datacentres dans le monde, Equinix continue d’apporter son expertise et son infrastructure mondiales dans la région. Il s’agit notamment d’exploiter la position stratégique du Nigeria en tant que plaque tournante internationale pour les connexions mondiales par câble sous-marin, reliant l’Afrique à l’Europe, à l’Asie et au-delà.

Equinix s’engage en faveur d’investissements responsables et d’opérations qui privilégient le développement durable. Sur tous nos sites, y compris LG3, nous nous efforçons de réduire l’impact environnemental et d’améliorer l’efficacité.

Distribué par APO Group pour Equinix.

Relations avec les médias d’Equinix :
press@equinix.com

Relations avec les investisseurs d’Equinix :
invest@equinix.com

À propos d’Equinix Fabric :
Equinix Fabric (https://apo-opa.co/3LopxU7) est une plateforme de réseau en tant que service de premier plan qui offre une connectivité privée, sécurisée et à la demande dans des environnements multicloud hybrides. Il permet une intégration transparente des centres de données, du cloud et de l’infrastructure sur site via un backbone résilient de 100+ Gbps. Avec + de 220 rampes d’accès à l’hyperscaler dans 45 métropoles et des milliers de partenaires, l’entreprise favorise la collaboration et l’efficacité dans le plus grand écosystème numérique au monde. Les entreprises bénéficient de connexions flexibles et à faible latence provisionnées en quelques minutes, d’un modèle de facturation de type cloud et d’une gestion de réseau simplifiée, ce qui leur permet d’évoluer, de s’adapter et d’innover en toute simplicité.

À propos d’Equinix :
Equinix, Inc. (Nasdaq : EQIX) (www.Equinix.com) ouvre la voie à une connectivité illimitée partout dans le monde. Son infrastructure numérique, son empreinte de centre de données et ses écosystèmes interconnectés favorisent les innovations qui améliorent notre travail, notre vie et notre planète. Equinix connecte les économies, les pays, les organisations et les communautés, en offrant des expériences numériques fluides et une IA de pointe, rapidement, efficacement et partout.

Déclarations prospectives :
Le présent communiqué de presse contient des déclarations prospectives qui comportent des risques et des incertitudes. Les résultats réels peuvent différer sensiblement des attentes discutées dans ces déclarations prospectives. Les facteurs qui pourraient être à l’origine de tels écarts comprennent, sans s’y limiter, les risques pour nos activités et nos résultats d’exploitation liés à l’environnement inflationniste actuel ; les fluctuations des taux de change ; les fluctuations du cours des actions ; l’augmentation des coûts d’approvisionnement en électricité et la volatilité générale du marché mondial de l’énergie ; les défis liés à la construction et à l’exploitation de centres de données IBX® et xScale®, y compris ceux liés à l’approvisionnement en énergie et en terrains appropriés, ainsi qu’à toute contrainte de la chaîne d’approvisionnement ou à l’augmentation des coûts des approvisionnements ; les défis liés au développement, au déploiement et à la livraison des produits et solutions Equinix ; les coûts ou difficultés imprévus liés à l’intégration des sociétés que nous avons acquises ou que nous acquerrons dans Equinix ; l’incapacité à recevoir des revenus importants des clients dans les centres de données récemment construits ou acquis ; l’incapacité de conclure les arrangements de financement envisagés de temps à autre ; la concurrence des concurrents existants et nouveaux ; la capacité de générer des flux de trésorerie suffisants ou d’obtenir des fonds pour rembourser une dette nouvelle ou en cours ; la perte ou le déclin des activités de nos principaux clients ; les risques liés à notre fiscalité en tant que FPI ; les risques liés aux enquêtes réglementaires ou aux litiges ; et d’autres risques décrits de temps à autre dans les documents déposés par Equinix auprès de la Securities and Exchange Commission. En particulier, consultez les rapports trimestriels et annuels récents et à venir d’Equinix déposés auprès de la Securities and Exchange Commission, dont des copies sont disponibles sur demande auprès d’Equinix. Equinix n’assume aucune obligation de mettre à jour les informations prospectives contenues dans le présent communiqué de presse.

Burundi : Le Président Ndayishimiye s’est joint aux fidèles de Muyaga dans la messe dominicale

Source: Africa Press Organisation – French


A la sortie de la 1ʳᵉ messe célébrée ce dimanche à la paroisse Muyaga, le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye s’est adressé aux fidèles de la province Buhumuza avant de participer à la 2ème messe.

Il a d’abord souhaité aux fidèles de se comporter en véritables enfants de Dieu qui combattent les oeuvres de satan, avant de les exhorter à poursuivre, dans l’amour et l’unité, l’œuvre de la création.

Dans son homélie, le Curé de la paroisse Muyaga, Abbé Aloys Cambara, après avoir décrypté les écritures saintes du jour, a remercié le Président Ndayishimiye pour la première place donnée à Dieu au Burundi avant de rappeler tout chrétien à prier dans la vérité et la justice, et d’accepter le changement par la Parole.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.