Cameroun : un programme pour l’employabilité et l’entrepreneuriat lancé dans la région de l’Extrême-Nord selon le mécanisme du « financement axé sur les résultats », une première en Afrique centrale

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement du Cameroun et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont procédé le vendredi 20 février 2026 à Maroua, au lancement du programme « Bâtir les capacités et les compétences pour l’employabilité et l’entrepreneuriat dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun » (CAP2E). Ce programme vise à favoriser la création d’emplois durables et inclusifs dans la région, à travers le renforcement du capital humain, le développement du tissu économique local et l’amélioration des infrastructures sociales de base.

L’événement s’est déroulé  en présence de Midjiyawa Bakary, gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, représentant le ministre camerounais de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT), de Mouhamed Gueye, chef de Division du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences, représentant le directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale, ainsi que du président du Conseil régional, du maire de Maroua,  des représentants du secteur privé et de plusieurs ministères sectoriels.

Le programme CAP2E s’articule autour de trois axes d’intervention : le renforcement de l’offre de formation technique et professionnelle, l’appui au développement économique et à l’entrepreneuriat, ainsi que la mise à niveau des infrastructures sociales de base.

« Ce programme vise à apporter des solutions concrètes à un certain nombre de défis majeurs : un chômage élevé des jeunes, une inadéquation entre la formation et les besoins du marché, une fragilité socio-économique persistante, des infrastructures insuffisantes et une forte vulnérabilité aux effets du changement climatique », a déclaré M. Midjiyawa.

Sur le plan de la formation, le programme prévoit la construction et l’équipement de 22 centres de formation technique, technologique et professionnelle, avec pour objectif d’apporter de meilleures conditions de formation aux effectifs actuels de ces centres (près de 30 000 jeunes)  et d’augmenter ces effectifs d’au moins 20% (soit 6 000 apprenants supplémentaires, dont 40 % de filles), et de développer des cursus adaptés aux besoins du secteur privé. Il soutient également la construction de dix infrastructures collectives et marchandes destinées aux opérateurs privés (marchés, centres de services communs), ainsi que l’accompagnement financier et non financier de 1 400 petites et moyennes entreprises. Enfin, il intègre la réhabilitation de 15 hôpitaux, dix écoles et quatre centres de santé, dans une approche sensible au genre et résiliente au changement climatique.

Un mécanisme de financement inédit en Afrique centrale

 Financé à hauteur de 89,2 milliards francs CFA par le Groupe de la Banque, le programme CAP2E est mis en œuvre, pour la première fois au Cameroun et en Afrique centrale, à travers le mécanisme de Financement axé sur les résultats (FAR). Ce dispositif conditionne les décaissements à l’atteinte effective et vérifiée d’objectifs prédéfinis. Le programme s’étend sur cinq ans, de 2025 à 2030.

Complémentaire aux projets d’investissement classiques et aux opérations d’appui budgétaire, le FAR vise à renforcer la performance, la redevabilité et l’appropriation nationale des réformes, en s’appuyant sur les systèmes nationaux — fiduciaires, techniques, environnementaux et sociaux.

« Le Financement axé sur les résultats repose sur un partenariat renforcé entre la Banque et le gouvernement, fondé sur la performance et les résultats vérifiables. Il améliore l’efficience des dépenses publiques en liant l’endettement aux réalisations effectives, tout en favorisant la coordination multi-bailleurs autour d’un cadre commun de résultats », a souligné M. Gueye.

Des résultats attendus à l’horizon 2029

À l’horizon 2029, le CAP2E ambitionne un taux d’insertion professionnelle de 80 % pour les diplômés formés, ainsi que la création de 5 000 emplois, dont 60 % destinés aux jeunes, 40 % aux femmes et une part significative d’emplois verts.

« Le programme « Bâtir les capacités et les compétences pour l’employabilité et l’entrepreneuriat dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun » n’est pas simplement un programme de financement. C’est un levier de transformation, un instrument de résilience et une opportunité historique pour notre région. Sa réussite dépendra de notre capacité collective à travailler en synergie, à respecter nos engagements et à placer les résultats au cœur de notre action », a conclu Alhadji Magra Massaou, coordonnateur du Programme spécial de reconstruction et de développement de la région de l’Extrême Nord (PSRDREN), agence d’exécution du programme CAP2E.

Le lancement officiel du programme constituait l’aboutissement d’un atelier de démarrage organisé du 17 au 19 février 2026 à Maroua L’atelier avait permis de renforcer les capacités institutionnelles des structures de mise en œuvre et de mobiliser l’ensemble des parties prenantes nationales et internationales autour du programme. Il avait été suivi de la visite, de futurs établissements de formation technique bénéficiaires du programme CAP2E par une délégation mixte Banque – PSRDREN/MINEPAT.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Solange Kamuanga-tossou
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
Email : media@afdb.org

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Le Mécanisme de financement des infrastructures africaines a été lancé pour renforcer la souveraineté financière continentale

Source: Africa Press Organisation – French

Les Chefs d’État et de gouvernement africains ont officiellement lancé le 14 février 2026, le Mécanisme de financement des infrastructures africaines (AIFF), une plateforme coordonnée et pilotée par l’Afrique, conçue pour accélérer la préparation et la facilitation du financement des projets d’infrastructure transfrontaliers prioritaires alignés sur l’Agenda 2063.

Le lancement a eu lieu lors du Troisième Dialogue Présidentiel de Haut niveau de l’Alliance des Institutions Financières Multilatérales Africaines (AAMFI), organisé en marge du 39e Sommet de l’Union africaine sur le thème : « Renforcer l’architecture financière de l’Afrique pour financer l’Agenda 2063. »

Tenu sous le patronage de S.E. John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana et Champion de l’Union africaine pour les institutions financières de l’UA, le Dialogue a permis de renforcer l’engagement de l’Afrique à traduire la souveraineté financière en mécanismes opérationnels capables de mobiliser des capitaux à long terme à grande échelle.

L’Agenda 2063 continue de faire face à des contraintes de financement dues à la fragmentation des marchés des capitaux, à l’augmentation des primes du coût du capital, à un financement limité à long terme et à une dépendance persistante à l’égard de systèmes financiers extérieurs qui ne reflètent pas pleinement les réalités de l’Afrique en matière de développement. Dans ce contexte, les dirigeants africains ont souligné la nécessité de renforcer les institutions financières multilatérales africaines (AMFI) existantes tout en accélérant la mise en place opérationnelle des institutions financières de l’Union africaine.

« L’Afrique dispose de réserves de capitaux nationaux dépassant 2 500 milliards de dollars US », a déclaré le Président Mahama. « Le défi n’est pas la disponibilité des capitaux, mais la manière dont nous les déployons intentionnellement dans les infrastructures, l’industrialisation et la création d’emplois pour réaliser l’Agenda 2063 et la Zone de libre-échange continentale africaine. »

Il a souligné l’importance de réduire la dépendance à l’égard de systèmes de financement fragmentés qui évaluent à tort le risque de l’Afrique et a appelé à une architecture financière continentale cohérente capable de financer durablement le développement de l’Afrique.

Représentant la Commission de l’Union africaine, S.E. Mme Francisca Tatchouop Belobe, Commissaire pour le développement économique, le commerce, le tourisme, l’industrie et les minéraux, a réaffirmé l’engagement de l’UA à renforcer la coordination financière continentale :

« Le lancement de l’AIFF est une démonstration puissante de ce qui peut être réalisé lorsque la volonté politique et la coordination institutionnelle convergent. Nous sommes convaincus que ce mécanisme contribuera de manière significative à combler le déficit de financement des infrastructures de l’Afrique, estimé à environ 221 milliards de dollars par an sur la période 2023-2030. »

Prononçant l’allocution d’ouverture, Samaila Zubairu, Président et Directeur général d’Africa Finance Corporation et Président sortant de l’AAMFI, a insisté sur l’importance d’un déploiement coordonné des capitaux africains :

« L’Alliance des institutions financières multilatérales africaines représente plus de 70 milliards de dollars en bilans, travaillant ensemble pour combler les lacunes de l’Afrique en matière de commerce, d’investissement et de financement du développement. Notre action collective est essentielle pour mobiliser les ressources nécessaires à la mise en place d’infrastructures transformatrices et à l’intégration régionale ».

Il a souligné que les ambitions de développement de l’Afrique nécessitent une mobilisation de capitaux à grande échelle, un alignement institutionnel et une mobilisation disciplinée des capitaux afin de combler les lacunes en matière de financement des infrastructures et de l’industrie.

Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque a souligné :

« Le Mécanisme de financement des infrastructures africaines a été conçu pour remédier à l’obstacle le plus persistant à la réalisation des infrastructures en Afrique : le décalage entre l’approbation politique et l’exécution financière. Trop de projets sont bloqués non pas parce qu’ils manquent de pertinence, mais parce qu’ils sont inadéquatement préparés, mal structurés ou mal alignés sur les exigences du capital à long terme. Les institutions financières multilatérales africaines comprennent le risque africain, les marchés africains et les réalités africaines en matière développement. En mettant en commun l’expertise, les bilans et les cadres de gestion des risques, le Mécanisme fait passer l’Afrique d’interventions fragmentées à un système cohérent capable de mobiliser des capitaux à grande échelle ».

Dr Corneille Karekezi, PDG d’Africa Reinsurance Corporation et futur président de l’AAMFI, a insisté sur la collaboration institutionnelle :

« Le financement du développement de l’Afrique doit être ancré dans la collaboration et l’innovation. En partageant stratégiquement les risques, en renforçant nos institutions et en mobilisant les capitaux nationaux et privés, nous pouvons construire un écosystème financier résilient capable de fournir des infrastructures transformatrices et une croissance industrielle à travers tout le continent ».

Le Dialogue a souligné que, si l’engagement politique en faveur des infrastructures reste fort, les projets se heurtent souvent à des contraintes dès les premiers stades de leur préparation. Le financement limité de la préparation des projets, la fragmentation des politiques régionales et l’insuffisance de la coordination ont été cités comme des défis majeurs.

L’un des temps forts du Dialogue a été le lancement officiel du Mécanisme de financement des infrastructures africaines (AIFF).

Créé dans le cadre d’un accord de coopération entre l’AUDA-NEPAD et l’AAMFI, l’AIFF offre un mécanisme de coordination structuré, piloté par l’Afrique, afin d’accélérer la préparation des projets et de faciliter un engagement indicatif et non contraignant sur le financement des infrastructures prioritaires, conformément à l’Agenda 2063.

Témoignant une fois de plus de la dynamique en faveur du renforcement de l’architecture financière africaine, le Dialogue s’est conclu par le dépôt symbolique de l’instrument de ratification du Protocole et des Statuts du Fonds monétaire africain (FMA) par la République du Cameroun.

Ce jalon renforce les efforts continus de l’Afrique pour rendre opérationnelles les principales institutions financières de l’Union africaine visant à promouvoir la stabilité macroéconomique, à fournir un soutien à la balance des paiements et à renforcer la coopération monétaire et financière entre les États membres de l’Union africaine.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

À propos de l’Alliance des Institutions Financières Multilatérales Africaines (AAMFI) :
L’Alliance des institutions financières multilatérales africaines (AAMFI), également connue sous le nom d’Africa Club, est une coalition d’institutions financières multilatérales contrôlées et détenues par des Africains, lancée en février 2024 en collaboration avec la Commission de l’Union africaine.

L’Alliance réunit douze institutions représentant un bilan combiné de plus de 70 milliards de dollars US.

L’AAMFI promeut la coordination, l’action collective et le plaidoyer unifié pour mobiliser les capitaux africains, renforcer l’architecture financière du continent et soutenir le développement durable et l’intégration régionale conformément à l’Agenda 2063.

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Annonce des lauréats de la septième édition des « TRT World Citizen Awards »

Source: Africa Press Organisation – French

Lancés en 2017 avec la vision de TRT (https://www.TRT.net.tr) d’«inspirer le changement positif» et considérés comme l’un de ses projets de responsabilité sociale les plus importants, les TRT World Citizen Awards (https://WorldCitizen.TRT.net.tr) ont été décernés pour la septième fois cette année. Ces prix, attribués à des individus de différents pays du monde qui étendent le bénéfice social à l’échelle mondiale dans leurs domaines respectifs, contribuent à partager leurs histoires avec le monde et à promouvoir la diffusion du changement positif.

À ce jour, 31 personnes originaires de 17 pays différents ont été honorées par les TRT World Citizen Awards. La septième édition de la cérémonie s’est tenue à Istanbul le 13 février en présence d’Emine Erdoğan, l’épouse du président Recep Tayyip Erdoğan.

Emine Erdoğan, l’épouse du président Recep Tayyip Erdoğan, a déclaré que les TRT World Citizen Awards constituent un projet de grande valeur

Emine Erdoğan, l’épouse du président Recep Tayyip Erdoğan, invitée d’honneur des TRT World Citizen Awards et auteure du discours d’ouverture, a déclaré que depuis 2017, les TRT World Citizen Awards constituent un projet de grande valeur attirant l’attention sur les enjeux mondiaux et sensibilisant l’opinion publique. Elle a exprimé que l’initiative rassemble les cœurs qui s’opposent à l’injustice où qu’elle se produise dans le monde, défendent la dignité humaine et s’efforcent de rendre la vie plus belle, et a souligné que cette initiative est également un reflet puissant de la politique de diffusion de TRT, qui ne cesse jamais de se concentrer sur la vérité et se tient du côté de la vérité en toutes circonstances.

À l’issue des discours, Sobacı a offert à Emine Erdoğan un objet gravé d’un verset en guise de cadeau commémoratif.

Le directeur de la Communication Duran a souligné l’importance d’un cadre narratif équitable

S’exprimant lors de la cérémonie des TRT World Citizen Awards, le directeur présidentiel de la Communication Burhanettin Duran a déclaré que de graves problèmes humanitaires coexistent simultanément avec des niveaux élevés de prospérité dans le monde.

Remerciant TRT pour son rôle dans la diffusion publique, Duran a noté qu’en tant que Direction de la Communication, ils sont engagés dans des efforts pour articuler la position honorable et vertueuse de la Türkiye, contester les injustices et produire des discours et récits alternatifs. Soulignant la nécessité de l’émergence d’un cadre narratif équitable, Duran a déclaré qu’ils s’efforcent d’atteindre cet objectif.

Le directeur général de TRT Sobacı a déclaré que TRT s’efforcera de rendre visibles les histoires des personnes

Prononçant le discours d’ouverture de la cérémonie, le directeur général de TRT Mehmet Zahid Sobacı a déclaré que les TRT World Citizen Awards servent de plateforme où les idées positives, les actions et les cœurs courageux sont honorés. Il a noté que cette plateforme permet à de nombreuses personnes qui agissent pour l’humanité d’être reconnues de plus près et d’inspirer les autres.

Affirmant que la Türkiye poursuit ses efforts sous la direction du président Recep Tayyip Erdoğan, Sobacı a souligné qu’en tant que radiodiffuseur public de la Türkiye, TRT travaille de toutes ses forces pour cette cause. Sobacı a souligné qu’en tant que famille TRT, ils s’efforceront de rendre visibles les histoires de ceux qui défendent cette revendication et de faire entendre leurs voix.

Remise des prix aux lauréats

Le prix « Citoyen du monde de l’année » a été décerné à Yahya Barzaq, qui travaillait comme photographe de nouveau-nés à Gaza et a commencé à pratiquer la photographie de guerre pendant la guerre israélienne afin de transmettre au monde tout ce qui se passait, et qui a perdu la vie dans des attaques israéliennes le 30 septembre 2025. Le prix de Barzaq a été reçu par sa mère, Yousra Barzaq, des mains d’Emine Erdoğan, l’épouse du président Recep Tayyip Erdoğan.

Le « Prix pour l’ensemble de la carrière » a été décerné à l’architecte italien Raul Pantaleo, qui aborde l’architecture non pas simplement comme un domaine de production esthétique, mais comme un outil de solidarité et de rétablissement développé en réponse aux inégalités sociales.

Dans la catégorie « Communicateur », Ibtihal Aboussaad et Vaniya Agrawal ont été honorées pour avoir pris une position claire concernant les responsabilités éthiques des applications d’intelligence artificielle dans le secteur technologique. Le prix « Jeunesse » a été décerné à l’activiste environnementale nigériane Amara Nwuneli.

Le prix « Éducateur » a été remis par le directeur général de TRT Mehmet Zahid Sobacı à Rudayna Abdo, qui a rendu l’éducation numérique accessible aux enfants réfugiés et défavorisés.

Le prix « Accessibilité » a été décerné à Joohi Tahir, qui a créé une transformation durable dans le domaine de l’inclusivité et de l’accessibilité au sein des communautés musulmanes.

Distribué par APO Group pour TRT.

Contact :
Sezin Soylu
sezin.soylu@trt.net.tr

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Konya Agriculture Fair offre une plateforme reliant l’agriculture en Türkiye et au Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA)

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que la pénurie d’eau, la pression sur la productivité et les préoccupations de sécurité alimentaire s’intensifient au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la 22e édition du Salon de l’Agriculture de Konya (www.KonyaAgriculture.com) offre un point de rencontre axé sur les solutions pour la technologie, le commerce et la coopération à long terme. Organisé du 7 au 11 avril 2026 au centre d’exposition international Tüyap Konya (https://Tuyap.com.tr/), l’événement réunit des acheteurs régionaux, des fabricants mondiaux, des importateurs et des distributeurs à la recherche de réponses pratiques aux défis agricoles structurels.

Organisé par Tüyap Konya Fairs Inc. en coopération avec TARMAKBİR (Association des fabricants turcs de machines et d’équipements agricoles), le salon s’étendra sur 96 000 mètres carrés, présentant un large éventail de mécanisation et de technologies agricoles, des tracteurs et machines de récolte aux systèmes d’irrigation, outils d’agriculture de précision, applications agricoles intelligentes et solutions d’automatisation.

Avec une forte participation internationale attendue, l’événement continue de renforcer la position de Konya non seulement en tant que capitale agricole de la Türkiye, mais aussi comme l’une des plateformes commerciales agricoles les plus établies de la région.

La Türkiye, un hub logistique et industriel

Au-delà de l’exposition d’équipements, la 22e édition du Salon de l’Agriculture de Konya fonctionne comme un environnement de transfert de technologie. Les exposants présenteront des solutions conçues pour réduire la consommation d’eau, améliorer l’efficacité énergétique, permettre la plantation et la récolte de précision, et intégrer l’automatisation dans les systèmes de gestion agricole. Ces capacités s’alignent étroitement avec les agendas de modernisation nationaux à travers la région MENA.

Géographiquement, la Türkiye offre un avantage naturel. Positionnée à l’intersection de l’Europe, de l’Asie et du Moyen-Orient, elle sert de hub logistique et industriel capable d’approvisionner les marchés voisins avec des délais de livraison plus courts et des modèles de production flexibles. Cette accessibilité renforce le rôle du salon en tant que lieu de rencontre pratique pour les discussions d’approvisionnement, les accords de distribution et les coentreprises.

Une plateforme de dialogue régional

Alors que les systèmes agricoles à travers la région MENA s’adaptent au stress climatique, aux contraintes de ressources et aux demandes de consommation croissantes, les plateformes combinant technologie, commerce et dialogue stratégique gagnent en pertinence. La 22e édition du Salon de l’Agriculture de Konya se positionne non seulement comme une exposition, mais comme une arène de travail pour des solutions soutenant la productivité durable, renforçant les chaînes d’approvisionnement et favorisant la coopération à long terme entre la Türkiye et la région MENA au sens large.

Distribué par APO Group pour TÜYAP.

Contact:
Emirhan Boyacı
emirhanboyaci@tuyap.com.tr

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En Afrique, le « on verra plus tard » n’a pas sa place (Par Laila Bastati)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Laila Bastati, Directrice Commerciale, APO Group (www.APO-opa.com).

La plupart des dirigeants pensent que la communication intervient après la prise de décisions. Sur les marchés africains, c’est déjà trop tard.

Dès qu’une décision est prise, elle commence à être interprétée. Pas quand la déclaration est publiée. Pas quand les équipes sont alignées. Immédiatement. Et une fois que cette interprétation s’installe, il est difficile d’inverser la vapeur.

Une multinationale a restructuré ses opérations en Afrique de l’Est à la fin de 2025. Une décision rationnelle. Opérationnellement saine. L’entreprise prévoyait de l’annoncer d’abord en interne, puis de gérer les communications externes une fois les approbations finalisées.

Mais sur les marchés où la session stratégique du CEO est discutée dans les cercles réglementaires avant la publication, on n’attend pas que « les approbations soient finalisées ».

Les employés du hub régional l’ont perçue comme une validation. Les employés du bureau en cours de consolidation l’ont perçue comme un abandon. Les médias locaux d’un troisième marché l’ont présentée comme un désinvestissement avant que la société n’ait publié quoi que ce soit. Un régulateur d’un quatrième marché a lu la restructuration dans la presse commerciale avant de recevoir une notification officielle. Le processus d’approbation qui a suivi a été plus lent, plus prudent. Non pas parce que la décision était erronée, mais parce que le fondement de la confiance avait été érodé avant même le début du processus formel.

Une décision, quatre interprétations. Toutes se formant plus vite que l’entreprise n’a pu planifier des conférences de presse.

Au moment où les dirigeants ont publié la déclaration officielle, ils n’ont pas présenté une stratégie. Ils ont corrigé des récits qui avaient déjà façonné la manière dont les parties prenantes voyaient la décision. La rétention des talents est devenue un coût imprévu. Le partenariat sur lequel ils comptaient dans un marché s’est retrouvé au point mort parce que le cadrage initial était bloqué.

Voici comment les choses se passent. Les entreprises finalisent les décisions, planifient le déploiement et supposent que le silence permet de gagner du temps. Ce n’est pas le cas.

Dans les environnements africains très contextuels, le silence n’est pas neutre. Il est interprété. Et l’interprétation se fait vite.

C’est parce que l’information ne se déplace pas comme la plupart des cadres s’y attendent. Une entreprise qui publie une déclaration à Lagos, Nairobi et Accra suppose qu’elle sera comprise de la même manière dans chaque région. Ce n’est pas le cas.

Dans un marché, le débat se déroule à la radio. Dans un autre, il est façonné par les groupes WhatsApp avant que les médias officiels ne le reprennent. Dans un troisième, un communiqué de presse sans conversation préalable en face à face est perçu comme un manque de respect.

L’entreprise pensait gérer un récit, alors qu’elle naviguait dans trois écosystèmes d’information différents, chacun avec ses propres tempos, ses voix de confiance et ses attentes.

Et les répercussions ne se font sentir que plus tard : sous la forme de perte de talents après une acquisition parce que le cadrage n’était pas bon ; d’un accès au marché qui ne se concrétise pas parce que la perception initiale est restée bloquée ; et de partenariats qui stagnent parce que la confiance n’a pas été gérée assez tôt.

Les dirigeants qui comprennent bien l’Afrique incluent la communication à la prise de décisions. Pas sous la forme de déclarations écrites, mais de questions qui empêcheront des erreurs coûteuses.

À quoi cette communication ressemblera-t-elle dans un marché où le gouvernement précédent avait promis des emplois ? Comment les employés du pays dans lequel se trouve le hub entendront-ils cette communication par rapport aux employés du marché en cours de consolidation ? Si nous ne prenons pas la parole pendant trois semaines, quel récit va se créer pendant cet intervalle de temps ?

Cette discipline change les résultats. Plus les décisions sont comprises rapidement, moins il faudra les expliquer plus tard.

Cela est encore plus visible en Afrique. La mémoire est longue. La confiance est locale. Le contexte n’est pas facultatif. L’écart entre l’intention et l’interprétation se referme rapidement.

Le problème n’est pas que les entreprises ne communiquent pas, mais qu’elles mesurent le succès à l’aune du mauvais tableau de bord.

La couverture médiatique est importante. Mais elle ne vous dit pas pourquoi le partenariat est au point mort, pourquoi les talents ne répondent pas présent, ni pourquoi le processus réglementaire a pris deux fois plus de temps que prévu.

Quand les choses tournent mal, ces indicateurs vous laissent sans repère. Vous savez juste que le résultat n’est pas bon, mais vous ne savez pas où le train a déraillé.

Intégrer la communication au processus décisionnel résout un problème différent. Il ne s’agit pas de contrôler le récit après coup. L’important est de concevoir des décisions qui rendent compte de la façon dont elles seront perçues avant d’être finalisées. Une telle approche empêche la fracture de se produire.

Sur les marchés africains, on ne parle pas là d’un luxe communicationnel, mais d’une nécessité opérationnelle.

La communication n’est pas quelque chose qui se produit après l’élaboration de la stratégie. C’est une assurance décisionnelle.

Et sur des marchés où les récits prennent forme rapidement et où la confiance se construit lentement, vous n’achetez pas d’assurance après que le risque se soit concrétisé.

Distribué par APO Group pour APO Group Insights.

Contact avec les médias :
marie@apo-opa.com   

À propos d’APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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SICPA remporte un prix européen d’envergure pour le programme britannique de timbres fiscaux destinés aux produits de vapotage

Source: Africa Press Organisation – French

En partenariat avec Cartor Security Printers (Cartor), filiale de Spectra Systems Corporation, la société technologique suisse SICPA (www.SICPA.com) a signé un contrat de traçabilité historique, renforçant ainsi son leadership mondial dans les technologies de suivi et de traçage (T&T) sécurisées. Ce programme apportera des solutions de traçabilité robustes à l’administration fiscale britannique (HMRC) pour les produits de vapotage au Royaume-Uni.

S’appuyant sur la solide expérience de SICPA dans le déploiement de systèmes T&T sécurisés pour les produits soumis à accises et tirant parti des capacités d’impression de sécurité avancées de Cartor, le consortium fournira une solution robuste combinant des caractéristiques de sécurité équivalentes à celles des billets de banque et des systèmes numériques de pointe pour lutter efficacement contre le commerce illicite des produits de vapotage.

Cette solution permettra à la HMRC de soutenir la perception des droits d’accise, d’améliorer la conformité du marché, de protéger les consommateurs et de renforcer davantage sa lutte contre le commerce illicite.

À la suite d’un processus d’appel d’offres en plusieurs étapes lancé par la HMRC en juillet 2025, le consortium a été sélectionné après une évaluation approfondie des propositions techniques et financières. Le projet sera initialement mis en œuvre pour une durée de cinq ans, avec la possibilité d’une prolongation d’un an. Le système sera implémenté par phases, en commençant par un timbre fiscal transitoire à partir d’avril 2026, suivi d’un timbre amélioré, soutenu par une solution complète de suivi et de traçage à partir d’octobre 2026.

Cartor sera chargée de l’impression des timbres fiscaux et fournira les principaux dispositifs de sécurité. SICPA les complétera par des dispositifs de sécurité matérielle et numérique supplémentaires qui renforceront encore davantage la robustesse du système, tout en gérant le codage des timbres fiscaux et les solutions logicielles de suivi et de traçage. Cartor sera également chargée de la gestion de l’enregistrement des parties prenantes et des produits, des processus de commande et de paiement des timbres fiscaux, ainsi que de la collecte de données et de la surveillance de la conformité pour la HMRC tout au long de la chaîne d’approvisionnement des produits de vapotage. Les capacités avancées de SICPA en matière d’intelligence économique numérique permettront en outre d’identifier les schémas suspects et les foyers potentiels de fraude, tandis que les dispositifs d’audit destinés aux autorités chargées de l’application de la loi et les applications de vérification destinées aux consommateurs contribueront à lutter contre la fraude et les contrefaçons.

« Nous sommes heureux de soutenir l’administration fiscale britannique dans sa mission visant à protéger le marché contre le commerce illicite. Nous nous appuyons sur des décennies d’expérience dans les systèmes de traçabilité sécurisés des produits soumis à accises et sur la réussite de nos programmes dans le monde entier », a déclaré Philippe Amon, président-directeur général de SICPA.

« Cartor est fière de travailler aux côtés de SICPA pour mettre en œuvre ce programme majeur pour la HMRC », a déclaré Andrew Brigham, directeur général de Cartor. « En combinant nos forces complémentaires, ce partenariat offre une solution de confiance à nos clients et au marché britannique des produits de vapotage, tout en soutenant les efforts du Royaume-Uni pour protéger à la fois les recettes publiques et les consommateurs. »

Distribué par APO Group pour SICPA HOLDING SA.

Contact :
Contact presse SICPA :
sicpamediarelations@sicpa.com

Spectra Systems Corporation :
info@spsy.com

À propos de SICPA :
Fondée en 1927, SICPA est une société technologique privée suisse qui soutient la gouvernance efficace et la prospérité à long terme des nations.

SICPA soutient la vitalité de la souveraineté, en permettant aux gouvernements de protéger leurs citoyens, leurs actifs souverains et leurs économies. Particulièrement connue pour assurer la sécurité de la plupart des billets de banque dans le monde, SICPA opère sur les cinq continents. Aujourd’hui, notre plateforme pour la souveraineté offre des solutions intégrées qui protègent la mobilisation des recettes fiscales, les ressources naturelles, la santé et la protection des marques, ainsi que l’identité numérique et la sécurité des services publics. www.SICPA.com

À propos de Spectra Systems Corporation :
Spectra Systems est un fournisseur mondial de technologies avancées d’authentification, de protection des marques et de transactions sécurisées. Filiale de Spectra Systems, Cartor Security Printers est l’un des principaux spécialistes européens de l’imprimerie de sécurité et de la protection des marques. Elle soutient les gouvernements et les propriétaires de marques avec des solutions de haute sécurité conçues pour protéger leurs recettes et lutter contre le commerce illicite. Ensemble, ils proposent des dispositifs de sécurité éprouvés, visibles et invisibles, pour les applications d’accise, les timbres fiscaux et les marchés réglementés dans le monde entier. www.SpSy.comwww.Cartor.com

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CANEX Creations Inc investit dans le long métrage Clarissa, acquis par NEON pour une distribution mondiale

Source: Africa Press Organisation – French


CANEX Creations Inc (CCInc), la filiale d’investissement en propriété intellectuelle soutenue par le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), a annoncé has son investissement dans le long métrage Clarissa, une pièce de théâtre produite au Nigéria et réalisée par les cinéastes jumeaux Arie et Chuko Esiri.

Le film a été acquis pour une distribution mondiale par NEON, qui supervisera la sortie en salles aux États-Unis et sur les marchés internationaux, NEON International gérant les ventes à l’étranger.

Réinterprétation contemporaine du roman de Virginia Woolf transposé à Lagos, Clarissa a été tourné en 35 mm à Lagos et dans l’État du Delta.  Le film suit Clarissa, une femme du monde, qui se prépare à organiser une fête chez elle dans le but de retrouver des amis intimes de sa jeunesse. Au cours d’une seule nuit, les souvenirs de relations complexes, d’amour passionné, de désirs cachés et d’aspirations perdues donnent lieu à un bilan doux-amer.

Clarissa met en scène une distribution prestigieuse comprenant Sophie Okonedo (nominée aux Oscars et aux Emmy Awards), David Oyelowo (nominé aux Golden Globes et aux BAFTA), Ayo Edebiri, lauréate d’un Emmy Award, ainsi qu’India Amarteifio (Bridgerton), Toheeb Jimoh (Ted Lasso), Nikki Amuka-Bird (Knock at the Cabin) et une pléiade d’autres acteurs de renom. Le film est écrit, réalisé et produit par Arie et Chuko Esiri, dont le premier long métrage, Eyimofe (This Is My Desire), a été présenté en avant-première à la Berlinale et a remporté plusieurs African Movie Academy Awards. Le film a été distribué par Janus Films avant d’être sélectionné pour la Criterion Collection, une distinction rare qui témoigne de son importance artistique durable.

Les frères Esiri produisent Clarissa aux côtés de Theresa Park (Per capita Productions) et Nicholas Weinstock (invention Studios), avec les coproducteurs Nina Gold et Thomas Bassett. Les producteurs exécutifs comprennent Sophie Okonedo, Dolly Omodolapo Kola-Balogun, Osahon Okunbo et Jason Reif.

Commentant cet investissement, Osahon Akpata, Directeur général de CANEX Creations Inc, a déclaré :

« Clarissa illustre parfaitement le type de narration à résonance mondiale et axée sur la propriété intellectuelle que CANEX Creations Inc (CCInc) vise à soutenir. Le film combine patrimoine littéraire, réalisation cinématographique de classe mondiale et capacité de production africaine, tout en restant fermement ancré sur le continent.  Son acquisition par NEON confirme à la fois l’ambition créative des cinéastes et la viabilité des structures de financement soutenues par l’Afrique pour un contenu cinématographique à vocation internationale ».

Revenant sur la vision créative du film, Chuko Esiri, scénariste, réalisateur et producteur, a déclaré : « Dès le départ, il était essentiel pour nous que Clarissa soit ancré dans le continent africain où se déroule l’histoire et qu’il y soit financée. Le soutien d’institutions africaines en faveur d’un film de cette envergure reflète une confiance croissante dans le fait que nos histoires peuvent être produites de l’intérieur. Clarissa est un récit centré sur le temps et la mémoire, et pour lui donner vie, nous avons choisi de tourner en 35 mm, dans l’espoir qu’il puisse d’abord s’inscrire dans la lignée des grands films du cinéma moderne, puis rivaliser avec eux ».

Le financement de la production du tournage au Nigéria a été entièrement assuré par des institutions africaines, sous l’égide de CCInc. et de MBO Capital, illustrant ainsi la capacité croissante des capitaux africains à soutenir des projets cinématographiques compétitifs à l’échelle mondiale.

L’acquisition a été négociée par Kate Gondwe de NEON, avec UTA Independent film Group représentant les cinéastes.

Clarissa témoigne de l’engagement continu de CCInc. à investir dans des propriétés intellectuelles africaines de haute qualité, offrant des perspectives claires d’accès aux marchés internationaux, conformément à sa mission de stimuler les actifs créatifs prêts à l’exportation dans les secteurs du cinéma, de la télévision, de la musique, de la mode et autres secteurs à forte intensité de propriété intellectuelle.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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À propos de CANEX Creations Inc. :
CANEX Creations Inc. (CCInc) est une filiale détenue à 100 % par le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement en fonds propres d’Afreximbank. Créée pour valoriser les actifs de propriété intellectuelle de l’Afrique, CCInc accompagne, par le biais d’investissements, les créateurs et les innovateurs dans les domaines du cinéma, de la télévision, de la musique, de la mode, du sport, de la technologie et des sciences de la vie, leur permettant d’accéder aux marchés mondiaux et de générer de la valeur à parti de leurs idées.

À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique. Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.Afreximbank.com

À propos du NEON :  
En seulement neuf ans, NEON a récolté 57 nominations aux Oscars® (dont 18 cette année), 11 victoires (contre 5 l’an dernier), dont deux Oscars du Meilleur Film, et a décroché cette année un nombre historique de 21 nominations aux Golden Globes, un record pour un studio de cinéma. La société continue de repousser les limites et de prendre des risques créatifs avec des films audacieux comme Anora de Sean Baker, qui a récemment remporté cinq Oscars®, dont celui du Meilleur Film, et a enregistré la meilleure moyenne par écran de 2024 lors de sa sortie en salles ; ainsi que Parasite de Bong Joon Ho, qui est entré dans l’histoire en remportant quatre Oscars®, devenant le premier film non anglophone à remporter l’Oscar du Meilleur Film, et a engrangé plus de 54 millions de dollars au box-office américain.

NEON a réalisé une performance impressionnante en remportant la prestigieuse Palme d’Or au Festival de Cannes, avec six victoires consécutives, dont le film primé cette année, «It Was Just an Accident » du réalisateur iranien Jafar Panahi, ainsi que « Anora », « Parasite », « Anatomy of a Fall », « Titane » et « Triangle of Sadness». En 2024, NEON a été nommé Studio indépendant de l’année par le Hollywood Reporter et a reçu le Clio Award du Studio de l’année. 

Les productions internes récentes et à venir de NEON, leader émergent dans le secteur de la production, comprennent : They Follow de David Robert Mitchell, avec Maika Monroe ; I Love Boosters, le très attendu film de Boots Riley avec Keke Palmer, Naomi Ackie, LaKeith Stanfield, Demi Moore et Eiza González ; The Wrong Girls, avec Kristen Stewart et Alia Shawkat ; Cuckoo de Tilman Singer, avec Hunter Schafer ; et Infinity Pool de Brandon Cronenberg. La branche internationale de NEON gère les productions internes de la société ainsi que les projets de tiers.

NEON possède une vidéothèque de plus de 120 films, dont une sélection remarquable de films nommés aux Oscars®, parmi lesquels : La Graine du figuier sacré de Mohammad Rasoulof ; Perfect Days de Wim Wenders ; Robot Dreams de Pablo Bergfeer ; les documentaires All the Beauty and the Bloodshed, Fire of Love, Moonage Daydream et Flee, qui est entré dans l’histoire en devenant le premier film à obtenir trois nominations aux Oscars® ; The Worst Person in the World de Joachim Trier ; et Moi, Tonya de Craig Gillespie.

À PROPOS DE MBO CAPITAL MANAGEMENT LTD :
MBO Capital Management Limited (« MBO Capital ») est une société nigériane de conseil en investissement et financier agréée par la Securities and Exchange Commission, engagée à faire progresser le développement économique en Afrique subsaharienne. Depuis sa constitution en société en 2012, MBO Capital a déployé des capitaux et une expertise pour permettre aux entreprises d’étendre leurs opérations et les marchés qu’elles desservent. Dans le domaine du cinéma, de la télévision et du contenu numérique, en décembre 2025, MBO Capital a financé 37 titres, dont 29 ont été diffusés dans des cinémas locaux et internationaux et sur des plateformes de streaming, présentant des histoires africaines dans le monde entier.

À propos de Per Capita Productions :
Per Capita Productions est une société de production qui défend les histoires insolites d’auteurs audacieux. Parmi ses films figurent Bones and All de Luca Guadagnino, avec Timothée Chalamet, présenté en avant-première à la Mostra de Venise 2022 et récompensé par le Lion d’argent, et After Yang de Kogonada, avec Colin Farrell, Jodie Turner-Smith et Justin Min, présenté dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2021 et récompensé par le prix Alfred P. Sloan au Festival de Sundance 2022. À la télévision, Park a été productrice exécutive de la série d’anthologie acclamée par la critique Roar et de la série d’animation pour enfants Les Sœurs Grimm pour Apple TV+, ainsi que de la mini-série encensée Expats pour Amazon. Actuellement en cours de développement, figurent un long métrage sans titre avec la réalisatrice libanaise Nadine Labaki, inspiré d’un épisode de la série Décalogue de Krzysztof Kieślowski, ainsi qu’une ainsi qu’une série télévisée avec la réalisatrice Sian Heder, adaptée du roman à succès du New York Times de Mary Beth Keane, Ask Again, Yes.  Park est également productrice de films en cours de développement, adaptés des romans à succès classés n°1 sur la liste du New York Times de Nicholas Sparks, notamment The Wish aux Universal Studios et Counting Miracles aux Amazon Studios, ainsi que du prochain thriller romantique surnaturel de Warner Bros., Remain, co-créé par Nicholas Sparks et M. Night Shyamalan.

À propos de Invention Studios :
Invention Studios est une société de production indépendante qui se consacre à la création d’histoires audacieuses et originales et au soutien de créateurs exceptionnels à travers le monde. Invention développe actuellement des projets avec Apple, FX, Mattel Studios, Fifth Season, Fremantle, Gaumont en Italie, BriskPace en Allemagne, Mediawan en France, FilmOne au Nigeria, Glassriver en Islande et bien d’autres.  Invention abrite également Craft Services : un réseau de soutien et un incubateur de projets unique en son genre, qui accompagne plus de 1 000 scénaristes émergents pour le cinéma et la télévision aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en Europe, au Royaume-Uni, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, en Malaisie, en Afrique et ailleurs.

Burundi – Développement inclusif à l’honneur : le Président Ndayishimiye remet des logements décents aux familles Batwa

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de la promotion d’un développement véritablement inclusif, le Président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a procédé ce 21 février 2026 à l’inauguration et à la remise de maisons décentes aux ménages Batwa du site d’Isigi, colline Ruzibazi, zone Mukike, commune Rwibaga en province de Bujumbura .

Ces habitations ont été construites par l’organisation Light on the Hill Initiative avec l’appui de la Présidence de la République du Burundi, dans le souci d’améliorer durablement les conditions de vie des communautés historiquement vulnérables.

Dans son message à la population d’Isigi, le Chef de l’État a reconnu que les familles Batwa ont été longtemps ostracisées et marginalisées. Au nom des dirigeants qui se sont succédé à la tête du pays et en son nom propre, il a demandé pardon aux victimes de discrimination, affirmant que le moment est venu de les accompagner afin qu’elles atteignent le même niveau de développement que les autres citoyens burundais.

Le Président Ndayishimiye a salué l’engagement de l’association Light on the Hill Initiative pour ses actions en faveur des communautés défavorisées, notamment à travers la scolarisation des enfants, la construction de logements modernes et l’adduction d’eau potable, etc. Il a souligné que l’accès à l’eau potable, priorité également inscrite parmi les objectifs continentaux de l’année, se concrétise progressivement sur le terrain.

Clôturant son allocution, le Chef de l’État a invité les bénéficiaires à prendre soin de ces maisons ,chacune composée de trois chambres et équipée du nécessaire de base, afin d’en faire un levier de développement inclusif et durable.

Soulignons que le Président de la République a également offert un don à la population Batwa, composé de riz, de haricots et de pagnes, en signe de solidarité et de soutien.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Présidentielle Congo 2026 Le Groupe Africa24 offre une couverture intégrale

Source: Africa Press Organisation – French

Présidentielle du 15 mars 2026. Ce scrutin constitue une étape majeure dans l’ancrage démocratique, le dialogue politique et la stabilité institutionnelle du Congo.

Découvrez le Congo : https://apo-opa.co/4kPdZqw

Dans un contexte marqué par une amélioration du cadre financier et économique et par une volonté affirmée des acteurs politiques de renforcer la paix et l’unité nationale, cette élection s’inscrit comme un moment déterminant pour l’avenir du Congo.

Le Groupe Africa24 déploie un dispositif éditorial exceptionnel, bilingue et multiplateforme, afin de permettre aux citoyens, aux décideurs et à l’opinion régionale, continentale et internationale de suivre et décrypter les enjeux de cette présidentielle.

Un Congo aux multiples atouts

Chaque suffrage compte. Chaque vote participe à l’édification du Congo, porté par les programmes, engagements et visions des différents candidats.

Une programmation spéciale : TV & Digital

À travers Africa24 en français et Africa24 English, découvrez un dispositif TV & digital exceptionnel avec une programmation inédite :

Journal de Campagne – Congo Présidentielle 2026 : Immersion quotidienne au cœur de la dynamique électorale :

  • Portraits des candidats
  • Présentation de leurs programmes et de leur vision
  • Reportages sur les enjeux économiques, politiques et sociaux
  • Cartes postales des régions, villes et sites emblématiques du Congo

Les Interviews : Des entretiens exclusifs avec les candidats et leurs représentants pour exposer leurs projets, leurs priorités et leur vision pour le Congo de demain.

Carte Postale du Congo : À la découverte des richesses culturelles, sportives, artistiques et économiques du pays, mettant en lumière les opérateurs et acteurs du développement.

Une couverture 360° et une diffusion mondiale

« Congo Présidentielle 2026 » est disponible en direct, en replay et à la demande sur tous vos écrans :

  • AFRICA24 TV (français – chaîne 249 Canal+ Afrique)
  • AFRICA24 English (anglais – chaîne 254 Canal+ Afrique)
  • myAfrica24, première plateforme de streaming HD du continent
  • https://Africa24TV.com

Avec plus de 120 millions de foyers couverts et une forte présence digitale, le Groupe Africa24 confirme son engagement en faveur d’une information rigoureuse, équilibrée et au service de la démocratie africaine.

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact : 
Direction de la Communication – Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com 
Tél. : +237 691 30 03 40
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A Propos du Groupe Africa24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design… Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux. 

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La Chambre africaine de l’énergie dirigera une délégation au Venezuela

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org) conduira une délégation de haut niveau en République bolivarienne du Venezuela du 22 au 26 février 2026 afin d’approfondir les relations bilatérales entre le Venezuela et l’Afrique dans le domaine du pétrole et du gaz.

En tant que membre honoraire de l’Organisation des producteurs africains de pétrole, le Venezuela a toujours soutenu l’Afrique dans ses efforts dans le domaine du pétrole et du gaz.

« Je suis honoré de me rendre au Venezuela pour promouvoir notre intérêt commun à faire de la pauvreté énergétique en Afrique une chose du passé. Les investisseurs africains dans le domaine de l’énergie joueront un rôle en collaborant avec leurs homologues vénézuéliens pour relancer l’industrie pétrolière au Venezuela », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie, ajoutant : « Je me réjouis de mener des discussions constructives avec nos amis et alliés au Venezuela afin de faire progresser notre intérêt mutuel à garantir la sécurité énergétique mondiale, les ajouts énergétiques et, surtout, l’amélioration de la qualité de vie grâce à la sécurité énergétique. » 

La délégation rencontrera des représentants du gouvernement, des chefs d’entreprise et des acteurs du secteur de l’énergie afin de favoriser les relations commerciales bilatérales dans le domaine de l’énergie et les opportunités d’investissements énergétiques futurs.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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