Les analyses de Visa révèlent une hausse des dépenses des visiteurs dans les villes hôtes pendant la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAN Maroc 2025

Source: Africa Press Organisation – French

  • Rabat enregistre la plus forte progression, avec une hausse de 70 % des dépenses des visiteurs durant la période du tournoi.
  • Les dépenses liées au sport augmentent de 45 %, tandis que les livraisons de repas et les achats alimentaires à domicile progressent de 55 %.

Visa (www.VISA.com), leader mondial des paiements numériques, a publié aujourd’hui ses dernières analyses des dépenses de consommation relatives à la période du tournoi TotalEnergies CAF AFCON, Maroc 2025 (du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026), en utilisant le Retail Spend Monitor de l’équipe Visa Consulting & Analytics.

Les résultats mettent en évidence une croissance annuelle des transactions transfrontalières, soulignant l’impact des grands événements sportifs sur les flux touristiques et les comportements de consommation.

Faits marquants et tendances de dépenses des visiteurs pendant la période du tournoi

Tendances des dépenses Internationales

Les dépenses entrantes ont augmenté pendant le tournoi, avec une progression de plus de 190 % des transactions transfrontalières en provenance des pays participants (sur une base annuelle), principalement portée par les visiteurs en provenance de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et de la République démocratique du Congo  À eux seuls, les visiteurs en provenances de ces pays ont représenté plus de 60 % de la croissance.

Tous marchés confondus, les visiteurs en provenance de France, des États-Unis et du Royaume-Uni ont représenté près de la moitié de la hausse totale.

Tendances de voyage et de séjour

Dans le prolongement de cette hausse de l’activité transfrontalière, les dépenses des visiteurs de courte durée (1 à 4 jours) issus des pays participants ont augmenté de 120 %, tandis que celles des visiteurs de longue durée (5 jours et plus) ont progressé de 210 %.

Les six villes hôtes ont enregistré une augmentation des dépenses entrantes sur l’ensemble des marchés visiteurs, avec Rabat (+70 %), Tanger (+55 %) et Casablanca (+50 %) affichant les hausses les plus significatives.

Dépenses liées au sport

Les dépenses liées au sport ont également progressé de 45 % sur la période, soutenues par une augmentation des achats de produits dérivés par les supporters et par une activité accrue dans les clubs sportifs.

Dépenses du quotidien

Les dépenses à domicile ont également augmenté, avec une hausse de 55 % des livraisons de repas et des courses alimentaires durant la période du tournoi.

Regards d’experts

Ismahill Diaby, Vice‑Président Afrique de l’Ouest et Centrale francophone et lusophone, déclare :

« Ces tendances de consommation témoignent d’une forte activité dans des catégories clés pendant le tournoi, notamment la croissance des dépenses transfrontalières, largement portée par les visiteurs de Côte d’Ivoire, du Sénégal et de la RDC. Les données révèlent également une hausse des séjours courts, des dépenses sportives et des achats du quotidien. Elles offrent un aperçu précieux de la manière dont les supporters et les visiteurs ont consommé durant l’événement. »

Nicolas Khoury, Senior Vice‑Président et Head of Visa Consulting & Analytics pour la région CEMEA, ajoute :

« Les données recueillies pendant la compétition permettent de mieux comprendre l’évolution des comportements de consommation lors des grands événements. Ces analyses aident les émetteurs et les commerçants à concevoir des solutions, des campagnes et des offres plus ciblées, en phase avec les besoins réels des clients. Chez Visa Consulting & Analytics, nous transformons ces données en stratégies concrètes pour aider nos partenaires à identifier de nouvelles opportunités et à offrir des expériences plus pertinentes. »

Les équipes qualifiées pour la TotalEnergies CAF AFCON, Maroc 2025 sont : le Maroc, le Sénégal, l’Égypte, l’Algérie, le Nigeria, la Tunisie, la Côte d’Ivoire, le Mali, la RDC, le Cameroun, l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, le Gabon, l’Ouganda, l’Angola, la Zambie, le Bénin, la Guinée équatoriale, le Mozambique, les Comores, la Tanzanie, le Soudan, le Zimbabwe et le Botswana (1).


Distribué par APO Group pour Visa Inc..

Contact Média :
Yvan Guehi

Head of Corporate Communications, Afrique de l’Ouest et Centrale – Visa
yguehi@visa.com

À propos du Retail Spend Monitor de Visa :
Le Retail Spend Monitor de VCA est produit par Visa Consulting & Analytics  et analyse l’ensemble des activités liées au commerce de détail, aux voyages et aux expériences pendant la période de la Coupe d’Afrique des Nations (AFCON), du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

L’analyse repose sur un sous-ensemble de données VisaNet, complété par des estimations issues d’enquêtes pour les autres moyens de paiement.

À propos de Visa :
Visa (NYSE : V) est un leader mondial des paiements numériques, facilitant les transactions entre consommateurs, commerçants, institutions financières et entités gouvernementales dans plus de 200 pays et territoires. Sa mission est de connecter le monde grâce au réseau de paiements le plus innovant, pratique, fiable et sécurisé, afin de permettre aux individus, aux entreprises et aux économies de prospérer. Visa est convaincue que des économies inclusives, partout dans le monde, profitent à tous et que l’accès est un pilier fondamental de l’avenir des flux de paiement. Pour en savoir plus : Visa.com.

Les points de vue, opinions et/ou estimations exprimés dans le présent document (les « points de vue ») sont ceux de l’équipe Visa Consulting & Analytics et ne reflètent pas nécessairement ceux de la direction exécutive de Visa ni des autres employés ou entités affiliées à Visa. Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne doit pas être utilisé comme base pour des décisions opérationnelles, marketing, juridiques, techniques, fiscales, financières ou autres, ni être interprété comme reflétant des performances opérationnelles ou financières réelles ou prévisionnelles de Visa. Visa ne garantit ni l’exhaustivité ni l’exactitude des points de vue présentés et décline toute responsabilité pouvant résulter de leur utilisation. Ces points de vue reposent souvent sur les conditions actuelles du marché et sont susceptibles d’être modifiés sans préavis.

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Burundi : Retour au pays du Président Ndayishimiye après sa prise de fonctions à la tête de l’Union Africaine

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, est rentré au pays le 16 février 2026, à l’issue de la 39ᵉ Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine, tenue à Addis-Abeba du 14 au 15 février 2026. À cette occasion, il a officiellement accédé à la présidence en exercice de l’organisation pour un mandat d’une année.

A son arrivée à l’aéroport international Melchior Ndadaye, le Chef de l’Etat Burundais, accompagné de la Première Dame Son Excellence Angeline Ndayishimiye, a été accueilli par les hautes personnalités du pays ainsi que par une foule nombreuse venue lui témoigner son attachement et sa fierté.

Lors d’un point de presse, le Chef de l’Etat burundais et Président en exercice de l’Union Africaine a exprimé sa gratitude envers les Etats membres, en particulier ceux d’Afrique Centrale, pour la confiance accordée à son leadership.

Evoquant les priorités de son mandat, le Président Ndayishimiye a indiqué que l’accent sera mis sur la promotion de la paix et de la sécurité sur le continent. Il a cité en particulier les situations préoccupantes dans la région du Sahel, en République Centrafricaine, en République Démocratique du Congo, en Somalie et au Soudan, soulignant la nécessité d’une mobilisation collective pour favoriser le retour à la stabilité.

Le Chef de l’Etat Burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a souligné que la conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine a mis en avant la nécessité d’assurer un accès durable à l’eau potable et à des systèmes d’assainissement fiables, conformément aux objectifs de l’Agenda 2063. Cette question constitue par ailleurs le thème central de son mandat à la présidence en exercice de l’Union Africaine.

Le Président Burundais Son Excellence Evariste Ndayishimiye a également appelé la population burundaise à rester un exemple pour les peuples africains, notamment dans le domaine de la consolidation de la paix, rappelant que le Burundi a su surmonter de nombreux défis et s’engager fermement sur la voie de la stabilité et de la cohésion nationale.

Au cours de son séjour en Ethiopie, le Président Ndayishimiye a multiplié les échanges avec plusieurs dirigeants et responsables institutionnels, dans le but de consolider les relations bilatérales et de mieux appréhender les mécanismes de fonctionnement de l’organisation continentale.

De l’aéroport au palais présidentiel, une foule enthousiaste a acclamé le Président Ndayishimiye. Des pagnes ont été étendus le long du trajet, tandis que tambours et fanfares résonnaient, témoignant de l’admiration et du soutien du peuple envers le Chef de l’Etat Burundais, désormais à la tête de l’Union Africaine.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Eni étend ses activités d’exploration en Afrique grâce à d’importantes découvertes en Côte d’Ivoire et en Angola

Source: Africa Press Organisation – French


Le géant énergétique Eni poursuit ses efforts d’exploration en Afrique et a annoncé deux importantes découvertes d’hydrocarbures en février 2026. En Côte d’Ivoire, la société a foré avec succès le puits Murene South-1X dans le bloc CI-501, confirmant la découverte de Calao South dans le prolifique complexe du canal de Calao. Par l’intermédiaire de sa coentreprise angolaise Azule Energy, la société a également annoncé le puits Algaita-01 dans le bloc 15/06, situé dans le prolifique bassin du Bas-Congo. Ensemble, ces étapes importantes reflètent la stratégie délibérée à deux volets de la société : ouvrir de nouvelles frontières en matière d’hydrocarbures tout en renforçant la capacité de production sur les marchés établis en Afrique.

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) félicite Eni pour son engagement soutenu en faveur de l’exploration en Afrique. Les découvertes à grande échelle en Côte d’Ivoire et en Angola ne sont pas seulement des succès commerciaux, elles constituent également des victoires stratégiques pour le continent. Pour les producteurs émergents tels que la Côte d’Ivoire, des découvertes de cette ampleur accélèrent l’indépendance énergétique et l’expansion du gaz domestique vers l’électricité. Pour les producteurs matures tels que l’Angola, elles renforcent la stabilité de la production et la résilience fiscale à un moment où les capitaux mondiaux sont de plus en plus sélectifs. À mesure que la société avance dans l’évaluation, les tests et la planification du développement, ces découvertes ont le potentiel de catalyser une nouvelle vague de dynamisme en amont sur le marché africain des hydrocarbures.

Côte d’Ivoire : ouvrir de nouvelles frontières

Représentant le premier puits d’exploration du bloc CI-501, la récente découverte de Calao South par Eni est estimée à 5 000 milliards de pieds cubes de gaz et 450 millions de barils de condensats. Foré à une profondeur d’environ 5 000 mètres, le puits Murene South-1X a rencontré des sables cénomanien de haute qualité présentant d’excellentes propriétés pétrophysiques. Le puits fera l’objet d’un test complet de la tige de forage afin d’évaluer sa capacité de production, mais l’ampleur des ressources laisse déjà présager un changement potentiellement radical pour le marché gazier ivoirien.

Calao South complète de manière cruciale le développement accéléré du champ de Baleine, dirigé par Eni en tant qu’opérateur. Produisant actuellement plus de 62 000 barils de pétrole et plus de 75 millions de pieds cubes de gaz par jour dans le cadre des phases 1 et 2, Baleine devrait connaître une augmentation significative dans le cadre de la phase 3, avec un objectif de 150 000 barils de pétrole et 200 millions de pieds cubes de gaz par jour. Ce modèle de développement par phases montre comment le succès de l’exploration peut être rapidement converti en production, soutenant la production d’électricité nationale et la demande industrielle tout en augmentant la capacité d’exportation.

Angola : augmentation de la production

Les activités d’exploration d’Eni s’étendent au-delà des frontières africaines. Sur des marchés établis tels que l’Angola, la société continue d’obtenir des résultats d’exploration fructueux, son récent puits Algaita-01 confirmant le potentiel en ressources du bloc 15/06, l’un des plus grands actifs de production de l’Angola. Foré à 667 mètres de profondeur par le navire de forage Saipem 12000, le puits a rencontré des grès pétrolifères sur plusieurs intervalles du Miocène supérieur, confirmés par une acquisition complète de données et un échantillonnage des fluides. Les estimations initiales des ressources s’élèvent à 500 millions de barils de pétrole, soulignant le potentiel de croissance des actifs angolais à mi-vie.

Ce qui rend Algaita-01 particulièrement important, c’est sa proximité avec le FPSO Olombendo. La présence d’infrastructures existantes améliore considérablement les perspectives de développement, en réduisant l’intensité capitalistique et en accélérant la mise sur le marché. Ce modèle d’exploration de proximité illustre comment des découvertes supplémentaires autour de pôles établis peuvent maintenir une production supérieure à un million de barils par jour en Angola, même lorsque les champs traditionnels arrivent à maturité.

Une campagne d’exploration continentale

Les découvertes d’Eni en Côte d’Ivoire et en Angola interviennent alors que la société poursuit une stratégie d’exploration audacieuse sur l’ensemble du marché africain. En Afrique du Nord, la société prévoit d’investir jusqu’à 24 milliards d’euros en Algérie, en Libye et en Égypte au cours des quatre prochaines années, ce qui devrait donner un coup de fouet au marché régional. Ce mois-ci, la société a obtenu la licence d’exploration offshore O1 à l’issue du cycle d’octroi de licences ouvert en Libye en 2025. L’exploration coïncide avec une campagne ambitieuse de GNL en Afrique, avec des projets tels que Congo LNG – dont la phase 2 a débuté en décembre 2025 – et Coral North – lancé en octobre 2025 – qui sous-tendent sa stratégie gazière.

« Les récentes découvertes d’Eni en Côte d’Ivoire et en Angola envoient un signal fort au marché mondial, indiquant que l’Afrique reste ouverte, prometteuse et compétitive. Le pétrole et le gaz ne sont pas des vestiges du passé pour notre continent, ils sont le fondement de l’industrialisation, de la production d’électricité et de la souveraineté économique. Les entreprises qui continuent à explorer, à investir et à établir des partenariats avec les pays africains sont les moteurs d’un développement réel et d’une sécurité énergétique à long terme », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

2026 marque un tournant décisif pour l’énergie africaine avec le lancement du programme d’investissement stratégique de African Energy Week (AEW)

Source: Africa Press Organisation – French

L’année 2026 s’annonce comme une année décisive pour l’énergie africaine. Dans un contexte géopolitique en mutation, marqué par l’intensification des différends commerciaux et la volonté mondiale de diversifier les chaînes d’approvisionnement, les partenaires internationaux se tournent de plus en plus vers l’Afrique comme un pilier stratégique en matière d’énergie. Parallèlement, la réforme réglementaire à l’échelle du continent, les nouvelles découvertes de pétrole et de gaz et le renforcement des alliances mondiales ont considérablement amélioré la compétitivité de l’Afrique, la positionnant comme l’une des destinations les plus attractives pour les capitaux étrangers dans le domaine de l’énergie dans le contexte actuel.

À ce moment charnière, l’African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy Conference & Exhibition s’impose comme la plateforme énergétique la plus importante du continent, tant pour les investisseurs internationaux à la recherche de nouveaux débouchés que pour les gouvernements africains souhaitant nouer des partenariats mondiaux et les entreprises locales désireuses d’étendre leur présence régionale et mondiale. Se déroulant du 12 au 16 octobre 2026 au Cap, le programme provisoire 2026 récemment lancé par l’AEW reflète l’urgence, l’ampleur et les opportunités qui définissent la trajectoire énergétique actuelle de l’Afrique.

« Le secteur énergétique africain s’affirme avec confiance sur la scène mondiale. De l’expansion en amont à l’industrialisation en aval et à la production d’électricité, le continent ne se contente plus d’attendre en marge, il façonne les marchés énergétiques mondiaux. AEW : Invest in African Energy offre une plateforme où les voix, les projets et les solutions africains occupent le devant de la scène », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Le réalignement mondial rencontre les ressources africaines

Avec plus de 125 milliards de barils de réserves de pétrole brut, 620 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel et un potentiel solaire, éolien et hydroélectrique abondant, l’Afrique est depuis longtemps une destination attrayante pour les entreprises énergétiques internationales. Pourtant, malgré ces ressources, le déficit de financement énergétique du continent reste compris entre 31 et 50 milliards de dollars, ce qui freine la mise en œuvre des projets, retarde le déploiement des infrastructures et limite la vitesse à laquelle l’Afrique peut transformer sa richesse en ressources en croissance industrielle et en accès universel à l’énergie. Mais cette trajectoire est déjà en train de changer. Les efforts mondiaux visant à diversifier les chaînes d’approvisionnement, le renforcement des conditions fiscales et juridiques à travers l’Afrique et la montée en puissance de partenaires nationaux solides et compétents ont transformé le continent, qui est passé d’une simple destination attractive à un continent de plus en plus compétitif.

Les initiatives récentes en témoignent. Dans le secteur pétrolier, les cycles d’octroi de licences en Libye, en Angola, au Nigeria et en Algérie ont ouvert de nouveaux terrains aux grands acteurs, tandis que les désinvestissements stratégiques ont créé un espace permettant aux acteurs locaux et régionaux de se développer. Dans le secteur gazier, le lancement d’installations GNL à grande échelle, notamment Congo LNG Phase 2, Greater Tortue Ahmeyim et la reprise de Mozambique LNG, souligne le potentiel des projets d’un milliard de dollars. Les énergies renouvelables prennent également forme. Plus de 13 GW d’énergie solaire et éolienne à grande échelle sont en cours de développement, tandis que la production d’hydrogène vert pourrait atteindre 50 millions de tonnes par an d’ici 2035. Alors que la concurrence pour les capitaux s’intensifie et que les marchés mondiaux recherchent un approvisionnement énergétique sûr et diversifié, AEW 2026 arrive à un moment décisif, offrant une plateforme où la force des ressources, la dynamique de réforme et l’appétit des investisseurs convergent vers des partenariats concrets et le financement de projets.

Positionnement stratégique, programme en cinq étapes

Reflétant la mission de l’Afrique d’attirer les capitaux mondiaux tout en renforçant les systèmes énergétiques nationaux, l’AEW 2026 s’articule autour d’un programme en cinq étapes conçu pour couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique. L’AEW Town Hall réunira des décideurs politiques de haut niveau, des régulateurs et des dirigeants du secteur privé dans le cadre d’une table ronde de haut niveau visant à harmoniser les régimes fiscaux, à développer les opérateurs locaux et à accélérer le passage de l’extraction des ressources à l’industrialisation. Des présentations par pays mettront en avant les cycles d’octroi de licences en cours, les réformes réglementaires et les projets d’investissement sur les principaux marchés.

Avec plus de 20 milliards de dollars nécessaires pour les infrastructures de raffinage et des milliards supplémentaires pour le stockage, la pétrochimie et l’intégration du gaz dans la production d’électricité, le Sommet sur le financement de l’énergie et l’aval examinera le double obstacle que constituent l’accès au capital et le sous-développement des chaînes de valeur.

Le Forum Upstream E&P mettra en lumière les nouvelles frontières du gaz jusqu’en 2035, le développement des champs marginaux, la collaboration transfrontalière et les campagnes de forage à fort impact.

Le Forum Powering Africa aborde directement le défi de l’électrification du continent, en examinant l’expansion du réseau, l’intégration des énergies renouvelables, la réforme des services publics et l’essor des industries à forte consommation d’énergie telles que les centres de données.

Avec une demande en électricité qui devrait augmenter fortement jusqu’en 2030, cette piste positionne les infrastructures électriques à la fois comme une nécessité sociale et une opportunité d’investissement majeure. Enfin, le Forum Energy Additions souligne l’approche pragmatique de l’Afrique en matière de sécurité énergétique, qui consiste à développer de manière responsable les hydrocarbures parallèlement aux énergies renouvelables. Ensemble, ces étapes positionnent l’AEW non seulement comme une conférence, mais aussi comme un marché structuré pour l’alignement des politiques, l’allocation des capitaux et l’accélération des projets.

Dialogue technique, résultats commerciaux

Alors que les capitaux deviennent de plus en plus sélectifs et que les investisseurs privilégient la certitude technique parallèlement à la stabilité fiscale, les informations détaillées sur le sous-sol et l’efficacité opérationnelle ne sont plus des considérations secondaires, mais des critères d’investissement essentiels. Les plateformes techniques de l’AEW 2026, The Drill Room et The Innovation Hub, ne sont donc pas considérées comme des discussions secondaires, mais comme des forums essentiels pour évaluer les risques, les structures de coûts et la viabilité commerciale dans les bassins émergents et établis d’Afrique.

The Drill Room se concentrera sur la conversion du potentiel géologique en ressources économiquement exploitables, tandis que The Innovation Hub abordera le rôle croissant de la technologie dans le renforcement de la compétitivité énergétique de l’Afrique. En fondant le dialogue technique sur les résultats commerciaux, AEW 2026 présente la géologie, l’ingénierie et l’innovation numérique comme des piliers essentiels de la confiance des investisseurs, renforçant ainsi le lien entre le potentiel souterrain et le déploiement des capitaux.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Face à la stagnation des progrès et à l’aggravation de la crise financière, les dirigeants africains appellent à un financement durable de la lutte contre le paludisme

Source: Africa Press Organisation – French

Dans un contexte de stagnation des progrès, de baisse des financements internationaux et d’intensification des menaces, les chefs d’État et de gouvernement africains ont lancé aujourd’hui, lors du 39e Sommet de l’Union africaine en Éthiopie, un appel unifié à une nouvelle ère de financement de la lutte contre le paludisme. Le Rapport 2025 de l’Union africaine sur les progrès accomplis en Afrique dans la lutte contre le paludisme, présenté par le président du Botswana, Président-Avocat Duma Gideon Boko, également président de l’Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA) (www.ALMA2030.org), avertit qu’en l’absence d’une action urgente, le continent risque de perdre des décennies de progrès durement acquis dans la lutte contre la maladie.

Des mesures urgentes s’imposent face à l’aggravation de la situation

Le rapport 2025 révèle qu’en 2024, les États membres de l’Union africaine ont enregistré 270,8 millions de cas de paludisme (96 % du total mondial) et 594 119 décès (97 % du total mondial). Les progrès sont au point mort depuis 2015 et seuls cinq États membres ont atteint les objectifs du Cadre catalytique 2025 visant à réduire de 75 % l’incidence du paludisme ou la mortalité liée à ce dernier. Ces objectifs s’inscrivent dans le cadre du Programme catalytique de l’Union africaine pour mettre fin au sida, à la tuberculose et éliminer le paludisme en Afrique d’ici à 2030.

Le rapport alerte sur le fait qu’une réduction de 30 % des financements entraînerait 640 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide en moins, 146 millions de cas de paludisme supplémentaires, 397 000 décès supplémentaires (dont 75 % chez les enfants de moins de cinq ans) et une perte de 37 milliards de $ US de PIB d’ici à 2030. Sans mesures urgentes, le rapport prévient que le paludisme pourrait connaître une recrudescence importante, avec potentiellement plus de 400 millions de cas par an et plus d’un million de décès annuels.

 « La convergence sans précédent de défis qui menacent l’élimination du paludisme s’est intensifiée. L’aide publique au développement (APD) pour la santé en Afrique a diminué de 70 % en seulement quatre ans, et la huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial est loin d’avoir atteint son objectif de 18 milliards de $ US. Nous ne pouvons pas permettre que ces difficultés anéantissent des décennies de progrès qui ont permis d’éviter 1,64 milliard de cas et de sauver 12,4 millions de vies depuis 2000. » 

~ Président-Avocat Duma Gideon Boko, président de la République du Botswana et président d’ALMA

Une nouvelle ère de financement : l’Afrique prend l’initiative

Face à la crise du financement, les dirigeants africains ont réaffirmé leur engagement en faveur de la mobilisation des ressources nationales, de financements innovants et de l’élaboration de plans nationaux de viabilité du financement de la santé. Le rapport souligne que les Conseils et Fonds d’élimination du paludisme de 12 pays ont mobilisé plus de 200 millions de $ US grâce à des partenariats public-privé, illustrant ainsi la force de la collaboration multisectorielle. L’établissement de partenariats public-privé est essentiel pour garantir un financement durable. Ces partenariats peuvent débloquer de nouveaux investissements, accélérant les progrès non seulement vers l’élimination du paludisme, mais aussi vers la couverture sanitaire universelle. Une approche de la société dans son ensemble, impliquant le secteur privé, les fondations philanthropiques, les particuliers fortunés et la diaspora par le biais d’un accélérateur de partenariat public-privé en matière de santé, renforcera les engagements nationaux et permettra de créer un partenariat gagnant-gagnant. 

À travers le continent, les pays intensifient leurs engagements de financement national pour la lutte contre le paludisme en 2025. Les dirigeants ont appelé les partenaires internationaux à honorer leurs engagements, à renouveler le Programme de soutien à la lutte contre le paludisme de la Banque mondiale (Malaria Booster Programme) et à aligner leur soutien sur les stratégies nationales. Le Programme initial de soutien à la lutte contre le paludisme de la Banque mondiale (2005-2010) a mobilisé plus d’un milliard de $ US et a permis d’obtenir des résultats d’ampleur. Aujourd’hui, les dirigeants africains appellent à la relance de ce programme afin de combler les déficits de financement, de déployer des outils de nouvelle génération, de renforcer les programmes d’agents de santé communautaires et de bâtir des systèmes de santé résilients face au changement climatique. Investir ainsi dans la lutte contre le paludisme permettra également de renforcer les soins de santé primaires, de rendre nos systèmes de santé plus résilients aux chocs et de nous mettre sur la voie de la victoire contre d’autres défis sanitaires tels que les maladies tropicales négligées.

« Notre approche couvre l’ensemble des mesures nécessaires pour vaincre cette maladie. La Tanzanie a investi dans la recherche de pointe et abrite l’Institut de santé d’Ifakara, où nos scientifiques travaillent à la frontière avec les nouvelles technologies, notamment le forçage génétique – une approche novatrice visant à empêcher les moustiques de transmettre le parasite du paludisme. Il s’agit d’une science africaine, menée par des chercheurs africains, qui relève un défi africain. » 

~ S.E. Samia Suluhu Hassan, Présidente de la République Unie de Tanzanie 

De nouveaux outils performants de nouvelle génération gagnent du terrain

Malgré les défis, le rapport souligne des progrès significatifs dans le déploiement d’outils innovants. En 2025, 74 % des moustiquaires imprégnées d’insecticide distribuées en Afrique étaient des moustiquaires de nouvelle génération à double action, contre seulement 20 % en 2023. Ces moustiquaires sont 45 % plus efficaces que les moustiquaires imprégnées uniquement de pyréthroïdes contre les moustiques résistants.

Vingt-quatre pays ont désormais introduit des vaccins antipaludéens approuvés par l’OMS pour les enfants de moins de cinq ans, avec 28,3 millions de doses distribuées en 2025, contre 10,5 millions en 2024. De plus, l’OMS a préqualifié deux produits répulsifs spatiaux en 2025, marquant la première nouvelle intervention de lutte antivectorielle introduite depuis des décennies. Un nombre record de 22 pays prévoyaient de mettre en œuvre une chimioprévention saisonnière du paludisme en 2025. Le potentiel d’innovation dans la lutte contre le paludisme est plus important que jamais.

Promouvoir la souveraineté sanitaire à travers la production locale 

Les dirigeants ont souligné l’importance de la production locale pour garantir l’accessibilité financière, l’accès aux soins et la résilience des chaînes d’approvisionnement. Actuellement, l’Afrique importe 99 % des vaccins et 95 % des médicaments utilisés sur le continent. Le rapport souligne que le Nigéria a noué des partenariats pour la production locale de traitements antipaludéens et de tests de diagnostic rapide, et travaille à la mise en place des premières moustiquaires imprégnées d’insecticide de nouvelle génération fabriquées en Afrique.

L’Agence africaine des médicaments, qui compte désormais 31 pays signataires, et les Communautés économiques régionales harmonisent les cadres réglementaires afin d’accélérer l’enregistrement de nouveaux produits sur le continent.

« Le déploiement complet des outils existants et nouveaux, associé à un financement intégral, pourrait sauver plus de 13,2 millions de vies au cours des 15 prochaines années et stimuler les économies africaines à hauteur de plus de 140 milliards de dollars. Chaque dollar investi dans le Fonds mondial génère un rendement de 19 dollars. Nous avons les outils. Il nous faut désormais les ressources. »

~ Dr Michael Adekunle Charles, PDG du RBM Partnership to End Malaria

Ce qu’il reste à faire

Les chefs d’État et de gouvernement ont lancé un appel à l’action clair, exhortant tous les États membres à considérer la lutte contre le paludisme comme un pilier central de la souveraineté sanitaire et de la transformation économique, à protéger et à accroître les financements nationaux et internationaux, et à mettre pleinement en œuvre les priorités du Cadre catalytique grâce à une grande impulsion contre le paludisme.

Les dirigeants ont appelé les partenaires internationaux à honorer leurs engagements, à aligner leur soutien sur les stratégies nationales et à investir dans les outils et les systèmes qui garantiront un avenir sans paludisme. Ils ont souligné que le chemin à parcourir est semé d’embûches. Néanmoins, grâce à un leadership déterminé, à une utilisation judicieuse des données et à des investissements soutenus, l’Afrique peut infléchir la courbe en faveur de l’élimination et garantir aux générations futures un avenir libéré de la menace du paludisme.

Distribué par APO Group pour African Leaders Malaria Alliance (ALMA).

Notes aux rédacteurs :
Le Rapport de lUnion africaine sur les progrès accomplis dans la lutte contre le paludisme 2025 est disponible en téléchargement sur les sites www.AU.int et www.ALMA2030.org

Relations presse :
Alliance des dirigeants africains contre le paludisme :
Thomas Davies
TDavies@alma2030.org
www.ALMA2030.org

Commission de l’Union africaine :
Molalet Tsedeke
MolaletT@africa-union.org
www.AU.int

African Media Agency :
Leslie-Shamilda Segui
shamilda@africanmediaagency.com
https://apo-opa.co/3MMUB0E

À propos du Rapport sur les progrès accomplis dans la lutte contre le paludisme en Afrique :
Le Rapport sur les progrès accomplis dans la lutte contre le paludisme en Afrique est une publication annuelle préparée par la Commission de lUnion africaine, lAlliance des dirigeants africains contre le paludisme et le RBM Partnership to End Malaria. Il rend compte des progrès accomplis par rapport aux objectifs du Cadre catalytique de lUA, met en lumière les défis et les menaces qui pèsent sur l’élimination du paludisme et documente les actions menées par les États membres pour accélérer les progrès. Le rapport est présenté chaque année aux chefs d’État et de gouvernement lors du Sommet de lUnion africaine. 

À propos dALMA :
Fondée en 2009, lAlliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA) est une coalition novatrice de chefs d’État et de gouvernement africains qui œuvrent au-delà des frontières nationales et régionales pour parvenir à une Afrique sans paludisme dici à 2030. www.ALMA2030.org

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APO Group remporte un doublé aux Global Brand Awards 2025

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain multiprimé du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, a été récompensé lors des Global Brand Awards 2025 (https://apo-opa.co/4rPq9BP) pour la fourniture de communications à l’échelle continentale, garantissant l’impact, la confiance et la cohérence sur de multiples marchés et auprès de diverses institutions.

APO Group a reçu deux distinctions : Excellence en Relations Publiques et Communications Stratégiques et Campagne Médiatique la plus Influente.

Les Global Brand Awards célèbrent les entreprises qui font preuve de leadership, d’innovation et d’impact mesurable sur les marchés internationaux.

« Ces prix récompensent l’ampleur et la portée du travail que nous accomplissons dans toute l’Afrique. Nos clients s’appuient sur des communications qui produisent des résultats tangibles à travers les marchés et les institutions. En combinant conseil de premier plan, exécution locale et visibilité garantie, APO Group fournit un système unique et éprouvé qui offre toujours l’excellence. Je suis fier de l’expertise et de la discipline que nos équipes apportent à cette norme », déclare Bas Wijne, CEO d’APO Group.

Le prix Excellence en Relations Publiques et Communications Stratégiques récompense l’approche intégrée d’APO Group, qui aligne la stratégie, l’exécution et la distribution sur 54 marchés africains.

Le prix Campagne Médiatique la plus Influente souligne le travail d’APO Group pour Unstoppable Africa 2025, fourni dans le cadre de la Global Africa Business Initiative (GABI). La GABI est une plateforme opérationnelle toute l’année qui redéfinit le récit de l’Afrique sur le monde de l’entreprise, les investissements et l’innovation sur la scène mondiale, avec son événement phare, Unstoppable Africa, qui se tient en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York et en ligne. La Global Africa Business Initiative (GABI) est organisée par le Pacte mondial des Nations unies en partenariat avec la Commission de l’Union africaine.

APO Group a dirigé les communications stratégiques de la campagne, coordonnant le développement narratif, l’engagement médiatique et l’exécution intermarchés sur les canaux de relations publiques et numériques, favorisant une large participation et un impact significatif.

Cette reconnaissance s’appuie sur une année couronnée de succès international, notamment la médaille d’or aux SABRE Awards 2025, la médaille d’or et de bronze aux Davos Communications Awards, et de multiples distinctions pour les communications axées sur la stratégie et les résultats.

Avec un portefeuille de clients couvrant les gouvernements, les sociétés multinationales et les institutions, APO Group continue de définir la norme pour les communications axées sur la performance à travers l’Afrique.

Pour en savoir plus sur le travail et les services primés d’APO Group, rendez-vous sur www.APO-opa.com ou consultez l’annonce officielle des prix (https://apo-opa.co/4rPq9BP). 

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact avec les médias : 
marie@apo-opa.com  

À propos APO Group :
Créé en 2007 par Nicolas Pompigne-Mognard, APO Group est le cabinet de conseil en communication pensé pour la performance et alliant conseil stratégique, exécution de terrain et visibilité garantie sur tous les marchés africains.

Reconnu par de nombreuses distinctions internationales, notamment les prix SABRE, Davos Communications et World Business Outlook, APO Group s’associe à des organisations mondiales et africaines pour fournir des communications performantes, grâce à la stratégie, à l’exécution et à une visibilité mesurable.

Les fonctions consultatives de notre fondateur auprès d’institutions internationales élargissent l’accès d’APO Group aux décideurs et renforcent notre rôle de cabinet de conseil en communication le plus connecté du continent. Parmi nos clients figurent Canon, Emirates, Nestlé, NFL, Liquid Intelligent Technologies, Afreximbank, le Groupe de la Banque africaine de développement, GITEX Global, la Royal African Society et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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Cyclones à Madagascar : l’aide freinée par des fonds insuffisants

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que Madagascar a décrété l’état de catastrophe nationale après le passage du cyclone Gezani, mardi dernier, de « graves contraintes financières » limitent la capacité des agences humanitaires à intervenir à grande échelle sur cette île déjà fragilisée par des crises climatiques et alimentaires récurrentes.

Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), sa capacité d’intervention est « fortement limitée » en raison de la baisse des financements et de l’absence de stocks alimentaires au-delà d’une première réponse d’urgence. « Outre les mesures anticipatives et des interventions rapides déjà prévues, aucun financement n’est disponible pour faire face au cyclone », a déploré lundi l’agence onusienne dans son dernier rapport sur la situation.

Pour reconstituer ses réserves, le PAM indique avoir besoin en urgence de 50 000 dollars afin de prépositionner une vingtaine de tonnes de biscuits enrichis avant un éventuel nouveau cyclone.

Un déficit de plus de 18 millions de dollars

« A la suite de la déclaration d’état de catastrophe nationale par le gouvernement et de son appel à l’aide internationale, des ressources urgentes sont nécessaires pour renforcer l’aide aux ménages en situation d’insécurité alimentaire et déplacés qui sont confrontés à de multiples chocs », a souligné l’agence.

Au total, le PAM fait face à un déficit de financement de 18,3 millions de dollars pour ses opérations d’urgence dans le pays au cours des six prochains mois. Faute de ressources suffisantes, l’agence a déjà réduit l’aide prévue pendant la période de soudure à seulement 10 % des bénéficiaires initialement ciblés, laissant plus d’un demi-million de personnes sans assistance à un moment critique.

« Une intervention en espèces est essentielle pour apporter une aide rapide à grande échelle, rétablir le pouvoir d’achat des ménages touchés et stimuler les marchés locaux », insiste le PAM.

Deux cyclones successifs

En l’espace de 10 jours, Madagascar a été frappé par deux tempêtes majeures : le cyclone tropical Fytia, qui a touché terre le 31 janvier dans la région de Boeny, au nord-ouest, puis le cyclone tropical intense Gezani, qui a frappé la côte nord-est le 10 février près de Toamasina, deuxième ville du pays. Routes, réseaux électriques et habitations ont été lourdement endommagés, y compris un bureau et un entrepôt du PAM.

Selon un décompte récent, près de 80 000 personnes se trouvaient encore dans 75 centres d’hébergement, tandis que d’autres déplacés étaient accueillis par des proches ou installés dans des sites informels.

D’après les autorités malgaches, plus de 260 000 personnes ont été touchées par Gezani, et plus de 200 000 par Fytia. Une analyse du PAM sur l’impact combiné des deux cyclones estime à plus de 400 000 le nombre de personnes ayant besoin d’une aide alimentaire.

Une insécurité alimentaire déjà élevée

Ces catastrophes surviennent dans un contexte alimentaire déjà tendu. Selon le PAM, 1,57 million de personnes souffrent d’insécurité alimentaire à Madagascar, dont 84 000 en situation d’urgence. Ce chiffre pourrait atteindre 1,8 million dans les prochains mois.

Pour atténuer l’impact des tempêtes, l’agence a notamment distribué en amont des transferts monétaires à 50 000 personnes à Toamasina afin de permettre aux ménages les plus vulnérables d’anticiper le choc. Elle prévoit également la distribution de biscuits enrichis et de riz à 11 000 personnes dans cette ville ainsi qu’à 7 000 habitants de la capitale Antananarivo touchés indirectement par les cyclones.

Dans les régions du nord-ouest frappées par Fytia, le PAM prépare par ailleurs une intervention de relèvement rapide sur trois mois en faveur d’environ 18 000 personnes, tout en poursuivant son appui logistique à l’ensemble de la réponse humanitaire.

Distribué par APO Group pour UN News.

L’avenir énergétique de l’Afrique ne peut se construire sur l’exclusion

Source: Africa Press Organisation – French


Dans de nombreux pays occidentaux, les militants anti-énergie s’attaquent à l’industrie pétrolière et gazière qui fournit les recettes fiscales nécessaires à la construction d’écoles, au revêtement des routes et au financement des universités. Les restrictions déraisonnables imposées aux activités pétrolières et gazières ne visent pas seulement les entreprises : elles nuisent en fin de compte aux sociétés, affaiblissent les économies et détruisent des emplois. L’Afrique ne peut se permettre de suivre cette voie. À la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (http://EnergyChamber.org), nous avons toujours pensé qu’il fallait rester organisés pour défendre cette industrie et riposter lorsque cela s’avère nécessaire.

La Chambre a personnellement investi des efforts considérables dans ce combat, car le soutien à l’industrie pétrolière et gazière est essentiel au développement et à la souveraineté économique de l’Afrique. À l’AEC, nous rejetons l’idée que les gouvernements devraient choisir les gagnants et les perdants dans le domaine de l’énergie au lieu de laisser les principes du libre marché fonctionner. En mobilisant des investissements continus en Afrique, nous défendons les mêmes fondements du marché qui ont permis de construire bon nombre des économies mondiales les plus solides d’aujourd’hui. C’est pourquoi la clarté réglementaire, l’efficacité des procédures d’autorisation et l’application cohérente des lois sont essentielles pour attirer les capitaux nationaux et étrangers, un travail que l’AEC accomplit chaque jour.

L’énergie africaine doit répondre aux besoins des Africains

Pour de nombreux Africains, le scepticisme à l’égard du pétrole et du gaz s’est longtemps concentré sur une seule question : où sont les emplois et les opportunités ? C’est pourquoi nous restons des défenseurs inconditionnels du potentiel local. Attendre de l’industrie qu’elle crée des emplois pour les Africains n’est pas radical, c’est juste.

Pour être clair, l’industrie a fait des progrès significatifs. Elle a formé des professionnels, développé des talents et produit des entrepreneurs africains qui acquièrent aujourd’hui des actifs à travers le continent. La direction d’entreprises telles que Seplat, Renaissance Energy, Oando, Etu Energias, First E&P, ND Western et de nombreuses sociétés de services reflète des carrières construites au sein de grandes sociétés pétrolières internationales et de sociétés de services mondiales. De l’Angola et du Mozambique au Nigeria, au Soudan du Sud, à la Tanzanie et au Sénégal, peu d’industries ont créé des voies comparables pour le leadership africain. Dans de nombreux cas, ces progrès ont nécessité que les gouvernements poussent fermement à l’inclusion de l’Afrique, ce que les régulateurs tels que la NUPRC, l’ANPG, la Ghana Petroleum Commission et les autorités de Namibie, de Tanzanie, de Guinée équatoriale, du Gabon, de Gambie, du Liberia, de Sierra Leone, du Sénégal et d’Afrique du Sud ne doivent jamais oublier.

L’inclusion n’est pas facultative

Pourtant, de sérieuses préoccupations subsistent. Les politiques ou pratiques qui excluent les professionnels noirs des opportunités d’emploi contredisent les principes mêmes de croissance, d’équité et de partenariat que l’industrie prétend défendre. Les pratiques d’embauche de Frontier Energy Network, largement reconnues dans l’industrie comme excluant les professionnels noirs, sont inacceptables. Point final. Ce n’est pas l’image que notre industrie prétend donner d’elle-même, et cela n’est pas compatible avec un partenariat en Afrique. Les dirigeants de Frontier, dont Daniel Davidson, restent inflexibles sur cette question, et nous sommes prêts à mener ce combat jusqu’au bout. Une organisation qui tire la majeure partie de ses revenus des Africains ne peut espérer tirer profit des marchés, des gouvernements et des capitaux africains tout en refusant aux Africains un accès équitable à l’emploi.

Le moment est venu pour notre industrie de faire preuve de conviction morale. Les Africains nous observent. Aucune organisation qui cherche à établir des partenariats, à investir ou à gagner en crédibilité en Afrique ne peut ignorer l’inclusion ou rejeter les préoccupations légitimes concernant la discrimination. En 2026, nous ne devrions plus être confrontés à des obstacles ancrés dans le passé. Si l’Africa Energies Summit souhaite obtenir le soutien des Africains, il doit être prêt à faire ce qu’il faut en embauchant des professionnels noirs. Lorsque Daniel Davidson refuse d’embaucher des professionnels noirs et les exclut activement, l’industrie en ressent les conséquences : c’est comme un quarterback borgne qui ne voit que la moitié du terrain.

L’industrie doit faire un choix

Nous envisageons donc un boycott ciblé, légal et sélectif – oui, exactement cela – contre les institutions qui refusent de respecter le principe d’embauche inclusive. Très franchement, les entreprises qui continuent de traiter les professionnels noirs comme des acteurs de seconde zone dans ce secteur doivent en assumer les conséquences. L’inclusion stimule la croissance, et lorsque ce secteur se développe, tout le monde y gagne. C’est tout simplement une bonne affaire.

Les entreprises de services, les investisseurs, les organisateurs de conférences et les partenaires partagent tous cette responsabilité. On ne peut pas demander des licences, des autorisations et la bienveillance du gouvernement tout en tolérant des comportements d’exclusion. Les entreprises telles que TGS – et d’autres participant à des plateformes perçues par de nombreux professionnels noirs comme peu accueillantes – doivent reconnaître leur influence et agir en conséquence. Comme nous l’a rappelé Martin Luther King Jr., « Il arrive un moment où le silence est une trahison ». Les entreprises doivent choisir leur camp. On ne peut pas promettre aux gouvernements d’embaucher localement tout en cautionnant l’exclusion.

Les ministres et les régulateurs africains qui participent au Sommet Africa Energies ne peuvent pas prétendre valoriser le potentiel local tout en s’alignant sur des institutions qui refusent d’embaucher des professionnels noirs. L’époque où les professionnels noirs n’étaient que de simples spectateurs du développement pétrolier et gazier en Afrique est révolue. Notre industrie doit rester vigilante. Nous ne pouvons pas répéter les erreurs du passé ni donner aux extrémistes anti-pétrole l’occasion de dire aux jeunes Africains : « Nous vous l’avions bien dit ».

Ignorer le potentiel local risque de compromettre l’avenir de l’industrie pétrolière et gazière africaine. La Chambre ne prend pas cette position à la légère, mais après des décennies de plaidoyer, de critiques endurées et de croyance inébranlable en l’importance du secteur pour le continent. Écouter les professionnels noirs qui se sentent exclus n’est pas facultatif, c’est nécessaire. Beaucoup s’en prendront peut-être à moi à cause de cette position, mais l’honnêteté exige que la Chambre parle au nom des hommes et des femmes noirs qui ont été traités injustement par Daniel Davidson et l’Africa Energies Summit.

Au cours des prochaines semaines, la Chambre engagera le dialogue avec les responsables africains et les dirigeants du secteur afin d’obtenir des engagements clairs en faveur d’un recrutement inclusif et de l’égalité des chances. En l’absence de progrès, nous exercerons notre droit légitime de protester. Les professionnels du pétrole et du gaz sont des gens bien, et ce secteur reste essentiel pour mettre fin à la pauvreté énergétique et renforcer la sécurité énergétique mondiale. Que Dieu bénisse l’industrie pétrolière et gazière – et oui, Drill Baby Drill.

Nous ne pouvons pas laisser les divisions affaiblir notre mission commune. La Chambre a toujours été un modèle de leadership pragmatique, en particulier face à des distractions telles que celles posées par Frontier Energy Network et l’Africa Energies Summit. L’avenir énergétique de l’Afrique doit être fondé sur l’investissement, les opportunités et l’inclusion pour tous. Nous vaincrons.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Orange Summer Challenge 2025 : Orange Afrique et Moyen-Orient (MEA) récompense trois start-ups à impact

Source: Africa Press Organisation – French

À l’issue de la 3ᵉ cérémonie internationale de l’Orange Summer Challenge (OSC), organisée le 4 février 2026, Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA) (www.Orange.com) a récompensé trois start-ups innovantes développées par de jeunes entrepreneurs d’Afrique et du Moyen-Orient, au sein du réseau des Orange Digital Centers.

Programme emblématique des Orange Digital Centers, l’Orange Summer Challenge est une compétition internationale qui accompagne chaque année de jeunes talents dans la transformation de leurs idées en solutions technologiques à fort impact social et environnemental.

Pour l’édition 2025, 369 jeunes innovateurs issus de 14 pays ont été accompagnés pendant trois mois intensifs par les équipes d’Orange MEA et des Orange Digital Centers, à travers des formations, du mentorat, du coaching et un accès à l’expertise technologique. Avec le soutien de partenaires majeurs, Amazon Web Services, Meta, le PNUD, The Hashgraph Association et Dar Blockchain, 56 projets de start-up ont été développés autour de la thématique Startup4Good, dans des secteurs clés tels que l’environnement, la santé, l’éducation et l’agriculture.

Cette dynamique illustre l’ambition d’Orange de faire des Orange Digital Centers des plateformes d’innovation ouvertes et inclusives. Comme le souligne Ben Cheick Haidara, Directeur Général Adjoint et Directeur des Opérations d’Orange Afrique et Moyen-Orient : « Depuis plus de 16 ans, l’Orange Summer Challenge est un véritable catalyseur de talents et d’innovation. Bien plus qu’une compétition, ce programme permet aux jeunes entrepreneurs de développer des solutions technologiques, notamment basées sur l’intelligence artificielle, pour répondre concrètement aux défis sociétaux et environnementaux. À travers les Orange Digital Centers, Orange s’engage durablement aux côtés de la jeunesse pour faire émerger une innovation à fort impact en Afrique et au Moyen-Orient. »

Le premier prix a été attribué à SafeGuard (Jordanie) pour son dispositif intelligent de prévention des accidents du travail basé sur la détection des risques.

Le deuxième prix est revenu à GasNika (Madagascar) pour sa solution de production de biogaz à partir de déchets, avec valorisation en engrais biologique.

Le troisième prix a été décerné à DripIn (Tunisie) pour sa solution connectée basée sur l’intelligence artificielle dédiée à la détection des fuites d’eau et à l’optimisation de la consommation.

Les start-ups primées bénéficieront d’un accompagnement financier, technique et commercial assuré par les Orange Digital Centers et Orange MEA, incluant une dotation globale de 50 000 euros pour accélérer leur développement.

À travers les Orange Digital Centers, Orange Afrique et Moyen-Orient confirme son engagement en faveur de l’entrepreneuriat technologique, de l’employabilité des jeunes et de l’innovation à impact, au service du développement durable et de l’inclusion numérique dans la région.

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Contact Presse :
Stella Fumey
stella.fumey@orange.com

Anita Oyono
anita.oyono@orange.com

A propos d’Orange Afrique et Moyen Orient (OMEA) :
Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 160 millions de clients au 31 décembre 2024. Avec 7,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 90 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

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Le Président Burundais Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accède à la présidence de l’Union Africaine

Source: Africa Press Organisation – French


La 39ème Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union africaine tenue samedi 14 février 2026, vient de porter le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, au plus haut sommet du continent africain, en lui confiant les rênes de cette organisation continentale.

Avec son mandat placé sous le signe de l’unité, de l’intégration économique et de la stabilité du continent; un nouveau chapitre s’ouvre pour le continent africain sous le leadership de Son Excellence Évariste Ndayishimiye, succédant le Président Angolais João Lourenço

Dans son discours d’acceptation, le président Ndayishimiye a annoncé que son mandat à la tête de l’ Union Africaine sera axé sur un contexte africain marqué par des défis multidimensionnels, il envisage d’articuler son action autour de trois piliers stratégiques qui guideront son mandat, à savoir: le renforcement de la paix et de la sécurité, accélérer l’intégration économique du continent, notamment à travers la mise en œuvre effective de la Zone de libre-échange continentale africaine, ainsi que la gouvernance et la solidarité entre États membres.

Le Président entrant s’attellera sur le renforcement de la paix dans la région des Grands Lacs et sur l’activation des dossiers de la jeunesse, de la paix et de la sécurité, en plus de la mise en œuvre de la thématique de cette année, à savoir “l’eau et l’assainissement”.

Dans son allocution à l’ouverture des travaux de la 39ème session ordinaire du Sommet de l’Union africaine, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres a indiqué qu’il est inadmissible que l’Afrique ne dispose pas de sièges permanents au Conseil de sécurité, mentionnant que l’Afrique doit siéger et participer à toutes les résolutions liées au continent.

Le Président sortant, João Lourenço, a quant à lui mis l’accent sur la nécessité de faire taire les armes face à la persistance des conflits et des changements anticonstitutionnels de gouvernement. Il a encouragé la solidarité et le multilatéralisme pour surmonter les crises sécuritaires, notamment dans l’est de la RDC.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.