Le Forum Democratic Republic of the Congo (DRC) Critical Minerals & Industrialisation passe au format numérique; l’événement en présentiel est reporté

Source: Africa Press Organisation – French

Le Forum DRC Critical Minerals & Industrialisation, organisé conjointement avec le forum DRC-Africa Battery Metals, initialement prévu en présentiel, est reporté. Il se poursuivra toutefois sous la forme d’une série exclusive de webinaires à fort impact.

L’événement devait se tenir à Kinshasa les 7 et 8 octobre 2026. VUKA Group, organisateur du Forum, explique que cette décision stratégique a été prise“à la suite de consultations avec nos partenaires, les principaux acteurs de l’industrie et les membres de notre conseil consultatif, afin de garantir que notre programme reflète pleinement les dernières priorités du gouvernement, les nouveaux projets en développement et l’évolution des structures d’investissement.” L’édition en présentiel du Forum se tiendra désormais en 2027.

Accélérer la transformation locale des minerais critiques
Selon Samukelo Madlabane, Directeur Événements – Secteur Minier chez VUKA Group: “Le gouvernement de la RDC est actuellement engagé dans la mise à jour et la mise en œuvre opérationnelle de son Plan Directeur d’Industrialisation (PDI), doté d’un budget de 58 milliards de dollars américains, lancé en 2021. Plutôt que de revoir entièrement ce plan, les autorités mettent progressivement en place des cadres stratégiques actualisés afin d’accélérer la transformation locale des minerais critiques, le développement des zones économiques spéciales ainsi que des corridors industriels.”

Il poursuit : “Afin d’aligner pleinement notre Forum sur ces nouveaux cadres stratégiques nationaux et de permettre aux feuilles de route actualisées du PDI d’arriver à maturité, nous avons décidé de reporter l’événement en présentiel à 2027.”

“Revenant sur la dynamique créée par DRC Mining Week, il ajoute : ” Madlabane continues, “Le Forum a été conçu comme une plateforme dédiée à accompagner la transition de la RDC, passant de l’exportation de minerais bruts vers la transformation, la fabrication et le développement industriel à forte valeur ajoutée. Sa mission demeure inchangée : réunir les pouvoirs publics, les investisseurs, les compagnies minières, les affineurs, les industriels, les fournisseurs d’infrastructures ainsi que les partenaires de développement afin de construire des chaînes de valeur locales et faire des minerais critiques un véritable moteur de l’industrialisation du pays.” 

Il conclut : “Fidèles à notre engagement de rassembler les acteurs du secteur, nous proposerons désormais une série de sessions numériques spécialisées, soigneusement élaborées pour maintenir la dynamique des échanges. Les participants bénéficieront des mêmes tables rondes de haut niveau, des mises à jour réglementaires et des analyses sur l’industrialisation qui étaient prévues lors de l’événement en présentiel, désormais accessibles via une plateforme virtuelle favorisant une participation élargie, la collaboration et le partage des connaissances.”

Une série de webinaires jusqu’en 2027

La date de lancement de cette série de webinaires sera annoncée prochainement. Elle se déroulera jusqu’en 2027 et offrira un accès continu aux analyses de marché, aux informations stratégiques et aux débats initialement prévus dans le cadre du Forum en présentiel.

Les différentes sessions porteront notamment sur :la valorisation et la transformation des minerais ; l’industrialisation ; les investissements ; l’énergie ; les critères ESG (Environnement, Social et Gouvernance) ; le Corridor de Lobito.

Elles permettront aux participants de suivre les principales tendances, opportunités et évolutions qui façonnent le secteur des minerais critiques.

Les membres du conseil consultatif, les leaders de l’industrie ainsi que les partenaires stratégiques interviendront tout au long de cette série afin d’apporter leur expertise et de favoriser les échanges en préparation du Forum de 2027.

Toutes les inscriptions, les partenariats de sponsoring ainsi que les manifestations d’intérêt seront automatiquement reportés à l’édition 2027, garantissant ainsi la continuité de l’engagement et des investissements de l’ensemble des parties prenantes. 

Accompagner la transition industrielle de la RDC
Le Forum réunit les autorités publiques, les acteurs industriels et les investisseurs afin d’accélérer la transition de la République Démocratique du Congo vers une économie fondée sur la transformation locale et la fabrication à forte valeur ajoutée. L’objectif est de permettre au pays de convertir ses importantes ressources minérales en infrastructures, en emplois et en une croissance économique durable.

Les Ministères des Mines et de l’Industrie de la RDC, ainsi que la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), sont les partenaires officiels de l’événement. 

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Contacts Media :
Gloria Mariane
Email: gloria.mariane@wearevuka.com  

Réseaux Sociaux :
Twitter: https://apo-opa.co/4yQze1y
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À propos de VUKA Group :
le Forum DRC Critical Minerals & Industrialisation ainsi que le forum DRC-Africa Battery Metals Forum sont organisés par VUKA Group (https://WeAreVuka.com/) (anciennement Clarion Events Africa), société basée au Cap et plusieurs fois récompensée pour l’organisation de salons professionnels, conférences et événements numériques à travers l’Afrique dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, des mines, de la mobilité, de l’économie verte et du commerce de détail.

Parmi les autres événements phares organisés par VUKA Group figurent notamment DRC Mining Week (https://apo-opa.co/3S53l4X), Nigeria Mining Week (https://apo-opa.co/44X6qqM), Enlit Africa (https://apo-opa.co/4x5ihyO), Africa’s Green Economy Forum (https://apo-opa.co/4yMky3w), Carbon Markets Africa Forum (https://apo-opa.co/4yJEDHL), Smarter Mobility Africa (https://apo-opa.co/4g3jjph), ECOM (https://apo-opa.co/4vTPtbz)Africa (https://apo-opa.co/4vTPtbz) and CEM Africa (https://apo-opa.co/45hSnMF).

Mining Review Africa (https://apo-opa.co/44TLEbs), principal magazine mensuel et plateforme numérique consacrés à l’industrie minière africaine, est le partenaire média premium de l’événement.

Website: https://apo-opa.co/4yQzi1i

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Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) et la Championne de l’Union africaine mobilisent les États membres pour atteindre l’objectif « zéro décès maternel évitable »

Source: Africa Press Organisation – French


L’Africa CDC (Centres africains de contrôle et de prévention des maladies) (https://AfricaCDC.org/), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, les États membres et les partenaires au développement, organise à Cotonou, au Bénin, un atelier régional de validation de trois jours destiné à renforcer l’action continentale en faveur de la santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents (SSRMNIA).

L’atelier réunit de hauts responsables gouvernementaux, des experts techniques et des partenaires au développement d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale et d’Afrique du Nord afin de valider les conclusions de la première évaluation continentale des politiques, des cadres de financement, de la gouvernance, de la prestation des services et de la redevabilité en matière de santé sexuelle et reproductive. Les conclusions validées alimenteront un rapport continental de référence destiné à orienter les politiques fondées sur des données probantes, à renforcer la redevabilité et à accélérer les progrès vers l’élimination des décès maternels et néonatals évitables en Afrique.

La rencontre contribue à la mise en œuvre de l’Agenda pour la sécurité et la souveraineté sanitaires de l’Afrique (AHSS) de l’Africa CDC et soutient l’initiative de la Championne de l’Union africaine pour la santé maternelle et infantile, portée par S.E. Dr Samia Suluhu Hassan, Présidente de la République-Unie de Tanzanie. Cette initiative place la santé maternelle, néonatale, infantile et des adolescents au cœur des priorités plus larges de l’Afrique en matière de sécurité sanitaire, de résilience et de développement durable.

Prenant la parole au nom de S.E. Dr Jean Kaseya, Directeur général de l’Africa CDC, Dr Alinon Kokou, Directeur régional du Centre régional de coordination pour l’Afrique de l’Ouest, a souligné que le renforcement de la santé reproductive, maternelle et infantile est indispensable à la souveraineté sanitaire de l’Afrique.

« L’avenir de la santé en Afrique doit être guidé par des priorités africaines, un leadership africain et des institutions africaines. Cet atelier doit permettre de transformer les données probantes en action, en investissements et en améliorations mesurables dans la vie des femmes, des enfants et des adolescents sur notre continent. »

Dr Kokou a appelé les États membres et les partenaires à faire de cet atelier un levier pour renforcer la mise en œuvre, l’appropriation nationale et la redevabilité mutuelle.

Au nom de la Championne de l’Union africaine, l’Honorable Ummy Mwalimu, Cheffe du Secrétariat et Conseillère de la Présidente de la République-Unie de Tanzanie, a réaffirmé l’engagement de la Championne à accélérer la survie maternelle et infantile sur l’ensemble du continent.

Elle a indiqué que la feuille de route de la Championne s’inscrit dans l’Agenda 2063, la Stratégie africaine de la santé et l’Agenda pour la sécurité et la souveraineté sanitaires de l’Afrique, tout en poursuivant trois ambitions continentales :

  • Zéro décès maternel évitable
  • Zéro décès néonatal évitable
  • Zéro enfant non vacciné

« Les solutions sont connues. L’Afrique sait ce qui fonctionne. Notre responsabilité consiste désormais à les déployer à grande échelle, à renforcer la redevabilité et à garantir des financements durables. »

Présentant le contexte technique de l’atelier, Dr Diana Nambatya Nsubuga, Cheffe de la Division de la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents de l’Africa CDC, a mis en lumière l’évolution du paysage du financement de la santé sur le continent.

Elle a souligné que la baisse de l’aide extérieure, l’alourdissement de la dette, les chocs liés au climat et la dépendance persistante à l’égard des produits de santé importés imposent aux pays africains de renforcer les investissements nationaux et le leadership en matière de santé.

« La transformation que nous recherchons exige de passer de la dépendance à l’appropriation, de la vulnérabilité à la résilience et de l’ambition à la mise en œuvre. »

Dr Nsubuga a présenté cinq priorités stratégiques qui sous-tendent l’approche de l’Africa CDC :

  • Renforcer les soins de santé primaires ;
  • Accroître les financements nationaux prévisibles ;
  • Accélérer la transformation numérique ;
  • Développer la production locale de médicaments, de vaccins et de produits de diagnostic ; et
  • Renforcer le leadership africain dans l’architecture mondiale de la santé.

Elle a également annoncé que 53 des 55 États membres de l’Union africaine ont participé à l’évaluation continentale, ce qui en fait l’un des exercices de production de données probantes les plus complets jamais menés en Afrique sur la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents. L’Africa CDC poursuit ses échanges avec les États membres restants afin d’assurer une représentation continentale complète.

L’évaluation aboutira à la publication du premier rapport continental complet consacré aux déterminants liés aux politiques publiques, au financement et aux systèmes de santé qui influencent les résultats en matière de santé maternelle, néonatale et infantile. Ce rapport fournira aux États membres des données probantes pour renforcer les politiques nationales, améliorer l’allocation des ressources et suivre les progrès accomplis au regard des engagements continentaux.

Procédant à l’ouverture officielle de l’atelier au nom du Gouvernement de la République du Bénin, M. Enagnon Pétas AKOGBETO, Directeur de cabinet du ministre de la Santé, a souhaité la bienvenue aux participants et réaffirmé l’engagement du Bénin à renforcer la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents grâce au leadership national, aux réformes des politiques publiques et à des investissements soutenus.

« Nous avons constaté que la fragmentation des systèmes de santé, l’absence de mécanismes de financement durables et l’insuffisance de la coordination continuent de freiner les progrès. Nous devons réfléchir ensemble et mettre en place des actions structurelles produisant des résultats durables », a déclaré M. AKOGBETO.

Les représentants de la Commission de l’Union africaine, de l’OMS, de l’UNICEF, de l’UNFPA, de l’Organisation ouest-africaine de la Santé (OOAS), de la Fondation Susan Thompson Buffett et d’autres partenaires ont salué le rôle moteur de l’Africa CDC dans la conduite d’un processus continental de production de données probantes qui renforcera la prise de décision nationale et la redevabilité.

Au cours des trois jours de travaux, les participants examineront les conclusions nationales, valideront les données probantes, recenseront les lacunes en matière de politiques et de financement, échangeront les bonnes pratiques et conviendront d’actions prioritaires pour renforcer la mise en œuvre d’interventions à fort impact dans les États membres.

L’évaluation continentale validée constituera une base de référence essentielle pour le dialogue sur les politiques publiques, la mobilisation des ressources nationales et la collaboration régionale. Elle contribuera également à faire progresser l’agenda de la Championne de l’Union africaine et la vision de l’Africa CDC d’une Afrique en meilleure santé, plus résiliente et plus autonome.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

eWAKA figure parmi les 50 meilleures entreprises africaines du secteur de la mobilité selon MobilityX Africa

Source: Africa Press Organisation – French

eWAKA (www.eWAKA.tech), l’entreprise qui développe la plateforme d’exploitation dédiée à la mobilité électrique commerciale en Afrique, figure parmi les 50 meilleures entreprises africaines du secteur de la mobilité dans le classement MobilityX Africa 2026, se classant à la 13e place sur plus de 250 entreprises évaluées à travers le continent.

Cette distinction constitue une validation indépendante pour une entreprise qui a toujours fait preuve d’une exécution rigoureuse, d’une allocation efficace des capitaux et d’un modèle opérationnel unique au sein de l’un des marchés de la mobilité les plus dynamiques au monde. eWAKA est actuellement présente au Kenya et au Rwanda, où elle a déployé plus de 1 200 vélos cargo et motos électriques, facilitant ainsi plus de 1,1 million de livraisons grâce à sa plateforme de mobilité intégrée. Ces résultats démontrent la viabilité commerciale du modèle d’exploitation économe en capitaux d’eWAKA et établissent une base solide pour sa croissance future.

eWAKA a mis en place une plateforme intégrée qui combine la gestion de flottes électriques, la gestion des utilisateurs et des techniciens, un accès abordable aux batteries, des solutions de financement et un logiciel propriétaire, le tout dans le cadre d’une approche de croissance rigoureuse et efficace en termes de capital. Le classement de l’entreprise parmi les acteurs de la mobilité les mieux classés d’Afrique témoigne de la solidité de cette stratégie.

Le rapport a également distingué eWAKA comme l’une des cinq meilleures entreprises de mobilité au Kenya, l’entreprise de mobilité dirigée par une femme la mieux classée en Afrique de l’Est, et l’une des rares entreprises fondées par une femme à figurer dans le classement continental.

« Cette distinction ne relève pas d’un classement. Elle vient valider une manière de créer des entreprises », a déclaré Céleste Tchetgen Vogel, fondatrice et PDG d’eWAKA. « L’avenir de la mobilité ne sera pas déterminé par ceux qui construisent le plus de véhicules. Il sera déterminé par ceux qui développent les plateformes d’exploitation rendant la mobilité électrique viable sur le plan commercial. Cette distinction confirme notre conviction selon laquelle une exécution rigoureuse et une allocation réfléchie des capitaux peuvent créer des entreprises pérennes. »

Chez eWAKA, la moto n’est qu’un élément d’un écosystème connecté, et non le produit final. En intégrant les véhicules, les logiciels, le financement, l’infrastructure de recharge et la gestion de flotte au sein d’une seule et même plateforme d’exploitation, l’entreprise permet à la mobilité électrique commerciale de se développer à grande échelle.

Alors qu’eWAKA entame une nouvelle phase de croissance, l’entreprise se concentre sur le développement de sa plateforme de gestion de flotte, le renforcement de ses capacités technologiques et l’investissement de capitaux de croissance dans un modèle économique qui a déjà prouvé sa capacité à soutenir une croissance continue.

Distribué par APO Group pour eWAKA.

Contacts presse :
Tabitha Wambui Gichuhi
Djembe Consultants
(+254) (0) 722 140 812
Tabitha@djembeconsultants.com

Samuel Ipinyomi
Djembe Consultants
(+234) 816 491 6578
Samuel@djembeconsultants.com

À propos d’eWAKA :
eWAKA, dont le siège social est situé en Suisse, promeut la mobilité durable en Afrique afin de renforcer les perspectives économiques du continent grâce aux véhicules électriques. Les services d’eWAKA apportent une réponse aux problèmes de mobilité frustrants et perturbateurs en proposant une alternative durable qui renforce la connectivité, améliore l’efficacité et offre des moyens de transport sûrs et respectueux de l’environnement. eWAKA propose à divers segments de clientèle des solutions de véhicules électriques qui réduisent la pollution, notamment les gaz à effet de serre, le CO₂ et le bruit, tout en offrant une grande accessibilité financière grâce à des tarifs d’électricité inférieurs à ceux des carburants, à des solutions d’énergie solaire hors réseau et à de faibles coûts d’entretien. Les projets de développement d’eWAKA prévoient la création d’une usine d’assemblage en Afrique, en collaboration avec ses partenaires industriels, afin de produire des composants conformes aux normes internationales.

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Africa Trade and Distribution Company Limited (ATDC) d’Afreximbank lance des plateformes nationales de commerce et de distribution au Zimbabwe et au Malawi

Source: Africa Press Organisation – French

La société Africa Trade and Distribution Company Limited (ATDC), filiale de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a signé des accords portant sur le lancement de National ATDC Zimbabwe et National ATDC Malawi, accélérant ainsi sa stratégie visant à mettre en place des plateformes nationales de commerce, de logistique et de distribution destinées à renforcer les chaînes de valeur africaines et à développer le commerce intra-africain.

National ATDC Zimbabwe a été créée sous la forme d’une coentreprise entre ATDC et CBZ Agro Yield, une société membre du Groupe CBZ Holdings Ltd., tandis que National ATDC Malawi sera une coentreprise entre ATDC et Press Corporation Plc, principal conglomérat du Malawi.

Les accords ont été signés à El-Alamein (Égypte), en marge des réunions du Conseil d’administration d’Afreximbank. M. Nikhil Poonevala, Directeur des opérations, a signé au nom d’ATDC, tandis que MM. Lawrence Nyazima, Directeur général du Groupe CBZ Holdings, et Dr Ronald Mangani, Directeur général de Press Corporation Plc, ont signé l’accord au nom de leurs institutions respectives.

Le lancement des plateformes au Zimbabwe et au Malawi fait suite à la création d’ATDC Égypte plus tôt cette année, portant ainsi à trois le nombre d’entités nationales de l’ATDC. Au Zimbabwe, la plateforme sera axée sur le regroupement des produits de base, le développement des exportations, l’intelligence commerciale, l’entreposage, la logistique, la mise en relation entre fournisseurs et acheteurs, les services liés au commerce ainsi que l’accompagnement des PME et des exportateurs émergents. Elle devrait contribuer au renforcement des chaînes de valeur agricoles et industrielles, améliorer l’accès des entreprises zimbabwéennes aux marchés, attirer des investissements dans les secteurs productifs et positionner le Zimbabwe comme un pôle d’exportation compétitif.

ATDC Malawi concentrera ses activités sur le commerce des produits de base, le regroupement de l’offre, l’entreposage, les exportations, les importations stratégiques, le financement structuré du commerce, la gestion des garanties, les infrastructures de chaîne du froid et de logistique, la création de valeur ajoutée ainsi que l’intelligence commerciale. Cette plateforme devrait renforcer les chaînes de valeur des produits de base et de l’industrie manufacturière du Malawi, améliorer l’efficacité logistique, attirer des investissements dans les infrastructures facilitant le commerce et créer de nouvelles opportunités de marché pour les entreprises locales.

Ces nouvelles plateformes ont été conçues pour remédier à la fragmentation persistante des marchés, qui pénalise les petits producteurs, les transformateurs et les exportateurs émergents, en regroupant l’offre, en améliorant l’accès à l’intelligence commerciale, en facilitant les services de logistique et d’entreposage, en soutenant le financement du commerce et en mettant les producteurs africains en relation avec des acheteurs régionaux et internationaux. L’ATDC prévoit de rendre opérationnelles sept entités nationales à travers l’Afrique d’ici à la fin de l’année 2026, avant de poursuivre leur déploiement en 2027. 

Selon le Rapport 2026 sur le commerce en Afrique d’Afreximbank (https://apo-opa.co/4c56dW7), les échanges de marchandises de l’Afrique ont progressé de 6,1 %, pour atteindre environ 1 500 milliards de dollars US, tandis que le commerce intra-africain a augmenté de 5,5 %, pour s’établir à environ 213,8 milliards de dollars US. Le rapport met également en évidence les contraintes persistantes liées au déficit de financement du commerce, aux insuffisances des infrastructures et au faible niveau de création de valeur ajoutée, soulignant ainsi la nécessité de mettre en place des plateformes commercialement viables capables de transformer l’intégration régionale en flux commerciaux concrets.

La création de ces deux entités s’inscrit dans le cadre du mandat plus large confié à l’ATDC, qui consiste à accélérer l’industrialisation de l’Afrique, à promouvoir la création de valeur ajoutée locale et à soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) au moyen de plateformes nationales de commerce évolutives et commercialement viables.

Commentant la signature des accords, Mme Kanayo Awani, Vice-Présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations, a déclaré : « La création de National ATDC Zimbabwe et de National ATDC Malawi marque une nouvelle étape importante dans la stratégie d’Afreximbank visant à mettre en place les infrastructures commerciales nécessaires pour accélérer la transformation économique de l’Afrique. Grâce à ces partenariats, nous créons des plateformes qui mettent en relation les producteurs africains avec les marchés, facilitent le financement du commerce et favorisent la création de valeur ajoutée. En collaborant avec de solides partenaires locaux, nous jetons les bases d’une augmentation des exportations, d’une industrialisation accrue et d’un renforcement de l’autonomisation économique des communautés locales à travers le continent ».

Évoquant la stratégie de déploiement panafricain de l’ATDC, M. Stewart Makura, Directeur général de l’ATDC, a déclaré : « L’ATDC met en place l’architecture opérationnelle du commerce africain. National ATDC Zimbabwe et National ATDC Malawi nous permettront de conjuguer une connaissance approfondie des marchés locaux avec le réseau commercial panafricain de l’ATDC, afin d’aider les producteurs à surmonter les contraintes liées à la taille des marchés, à la logistique et à l’accès aux débouchés. Ces entités constitueront des plateformes opérationnelles concrètes pour la mise en œuvre d’échanges commerciaux conformes aux objectifs de la ZLECAf, tout en favorisant la création de valeur ajoutée et le développement des chaînes de valeur régionales ».

Commentant la création de National ATDC Zimbabwe, M. Wellington Mutizwa, Directeur général de CBZ Agro Yield, a déclaré : « CBZ Agro Yield est ravie de s’associer à l’ATDC pour mettre en place une plateforme qui répond directement au potentiel productif du Zimbabwe. Ce partenariat contribuera à regrouper la production, à accompagner les producteurs en leur facilitant l’accès aux marchés et aux services logistiques, et à ouvrir de nouvelles perspectives pour les produits zimbabwéens sur les marchés régionaux et internationaux. Il s’agit d’une étape importante pour renforcer une croissance tirée par les exportations et élargir les opportunités offertes aux agriculteurs, aux PME et aux entreprises de transformation ».

Évoquant le lancement de National ATDC Malawi, Dr Ronald Mangani, Directeur général du Groupe Press Corporation Plc, a déclaré : « Le partenariat entre Press Corporation Plc et l’ATDC associe les capacités commerciales locales du Malawi au réseau commercial continental de l’ATDC. Grâce à ATDC Malawi, nous soutiendrons le regroupement, la transformation et l’acheminement des produits malawites vers les marchés régionaux et internationaux, tout en contribuant à la mise en place des infrastructures et des services nécessaires à un commerce plus compétitif ».

Les personnalités suivantes ont notamment pris part à la cérémonie : Prof. Benedict Oramah, Président du Conseil d’administration de l’ATDC ; Mme Kanayo Awani, Vice-Présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations et membre du Conseil d’administration de l’ATDC ; les autres membres du Conseil d’administration de l’ATDC ; M. Hani Sonbol, Directeur général de la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et administrateur de l’ATDC et de hauts responsables d’Afreximbank, de CBZ Agro Yield et de Press Corporation Plc. Des administrateurs de Press Corporation Plc étaient également présents.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la Communication et des évènements (Relations Presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Promotion de l’emploi et de l’entrepreneuriat : La Ministre Awaou BACO au contact des Petites et Moyennes Entreprises (PME) prend le pouls dans l’Alibori et le Borgou

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les structures sous tutelle, la Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Madame Awaou BACO, a effectué une mission de terrain dans le septentrion. 

Débutée le mardi 28 juillet 2026, après une séance d’échanges de civilités avec le Préfet du département de l’Alibori, Monsieur Ahmed Bello KY-SAMA, la première étape de cette tournée a permis à l’autorité ministérielle d’échanger directement avec plusieurs responsables de Petites et Moyennes Entreprises (PME), garagistes et éleveurs de lapins à Malanville ainsi que les responsables et apprenant.e.s du centre de formation professionnelle de l’Artisanat de Nikki. Une séance de travail à la mairie de Kandi a permis à la Ministre d’entretenir la jeunesse sur les différentes opportunités que leur offre le Gouvernement. 

Le mercredi 29 juillet 2026, la Ministre a poursuivi sa tournée dans le département du Borgou par une visite de courtoisie au Préfet Abdoul Chakour ASSOUMA NARO, avant une série de descentes sur plusieurs sites. Madame Awaou BACO s’est notamment rendue à l’Hôtel Amaldi Prestige, où elle a rencontré une cinquantaine de jeunes issus des quatre départements du Nord, bénéficiaires du programme AZOLI, actuellement en stage d’apprentissage. Cette immersion lui a permis d’échanger avec les jeunes sur leurs expériences et les perspectives d’insertion professionnelle qu’offre ce dispositif. 

La Ministre a ensuite visité un autre volet du programme AZOLI consacré à la formation de 46 personnes en situation de handicap dans les métiers de la cordonnerie et de la maroquinerie. Elle a salué cette initiative inclusive qui contribue à renforcer l’autonomisation économique des personnes vulnérables à travers l’acquisition de compétences professionnelles. 

Poursuivant son parcours, Madame Awaou BACO s’est rendue au sein de la PME ASAFMA, spécialisée dans la soudure, l’ajustage et la fabrication de machines agroalimentaires. Là, elle a pu apprécier les performances de cette entreprise bénéficiant de l’accompagnement de l’Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME), du Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat au Bénin (PAEB) et de la Chambre des Métiers de l’Artisanat (CMA-BÉNIN). 

La délégation ministérielle a également visité l’entreprise artisanale Delika’s Tissage, où la promotrice met en valeur le savoir-faire local à travers le tissage de pagnes traditionnels, la confection de bandes tissées, d’articles personnalisés et d’autres créations artisanales. La Ministre a salué le dynamisme et la créativité de cette entrepreneure qui participe activement à la valorisation du patrimoine artisanal béninois et à la création de richesses. 

À chacune des étapes de cette tournée, Madame Awaou BACO a encouragé les jeunes, les artisans et les promoteurs de PME à tirer pleinement profit des plateformes numériques www.sica.anpe.bj et e-PME, mises en place pour faciliter l’accès aux opportunités d’accompagnement, de financement, de formalisation et d’insertion professionnelle. 

Elle les a également exhortés à faire preuve de détermination, de persévérance et d’engagement dans leurs initiatives entrepreneuriales, tout en réaffirmant la volonté du Gouvernement de poursuivre les réformes et les investissements destinés à favoriser l’épanouissement économique des jeunes et des femmes au Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Bénin – Infrastructures routières : Le Ministre Georges ALE évalue l’avancement de plusieurs chantiers stratégiques

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre du Cadre de Vie et des Transports, Monsieur Georges ALE, a effectué, le mardi 28 juillet 2026, une visite de terrain sur plusieurs chantiers d’infrastructures routières afin d’apprécier l’état d’avancement des travaux et de s’assurer du respect des exigences techniques, environnementales et des délais contractuels. La tournée a conduit l’autorité ministérielle sur trois sites majeurs, témoins de la dynamique de modernisation des infrastructures engagée par le Gouvernement. 

La première étape a conduit le Ministre au pont de Djonou, dans la commune d’Abomey-Calavi. Sur ce site, les travaux de dragage réalisés sont désormais entièrement achevés. Cette opération a permis de libérer le cours d’eau, garantissant ainsi la préservation de l’ouvrage et un meilleur écoulement des eaux. 

La délégation s’est ensuite rendue sur le chantier de modernisation du tronçon Missessinto-Allada (RNIE2), en cours d’aménagement en 2×2 voies par le groupement SCET Tunisie / BECI BTP. Les responsables des travaux ont présenté les avancées enregistrées ainsi que le chronogramme d’exécution. Tout en saluant le rythme satisfaisant des travaux, le Ministre a insisté sur la nécessité de respecter scrupuleusement les délais contractuels afin de permettre aux usagers de bénéficier rapidement de cette infrastructure stratégique. 

La dernière étape de la visite a concerné le giratoire d’Allada et les bassins de rétention aménagés dans la zone. À cette occasion, une attention particulière a été accordée aux questions d’assainissement et de santé publique. Le Ministre a instruit les équipes techniques à travailler en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé afin d’anticiper et de prévenir les risques sanitaires pouvant résulter de la stagnation des eaux pluviales. 

Au terme de la visite, Georges ALE a rappelé la vision qui guide l’action du Gouvernement en matière d’infrastructures : « Nous construisons pour plusieurs générations. Cela implique de prendre en compte la sécurité, la santé publique et la qualité à chaque brique posée ». 

À travers cette tournée de suivi, le Ministre du Cadre de Vie et des Transports réaffirme la volonté du Gouvernement de veiller à la réalisation d’infrastructures modernes, sûres, résilientes et durables, répondant aux attentes des populations et contribuant au développement économique et social du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Binance bStocks atteint les 500 millions de dollars d’actifs sous gestion Actifs ous Gestion (AUM) alors qu’une nouvelle génération d’investisseurs se tourne vers les actions tokenisées

Source: Africa Press Organisation – French


Binance (https://www.Binance.com) a annoncé aujourd’hui que bStocks, son offre de titres tokenisés, a dépassé les 500 millions de dollars d’actifs sous gestion (AUM), sept semaines après son lancement. Depuis son lancement le 11 juin 2026, le produit est passé de cinq titres à plus de 46 cotations, offrant aux utilisateurs éligibles un accès 24 h/24 et 7 j/7 aux titres tokenisés ainsi qu’une conversion gratuite et instantanée entre un bStock et l’action sous-jacente.

Cette étape importante témoigne de la demande croissante d’accès aux tokens (jetons numériques) sur les marchés, alors que de plus en plus d’utilisateurs découvrent les marchés financiers traditionnels via Binance. Les premières données de la plateforme indiquent que bStocks attire principalement un public issu du monde de la cryptomonnaie, de nombreux utilisateurs se familiarisant pour la première fois avec la finance traditionnelle grâce aux titres tokenisés.

Selon les données de Binance, 41,5 % des utilisateurs de bStocks ont commencé leur parcours d’investissement dans la finance traditionnelle par le biais de titres tokenisés sur Binance, tandis que la Génération Z représente 44 % de l’activité de trading sur bStocks, ce qui en fait la tranche d’âge la plus représentée.

Le produit continue également de susciter un fort engouement en dehors des heures d’ouverture traditionnelles des marchés américains. Après la clôture des marchés américains, les bStocks représentent 58 % du volume des transactions liées aux actions sur Binance, ce qui témoigne de la demande d’un accès au marché 24 heures sur 24. Rien que lors du dernier week-end, les bStocks ont enregistré un volume de transactions de 2 milliards de dollars.

S’inscrivant dans l’écosystème d’investissement intégré de Binance, les bStocks sont disponibles aux côtés des transactions au comptant, des actions et des contrats à terme perpétuels. Aujourd’hui, 58,5 % des détenteurs de bStocks font également du trading avec des contrats à terme perpétuels, des actions directes, ou les trois à la fois, ce qui permet aux utilisateurs de gérer plusieurs stratégies d’investissement au sein d’une même plateforme. Les utilisateurs éligibles peuvent également convertir instantanément et sans frais un bStock en son action sous-jacente correspondante, et inversement.

« Les actions tokenisées ouvrent la voie à une nouvelle génération d’investisseurs et, les bStocks représentant 58 % du volume lié aux actions sur Binance en dehors des heures d’ouverture des marchés américains, il est clair que les utilisateurs s’attendent de plus en plus à pouvoir y accéder selon leurs propres conditions », a déclaré Shunyet Jan, responsable des opérations boursières et du trading chez Binance. « Nous constatons que de plus en plus d’utilisateurs s’intéressent à la finance traditionnelle grâce à une expérience sans frontières, disponible en permanence et intégrée aux actifs numériques qu’ils détiennent déjà. À mesure que les attentes des utilisateurs évoluent, nous continuerons à développer bStocks afin de rendre les opportunités d’investissement mondiales plus accessibles et plus intuitives. »

Depuis son lancement, Binance a élargi son offre de bStocks, passant de cinq à plus de 46 cotations, en ajoutant des entreprises issues des secteurs de la technologie, des semi-conducteurs, des services financiers, des énergies propres et des fonds négociés en bourse (ETF). Parmi les ajouts récents figurent Apple, Amazon, Goldman Sachs, PayPal, Dell Technologies et le fonds VanEck Semiconductor ETF.

Les utilisateurs peuvent en savoir plus sur les bStocks et consulter la liste complète des actions tokenisées disponibles sur Binance.

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Backbase et African Banker publient un rapport de référence sur l’état de Intelligence artificielle (IA) dans le secteur bancaire africain en 2026 : la réalité du secteur bancaire à l’ère de l’agentique

Source: Africa Press Organisation – French

Backbase (www.Backbase.com), leader des services bancaires basés sur l’IA, en partenariat avec le magazine African Banker, a publié un rapport intitulé « The State of AI in African Banking 2026: The Reality of Banking in the Agentic Era » (L’état de l’IA dans le secteur bancaire africain en 2026 : la réalité du secteur bancaire à l’ère de l’agentique). Ce rapport, qui constitue la première évaluation systématique du retour sur investissement de l’IA dans le secteur bancaire africain, révèle que ce dernier reste fermement engagé en faveur de l’IA, mais qu’il entre dans une « phase de responsabilisation » plus exigeante, au cours de laquelle les conseils d’administration veulent des preuves que la technologie est rentable.

S’appuyant sur les réponses de 277 cadres supérieurs du secteur bancaire issus de 37 pays africains, l’enquête révèle que les pressions sur les taux de change, la hausse des coûts du cloud libellés en dollars et le durcissement des règles de localisation des données concentrent l’attention des conseils d’administration sur une seule question : quel est le retour sur investissement de l’IA?

Parmi les principales conclusions du rapport, on peut citer :

  • Les budgets consacrés à l’IA augmentent sur l’ensemble du continent, même parmi le tiers des établissements qui n’ont pas encore mis en place de mesure formelle du retour sur investissement (ROI), ce qui souligne un impératif d’investissement qui dépasse les moyens disponibles pour en rendre compte.
  • Les établissements qui travaillent avec des prestataires tiers spécialisés dans l’IA mesurent leur retour sur investissement plus de deux fois plus souvent que ceux qui développent leurs solutions entièrement en interne, soit 71,7 % contre 31 % ; un écart que le rapport qualifie de « prime de partenariat ».
  • L’IA conversationnelle est devenue le point d’entrée par défaut du secteur, citée par 49 % des personnes interrogées, mais les « innovateurs » déploient des fonctionnalités avancées de services financiers, telles que des outils de crédit, de gestion des risques et de gestion des revenus, à un rythme supérieur de 24 points de pourcentage à celui des « précurseurs ».
  • L’architecture héritée constitue la principale contrainte du secteur : 50,2 % des personnes interrogées identifient l’intégration avec les systèmes existants comme leur principal obstacle interne. Cette contrainte nuit à la cohérence des données nécessaire pour mesurer le retour sur investissement de l’IA.
  • Parmi les établissements ayant mis en place une mesure formelle du retour sur investissement, 85,1 % indiquent que les résultats atteignent ou dépassent leurs prévisions initiales, alors que seulement 67,1 % de l’ensemble des personnes interrogées mesurent effectivement leur retour sur investissement.

Le rapport révèle également que le sentiment à l’égard du rôle de l’IA dans le secteur bancaire africain reste très positif : 86,9 % des personnes interrogées se montrent positives ou très positives quant à son rôle au cours des deux prochaines années, et 83,2 % se disent susceptibles ou très susceptibles d’augmenter leurs investissements dans l’IA. La détection des fraudes et la surveillance des transactions apparaissent comme les cas d’utilisation les plus percutants, suivies par la notation de crédit et l’évaluation alternative pour les clients disposant d’un historique de crédit limité, une application que le rapport identifie comme une voie crédible pour intégrer davantage la population non bancarisée d’Afrique subsaharienne dans le système financier formel.

Le rapport met toutefois en garde contre le fait que la dette architecturale freine les ambitions du secteur. En moyenne, 55,7 centimes de chaque dollar dépensé en informatique par les banques africaines sont consacrés à la maintenance des systèmes hérités, alors même que près de la moitié des personnes interrogées estiment que ces mêmes systèmes sont tout à fait ou pleinement capables de prendre en charge l’IA, un écart que le rapport identifie comme un angle mort potentiel à mesure que les banques s’orientent vers une IA autonome et agentique.

Aymen Daoud, vice-président régional pour l’Afrique chez Backbase, a déclaré :

« Les banques africaines n’ont pas un problème d’IA, elles ont un problème d’architecture. Les institutions qui considèrent l’intégration comme la “plomberie” à réparer avant de déployer des agents IA dépenseront moins, se mettront plus facilement en conformité et seront celles qui resteront debout lorsque la génération actuelle de modèles sera, inévitablement, remplacée par la suivante. »

Le rapport complet est désormais disponible à l’adresse : https://apo-opa.co/4yPAMZG

Distribué par APO Group pour Backbase.

Contact presse :
Stefan Maritz
stefanma@backbase.com

À propos de Backbase :
Backbase a développé le « Banking OS » natif de l’IA, un système d’exploitation qui transforme les opérations bancaires fragmentées en un « front-office unifié ». Clients, collaborateurs et agents IA travaillent en parfaite synergie sur l’ensemble des canaux numériques, du front-office et des opérations. Plus de 120 banques de premier plan utilisent Backbase dans les secteurs de la banque de détail, des PME et des entreprises, de la banque privée et de la gestion de patrimoine.

Reconnu par Forrester, Gartner et Datos comme leader de sa catégorie, Backbase accompagne la transformation numérique et par l’IA de plus de 120 institutions financières à travers le monde. Découvrez ici quelques-uns de leurs témoignages.

Fondée en 2003 par Jouk Pleiter, Backbase a son siège social à Amsterdam et dispose d’équipes en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et en Amérique latine.

À propos d’African Banker : 
African Banker est la principale publication du continent consacrée à la banque et à la finance. Publiée trimestriellement, elle propose une couverture approfondie et des analyses faisant autorité sur les principales évolutions qui façonnent le secteur financier africain, de la fintech et des réformes politiques aux tendances d’investissement et au leadership des dirigeants. En tant que partenaire de confiance des principales institutions, African Banker rassemble les principales parties prenantes à travers ses prix, ses sommets et ses rapports spéciaux.

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Les producteurs africains de Gaz naturel liquéfié (GNL) se tournent vers le gaz destiné au marché intérieur alors que la demande en électricité détermine le prochain cycle d’investissement

Source: Africa Press Organisation – French


Les producteurs de gaz émergents d’Afrique regardent de plus en plus au-delà des marchés d’exportation pour exploiter pleinement la valeur de leurs ressources. Si les projets de GNL restent essentiels pour attirer les investissements internationaux et générer des devises étrangères, les gouvernements à travers le continent mettent davantage l’accent sur l’utilisation du gaz naturel pour soutenir la production d’électricité nationale, le développement industriel et la sécurité énergétique régionale.

Cette évolution est de plus en plus visible le long du corridor gazier transatlantique, où les nouvelles découvertes offshore en Mauritanie et au Sénégal sont exploitées selon une stratégie de double marché : approvisionner les acheteurs internationaux de GNL tout en créant des infrastructures gazières nationales pour soutenir la croissance économique. Cette approche reflète un enjeu plus large auquel sont confrontés les producteurs africains : veiller à ce que les ressources naturelles se traduisent par une électricité abordable, des capacités industrielles et des avantages économiques à long terme.

« Les ressources gazières de l’Afrique doivent avant tout servir au développement africain », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « La prochaine génération de projets gaziers doit s’articuler autour de modèles capables d’attirer les investissements internationaux tout en garantissant une alimentation électrique fiable, une croissance industrielle et la sécurité énergétique pour les communautés à travers le continent. La création de marchés gaziers nationaux viables sera essentielle pour libérer pleinement le potentiel énergétique de l’Afrique. »

La Mauritanie apparaît comme l’un des premiers exemples de ce modèle « exportation plus marché intérieur ». Le projet de GNL « Greater Tortue Ahmeyim » (GTA), mené conjointement par la Mauritanie et le Sénégal, a commencé à produire du gaz fin 2024, marquant ainsi l’arrivée du premier grand projet de GNL de la région. Si les exportations de GNL restent un élément central du projet, les deux pays ont souligné l’importance de tirer parti des ressources gazières offshore pour répondre aux besoins énergétiques nationaux.

La Mauritanie poursuit actuellement l’un de ses plus importants projets d’infrastructure gazière nationale avec le projet de conversion du gaz en électricité de N’Diago. En juin 2026, le gouvernement a approuvé des contrats avec ACWA Power pour ce projet de centrale à gaz de 230 MW, d’un montant de 669 millions de dollars, qui devrait contribuer à la mise en place du premier réseau de gazoducs du pays et jeter les bases d’une utilisation du gaz à l’échelle nationale. Le projet vise à convertir les ressources gazières offshore en électricité, afin de soutenir l’activité industrielle et de réduire la dépendance vis-à-vis des importations de combustibles plus coûteux.

Le Sénégal poursuit une stratégie similaire à travers son secteur gazier émergent. Le projet Yakaar-Teranga, exploité par la compagnie pétrolière nationale sénégalaise Petrosen après son acquisition de la participation restante dans la licence, est principalement axé sur l’approvisionnement national en gaz. Le projet devrait fournir du gaz destiné à la production d’électricité et aux utilisateurs industriels, les premiers plans de développement visant une production d’environ 300 millions de pieds cubes par jour.

Cette approche montre comment les projets gaziers africains évoluent au-delà des modèles traditionnels d’exportation de GNL. Plutôt que de considérer la consommation nationale et les exportations comme des priorités concurrentes, les gouvernements recherchent de plus en plus des projets intégrés qui combinent la génération de recettes internationales et le développement économique local.

Cependant, la mise en place de ces marchés nécessite des investissements importants allant au-delà de la production en amont. Des réseaux de gazoducs, des installations de traitement du gaz, des centrales électriques et des infrastructures de transport seront tous nécessaires pour transformer les ressources offshore en un approvisionnement électrique fiable. Pour les investisseurs, les opportunités s’étendent à l’ensemble de la chaîne de valeur du gaz, de l’exploration et de la production aux infrastructures de transport et à la production d’électricité.

« Ces tendances seront abordées lors de l’événement Power Africa Today, dans le cadre de l’African Energy Week 2026, où les décideurs politiques, les services publics, les investisseurs et les entreprises du secteur de l’énergie examineront comment l’Afrique peut accélérer le développement de la conversion du gaz en électricité et mettre en place des systèmes énergétiques commercialement viables. Les discussions porteront sur le rôle du gaz naturel dans l’élargissement de l’accès à l’électricité, le soutien à l’industrialisation et la création de nouvelles opportunités d’investissement sur les marchés africains émergents », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Alors que de plus en plus de pays africains poursuivent le développement de leurs ressources gazières, le succès de projets tels que N’Diago, GTA et Yakaar-Teranga pourrait servir de modèle pour montrer comment les nations riches en ressources peuvent concilier leurs ambitions d’exportation avec leurs priorités énergétiques nationales. La prochaine phase de l’industrie gazière africaine dépendra non seulement des volumes de gaz produits, mais aussi de l’efficacité avec laquelle celui-ci sera mis au service des économies, des entreprises et des communautés qui ont besoin d’une alimentation électrique fiable.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET (AMI) : Le Groupe Galaxy engage la modernisation de son système d’information et lance un appel à manifestation d’intérêt pour le déploiement d’un Enterprise Resource Planning (ERP) de nouvelle génération

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe Galaxy (www.Galaxy-Energy.ltd), annonce le lancement d’un Avis à Manifestation d’Intérêt (AMI) destiné à présélectionner des intégrateurs qualifiés pour la mise en œuvre d’une solution ERP (Enterprise Resource Planning) intégrée, modulaire et évolutive. Cette initiative constitue une étape clé du programme de transformation digitale engagé par le Groupe pour moderniser et harmoniser les processus de gestion de l’ensemble de ses activités. La solution recherchée devra permettre d’harmoniser les processus de gestion du Groupe, de renforcer la fiabilité des données, d’améliorer le pilotage opérationnel et financier, de sécuriser les flux inter-compagnies et de disposer d’un système d’information adapté à une organisation multi-entités.

Les candidats intéressés devront justifier d’une expérience confirmée dans la mise en œuvre de solutions ERP pour des organisations multi-compagnies ou complexes, ainsi que de compétences avérées sur les volets fonctionnel, technique, sécurité, migration de données, conduite du changement et support post-déploiement. Le dossier de manifestation d’intérêt devra comprendre notamment : une lettre de manifestation d’intérêt, une présentation de la société, une note de compréhension du projet, les références de projets similaires, les CV des principaux experts proposés, une présentation de la méthodologie générale ainsi que les certifications ou partenariats pertinents. Les dossiers complets devront être transmis par voie électronique au plus tard le 17 août 2026, à l’adresse guy.gbla@galaxy-energy.ltd, avec pour objet : « Manifestation d’intérêt – Intégrateur ERP Groupe – AMI-ERP-GALAXY-2026 ».

Le présent avis ne constitue pas une attribution de marché. Les candidats présélectionnés pourront être invités à participer à une consultation restreinte sur la base de Termes de Référence détaillés qui leur seront communiqués ultérieurement.

Distribué par APO Group pour Galaxy Energy.

Contact presse :
Mme Evelyne YACKA
E-mail : Evelyne.yacka@trident-ogx.com
M : +242 06 523 5579
Website : www.Galaxy-Energy.ltd

À propos du Groupe Galaxy :
Le Groupe Galaxy est un conglomérat d’entreprises opérant dans les domaines de l’amont et l’aval pétrolier, et les médias. Fort d’une centaine de collaborateurs, le Groupe poursuit une stratégie de croissance qui s’appuie sur la structuration de ses opérations, la fiabilité de ses données et l’excellence de son pilotage autour de trois (3) principaux véhicules : Orion Oil Ltd, Trident OGX Congo et Forbes Afrique. Créé en 2004, Orion Oil Ltd est le véhicule historique du Groupe dédié au trading de produits pétroliers, avec des activités à Abidjan, Brazzaville, Kinshasa, Londres et Genève. Trident OGX Congo est spécialisé dans l’exploration, l’extraction et la commercialisation du pétrole brut et du gaz en République du Congo. La société vise à contribuer à l’augmentation de la production nationale de pétrole brut, avec l’ambition de devenir, un acteur majeur de l’industrie pétrolière et gazière en Afrique centrale. Forbes Afrique est fondé en 2012. Le Groupe détient une licence pour développer la franchise Forbes dédiée à l’Afrique francophone. Le Groupe Galaxy aspire à poursuivre son développement dans les secteurs de l’électricité et des finances en Afrique, en s’appuyant sur une organisation structurée, des activités diversifiées et une présence régionale croissante.